Avec qui sommes-nous en alliance ?

Dans  l’alliance de sang proposée par Jésus ?

Ou dans l’alliance de Babylone, à cause de la religion ?

Babylone  nous sort de l’alliance de Dieu. Mais il a son regard sur ceux qui restent fidèles à son alliance.

Psaume 25- 9- 10 et 14 : Il conduit les humbles dans la justice, Il enseigne aux humbles sa voie.  Tous les sentiers de l’Eternel sont miséricorde et fidélité, Pour ceux qui gardent son alliance et ses commandements. L’amitié de l’Eternel est pour ceux qui le craignent, Et son alliance leur donne instruction.

Prenons les paroles de l’apôtre Paul  1 Corinthiens 5- 7 et 8 : Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé.  Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité.

Ces versets nous parlent de pâte nouvelle sans levain. Nous comprenons que par Jésus, notre Pâque immolé, nous sommes délivrés de la puissance du péché.

Le levain représente la corruption morale,  mentale, spirituelle enracinée dans nos vies, nos habitudes de vie. Sachons discerner sa fonction et sa tendance à nous infecter.

Même en petite dose, il va modifier entièrement une vie, ma vie, une famille, une assemblée : par une influence trompeuse, pernicieuse, sournoise.

Par Jésus nous devenons une nouvelle  nature, ou une nouvelle pâte. Notre corps de péché à été mis à mort, puisque Jésus a été crucifié dans sa chair.

Soyons libérés du vieux levain qui symbolise notre ancienne vie, dont nous rougissons aujourd’hui. Ce vieux levain nous rappelle les œuvres de la chair, dont parle :  Galates 5 – 19 à 21 : Or, les œuvres de la chair sont évidentes ; ce sont la débauche, l’impureté, le dérèglement, l’idolâtrie, la magie, les rivalités, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu.

 Le vieux levain se manifeste par le péché, mais aussi à travers toutes ces doctrines erronées, pernicieuses, diaboliques qui viennent de Babylone et sa religion.

Renonçons au vieux levain, en rejetant les superstitions ou les doctrines des païens ou des religions qui tirent leurs sources dans Babylone, avec ses enseignements corrompus, ses faux docteurs.

Luc 6- 39 : Il leur dit aussi cette parabole : Un aveugle peut il conduire un aveugle ? Ne tomberont ils pas tous deux dans une fosse ?

Nous savons, comment ce vieux levain diabolique, est rentré dans le christianisme, avec l’empereur Constantin, et tout ce qui a suivi avec le concile de Nicée et les suivants. Nous savons, que tout cela prépare la venue et le règne de la bête ou de l’Antéchrist, et de son faux prophète.

Notre vie en Christ, et la vie du royaume de Dieu, ne peuvent survivre que si nous sommes des branches greffées sur l’olivier franc pour recevoir sa sève nourricière, et non sur un arbre que Dieu n’a pas planté, notamment venant de Babylone et toute sa prostitution.

C’est seulement en étant débarrassé de ce vieux levain, que nous allons marcher et nous tenir dans la pureté et dans la vérité, c’est-à-dire en Christ notre Pâque immolé.

Le vieux levain et les pains sans levain nous parlent du combat spirituel entre le royaume de Dieu, royaume de lumière et de vie, de vérité, et le royaume des ténèbres, le royaume du mensonge et de  la mort.

Jésus lui-même a mené ce combat contre le levain contre les Pharisiens, les Sadducéens, et le levain d’Hérode. Jésus a triomphé et aujourd’hui, il nous met en garde contre ce levain.

Ces trois groupes manifestaient beaucoup d’hostilité envers Jésus. Maintes fois, ils ont essayé de le faire périr, ou de le prendre en défaut par leur question.

Donc, avant tout, en nous mettant en garde contre l’œuvre du levain, Jésus nous dit de :

 Discerner,

De renoncer,

De rejeter toutes doctrines qui viennent altérer, détruire la vie qui est dans la Parole et la vérité qu’elle contient, ainsi que la puissance qu’elle manifeste et qui s’en dégage.

 Ces doctrines annulent la Parole de Dieu. C’est pour cela qu’il ne faut rien n’y ajouter, ni retrancher .Apo 22-19 : Et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre.

  C’est à cause de cela que la Pâque est devenue Pâques

Maintenant, il nous appartient, à chacun d’entre nous, de mener ce combat. Jésus nous qualifie et nous donne tout l’équipement pour gagner ce combat

Mais nous croyons que Jésus, est venu nous apporter, le véritable pain sans levain, celui qui nous donne la vie éternelle : Jean 6- 51 : Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.

Nous connaissons l’issue glorieuse du combat, par le « tout est accompli » de l’Agneau sur la croix. Il est notre victoire, notre Pâque immolé, notre passage de la mort à la vie.

2 Corinthiens 7-1 : Ayant donc de telles promesses, bien–aimés, purifions nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu.

Oui, sortir de Babylone, et sortir Babylone de nos vies, c’est manifester notre désir de travailler à notre sanctification, dans la crainte de Dieu.

Quand les Hébreux ont quitté l’Egypte, pour rentrer dans le désert, physiquement ils étaient libres. Mais ils étaient pleins de l’Egypte. Ils ont eut besoin d’un temps de décontamination, dans la présence de Dieu, peu ont réussi ce test :

Deux seulement

Aujourd’hui, nous vivons au temps de la grâce. Ce terme est souvent mal compris. Certains croient, que maintenant, Dieu est moins  exigeant envers la désobéissance à sa parole, ou le péché. Mangeons, buvons, vivons, Dieu est bon, il nous pardonnera.

Quelle tromperie ! Quel mensonge

N’oublions jamais que la justice de Dieu, a dû être satisfaite, pour qu’aujourd’hui, nous vivions dans ce temps de la grâce. Ne dissocions jamais :

Amour, justice et grâce, Grâce et Vérité.

La réconciliation

Malachie 4: 5 et 6: Voici, je vous enverrai Elie, le prophète, Avant que le jour de l’Eternel arrive, Ce jour grand et redoutable.  Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, Et le coeur des enfants à leurs pères, De peur que je ne vienne frapper le pays d’interdit.

Ces deux versets de la Bible nous parlent d’Élie, qui ramènera le cœur des pères vers les enfants, et le coeur des enfants vers leurs pères.

Notre compréhension de ces versets reste souvent primaire. Nous cherchons à l’appliquer dans chacune de nos familles : envers le père qui abandonne ses  enfants, où les enfants qui oublient ou rejettent leur père. C’est vrai, la Bible nous demande de vivre cette réconciliation à ce niveau.

Ensuite cette réconciliation, que nous demande Dieu, doit s’appliquer, se vivre, au niveau du corps de Christ : bien sûr entre les générations, qui composent le corps de Christ, puisque notre Dieu se présente comme le Dieu d’Abraham, le  Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, soit le Dieu de trois générations.

Vivons cette réconciliation entre ces trois générations, et nous seront dans l’obéissance à la Parole de Dieu. Nous bénéficierons des promesses de Dieu.

Enfin, cette réconciliation, nous devons chercher à la vivre entre Israël et nous Gentils.

Comment ?

Sortir de PâqueS, pour revenir à la Pâque, manifeste un acte de réconciliation, de reconnaissance envers nos pères dans la foi : c’est-à-dire Israël. C’est Israël  que Dieu a choisi, pour confier sa Parole. Jésus a choisi de prendre un corps, semblable au nôtre, dans le sein d’une jeune fille juive.

Choisir de célébrer la Pâque, en quittant Pâques, consiste à retourner vers notre racine nourricière, dont nous parle le livre des Romains au chapitre 11. Nous élever et briser, par la repentance, le  choix du concile de Nicée, c’est un acte qui nous libère de l’emprise du paganisme.

Par ce choix nous retrouvons la révélation de la Parole de Dieu, nous bénissons Israël et nous sommes en bénédictions par notre Dieu. Nous retrouvons la crainte de Dieu. Nous luttons contre l’antisémitisme.

Bien sûr, nous ne parlons pas de l’idolâtrie envers le peuple d’Israël comme certains le font. En luttant contre l’antisémitisme, nous manifestons notre amour envers Israël et nous hâtons la réconciliation entre les Juifs et les Gentils.

N’oublions jamais que le salut nous vient des juifs. Ces paroles sont sorties de la bouche de Jésus.

Selon Ephésiens 2 — 11 à 13 : C’est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu’on appelle circoncis et qui le sont en la chair par la main de l’homme,

  Souvenez vous que vous étiez en ce temps là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde.

 Mais maintenant, en Jésus–Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ.

Soyons reconnaissants, pour ce rapprochement, qui a coûté la vie à Jésus, et vivons le pleinement, dans la réconciliation, selon le désir du cœur du Père.

Nous devenons ambassadeurs de la réconciliation :

 2 Corinthiens 5: 19 et 20 : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.  Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

Nous sommes devenus ces ambassadeurs de la réconciliation. Dans le naturel, un ambassadeur vit, parle selon les principes du royaume, ou de l’État qu’il  représente. Sinon, il devra rendre des comptes aux responsables du pays qui lui ont délégué ses fonctions.

Par notre acceptation de Jésus, comme Seigneur et Sauveur de notre vie, le Père nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé. Maintenant, il nous délègue comme ses ambassadeurs, sur cette terre où nous vivons.

Soyons réconciliés avec Dieu. Cela signifie quoi ?

Tout simplement vivons selon les principes de Son Royaume. Les principes du royaume, dont nous sommes devenus citoyens et ambassadeurs.

Alors, vivons selon les principes de la constitution et des lois, du royaume, dont nous sommes devenus citoyens.

Cela signifie, en termes plus clairs : renonçons, expulsons de nos vies,  nos  vaines manières de vivre,  nos choix de vie, et toutes les influences, les semences qui viennent de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Pâques, trouve ses racines dans cet arbre.

Apocalypse 2 –7 : A celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu.

Marchons sur la voie nouvelle, la voie sainte, royale, tracée et ouverte par Jésus : après la chute d’Adam et d’Ève, et nous leurs descendants, un grand désert s’est ouvert entre Dieu et nous.

Les diverses religions essaient d’ouvrir, par toutes sortes de moyens, de tracer un chemin, afin de retourner vers Dieu. Aucune n’y  est parvenue.

