Jésus saisit la jeune fille par la main et elle se leva…

Dans l’évangile de Luc 8 : 41 Voici un homme nommée Jaïrus qui était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds et le supplia d’entrer dans sa maison parce qu’il avait une fille unique d’environ douze ans, qui se mourait.

Situons l’histoire de ce passage de l’évangile : Là encore comme avec Lazare, Jésus semble arriver en retard, une guérison sur la route, retarde son arrivée. Certainement que Jaïrus avait besoin de voir ce miracle pour édifier sa foi. Jaïrus signifie celui que Dieu éclaire. Comme parlait encore, survint de chez le chef de la synagogue quelqu’un disant : Ta fille est morte. Mais Jésus ayant entendu cela, lui dit : Ne crains pas crois seulement et elle sera sauvée.

Lorsqu’ils furent arrivés à la maison, il ne permit à personne d’entrer avec lui, si ce n’est à Pierre, à Jean et à Jacques, et au père et à la mère de l’enfant. C’est à ceux et celle qui croient à la résurrection. Tous pleuraient en se lamentant sur elle. Alors Jésus leur dit : Ne pleurez pas, elle n’est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquaient de lui, sachant, qu’elle était morte. Mais il la saisit par la main et dit d’une voix forte : enfant lève-toi. Et son esprit revint en elle, et à l’instant elle se leva, et Jésus ordonna qu’on lui donne à manger.

Nous avons là un père de famille, un père d’une jeune fille unique d’environ douze ans qui se meurt. Cet homme a une particularité, il est responsable de la synagogue, c’est-à-dire à l’époque responsable de la religion juive dans sa ville. Son nom signifie « celui que Dieu éclaire »  Donc un homme qui possède la lumière de Dieu en lui. Mais cette lumière n’est pas suffisante pour sauver sa fille.

Sa lumière a été mise sous le boisseau de la religion, de la tradition. Il a besoin d’une autre lumière que la sienne. Il a fait le bon choix en allant vers Jésus, celui qui est la lumière du monde. Jean 8 : 12 Je suis la lumière du monde, celui qui me suis ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.

Ce papa se dirige vers le seul, qui redonne la lumière de la Vie, comprenons la lumière éternelle, à son enfant qui se bat avec ténèbres de la mort.

Dans un premier temps, Jésus semble détourné de sa mission par l’intervention de la femme à la perte de sang qu’il guérit. Ensuite l’intervention de Jésus auprès de la jeune fille semble trop tardive : Ta fille est morte n’importune pas le maître. La réponse de Jésus adressée au père nous la connaissons : Ne crains pas, crois seulement et elle sera sauvée. (ou sozo en grec, ce mot signifie : être sauvé, guéri, délivré du danger, de la destruction, sauvé des maux qui font obstacles à la délivrance par le Messie).

Voici le but de Jésus, non pas seulement guérir cette jeune fille ou la ressusciter, mais la sauver de la mort physique, car elle n’a pas encore accompli le nombre de ses jours, ni sa destinée sur cette terre. Lui donner avant tout la vie éternelle, le salut éternel. La résurrection physique serait bien illusoire, s’il n’y avait pas de vie éternelle et de salut éternel. Il est important de comprendre cela pour rentrer pleinement dans la compréhension  des paroles de Jésus qui suivent : Enfant lève toi… et Jésus ordonne qu’on lui donne à manger.

Est-il nécessaire de donner l’ordre à des parents normaux, de donner à manger à leur enfant, même âgé de 12 ans ?

NON. Jésus parle avant tout ici de la nourriture spirituelle dont a besoin cette jeune fille. N’oublions pas qu’elle est née dans une famille ou la religion et la tradition règnent. Elle a besoin de recevoir, d’être nourrie par la Parole de Dieu c’est-à-dire la parole vivante ou Jésus lui-même. Les paroles de Jésus adressées aux parents signifient : Cessez de la nourrir de tradition, de religion, cela ne mène qu’a la mort éternelle.

Je lui redonne la vie physique mais elle ne lui sera profitable qui si elle reçoit ma parole ou si vous lui enseignez ma parole qui est vivante, Esprit et Vie. L’esprit de la jeune l’avait quittée et c’est lui, son esprit, avant tout qui a besoin de nourriture.

La tradition et la religion nourrissent l’âme, pas l’esprit. C’est dans son esprit que Jésus veut résider ou dans son cœur. Jésus dénote également l’obligation, pour les parents de nourrir eux-mêmes leur enfant, sur le plan spirituel tout comme ils le font sur le plan naturel ou physique. Deutéronome 4 : 9-10 : Seulement prends garde à toi et veille sur ton âme, tous les jours de ta vie, de peur que tu n’oublies les choses que tes yeux ont vues, et qu’elles ne sortent pas de ton cœur, enseigne les à tes enfants et aux enfants de tes enfants. Je veux leur faire entendre mes paroles, afin qu’ils apprennent à me craindre tout le temps qu’ils verront sur terre, et afin qu’ils les enseignent à leurs enfants.

Deutéronome 6 : 6-7 Et ces commandements que je te donne aujourd’hui seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu seras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras.

Jean 8 : 31-32 Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples. Vous connaitrez la vérité (c’est à dire Jésus) et la vérité vous affranchira.

La parole nous affranchit c’est-à-dire nous rend libre de l’ignorance, de la captivité de la mort. Elle apporte, communique la résurrection. La parole nous apporte la révélation du cœur du Père, de ses projets, de ses plans, de ses plans pour notre destinée.

Comme cette jeune fille était morte pour ses parents et qu’elle avait un grand prix inestimable. Nous aussi pour Dieu, nous étions morts tout en étant digne d’intérêt, d’amour, d’un grand prix : la valeur de la vie de Jésus :

Ephésiens 2 : 1 et suite Vous étiez morts par vos (nos) péchés dans lequel vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit dans les fils de la rébellion. Nous aussi, nous étions de leur nombre et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres. Mais Dieu qui est riche en miséricorde à cause du grand amour dont il nous aime. Nous qui étions morts par nos offenses nous a rendu vivant avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés)

Selon Genèse 1 : 26 Dieu nous a crées à son image et à sa ressemblance. En Hébreu, dans la racine du mot « image » nous retrouvons le mot « ombre » qui nous fait penser à la nuée qui couvrait les Hébreux dans le désert après la sortie d’Egypte. Nous savons que la nuée c’est la manifestation de Saint-Esprit. Cette confirmation nous est donnée notamment lors de la visite de l’ange à Marie lui annonçant qu’une grâce lui avait été accordée pour que Jésus se fasse chair : Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi ce saint enfant qui naitra de toi sera appelé Fils de Dieu.

Donc l’homme sur la terre devrait être le porteur de Dieu ou de l’Esprit de Dieu avec un esprit de même nature que Dieu. L’homme devait manifester la présence de Dieu, être le tabernacle de Dieu sur la terre. Dans le mot ressemblance en hébreu nous trouvons le « dam » qui signifie « sang » ce mot « dam » fait allusion à deux points :

  • 1) que l’homme serait un être de « sang » de chair,
  • 2) nous trouvons en Dieu l’origine du sang, mais cela nous parle aussi, du salut des hommes par le sacrifice de Jésus.Le mot homme se dit en hébreu « ich » אִישׁ» et le mot femme se dit « icha » אִשָּׁה»., la lettre « youch » י du mot ich et la lettre « hé » ה du mot « icha אִשָּׁה » forment l’abréviation du mot Dieu   יָהּ.    . Ils avaient Dieu en eux, quand ils ont désobéi (youch et hé) les a quittés. Cela nous enseigne que si Dieu est au centre du couple de la famille, et par conséquent au centre d’une assemblée, d’un peuple, la bénédiction de Dieu coule, la bénédiction est avec eux. Mais si Dieu est absent du couple, de la famille, il ne reste que deux lettres « aleph » et « chine » qui représente le mot « ech  אֵש » qui signifie « feu » un feu consumant qui détruit. Cela annonce la colère de Dieu et le feu consumant de l’enfer. A nouveau revenons à Ephésiens 2 : 1 et suite A la suite de ce que nous venons de développer nous en saisirons mieux le sens. Dieu a toujours voulu être au centre de l’humanité. Dans le jardin d’Eden, l’arbre de la vie (Jésus ou la parole) était au centre (genèse 2 : 9 « et l’arbre de vie au milieu du jardin ». Dans le désert lors des campements le tabernacle (ou présence de Jésus ou la parole) se tenait au milieu des tribus d’Israël. Maintenant Dieu recherche des cœurs pour y habiter. En vérité en vérité je te le dis sin un homme ne nait de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.-1ère voir le royaume, Pour voir il suffit que nos yeux spirituels s’ouvrent. La deuxième action, entrer demande de notre part une action continue, une marche, c’est-à-dire une progression constante et continue, tous les jours de notre vie ici bas. Cela demande de l’énergie procurée par une nourriture choisie : La Parole de Dieu. Jésus le dit lui-même, l’homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Le verbe « sort » est au présent donc c’est une action continue, a renouvelé chaque jour. Jésus s’est fait pain vivant, Jean 6 : 51 Je suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en sont nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu.                        Jean 1 : 12
  • Identifions bien celui que le Père nous a envoyé : Jean 1 : 1 et 2 : Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu.
  • Appliquons ce principe à la fille de Jaïrus. Si Jésus avait simplement ressuscité la jeune fille son entourage et elle-même à travers ce miracle, auraient vu une manifestation de la présence du royaume. Jésus voit au delà, il est venu établir le royaume de Dieu, et qu’il soit habité. C’est pourquoi il dit aux parents : Donner lui a mangé, c’est-à-dire donnez lui de la nourriture qui va lui permettre de rentrer dans le royaume de Dieu. Pour l’instant elle a connu la religion, maintenant elle doit découvrir la puissance de la parole de Dieu qui affranchit, équipe, donne des directions pour nos vies.
  • -2ème y entrer.
  • Jean 3 : 5 En vérité en vérité je te le dis si un homme ne nait d’eau et d’esprit il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Jésus nous fait découvrir deux étapes :
  • Dans la nouvelle Jérusalem Dieu (comme un père) se tiendra au centre de ses rachetés. Dans sa grâce éternelle depuis le commencement Dieu a prévu un plan de rédemption ou de rachat afin de se constituer une famille, afin que ses enfants vivent dans sa présence et sa joie. Après l’échec, avec Adam et Eve, Dieu s’est choisi une nouvelle famille avec Abraham et Sarah, desquels naitra la ligné qui va donner naissance à Jésus le nouvel Adam. Maintenant nous avons tous à renoncer à cette mort spirituelle dans laquelle nous naissons. C’est ce que la Bible appelle la nouvelle naissance, c’est ce que Jésus tente de faire comprendre à Nicodème dans Jean 3 : 3 :
  • Depuis cette désobéissance d’Adam et Eve, chaque être humain naissant est un mort spirituelle même si, il vit dans un corps en bonne santé.
  • Jésus sur la terre, le nouvel Adam sera la manifestation vivante de ce que Dieu avait projeté avec Adam et Eve. Adam et Eve devaient être les gardiens de ce bon dépôt déposé en eux par Dieu, tout en vivant dans la sainteté et dans la présence de Dieu. Mais suite à ce mauvais choix, cette présence de Dieu leur est devenue inaccessible et ils furent chassés loin de la présence de Dieu. Ils ont choisi de vivre sans Dieu en désobéissant et la mort spirituelle est entrée dans le monde. En sommes la mort physique, n’est que la manifestation de la mort spirituelle.
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Celui qui m’as vu a vu le Père, dit Jésus

Dans l’Ancien testament Dieu s’est choisi des serviteurs et notamment des prophètes pour parler à son peuple : Israël. Ses serviteurs annonçaient la parole de l’Eternel selon la situation d’obéissance ou de désobéissance dans laquelle évoluait son peuple.

