Seul Jésus pouvait nous révéler le Père

Dans l’Ancien testament Dieu s’est choisi des serviteurs et notamment des prophètes pour parler à son peuple : Israël. Ses serviteurs annonçaient la parole de l’Eternel selon la situation d’obéissance ou de désobéissance dans laquelle évoluait son peuple.

Ils annonçaient les oracles de l’Eternel, un Dieu miséricordieux, lent à la colère, riche en bonté, un Dieu saint, un Dieu qui punit, sanctionne quand c’est nécessaire. Un Dieu qui a entendu les cris de détresse, de son peuple en esclavage en Egypte, un Dieu qu manifeste sa puissance et sa gloire. Tout comme il entend les nôtres aujourd’hui quand nous crions à lui.

Dieu, de tout temps, à désirer se constituer une famille et se révéler en qualité de Père. Un serviteur ne peut manifester le cœur du père, seul un enfant fils ou fille qui a expérimenté le cœur du Père, est qualifié pour en parler, le faire connaître.

Le serviteur parlera d’un bon maître ou d’un bon Dieu, mais le fils manifestera le cœur du Père. C’est pourquoi Dieu nous a envoyé son Fils pour se faire connaître en qualité de Père. Jean 1 : 18 personne n’a jamais vu Dieu, Dieu le fils unique, qui est dans le sein du père, est celui qui l’a fait connaître.

Un jour, un des disciples de Jésus, Philippe dit à Jésus : Montre-nous le Père. Et Jésus lui dit : Celui qui m’as vu a vu le Père.

Jésus n’est pas venu abolir la loi mais l’accomplir. Donc Jésus n’est pas venu annoncer la fin du temps des serviteurs, mais de venir comme fils avec un cœur de serviteur, tout en étant fils pour révéler le cœur du Père. Seul Jésus est qualifié, car lui seul s’est tenu dans l’intimité du père, a connu l’amour du Père, a gouté une intimité d’amour, une communion avec le Père. Seul un fils, comme Jésus peut connaître le cœur de son Père.

Différence entre un serviteur et un fils

  De même un fils est appelé à demeurer dans la maison de son père. Ce n’est pas le cas du serviteur qui peut être renvoyé s’il conteste. Matthieu 20 : 14’prends ce qui te reviens vas t’en’’. Jean 8 : 35 L’esclave ne demeure pas toujours dans la maison, le fils y demeure pour toujours. Hébreux 3 : 2-6  Ce passage nous montre que Christ, Fils avec un cœur de serviteur, a été supérieur à Moïse, le serviteur. Jésus qui a été fidèle à celui qui l’a établi comme le fût Moïse dans toute la maison. Car il a été jugé digne d’une gloire d’autant supérieure à celle de Moïse que celui qui a construit une maison à plus d’honneur que la maison même.

Chaque maison est construite par quelqu’un, mais celui qui a construit toute chose c’est Dieu. Pour Moïse, il a été fidèle dans toute la maison de Dieu comme serviteur, pour rendre témoignage de ce qui devait être annoncé. Mais Christ l’est comme Fils sur sa maison. Et sa maison c’est nous, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin la confiance et l’espérance dont nous nous glorifions.

Seul un fils peut nous conduire au Père, c’est pourquoi Jésus nous dit en Jean 14 : 6 Je suis le chemin la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Un serviteur nous conduira à Dieu, mais pas au Père.

Un prophète ne peut nous conduire au Père. Il nous donnera la direction pour aller à Dieu, à son Dieu, mais non au Père, sauf si lui-même a un cœur de fils, a une relation filiale, amoureuse avec le Père. Donc celui qui n’a pas le fils, n’a pas le Père non plus. 1 Jean 2 : 23 Quiconque nie le fils, n’a pas non plus le Père. Quiconque se déclare publiquement pour le fils, a aussi le Père. De même celui qui n’a pas le fils ne peut avoir le Père.

De même Dieu désire que nous soyons héritier de son royaume. Pour qu’un héritage soit ouvert, il faut la mort d’un membre de la famille. Même si Dieu avait trouvé un serviteur parfait pour mourir à notre place, cela ne nous aurait pas ouvert ce droit à l’héritage et ne nous aurait pas donné la qualité d’héritier. Seul la mort de Jésus fils unique, nous qualifie pour être héritier, cohéritier. Donc le Père ne pouvait qu’envoyer son fils unique avec un cœur de serviteur :

Romains 8 : 17 Or si nous sommes enfants (fils ou filles), nous sommes aussi héritier, héritier de Dieu, et cohéritier de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifié avec lui.

Jésus a subi la croix qui est le symbole du rejet, de l’inimitié des hommes, de la moquerie. Non, ne nous sommes pas plus grand que Jésus, nous aurons à subir le rejet, l’inimitié à cause de Jésus, c’est cela  souffrir avec lui.

Si nous sommes fils ou filles avec un cœur de serviteur  nous règnerons avec lui.

L’enfant doit être majeur pour exercer sa fonction de fils ou fille, donc servir.

Galates 4 : 1 Or aussi longtemps que l’hériter est enfant, je dis qu’il ne diffère en rien d’un esclave, quoiqu’il soit le maître de tout. Mais il est sous des tuteurs et des administrateurs jusqu’au temps marqué par le père.

  Nous aussi de la même manière lorsque nous étions enfants, nous étions sous l’esclavage des principes élémentaire du monde. Mais lorsque les temps ont été accomplis Dieu a envoyé son fils, né d’une femme, né sous la loi, afin qu’il rachète ceux qui étaient sou la loi, afin que nous recevions l’adoption. Et parce vous êtes fils, Dieu a mis dans vos cœurs l’Esprit de son fils, lequel crie : Abba ! Père !                                                                                                         Galates 4 : 4 à 6

Ainsi tu n’es plus esclave, et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu. Ce texte est intéressant et nous montre plusieurs points importants, des étapes à franchir avant de servir. Jésus lui-même a du les franchir. A 12 ans il savait qu’il devait se préoccuper des affaires de son Père, toutefois il a du attendre jusqu’au temps marqué par son Père.