Jésus est venu sur notre terre pour nous révéler le coeur du Père. Par son obéissance et par son sang versé sur la croix, Jésus nous ouvre une voie royale, une autoroute dont il a payé le péage. Afin que nous retournions vers le Père, si nous le voulons, le choisissons : Esaïe 35 — 8 à 10 : Il y aura là un chemin frayé, une route, Qu’on appellera la voie sainte ; Nul impur n’y passera ; elle sera pour eux seuls ; Ceux qui la suivront, même les insensés, ne pourront s’égarer. Sur cette route, point de lion ; Nulle bête féroce ne la prendra, Nulle ne s’y rencontrera ; Les délivrés y marcheront.

 Les rachetés de l’Eternel retourneront, Ils iront à Sion avec chants de triomphe, Et une joie éternelle couronnera leur tête ; L’allégresse et la joie s’approcheront, La douleur et les gémissements s’enfuiront.

En rejetant Pâques de nos vies, et en choisissant de revenir à la célébration de la Pâque, nous participons au salut d’Israël, en l’excitant à la jalousie. Certes, Dieu a permis l’endurcissement du coeur d’Israël, pour un temps, puisque, une grande partie Israël n’a pas reconnu le Messie, dans la personne de Jésus. Mais tout Israël sera sauvé.

Sa mise à l’écart, a pour conséquence notre réconciliation avec Dieu. La réintégration d’Israël, amplifiera la révélation de la parole de Dieu, la vie dans l’Esprit. La chute d’Israël a pour conséquence notre richesse, à nous païens, combien plus en sera-t-il ainsi quand tout Israël se convertira. C’est en partie notre responsabilité.

Romains 11 : 11- 12 et 15 : Car si leur mise à l’écart a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon le passage de la mort à la vie ? : Je dis donc : Est ce pour tomber qu’ils ont bronché ? Loin de là ! Mais, par leur chute, le salut est devenu accessible aux païens, afin qu’ils soient excités à la jalousie.

 Or, si leur chute a été la richesse du monde, et leur amoindrissement la richesse des païens, combien plus en sera–t–il ainsi quand ils se convertiront tous. Car si leur mise à l’écart a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon le passage de la mort à la vie ?

 

 

 

 

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D’où viennent les guerres ?

 « La guerre est un mal qui déshonore le genre humain » nous dit Fénelon

Nous employons volontairement le terme « guerres » au pluriel car il existe aujourd’hui différentes guerres dans le temps, l’espace (sur la terre et dans les cieux) et dans le genre.

Dans le temps : nous croyons que des guerres éclatent sur la terre entre les hommes, entre les pays, entre les races, les tribus depuis très longtemps. Aussi loin que nous remontons dans l’histoire des hommes nous relevons des guerres. Oui l’histoire nous en donne des exemples, souvent ce sont les guerres qui ont modelé les frontières des différents pays, d’autres ont été annexés, d’autres sont nés à la suite d’une guerre: par exemple le Kosovo,  la Slovaquie. D’autres pays sont annexés, leur population est soumise à la torture, à l’exode. Le peuple Kurde est devenu sans patrie. Tout cela provoque de nombreux morts, beaucoup de souffrance, beaucoup de handicaps et de ruines.

Dans le genre : en France nous parlons de la Grande guerre, de la deuxième guerre mondiale. Certains évoquent l’éventualité d’une troisième guerre mondiale ou nucléaire. Nous parlons de la guerre de cent ans, la guerre du Vietnam, la guerre du Golfe avec l’invasion du Koweït, la guerre du pétrole etc.

Il existe des guerres de territoire, des guerres économiques, religieuses, la guerre des ondes, la guerre froide et aujourd’hui avec le Net nous parlons de cybercriminalité. Guerre de pouvoir avec l’empereur Constantin et son rival Maxence. Tous les deux se retrouvaient empereurs rivaux de l’empire Romain, au quatrième siècle.

Constantin gagne la bataille du pont Milvius qui l’opposa le 28 octobre 312 à Maxence. Elle doit son nom au pont de Milvius qui enjambe le Tibre à quelques kilomètres au nord est de Rome.

La guerre des dieux

La mythologie grecque et romaine nous apprend qu’il existe un dieu de la guerre : Arès pour les Grecs et le dieu Mars pour les Romains. Quand nous étudions leur vie, nous découvrons qu’elle ressemble beaucoup à celle des hommes sur la terre aujourd’hui.

Le dieu Mars est le fils de Jupiter et de Junon. Nous constatons qu’il a un père et une mère. Le dieu Mars a 12 femmes et 18 enfants dont Romulus et Remus qui  ont été élevés par une louve. Même s’ils sont enfant du dieu Mars, tous les deux ont été abandonnés, peut-être rejeté.

La mythologie les présente comme fondateurs de la ville de Rome et nous dit que Romulus a tué son frère Remus ensuite.

Cela ressemble fort à un passage de la Bible qui nous présente deux frères : Abel et Caïn. Un jour les deux frères se retrouvent dans les champs, alors Caïn, jaloux de son frère le tue et construit une ville ensuite. Est-ce simplement un effet du « hasard » ?

A l’origine du calendrier romain, le mois de mars était le premier de l’année car le retour des beaux jours marquait le début de la période de la reprise de la guerre après l’hiver. Son nom vient du latin Martius, nom donné à ce mois par les Romains en l’honneur du dieu Mars, dieu de la guerre.

Arès, le dieu grec de la guerre était le fils de Zeus qui avait épousé sa sœur Héra.

Ces différents dieux de la mythologie grecque et romaine se livraient à des guerres entre eux. Nous relevons des viols de leur fille et même des incestes, nous venons de le constater.

Est-ce que ces dieux vivaient influencés par les êtres humains ou n’est-ce pas ces dieux qui influencent la vie des hommes ? Car nous croyons que ces dieux existaient bien avant les hommes. Ces dieux influencent notre langage, nous en donnons un exemple avec le dieu Eole, le dieu du ou des vents. A la suite d’une tempête qui a provoqué d’importants dégâts, le journal la Nouvelle République du Centre  titrait ainsi l’événement : Eole a frappé.

Aujourd’hui nous parlons d’énergie  renouvelable et notamment de l’implantation des éoliennes. A l’origine de ce nom, nous trouvons  celui du dieu Eole et des îles Eoliennes où ce dieu habiterait.

Posons-nous la question suivante : est-ce qu’un être plus influent et plus puissant se cache derrière ces dieux de la mythologie ?

Nous tirons une citation du livre de Michael Green, écrit en anglais : I Believe in Satan’s Downfall.  Ce qui signifie en français : Je crois en la chute de Satan.

« Comme tout général d’armée capable de faire en sorte qu’on le sous-estime, Satan… Doit être enchanté de la situation actuelle, qui le laisse libre de ses mouvements, convaincu que personne ne le prendra au sérieux. Tout ce qu’il peut faire pour encourager le doute sur son existence est bienvenu. Plus il aveugle l’intelligence des gens concernant la vérité, plus ses objectifs sont atteints ».

Posons-nous encore ces questions

D’où viennent les génocides ? Nous en citons quelques uns : génocide de la Bosnie, de celui provoqué par les khmers rouges au Cambodge, citons encore le génocide du Rwanda, du génocide en cours au Congo RDC.

Pourquoi existe-t-il des régimes totalitaires, sanguinaires, pourquoi la violence, la torture, les meurtres, les viols, les trafics de drogue, les attentats terroristes, les abus physiques et sexuels des enfants ?

D’où vient la puissance exercée par les sorciers ?

Toutes ces guerres coûtent chers, elles provoquent la course aux armements les plus sophistiqués.

Cicéron, homme politique romain qui a vécu un siècle avant notre ère, citait ce proverbe : « l’argent est le nerf de la guerre »

La Bible nous dit que Dieu est bon, alors d’où vient tout ce mal ? Si le diable n’existe pas quelle est l’origine de tout ce désordre ?

Écoutons un passage du chant de Jacques Brel dont le titre est : le diable (ça va) écrit en 1954. Juliette Gréco interprète également ce chant.

Un jour le diable vint sur terre, un jour le diable vint sur terre pour surveiller ses intérêts, il a tout vu le diable, il a tout entendu, et après avoir tout vu, après avoir tout entendu, il est retourné chez lui, là-bas.

Et là-bas, on avait fait un grand banquet, à la fin du banquet, il s’est levé le diable, il a prononcé un discours et en substance il a dit ceci, il a dit :

Il y a toujours un peu partout, des feux illuminant la terre ça va

Les hommes s’amusent comme des fous, aux dangereux jeux de la guerre ça va

Les trains déraillent avec fracas parce que les gars pleins d’idéal,

Mettent des bombes sur les voies, ça fait des morts originales

Çà fait des morts sans confession, des confessions sans rémission, ça va

Rien ne se vend mais tout s’achète : l’honneur et la sainteté çà va.

Aujourd’hui il inclurait certainement tous les attentats terroristes et les morts que cela provoquent.

Faut-il croire dans l’existence de Satan ou au diable ?

La Bible nous enseigne son existence, dans l’Ancien Testament et dans le Nouveau-Testament. Elle nous enseigne qu’il est menteur, le père du mensonge et qu’il est meurtrier. Nous citons une référence du Nouveau-Testament où il nous est dit qu’il essaie de nous tromper d’adversaire. Il nous fait combattre la chair et le sang, c’est-à-dire les hommes, car il aime que les hommes se battent entre eux ou se tuent entre eux.

Ephésiens chapitre six et verset 12 : Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.

C’est un être spirituel, une créature qui est en révolte active contre Dieu et qui commande une multitude de démons semblables à lui-même. Il ne faut pas le sous-estimer. Il est méchant et rusé. Il aime semer la zizanie ou la discorde à tous les niveaux de la société humaine.

Le danger consiste à trop s’y intéresser et d’une manière malsaine ou de nier son existence.

Comment Satan est-il entré dans la vie des hommes ?

 Nous vivons dans un monde naturel que nous voyons, touchons, dans lequel nous évoluons. Autour de nous se situent deux royaumes spirituels ennemis : Le royaume de Dieu et celui de Satan, c’est-à-dire entre le créateur et sa créature. Ils sont invisibles avec nos yeux naturels. Même s’il nous arrive d’en constater des signes, ou des manifestations :

Le royaume de Dieu, ou le royaume de la lumière et de la vie.

Le royaume ou l’empire du diable, du péché, des ténèbres, de la mort, de Satan.

Mais soit nous bénéficions des bienfaits du premier soit nous  subissons les méfaits du second.

Il n’en était pas ainsi quand Dieu a crée Adam et Eve

  Ils ont été créés à la ressemblance et à l’image de Dieu, c’est à dire parfait.