 Ils annonçaient les oracles de l’Eternel, un Dieu miséricordieux, lent à la colère, riche en bonté, un Dieu saint, un Dieu qui punit, sanctionne quand c’est nécessaire. Un Dieu qui a entendu les cris de détresse, de son peuple en esclavage en Egypte, un Dieu qu manifeste sa puissance et sa gloire. Tout comme il entend les nôtres aujourd’hui quand nous crions à lui.

Dieu, de tout temps, à désirer se constituer une famille et se révéler en qualité de Père. Un serviteur ne peut manifester le cœur du père, seul un enfant fils ou fille qui a expérimenté le cœur du Père, est qualifié pour en parler, le faire connaître.

Le serviteur parlera d’un bon maître ou d’un bon Dieu, mais le fils manifestera le cœur du Père. C’est pourquoi Dieu nous a envoyé son Fils pour se faire connaître en qualité de Père. Jean 1 : 18  personne n’a jamais vu Dieu, Dieu le fils unique, qui est dans le sein du père, est celui qui l’a fait connaître.

Un jour, un des disciples de Jésus, Philippe dit à Jésus : Montre-nous le Père. Et Jésus lui dit : Celui qui m’as vu a vu le Père.

 Jésus n’est pas venu abolir la loi mais l’accomplir. Donc Jésus n’est pas venu annoncer la fin du temps des serviteurs, mais de venir comme fils avec un cœur de serviteur, tout en étant fils pour révéler le cœur du Père. Seul Jésus est qualifié, car lui seul s’est tenu dans l’intimité du père, a connu l’amour du Père, a gouté une intimité d’amour, une communion avec le Père. Seul un fils, comme Jésus peut connaître le cœur de son Père.

 

Différence entre un serviteur et un fils

 

 De même un fils est appelé à demeurer dans la maison de son père. Ce n’est pas le cas du serviteur qui peut être renvoyé s’il conteste. Matthieu 20 : 14  ’prends ce qui te reviens vas t’en’’. Jean 8 : 35  L’esclave ne demeure pas toujours dans la maison, le fils y demeure pour toujours. Hébreux 3 : 2-6  Ce passage nous montre que Christ, Fils avec un cœur de serviteur, a été supérieur à Moïse, le serviteur. Jésus qui a été fidèle à celui qui l’a établi comme le fût Moïse dans toute la maison. Car il a été jugé digne d’une gloire d’autant supérieure à celle de Moïse que celui qui a construit une maison à plus d’honneur que la maison même.

 Chaque maison est construite par quelqu’un, mais celui qui a construit toute chose c’est Dieu. Pour Moïse, il a été fidèle dans toute la maison de Dieu comme serviteur, pour rendre témoignage de ce qui devait être annoncé. Mais Christ l’est comme Fils sur sa maison. Et sa maison c’est nous, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin la confiance et l’espérance dont nous nous glorifions.

Seul un fils peut nous conduire au Père, c’est pourquoi Jésus nous dit en Jean 14 : 6  Je suis le chemin la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Un serviteur nous conduira à Dieu, mais pas au Père.

 Un prophète ne peut nous conduire au Père. Il nous donnera la direction pour aller à Dieu, à son Dieu, mais non au Père, sauf si lui-même a un cœur de fils, a une relation filiale, amoureuse avec le Père. Donc celui qui n’a pas le fils, n’a pas le Père non plus. 1 Jean 2 : 23 Quiconque nie le fils, n’a pas non plus  le Père. Quiconque se déclare publiquement pour le fils, a aussi le Père. De même celui qui n’a pas le fils ne peut avoir le Père.

De même Dieu désire que nous soyons héritier de son royaume. Pour qu’un héritage soit ouvert, il faut la mort d’un membre de la famille. Même si Dieu avait trouvé un serviteur parfait pour mourir à notre place, cela ne nous aurait pas ouvert ce droit à l’héritage et ne nous aurait pas donné la qualité d’héritier. Seul la mort de Jésus fils unique, nous qualifie pour être héritier, cohéritier. Donc le Père ne pouvait qu’envoyer son fils unique avec un cœur de serviteur :

 Romains 8 : 17  Or si nous sommes enfants (fils ou filles), nous sommes aussi héritier, héritier de Dieu, et cohéritier de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifié avec lui.

 Jésus a subi la croix qui est le symbole du rejet, de l’inimitié des hommes, de la moquerie. Non, ne nous sommes pas plus grand que Jésus, nous aurons à subir le rejet, l’inimitié à cause de Jésus, c’est cela  souffrir avec lui.

 Si nous sommes fils ou filles avec un cœur de serviteur  nous règnerons avec lui.

L’enfant doit être majeur pour exercer sa fonction de fils ou fille, donc  servir.

Galates 4 : 1  Or aussi longtemps que l’hériter est enfant, je dis qu’il ne diffère en rien d’un esclave, quoiqu’il soit le maître de tout. Mais il est sous des tuteurs et des administrateurs jusqu’au temps marqué par le père.

 

 Nous aussi de la même manière lorsque nous étions enfants, nous étions sous l’esclavage des principes élémentaire du monde. Mais lorsque les temps ont été accomplis Dieu a envoyé son fils, né d’une femme, né sous la loi, afin qu’il rachète ceux qui étaient sou la loi, afin que nous recevions l’adoption. Et parce vous êtes fils, Dieu a mis dans vos cœurs l’Esprit de son fils, lequel crie : Abba ! Père !                                                                                          Galates 4 : 4 à 6

Ainsi tu n’es plus esclave,  et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu. Ce texte est intéressant et nous montre plusieurs points importants, des étapes à franchir avant de servir. Jésus lui-même a du les franchir. A 12 ans il savait qu’il devait se préoccuper des affaires de son Père, toutefois il a du attendre jusqu’au temps marqué par son Père.

 Lorsque le temps de préparation prévu par le Père a été accompli, il a reçu le baptême dans le Saint-Esprit. Il a subit l’épreuve de la tentation dans le désert et il devait en sortir vainqueur, c’est-à-dire qu’il a été éprouvé dans tout son être pour être qualifié. Même en étant Fils il a du apprendre l’obéissance, la patience, la maîtrise de soi, avoir une écoute et une relation intime avec le Père. Il du avoir un caractère qui reflète le fruit du Saint-Esprit : L’amour, la joie, la paix, la fidélité, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.

 Esaïe 53 : 3  Nous montre Jésus : méprisé et abandonné des hommes. Homme de douleur habitué à la souffrance. Semblable à celui dont ont détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Verset 7 Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche. Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment.

Cela nous montre que même aujourd’hui au temps de la grâce qui fait de nous des fils et des filles, nous aurons des tests à subir et à franchir pour être confirmer comme : fils ou fille ayant un cœur de serviteur. Nous ne sommes pas plus grands que le maître (Jésus). Souvenons-nous que c’est d’abord le cœur du Père qui doit se refléter dans nos vies, en qualité de fils ou de filles.

 La vie de Jésus est posée et repose sur deux rails. Ce sont :

 

L’amour du Père et l’expérience de l’amour du Père miséricorde, la compassion, la puissance du royaume manifestée par le Saint-Esprit : guérison, délivrance, la vie de résurrection, l’intimité avec le Père, la grâce. Tout est donné par grâce, louange et adoration, le pardon des péchés, la nouvelle naissance, la vie éternelle.

 2ème rail : La sainteté et la recherche de la sanctification Jean 17 : 19  et je me sanctifie moi-même pour eux dit Jésus. L’obéissance qui mène jusqu’à la croix, c’est à dire jusqu’à la mort de soi-même, de la chair. Offrir son corps en sacrifice, pardonner à ceux qui nous font souffrir. Renoncer à sa propre justice. Garder l’équilibre entre la gloire et la sainteté, subir le rejet, l’inimitié des hommes. Le renoncement à soi même, mener le combat spirituel et renoncer aux œuvres de la chair, ne plus les alimenter, renouveler mon intelligence par la Parole de Dieu.

 Jésus a su garder, trouver un équilibre entre ces deux rails. Conserver le premier c’est assez facile. Ce rail nous l’aimons sans trop d’efforts. Le 2ème rail, demande d’exercer notre foi, notre volonté et la persévérance. Abandonner l’un de ces deux rails c’est devenir comme une locomotive dont l’un des deux rails, sur lesquelles elle circule,  devient défaillant. Elle déraille.

Pour nous c’est la même chose, il nous faut les deux rails pour avancer. Les deux rails doivent être de force égale, sinon la locomotive sera obligée de ralentir. Certains choisiront le rail de l’amour, Dieu est bon il sauvera tout le monde au dernier jour et s’appuie sur Jean 3 : 17 Dieu en effet n’a pas envoyé son fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.  C’est vrais, toutefois ils oublient ou veulent ignorer les conditions qu’il a fixées. D’autres ne prendront que le rail de la sainteté, oui c’est vrai Dieu est saint et il a dit : Soyez saint car je suis saint. Mais ils oublient que Dieu est d’abord : AMOUR. L’Amour vient le premier et subsistera et il ne se dissocie pas de la vérité.

 Dieu est saint parce qu’il est amour, sinon il serait légaliste. Et c’est ce que l’on peut remarquer dans les assemblées où la sainteté est prêchée comme premier point à appliquer dans nos vies.  Ce ne sont pas les hommes qui peuvent nous donner la sainteté. La sainteté vient de Dieu elle est dans sa nature. Et tout ce qu’il est, il veut nous le donner et non l’imposer. En Hébreu il existe deux mots pour désigner la sainteté :

 Un adjectif : Kadosh qui désigne la nature de, l’état de Dieu, séparé, mis à part.

Un verbe : Qadash comme tout verbe il désigne une action : sanctifier ou action de sanctifier (Lévitique 22 : 32b Moi je suis l’Eternel qui vous sanctifie (qadash) à condition que nous acceptions de nous mettre à part, de nous séparer des œuvres du monde, des œuvres de la chair).

 Lévitique 20 : 26  Vous serez saint ( kadosh) pour moi car je suis saint moi l’Eternel, je vous ai séparé des peuples afin que vous soyez à moi (nous voyons que la demande vient de Dieu). Dieu sanctifie en communiquant sa sainteté et Dieu met à part pour sanctifier.

 Il en est de même pour l’amour. Dieu est amour. Pour nous communiquer son amour et notamment son amour de Père, d’où la nécessité de passer du temps dans la présence du Père pour recevoir l’amour du Père dans nos cœurs. Qui nous est donné par le Saint-Esprit.

 Nous avons besoin de passer du temps dans la présence du Père afin qu’il nous communique sa sainteté. En nous abandonnant dans les mains du Saint-Esprit car c’est lui qui nous sanctifie dans notre marche quotidienne avec l’eau de la Parole. Comme Jésus a lavé les pieds de ses disciples. Certains seront peut-être tenter de penser : c’est facile, il suffit de se laisser faire, de dire oui à l’œuvre de Dieu, dans nos vies. Il y a des conditions à accepter :

 Tout accepter par grâce, c’est-à-dire sans mérite et sans rien y ajouter. Nous devons laisser la grâce travailler dans nos vies. La grâce peut se perdre.

Abandonner la direction et le contrôle de nos vies. Tous ou tout du moins beaucoup conduisent leur voiture et les emmène là où il le désire. Il suffit de maîtriser la direction, de contrôler l’accélérateur, le frein. Nos vies aux yeux de Jésus sont comme cette voiture. Facilement nous acceptons Jésus comme passager. Mais Jésus nous dit : Prends la place du passager, moi je vais prendre la place du chauffeur. Car il veut être libre de nous conduire là où il le veut, à la vitesse de son choix. Abandonner la direction et le contrôle de nos vies, c’est cela.

Jésus le Fils bien aimé du Père, avec un cœur de serviteur avait abandonné la direction de sa vie dans les mains du Père. Un jour, devant l’épreuve qui l’attendait, il eut la pensée, pendant quelques instants de reprendre la direction de sa vie, ou tout au moins d’appuyer sur le frein. C’était dans ce jardin de Gethsémané, quand il a dit : Mon père s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi (il parle de la croix) Toutefois, bien vite il ajoute : Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.

