L’Eternel n’a qu’un Fils

 Luc 1 :31 : Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Luc 1 :33 : Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin.

La maison de Jacob est donc la représentation du peuple de Dieu avec le Messie à sa tête.

Il serait donc faux de croire que Dieu aurait deux peuples Israël et l’Eglise !

C’est la fallacieuse doctrine romaine du remplacement d’Israël par l’Eglise qui provoque cette erreur !

Car Dieu n’a pas deux fils … Dieu annonçait par la bouche de Moïse : Exode 4 :22 Tu diras à Pharaon : Ainsi parle l’Eternel : Israël est mon fils, mon premier-né. Je te dis : Laisse aller mon fils, pour qu’il me serve

Jean 3 :16  Car Dieu a tant aimé le monde qu ‘il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.

Si Israël est le fils premier né de Dieu et que Yéchoua (Jésus) est son fils unique la conclusion est simple.

Dieu n’a qu’un seul fils Yéchoua, (Jésus) symbolisé dans l’Ancienne Alliance par le peuple de Jacob Israël, et dans la nouvelle Alliance par le Corps de Yéchoua (Corps de Jésus-Christ)

De la Genèse à l’Apocalypse et jusqu’au nouveaux cieux et à la nouvelle terre, Dieu n’a donc qu’un seul Fils et qu’un seul Peuple, représenté dans l’ancien Testament par la grande assemblée.

Grande Assemblée que nous retrouvons dans le nouveau testament traduit du Grec sous le nom d’Eglise qui est le corps de Christ.

Il est donc intéressant de bien analyser ce que représente la maison de Jacob Israël.

Historiquement la maison de Jacob Israël fut divisée après le schisme de Roboam et de Jéroboam vers 975 av JC en deux royaumes.

Par Jéroboam le Royaume du Nord (les israélites) : 10 tribus qui étaient composées de :

La Maison d’Israël : Ruben Siméon Issacar Zabulon Dan Nephtali Gad Aser La Maison de Joseph : 2 tribus en sont issues : Manassé et Éphraïm.

Qui sont Manassé et ‘Ephraïm ?

Genèse 48 : 3 à 14  Jacob dit à Joseph : Le Dieu tout-puissant m’est apparu à Luz, dans le pays de Canaan, et il m’a béni.  Il m’a dit : Je te rendrai fécond, je te multiplierai, et je ferai de toi une multitude de peuples; je donnerai ce pays à ta postérité après toi, pour qu’elle le possède à toujours. Maintenant, les deux fils qui te sont nés au pays d’Egypte, avant mon arrivée vers toi en Egypte, seront à moi; Ephraïm et Manassé  seront à moi, comme Ruben et Siméon. Mais les enfants que tu as engendrés après eux seront à toi; ils seront appelés du nom de leurs frères dans leur héritage.

[ 8 Israël regarda les fils de Joseph, et dit : Qui sont ceux-ci ? Joseph  répondit  à son père : Ce sont mes fils, que Dieu  m’a donnés ici. Israël dit : Fais-les, je te prie, approcher de moi, pour que je les bénisse.

[13]  Puis Joseph les prit  tous deux, Ephraïm de sa main droite à la gauche d’Israël, et Manassé de sa main gauche à la droite d’Israël, et il les fit approcher de lui. Israël étendit sa main droite et la posa sur la tête d’Ephraïm qui était le plus jeune, et il posa sa main gauche sur la tête de Manassé  : ce fut avec intention qu’il posa ses mains <03027> ainsi, car Manassé était le premier-né.

Ephraïm et Manassé sont donc les deux fils que Joseph fils de Jacob a eu avec une égyptienne alors qu’il était en Egypte.

Que symbolisent-ils dans la bible ?

Deutéronome 33 : 13 à 17  Sur Joseph il dit : Son pays recevra de l’Eternel, en signe de bénédiction, Le meilleur don du ciel, la rosée, Les meilleures eaux qui sont en bas,

Les meilleurs  fruits  du soleil, Les meilleurs fruits de chaque mois, Les meilleurs produits des antiques montagnes, Les meilleurs produits des collines éternelles, Les meilleurs produits de la terre  et de ce qu’elle renferme . Que la grâce de celui qui apparut dans le buisson Vienne sur la tête de Joseph, Sur le sommet de la tête du prince de ses frères !

De son taureau  premier-né  il a la majesté ; Ses cornes sont les cornes du buffle ; Avec elles il frappera tous les peuples, Jusqu’aux extrémités de la terre : Elles sont les myriades d’Ephraïm, Elles sont les milliers de Manassé.

Ephraïm et Manassé  qui sont donc des égyptiens, nés en Egypte, symbolisent les peuples des Nations du monde qui se convertiront au Dieu d’Israël, c’est-à-dire à Yéchoua (Jésus) !

Le Royaume du nord était donc composé d’enfants d’Israël, mais qui ne sont pas tous resté Juifs car il furent emmenés en captivité par e roi Assyriens Salmanéser  en 721 av JC et dispersés par la suite sur toute la surface de la terre.

Ce Royaume du nord des enfants d’Israël dont faisaient partie Ephraïm et Manassé.

Certains retournèrent chez eux pour former le peuple Samaritains. Peuple méprisé des juifs car ils avaient mélangés le culte de l’Eternel avec celui des idoles, et pris pour femme des étrangères.

2 Rois 15 :29 : Du temps de Pékach, roi d’Israël, Tiglath–Piléser, roi d’Assyrie, vint et prit Ijjon, Abel–Beth–Maaca, Janoach, Kédesch, Hatsor, Galaad et la Galilée, tout le pays de Nephtali, et il emmena captifs les habitants en Assyrie.

Par Roboam le Royaume du Sud (les israélites juifs) : 2 tribus composées de :

La maison de Juda et celle Benjamin plus les Lévites (tribu dédiée au service du Temple de Jérusalem)

Le Royaume du sud fut lui aussi emmené en captivité, mais cette fois par les Babylonien et en 598 av JC. La plupart sont retournés en Judée vers 455 av JC avec Néhémie.

C’est de ces deux tribus avec les Lévite dont sont issues la grande majorité des juifs d’aujourd’hui.

2 Rois 24:10 : En ce temps–là, les serviteurs de Nebucadnetsar, roi de Babylone, montèrent contre Jérusalem, et la ville fut assiégée.

2 Rois 24:15 : Il transporta Jojakin à Babylone ; et il emmena captifs de Jérusalem à Babylone la mère du roi, les femmes du roi et ses eunuques, et les grands du pays,

La maison de Jacob Israël est également représentée dans la Bible par un olivier.

Olivier Franc composé de la maison d’Israël, de celle Juda, que symbolisent les racines, les branches franches symbolisent les enfants d’Israël qui ont acceptés Yéchoua (Jésus) comme Messie, et des branches greffées symbolisent les enfants des nations qui placent leur foi en Yéchoua (Jésus-Christ).  

Jérémie 11 :16 : Olivier verdoyant, remarquable par la beauté de son fruit, Tel est le nom que t’avait donné YHVH l’Eternel ; Au bruit d’un grand fracas, il l’embrase par le feu, et ses rameaux sont brisés.

Jérémie 11 :17 : YHVH L’Eternel des armées, qui t’a planté, Appelle sur toi le malheur, A cause de la méchanceté de la maison d’Israël et de la maison de Juda, Qui ont agi pour m’irriter, en offrant de l’encens à Baal.

Romains 11:17 : Mais si quelques–unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui était un olivier sauvage, tu as été greffé au milieu d’elle, et rendu participant de la racine nourricière de l’olivier,

Romains 11:24 : Si toi, tu as été coupé de l’olivier sauvage selon sa nature, et greffé contrairement à ta nature sur l’olivier franc, à plus forte raison eux seront–ils greffés selon leur nature sur leur propre olivier.

Jérémie 31 :31 : Voici, les jours viennent, dit YHVH l’Eternel, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda Une alliance nouvelle,

Hébreux 8 :8 : Car c’est avec l’expression d’un blâme que le Seigneur dit à Israël : Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda Une alliance nouvelle,

Les rachetés des maisons d’Israël et de Juda, seront ceux qui ont acceptés Yéchoua (Jésus) comme Messie sont sauvés par la foi.

Certains le feront bien tardivement et avec humiliation… Lors du retour du Messie.

Zacharie 12:10  Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem Un esprit de grâce et de supplication, Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique Ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né.

Les rachetés de la maison d’Israël qui ne sont pas d’origine juive sont :

Les non juifs descendants physique du Royaume du nord de la tribu d’Ephraïm et de Manassé, mais qui ont acceptés Yéchoua comme Messie, et son donc sauvés par la foi.

Les non juifs descendant des peuples des nations et qui ont eux aussi acceptés Yéchoua comme Messie et qui sont eux aussi sauvés par la foi.

Dieu voulant que tous les hommes soient sauvés par la grâce et par la foi : 1 Timothée 2 :4  qui veut que tous  les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.

Aussi la prophétie nous annonce que : Ezéchiel 37 :16 :“Et toi, fils de l’homme, prends une pièce de bois, et écris dessus : Pour Juda et pour les enfants d’Israël qui lui sont associés. Prends une autre pièce de bois, et écris dessus : Pour Joseph, bois d’Ephraïm et de toute la maison d’Israël qui lui est associée. La maison de Jacob Israël sera donc restaurée et unifiée.