Quand Dieu regardait, dans la vie d’Adam et d’Eve, il voyait son image, comme nous, nous voyons notre image quand nous nous regardons dans un miroir.

 Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et il vit que cela était très bon.                                                                            Genèse 1- 26 et 27

En créant Adam et Ève,  Dieu leur a donné une identité, son identité. Adam et Ève savaient qui ils étaient, pourquoi ils avaient été créés. Cela devait durer éternellement à une condition : croire ce que Dieu leur disait. Et plus précisément, croire que Dieu leur disait la vérité et ne leur cachait rien.

Dieu les a créés à Son image, c’est-à-dire avec une volonté et la capacité de choisir : libre de vivre avec Dieu ou sans lui, libre de choisir la vie ou la mort. Dieu n’a pas créé des robots, mais des personnes libres de l’aimer ou de le rejeter et d’en assumer les conséquences.

Nous en citons un exemple que nous tirons de la Bible, dans la parabole du fils prodigue et situé dans l’évangile de Luc.

Un père avait deux fils, le plus jeune lui demande sa part d’héritage qui doit lui revenir (après la mort du père). Le père partage ses biens entre ses deux fils. Le plus jeune après avoir tout ramassé part pour un pays éloigné, où il a dépensé tout son bien en vivant dans la débauche. Le père n’est pas parti le chercher pour le ramener à la maison. Non, il a attendu que son fils revienne de lui-même. Tous les jours le père guettait le retour de son fils et quand il  l‘a vu. il a couru à sa rencontre et l’a saisi dans ses bras et l’a embrassé bien qu’il sentait mauvais. Le père ne lui a adressé aucun reproche. Si le père était retourné le chercher, il est possible que le fils soit revenu avec son père. Mais le père n’aurait ramené qu’un corps et non le cœur de son fils. Il ne voulait pas obliger son fils à l’aimer.

Cette histoire ressemble fort à ce petit garçon de huit ou neuf ans à qui son père lui demande de s’asseoir, le garçon répond non et ceci s’est répété plusieurs fois. Finalement, en apparence le garçon obéit, il s’est assis avec un soupir. Puis il regarde fixement son père et lui dit : papa je te le dis mon corps est assis, mais dans ma tête je suis toujours debout.

Dieu mit deux voies devant Adam et Eve, comme il met deux voies devant chacun d’entre nous.

J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité.                                                                                Deutéronome 30 : 19

Chacune de ces voies ou chemin nous conduit vers un arbre, dont nous parle la Bible dés le début. Mais un seul conduit à l’arbre de vie, c’est pourquoi Jésus nous dit :

Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.                                                                                                                    Jean 14-6

Chacun de ces deux arbres produit des fruits différents : L’arbre de la vie, des fruits pour la vie, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal, des fruits pour la mort.

Le choix de vie, pour Adam et Eve  se tenait entre ces deux arbres. L’arbre de la vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. (Ici, il n’est pas question de pommier, encore moins de pommes) et Dieu leur donna  cet ordre, plus précisément à Adam :

Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras tu mourras certainement.                                                                                             Genèse 2 : 16 et 17

 

Dieu avait placé Adam et Eve dans le jardin d’Eden, ce qui signifie : délice, abondance de bien, condition idéale de vie, avec un seul interdit, celui que nous venons d’énoncer.

Dieu les avait béni et donné l’autorité pour dominer sur la terre.

Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et assujettissez-la ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.                                                                  Genèse 2 : 28

 Ils ont été crées pour avoir une relation d’amour avec lui. Dieu leur avait recommandé de ne pas faire certaines choses, comme de vrais parents donnent des consignes de sécurité, de vie à leurs enfants, par amour et pour les protéger. Dieu ne veut pas de robot, Dieu nous a crée avec une volonté, capable de choisir. Adam et Eve n’ont pas écouté, ils ont désobéi et ils en ont subi les conséquences, et leurs descendants ensuite, c’est-à-dire nous-mêmes.

Comme des enfants subissent les conséquences de leurs actes et de leurs désobéissances.

Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement.                                                                        Genèse 2 :14

Nous constatons que la tentation ou l’invitation à la désobéissance se présente à eux. Ils ont accepté la désobéissance, les mensonges,  le doute, la séduction et le désir de devenir comme Dieu sont rentrés dans leurs vies. La désobéissance les a conduits dans la rébellion contre Dieu.

Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Eternel Dieu avait fait. Il dit à la femme : Dieu a–t–il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?

 La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point.                                                                       Genèse 3 : 1 à 4

 C’est ainsi que la mort est entrée dans leur vie, la peur de Dieu, de sa voix, alors que la voix de Dieu leur était familière, ainsi que sa présence. La culpabilité, la honte, l’accusation les ont conduit à se cacher de Dieu.

Mais l’Eternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ?  Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché.      Genèse 3 : 9 et 10

 Dieu pose cette question à Adam: Où es- tu ? Il faut comprendre : Où es-tu spirituellement ? Qu’as-tu fait ? Dieu connaissait la situation, donc la réponse. Seulement Dieu invitait Adam à reconnaître sa désobéissance et à plaider coupable. Au lieu de cela, il prend l’attitude d’accusation et d’auto-défense. Il cherche à couvrir lui-même son péché.

Nous aussi combien de fois nous voulons couvrir nos propres péchés en accusant les autres ou en disant à Dieu : si j’ai péché…je te demande pardon. La réalité est toute simple : j’ai péché, je le reconnais et je plaide coupable pour être délivré, pardonné.

Trop souvent nous avons recours à la propre justice. Rappelons-nous ce que nous avons dit plus haut. Le péché nous amène à la mort.

L’accusation mutuelle est rentrée  dans leur vie, au lieu de se reconnaître coupable ou de plaider coupable. Nous trouvons là l’origine de la propre justice. Autrement dit : Adam accuse Dieu d’être responsable de cette désobéissance à cause de l’épouse qu’il a placée à ses côtés.

L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé.                                                                                                           Genèse 3 : 12

Ils sont devenus pécheurs. A  cause de leur nouvelle nature déchue ils ont donné naissance à des pécheurs.

Nous également, nous naissons pécheurs et donnons naissance à des pécheurs. Comme un chien donne naissance à un autre chien, ou un poisson à un autre poisson, selon :

Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi.                                                                                            Genèse 1-11

Comment cela s’est-il produit ?

La Bible nous dit que le serpent, le plus rusé des animaux, s’est présenté devant Ève en lui proposant de lui ouvrir les yeux, par un mensonge. Dans le but que l’interdit de Dieu devienne désirable, indispensable. Eve, séduite, a vu et cru qu’il y avait un manque à combler dans sa vie.  Bien sûr à condition qu’elle mange des fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Ève dit avoir été séduite, elle en mangea et son mari aussi.

 La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea.                                                   Genèse 3 : 6

 Comme c’est troublant, Eve était habituée à voir cet arbre, jamais elle n’avait remarqué qu’il « était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ». Il lui a suffit d’entendre des paroles de mensonge et de séduction pour que ses yeux s’ouvrent par le désir, et  qu’elle succombe.

Que s’est-il passé au cours de cette expérience ?

La nature de Dieu, qui leur donnait leur identité, les a quittés, ils ont perdu l’identité de Dieu, l’ADN de Dieu en perdant sa nature. A la place ils ont reçu une nouvelle nature, la nature et l’ADN de celui qui les a dominés, trompés, séduits, celle du père du mensonge : une nature de ténèbres, de mort, puisque la mort est entrée en eux, une nature hostile à Dieu, de rébellion, d’indépendance, le désir d’être autonome face à Dieu.

Cette nouvelle nature leur a donné une nouvelle identité : fils des ténèbres ou fils de la rébellion. Cette nouvelle identité leur a donné un nouveau nom, car à chaque identité un nom y est attaché.

Leur nouveau nom le voici : pécheur, fils de la rébellion, c’est-à-dire ceux qui pèchent et qui transmettent leur nature de pécheur à leurs descendants. Ceux qui se révoltent ou se rebellent.

Autre conséquence : la mort est entrée en eux, d’abord au niveau de l’esprit pour gagner l’âme et le corps. Cette séparation de Dieu, ou mort spirituelle les a conduit et  nous conduit à la mort physique.

Ils sont devenus apatrides, orphelins, vagabonds puisqu’ils ont été chassés du jardin d’Eden. La présence de Dieu les a quittés.

Quelles sont les tactiques du diable ?

Son but consiste à détruire. Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire.

Il aveugle les gens selon le deuxième livre des   Corinthiens, chapitre 4 et verset 4  pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas briller la splendeur de l’Evangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu.

Satan veut que l’échec soit la norme de nos vies. Il cherche à nous mettre sous de mauvais maîtres : la drogue, l’argent, le dérèglement sexuel, la colère, il accuse Dieu de mentir etc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ils sont sortis du chronos pour rentrer dans le kaïros de Dieu (exemples)

Matthieu 14 : 28 et 29 : Pierre lui répondit : Seigneur, si c’est toi, ordonne que j’aille vers toi sur les eaux. Et il dit : Viens ! Pierre sortit de la barque, et marcha sur les eaux, pour aller vers Jésus.

En invitant Pierre à marcher sur l’eau Jésus lui offre de rentrer dans une nouvelle dimension, celle de la foi, qui représente la clé pour rentrer dans les lois surnaturelles du royaume de Dieu, ou le naturel de Dieu.

Cet espace de temps que lui ouvre Jésus est relativement court : le temps que Jésus parcourt la distance qui le séparait du bateau, peut-être une cinquantaine de mètres. Pierre la saisie, malgré les qu’en-dira-t-on des autres disciples. La sortie du bateau, de Pierre, en rompant avec les lois naturelles, ressemble fortement au premier kairos que tout être humain est appelé à vivre. Il se produit lors de la naissance par la rupture de la poche des eaux au moment de l’accouchement. Il s’agit d’un kairos de Dieu selon :

Psaumes 71- 6 : c’est toi qui m’as fait sortir du sein maternel.

Psaume 22 10 : oui tu m’as fait sortir du sein maternel.

 Depuis le jour de sa conception jusqu’au jour de sa naissance, l’enfant vit dans le chronos de Dieu ou des lois naturelles que Dieu à donné pour que cette semence de vie deviennent mature afin de rentrer dans le kairos de la naissance.

Nous pouvons appliquer ce même principe à la nouvelle naissance ou la naissance spirituelle.