Nous avons à nous déterminer face aux œuvres de la chair qui nous affectent : rejet, amertume, haine, vengeance, colère, jalousie, propre justice, pitié de soi, etc… Dieu le veut, le désire, que nous soyons délivrés, délestés de tout cela. Jésus  est mort sur une croix afin que nous ayons cette victoire.

 Romains 6 : 6  Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Jésus afin que le corps du péché soit réduit à l’impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché.

Donc  maintenant avec la victoire de Jésus sur les œuvres de la chair. C’est un péché aux yeux de Dieu de ne pas la combattre dans nos vies. Jésus a fait sa part. Maintenant la réponse nous appartient. Nous avons des fardeaux, des blessures qui nous encombrent, nous alourdissent ou qui n’ont pas de place dans le royaume de Dieu. Tout ce qui anime le fils aîné. Il semble même s’y complaire. Le père le désire avec lui pour faire la fête en famille. Le cœur du Père est dans la joie quand un seul pécheur se répand. Pour lui c’est une fête de famille. Même avec l’instance du père, le fils aîné refuse de franchir la porte familiale.

C’est son choix, c’est lui-même qui s’exclut. Comme le père de la parabole n’exclut personne, de même notre Père céleste n’exclut personne, au contraire, il met la main sur notre épaule, supplie chacun. Mais c’est nous qui décidons de répondre favorablement ou de refuser. Le Père respecte notre choix de ne pas abandonner nos objectifs, notre façon de vivre. Dans le cas présent faire la fête avec quelques amis (de la chair) alors que le père a tué le veau gras. Il nous appartient d’haïr, de renoncer aux œuvres de la chair, si nous voulons ne plus souffrir et hériter le royaume de Dieu. Répétons-le : Ce n’est pas Dieu qui nous exclut, c’est nous qui nous nous condamnons en refusant la grâce du Père qui nous est offerte à travers le sang de Jésus. Comme le sang du veau gras qui a coulé.

 Le fils aîné le piétine, ainsi que la grâce du père. Craignons d’avoir la même attitude par un mauvais choix du à notre caractère de piétiner, de fouler aux pieds le sang de Jésus et la grâce de Père. Pourtant le Père nous dit : Tout ce que j’ai est à toi. Il arrive que nous préférons lui dire : Non je préfère un don de toi que j’ai gagné par mes efforts pour épater mes amis, rire ensemble, afin de leur montrer que je suis quelqu’un. Pourtant il y a une fête beaucoup plus importante préparée par le Père qui nous attend : Le banquet des noces de l’Agneau.

Fuyons les œuvres de la chair, cherchons la guérison, la délivrance, car nous ne pourrons pas nous tenir dans la lumière du royaume, dans la présence d’une ambiance joyeuse, de fête quand le Père pardonne, béni.

 Dans ce cas c’est nous qui choisissons les ténèbres ou de rester dans les ténèbres. Il peut même arriver que ce soit un choix pour éviter de faire des efforts, de changer en cherchant la guérison. Le rejet s’il n’est pas combattu, peut-être employé pour attiré la compassion vers moi et même ainsi les dominer. La porte de la victoire  est ouverte, elle est  en Jésus. Allons-nous la franchir, personne ne peut répondre à notre place. Là où le péché à abonder, la grâce a surabondé. Oui pour vivre dans la grâce … Nous sommes « condamné » à vivre en Jésus, car il est le don de la grâce.

C’est dans la présence du Père que je peux devenir semblable à Jésus, recevoir, le cœur du Père, devenir un fils ou une fille avec le désir de le servir. C’est ce que refuse le fil aîné de la parabole, il préfère travailler ou bosser, pourrait-on dire.

Passer du temps à adorer, c’est se tenir dans la présence du Père, puisqu’il se tient au milieu des louanges de son peuple. Nous chantons facilement : Je désire habiter dans ta maison ou ton temple.

 Est-ce des paroles sans fondements ou un réel désir du cœur ?

                    

                  

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Défrichons-nous un champ nouveau dans nos cœurs selon la Bible

L’Eternel demande à Moïse de construire deux autels dans le tabernacle.

A l’entrée : Autel des holocaustes (couvert d’or, purifié par le sang d’un animal, oint d’huile). Offrande des animaux en holocaustes : c’est-à-dire brûlés par le feu de Dieu, qui descendait du ciel lorsqu’il acceptait le sacrifice.

Dans le lieu saint : l’autel des parfums, adoration, qui montaient vers Dieu comme un agréable parfum puisqu’il représentait les différentes qualités de Christ. Il devait être offert avec le feu de Dieu, prélevé sur le premier autel.

Dieu est jaloux de son feu (expression ou manifestation du Saint-Esprit). Dieu a horreur de tout feu profane, humain (exemple des deux fils d’Aaron).

Dieu nous demande d’avoir ces deux fonctions de l’autel dans nos cœurs où doit brûler le feu de Dieu et que nous avons à l’entretenir et même à l’activer.

I – Aujourd’hui Dieu nous demande ces deux fonctions de l’autel dans nos coeurs :

a)

En ce moment, je lis et médite avec le Saint-Esprit, le livre de Jérémie. Dans ma lecture j’ai été interpellé par plusieurs passages du livre de Jérémie.

Jérémie 4.3. Car ainsi parle l’Eternel aux hommes de Juda et de Jérusalem : « Défrichez-vous un champ nouveau et ne semez pas parmi les épines ».

Jérémie 4.4. Circoncisez-vous pour l’Eternel, circoncisez vos cœurs, hommes de Juda et habitants de Jérusalem.

Autre version : enlevez le prépuce de vos cœurs.

Rappelons dans quelles circonstances Dieu adresse ses paroles à Judas et à Jérusalem.

Israël est la vigne de Dieu. Juda est le plant qu’il chérit.Mais ce plant a dégénéré, perdu son origine, donné de mauvais fruits.               Esaïe 5 : 7

C’est dans la tribu de Juda que Jésus doit se faire homme. C’est pourquoi Jésus dira de lui-même : « Je suis le vrai cep ». Jn 15 et non le cep dégénéré.

Jérusalem est la ville du grand Roi, et dans certains passages de la Bible  elle est présentée comme l’épouse du Père (fidèle ou adultère à certains moments).

A cette époque, l’un et l’autre ont abandonné l’Eternel : Juda a autant de dieux que de villes et Jérusalem a élevé un autel, dans chaque carrefour, en l’honneur des dieux étrangers. Comme en France actuellement où des autels s’élèvent en l’honneur de faux dieux.

Donc au temps de Jérémie, Juda et Jérusalem sont en pleine confusion et c’est la situation dans laquelle Jérémie vient tirer la sonnette d’alarme de l’Eternel.

 

  1. b) Comment cette parole s’adresse-t-elle à nous aujourd’hui ?

Défrichez-vous un champ nouveau ?

Est-ce un nouveau champ ou un nouvel espace d’évangélisation ? Non.

1 Corinthiens 3.9, nous dit : « Nous sommes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu et nous sommes ouvrier avec lui et c’est là que doit se poser le fondement.

Le Saint-Esprit me montre que ce  champ nouveau c’est mon cœur et non ma tête : défrichez vos cœurs. Donc c’est mon cœur, c’est vos cœurs qui doivent être défrichés.

Défricher signifie rendre propice à la culture, à la prospérité, à la fertilité, débroussailler, déblayer, préparer à recevoir une semence, lutter contre la stérilité.

Défricher signifie également briser, rendre labourable pour récolter.

Voici un exemple de cœur à défricher : Osée 10.2 : leur cœur est partagé ou double. Ils vont en porter la peine, l’Eternel détruira leurs autels, leurs idoles. Cœur partagé = cœur à défricher.

Lévitique 19.19. Tu ne sèmeras pas deux semences dans ton champ. Idem pour le cœur.

Osée 10.12. Semez selon la justice, moissonnez selon la miséricorde, défrichez un champ nouveau. Il est temps de chercher l’Eternel, jusqu’à ce qu’il vienne et répande pour vous la justice (confirmation par ce verset qu’il s’agit bien du cœur).

Pourquoi défricher mon cœur, votre cœur ?

Pour y bâtir un autel de sacrifice, selon Romains 12 : 1 et 2 et un autel des parfums ou de louange, selon Hébreux 13 : 15.

 

  1. c) Ne semez pas parmi les épines

 Genèse 3.18. Le sol te produira des épines et des ronces = malédiction = fruit de la rébellion, de la révolte contre Dieu et sa parole. Là nous reconnaissons un fruit de la semence du diable : le mensonge.

Epine : représente tout ce qui est piquant. Nous fait penser au buisson, c’est-à-dire ce qui étouffe, empêche de croître, de laisser passer la lumière, ce qui est ténébreux.

L’épine désigne une excroissance sur un tronc d’arbre qui s’élève en menaçant de piquer, pour agresser, blesser, s’opposer, qui refuse de s’humilier. Tout ce qui perce pour faire souffrir (couronne d’épines de Jésus).

L’épine désigne également les hameçons ou les crochets du diable.

En botanique : une épine c’est une production dure et pointue provenant de l’avortement d’une branche, d’une feuille et qui fait corps avec le bois.

 

  1. d) Voyons en l’application pour nos cœurs

 Les épines dans nos cœurs représentent tout ce qui est piquant, orgueil, agressivité, colère, rébellion, amertume, tout ce qui est aigre ou vinaigre.

Tout ce qui s’oppose à la parole de Dieu et à son application, tout ce qui s’oppose à l’autorité. Même nos blessures chaque fois que nous acceptons l’offense, le rejet, tout ce qui nous empêche d’être enseignable. Tout ce qui fait avorter la parole de Dieu et son fruit dans nos vies, dans nos cœurs : la désobéissance à Dieu est une épine.

Nombres 33.55 : Mais si vous ne chassez pas devant vous les habitants du pays, ceux d’entre eux que vous laisserez seront comme des épines dans vos yeux et des aiguillons dans vos côtés, ils seront vos ennemis dans le pays où vous allez vous établir.

Josué 23.13 : Soyez certains que l’Eternel, votre Dieu, ne continuera pas à chasser ces nations devant vous ; mais elles seront un piège, un fouet dans vos côtés et des épines dans vos yeux, jusqu’à ce que vous ayez péri de dessus ce bon pays que l’Eternel votre Dieu, vous a donné.

Les épines aveuglent et sont un fruit de la rébellion contre Dieu.

C’est pourquoi, comme le dit Jérémie : 1.10, avec l’aide du Saint-Esprit il nous faut arracher, abattre, ruiner, détruire avant de bâtir et de planter : tout ce qui s’oppose à Dieu et à sa parole dans nos cœurs, car de lui viennent les sources de la vie.

C’est-à-dire qu’il nous faut enlever tout ce qui nous empêche d’avoir le cœur de Jésus : « Je suis doux et humble de cœur ». Matthieu 12.29. Remplaçons le piquant par la douceur, l’orgueil et tout ce qui s’y rattache par humilité.

Nous avons besoin de venir à la croix de Jésus, car Jésus, par sa chair crucifiée, a fait la purification des œuvres de la chair. Galates 5.19 et suite.

Romains 6.6. Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui (Jésus) afin que le corps du péché soit réduit à l’impuissance pour que nous ne soyons plus esclaves du péché.

1 Jean 3.8 : Jésus est venu pour détruire les œuvres du diable.

2 Corinthiens 10 : 5. Amenons toutes nos pensées captives à l’obéissance de Christ. La croix a été plantée à Golgotha qui signifie crâne, la croix de Jésus est plantée dans le crâne.

 

  1. e) Que nous dit Jésus sur les épines ?

Matthieu 7.16. Cueille-t-on des raisins sur des épines ou des figues sur des chardons?

Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits ou un mauvais arbre ne peut porter de bons fruits. L’élément déterminant c’est le cœur et ce qu’il y a dedans.

Nous sommes le plant que Dieu chérit (nous avons Jésus en nous). Dieu attend de bons fruits.