Les racines et les branches seront un jour prochain rassemblées pour porter enfin de bons fruits, par Yéchoua (Jésus) sur l’ordre de Dieu qui dit ceci :

Ezéchiel 37 :17 : Rapproche–les l’une et l’autre pour en former une seule pièce, en sorte qu’elles soient unies dans ta main.

Ezéchiel 37 :22 :Je ferai d’eux une seule nation dans le pays, dans les montagnes d’Israël ; ils auront tous un même roi, ils ne formeront plus deux nations, et ne seront plus divisés en deux royaumes.

Ezéchiel 37 :24 :Mon serviteur David sera leur roi, et ils auront tous un seul berger. Ils suivront mes ordonnances, ils observeront mes lois et les mettront en pratique.

Certainement David ne ressuscitera pas ! Quand Dieu parle de David il évoque pour nous la descendance du roi David qui n’est autre que Yéchoua hamachia ou (Jésus-Christ)

IL faut donc comprendre ce dernier verset par Mon serviteur Yéchoua sera leur Roi !

En conclusion le ministère de Yéchoua le Messie (Jésus-Christ) est de rassembler « en Yéchoua le Messie » (Jésus-Christ)  tous les exiles de Jacob Israël

Exilés d’Israël représentés par les deux morceaux de bois qui symbolisent, pour le premier Juda (tribu du Sud juifs) Israël (tribu du nord perdues), et pour le second L’Église.

Ezéchiel chapitre 37 versets 15 à 23 : Et la parole de l’Eternel vint à moi, disant, Et toi, fils d’homme, prends un bois, et écris dessus, Pour Juda, et pour les fils d’Israël, ses compagnons. Et prends un autre bois, et écris dessus, Pour Joseph, le bois d’Ephraïm et de toute la maison d’Israël, ses compagnons.

Jérémie 23 :6  En son temps, Juda sera sauvé, Israël aura la sécurité dans sa demeure ; Et voici le nom dont on l’appellera : L’Eternel notre justice.

Romains 11 :26  Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit : Le libérateur viendra  de Sion, Et il détournera de Jacob les impiétés.

Auteur inconnu

 

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Les grands principes de Dieu concernant les Finances

LE ROYAUME DE DIEU ET LES FINANCES

Nous allons aborder le thème des finances et de l’argent.

Il s’agit d’un domaine un peu tabou que peu de gens souhaitent aborder mais ou il est important de savoir ce que la Parole à a nous dire d’autant plus que 2 084 versets nous enseignent sur le sujet.

Pourquoi existe-il autant de textes qui nous enseignent sur l’argent et la gestion de nos biens. Nous allons en citer quelques uns.

1/ Les grands principes de Dieu concernant les Finances :

Il faut savoir qu’il existe un contraste entre deux grands systèmes. L’un tire son origine de l’arbre de vie et l’autre de l’arbre de la connaissance du bien et mal.

D’une part, le système du monde dans lequel nous vivons tous. Nous avons été façonnés par ce système concernant les finances et nous pouvons penser qu’il n’existe que celui là.

Nous avons toutefois conscience que quelque chose est défaillant dans ce système, rappelons-nous ce que nous dit Jésus : ‘’nous sommes dans le monde mais pas du monde’’. Dans ces conditions, le principe du monde qui est contraire au principe du royaume de Dieu, ne peut nous satisfaire. D’autre part le principe du monde nous rend hostiles, ennemi de Dieu.

Dieu nous a appelé à vivre dans son royaume avec ses principes ou Jésus est ici le gouvernant suprême. Il nous a appelle à jouir de tous les bienfaits de son royaume en obéissant à ses commandements.

De l’autre côté, le système du monde se situe sous la domination et le contrôle du diable (1° lettre de Jean) : Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin.                                                                      1 Jean 5 : 19

Le modèle de Dieu est fondé sur le mode de donner et recevoir et fonctionne sur le principe des semailles et des moissons (accroissement par la multiplication), l’autre sur le système de vendre et acheter, de prendre et garder, de thésauriser (élément de sécurité).

Dans ce système, la croissance vient en pourcentage mais pas en multiplication, la multiplication n’étant donné que par le jeu comme le loto ou quelqu’un recevra au détriment d’un autre.

Dans le royaume de Dieu, c’est Dieu qui multiplie et il ne le fait pas au détriment d’autrui.

C’est pourquoi Dieu nous invite à nous couper du système du monde.

Nous allons aborder 3 domaines 

1/ Les Possessions

Ici, le but poursuivi est de constituer un héritage qui puisse se transmettre d’une génération à une autre.

L’intention de Dieu est qu’il puisse y avoir une multiplication des possessions : Prends donc garde de ne pas te dire : C’est par mes propres forces et ma puissance que j’ai acquis toutes ces richesses. Souviens-toi au contraire que c’est l’Eternel ton Dieu qui te donne la force de parvenir à la prospérité et qu’il le fait aujourd’hui pour tenir envers toi les engagements qu’il a pris par serment en concluant alliance avec tes ancêtres.

                                                                                  Bible du Semeur Deutéronome 8- 17 et 18 

C’est Dieu qui nous donne la force d’accueillir et de gérer les biens.

 

2 /L’argent qui se distingue des possessions

 Dis-nous donc ce qu’il t’en semble : est-il permis, ou non, de payer le tribut à César ? Jésus, connaissant leur méchanceté, répondit : Pourquoi me tentez-vous, hypocrites ? Montrez-moi la monnaie avec laquelle on paie le tribut. Et ils lui présentèrent un denier. Il leur demanda : De qui porte–t-il l’effigie et l’inscription ? De César, lui répondirent-ils. Alors il leur dit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.

                                                                                                                        Matthieu 22 : 17 à 21

La question consistait à savoir si les disciples devaient payer l’impôt. Comme la pièce présentée à Jésus était à l’effigie de César, il fallait donner à César ce qui lui appartenait  et être obéissant aux commandements de Dieu.

Nous avons l’image de Dieu imprimée en nous et nous avons un service à rendre à notre Créateur.

Il existe un autre « créateur » qui est César. Il représente le système du monde dont le but consiste à acheter et à vendre afin de gagner de l’argent; ce n’est plus alors la propriété de Dieu mais celle de Mammon.

Mammon a introduit l’argent dans la vie des gens et sa volonté consiste à ce que ceux-ci aiment et servent l’agent. Cet une entité démoniaque spirituelle, un pouvoir qui influence nos pensées, nos cœurs et nos vies : Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.  

Ephésiens 6-12

Dieu énonce le principe des finances (n’amassez pas des trésors sur la terre) : Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.                                                               Matthieu 6 : 19 à 21

On ne peut servir deux maîtres, Dieu et Mammon : Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.                                                                      Matthieu 6-24

N’aimez pas l’argent car c’est la racine d’un grand nombre de maux ( drogue, vol, pouvoir…) :  Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux ; et quelques–uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux–mêmes dans bien des tourments. Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux ; et quelques–uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux–mêmes dans bien des tourments.                                                                                   1 Timothée 6 : 10

3/Les richesses :

Quand nous investissons dans le système du monde au-delà de nos besoins, se forme alors la richesse ( obligations, actions, …) et Mammon veut que nous placions notre confiance dans l’argent et que cela devienne un trésor dans nos vies.

Matthieu 6-19/21 : Tout ce que nous considérons comme un trésor  sera la recherche de notre cœur.

Mammon souhaite contrôler la pensée des gens.

Inflation, déflation, dévaluation ont un impact sur l’argent et par conséquent dans nos vies, ce qui engendre des inquiétudes sur ces trois aspects, Mammon n’étant pas capable de donner ce qu’il promet mais Jésus nous dit de ne pas nous inquiéter : C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est–elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Matthieu 6-25

Notre Père céleste va pourvoir à nos besoins. Ainsi Jésus nous introduit dans le concept de l’argent et des finances.

Bien sûr, il nous faudra de l’argent pour payer les factures, se nourrir, se vêtir mais il ne faut pas que cela devienne un trésor ou une inquiétude dans notre vie.

Jésus veut que nous soyons libres (Marc 10-17à 22) et nous dit comment  briser le pouvoir de Mammon en distribuant ce qui est possédé : Comme il se mettait en chemin, un homme accourut et se mit à genoux devant lui pour lui demander : Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? Jésus, l’ayant regardé, l’aima, et lui dit : Il te manque une chose ; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. Mais, affligé de cette parole, cet homme s’en alla tout triste ; car il avait de grands biens. Marc 10 : 17 :21 et 22

Celui qui prête aux pauvres prête à l’Eternel et l’Eternel le lui rendra. Proverbes 19-17

En donnant aux pauvres, on se libère de l’emprise de MAMMON et chaque fois que nous donnons, nous nous amassons des trésors dans le ciel.

Ainsi, nous faisons un dépôt sur notre compte céleste en donnant et ce compte ne se trouve affecté ni par l’inflation, ni par la déflation ni par la dévaluation. Jésus veille sur ce compte et veut s’assurer que les dépôts qui y sont fait soient multipliés de sorte qu’il y ait toujours des finances disponibles pour nous.

Cette multiplication de l’argent se réalise pour des objectifs bien précis.

Il nous faut vivre sur un ciel Ouvert : Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes, Afin qu’il y ait de la nourriture dans ma maison ; Mettez-moi de la sorte à l’épreuve, Dit l’Eternel des armées, Et vous verrez si je n’ouvre pas pour vous les écluses des cieux, Si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance.   Malachie 3-10

Nous voyons que les enfants d’Israël volent Dieu dans les dîmes et les offrandes. Ils se trouvent alors frappés par la malédiction.