La deuxième naissance est le miracle d’une métamorphose, à l’instar de la chenille qui rampe à terre mais se transforme, un jour, en un papillon libre dans le ciel. Naître de nouveau c’est recevoir la vie d’en haut, à la conversion. Cette naissance divine s’opère quand le Saint-Esprit vient habiter en tout homme qui se repent et croit en Jésus 3.16). Elle figure dans les registres du livre de vie.

Tant que la chenille rampe à terre elle se tient dans le chronos. Par le miracle du kairos elle se transforme en un joli papillon. Mais avant de passer à deuxième stade, la larve doit briser son cocon. Son cocon peut devenir son cercueil. Toutefois il est intéressant qu’avant de s’enfermer dans son cocon, elle choisit de se lier à une branche en se tenant dans la position verticale, c’est-à-dire la tête vers le ciel. Elle doit percer elle-même son cocon en utilisant la force de ses muscles. Personne ne doit l’aider à briser son cocon sinon ses ailes n’auront jamais la force de voler. Le papillon sortira un jour de soleil pour que ce dernier puisse sécher ses ailes rapidement.

De même, c’est par une nouvelle vision de Dieu que  Jacob  devient  Israël.

Genèse 32 : 24 à 28 : Jacob demeura seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu’au lever de l’aurore. Voyant qu’il ne le maîtrisait pas, cet homme le frappa à l’emboîture de la hanche ; et l’emboîture de la hanche de Jacob se démit pendant qu’il luttait avec lui. Il dit : Laisse-moi aller, car l’aurore se lève. Et Jacob répondit : Je ne te laisserai point aller, que tu ne m’aies béni. Il lui dit : Quel est ton nom ? Et il répondit : Jacob. Il dit encore : ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur.

Jacob est passé du « usurpateur » au prince de Dieu, en quittant le chronos charnel en passant par le Kairos, le temps de Dieu pour sa vie, sa destinée. Tout cela s’est réalisé dans un temps très court : une nuit. Là aussi il a bien eu une rupture, une brisure puisque Jacob est ressorti boiteux de ce combat.

Genèse 32 : 3: Le soleil se levait, lorsqu’il passa Peniel. Jacob boitait de la hanche.

  Moise le fugitif, devient le libérateur du peuple Hébreu

Exode 3 : 2 à 5 : et 9 à 12 : L’ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. Moïse regarda ; et voici, le buisson était tout en feu, et le buisson ne se consumait point.

 Moïse dit : Je veux me détourner pour voir quelle est cette grande vision, et pourquoi le buisson ne se consume point. L’Eternel vit qu’il se détournait pour voir ; et Dieu l’appela du milieu du buisson, et dit : Moïse ! Moïse ! Et il répondit : Me voici ! Dieu dit : N’approche pas d’ici, ôte tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte. Voici, les cris d’Israël sont venus jusqu’à moi, et j’ai vu l’oppression que leur font souffrir les Egyptiens.

 Maintenant, va, je t’enverrai auprès de Pharaon, et tu feras sortir d’Egypte mon peuple, les enfants d’Israël. Moïse dit à Dieu : Qui suis–je, pour aller vers Pharaon, et pour faire sortir d’Egypte les enfants d’Israël ? Dieu dit : Je serai avec toi ; et ceci sera pour toi le signe que c’est moi qui t’envoie : quand tu auras fait sortir d’Egypte le peuple, vous servirez Dieu sur cette montagne.

Ce jour là Dieu invite Moïse à quitter le chronos dans lequel il vit depuis 40 ans en gardant le troupeau de son beau-père. En quelques instants le kairos de Dieu va changer radicalement sa vie. Même s’il argumente avec Dieu pour s’esquiver en prétextant qui sa langue est lourde. Dieu trouve la solution en lui envoyant un porte parole. Son frère Aaron. Il sort complètement transformé de cette rencontre avec «  Je Suis » c’est-à-dire Jésus lui-même. Là encore nous remarquons une rupture, une brisure entre l’ancien et le nouveau Moïse.

Hébreux 11 : 24 à 25 et 27 : C’est par la foi que Moïse, à sa naissance, fut caché pendant trois mois par ses parents, parce qu’ils virent que l’enfant était beau, et qu’ils ne craignirent pas l’ordre du roi. C’est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon. C’est par la foi qu’il quitta l’Egypte, sans être effrayé de la colère du roi ; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible.

Remarquons s’il est encore nécessaire que la brisure ou la rupture ne suffit pas, elle s’accompagne toujours d’une mesure de foi exercée

David le rejeté,  avant de devenir l’homme selon le cœur de Dieu. Il devra lui aussi connaître la rupture pour sortir du chronos avant de rentrer dans le kairos de Dieu : 1 Samuel 17 : 28 et 29 : Eliab, son frère aîné, qui l’avait entendu parler à ces hommes, fut enflammé de colère contre David. Et il dit : Pourquoi es tu descendu, et à qui as–tu laissé ce peu de brebis dans le désert ? Je connais ton orgueil et la malice de ton coeur. C’est pour voir la bataille que tu es descendu. David répondit : Qu’ai–je donc fait ? Ne puis–je pas parler ainsi ?

Ensuite David connaît le rejet de son beau-père, plusieurs fois il a essayé de le tuer. Saül promet sa fille en mariage à l’homme qui délivrera Israël du géant Goliath. David tue Goliath, alors Saül demande une condition supplémentaire pour donner sa fille en mariage : Lui apporter cent prépuces de philistins, car il espère que David périra au cours de se combat, mais David en ressort vainqueur. Voilà les étapes que David franchira dans le chronos afin de rentrer dans le kairos de Dieu : Devenir le roi d’Israël, il en a déjà reçu l’onction.

 Saul de Tarse le meurtrier,  devient Paul, l’apôtre  de l’Eglise

Actes 9 : 2 à 6 : Comme il était en chemin, et qu’il approchait de Damas, tout à coup une lumière venant du ciel resplendit autour de lui.  Il tomba par terre, et il entendit une voix qui lui disait : Saul, Saul, pourquoi me persécutes tu ? Il répondit : Qui es-tu, Seigneur ? Et le Seigneur dit : Je suis Jésus que tu persécutes. Il te serait dur de regimber contre les aiguillons. Tremblant et saisi d’effroi, il dit : Seigneur, que veux-tu que je fasse ? Et le Seigneur lui dit : Lève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire.

 Chaque nouvelle révélation de Dieu nous fait prendre conscience de nos possibilités, de nos opportunités, de nos forces et de l’immensité de notre potentiel. C’est la vision qui déclenche en nous la passion, la motivation et la détermination à payer le prix. C’est encore elle qui fait voir l’invisible, avant d’accomplir l’impossible, qui nous pousse à l’action lorsqu’elle est associée à la foi. Sans révélation, sans nouvelle instruction du Seigneur, nous ferons ce que nous avons toujours fait dans le passé.

Et quelqu’un a dit : « Si vous continuez de faire ce que vous avez toujours fait, vous obtiendrez ce que vous avez toujours eu ». Rien ne changera. Et prendre des résolutions, si bonnes soient-elles, ne suffira pas, car la plupart d’entre elles s’estompent au bout de quelques semaines.

Proverbes 29 :18 « Quand il n’y a plus de révélation divine, le peuple se laisse aller. Heureux celui qui obéit à la Loi de Dieu ! »

C’est ainsi que nous expérimenterons une nouvelle dimension et non pas une nouvelle année.

Comment passer du temps CHRONOS pour rentrer dans le temps KAÏROS ?

Comment passer dans ce temps qui nous élève vers Dieu ?

Nous ne sortirons pas du CHRONOS sans déchirure, sans rupture, sans renoncement, sans séparation, si douloureuse soit-elle.

Le CHRONOS  nous tient comme enfermés dans la tradition, dans les habitudes, dans les liens de relations que Dieu désire nous voir abandonner.

Reprenons l’image de l’avion, ci-dessus ; il doit s’arracher à l’attraction terrestre, pour s’élever vers sa destination et sa destinée : VOLER !

En voici un premier exemple : regardons l’appel de  Jésus : Marc 1 :14 à 20 : Après que Jean eut été livré, Jésus alla dans la Galilée, prêchant l’Evangile de Dieu. Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez–vous, et croyez à la bonne nouvelle.  Comme il passait le long de la mer de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans la mer ; car ils étaient pêcheurs. Jésus leur dit : Suivez–moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. Aussitôt, ils laissèrent leurs filets, et le suivirent.

 Etant allé un peu plus loin, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, qui, eux aussi, étaient dans une barque et réparaient les filets. Aussitôt, il les appela ; et, laissant leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers, ils le suivirent.

C’est après la décapitation de Jean, son cousin, que Jésus annonce que le temps (KAIROS) est accompli. Il part pour rejoindre la Galilée, c’est-à-dire, la région où il va appeler ses disciples.

Nous relevons plusieurs ruptures :

  • La mort de Jean-Baptiste

A cause de sa mort, ses disciples n’ont plus de leader spirituel. C’est le temps de sortir du CHRONOS pour rentrer dans le KAÏROS de Dieu qui consiste à ne plus regarder en arrière, mais en avant, en fixant leur regard sur Jésus et en le suivant.

Jésus passe sur le bord du Lac de Galilée ; là, il voit des pêcheurs en plein travail : Simon et son frère André, jettent leur filet dans la mer, puis c’est le tour de Jacques et de Jean, qui étaient dans une barque et réparaient leurs filets.

Jésus leur adresse le même appel : « Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes ».  Par ses paroles, Jésus leur présente ou leur ouvre la porte au KAÏROS de Dieu. Ils restent, bien sûr, libres d’y entrer ou de refuser. Il n’est pas écrit que Jésus leur a donné quinze jours ou un mois pour réfléchir..

  • Aussitôt, Pierre et Jean, laissèrent leurs filets et le suivirent.
  • Aussitôt, également, Jacques et Jean laissèrent leur père Zébédée, dans la barque et les ouvriers.

Dans les deux cas, il y a eu rupture, abandon, pour rentrer dans le KAÏROS : Rupture avec le métier, le matériel, rupture avec la famille, rupture avec les « qu’en dira t-on » du voisinage, du monde. (Notons que Zébédée, signifie l’Eternel a donné, comme le dit le chant : « Tu nous donnes et tu reprends, Béni soit ton Nom !