Matthieu 13.22. Celui qui reçoit la semence parmi les épines, c’est celui qui entend la parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent (comme le buisson) cette parole et la rendent infructueuse, c’est-à-dire sans fruit. C’est pourquoi Dieu nous demande de défricher nos cœurs et de ne plus semer parmi les épines.

 

II –Consacrez-vous pour l’Eternel, consacrez vos cœurs ou enlever le prépuce de vos cœurs. Jérémie 4.4

Prépuce = ce qui couvre, ce qui cache, ce qui empêche l’intimité, le contact, d’être un.

 

  1. a) Pourquoi Dieu demande de l’enlever ?

Dieu veut que soit enlevé tout ce qui couvre votre cœur et l’empêche d’être un avec Dieu. Tout ce qui empêche d’être réceptif, sensible au cœur de Dieu, d’être en cœur à cœur avec Dieu, tout ce qui empêche mon cœur d’être un avec le cœur de Dieu. (Les hommes ont remplacé le prépuce par le préservatif…voir sur le plan spirituel). Dureté, mur, Dieu aime les cœurs contrits, obéissant. Il aime trouver la foi qui purifie le cœur du doute, de l’incrédulité. Actes 15. 9

Ce qui distinguait le peuple de Dieu dans l’Ancien Testament:

La circoncision signifie : couper autour, enlever : acte d’obéissance avec perte de sang et provoque une souffrance acceptée pour Dieu. Mise à part pour Dieu, c’était une marque ineffable, dans la chair, de l’appartenance au peuple de Dieu.

La circoncision c’est le premier acte d’obéissance que Dieu a demandé à son peuple après être rentré en terre promise et avant de commencer la conquête du pays;

Traiter quelqu’un d’incirconcis c’est la pire insulte qu’on pouvait adresser à une personne (David parlant de Goliath : « Cet incirconcis »).

Aujourd’hui, Dieu nous demande de circoncire nos cœurs : c’est un ordre et un acte d’obéissance de notre part : c’est chacun de nous qui devons le faire pour nous même. Il n’a pas dit : faites vous circoncire. Enlevons tout ce qui veut nous cacher de Dieu comme Adam qui a quitté le jardin. Peur, culpabilité, rejet, honte.

 

  1. b) Pourquoi défricher, ne plus semer dans les épines et circoncire nos cœurs ?

Pour établir un autel dans nos cœurs.

Autel = vient du mot hébreux qui signifie : égorger, immoler, sacrifier, mort à soi-même, offrande de soi-même.

Le premier autel, dans la Bible, avec sacrifice offert en holocauste nous le voyons érigé par Noé (Genèse 8.20), après le déluge, en reconnaissance. Noé offre des animaux en holocaustes à l’Eternel, agréés par le feu de Dieu.

Abram battit un autel où l’Eternel lui apparut la première fois.

Devant les autels suivants : il invoque le nom de l’Eternel : donc c’est un lieu de rencontre où Dieu se laisse trouver, se manifeste, se révèle, et un lieu de reconnaissance, un lieu de relation.

Tous ces autels sont à l’initiative de l’homme.

En Exode, Dieu demande à Moïse de construire deux autels dans le tabernacle : l’autel des holocaustes ou sacrifice par le feu et l’autel des parfums.

 

 

  1. c) Quel autel nous demande-t-il d’établir dans nos cœurs ?

L’autel de David. 1 Ch 21.1 et 18 à 28.

Une pointe d’orgueil se manifeste dans le cœur de David. Satan l’incite à dénombrer les hommes d’Israël, en âge d’être soldats, ce qui déplaît à Dieu. Pourtant il est interpellé par Joab, son neveu et chef des soldats d’Israël.

Conséquence de cette désobéissance : un fléau touche Israël.

David reconnaît son péché et se repent. 1 Chroniques 20.17 (1ère condition pour élever un autel).

Pour arrêter le fléau, Dieu demandait à David d’élever un autel. Elever un autel, coûte : 1 Chroniques 21.18 / 2 Samuel 24.24 : « Je n’offrirai pas à l’Eternel mon Dieu des holocaustes qui ne coûte rien. Et David acheta l’aire et les bœufs pour 50 sicles d’argent. Nous relevons l’obéissance de David qui achète  l’aire de battage d’Ornan et son champ.

1 Chroniques 21.25. Et David donna six cent sicles d’or pour l’emplacement ou le champ, ou terrain.

David construit un autel, offre des holocaustes et actions de grâce, holocaustes consumés par le feu de Dieu. Le fléau s’arrête. 1 Chroniques 21.26. L’autel de David a eu les deux fonctions demandées à Moïse : l’holocauste et l’action de grâce.

 

  1. d) Pourquoi David a-t-il payé avec de l’argent et de l’or ?

 

L’argent symbolise le rachat de Jésus (30 pièces d’argent). Il faut donc que nos cœurs appartiennent à Jésus avant d’y établir un autel.

L’or symbolise la purification, l’adoration : être éprouvé par le feu comme l’or, dans nos pensées, dans nos motivations, dans nos cœurs…

L’or donné par David : gloire à venir. La gloire doit venir dans nos vies, l’adoration et prières.

Pourquoi Dieu demande l’aire d’Ornan ?

Ornan signifie : la lumière fut perpétuée, c’est-à-dire la gloire de Dieu va être manifestée dans ce lieu et continuera.

Un aire de battage c’est un terrain plat en terre battue propre, entretenu et réservé au seul usage du battage du blé.

C’est-à-dire que c’est le lieu où est séparé la paille du blé. Matthieu 3.12. La paille est destinée à être brûlée dans un feu qui ne s’éteint pas. Elle représente les œuvres de la chair ou les fils du mal.

Matthieu 3.12. Le blé est destiné à être amassé dans les greniers de Dieu, ce sont les œuvres de l’Esprit.

David devait connaître l’épreuve de la séparation entre la chair et l’Esprit, nous de même (ou de la soumission de la chair à l’Esprit).

2 Chroniques 3.1. L’aire d’Ornan c’est également le lieu (Mont Morija) où Abraham a offert son fils Isaac, à Dieu en sacrifice et arrêté par Dieu, qui s’est pourvu lui-même. C’est le lieu où Dieu peut nous demander nos Isaac, ce que nous aimons mais qui peut passer avant lui. C’est également le lieu où le temple de Salomon va être construit et Dieu sera présent.

Aire de battage : rencontre entre Boaz, symbole de Christ qui rachète, Ruth devient son épouse. Lieu de consécration pour l’épouse de Christ.

Résumons : pour établir un autel dans nos cœurs.

Défricher.

Arracher les épines.

Avoir un cœur circoncis ou prépuce enlevé.

Repentance (David a plaidé coupable).

Racheter, appartenir à Christ.

Motivations purs (par obéissance à Dieu), adoration.

Etre comme l’argile dans les mains du potier (aire d’Ornan), abandon d’Isaac.

Elever un autel : établir pour demeurer, s’élever contre quelqu’un.

Que devons-nous offrir sur cet autel ?

Romains 12.1 : offrir nos corps (temple du St Esprit) comme sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu.

Hébreux 13.15 : par Jésus, offrons sans cesse un sacrifice de louange.

Toute cette communion et obéissance à Dieu doit nous permettre d’éviter ce reproche :

S’ils avaient assisté à mon conseil secret, ils auraient pu faire entendre mes paroles à mon peuple et les ramener de leurs mauvaises voies, de leurs agissements mauvais. Jérémie 23 : 22

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UNE VISION DU COEUR – AU SUJET DU CORPS DE CHRIST

Janvier 2018.

J’étais dans la prière récemment quand j’ai eu une vision. Le Seigneur m’a montré dans cette vision un cœur à l’intérieur d’un corps, et j’ai immédiatement su qu’Il me montrait le cœur du Corps du Christ. En regardant ce cœur, j’ai vu que quelque chose n’allait pas. Il comportait une racine sombre, et le Seigneur m’a rappelé un passage du livre aux Hébreux.

« Veillez à ce que nul ne se prive de la grâce de Dieu ; à ce qu’aucune racine d’amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble, et que plusieurs n’en soient infectés. » (Hébreux 12. 15)

 Le Seigneur m’a dit, « Mon amour est l’antidote de la racine d’amertume. »

Dieu libère Son amour pour effacer la douleur, la frustration et l’amertume en cette saison ! L’ennemi a essayé de vous voler votre joie, votre paix et votre amour. Nous devons nous rappeler de marcher dans l’amour et le pardon, car cela nous permet de surmonter et d’être le plus grand exemple de Christ dans le monde !

« Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie. » (Proverbes 4. 23)

Rien n’est plus précieux pour le Père que de voir les perdus entrer dans le royaume.

J’ai cette pensée constamment à l’esprit ! C’est tellement important que nous marchions dans la sagesse et que nous gardions nos cœurs.

Si nous permettons à quelque chose de prendre racine dans nos cœurs, cela affectera ceux avec lesquels nous interagissons, que ce soit pour le bien ou pour le mal. C’est la sagesse de veiller sur nos cœurs ; une traduction de la Bible dit de garder nos cœurs. Lorsque nous ne faisons pas ainsi, nous sommes vulnérables aux attaques de l’ennemi. Nous ne faisons plus attention à notre garde et il décoche alors des flèches enflammées qui peuvent facilement nous blesser.

Je veux vous encourager : quelles que soient les flèches que l’ennemi a décochées sur vous, permettez à l’amour de Dieu de vous purifier et de guérir votre cœur ! Je sens vraiment que l’ennemi veut faire taire la voix prophétique. Il essaye d’arrêter le flot de la gloire car celle-ci découle du cœur de l’homme. Pourtant, l’ennemi ne peut pas arrêter ce que Dieu a ordonné ! Laissez les rivières de paix et de joie couler dans votre vie !

DIEU DÉSIRE GUÉRIR ET RAFRAÎCHIR VOTRE COEUR !

Dieu a un appel et une destinée qu’Il désire que vous embrassiez pleinement.

 Votre heure est arrivée ! Dieu rassemble les David et appelle les Esther pour libérer un nouveau son ! Dieu veut guérir et rafraîchir le cœur de beaucoup de gens en cette heure ! Je sens une nouvelle onction de la révélation de l’amour du PèreDieu va susciter des voix prophétiques qui non seulement vont libérer la guérison sur les malades, mais ceux qui portent le cœur même de leur Père guériront les cœurs brisés ! Ils ne donneront pas de message, mais serviront de tout leur cœur au milieu de la rivière de l’amour de Dieu !

Ne permettez pas que les blessures du passé empoisonnent le futur. Dieu libère le baume de Galaad pour guérir l’âme blessée ! Peu importe ce qui s’est passé contre vous au cours de la dernière saison, Dieu dit : « Je vais enlever ce sentiment de souffrance, je le remplacerai par Mon amour et une nouvelle joie viendra à vous ! ».

Le psalmiste déclara, « Car sa colère dure un instant, mais sa grâce toute la vie ; le soir arrivent les pleurs, et le matin l’allégresse. » (Psaume 30. 5).

Préparez-vous à une nouvelle joie qui va surgir dans votre cœur! Je prie pour que vous soyez remplis de l’amour de Dieu !

«[…] en sorte que Christ habite dans vos cœurs par la foi ; afin qu’étant enracinés et fondés dans l’amour, vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu. » (Éphésiens 3. 17-19)

 JÉSUS AIME SON ÉPOUSE

Quand nous faisons l’expérience de l’amour de Dieu, c’est une expérience qui dépasse notre compréhension. Nous expérimentons littéralement, de manière tangible, le feu de l’amour de Dieu ! Ma prière est que Dieu libère un nouveau baptême de son amour pour l’ÉgliseQuand j’ai cherché la face du Seigneur à propos de cette vision, je crois qu’Il m’a donné un aperçu. Rappelons-nous que Jésus aime Son épouse !

De même que le mariage est une alliance spirituelle entre un homme et une femme, nous sommes dans une alliance avec Christ. L’Épouse et Christ ne font qu’un !