Cela signifie que si nous ne fonctionnons pas selon les principes du royaume de Dieu, alors nous allons nous retrouver sous le système du monde qui nous placera alors sous la malédiction.

Dieu ne veut pas que nous soyons confinés à ce système et que au contraire nous soyons impliqués dans son royaume :   ‘’ mettez-moi à l’épreuve et vous verrez si je n’ouvre pas pour vous l’écluse de cieux’’.

Ceci est une bénédiction afin que se produise un flux de finances par nos dîmes qui aie pour effet d’ouvrir le ciel.

 

Posons-nous maintenant une question primordiale : Combien est suffisant ?

L’esprit de MAMMON ne veut pas que nous apportions une réponse à cette question car il est conçu pour créer des besoins sans limites ou toujours grandissants dans nos vies.

Nous avons vu que l’esprit de Mammon influence le cœur et les pensées des gens pour les amener à aimer l’argent et faire confiance aux richesses et à servir l’argent.

L’esprit de Mammon va s’associer à d’autres esprits tels que la cupidité, la fausse sécurité, le mensonge, la tromperie.

Récit d’Ananias et Safira qui ont eu l’occasion de vendre une propriété en argent et ou un esprit de mensonge s’est emparé d’eux : Pierre lui dit : Ananias, pourquoi Satan a–t-il rempli ton cœur, au point que tu mentes au Saint–Esprit, et que tu aies retenu une partie du prix du champ ? Actes 5 :3

Récit de Simon Le Magicien qui a essayé d’acheter ce pouvoir : Lorsque Simon vit que le Saint–Esprit était donné par l’imposition des mains des apôtres, il leur offrit de l’argent, en disant : Accordez-moi aussi ce pouvoir, afin que celui à qui j’imposerai les mains reçoive le Saint–Esprit. Mais Pierre lui dit : Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s’acquérait à prix d’argent ! Actes 8 : 18 à 20

Pouvoir et convoitise sont attachés à l’esprit de Mammon

L’esprit de Mammon n’exige pas que des offrandes, il demande aussi des sacrifices au travers des cartes de crédit et de l’esclavage de la dette.

 

Comment alors être libre dans ces conditions ?

Il convient de traiter cet esprit dans nos vies et veiller à ce que notre amour pour Jésus soit pur, que ce soit lui qui influence nos pensées, nos émotions et notre volonté.

Pour répondre à cette question de ‘’combien est suffisant ?’’, il est nécessaire de fonctionner en cercle fermé.

1/ nos obligations (crédit maison, voiture, factures).

2/Les nécessités comme se nourrir ou se vêtir.

3/ Nos désirs : c’est là que l’esprit de Mammon souhaite s’emparer de nous et crée le besoin par la publicité par exemple.

 

Il nous faut donc dresser une liste de ce qui nous tient à cœur et d’être en accord avec Dieu.

Dieu veut que nous soyons des gestionnaires fidèles. Nous allons soumettre nos désirs à Dieu qui va les libérer au bon moment pour notre vie :  Dieu souhaite que cela déborde au-delà du cercle, qu’il y ait de l’abondance.

Le but de ce surplus est d’avoir une semence entre nos mains et que celle-ci soit investie dans le royaume de Dieu.

A l’inverse, si le cercle est ouvert, il se produit des pressions par l’esprit de Mammon pour accroître la dimension du cercle mais sans surplus car les gens vivent alors dan l’esprit de la dette.

 

La dîme ouvre la fenêtre du ciel et établit le droit de propriété de Dieu. L’esprit de Mammon ne veut pas que nous donnions la dîme et nous pouvons être amenés à livrer un combat spirituel à ce sujet.

Matthieu 6-33’ne vous inquiétez de rien, cherchez le royaume de Dieu et sa justice et toutes choses seront données par-dessus’’.

Hébreux 11-6 : ‘’sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu’’.

 

Dieu nous fait parvenir l’argent de plusieurs manières : de façon surnaturelle ( manne) mais Dieu peut aussi nous donner des fruits que nous n’avons pas semé( héritage) et enfin par l’ensemencement et la récolte ou Dieu apporte des revenus par le salaire.

Il fait en sorte que ceux-ci soient suffisants pour répondre au besoin de notre cercle.

 

 

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D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Avec quoi vous nourrissez-vous ?

Jean 4.31-34:  » Pendant ce temps, les disciples le pressaient de manger, disant: Rabbi, mange. Mais il leur dit: J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. Les disciples se disaient donc les uns aux autres: Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger? Jésus leur dit: Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre. »

Une des préoccupations principales des français aujourd’hui se porte sur la nourriture. On parle de plus en plus de « mal bouffe » et des conséquences liées à une mauvaise alimentation. Ainsi les industries ont compris l’intérêt qui est le leur de nous proposer des produits dont les vertus principales sont de nous aider à équilibrer notre corps.

Malheureusement lorsque l’on parle d’alimentation nous trouvons toutes sortes de comportementsA chaque extrémité des comportements alimentaires vous trouverez les anorexiques et les boulimiques, et entre ces deux extrêmes, il y a une foule composée de personnes dont certaines font le yoyo avec leur poids en testant les derniers régimes à la mode, tandis que d’autres calculent scrupuleusement la moindre calorie ingurgitée. Sans parler de ceux qui recherchent le dernier produit bio par souci de manger sain.

On en arrive à dire: « Dis-moi ce que tu manges et je te dirais qui tu es! »

La nourriture devient alors un vecteur d’analyse comportementale qui permet de définir qui nous sommes réellement!

Mais une question reste encore longtemps en suspens:

« Est-ce la nourriture qui nous influence dans nos comportements quotidiens? Ou bien est-ce notre personnalité qui influe sur notre comportement alimentaire? »

Tout cela devient très intéressant lorsque nous le transposons dans le domaine spirituel.

En effet, les principes de fonctionnement spirituel nous apprennent qu’il existe aussi une nourriture spirituelle!

Nous pouvons déclarer sans hésiter que la façon dont Jésus se nourrissait spirituellement est la plus équilibrée et la plus à même de participer au bon développement spirituel.

Mais avec quoi Jésus se nourrissait-il ?

D’où puisait-il sa nourriture spirituelle?

 Le Christ puisait ses forces et sa joie en faisant la volonté de son père et en accomplissant son œuvre. C’est en s’occupant continuellement à satisfaire ces deux buts qu’il parvenait à remplir son âme.

Mais face à un tel exemple n’avons-nous pas quelques dysfonctionnements dans notre comportement alimentaire en ce qui concerne nos âmes?

1-  Les dysfonctionnements alimentaires.

  1. a)    L’anorexie spirituelle.

Savez-vous qu’il y a des chrétiens spirituellement anorexiques!

L’anorexie est caractérisée par une perte de l’appétit, un refus de s’alimenter exprimant un refus de la vie.

L’anorexique spirituel perd peu à peu l’appétit, se privant de toutes les choses qui font la force du chrétien et qui contribuent à son développement.

L’anorexique spirituel commence souvent par sauter certains repas, il néglige de lire sa Bible et sa vie de prière s’étiole rapidement. Peu à peu il se renferme sur lui-même et sur sa souffrance.

C’est alors que se font sentir les premières carences accompagnées de malaises caractéristiques au manque d’éléments indispensables à l’équilibre et au bon développement.

L’anorexique spirituel souffre

D’étourdissement: il perd la vision, le sens de l’orientation spirituel.

De déshydratation: il se dessèche, sa communion avec le Saint-Esprit disparaît peu à peu.

D’une perte de poids: sa vie devient légère et faite de futilités.

Avez-vous parfois des troubles d’anorexie dans votre vie spirituelle?

L’anorexie témoigne d’une anomalie inconsciente et profonde de l’équilibre affectif.

Elle survient souvent à l’occasion d’un conflit familial.

Combien de conflits dans la maison de Dieu qui ont provoqué dans la vie de plusieurs des troubles d’anorexie spirituelle?

Le résultat dans la vie de ces personnes se révèle au travers de l’immaturité, de théories infantiles et d’un refus inconscient d’être adulte (une fuite des responsabilités).

  La boulimie spirituelle

La boulimie spirituelle existe aussi. Elle fait partie des dysfonctionnements alimentaires de l’âme. Elle est caractérisée par des impulsions effrénées et irrésistibles poussant la personne à ingurgiter les aliments, parfois en grande quantité, sans faim et sans plaisir.

A la façon du religieux qui s’impose une discipline spirituelle immodérée, le boulimique spirituel est en quête constante de nourriture pour essayer de calmer son mal-être intérieur. Il pense qu’à force de se nourrir, il finira par obtenir un soulagement.

Ainsi, vous le retrouvez dans toutes les manifestations, toutes les rencontres et tous les séminaires. Là, il se tient à l’affût de la moindre chose qui pourrait venir calmer le vide qu’il ressent constamment au-dedans de lui.

Mais malheureusement, rien ne le remplit car ce n’est pas une faim légitime qui le pousse à s’alimenter mais une souffrance qui résonne dans son âme.

Sa démarche consiste donc à manger, le plus vite et le plus possible pour tenter de combler son vide. Il avale tous les enseignements sans même avoir pris le temps de les mâcher, il ne fait qu’avaler et en réalité il ne digère rien.