La Bible attire l’attention sur le fait que Jésus appela des hommes qui étaient actifs, en plein travail et non des oisifs. Il en est de même pour Matthieu assis au bureau des péages : Matthieu 9 :9 : De là étant allé plus loin, Jésus vit un homme assis au lieu des péages et qui s’appelait Matthieu. Il lui dit : Suis–moi. Cet homme se leva, et le suivit.

Par contre, concernant  Nathanaël,  Jésus  l’a vu alors qu’il se tenait sous le figuier. Jésus ne l’a pas appelé.

Jean 1 :45 à 49 : Philippe rencontra Nathanaël, et lui dit : Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. Nathanaël lui dit : Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Philippe lui répondit : Viens, et vois. Jésus, voyant venir à lui Nathanaël, dit de lui : Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude. D’où me connais-tu ? lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit : Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu.

 

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Dieu n’est pas loin de chacun de nous

 Où irais-je loin de ton Esprit, Et où fuirais je loin de ta face ? Si je monte aux cieux, tu y es ; Si je me couche au séjour des morts, t’y voilà.  Si je prends les ailes de l’aurore, Et que j’aille habiter à l’extrémité de la mer. Là aussi ta main me conduira, et ta droite me saisira.  Si je dis : Au moins les ténèbres me couvriront, La nuit devient lumière autour de moi. Même les ténèbres ne sont pas obscures pour toi, la nuit brille comme le jour, et les ténèbres comme la lumière.                                                                        Psaume 139 : 7 à  12

Ces versets nous montrent, que le regard du Père est toujours posé sur chacune de nos vies, comme un projecteur, non pour éblouir, mais pour attirer. Comme les phares qui éclairent et guident les bateaux la nuit.

« Son père le vit »

Dieu n’est pas loin de chacun de nous : Il a voulu qu’ils cherchent le Seigneur, et qu’ils s’efforcent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous.                                                                                          Actes 17 : 27

Si nous ne sentons plus sa présence, c’est que nous nous sommes éloignés de lui : par des préjugés, par des mauvaises pensées, par la souffrance, par de mauvaises expériences, ou la culpabilité, etc.

Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Eternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées.

                                                                                                                   Esaie 55 : 8 et 9

2-le père est ému de compassion :

Les miracles que Jésus accomplissait dans les Évangiles sont plus les conséquences ou le fruit de sa compassion que de sa puissance. En voici quelques exemples :

Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de bergerie. Matthieu 9 : 36

Jésus s’arrêta, les appela, et dit : Que voulez vous que je vous fasse ?  Ils lui dirent : Seigneur, que nos yeux s’ouvrent. Emu de compassion, Jésus toucha leurs yeux ; et aussitôt ils recouvrèrent la vue, et le suivirent.                         Matthieu 20 : 32 à 34

 

Lorsqu’il approcha de la porte de la ville, on portait en terre un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve ; et il y avait avec elle une importante foule de la ville. Le Seigneur la vit ; il fut ému pour elle et lui dit : Ne pleure pas ! Il s’approcha et toucha le cercueil. Ceux qui le portaient s’arrêtèrent. Il dit : Jeune homme, je te l’ordonne, réveille-toi ! Et le mort s’assit et se mit à parler. Il le rendit à sa mère.                            Luc 7 : 12 à 15

La Bible nous dit également que Jésus accomplissait toujours ce que le Père lui montrait ou ce qu’il voyait faire au Père. Le Père, rempli de miséricorde manifestait ses entrailles de miséricorde en montrant à Jésus ce qu’il devait accomplir lui-même, avec ses entrailles de miséricorde. À chaque fois que Jésus était ému de compassion, cela lui venait du Père. Remarquons que Dieu ne nous sauve pas toujours de nos circonstances mais il intervient dans nos circonstances, si nous le lui demandons.  Il est le même hier aujourd’hui et pour toujours.

Dieu est miséricordieux: L’Eternel est miséricordieux et compatissant, lent à la colère et riche en bonté.  Il ne conteste pas sans cesse, Il ne garde pas sa colère à toujours.                                                                            Psaume 103 : 8 et 9

Dans le psaume 136, il est écrit 26 fois : «  car sa miséricorde dure à toujours ».

Un serviteur de Dieu bien connu dit : la miséricorde est une corde lancée par Dieu vers notre misère. C’est à nous de l’attraper comme une bouée de sauvetage. Nous pouvons la saisir,  l’agripper et nous laisser attirer jusqu’à lui, ou bien la laisser tomber.

3-Le père court à sa rencontre :

Imaginons un père qui court ! C’est vraiment une image dynamique qui n’a rien à voir avec les statues des dieux chinois ou de l’Inde qui nous sont présentés : assis, indolents, couchés sur le côté, assis les jambes croisées, etc.

Cela est important de voir que notre Dieu court, qu’il ne soit pas immobile. Car nous devenons ce que nous adorons. Ceux qui adorent des figures statiques,  deviendront des chrétiens statiques, etc.

Leurs idoles sont de l’argent et de l’or, Elles sont l’ouvrage de la main des hommes. Elles ont une bouche et ne parlent point, Elles ont des yeux et ne voient point,  Elles ont des oreilles et n’entendent point, Elles ont un nez et ne sentent point. Elles ont des mains et ne touchent point, Des pieds et ne marchent point, Elles ne produisent aucun son dans leur gosier.  Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent, Tous ceux qui se confient en elles.

Psaume 115 :  4 à 8

 Si nous adorons un père qui court, alors notre foi sera  dynamique et nous allons gagner en dynamisme. Nous comprenons mieux Paul quand il nous parle de combattre le bon combat, ou d’achever sa course et de garder la foi : J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.                                    2 Timothée 4 :7

Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus–Christ.                         Philippiens 3 : 13 et 14

En courant vers son fils, le père, nous montre tout ce qu’il y a de  vain et d’inutile dans la religion. Car la religion a besoin d’un fossé entre Dieu et l’homme et ensuite elle cherche le moyen de le combler. Ainsi  le Père annule toute la gloire que la chair pourrait retirer, d’un quelconque rapprochement de Dieu par ses efforts. Nous avons tous en mémoire, l’initiative que prirent Adam et Ève, après avoir goûté aux fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal : ils virent qu’ils étaient nus. Ils cherchèrent à se couvrir afin de se rendre acceptables, à leurs propres yeux et cacher leur honte, pour se présenter devant Dieu : Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures.                                                     Genèse 3 : 7

Les religions fonctionnent toutes sur un modèle unique. Elles posent toute une distance infranchissable entre le ciel et la terre, entre Dieu et l’homme. Ensuite elles proposent des solutions pour essayer de  gravir les marches de l’escalier qui nous séparent de Dieu. Car il s’agit bien d’une ascension que certaines personnes parcourent sur leurs genoux,  afin d’obtenir miséricorde.

Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.  Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.                                                                    Ephésiens 2 : 8 et 9

Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.                                                                                                                        Jean 14 :6

et, par lui, de tout réconcilier avec lui–même, aussi bien ce qui est sur la terre que  ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix.                                                                                                                   Colossiens 1 : 20

Ce verset nous montre qu’en Jésus il n’y a plus de séparation entre le Père et nous, entre le ciel et la terre. C’est bien ce qu’exprime le Notre Père : que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

En Christ Jésus, Dieu s’est chargé de notre péché et de nos infirmités. Dans ses meurtrissures, nous sommes guéris et pardonnés. Il aura encore compassion de nous, Il mettra sous ses pieds nos iniquités ; Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés.                                                                     Michée 7 : 19

Le père se jette à son cou

 En se jetant au cou de son fils cadet le père abolit toute la distance mise entre lui et son fils. Cela correspond vraiment à ces versets du: Tu m’entoures par derrière et par devant et tu mets ta main sur moi.                                                                    Psaume 139 :5

Se jeter signifie : se presser sur… prendre possession de, s’emparer, tomber dans une étreinte. Imaginons toute la dynamique que nous révèle  cet acte : se jeter au cou d’une personne.

Ici nous retrouvons tout le sens des paroles que le Père a déclarées à Jésus le jour de son baptême : Tu es mon fils bien-aimé en qui je mets toute mon affection                                                                                                              Marc 1 :11

 

En le prenant dans ses bras, le père se fait lui-même comme un vêtement pour son fils. Le plus beau des vêtements : Le vêtement de l’amour: avant tout, ayez les uns pour les autres un ardent amour, car l’amour couvre une multitude de péchés.                                                                                  1 Pierre 4 : 8

Le Père oublie toutes les souffrances que lui a provoquées son fils, par son éloignement. Imaginons la joie dans le ciel, lors du retour de Jésus après sa résurrection. Il a quitté son Père pour des motivations différentes : nous annoncer la bonne nouvelle de la réconciliation. Cela lui a valu, ainsi qu’à son Père, un peu plus de quatre années de séparation. Entre les deux, sur la croix, Jésus s’est écrié : Mon Dieu, Mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ?

En mourant sur la croix, Jésus a renversé, annulé, mis à mort toute religion. Les religions sont tirées de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. C’est bien l’arbre de la connaissance du bien et du mal que Jésus a choisi pour être crucifié. Comme il n’est pas resté au tombeau, mais il est ressuscité, par ce choix il a condamné l’arbre de la connaissance du bien du mal et tous les fruits qui peuvent en être tirés. Du même coup il annule toute distance entre Dieu et l’homme. Cela nous démontre l’inutilité de toute religion.

Cette réalité est encore plus précise pour les hommes et les femmes, les fils prodigues qui acceptent de passer par la nouvelle naissance. À ce moment-là Dieu vient habiter leur cœur, il a vraiment aboli toute distance entre lui-même  et l’homme. C’est la plus grande communion qui puisse exister. Dieu qui vient habiter le cœur de sa créature. Cela est tellement vrai qu’il en fait un fils ou une fille à qui il donne son ADN divin, par le sang de Jésus qui coule dans nos veines.

Pourtant dans le verset suivant, ce jeune fils, se déclare ne plus être digne d’être appelé fils: Le fils lui dit : « Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. » :                                               Luc 15 : 21

Par ces paroles, à nouveau il a failli réintroduire une distance, que le père semble ne pas voir, ou ne veut pas voir, ou ne veut pas entendre.

Personne ne peut nous séparer de l’amour du Père, sauf nous-mêmes, par le rejet ou l’orgueil quand nous le refusons. Ou  quand nous cherchons à mériter cet amour du Père par nos efforts ou notre bonne conduite : Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir,  ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus–Christ notre Seigneur.                                          Romains 8 : 35- 38 et 39

Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, et les fleuves ne le submergeraient pas ; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris.  Cantique des cantiques : 8 : 7

Jésus nous offre encore une clé importante qui nous permettra de mieux connaître le Père : Ils lui dirent : Que devons-nous faire, pour accomplir les œuvres de Dieu ? Jésus leur répondit : l’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé.                                                                         Jean 6 : 28 et 29

Si nous croyons en Jésus, nous connaîtrons celui qui l’a envoyé : le Père et c’est ainsi que le voile sera levé.