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église. » (Éphésiens 5. 31, 32)

DIEU A UN APPEL ET UNE DESTINÉE QU’IL VEUT QUE VOUS EMBRASSIEZ PLEINEMENT

Nous trouvons une révélation dans le mariage quand Paul compare l’union d’un homme et d’une femme à celle de l’Épouse et de Christ.

L’Épouse et Christ sont un, tout comme un homme et une femme ne font qu’un ! Nous sommes tout autant le Corps de Christ que nous sommes l’Épouse. Revenant à la fondation de l’amour, la façon dont nous exerçons un ministère envers l’Épouse à de l’importance pour le Seigneur.

Nous devrions exercer notre ministère avec amour et patience non seulement envers l’Épouse, mais aussi envers le monde entier ! Si nous ne sommes pas attentifs, notre impatience devient frustration, ce qui peut nous mener à l’amertume. Rappelons-nous que l’amour est notre plus grande force ! Cela ne veut pas dire que l’Épouse soit parfaite. Pourtant, le fruit de l’esprit est l’amour.

« Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. » (Éphésiens 5. 25-27)

Quand nous exerçons notre ministère dans la vérité de la Parole avec amour et patience, nous voyons les fruits de la maturité s’épanouir et grandir dans l’Épouse de Christ !

LA MOISSON DE GLOIRE À VENIR

Le Seigneur m’a rappelé Sa patience qui est un fruit de l’Esprit. « Prenez donc patience, mes frères, jusqu’à l’avènement du Seigneur. Le cultivateur attend le précieux fruit de la terre, plein de patience à son égard, jusqu’à ce qu’il en ait reçu les produits précoces et tardifs. » (Jacques 5. 7).

Le fruit de la terre symbolise les âmes perdues, et c’est pourquoi la Bible nous appelle les « prémisses ». Le Seigneur est patient pour recueillir le fruit précieux, les perdus et la moisson. Rien n’est plus précieux pour le Père que l’arrivée des perdus dans le Royaume, ou le retour des enfants prodigues ! La Parole de Dieu déclare qu’Il fera pleuvoir sur les justes et les injustes.

« Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. » (Matthieu 5. 45).

Dieu libère sa pluie et sa gloire, dans le but d’obtenir une moisson ! En cette heure, Il libère des manteaux prophétiques pour ceux qui porteront sa gloire dans le but de la moisson ! Ils ouvriront la bouche et libèreront le son du Ciel. Préparez-vous au son de l’amour de Dieu qui suscite la moisson !

Traduction Dominique François

Jesse Shamp

Spirit Word Ministries International

Email: info@spiritwordministries.net

Website: www.spiritwordministries.net

 

 

 

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Seul Jésus pouvait nous révéler le Père

Dans l’Ancien testament Dieu s’est choisi des serviteurs et notamment des prophètes pour parler à son peuple : Israël. Ses serviteurs annonçaient la parole de l’Eternel selon la situation d’obéissance ou de désobéissance dans laquelle évoluait son peuple.

Ils annonçaient les oracles de l’Eternel, un Dieu miséricordieux, lent à la colère, riche en bonté, un Dieu saint, un Dieu qui punit, sanctionne quand c’est nécessaire. Un Dieu qui a entendu les cris de détresse, de son peuple en esclavage en Egypte, un Dieu qu manifeste sa puissance et sa gloire. Tout comme il entend les nôtres aujourd’hui quand nous crions à lui.

Dieu, de tout temps, à désirer se constituer une famille et se révéler en qualité de Père. Un serviteur ne peut manifester le cœur du père, seul un enfant fils ou fille qui a expérimenté le cœur du Père, est qualifié pour en parler, le faire connaître.

Le serviteur parlera d’un bon maître ou d’un bon Dieu, mais le fils manifestera le cœur du Père. C’est pourquoi Dieu nous a envoyé son Fils pour se faire connaître en qualité de Père. Jean 1 : 18 personne n’a jamais vu Dieu, Dieu le fils unique, qui est dans le sein du père, est celui qui l’a fait connaître.

Un jour, un des disciples de Jésus, Philippe dit à Jésus : Montre-nous le Père. Et Jésus lui dit : Celui qui m’as vu a vu le Père.

Jésus n’est pas venu abolir la loi mais l’accomplir. Donc Jésus n’est pas venu annoncer la fin du temps des serviteurs, mais de venir comme fils avec un cœur de serviteur, tout en étant fils pour révéler le cœur du Père. Seul Jésus est qualifié, car lui seul s’est tenu dans l’intimité du père, a connu l’amour du Père, a gouté une intimité d’amour, une communion avec le Père. Seul un fils, comme Jésus peut connaître le cœur de son Père.

Différence entre un serviteur et un fils

  De même un fils est appelé à demeurer dans la maison de son père. Ce n’est pas le cas du serviteur qui peut être renvoyé s’il conteste. Matthieu 20 : 14’prends ce qui te reviens vas t’en’’. Jean 8 : 35 L’esclave ne demeure pas toujours dans la maison, le fils y demeure pour toujours. Hébreux 3 : 2-6  Ce passage nous montre que Christ, Fils avec un cœur de serviteur, a été supérieur à Moïse, le serviteur. Jésus qui a été fidèle à celui qui l’a établi comme le fût Moïse dans toute la maison. Car il a été jugé digne d’une gloire d’autant supérieure à celle de Moïse que celui qui a construit une maison à plus d’honneur que la maison même.

Chaque maison est construite par quelqu’un, mais celui qui a construit toute chose c’est Dieu. Pour Moïse, il a été fidèle dans toute la maison de Dieu comme serviteur, pour rendre témoignage de ce qui devait être annoncé. Mais Christ l’est comme Fils sur sa maison. Et sa maison c’est nous, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin la confiance et l’espérance dont nous nous glorifions.

Seul un fils peut nous conduire au Père, c’est pourquoi Jésus nous dit en Jean 14 : 6 Je suis le chemin la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Un serviteur nous conduira à Dieu, mais pas au Père.

Un prophète ne peut nous conduire au Père. Il nous donnera la direction pour aller à Dieu, à son Dieu, mais non au Père, sauf si lui-même a un cœur de fils, a une relation filiale, amoureuse avec le Père. Donc celui qui n’a pas le fils, n’a pas le Père non plus. 1 Jean 2 : 23 Quiconque nie le fils, n’a pas non plus le Père. Quiconque se déclare publiquement pour le fils, a aussi le Père. De même celui qui n’a pas le fils ne peut avoir le Père.

De même Dieu désire que nous soyons héritier de son royaume. Pour qu’un héritage soit ouvert, il faut la mort d’un membre de la famille. Même si Dieu avait trouvé un serviteur parfait pour mourir à notre place, cela ne nous aurait pas ouvert ce droit à l’héritage et ne nous aurait pas donné la qualité d’héritier. Seul la mort de Jésus fils unique, nous qualifie pour être héritier, cohéritier. Donc le Père ne pouvait qu’envoyer son fils unique avec un cœur de serviteur :

Romains 8 : 17 Or si nous sommes enfants (fils ou filles), nous sommes aussi héritier, héritier de Dieu, et cohéritier de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifié avec lui.

Jésus a subi la croix qui est le symbole du rejet, de l’inimitié des hommes, de la moquerie. Non, ne nous sommes pas plus grand que Jésus, nous aurons à subir le rejet, l’inimitié à cause de Jésus, c’est cela  souffrir avec lui.

Si nous sommes fils ou filles avec un cœur de serviteur  nous règnerons avec lui.

L’enfant doit être majeur pour exercer sa fonction de fils ou fille, donc servir.

Galates 4 : 1 Or aussi longtemps que l’hériter est enfant, je dis qu’il ne diffère en rien d’un esclave, quoiqu’il soit le maître de tout. Mais il est sous des tuteurs et des administrateurs jusqu’au temps marqué par le père.

  Nous aussi de la même manière lorsque nous étions enfants, nous étions sous l’esclavage des principes élémentaire du monde. Mais lorsque les temps ont été accomplis Dieu a envoyé son fils, né d’une femme, né sous la loi, afin qu’il rachète ceux qui étaient sou la loi, afin que nous recevions l’adoption. Et parce vous êtes fils, Dieu a mis dans vos cœurs l’Esprit de son fils, lequel crie : Abba ! Père !                                                                                                         Galates 4 : 4 à 6

Ainsi tu n’es plus esclave, et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu. Ce texte est intéressant et nous montre plusieurs points importants, des étapes à franchir avant de servir. Jésus lui-même a du les franchir. A 12 ans il savait qu’il devait se préoccuper des affaires de son Père, toutefois il a du attendre jusqu’au temps marqué par son Père.

Lorsque le temps de préparation prévu par le Père a été accompli, il a reçu le baptême dans le Saint-Esprit. Il a subit l’épreuve de la tentation dans le désert et il devait en sortir vainqueur, c’est-à-dire qu’il a été éprouvé dans tout son être pour être qualifié. Même en étant Fils il a du apprendre l’obéissance, la patience, la maîtrise de soi, avoir une écoute et une relation intime avec le Père. Il du avoir un caractère qui reflète le fruit du Saint-Esprit : L’amour, la joie, la paix, la fidélité, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.

Esaïe 53 : 3 Nous montre Jésus : méprisé et abandonné des hommes. Homme de douleur habitué à la souffrance. Semblable à celui dont ont détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Verset 7 Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche. Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment.

Cela nous montre que même aujourd’hui au temps de la grâce qui fait de nous des fils et des filles, nous aurons des tests à subir et à franchir pour être confirmer comme : fils ou fille ayant un cœur de serviteur. Nous ne sommes pas plus grands que le maître (Jésus). Souvenons-nous que c’est d’abord le cœur du Père qui doit se refléter dans nos vies, en qualité de fils ou de filles.

La vie de Jésus est posée et repose sur deux rails. Ce sont :

L’amour du Père et l’expérience de l’amour du Père miséricorde, la compassion, la puissance du royaume manifestée par le Saint-Esprit : guérison, délivrance, la vie de résurrection, l’intimité avec le Père, la grâce. Tout est donné par grâce, louange et adoration, le pardon des péchés, la nouvelle naissance, la vie éternelle.

2ème rail : La sainteté et la recherche de la sanctification Jean 17 : 19 et je me sanctifie moi-même pour eux dit Jésus. L’obéissance qui mène jusqu’à la croix, c’est à dire jusqu’à la mort de soi-même, de la chair. Offrir son corps en sacrifice, pardonner à ceux qui nous font souffrir. Renoncer à sa propre justice. Garder l’équilibre entre la gloire et la sainteté, subir le rejet, l’inimitié des hommes. Le renoncement à soi même, mener le combat spirituel et renoncer aux œuvres de la chair, ne plus les alimenter, renouveler mon intelligence par la Parole de Dieu.

Jésus a su garder, trouver un équilibre entre ces deux rails. Conserver le premier c’est assez facile. Ce rail nous l’aimons sans trop d’efforts. Le 2ème rail, demande d’exercer notre foi, notre volonté et la persévérance. Abandonner l’un de ces deux rails c’est devenir comme une locomotive dont l’un des deux rails, sur lesquelles elle circule,  devient défaillant. Elle déraille.

Pour nous c’est la même chose, il nous faut les deux rails pour avancer. Les deux rails doivent être de force égale, sinon la locomotive sera obligée de ralentir. Certains choisiront le rail de l’amour, Dieu est bon il sauvera tout le monde au dernier jour et s’appuie sur Jean 3 : 17 Dieu en effet n’a pas envoyé son fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.  C’est vrais, toutefois ils oublient ou veulent ignorer les conditions qu’il a fixées. D’autres ne prendront que le rail de la sainteté, oui c’est vrai Dieu est saint et il a dit : Soyez saint car je suis saint. Mais ils oublient que Dieu est d’abord : AMOUR. L’Amour vient le premier et subsistera et il ne se dissocie pas de la vérité.