Bien pire, le boulimique spirituel finit souvent par manifester des troubles de l’humeur et des manifestations anxieuses dues à un sentiment de culpabilité qui découle de la différence qui existe entre ce qu’il vit et ce qu’il sait devoir vivre.

Une des caractéristiques de la boulimie est qu’elle ne s’accompagne pas de prise de poids.

Savez-vous pourquoi?

Simplement en raison des vomissements que le boulimique se provoque.

Proverbes 25.16: « Si tu trouves du miel, n’en mange que ce qui te suffit, de peur que tu n’en sois rassasié et que tu ne le vomisses. »

En fait le boulimique spirituel n’est pas seulement un chrétien qui mange trop mais aussi une personne qui ne garde rien.

Michée 6.14: « Tu mangeras sans te rassasier, et la faim sera au-dedans de toi »

  Manger que ce que l’on aime

 Parmi les dysfonctionnements alimentaires de la vie spirituelle, il y a aussi ceux qui consistent à ne manger que ce que l’on aime.

Ainsi, nous trouvons des croyants qui font le tri, jusqu’à devenir des spécialistes dans tel ou tel domaine de la vie spirituelle tellement ils s’en sont nourris et imprégnés.

Et beaucoup finissent par être plus attirés par la nourriture sucrée que salée!

Proverbes 23.3: « Ne convoite pas les friandises, c’est un aliment trompeur. »

Il est triste de constater que certains sont à la recherche de paroles douces et agréables.

2 Timothée 4.3-4: »Il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables. »

Si vous ne mangez que ce que vous aimez vous finirez par vivre des déséquilibres dans votre vie spirituelle au point de sortir de la vérité annoncée par la parole de Dieu.

Car à force de filtrer toutes choses vous finirez, comme le souligne Jésus, par couler le moustique mais avaler le chameau!

Matthieu 23.24:  » Vous filtrez votre boisson pour en éliminer un moustique, mais vous avalez un chameau!

N’est-il pas étrange de voir que les personnes les plus scrupuleuses sont aussi celles qui finissent par accepter et par vivre les choses les pires?

 Les régimes

 D’autres croyants quant à eux se privent de certaines choses indispensables à la vie spirituelle. Ils pratiquent toutes sortes de régimes à un tel point que nous trouvons même des églises où les croyants sont tous au régime sans « sel »; des églises où la vie de l’Esprit a entièrement disparu.

Marc 9.50: « Le sel est une bonne chose; mais si le sel devient sans saveur, avec quoi l’assaisonnerez-vous? Ayez du sel en vous-mêmes, et soyez en paix les uns avec les autres. »

Privé du sel de l’Esprit la vie de tels croyants devient vite fade et insipide et finit rapidement par se corrompre.

D’autres au contraire sont des adeptes du régime sans sucre. Ils abordent et annoncent la parole de Dieu sans aucune douceur la dispensant sous un aspect dur et rigide.

2 Timothée 4.1-2: « Je t’en conjure devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son avènement et de son royaume, prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. »  

Il existe toutes sortes de régimes aujourd’hui mis en place dans les vies de certains croyants. Ainsi, vous trouverez des régimes qui privilégient la louange à la place de la Parole, d’autres qui mettent l’accent sur telle ou telle pratique de la vie spirituelle en négligeant les autres aspects tout aussi importants.

Notre âme, comme notre corps, a besoin d’équilibre pour connaître le meilleur développement possible. Aussi la pratique d’un régime spirituel est fortement déconseillée!

Dans la Bible rien ne doit être négligé car tout a son importance et son utilité pour notre croissance. Ne devenez pas adeptes des régimes spirituels!

Apocalypse 22.18-19: « Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre: Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre. »    

Un bon repas équilibré est composé du Christ tout entier, dans la Bible tout entière!

Jésus le disait à ses disciples dans Jean 4.32: « J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. »

Et vous, la connaissez-vous?

De quoi vous nourrissez-vous?

Avez quoi remplissez-vous votre âme?

Ne faites pas jeûner vos âmes et ne les nourrissez pas de repas de substitution que l’adversaire vous propose. Même si ses menus paraissent bien alléchants. Il est un fabriquant de coupe faim pour vous priver de la nourriture divine. Matthieu 4.3-4 : Le tentateur, s’étant approché, lui dit : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Jésus répondit : Il est écrit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

Depuis combien de temps n’avez-vous pas goûté à la nourriture divine?

La parole qui sort de la bouche de Dieu, voilà l’aliment spirituel du chrétien!

Mais lorsque cette nourriture divine a pénétré dans votre âme n’oubliez pas qu’elle doit vous pousser, comme Jésus, à accomplir la volonté de Dieu.

L’aliment spirituel nous est dispensé dans l’unique but que nous puissions œuvrer pour Dieu. Sans cette activité nous devenons des obèses spirituels!

Alors retenez cette équation: Nourriture spirituelle + activité spirituelle = équilibre parfait.

Site internet de l’église : http://www.addlaciotat.com/

Email de l’église: pasteur@addlaciotat.com

Xavier Lavie

 

 

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Sommes-nous encore des enfants de colère… et de la rébellion ?

La colère et la rébellion ont même un père que nous allons découvrir dans la suite du développement. Ce sont deux enfants du même père… celui que Jésus appelle également le père du mensonge, le meurtrier selon Jean 8 :44.

Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion.

Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres…. Éphésiens 2: 1 à 3

 Les enfants de la colère se situent dans la même famille que les fils de la rébellion. Ces versets nous révèlent que l’un et l’autre  ont la même nature et le même père « le prince de la puissance de l’air »  Cet esprit gouverne le monde : Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin. 1 Jean 5 : 19

Où nous situons nous ? Notre réponse détermine notre éternité.

Ces esprits travaillent dans la vie de tous ceux qui accomplissent la volonté de la convoitise de la chair. C’est pourquoi nous retrouvons la colère et la rébellion dans la liste des œuvres de la chair. Ils adorent les faux dieux, ils pratiquent la sorcellerie. Ils détestent les autres, ils se disputent, ils sont jaloux. Ils se mettent en colère, ils cherchent à passer devant tout le monde, ils se divisent en partis et en groupes opposés.

                                                                                 Bible PDV                         Galates 5 :20

Nous savons que ceux qui pratiquent ces œuvres n’hériteront pas du royaume de Dieu. Mais nous rappelons la bonne nouvelle, Jésus à vaincu ce pilier de l’esprit du monde lors de son jeûne dans le désert. Comme l’avons publié récemment dans le message intitulé : Courage j’ai vaincu le monde, dit Jésus.

Aujourd’hui le père de la colère et de la rébellion cherche à manifester sa colère contre ceux qui sortent de son influence et qui acceptent Jésus comme le Seigneur de leur vie. Ceux qui choisissent de quitter son royaume de ténèbres et se laissent transporter dans le royaume du Fils bien- aimé, le royaume de la lumière

Le dragon est très en colère contre la femme et il part faire la guerre contre le reste de ses enfants, ceux–là qui obéissent aux commandements de Dieu et qui sont les témoins de Jésus. Puis le dragon se place au bord de la mer. Apocalypse 12:17

D’autres versions emploient les adjectifs : furieux ou irritation à la place de la colère, ce sont des synonymes. Le dragon ou serpent ancien désigne bien sûr Satan lui-même. Il est le père de la colère. Contre qui est-il en colère ? Contre ceux qui appartiennent aux royaumes de Dieu, les témoins de Jésus.

Qu’est-ce que la colère ?

Dans la Bible plusieurs mots hébreux ou grecs sont employés. Nous en choisirons quelques uns à titre d’exemples.

Se mettre en colère… Signifie disposition naturelle et charnelle à la colère, aux sauts d’humeur, de caractère, manifestation de toute émotion violente. La colère nous fait perdre la paix, la joie, la maîtrise de soi etc. c’est-à-dire l’esprit du royaume de Dieu. La colère se constate chez une personne lorsqu’on menace ce qui a le plus de valeur pour elle, ce qu’elle chérit. La colère se manifeste par des paroles de mécontentement, une respiration bruyante et rapide, le rythme cardiaque augmente, ainsi qu’une agressivité à l’égard de celui qui offense. La colère peut-être passagère, persistante, contenue. Elle monte à travers les mots, les gestes, les menaces, par le claquement de porte, les menaces ou une autorité excessive qui n’admet aucune remarque etc. Quand elle est persistante, elle conduit à la haine ou à une passion mortelle qui aspire à  l’anéantissement de l’offenseur.

Esaü conçut de la haine contre Jacob, à cause de la bénédiction dont son père l’avait béni ; et Esaü disait en son cœur : Les jours du deuil de mon père vont approcher, et je tuerai Jacob, mon frère.                                                 Genèse 27 : 41

Jésus nous met en garde contre la colère : Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère (aph) contre son frère est passible de jugement.        Matthieu 5 : 22

La colère dégage une énergie, un feu qui ne vient pas de Dieu. C’est un faux feu, un feu charnel, diabolique. Le feu de la destruction qui conduit à la mort ceux qui s’y adonnent et ceux qui la subissent.

L’ânesse vit l’ange de l’Eternel, et elle s’abattit sous Balaam. La colère de Balaam s’enflamma, et il frappa l’ânesse avec un bâton.                              

Balaam répondit à l’ânesse : C’est parce que tu t’es moquée de moi ; si j’avais une épée dans la main, je te tuerais à l’instant.                               Nombres 22:27et 29

La colère est souvent accompagnée de la jalousie ou provoquée par la jalousie.