 

 

 

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Témoignage de guérison- Par Dominique Leuliet

Je ne suis jamais tombé malade depuis ma conversion soudaine à 27 ans après dix ans de braquages et de drogues violentes. Le Seigneur m’a donné une santé divine et je n’allais chez le médecin que pour obtenir des certificats de bonne santé pour mon sport régulier.

J’avais une activité professionnelle épanouie, pas de soucis financiers, et j’étais heureux en couple et en famille avec un réseau d’amis important et un ministère pastoral accompli. J’allais alors avoir 59 ans.

J’ai beaucoup voyagé en Afrique, Amériques, Moyen Orient et je n’ai jamais eu de problèmes, jusqu’en 2010, après un voyage missionnaire à Madagascar, où, à mon retour, je suis tombé malade durant un mois (Fièvre, fatigue et nausée) sans que personne ne découvre la cause du mal.

À l’époque, L’Hôpital de Villeneuve Saint Georges, spécialisé en maladies tropicales, a réalisé des examens qui n’ont rien détecté (pas de paludisme).

Puis d’autres médecins ont fait d’autres analyses qui n’ont rien révélé.

J’éprouvais des malaises cycliques de type paludéen, parfois tous les mois, souvent tous les deux ou trois mois.

J’avais des suées nocturnes abondantes et mon sommeil s’interrompait la nuit.

Cela commençait par une journée de suractivité, où je ne dormais pas et où j’étais plein d’énergie. Puis, les jours suivants, une inflammation se déclarait, soit à l’œil par une conjonctivite ou un chalazion, soit une inflammation de l’urètre ou rénale, soit un rhume violent, soit une inflammation pulmonaire qui me brûlait, même parfois des inflammation cervicales ou discales.

Ces inflammations étaient de courtes durée: un, deux ou trois jours, puis j’avais une phase d’extrême fatigue, dépressive et de mal-être physique et psychique, des nausées et les symptômes d’une forte crise de foie. Cela durait entre huit et quinze jours, puis tout revenait à la normale.

En 2014, Mon nouveau médecin traitant me dit que c’était mon système immunitaire qui était très réactif et qui combattait l’hépatite C, ce qui a contribué à beaucoup me rassurer sur ces malaises.

Les médecins ne trouvant rien, je ne me soignais qu’avec du Dafalgan codéiné.

À partir de 2015, je suis devenu irritable, alors qu’avant je ne l’étais pas : j’avais une réputation d’homme doux et patient en plein accord avec ma foi et mon ministère et j’ai commencé à avoir régulièrement des troubles de mémoire immédiate. Les symptômes décrits plus haut, devenaient plus fréquents et sur une plus longue période.

On me conseille un professeur qui me fait passer des analyses dans un laboratoire allemand et me propose des médicaments alternatifs. Ce professeur, au vu des analyses du laboratoire allemand, diagnostique le paludisme, d’autres bactéries, Bartonella, Babesia et Lyme.

Avec ces nouveaux médicaments, les périodes de malaises sont moins fortes et plus espacées et les suées nocturnes et les nausées diminuent.

En juin 2017, les symptômes reprennent mais je peux fonctionner. En août, sur la Côte d’Azur, je grelotte de froid sur la plage et par la violence des symptômes, un médecin me prescrit des antibiotiques puissants par voie musculaire ce qui me soulage et me permet de conduire.

Nous avions prévu depuis longtemps d’aller aux Watchmen à Annecy, et je ne veux pas me laisser détourner par les circonstances. La conférence me fait beaucoup de bien. Les symptômes ont beaucoup diminué.

Fin février 2018, les symptômes reprennent avec violences, avec des maux de têtes, de la confusion mentale, des pertes de mémoires importantes. Le lit est trempé de sueur chaque nuit, je ne dors plus…

Un autre médecin me dit que c’est psychologique et que je suis bipolaire !

Je fais des erreurs de gestion importantes dans ma société, j’embauche trop de personnes, je paie des fournisseurs deux fois, j’oublie de payer des loyers ou l’URSSAFF, des pénalités s’accumulent… J’oublie que j’ai une voiture et je pars en bus à mes RDV… Une fois, je ne sais plus comment démarrer ma voiture… Je peux reposer huit fois la même question en 10 mn. Je dois sortir rapidement des magasins ou de la société, les crises de nausées sont trop impressionnantes pour ceux qui les voient.

Ma respiration est devenue haletante, des douleurs abdominales violentes apparaissent, des démangeaisons terribles, des ulcères sur les jambes, des gros boutons et des bleus sur les bras et le corps. Mon ventre a beaucoup grossi.

J’ai perdu l’appétit. Les seuls moments où je me sens bien, c’est à la piscine et au sauna.

De nombreux ministères amis viennent à la maison et prient pour moi. Brigitte patiemment, me répète nos conversations et les paroles reçues que j’oublie dès le lendemain. Elle me sourit à chaque instant, elle chante et danse dans la maison, sa joie devient mon assurance.

Un nouvel antibiotique m’est prescrit. En avril, la situation est telle que la société est au bord du dépôt de bilan. J’apprends à vivre au jour le jour et à bénir Dieu pour chaque instant que je vis. Je prends une assurance vie pour mon épouse, et lui demande de se remarier très vite si je disparais.

En mai, il y a une accalmie grâce aux antibiotiques.

Je suis envoyé voir un autre professeur qui me prescrit des compléments alimentaires et un traitement alternatif de fin de vie couplé avec des antibiotiques. Il me dit d’être très patient, les bactéries ont atteint tous les organes profonds, le cœur, la rate, le foie, le cerveau, les poumons et avec ce traitement, j’en ai pour au moins deux ans avant une éventuelle guérison.

Le Seigneur me parle à ce moment-là et je reçois : « TROIS MOIS ». Nous allons en juillet à l’ABRI, pour la maison de Jean, en train car je ne peux plus conduire sur de grandes distances. Je rentre à l’hôtel entre chaque session pour m’allonger. Brigitte me met des compresses froides et me masse, les nuits sont terribles.

Je m’accroche à ma promesse de guérison, j’espère être guéri pour Rosh Achana.

Je sais maintenant ce qu’est « être malade » et désormais, j’ai vraiment beaucoup plus de compassion pour ceux qui sont malades.

Nous décidons de venir aux Watchmen du 23 au 25 août 2018 à l’ABRI. Les symptômes sont beaucoup moins violents. Je bénis Dieu de pouvoir assister à toutes les sessions et toutes les louanges et de les vivre fortement. Le dernier soir, une parole est proclamée, « Touchez le sol car de la terre vient la Guérison !».

Je touche le sol avec foi et reconnaissance, je m’abandonne totalement.

À notre retour, le lendemain à Paris, aucune nausée (elles étaient quotidiennes chaque matin), aucun mal-être, la crise de foie permanente a disparu, plus de douleurs abdominales ou rénales, plus de démangeaisons, ni de maux de tête, plus de suées, un sommeil et un appétit retrouvé, une respiration à nouveau régulière, une nouvelle énergie. J’arrête tous les médicaments.

Je remercie le Seigneur chaque jour qui passe pour cette guérison soudaine, j’attends une semaine et je prends la voiture pour la première fois depuis six mois sur une longue distance pour témoigner en premier à ma famille d’une guérison définitive.

J’ai à nouveau pleins de projets spirituels dans la tête avec des sujets de prédications, la mémoire est complètement rétablie ; fin août, les comptes de la société sont rééquilibrés. J’ai retrouvé la Paix divine dans mon âme et la Présence du Seigneur dans mon esprit.

La Faveur divine a tout restauré, j’aborde cette nouvelle année avec joie, confiance et beaucoup d’Espérance. L’avenir s’annonce radieux grâce à Dieu : une nouvelle vie est devant moi.

Le 10 septembre 2018.

Dominique LEULIET

SHANA TOVA OUMETOUKA

 

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Comment reconnaître si je suis sur une voie de perdition ?

Matthieu 24-11 à 15 : Et, parce que l’iniquité se sera accrue, l’amour du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint,   que celui qui lit fasse attention ! 

L’amour se refroidira et quand l’amour se refroidit la foi baisse. Ici, Jésus nous donne un test pour nous éprouver : Ou en suis-je dans mon premier pour Jésus ? C’est le reproche que Jésus adresse à l’église d’Ephèse, mais laissons nous interpeler par cette parole de Jésus :

Apocalypse 2- 2 à 5 : Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants ; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs ; que tu as de la persévérance, que tu as souffert à cause de mon nom, et que tu ne t’es point lassé.

Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour.

 Souviens toi donc d’où tu es tombé, repens toi, et pratique tes premières œuvres ; sinon, je viendrai à toi, et j’ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes.

Que veux dire « j’ôterai ton chandelier de sa place » le chandelier représente la lumière, c’est-à-dire qu’a moins de se repentir, si nous perdons le premier amour pour Jésus, la lumière se retirent de nos vies, et les ténèbres nous envahissent. C’est normal puisque Jésus est la lumière. Vue de l’extérieur cette église semble parfaite. Jésus regarde à l’intérieur, au cœur et prononce une sanction terrible : ce que j’ai contre toi c’est que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi d’où tu es tombée. Repens toi et pratiques tes premières œuvres, sinon je viendrai à toi (ou contre toi) et j’ôterai ton chandelier de sa place à moins que tu ne te repentes.

Quelles sont les premières œuvres dont parle Jésus ?

 Jean 6 : 29 nous donne la clef : « l’œuvre de Dieu c’est de croire en celui qu’il a envoyé » (Jésus). Comment croire en lui quand mon amour pour lui a baissé dans mon cœur ?

Que signifie : tu as abandonné ton premier amour ?

Dans la Bible en français courant il est écrit : « tu ne m’aimes plus comme au commencement ».

Donc Jésus a perdu sa première place dans les cœurs. Abandonné : signifie : quitter, négliger, laisser, aller, partir en laissant quelqu’un derrière. C’est Jésus détrôné dans les cœurs par négligence. La passion pour Jésus s’est refroidie. Jésus considère cette perte du premier amour comme une chute. En effet le premier amour vient d’en haut du cœur de Dieu qui nous a aimé le premier et l’a manifesté à travers le don de Jésus.