Dieu est saint parce qu’il est amour, sinon il serait légaliste. Et c’est ce que l’on peut remarquer dans les assemblées où la sainteté est prêchée comme premier point à appliquer dans nos vies.  Ce ne sont pas les hommes qui peuvent nous donner la sainteté. La sainteté vient de Dieu elle est dans sa nature. Et tout ce qu’il est, il veut nous le donner et non l’imposer. En Hébreu il existe deux mots pour désigner la sainteté :

Un adjectif : Kadosh qui désigne la nature de, l’état de Dieu, séparé, mis à part.

Un verbe : Qadash comme tout verbe il désigne une action : sanctifier ou action de sanctifier (Lévitique 22 : 32b Moi je suis l’Eternel qui vous sanctifie (qadash) à condition que nous acceptions de nous mettre à part, de nous séparer des œuvres du monde, des œuvres de la chair).

 Lévitique 20 : 26 Vous serez saint ( kadosh) pour moi car je suis saint moi l’Eternel, je vous ai séparé des peuples afin que vous soyez à moi (nous voyons que la demande vient de Dieu). Dieu sanctifie en communiquant sa sainteté et Dieu met à part pour sanctifier.

Il en est de même pour l’amour. Dieu est amour. Pour nous communiquer son amour et notamment son amour de Père, d’où la nécessité de passer du temps dans la présence du Père pour recevoir l’amour du Père dans nos cœurs. Qui nous est donné par le Saint-Esprit.

Nous avons besoin de passer du temps dans la présence du Père afin qu’il nous communique sa sainteté. En nous abandonnant dans les mains du Saint-Esprit car c’est lui qui nous sanctifie dans notre marche quotidienne avec l’eau de la Parole. Comme Jésus a lavé les pieds de ses disciples. Certains seront peut-être tenter de penser : c’est facile, il suffit de se laisser faire, de dire oui à l’œuvre de Dieu, dans nos vies. Il y a des conditions à accepter :

 

Tout accepter par grâce, c’est-à-dire sans mérite et sans rien y ajouter. Nous devons laisser la grâce travailler dans nos vies. La grâce peut se perdre.

Abandonner la direction et le contrôle de nos vies. Tous ou tout du moins beaucoup conduisent leur voiture et les emmène là où il le désire. Il suffit de maîtriser la direction, de contrôler l’accélérateur, le frein. Nos vies aux yeux de Jésus sont comme cette voiture. Facilement nous acceptons Jésus comme passager. Mais Jésus nous dit : Prends la place du passager, moi je vais prendre la place du chauffeur. Car il veut être libre de nous conduire là où il le veut, à la vitesse de son choix. Abandonner la direction et le contrôle de nos vies, c’est cela.

Jésus le Fils bien aimé du Père, avec un cœur de serviteur avait abandonné la direction de sa vie dans les mains du Père. Un jour, devant l’épreuve qui l’attendait, il a eut la pensée, pendant quelques instants de reprendre la direction de sa vie, ou tout au moins d’appuyer sur le frein. C’était dans ce jardin de Gethsémané, quand il a dit : Mon père s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi (il parle de la croix) Toutefois, bien vite il a ajouté : Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.

Nous avons à nous déterminer face aux œuvres de la chair qui nous affectent : rejet, amertume, haine, vengeance, colère, jalousie, propre justice, pitié de soi, etc… Dieu le veut, le désire, que nous soyons délivrés, délestés de tout cela. Jésus est mort sur une croix afin que nous ayons cette victoire.

Romains 6 : 6 Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Jésus afin que le corps du péché soit réduit à l’impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché.

Donc maintenant avec la victoire de Jésus sur les œuvres de la chair. C’est un péché aux yeux de Dieu de ne pas la combattre dans nos vies. Jésus a fait sa part. Maintenant la réponse nous appartient. Nous avons des fardeaux, des blessures qui nous encombrent, nous alourdissent ou qui n’ont pas de place dans le royaume de Dieu. Tout ce qui anime le fils aîné. Il semble même s’y complaire. Le père le désire avec lui pour faire la fête en famille. Le cœur du Père est dans la joie quand un seul pécheur se répand. Pour lui c’est une fête de famille. Même avec l’instance du père, le fils aîné refuse de franchir la porte familiale. C’est son choix, c’est lui-même qui s’exclut. Comme le père de la parabole n’exclut personne, de même notre Père céleste n’exclut personne, au contraire, il met la main sur notre épaule, supplie chacun. Mais c’est nous qui décidons de répondre favorablement ou de refuser. Le Père respecte notre choix de ne pas abandonner nos objectifs, notre façon de vivre. Dans le cas présent faire la fête avec quelques amis (de la chair) alors que le père a tué le veau gras. Il nous appartient d’haïr, de renoncer aux œuvres de la chair, si nous voulons ne plus souffrir et hériter le royaume de Dieu. Répétons-le : Ce n’est pas Dieu qui nous exclut, c’est nous qui nous nous condamnons en refusant la grâce du Père qui nous est offerte à travers le sang de Jésus. Comme le sang du veau gras qui a coulé. Le fils aîné le piétine, ainsi que la grâce du père. Craignons d’avoir la même attitude par un mauvais choix du à notre caractère de piétiner, de fouler aux pieds le sang de Jésus et la grâce de Père. Pourtant le Père nous dit : Tout ce que j’ai est à toi. Il arrive que nous préférons lui dire : Non je préfère un don de toi que j’ai gagné par mes efforts pour épater mes amis, rire ensemble, afin de leur montrer que je suis quelqu’un. Pourtant il y a une fête beaucoup plus importante préparée par le Père qui nous attend : Le banquet des noces de l’Agneau.

Fuyons les œuvres de la chair, cherchons la guérison, la délivrance, car nous ne pourrons pas nous tenir dans la lumière du royaume, dans la présence d’une ambiance joyeuse, de fête quand le Père pardonne, béni.

Dans ce cas c’est nous qui choisissons les ténèbres ou de rester dans les ténèbres. Il peut même arriver que ce soit un choix pour éviter de faire des efforts, de changer en cherchant la guérison. Le rejet s’il n’est pas combattu, peut-être employé pour attiré la compassion vers moi et même ainsi les dominer. La porte de la victoire  est ouverte, elle est  en Jésus. Allons-nous la franchir, personne ne peut répondre à notre place. Là où le péché à abonder, la grâce a surabondé. Oui pour vivre dans la grâce … Nous sommes « condamné » à vivre en Jésus, car il est le don de la grâce.

C’est dans la présence du Père que je peux devenir semblable à Jésus, recevoir, le cœur du Père, devenir un fils ou une fille avec le désir de le servir. C’est ce que refuse le fil aîné de la parabole, il préfère travailler ou bosser, pourrait-on dire.

Passer du temps à adorer, c’est se tenir dans la présence du Père, puisqu’il se tient au milieu des louanges de son peuple. Nous chantons facilement : Je désire habiter dans ta maison ou ton temple.

 

Est-ce des paroles sans fondements ou un réel désir du cœur ?

                    

 

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Il m’a envoyé pour proclamer aux captifs la liberté, dit Jésus

Souvent nos âmes sont captives, ou un fragment de celle-ci à cause des traumatismes de l’enfance ou de la désobéissance à la Parole de Dieu.

En voici deux exemples :

-Enfants battus ou maltraités

-Dans les relations sexuelles par la débauche, la fornication, et notamment avec les conséquences désastreuses des « tournantes » et des couples « échangistes » pourtant Dieu est clair dans sa Parole.

Regardons (dans la version parole de vie) Proverbes 5-15 : Ta femme est comme l’eau de ta citerne et celle qui jaillit de ton puits. Bois de cette eau ! Ne laisse pas ta source couler au-dehors et sur la place du marché. Garde la pour toi seul, ne la partage pas avec des étrangers ! Trouve ta joie avec la femme choisie dans ta jeunesse ! Elle est affectueuse comme une biche, charmante comme une gazelle. Rends la heureuse. Que son corps te remplisse toujours de joie. Soit toujours fou d’amour.

Souvenons-nous que les anges déchus, un tiers des anges nous dit la Bible, sont des esprits impurs, sans corps physique. Ils ont des désirs impurs : éprouver de la joie à fumer, ils sont attirés par la gloutonnerie, l’ivrognerie, les orgies, la débauche, la fornication etc. sans corps ils ne peuvent satisfaire ces désirs. C’est pourquoi ils vont tenter de dominer des hommes et des femmes en utilisant leur corps pour satisfaire ces désirs. L’âme des personnes les intéresse particulièrement parce que c’est-là que se tient le siège de la volonté de l’homme et de la femme. C’est pour cela aussi qu’ils s’attachent leurs services, en liant des hommes et des femmes comme du « bétail à traire » une âme liée donne du repos à l’esprit qui la détient captive.

Dieu dit : mon peuple périt faute de connaissances. Détestons l’ignorance. Cherchons la vérité (elle s’appelle Jésus) aimons la vérité et la vérité nous affranchira. Souvenons-nous également que Jésus est venu détruire les œuvres du diable. Jésus a accompli sa part, maintenant c’est à nous de rentrer dans cette victoire, de prendre possession de cette victoire. Maintenant énumérons un certain nombre de lien d’âme satanique, impie, et fusionnel :

Nous pouvons être liés avec des personnes vivantes ou décédées.  Quelques exemples avec des personnes décédées :

nous avons rencontré en Israël, au cours d’un voyage, un guide (un jeune homme instruit, distingué) qui allait passer ses temps libres auprès des tombes d’hommes de la religion druze, et notamment auprès de la tombe d’un ancien chef religieux considéré comme un modèle, pour recevoir sa sagesse, renouveler sa sagesse, grandir dans la sagesse. Il y allait pour se recueillir. Ces hommes décédés étaient considérés comme des modèles de cette religion.

Ce guide était lié dans son âme. Nous savons que ce n’est pas l’esprit d’un homme qui lui parlait mais un esprit de ténèbres. Son âme était liée à ce chef religieux et les esprits qu’il avait reçus le pressaient de retourner afin qu’ils recevoir la nourriture dont ils avaient besoin.

Nous avons eu également l’occasion de rencontrer Véronique dont les parents sont décédés. Elle est restée attachée à ses parents. Souvent elle retourne sur la tombe de ses parents. Elles leur posent des questions pour trouver une réponse à ses problèmes. Elle obtient des réponses, même  prétend les rencontrer et faire un bout de chemin avec eux dans le cimetière. Nous savons que ce sont des démons qui se manifestent à cette femme qui  est sous la domination d’un lien d’âme satanique avec ses parents décédés.

Si nous utilisons cet exemple, c’est simplement pour démontrer que ce lien d’âme existe bien. Un jour nous lui avons rendu visite, à la demande d’une de ses sœurs nous disant : Véronique est prête à accepter Jésus comme Seigneur de sa vie. Tout de suite nous nous y sommes rendus. Ce fut un affrontement entre le royaume des ténèbres et royaume de Dieu.

Nous appelons cela, dans le cas de Véronique, un lien d’âme fusionnel.

-Fusionnel vient de fusion, pensons au minerai en fusion qui coule liquide. Selon le dictionnaire la définition de fusionnel est la suivante :

– se dit d’une relation affective dans laquelle les partenaires ne parviennent pas à se différencier l’un de l’autre.

-Relation ou l’objet et le sujet sont confondus

Même ajoutons que dans ce type de lien d’âme, souvent, il y a domination de la par de la personne la plus âgée.

Cela est si vrai, que dans ce cas de lien fusionnel, lorsque l’un des partenaires décède le survivant désire le rejoindre dans la tombe. Voilà quelques années passées un journal a publié le fait suivant : une jeune femme, institutrice, s’est suicidée sur la tombe de son ami décédé quelques semaines auparavant. Elle ne voyait pas d’autre issue à sa vie que de le rejoindre dans la tombe, c’est-à-dire dans la mort.

Ce n’est pas la solution de Dieu, car il a un plan merveilleux pour chacun d’entre nous. Nous avons été créé unique, comme les flocons de neige. Le plan de Dieu, pour cette jeune femme et pour  n’importe qu’elle personne dans cette situation,  passait par le renoncement et la rupture ou le brisement de ce lien.