L’Eternel dit à Caïn : Pourquoi te mets-tu en colère et pourquoi ton visage est-il sombre ?                                                                 Bible Semeur                       Genèse 4 : 6

Caïn était jaloux de l’acception des offrandes de son frère par l’Eternel, alors que les siennes étaient rejetées

Nous verrons que plusieurs mots soit en hébreu ou en grec désignent la colère.

Enfants de colère : nous trouvons le mot « orge » qui signifie impulsion ou être impulsif, mouvements violents ou agitations violentes de l’âme, toute émotion violente manifestée, notamment de la colère. Elle fait perdre la maîtrise de soi. La colère manifestée dans la punition provoque l’excès des châtiments.

Par nature des enfants de colère, Dieu nous a créés à son image et à sa ressemblance, bien sûr en nous donnant sa nature, son ADN. Comme des parents communiquent à leurs enfants leur nature et leur ADN.

Quand Adam et Eve ont désobéi (ce qui est un acte de rébellion) la nature de Dieu qui leur donnait leur identité, les a quittés, ils ont perdu l’identité de Dieu, l’ADN de Dieu en perdant sa nature. A la place, ils ont reçu une nouvelle nature, la nature et l’ADN de celui qui les a dominés, trompés, séduits, celle du père du mensonge : Une nature des ténèbres, de mort, puisque la mort est entrée en eux, une nature hostile à Dieu, de rébellion, d’indépendance, de désir d’autonomie face à Dieu. Le désir d’être semblable à Dieu selon la promesse du serpent : vous serez comme des dieux.

Voici ce que nous dit la Bible de la rébellion : car la rébellion est comme le péché de divination, et l’obstination comme une idolâtrie et des téraphim. Parce que tu as rejeté la parole de l’Eternel, il t’a aussi rejeté comme roi. 1Samuel 15 : 23

  Cette nouvelle nature leur a donné une nouvelle identité : fils des ténèbres ou fils de la rébellion. C’est de cela que nous parle l’apôtre Paul dans notre verset de départ.

La colère de l’homme n’accompli pas la justice de Dieu ni sa volonté. Si la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu, elle est donc une injustice à ses yeux.

Elle ne sanctifie pas le nom de Dieu. Toutes nos paroles, nos actes, nos œuvres doivent sanctifier le nom de Dieu, comme Jésus nous l’a appris dans le notre Père « Que ton nom soit sanctifié ». La colère nous entraîne dans la désobéissance et la désobéissance dans la rébellion.

Nous allons prendre un exemple que la Bible nous présente et que Dieu lui-même nomme « l’homme le plus doux ou le plus patient de la terre » il s’agit de Moïse, l’homme que Dieu a choisi pour sortir le peuple hébreux de sa captivité en Egypte. Moïse se trouve dans le désert avec le peuple qui a soif. Le peuple murmure contre cette situation.

Ils ont irrité Dieu à Mériba et ils ont fait le malheur de Moïse. Ils l’ont si vivement exaspéré qu’il s’est mis à parler sans réfléchir.                     Psaumes 106 : 32 et 33

L’Eternel lui ordonne de parler au rocher qui les accompagne et d’où l’eau va jaillir pour étancher la soif du peuple et des animaux.

Mais Moïse en colère frappe le rocher alors que l’Eternel lui avait ordonné de parler au rocher.

L’apôtre Paul nous dit : et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. 1 Corinthiens 10 : 4

Moïse et Aaron convoquèrent l’assemblée en face du rocher. Et Moïse leur dit : Ecoutez donc, rebelles ! Est-ce de ce rocher que nous vous ferons sortir de l’eau ?

Puis Moïse leva la main et frappa deux fois le rocher avec sa verge. Il sortit de l’eau en abondance. L’assemblée but, et le bétail aussi. Alors l’Eternel dit à Moïse et à Aaron : Parce que vous n’avez pas cru en moi, pour me sanctifier aux yeux des enfants d’Israël, vous ne ferez point entrer cette assemblée dans le pays que je lui donne.        Nombres 20 : 10 à 12

 Les conséquences furent les suivantes Moïse et Aaron vont mourir dans le désert, même si Moïse plaida sa cause devant l’Eternel.

Tu mourras sur la montagne où tu vas monter, et tu seras recueilli auprès de ton peuple, comme Aaron, ton frère, est mort sur la montagne de Hor et a été recueilli auprès de son peuple, parce que vous avez péché contre moi au milieu des enfants d’Israël, près des eaux de Meriba, à Kadès, dans le désert de Tsin, et que vous ne m’avez point sanctifié au milieu des enfants d’Israël. Tu verras le pays devant toi ; mais tu n’entreras point dans le pays que je donne aux enfants d’Israël.                                                                Deutéronome 32 : 48 à 52

 La Bible nous demande d’être lents à parler et prompt à écouter. D’ailleurs remarquons que nous avons été créés avec deux oreilles et une seule bouche.

La Bible insiste également pour que de nos bouches ne coule pas deux sources la bénédiction et la malédiction. La malédiction est souvent prononcée dans des temps de colère et de rébellion.

Sachez-le, mes frères bien–aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère ; car la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu.                                                                                  Jacques 1 : 19 et 20

 Dans ce verset, pour la colère en grec nous avons « ka’ac » qui signifie : fureur, irritation, frustration, insultes. Nous constatons que la personne dominée par la colère est considérée comme une insensée (une personne qui manque de sagesse ou une folle)

Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.                         Esaïe 53 : 6

Pourtant le serpent avait dit à Eve : vos yeux s’ouvriront et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal.

Nous sommes plutôt devenus des dieux. Nos colères viennent du fait que nous sommes devenus des petits dieux. Nous établissons nos lois et nous nous mettons en colère quand elles ne sont pas respectées. Nous n’avons plus de repère par rapport au système de justice de Dieu qui a une justice unique. Il est la source de la justice. Maintenant par la désobéissance et la rébellion du Jardin d’Eden. Nous avons été déconnectés et notre système de justice est brisé ce qui provoque la colère avec ceux qui n’ont pas le même système de justice que nous.

Il nous faut changer nos lois pour briser l’emprise de la colère en nous alignant sur la loi de Dieu. Jésus est venu pour nous dire vous n’avez pas le droit de juger, car nous n’avons pas la capacité de déterminer le bien et le mal, contrairement à la promesse de Satan. Seul  Dieu a cette capacité car il est saint donc sa justice est sainte. De ce fait elle ne peut provoquer la colère.

Il arrive que l’indignation produise la colère en nous. Nous en avons un exemple avec Jésus dans le temple ou devant l’incrédulité quand il accomplissait des miracles. Toutefois le produit de l’indignation peut-être juste ou injuste. L’indignation de Jésus dans le temple, à l’encontre de ceux qui en avaient fait une maison de trafic, était juste selon cette parole : Je les amènerai sur ma montagne sainte, Et je les réjouirai dans ma maison de prière ; Leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel ; Car ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples.    Esaïe 56:7 

En effet jésus procédait à la purification du temple afin de lui redonner sa mission première : une maison de prière selon la volonté du Père. L’indignation de Jésus n’avait pas d’autre but que de sanctifier le nom du Père, de manifester la volonté du Père et son règne dans ce lieu et sur la terre.

Dans la vie de Jésus, aucune œuvre de la chair ne s’est manifestée. Personne n’a pu trouver en lui une influence des ténèbres. Il dit de lui-même : l’adversaire n’a rien en moi et je suis doux et humble de cœur.

D’autre part, lors de la tentation, Jésus a gagné la victoire du pinacle du temple.

Le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple. Matthieu 4 : 5

 Certaines traductions emploient le mot pinacle à la place de sommet du temple. Jésus en est sorti victorieux. Il nous montre que celui qui est maître du pinacle ou du sommet du temple, détient toute l’autorité pour en nettoyer l’intérieur et lui rendre son usage. Aujourd’hui nous sommes devenus le temple du Saint-Esprit et en même temps de Jésus bien sûr. Le combat du pinacle nous parle du combat dans nos pensées. Qui les dirige ou les détient : Jésus ou l’adversaire ?

Maintenant posons-nous la question suivante : la colère qui motive mon indignation est-elle conforme à la volonté de Dieu ou selon sa loi ? Avant de répondre reprenons l’exemple de Jésus et confrontons notre réponse au filtre qu’il nous donne en modèle : Sanctifier le nom du Père, manifester sa volonté et son règne sur la terre. SI je peux répondre oui, c’est que mon indignation vient de l’Esprit, comme Jésus dans le temple, sinon mon indignation résulte de ma chair tout simplement. Je manifeste l’impulsion de ma chair et de celui qui m’anime. Dans cette situation je brûle d’un feu charnel dont l’origine est diabolique.

C’est le système de justice qui m’anime et va précéder ma colère qui  déclenche le tribunal qui est en moi. Est-ce vraiment le tribunal de Dieu qui juge la situation ou le mien ?

Dieu est saint, juste et source de toute justice, donc sa colère est sainte come il est écrit : Mes amis, ne vous vengez pas vous– mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit : C’est à moi qu’il appartient de faire justice ; c’est moi qui rendrai à chacun son dû.