A travers sa parole, Dieu nous donne la solution et les instructions nécessaires pour qu’il soit le premier dans nos vies : « Ecoute Israël ! L’Eternel ton Dieu, notre Dieu, est le seul Eternel. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force »                                                                              Deutéronome 6 : 4 à 5

Donc la première condition pour aimer Jésus, c’est de l’écouter. L’amour se manifeste par l’écoute. C’est pourquoi Etienne, aux pharisiens qui vont le lapider, adresse ce reproche : « Hommes aux oreilles incirconcises », c’est-à-dire qu’ils refusent d’écouter.

Comment écouter et que faut-il écouter :

Josué 1 : 8. « Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche, médite le jour et la nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui est écrit ; c’est alors que tu auras du succès dans toutes tes entreprises, c’est alors que tu réussiras ».

-Romains 10 : 17 nous dit : « ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ ».

Là encore, l’attitude demandée consiste à entendre la Parole de Christ et d’y obéir

Mathieu 22 : 37-38. Écoutons et entendons : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée », c’est le premier et le plus grand commandement.

Et voici le deuxième : « tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

Jésus doit être le premier partout : le cœur, l’âme et même les pensées.

Ce commandement est si grand que nous le retrouvons mentionné dans 3 évangiles. Jacques ajoute : « ne nous bornons pas à écouter la parole de Dieu, ni à la connaître, la mise en pratique doit être le but à atteindre ».

Ecoutons encore Jésus en Jean 15 : 10 « si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j’ai gardé les commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j’ai gardé les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour ».

Nous venons de découvrir 5 étapes définies par des verbes importants

Écouter

Entendre

Garder

Demeurer

Obéir

Il faut en ajouter une sixième pour que la liste soit complète.

Mathieu 4 : 10b. Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.

L’adoration doit être en premier et seulement après servir Dieu. En ajoutant cette précision de lui seul : servir Jésus lui seul ! Car à travers les œuvres nous pouvons nous servir, c’est-à-dire servir la chair.

Voila l’enseignement de Jésus pour qu’il soit le premier dans nos vies. Il est notre modèle, notre exemple. Il sait que le cœur de l’homme peut se détourner facilement de la voie par excellence dont parle Paul ! L’amour qui seul subsistera jusque dans l’éternité.

De quel amour nous parle Jésus ?

 De l’amour agape, c’est-à-dire d’en haut, de l’Esprit. L’amour inconditionnel dont nous aime le Père qui peut se résumer à peu près à ceci : quoique tu fasses en bien je ne t’aimerai pas d’avantage ; quoique tu fasses de mal je ne t’aimerai pas moins, mais je t’aime trop pour te laisser dans la situation où tu es.

Nous, les êtres humains, nous sommes habitués à aimer ou à être aimé conditionnellement. Pour un enfant, ses parents lui disent : si à la fin de l’année scolaire tu obtiens une bonne moyenne, tu auras telle récompense (par exemple un ordinateur.).En cas d’échec l’enfant se sent dévalorisé, rejeté, la culpabilité prend place dans son cœur. Il n’y qu’un pas pour transposer cette attitude vis-à-vis de Dieu.

Vous cher lecteur ou lectrice qui venez de lire ce message, sachez que vous estes aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL vous cherche, il attend que vous vous laissiez rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour vous personnellement, un plan de bonheur, il désire que vous le connaissiez pour vous manifester son amour et que vous deveniez membre de sa famille. Il vous donne et vous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean14-6
Jésus vous dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.                                                                                                           Apocalypse 3-20

Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:
Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.
Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

 

 

 

 

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Connaissons-nous l’importance des parfums selon la Bible ?

 Toute la Bible nous parle de parfum. Elle nous présente deux sortes de parfums : l’un agréable et l’autre non agréable. Celui de la vie et celui de la mort.

La prière est un exemple de parfum qui monte vers l’Eternel

Le parfum des prières

Apocalypse 5:8 Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or remplies de parfums, qui sont les prières des saints.

Apocalypse 8:3 Et un autre ange vint, et il se tint sur l’autel, ayant un encensoir d’or ; on lui donna beaucoup de parfums, afin qu’il les offrît, avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or qui est devant le trône.

Apocalypse 8:4 La fumée des parfums monta, avec les prières des saints, de la main de l’ange devant Dieu.

Ps 141:2 Que ma prière soit devant ta face comme l’encens, et l’élévation de mes mains comme l’offrande du soir!

 Voici un exemple de sacrifice de bonne odeur

 Exode 29:41 Tu offriras le second agneau entre les deux soirs, avec une offrande et une libation semblables à celles du matin; c’est un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Eternel.

 Ephésiens 5:2 et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur.

 Nos sont un parfum de vie ou de mort

  Grâce soit rendue à Dieu qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous l’odeur de sa connaissance. Nous sommes en effet, pour Dieu le parfum de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent.

Aux uns, une odeur de mort, donnant la mort, aux autres une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ? Car nous ne falsifions point La parole de Dieu, comme font plusieurs, mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu que nous parlons en Christ devant Dieu. »                                                  2 Corinthiens 2 : 14 à 17

La véritable connaissance de Dieu résulte d’une succession de révélations. Elle ne s’acquiert que par un véritable engagement avec Jésus. Jésus nous donne la clé de la révélation, par le voile de sa chair brisée. Comme le voile du temple qui s’est déchiré quand Jésus a poussé un grand cri sur la croix avant de remettre son esprit à son Père.

 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.  1 Timothée  2 : 3 et 4 

 Nous rappelons que la vérité n’est pas une idéologie, mais bien une personne : Jésus lui-même.

Ce passage de la Bible nous montre que sur terre, nous sommes des vases remplis de parfum pour Dieu : nous répandons le parfum de sa connaissance et le parfum de Christ. Les conséquences ou les réactions sont différentes. Ce parfum apporte soit la vie soit la mort. La vie pour ceux qui acceptent Christ et la mort pour ceux qui le refusent.

Bien entendu, ce parfum se manifeste dans le domaine spirituel. Avant d’accepter Christ dans nos vies, nous étions morts pour Dieu. Nous répandions un parfum de mort parmi les morts, c’est-à-dire les personnes qui étaient dans la même situation que nous, sans Christ. Répandre le parfum de mort parmi les morts n’implique pas de graves conséquences ni de grandes réactions dans notre environnement. Les hommes acceptent sans aucun problème tous ceux qui leur ressemblent ou vivent comme eux.

Par contre, lorsque nous avons accepté Christ, si nous libérons le parfum de vie parmi les morts, c’est-à-dire ceux qui refusent Christ, nous déclenchons des réactions contraires et hostiles. Elles peuvent amener la persécution et nous conduire à la mort.

Afin de le comprendre, nous allons illustrer cela par des faits et des pratiques que l’armée romaine employait et sur lesquelles s’appuie l’apôtre Paul dans ce passage que nous venons de lire.

Les prisonniers de guerre de l’armée romaine étaient emprisonnés jusqu’au jour de leur exécution. Ce même jour, la nation romaine célébrait, honorait ses héros, ses grands chefs militaires.

Ce jour était déclaré férié afin que la population puisse honorer par des ovations les chefs militaires, les vainqueurs. Le matin de ce jour, des hommes parcouraient les rues avec des torches enflammées qui répandaient un parfum dans toute la ville. Ce parfum, le vent le transportait dans les maisons, dans les cellules des prisons, en tout lieu. Il annonçait une journée de réjouissances pour les habitants de la ville, c’est-à-dire un parfum de vie. Ce parfum se répandait jusque dans les cellules des chefs militaires ennemis. Ils le respiraient et il leur annonçait leur propre mort pour ce même jour.

Et c’était le même parfum qui apportait ce message différent, opposé : la vie pour les uns et la mort pour les autres

Ensuite, le chef militaire qui devait être honoré était installé dans un char tiré par des chevaux, qui parcourait les rues de la ville. La foule en liesse assemblée sur les trottoirs environnants, ovationnait ce cortège triomphal du vainqueur. Derrière ce char étaient attachés et traînés dans la rue, le chef ou les chefs militaires ennemis capturés. Auparavant, ils avaient été dépouillés de leurs uniformes, de leur grade.

Voilà comment agit le parfum dont nous sommes porteurs, parfum de la connaissance de Christ, qui émane de nous, par nos paroles, nos attitudes, nos choix de vie, notre foi, notre témoignage, notre persévérance, notre caractère, la lumière qui se dégage de nous, le sel de nos paroles, la compassion, le pardon que nous accordons, le zèle que nous manifestons pour que l’évangile soit annoncé.

Ce parfum qui se dégage de nos vies manifeste l’adoration que nous adressons à notre Dieu et Père céleste et à notre vainqueur : Il (Jésus) a démasqué et puis désarmé les autorités et les dominations de l’enfer. Il a exposé leurs faiblesses devant l’univers. Il les a traînées derrière son char triomphal à la croix.                                        Bible du Semeur   Colossiens 2 : 15

Dans la Bible, le parfum symbolise la prière et surtout l’adoration. Dans l’Ancien Testament, chaque jour, un parfum d’une composition qui symbolisait les qualités de Christ, était offert sur l’autel des parfums du temple par un sacrificateur. Ce parfum s’élevait sous l’action du feu que Dieu avait fait lui-même descendre pour consumer le premier sacrifice offert sur l’autel des sacrifices du tabernacle.

Aujourd’hui, nous sommes ses sacrificateurs dans le monde, porteurs du parfum de Christ, et non plus les sacrificateurs de l’Ancien Testament : leur service s’exerçait uniquement à l’intérieur du temple, dans le lieu saint. Depuis que le voile du temple a été déchiré nous répandons ce parfum là où nous sommes, là où nous allons dans le monde. À condition d’avoir le feu de Dieu en nous, le feu du Saint-Esprit et bien sûr d’avoir accepté Jésus comme le Sauveur et le Seigneur de notre vie.

La Bible nous demande de remplir d’autres conditions

  Car nous ne falsifions point La parole ou nous ne galvaudons pas la Parole. (version Darby)                                                                               2 Corinthiens 5 : 17

Falsifier vient d’un mot grec « kapeleuo» qui tire son origine de «kapelos» et signifie : revendre, faire du commerce avec la Parole de Dieu, corrompre, galvauder, frelater, faire un gain sordide en fournissant n’importe quoi. Les colporteurs avaient l’habitude de falsifier leurs produits pour l’amour du gain. Certains agissent de même avec la Parole de Dieu

C’est-à-dire que nous devons annoncer la Parole de Dieu en toute sincérité et comme venant de Dieu. Nous sommes responsables devant lui et alignons nos vies sur la Parole de Dieu, en la mettant en pratique.