Voici d’autres exemples de lien fusionnel :

Il arrive que des parents donnent à un enfant le prénom de celui qui l’a précédé mais est décédé. Les parents lient sa destinée à un mort. En quelque sorte ses parents l’ont conçu pour remplacer la vie de son frère au de sa sœur. Ce lien fait venir l’esprit d’un mort sur cet enfant et le lie à un mort.

— le lien d’âme fusionnel risque de se rencontrer dans une famille monoparentale. Citons le cas d’une maman qui élève seule son enfant. Si elle ne  fait pas attention son enfant pourrait devenir son confident, son secours « son mari » ou son partenaire. Celui ou celle  a qui elle va confier : joie, peine, chagrin. Elle va lui voler son enfance. Si cette maman se marie, la relation anormale avec l’enfant va continuer, et le mari risque d’avoir une seconde place dans cette nouvelle famille. Cette maman risque de constituer un couple à trois partenaires. Cette maman doit libérer son enfant en brisant le lien d’âme, sinon c’est à craindre que des difficultés surgiront dans son couple.

-les liens d’âme entre jumeaux. Souvenons que les parents contribuent à ce lien d’âme, par exemple en habillant les deux enfants de la même manière en leur achetant les mêmes jouets.

-Autre source de lien d’âme : par les malédictions. Les paroles de malédictions ont des conséquences invisibles et spirituelles mais qui se traduisent dans le naturel. En voici un exemple :

Un couple de chrétiens vivait une vie de couple normal. Un jour l’épouse a quitté son mari pour aller rejoindre un homme beaucoup plus âgée qu’elle, un vieux marin, sale, repoussant, ordurier dans ses paroles. Cet homme avait convoité cette femme mariée en prononçant des paroles de malédictions sur sa vie. Les malédictions s’accomplissent par des esprits de ténèbres chargées de les exécuter.

Le mari est allé chercher son épouse chez ce vieux marin. Mais l’épouse ne pouvait pas le quitter. Elle était liée à cet homme et par cet homme. Le mari, avec son assemblée, se mirent en prière et le Saint-Esprit leur montra, révéla la brèche, ouverte dans la vie de son épouse, par laquelle les paroles de malédictions, de cet ancien marin avaient prise sur elle. L’épouse s’humilia en demandant pardon pour cette porte ouverte dans sa vie. Elle a été libérée des liens et de l’emprise de ce vieux marin. Ensuite elle est devenue insensible à toutes les manœuvres occultes ou diaboliques de cet homme.

Les liens d’âme fusionnels peuvent aller qu’au vampirisme. C’est-à-dire que le dominant pompe l’énergie du dominé. Vampire= fantôme sortant la nuit de son tombeau qui va sucer le sang spirituel les forces spirituelles, mentales et spirituelles. Voilà comment agit le dominant, dans ce lien d’âme, envers le dominé, ou sur une famille. Cela peut provenir par une personne qui n’a pas traité la pitié de soi dans sa vie. Nous la reconnaissons à ses paroles, quand nous  voulons lui parler de personnes en difficulté, elle vous rétorque à chaque fois : Eh bien  pour moi  ce qui m’arrive c’est beaucoup plus grave. Elle devient un vampire spirituel et domine tous les siens, son entourage finit par se soumettre à  elle pour éviter les conflits.

Citons encore les liens d’âme avec les artistes : chanteur ou groupe de musiques sur leurs fans. Les fans choisissent la même coiffure ou coupe de cheveux etc. que l’artiste. Ils sont prêts à dépenser tous leurs argents pour acheter des CD ou DVD d’un artiste. Même à se déplacer loin et payer cher des billets d’entrée pour le rencontrer au simplement l’écouter.

Nous avons connu un jeune homme à qui nous avons parlé de Jésus. Il l’a accepté comme le Seigneur de sa vie. Il semblait progresser favorablement. Il s’est débarrassé et renoncer aux musiques du monde, sauf celle d’un groupe de chanteurs suédois. Il refusa, son attachement à ce type de musique nous semblait douteux. Visiblement il était lié à ce groupe, il a refusé de se détacher de ce groupe, et de se débarrasser de cette musique. Aujourd’hui il dirige un bar d’ambiance, et il a complètement abandonné Jésus.

Enfin disons que toute personne battue, mal traités, contrôlée, dominée, limitée dans son action et dans ses déplacements, harcelés physiquement, mentalement, moralement, spirituellement, est sous un lien d’âme. Il en est de même pour toute personne abusée physiquement, moralement ou même spirituellement Elle a besoin d’être délivrée d’un lien d’âme.

Sur le plan spirituel nous pourrions parler des liens mis par les responsables : gourous dans les sectes, des pasteurs ou des prêtres dans certaines églises. Il faudrait y ajouter certaines pratiques de l’islam.

— comment être délivré, libéré d’un lien d’âme ou fusionnel ?

Seul Jésus est qualifié pour cela. Voici ce qu’il a déclaré dans la synagogue de Nazareth, il y a deux mille ans.

— Luc 4-18 : l’esprit du seigneur est sur moi. Parce qu’il m’a oint pour annoncer de bonnes nouvelles aux pauvres. (Toute personne qui est dans un lien est un pauvre) il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé. Pour proclamer aux captifs la délivrance. Pour renvoyer libre les opprimés.

 

–Actes 2-22 à 24 : Homme israélite, écoutez ces paroles ! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par des miracles, des prodiges et des signes qu’il a opéré par lui, au milieu de vous. Comme vous le savez vous-même, cet homme livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir par la main des impies. Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle.

 

Voila bonne nouvelle : les hommes ont mis Jésus au tombeau. Mais il a été délivré des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle. Jésus a acquit le droit, l’autorité pour briser tous les liens de la mort ou diaboliques mise sur nos vies. Le lien de la mort c’est le lien le plus puissant auquel un homme ou une femme puisse être soumis.

Aucun être humain ne peut se délivrer lui-même de la mort, sauf  Jésus. Car en lui le péché n’a pas eu d’emprise. Le diable n’a trouvé aucune faille, aucune porte ouverte dans sa vie. Donc maintenant Jésus est qualifié pour nous sortir, nous libérer de tous lien diabolique, de tout lien d’âme.

— Délivrance= accorder le pardon et la libération avec le paiement d’une rançon. Nous avons été kidnappés par Satan, Jésus s’est offert en rançon pour libérer nos vies.

– Délivrance= briser les portes de la prison

— Tiré quelqu’un d’une situation ou d’un état dans lequel il était retenu ou menacé.

– Action de rendre libre, relâché de la captivité, de l’emprisonnement, pardonner la faute, bien-être, victoire, salut (par la nouvelle naissance) justifiés, secourir, réchappé (de l’éternel), donner naissance : l’accouchement est une délivrance après l’expulsion du placenta.

Le salut, ce sont les liens de la mort rompus. Nous avons un exemple de la délivrance de la mort avec Lazare, dans le tombeau depuis quatre jours, que Jésus libère, Jean 11-43-44 devant le tombeau Jésus cria d’une voix forte : Lazare sors ! Et le mort sortit les pieds et les mains liés de bandelettes et le visage couvert d’un linge. Jésus leur dit : délier le, et laisser le aller.

Là nous voyons Jésus faire la distinction entre les liens de la mort, ou sataniques, et les liens que les hommes posent sur la vie d’autrui, ou nous même sur notre vie. Nous sommes responsables des liens que nous mettons sur notre vie, ou sur la vie  des autres. L’initiative de la délivrance nous appartient.

Comment ?

Par la repentance et le pardon, Nous devons demander pardon pour les liens que nous avons mis sur notre vie où les liens que nous avons acceptés de nous laisser mettre par les autres. Nous devons également pardonner à ceux qui ont posé les liens sur nos vies. Ensuite Jésus, nous a donné l’autorité en son nom pour être délivré.

Nous avons besoin de chrétiens matures pour nous aider.

Le ministère du Saint Esprit est également indispensable nous le voyons avec les amis de Daniel dans la fournaise ardente. C’est le feu qui brûle leurs liens. Ici le  feu symbolise l’action libératrice du Saint Esprit.

De même dans la vie de Samson qui était lié, par ses frères, pour être livré dans les mains de ses ennemis. C’est le feu du Saint- Esprit qui est venu le libérer en brulant ses liens.

Si c’est le cas nous devons implorer le pardon de Dieu pour les liens dont nous sommes responsables  sur nos vies, et celle des autres, et des conséquences que cela a engendrées dans leur vie. Nous devons nous repentir et demander  le pardon de Dieu pour tous les liens qui sont venus dans nos propres vies à la suite de la désobéissance à la parole de Dieu.

Jusqu’à maintenant nous avons parlé de lien satanique, mais il arrive dans certains cas, de désobéissance à la parole de Dieu, que Dieu lui-même permet à un esprit de ténèbres de venir tourmenter notre vie. La Bible nous en montre un exemple avec ? Saül le roi d’Israël. Il désobéit, s’approprie un rôle pour lequel il n’avait pas été mandaté. Conséquences : l’onction du Saint-Esprit le quitte, et Dieu a permis à un esprit de dépression de venir sur sa vie pour le tourmenter.

Ensuite reconnaissons que nous avons besoin de libération dans nos vies, et ceci sans en accuser les autres. Plaidons coupables et demandons à Jésus de venir nous libérer.

Souvenons-nous que lorsque Bartimée, mendiant aveugle s’est présenté devant Jésus pour être guéri, Jésus lui a posé une question : que veux-tu que je te fasse ! Rabbouni, lui répondit l’aveugle, que je recouvre la vue. Donc ne craignons pas de faire connaître nos besoins à Dieu.

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QUI DITES-VOUS QUE JE SUIS ?

Qui dites-vous que je suis ? C’est la plus importante question de tous les temps et de toute l’histoire. Qui est cet homme, Jésus ? Que proclame-t-il ? Que fit-il dans le passé ? Que fait-il aujourd’hui ? Comme c’était le cas à l’époque, il en est de même aujourd’hui. Il nous faut l’aide de Dieu pour savoir qui est Dieu ! Nous avons besoin du ministère du Saint-Esprit pour nous révéler qui est vraiment cet homme glorieux, le Christ Jésus.

En entrant dans le quartier de Césarée de Philippes, Jésus commença à demander à ses disciples : « Qui les gens disent-ils que je suis ? Certains répondirent : « Quelques-uns disent que tu es Jean-Baptiste, d’autres que tu es Élie, et d’autres Jérémie, ou l’un des autres prophètes. Jésus personnalisa alors la question, « Qui dites-vous que je suis ? ». Simon Pierre proclama avec zèle : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » Jésus dit alors : « Heureux es-tu, Simon, fils de Jonas. Ni la chair, ni le sang ne t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. »

Certains disaient que Jésus était Jean Baptiste ressuscité des morts. Peut-être voyaient-ils dans la vie de Jésus, comme dans celle de Jean, la puissance de proclamer et la parole. D’autres faisaient la comparaison de la puissance du miraculeux dans sa vie comme dans la vie du prophète Élie. Ils voyaient la puissance qu’Il avait sur les éléments naturels du vent et de la mer et se souvenaient comment Élie avait pris son manteau et ouvert le Jourdain pour le traverser à sec. D’autres enfin réfléchissaient sur ses larmes, sa compassion et son intercession et percevaient qu’il était l’incarnation du prophète Jérémie.

QUEL EST CELUI QUI M’A ENVOYÉ ?

Une des grandes armes du combat spirituel est d’exercer l’autorité en Son nom.