                                         Bible du Semeur Romains 12 : 19

Dans le temps où nous vivons, nous avons un juste avocat auprès du Père Jésus, c’est le temps de la grâce, de la miséricorde. Comme le dit Jésus : Heureux les miséricordieux car ils obtiendront miséricorde.                             Matthieu 5 : 7

Un jour viendra où notre avocat deviendra et sera notre juge. Le tribunal de Dieu sera confié à Jésus. Le Père a remis tous pouvoirs à celui qui s’est soumis à sa volonté. Le nouveau législateur c’est la loi de Christ qui va juger le monde, c’est pour cela que le juge fait grâce actuellement : Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps.

                                                                                                                2 Corinthiens 5 : 10 

Nous sommes prisonniers de nos propres lois et nous ne pouvons pas nous en sortir par nous-mêmes. Il nous faut retrouver le chemin du seul juge qui juge avec équité et s’en remettre à son tribunal. Que dit-il de ma situation ? Que dit de Dieu de ma vie ? Que dit Dieu de ma manière de vivre ?

Attachez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Faites donc mourir ce qui, dans vos membres, est terrestre, la débauche, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles équivoques qui pourraient sortir de votre bouche. Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien–aimés, revêtez-vous de sentiments de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience.       Colossiens 3 : 2 : 5 et 6 : 8 : 12

La colère nous fait perdre la justice de Dieu dans nos vies. Nous perdons la foi en Jésus, car c’est par la foi que nous obtenons la justice de Dieu.

C’est pourquoi, la parole de Dieu nous dit : version parole vivante : Quand vous vous mettez en colère, ne commettez pas de péché. Votre colère doit cesser avant le coucher du soleil. Ne laissez aucune place en vous à l’esprit du mal. Ephésiens 4-26 et 27 

  Comment se préserver de la colère et de la rébellion?

  Quand la colère monte nous devons apprendre courir à demander la grâce de résister, ne laissons pas ce mauvais sentiment nous envahir. Car le diable va chercher à s’emparer de cette situation. Nous devons régler la colère et ses conséquences dans la journée avant que le soleil ne se couche. Sinon l’arbre de la colère va s’enraciner, et l’ennemi va s’installer dans la vie de cette personne et la tenir en captivité.

La colère est une émotion négative qui a des répercussions désastreuses :

– 1 elle brise la relation avec Dieu, elle blesse son cœur.

– 2 elle brise la relation avec les autres.

-3 elle brise la relation avec des êtres qui nous sont chers, cette relation par la colère peut être détruite définitivement. Ensuite nous allons souffrir. Par exemple par la colère nous pouvons détruire la relation avec nos enfants et le regretter amèrement ensuite.

– 4 la colère ouvre une grande porte à la rancune, l’amertume, le non pardon, à la vengeance, et peut conduire jusqu’au meurtre, la bible nous en donne un exemple avec Caïn qui tua son frère dans sa rage à cause de la jalousie. Ici nous le voyons sur le plan physique, mais cela existe aussi sur le plan spirituel et même tuer, c’est-à-dire détruire la vie spirituelle d’une personne.

– 5 la colère nous amène dans des pensées injustes par rapport à la situation qu’elle a provoquée, elle nous amène à déformer les propos prononcés, elle nous amène à la confusion. Il nous en arrive même à ne plus savoir ce qui s’est passé exactement. Elle ferme la porte à toute possibilité de dialogue.

– 6 la colère amène chaque partie à se fermer l’une envers l’autre. Le dialogue devient impossible, elle empêche la vérité d’être exprimée, exposée. Car la personne colérique ne veut rien entendre de ce que son interlocuteur veut lui dire. Son seul but c’est de régler son compte avec cette personne, puisque pour lui elle a été offensée.

Qu’est-ce qui peut amener une personne à réagir dans la colère ?

 Ci-dessus : nous avons évoqué les conséquences de nos attitudes face aux lois de Dieu et nos propres lois

– 1 la personne colérique ressent souvent comme une injustice commise à son encontre, elle se sent offensée.

– 2 les origines de la colère peuvent provenir d’un héritage ancestral, d’un caractère soupe au lait, mon grand-père, mon père était comme ça, dans la famille nous avons toujours fonctionné comme ça, donc je suis comme ça et nous l’acceptons. Pourtant la colère est une racine profonde que nous devons combattre et arracher, même si cela ne se fait pas en un jour.

-3 un enfant battu, maltraité injustement, devenu adulte il va réagir dans la colère, cela va continuer envers ses enfants, son conjoint. Cette personne devra prendre l’initiative dire remédier : histoire de l’enfant à l’école

– 4 la colère non traitée amène l’insécurité, un sentiment d’irritation à la moindre contrariété. La colère nous fait réagir dans la violence et nous rend susceptible. Il y a des personnes qui ont vécu des traumatismes violents dans l’enfance, adultes elles réagissent dans la violence physique ou verbale. Elles ne savent pas ou ne peuvent pas s’exprimer autrement. La colère pour ces personnes devient un moyen d’autodéfense ou de domination.

La colère et la rébellion peuvent- être un moyen ou un antidote face rejet et même un refuge charnel de survie. Bien-sûr c’est un faux refuge. Le véritable refuge contre le rejet consiste à trouver notre identité en Jésus et dans l’amour du Père et non dans la colère.

La colère risque de devenir notre identité pour notre environnement qui va nous qualifier d’homme ou de femme colérique. De cette situation peut naître la crainte de nous aborder ou d’avoir un véritable échange avec nous.

L’Eternel est miséricordieux et compatissant, lent à la colère et riche en bonté ; Il ne conteste pas sans cesse, Il ne garde pas sa colère à toujours ; Il ne nous traite pas selon nos péchés, Il ne nous punit pas selon nos iniquités.   Psaumes 103 : 8 à 10

Il en est de même pour la rébellion qui coupe dans notre communion avec Dieu, elle nous sort de sa bénédiction et nous met en état de malédiction. Reconnaissons humblement notre situation et plaidons coupable, présentons-nous au trône de la grâce il est encore ouvert.                                                                                                                           

 

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Si Dieu n’était qu’amour…

Ce ne serait qu’une mascarade de l’amour, un amour faible, qui permet tout, n’est qu’une ombre du véritable qui communique la vie, reprend, corrige, apprend à marcher dans la vérité, dans la maturité.

Dieu ne sera jamais mon ami, mais il peut faire de moi son ami et m’appeler son ami, comme Abraham qui était appelé « Ami de Dieu », s’il m’appelle son ami, c’est lui qui prend l’initiative de m’élever au rang de ses amis. Mais si moi je décide d’en faire mon ami, alors je le fais descendre à mon niveau, nous ne trouvons nulle part dans la Bible cette possibilité que nous permettrai Dieu lui-même.

Il en est de même avec Jésus, c’est lui qui prend l’initiative d’appeler ses disciples : amis. Jean 15 : 15 Je ne vous appelle plus serviteur parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître. Mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaitre tout ce que j’ai appris de mon Père.

Mais Jésus en donne les conditions Jean 15 : 14 Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous demande.

Jamais il n’a dit : maintenant je suis votre ami et vous pouvez m’appeler ainsi. C’est lui décide et qui nous élève au rang de ses amis, uniquement par grâce et sans aucun mérite de notre part.

Il en est de même avec le Saint-Esprit, lui peut me considérer comme son ami, m’inviter à devenir son ami, mais jamais je ne demanderai au Saint-Esprit de s’abaisser à être mon ami. Oui je lui demande le privilège d’être son ami et je crois qu’il m’accepte ainsi. Malgré cette proximité de Dieu, le Père reste Dieu, Jésus reste Dieu, ainsi que le Saint-Esprit.

Le plus grand privilège que Jésus nous attribue c’est de nous appelé frères. Jean 20 : 17 Jésus lui dit : Ne me touche pas car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.

 

Qui sont les frères dont parle Jésus ?

 

Ses disciples ceux qui écoutent sa parole et lui obéissent, de même il nous donne son Père comme mon Père, notre frère, votre Père. Souvenons-nous qu’un père reste un père, quelque soit la plus grande intimité que je puisse avoir avec lui-même si je l’appel papa « Abba » ou tendre père. Ma propre justice est devant lui comme un vêtement souillé. La sainteté nous amène à donner toute la gloire à Dieu, à subir le rejet, l’intimité des hommes à pardonner à ceux qui nous persécutent, à renoncer à nous même à renoncer aux œuvres de la chair ou aux œuvres mortes à renouveler notre intelligence par la Parole de Dieu à ne plus alimenter les disputes, les jalousies, les discussions vaines etc.

Jésus a su garder, trouver un équilibre en ces deux rails. Pour nous demeurer sur le premier semble assez facile bien qu’il soit exigeant. Ce rail nous l’aimons sans trop d’efforts. Le deuxième, la sainteté demande d’exercer notre foi, notre volonté notre persévérance. Abandonner l’un de ces rails serait devenir comme une locomotive dont l’un des deux rails sur lesquels elle circule, l’un devient défaillant : elle déraille.

 

Comment discerner que l’amour se situe comme premier rail ?

 

C’est la question que m’a posée un jour, une bien aimée du Père. Dieu nous le révèle dans sa Parole. Dieu dit dans sa parole : tous sont égarés, tous sont pervertis. Il n’en est aucun qui fasse le bien pas même un seul, nul ne cherche Dieu, ils ont sur leurs lèvres un venin d’aspic.                             Romains 5 : 6-11 

 

Chacun d’entre nous nous étions de ce nombre avant d’accepter Jésus comme Seigneur de notre vie. Pourtant à aucun d’entre nous Dieu n’a tenu ses propos : Pierre, Jacques, Jean, Marie, j’ai le désir de t’aimer, de te faire du bien mais pour cela je te demande d’être saint. Le jour ou tu seras saint je t’aimerai, non il nous a d’abord aimé, sans tenir compte de notre situation

Car lorsque nous étions encore sans force, Christ au temps marqué est mort pour des impies, à peine mourrait on pour un juste, quelqu’un mourrait pour un homme de bien.

Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, seront nous sauvés par lui de la colère. Car lorsque nous étions encore ennemis, nous avons été réconciliés avec lui par la mort de son fils à plus forte raison étant réconciliés serons nous sauvés par sa vie.

Dieu nous a aimés alors que nous étions des impies, des pécheurs ennemis, par le sang de Jésus, il nous offre le pardon, la réconciliation la justification. Dieu nous aime pour nous amener à bénéficier de sa sainteté. Et c’est dans la mesure où nous acceptons son amour qu’il nous invite à marcher dans sa sainteté, le deuxième rail. Pour cela il nous donne sa parole qui tranche entre ce qui est du monde et ce qui est de l’Esprit. Ensuite le Saint-Esprit nous sanctifie dans notre marche.

Dieu a agit de la même manière avec son peuple en Egypte. Il n’a pas dit à Moïse je t’envoie dire au peuple Hébreux en captivité : soyez saint car je suis saint, ensuite je vous ferai sortir d’Egypte et à partir de ce moment je l’aimerai. Non il a dit à Moïse Exode 3 : 7-9 j’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte et j’ai entendu les cris que leur font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs. Je suis descendu pour le délivrer des Egyptiens afin de le faire monter dans un pays bon et vaste où coulent le lait et le miel. Voici les cris d’Israël sont venu jusqu’à moi et j’ai vu l’oppression que lui font souffrir les Egyptiens.

Ce peuple Hébreux était-il parfait ? NON

Deutéronome 7 : 7 Ce point parce que vous surpassez les autres peuples en nombre, que l’Eternel s’est attaché à vous et qu’il vous a choisis, car vous êtes le moindre des peuples.

Mais parce que l’Eternel vous aime, parce qu’il a voulu tenir le serment qu’il avait fait à vos pères, l’Eternel vous a fait sortir de sa main puissante. Dieu dit « J’ai entendu les cris d’Israël et j’ai vu la souffrance de mon peuple », les entrailles de miséricorde de Dieu se sont émues de compassion devant cette situation et l’ont poussé à se mettre en action en manifestant son amour envers Israël.

Il le fait sortir d’Egypte avec force et prodige, il l’a conduit au désert pour un temps de décontamination. Il lui a donné l’ordre d’être saint « Soyez saint car je suis saint » Ensuite nous savons qu’Israël a désobéi et que dans sa sainteté Dieu a sanctionné Israël.

Maintenant vérifions l’existence des deux rails dans le modèle que Dieu nous a donné. Nous savons que Moïse s’est tenu sur la montagne pendant 40 jours et 40 nuits dans la présence de Dieu. Dieu lui a montré un modèle de tabernacle à construire. Le modèle de celui qui se situe dans les cieux. Exode 26 : 30 tu dresseras le tabernacle d’après le modèle qui t’es montré sur la montagne.

Hébreux 8 : 5b Moïse en fût divinement averti lorsqu’il allait construire le tabernacle. Aie soin, lui fut il dit de tout faire d’après le modèle qui t’été montré sur la montagne.

Nous savons que le tabernacle comprenait trois parties, le parvis ou la partie extérieure, le lieu saint et le lieu très saint. C’est la construction du lieu saint et très saint qui retient ici notre attention. Exode 26 : 15 tu feras des planches pour le tabernacle, elles seront de bois d’acacias, placées debout.

 

Exode 26 : 17 il y aura à chaque planche deux tenons joints l’un à l’autre, tu feras de même pour toutes les planches du tabernacle. Tu feras 20 planches pour le tabernacle du côté du midi. Tu mettras quarante bases d’argent sous les vingt planches, deux bases sous chaque planche pour ses deux tenons.

Exode 26 : 29 Tu couvriras d’or les planches et tu feras d’or leurs anneaux qui recevront les barres et tu couvriras d’or les barres.

Le bois d’acacias qui se développe plus particulièrement dans le désert ou les terres pauvres représente très bien Jésus dans son humanité « rejeton qui sort d’une terre desséché » Esaïe 53 : 2.

Chaque planche symbolise un croyant ou une pierre vivante comme nous l’avons vu en 1 Pierre 2 : 4-5. Tout de suite nous remarquons que sous chaque planche doit être placé deux tenons joint l’un à l’autre. C’est là que nous trouvons la preuve que nous devons être établis sur deux rails. L’amour et la sainteté qui sont liés l’un à l’autre, l’amour sans la sainteté ne serait que mascarade et la sainteté sans l’amour ne serait que légalisme.

Le verset 19 nous révèle une réalité importante : tu mettras 40 bases d’argent sous les vingt planches, deux bases sous chaque planche pour ses deux tenons.

L’argent nous parle de rachat, de rédemption : Jésus a été vendu pour 30 pièces d’argent. Exode 30 : 11-16 L’Eternel parle à Moïse et dit : Lorsque tu compteras les enfants d’Israël pour en faire le dénombrement chacun paiera à l’Eternel le rachat de sa personne ou une rançon son âme, afin qu’il ne soit frappé d’aucune plaie lors de ce dénombrement. Chacun donnera un demi-sicle. Le riche ne paiera pas plus et le pauvre ne paiera pas moins. Tu recevras des enfants d’Israël l’argent du rachat et tu l’appliqueras au travail de la tente d’assignation, se sera pour les enfants d’Israël un souvenir devant l’Eternel pour le rachat de leurs personnes.

Nous voyons ici que l’argent ou le rachat c’est la base sur laquelle doit reposer chaque planche avec ses deux tenons. Autrement si nous voulons être une maison spirituelle pour Dieu, il faut d’abord que nous ayons expérimenté le besoin de rachat ou de rédemption que nous apporte celui qui a payé de sa personne : Jésus, la rançon inestimable dont nous étions redevable envers Dieu. Et c’est seulement dans la mesure où nos vies sont purifiées par le sang de l’agneau que les deux tenons peuvent être plantés dans la base. Et c’est à ce moment que là que nous bénéficions pleinement de l’amour du père et de sa sainteté, les deux sur lesquels il nous permet d’être poser et d’avancer comme un train sur ces deux rails.

Le rachat ou la base d’argent nous parle également de la grâce que le Père nous accorde de devenir sa maison. Enfin au verset 29 du chapitre 26 d’Exode, il est écrit : tu couvriras d’or les planches. L’or qui recouvre entièrement chaque planche nous parle de la gloire de Dieu.

Donc, dans chacune de nos vies Dieu veut mettre sa gloire nous recouvrir entièrement de sa gloire. Dieu veut une maison ou réside sa gloire. Cette gloire nous est donné par le Saint-Esprit « Ne savez vous pas que vous êtes le temple du Saint-Esprit ». Maintenant nous avons à nous édifier nous même comme des pierres vivantes en une maison spirituelle. Ephésiens 2 : 19-21 Ainsi vous n’êtes plus des étrangers ni des gens du dehors, mais vous êtes concitoyens des saints gens de sa maison. Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ étant lui-même la pierre angulaire. En lui tout l’édifice bien coordonné s’élève pour être un temple saint dans le seigneur. En lui vous êtes édifiés pour être une maison une habitation de Dieu en Esprit.

Dans le modèle de construction du tabernacle nous y avons trouvé les bases pour chacune de nos vies individuelle ou de la maison spirituelle que nous somme chacun d’entre nous. Dans le modèle de construction du tabernacle nous y découvrons le plan pour développer harmonieusement et solidement la maison spirituelle construite avec des pierres vivantes selon : si vous avez goûté que le Seigneur est bon. Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu ; et vous–mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus–Christ.                           1 Pierre 2 : 3 à 5

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LES RÉPARATEURS DE BRÈCHES

«Les tiens rebâtiront sur d’anciennes ruines, tu relèveras des fondements antiques; on t’appellera réparateur des brèches, celui qui restaure les chemins, qui rend le pays habitable.»                                                   Ésaïe 58. 12

 L’ASSEMBLÉE DES SAINTS

Les véritables chrétiens, quelle que soit leur dénomination, partagent une attente communément appelée l’enlèvement de l’Église. Bien que des discussions aient lieu sur le moment de cet événement, les Écritures nous assurent qu’à la dernière trompette, nous serons enlevés dans les airs pour rencontrer le Seigneur. «Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.»                                                                             1 Théssaloniciens 4. 16, 17

Il est aussi clair selon les Écritures, qu’un temps de grâce inhabituel précédera l’enlèvement, au cours duquel l’Église vivante de Jésus-Christ, telle une épouse, se préparera (Apo. 19. 7).

Pendant cette saison de préparation sans précédent, ceux qui sont vivants en Christ seront conscients d’un niveau de sainteté et de pureté directement lié à la présence de Jésus Lui-même manifestée au travers de l’Église (1 Thess. 3. 11-13; Éph. 5. 26, 27; Phil.1. 9-10). La conséquence de cette nouvelle plénitude spirituelle sera une unité renouvelée. La critique et la médisance disparaîtront et seront remplacées par l’intercession et l’amour. Le sentiment de complétude sera l’apanage de l’Église au sein de la ville. Cela signifie aussi que l’ambition et les divisions que nous constatons entre dénominations seront perçues comme des péchés, dont nous nous repentirons avant le retour de Jésus.