À partir de ce moment-là, le parfum qui se dégage de nos vies ou plutôt le parfum que le Saint-Esprit libère de nos vies, sera un parfum de vie, qui produit la vie, pour ceux qui acceptent la vérité de l’Évangile. Et un parfum de mort, qui provoque la mort, pour ceux qui la refusent, avec toute l’hostilité que cela soulève. Nous le répétons, nous dégagerons ce parfum seulement si nous avons accepté la purification de nos péchés par le sang de Jésus. Enfin, n’oublions pas la sanctification par l’œuvre du Saint-Esprit. Ensuite, nous aurons besoin du feu du Saint-Esprit pour libérer ce parfum agréable aux narines du Père.

Voici une autre précision à retenir : 2 Corinthiens 2 : 14 « et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance ». Cela signifie que plus notre connaissance de Jésus sera grande, plus nous serons en intimité, en communion avec lui, plus notre parfum sera fort : par la libération de sa Parole, de sa sagesse, de son amour qui se manifeste en actes, en choix de vie.

La réaction devant ce parfum dépend de la pureté, de la qualité du parfum qui émane de nous :

-Un accueil joyeux, enthousiaste par ceux qui se laissent interpeller par le message de la vie.

-Un accueil hostile par ceux qui sont enfermés dans les captivités du péché ou qui refusent de l’abandonner. Cette hostilité peut les conduire à persécuter, à désirer la mort de ceux qui portent ce parfum de Christ.

Ce parfum de vie ou de mort, nous le libérons dans le corps de Christ, selon que nous nous situons dans le premier ou le deuxième bouquet.

Car Christ nous invite à monter dans son char de vainqueur, son char royal. Jésus invite son Epouse et l’installe à ses côtés, dans son char triomphal. Aujourd’hui, nous les croyants, ne sommes plus comme la foule romaine, sur les trottoirs, positionnés en spectateurs. Jésus nous invite à monter à ses côtés dans son char de vainqueur traînant derrière lui les autorités et les dominations dépouillées et liées.

Voici une application de ce parfum répandu, que nous donne Jésus dans les Évangiles de Mathieu, Marc et Jean.

 Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme s’approcha de lui, tenant un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de grand prix. Et pendant qu’il était à table elle répandit le parfum sur sa tête. Les disciples voyant cela, s’indignèrent, et dire : à quoi bon cette perte ?

On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres. Jésus, s’en étant aperçu, dit : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Elle fait une bonne action à mon égard, car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme, ce qu’elle a fait.

Alors l’un des 12, appelé Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs, et dit : que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ? Et ils lui payèrent 30 pièces d’argent.                                                                              Matthieu 26 : 6 à 15

L’évangile de Marc 14- 3 nous donne quelques compléments : « et ayant rompu ou brisé son vase contenant un parfum de nard de grand prix ». Ce détail est important. L’évangile de Jean 12-3 nous donne également quelques renseignements supplémentaires : cette femme qui offre ce parfum de grand prix ou parfum de nard à Jésus se nomme Marie et il nous est dit que la maison fut remplie de l’odeur du parfum : un parfum d’amour et d’adoration.

L’évangile de Luc nous précise la situation de cette femme nommée Marie : une femme pécheresse : Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les embrassa, et les oignit de parfum.                     Luc 7 : 37 et 38 

  Il nous est donné également des précisions sur les motivations de Judas : Un de ses disciples, Judas Iscariot, fils de Simon, celui qui devait le livrer dit : Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum 300 deniers pour le donner aux pauvres ? Il disait cela, non qu’il se mît en peine des pauvres, mais parce qu’il était voleur, et que dans la bourse, il prenait ce qu’on y mettait. Jean 12:4 : 5

Voilà ce que relatent ces trois évangiles : Jésus se rend à Béthanie dans la maison d’un lépreux nommé Simon. Ce dernier invite Jésus à partager son repas. Jésus s’y rend avec ses 12 disciples. Lazare, que Jésus avait ressuscité des morts, s’y trouvait aussi en qualité d’invité. Pendant ce repas, une femme non invitée, nommée Marie, rentre dans la maison de Simon, casse son vase d’albâtre qui contient un parfum de grand prix, du nard, qu’elle répand sur Jésus. Voilà planté le décor de cette histoire.

 

Jésus accepte l’invitation d’un Pharisien et de plus lépreux. La lèpre symbolise, dans la Bible, le péché. Elle dégage des odeurs nauséabondes provenant de la chair rongée par la maladie, des odeurs de putréfaction. Elle rend impures les personnes qui en sont atteintes. En Israël, les lépreux étaient exclus de la société comme le péché nous exclut de la présence de Dieu. C’est une maladie répugnante et contagieuse. Voilà le parfum que Jésus respire en rentrant dans cette maison.

 

Ce lépreux, nommé Simon, dégage un parfum de mort et certainement que toute sa maison en est imprégnée, malgré tous les soins de son épouse. Il reçoit l’auteur de la vie, celui qui dégage les parfums du royaume de Dieu. Il ne saura pas saisir la grâce qui lui est offerte à cause de l’esprit religieux, l’esprit d’incrédulité, d’orgueil qui l’anime. Par contre, Marie repartira chez elle, ses péchés pardonnés.

 

 C’est pourquoi, je te le dis (Simon), ses nombreux péchés ont été pardonnés, car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu.

 Et il dit à la femme (Marie) : Tes péchés sont pardonnés.

A ce moment, voici les pensées qui montent dans le cœur de Simon : « Si cet homme était prophète, il saurait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il saurait que c’est une pécheresse ».                                 Luc  7 : 47 et 48 

Pourtant cette même femme va changer l’odeur ou le parfum de la maison de Simon. Marie, en offrant son parfum de nard qu’elle répand sur Jésus, bouscule toute l’ambiance de la maison et provoque des réactions inattendues : chacun des participants de ce repas réagit selon l’état de son cœur.

 

Une livre de parfum représente un coût de 300 deniers, cela équivaut à une année de salaire. À cette époque, les jeunes filles d’Israël préparaient, par des achats successifs, un vase de parfum de nard, pour le jour de leur mariage. Ce parfum était répandu dans la chambre nuptiale afin d’honorer leur époux.

 

Le nard se récolte sur les pentes de l’Himalaya entre 3500 et 4100 mètres d’altitude, d’où le grand prix de ce parfum. Par son geste, Marie qui casse son vase d’albâtre afin d’en répandre le contenu, renonce à son propre mariage et reconnaît en Jésus le véritable Epoux. L’offrande de Marie est une offrande d’amour adressée à Jésus et un geste d’adoration. Elle montre que, pour elle, lui seul est digne d’adoration. Elle y met tout son cœur, tout son amour, c’est sa vie qu’elle offre à Jésus. Jésus reçoit ce parfum ou cette adoration avec joie, avec reconnaissance :

 Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera annoncée, dans le monde entier on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu’elle a fait.      

                                                                                                               Matthieu 26 : 13

Maintenant nous allons examiner les réactions que provoque ce parfum répandu dans la maison d’un lépreux.

– Marie : c’est un acte d’adoration envers Jésus, un acte d’amour, de reconnaissance.

– Jésus (nous sommes à quelques jours de la Pâque) : en répandant ce parfum sur mon corps dit Jésus, elle l’a fait pour ma sépulture. Nous savons que Marie se tenait souvent aux pieds de Jésus, certainement qu’elle avait retenu que Jésus avait annoncé sa mort prochaine.

– Simon le lépreux est indigné : Si cet homme (Jésus) était prophète, il saurait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il saurait que c’est une pécheresse.

– les disciples s’indignent : on aurait pu vendre ce parfum très cher et en donner le prix aux pauvres. Ils ne sont pas animés par les pensées du royaume. Nous retrouvons chez eux les réflexes de « Messieurs bonnes œuvres » qui volent la gloire et l’adoration à Dieu. C’est une attitude de contrôle sur la vie des autres, dans leur relation avec Dieu. Pour les disciples, l’amour envers les pauvres est plus important que l’amour pour Jésus.

Enfin Judas : Rappelons qu’il est le trésorier de l’équipe, et voleur. Il prenait ce qu’on mettait dans la bourse. Là, devant le geste de libéralité et d’adoration de Marie, il meurt d’envie de posséder ce parfum. Il veut le vendre, afin d’en prélever une part pour lui.

Pour Judas, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Nous retrouvons là l’attitude du diable. Il cherche à détourner l’adoration qui est destinée à Jésus. Finalement, plein d’amertume et fou de rage, il décide de livrer Jésus aux Pharisiens pour trente pièces d’argent.

Alors l’un des douze, appelé Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs, et dit : Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ?

 Et ils lui payèrent trente pièces d’argent. Depuis ce moment, il cherchait une occasion favorable pour livrer Jésus.                                      Matthieu 26 :14 à 16

 Voilà ce qu’a provoqué le parfum de nard, de grand prix, offert par Marie dans la maison de Simon le lépreux. Que provoque le parfum dont nous sommes porteurs et que nous dégageons ?

Maintenant, posons-nous les questions suivantes

– quel parfum se dégage de ma maison, c’est-à-dire de mon habitation, mais aussi de ma vie car je suis le temple vivant du Saint-Esprit ?

-Est-ce que dans ma maison se répand le parfum de grand prix ou de nard, c’est-à-dire d’adoration pour Jésus ?

-Suis-je dans le camp de ceux qui disent : Il aurait mieux valu le vendre et donner le produit de la vente aux pauvres ?

-Suis-je monsieur ou madame « bonnes œuvres » ou un adorateur en esprit et en vérité ?

-Suis-je dans l’attitude de Simon le lépreux, une attitude de jugement, de mépris envers Marie ou les personnes qui agissent comme elle ?

-Dans ma maison, se dégage-t-il un parfum de lèpre, de péché, c’est-à-dire de mort, une odeur de putréfaction ?

-Un parfum de querelles, de jalousie, de rivalités, de rébellion, de non pardon, de jugement, un parfum religieux ?

-Ou de ma maison se dégage-t-il le pur parfum de vie de Christ, le parfum de la vie éternelle ? Un parfum d’amour et d’adoration pour Jésus, un parfum d’hospitalité ?

 

 

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