« Qui es-tu, Dieu ? Quel est Ton nom ? » C’est la question que posa Moïse à Dieu alors que Celui-ci l’envoyait comme Son ambassadeur prophétique. « Qui es-tu après tout ? Comment croiront-ils que tu m’as envoyé ? Quel est Celui qui m’envoie ? En fait, quel est Ton nom ? »

Dans Exode 3. 13, « Moïse dit à Dieu : J’irai donc vers les enfants d’Israël, et je leur dirai : Le Dieu de vos pères m’envoie vers vous. Mais, s’ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je ? » Le verset suivant dit : « Je suis celui qui suis. » Et il ajouta : « C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : Celui qui s’appelle ‘JE SUIS’ m’a envoyé vers vous. »

Moïse savait que les Égyptiens avaient un nom pour chaque Dieu, ce qui lui fit naturellement anticiper cette question. Il la posa à l’avance pour se préparer à leur répondre. La réponse de Dieu en hébreu est Eheyeh Asher Eheyeh. Cela peut être traduit, « je suis cela (qui ou quoi) je suis » ou peut-être « je suis l’Unique existant par moi-même – l’Éternel, Celui qui a toujours été et sera toujours. » Cela se résume à JE SUIS dans ce passage, le Présent et le Vivant. C’est l’équivalent de Jéhovah l’Éternel.

Au cours des dernières années, beaucoup nous ont enseigné les noms composés de Dieu dans l’Ancien Testament. Il est Jéhovah NISSI – L’Éternel ma Bannière (Ex. 17. 15). Il est Jéhovah TSIDKENU – Le Seigneur notre Justice (Jérémie 23: 56). Il est Jéhovah SHALOM – le Seigneur notre Paix (Juges 8, 23). Il est Jéhovah RAPHA – le Seigneur qui guérit (Exode 15, 22-26). Il s’est approché comme notre Jéhovah M’KADDESH – Celui qui sanctifie (Lévitique 20.8). Puis Jéhovah SHAMMAH – Le Seigneur qui est toujours là (Ézéchiel 48. 35) ! Le nom Jéhovah JIREH nous dit que Dieu pourvoira (Genèse 22). Il est Jéhovah ROHI – le Seigneur notre Berger (Psaume 23) ! Ses noms révèlent Sa personnalité.

La présence, la puissance et la personnalité de Dieu sont toutes contenues dans Ses noms. La Bible contient une grande variété de noms pour Dieu.

Examinons les noms du Fils de Dieu. J’ai découvert au moins 140 noms différents dans les deux Testaments, décrivant le Fils de Dieu. Pour cette étude, je vous donne les 107 noms les plus majestueux contenus dans le Nouveau Testament. Apprenez à savoir comment Il se décrit Lui-même et attendez-vous au Saint-Esprit pour qu’Il vous révèle pleinement qui est Jésus-Christ.

 

  1. Jésus Christ (Matt. 1. 1)
  2. Le Fils d’Abraham (Matt. 1. 1)
  3. Le Fils de David (Matt. 1. 1 ; 9. 27)
  4. Christ (Matt. 1. 17 ; 2. 4)
  5. Jésus (Matt. 1. 21)
  6. Emmanuel (Dieu avec nous) (Matt. 1. 23)
  7. Le Roi des Juifs (Matt. 2. 2 ; 21. 5)
  8. Le Chef (Matt. 2. 6)
  9. Le Nazaréen (Matt. 2. 23)
  10. Le Fils de Dieu (Matt. 4. 3)

 

  1. Le Maître (Matt. 8. 19)
  2. Le Fils de l’homme (Matt. 8. 20)
  3. Le Médecin (Matt. 9. 12)
  4. L’Époux (Matt. 9. 15)
  5. L’Ami des pécheurs (Matt. 9. 19)
  6. Le Bien-aimé (Matt. 12. 18)
  7. Le Semeur (Matt. 13. 3)
  8. Le Fils du Très Haut (Luc 1. 32)
  9. Le puissant Sauveur (Luc 1. 69)
  10. Le Soleil levant (Luc 1. 78)

 

  1. Christ le Seigneur (Luc 2. 11)
  2. Le Sauveur (Luc 2. 11)
  3. La Consolation d’Israël (Luc 2. 25)
  4. Le Salut (Luc 2. 30)
  5. Jésus de Nazareth (Luc 4. 34)
  6. le Saint de Dieu (Luc 4. 34)
  7. Le Verbe (Jean 1. 1,2)
  8. Dieu (Jean 1. 1-3 ; 20. 28 ; Héb. 1. 8)
  9. La véritable Lumière (Jean 1. 9)

 

  1. Le Fils unique de Dieu (Jean 1. 18 ; 3. 16)
  2. L’Agneau de Dieu (Jean 1. 29 ; Apo. 5. 6)
  3. Le Roi d’Israël (Jean 1. 49)
  4. Un Docteur (Jean 3. 2)
  5. Le Don de Dieu (Jean 4. 10)
  6. Le Sauveur du Monde (Jean 4. 42)
  7. Le Pain de Dieu (Jean 6. 33)
  8. Le Pain de vie (Jean 6. 35 ; 48-51)
  9. La Lumière du monde (Jean 8. 12)
  10. La Porte des brebis (Jean 10. 7)

 

  1. Le bon Berger (Jean 10. 11)
  2. Le Chemin, la Vérité et la Vie (Jean 14. 6)
  3. Le vrai Cep (Jean 15. 1 – 8)
  4. Seigneur et Dieu (Jean. 20. 28)
  5. Le Saint et le Juste (Actes 3. 14)
  6. Le saint enfant Jésus (Actes 4. 27)
  7. Un Prince et un Sauveur (Actes 5. 31)
  8. Le Seigneur de tous (Actes 10. 36)
  9. La Propitiation (Rom. 3. 25 ; I Jean 2. 2)
  10. Jésus-Christ notre Seigneur (Rom. 6. 23)
  11. Le libérateur (Rom. 11. 26)

 

  1. Christ Jésus (I Cor. 1. 2 ; I Tim. 2. 5)
  2. La Puissance de Dieu (I Cor. 1. 24)
  3. La Sagesse de Dieu (I Cor. 1. 24)
  4. La Sanctification (I Cor. 1. 30)
  5. Le Seigneur de Gloire (I Cor. 2. 8)
  6. Notre Pâque (I Cor. 5. 7)
  7. Le Rocher spirituel (I Cor. 10. 4)
  8. Christ, les prémices (I Cor. 15. 23)
  9. Le Dernier Adam (I Cor. 15. 45)
  10. Le second homme (I Cor. 15. 45 – 47)

 

  1. L’Image de Dieu (II Cor. 4. 4)
  2. La postérité d’Abraham (Gal. 3. 29)
  3. Le bien-aimé (Éph. 1. 6)
  4. La Pierre d’angle (Éph. 2. 20)
  5. le Chef de l’Église (Col. 1. 18)
  6. Le premier né d’entre les morts (Col. 1. 18)
  7. Christ Jésus notre Seigneur (I Tim. 1. 12)
  8. Le Médiateur (I Tim. 2. 4,5)
  9. L’homme Christ Jésus (I Tim. 2. 5)
  10. La rançon pour tous (I Tim. 2. 6)
  11. La postérité de David (II Tim. 2. 8)
  12. Le Seigneur Jésus-Christ notre Sauveur (Tit. 1. 4)
  13. Notre espérance bénie (Tit. 2. 13)
  14. Grand Dieu et Sauveur (Tit. 2. 13)
  15. L’éclat de Sa gloire (Héb. 1. 3)
  16. L’emprunte de sa personne (Héb. 1. 3)
  17. Celui qui soutient toute chose (Héb. 1. 3)
  18. Le Prince du salut (Héb. 2. 10)
  19. l’apôtre et le souverain sacrificateur de la foi que nous professons, (Héb. 3. 1)
  20. Le Précurseur (Héb. 6. 20)

 

  1. Le Ministre du sanctuaire (Héb. 8. 1)
  2. Le Testateur (Médiateur) et une nouvelle alliance (Héb. 9. 16, 17)
  3. Le Chef et le Consommateur de la foi (Héb. 12. 2)
  4. Le grand Pasteur des brebis (Héb. 13. 20)
  5. Le Pasteur et le Gardien de vos âmes (I Pet. 2. 25)
  6. Le souverain Pasteur (I Pet. 5. 4)
  7. Le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ (II Pet. 1. 11)
  8. L’agneau sans défaut et sans tache (II Pet. 1. 19)
  9. L’Avocat (I Jean 2. 1)
  10. Jésus-Christ le Juste (I Jean 2. 1)

 

  1. La Vie éternelle (I Jean 5. 20)
  2. Le Témoin fidèle (Apo. 1. 5)
  3. Le premier ressuscité des morts (Apo. 1. 5)
  4. Le Prince des Rois de la terre (Apo. 1. 5)
  5. L’Alpha et l’Omega (Apo. 1. 8 ; 21. 6; 22. 13)
  6. Le Commencement et la Fin (Apo. 1. 8)
  7. Le premier et le Dernier (Apo. 2. 8)
  8. L’Étoile du matin (Apo. 2. 28)
  9. L’Amen (Apo. 3. 14)
  10. Le témoin fidèle et véritable (Apo. 3. 14)

Le commencement de la création (Apo. 3. 14 ; Éph. 3. 9 ; Col. 1. 15 – 18)

  1. Le Lion de la tribu de Juda (Apo. 5. 5)
  2. Le rejeton de David (Apo. 5. 5)
  3. La Parole de Dieu (Apo. 19. 13)
  4. Le Roi des rois et Seigneur des seigneurs (Apo. 19. 16)
  5. Le rejeton et la postérité de David (Apo. 22. 16)
  6. L’Étoile brillante du matin (Apo. 22. 16)

UNE RÉVÉLATION DE CE QU’IL EST !

Si vous méditez sur la richesse de Ses noms, vous serez transformés ! Laissez ces vérités vous pénétrer au plus profond. Si vous faites ainsi, les doutes et les peurs s’enfuiront et vous constaterez que vous êtes changés en Sa ressemblance.

L’une des grandes armes du combat spirituel est d’exercer l’autorité de son nom. Nous devons déclarer les merveilles de Son grand nom ! Son nom fait fuir l’ennemi. Comme les anciens disciples s’en rendirent compte, vous aussi pourrez dire, « Les démons nous sont soumis par la puissance de Ton nom ! » Nous ne servons pas un Dieu impersonnel et inconnu. Il s’est fait connaître à nous par la révélation de Son nom.

Mais vous réaliserez qu’il y a même quelque chose de plus grand que la peur des démons à la mention de Son nom. Devant son nom, les anges se prosternent. Devant son nom, les chefs et les rois tremblent et sont dans la crainte. Au murmure de Son nom, les cœurs durs se fondent. Il n’y a qu’un seul nom qui soit digne. Celui de Christ et de Christ seul.

Dans un moment historique du futur, tout genou, au ciel et sur terre fléchira et toute langue confessera que Jésus Christ est Seigneur ! Quel événement surprenant de l’histoire ! L’apogée de toutes choses est enveloppée dans la beauté de cet homme unique – le Christ Jésus, notre Seigneur et dans la magnificence de Son nom.

Au fur et à mesure que vous sonderez les noms de Dieu et que vous vous imprégnerez de la réalité qu’Il vous a donnée de Son nom, vous serez submergés par l’adoration et un amour profond. Nous portons Son nom – Chrétien. Ce nom recouvre l’autorité, la puissance, la provision, l’identité, la sécurité et une relation. Portez son nom avec honneur. Déclarez la gloire de son nom jusqu’aux extrémités de la terre. Soyez fiers de Son nom car il est grand et digne de louange.

Les noms de Jésus sont comme un marteau-piqueur spirituel qui brise tout ce qui pourrait nous inciter à trouver notre sécurité ou notre identité en quelque chose ou quelqu’un d’autre que Lui seul. La jalousie de Dieu nous impose parfois des exigences particulières. Il n’est satisfait que quand toutes les facettes de Ses noms spécifiques sont inscrites au plus profond de notre être.

Nous devons focaliser notre foi sur Dieu et pas seulement avoir un ministère par l’intermédiaire d’un don. Nous devons chercher Dieu pour Lui et Lui seul. Si nous invitons Sa présence et communions avec le Roi des cœurs, son nom sera exalté et élevé !

Déclarons la Majesté de ses grands noms !

Traduction Dominique François

Dr. James W. Goll

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