La vérité de ce message doit être claire car la plupart des chrétiens considèrent que l’unité au sein du corps de Christ est inconcevable avant ce retour. Ils n’ont pas discernés, ni n’ont combattu les mensonges de l’ennemi qui ont conditionné les croyants à accepter les tensions et le sectarisme dans l’Église. J’ai la ferme conviction que l’Église qui sera un jour enlevée sera libérée de ces tensions et de ces divisions charnelles – elle sera cette épouse  «sans tache ni ride » qui «s’est préparée» pour son Époux (Éphésiens 5. 27; Apo. 19. 7).

Selon l’Écriture, pendant l’enlèvement qui se passera «en un clin d’œil», nos corps seront changés (1 Cor. 15. 52). Mais notre personnalité, qui est en quelque sorte ce que nous sommes devenus, restera intacte. Il n’y aura aucun regret et les gens ne se demanderont pas comment certaines dénominations se sont retrouvées là, car l’Épouse sera une Église construite dans l’unité et dans l’amour, faite de gens qui certes se rassemblent dans des lieux divers, mais ne servent qu’un seul et unique Seigneur. Ces vrais disciples de Jésus seront connus pour leur amour intense et pur les uns pour les autres – pas simplement dans leurs assemblées locales mais entre églises d’une même ville.

Il est extrêmement significatif que le terme employé pour enlèvement est synonyme de «réunion» (2 Thess. 2. 1; Matt. 24. 31). Ce qui sera finalement consommé dans notre réunion physique avec le Seigneur sera précipité par une réunion spirituelle de Son Corps sur terre. En ce qui concerne la période connue comme «la fin des temps», Jésus enseigna que, «Le royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer et ramassant des poissons de toute espèce. Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent; et, après s’être assis sur le rivage, ils mettent dans des vases ce qui est bon, et ils jettent ce qui est mauvais.» (Matt. 13. 48).

Et dans le contexte du combat spirituel, Jésus nous avertit que, «Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse.» (Matt. 12. 30).

Cette dispersion et division dont souffrent les brebis du Seigneur a assez duré. Le cœur de Jésus bat pour la guérison et l’unité de Son Église. D’ailleurs, le Seigneur fit une déclaration solennelle par la bouche du prophète Jérémie. «Malheur aux pasteurs qui détruisent et dispersent le troupeau de mon pâturage! dit l’Éternel.» (Jér. 23. 1).

Les divisions charnelles au sein de l’Église ne plaisent pas au Fils de Dieu! En fait, le Seigneur a promis qu’Il châtierait les pasteurs qui continuent de bâtir leurs propres royaumes sans collaborer avec les autres pour bâtir le Sien. Il leur dit, «Voici, je vous châtierai à cause de la méchanceté de vos actions.» (v. 2).

Dans le dixième chapitre de l’évangile de Jean, le Seigneur parle clairement de Son but. «Il y aura un seul troupeau, un seul berger.» (v. 16). Il révèle que c’est la nature du loup de ravir et disperser les brebis parce qu’il agit comme un mercenaire. Mais voici la promesse qu’Il fait à Ses brebis : «Et je rassemblerai le reste de mes brebis de tous les pays où je les ai chassées; je les ramènerai dans leur pâturage; elles seront fécondes et multiplieront. J’établirai sur elles des pasteurs qui les paîtront; elles n’auront plus de crainte, plus de terreur, et il n’en manquera aucune, dit l’Éternel.» (Jér. 23. 3, 4).

Les pasteurs de la dernière église chrétienne seront subordonnés à Jésus-Christ. Ceux-ci seront oints pour rassembler les brebis qui restent et au travers de cette onction, elles seront «fécondes et se multiplieront».

En fait, si nous nous humilions nous-mêmes maintenant et soumettons nos cœurs à Sa volonté, nous participerons à cette unité. Ce processus va aller en augmentant jusqu’à ce que les barrières entre frères soient abattues par la sublime nature de l’amour de Christ. Avant Son retour, nous deviendront vraiment «un seul troupeau, mené par un seul Berger». Nous seront saints et sans tache, nous rassemblant dans divers lieux, mais baptisés en Son Corps.

NE CRITIQUEZ PAS LA BRÈCHE – RÉPAREZ-LÀ!

«Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Malheur aux prophètes insensés, qui suivent leur propre esprit et qui ne voient rien! Tels des renards au milieu des ruines, tels sont tes prophètes, ô Israël! Vous n’êtes pas montés devant les brèches, vous n’avez pas entouré d’un mur la maison d’Israël, pour demeurer fermes dans le combat, au jour de l’Éternel.»(Éz. 13. 3-5).

Le Seigneur est en train de susciter un reste de vrais disciples de Christ. Quand ils voient un besoin dans l’église ou dans leur communauté, au lieu de critiquer, ils se tiennent sur les brèches et sont des agents de rédemption.

Il est facile de critiquer et de ne rien faire. En réalité, toutes les églises sont imparfaites. La question n’est pas tant de voir ce qui ne va pas, que de persévérer dans l’amour et la prière jusqu’à ce que se règlent les problèmes. Même si une église montre des signes de faiblesse, le cœur du Seigneur est tel qu’«il n’éteindra pas le lumignon qui fume encore». (És. 42. 3).

Même si nous nous considérons nous-mêmes plus spirituels que ce que nous voyons dans les églises, ce n’est pas une raison d’être sourd à leurs besoins. Dans le livre aux Hébreux nous lisons, «Or c’est sans contredit l’inférieur qui est béni par le supérieur.» (Héb. 7. 7)

Si, sans aucune prétention, vous êtes «meilleur», vous chercherez des moyens de devenir une bénédiction pour les églises en difficulté. Votre amour, à l’image de celui de Christ, vous aidera à les porter tout au long de leur combat.

Si nous avons vraiment le cœur du Seigneur, notre désir sera de voir avancer le Corps de Christ tout entier, pas simplement notre église locale. Nous respecterons et apprécierons les manières variées dont Christ se révèle Lui-même dans l’Église. Souvenez-vous qu’il y a quatre évangiles. Chacun d’entre eux nous a donné une perspective différente de la nature de Christ. Nous avons besoin d’une variété d’églises pour toucher une variété de gens au sein de nos villes.

En vérité, Jésus a dit que le plus grand d’entre nous deviendrait le «serviteur de tous» (Mc 9. 35). Si une église de notre ville confesse Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur, elle est alors nécessaire pour compléter l’œuvre de Dieu dans cette ville. Si vous vous joignez à d’autres pour prier quotidiennement ou une fois par semaine, vous serez bénis et surpris de voir comment Dieu les a préparés. Ne venez pas avec l’attitude de quelqu’un qui veut enseigner ou diriger, mais avec le désir d’aimer et de servir. En cela, Dieu ne cherche pas des leaders mais des disciples de Jésus-Christ.

Si nous ne nous alignons pas sur Sa volonté, nous serons incapables de tenir contre l’ennemi. En fait, les jours que nous vivons ne sont pas porteurs de paix. Nous sommes en guerre et une maison divisée contre elle-même ne peut pas tenir. Dieu nous unit ensemble non seulement pour être à Lui mais contre toutes les forces du mal dans notre région. Les brèches doivent donc être réparées et les murs reconstruits. Ensemble nous devons apprendre à tenir ferme au jour du Seigneur.

SOYEZ VOUS-MÊMES CETTE PERSONNE

 Vous n’avez pas besoin d’aller dans un institut biblique pour voir ce qui ne va pas dans l’Église. En fait, si vous vous en souvenez, vous étiez déjà conscient de ce qui n’allait pas dans l’Église avant de devenir chrétien. Cependant, si vous désirez être comme Christ, vous vous mettrez dans la position de voir la miséricorde de Dieu triompher.

Nous sommes appelés à nous tenir «sur la brèche». Qu’est-ce que la brèche? C’est la distance qui sépare la façon dont sont les choses actuellement et ce qu’elles pourraient être une fois rachetées. Dieu nous appelle à nous tenir entre ces deux réalités, pour rejeter l’accusateur des frères et prier pour la rédemption!

Certains d’entre nous pleurent depuis des années et disent, «Où sont ceux qui nous conduirons plus profondément dans la plénitude de Christ?» Dans le même temps, ces gens pensent que Dieu a d’autres personnes à l’esprit pour accomplir la tâche. Cependant, le Seigneur dit, «Vous, hommes et femmes, soyez ceux que les autres recherchent. Soyez ceux qui apportent la paix. Des fils et filles de Dieu qui amènent la guérison, l’ordre et l’amour dans Son Église.

La responsabilité incombe à chacun d’entre nous. La tâche qui nous attend est immense, mais le Seigneur Lui-même a promis, «Les tiens rebâtiront sur d’anciennes ruines, tu relèveras des fondements antiques; on t’appellera réparateur des brèches, celui qui restaure les chemins, qui rend le pays habitable.» (Esaïe. 58. 12)

Offrons nos vies dans une pleine confiance, avec l’espoir qu’au cours de notre existence, sur cette terre et dans nos communautés, l’Église de Jésus-Christ sera restaurée, unifiée et préparée telle une épouse pour son Bien-aimé!

Francis Frangipane

Ministries of Francis Frangipane

Email.  francis1@frangipane.org

Traduction Dominique François

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