Lorsque le temps de préparation prévu par le Père a été accompli, il a reçu le baptême dans le Saint-Esprit. Il a subit l’épreuve de la tentation dans le désert et il devait en sortir vainqueur, c’est-à-dire qu’il a été éprouvé dans tout son être pour être qualifié. Même en étant Fils il a du apprendre l’obéissance, la patience, la maîtrise de soi, avoir une écoute et une relation intime avec le Père. Il du avoir un caractère qui reflète le fruit du Saint-Esprit : L’amour, la joie, la paix, la fidélité, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.

Esaïe 53 : 3 Nous montre Jésus : méprisé et abandonné des hommes. Homme de douleur habitué à la souffrance. Semblable à celui dont ont détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Verset 7 Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche. Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment.

Cela nous montre que même aujourd’hui au temps de la grâce qui fait de nous des fils et des filles, nous aurons des tests à subir et à franchir pour être confirmer comme : fils ou fille ayant un cœur de serviteur. Nous ne sommes pas plus grands que le maître (Jésus). Souvenons-nous que c’est d’abord le cœur du Père qui doit se refléter dans nos vies, en qualité de fils ou de filles.

La vie de Jésus est posée et repose sur deux rails. Ce sont :

L’amour du Père et l’expérience de l’amour du Père miséricorde, la compassion, la puissance du royaume manifestée par le Saint-Esprit : guérison, délivrance, la vie de résurrection, l’intimité avec le Père, la grâce. Tout est donné par grâce, louange et adoration, le pardon des péchés, la nouvelle naissance, la vie éternelle.

2ème rail : La sainteté et la recherche de la sanctification Jean 17 : 19 et je me sanctifie moi-même pour eux dit Jésus. L’obéissance qui mène jusqu’à la croix, c’est à dire jusqu’à la mort de soi-même, de la chair. Offrir son corps en sacrifice, pardonner à ceux qui nous font souffrir. Renoncer à sa propre justice. Garder l’équilibre entre la gloire et la sainteté, subir le rejet, l’inimitié des hommes. Le renoncement à soi même, mener le combat spirituel et renoncer aux œuvres de la chair, ne plus les alimenter, renouveler mon intelligence par la Parole de Dieu.

Jésus a su garder, trouver un équilibre entre ces deux rails. Conserver le premier c’est assez facile. Ce rail nous l’aimons sans trop d’efforts. Le 2ème rail, demande d’exercer notre foi, notre volonté et la persévérance. Abandonner l’un de ces deux rails c’est devenir comme une locomotive dont l’un des deux rails, sur lesquelles elle circule,  devient défaillant. Elle déraille.

Pour nous c’est la même chose, il nous faut les deux rails pour avancer. Les deux rails doivent être de force égale, sinon la locomotive sera obligée de ralentir. Certains choisiront le rail de l’amour, Dieu est bon il sauvera tout le monde au dernier jour et s’appuie sur Jean 3 : 17 Dieu en effet n’a pas envoyé son fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.  C’est vrais, toutefois ils oublient ou veulent ignorer les conditions qu’il a fixées. D’autres ne prendront que le rail de la sainteté, oui c’est vrai Dieu est saint et il a dit : Soyez saint car je suis saint. Mais ils oublient que Dieu est d’abord : AMOUR. L’Amour vient le premier et subsistera et il ne se dissocie pas de la vérité.

Dieu est saint parce qu’il est amour, sinon il serait légaliste. Et c’est ce que l’on peut remarquer dans les assemblées où la sainteté est prêchée comme premier point à appliquer dans nos vies.  Ce ne sont pas les hommes qui peuvent nous donner la sainteté. La sainteté vient de Dieu elle est dans sa nature. Et tout ce qu’il est, il veut nous le donner et non l’imposer. En Hébreu il existe deux mots pour désigner la sainteté :

Un adjectif : Kadosh qui désigne la nature de, l’état de Dieu, séparé, mis à part.

Un verbe : Qadash comme tout verbe il désigne une action : sanctifier ou action de sanctifier (Lévitique 22 : 32b Moi je suis l’Eternel qui vous sanctifie (qadash) à condition que nous acceptions de nous mettre à part, de nous séparer des œuvres du monde, des œuvres de la chair).

 Lévitique 20 : 26 Vous serez saint ( kadosh) pour moi car je suis saint moi l’Eternel, je vous ai séparé des peuples afin que vous soyez à moi (nous voyons que la demande vient de Dieu). Dieu sanctifie en communiquant sa sainteté et Dieu met à part pour sanctifier.

Il en est de même pour l’amour. Dieu est amour. Pour nous communiquer son amour et notamment son amour de Père, d’où la nécessité de passer du temps dans la présence du Père pour recevoir l’amour du Père dans nos cœurs. Qui nous est donné par le Saint-Esprit.

Nous avons besoin de passer du temps dans la présence du Père afin qu’il nous communique sa sainteté. En nous abandonnant dans les mains du Saint-Esprit car c’est lui qui nous sanctifie dans notre marche quotidienne avec l’eau de la Parole. Comme Jésus a lavé les pieds de ses disciples. Certains seront peut-être tenter de penser : c’est facile, il suffit de se laisser faire, de dire oui à l’œuvre de Dieu, dans nos vies. Il y a des conditions à accepter :

 

Tout accepter par grâce, c’est-à-dire sans mérite et sans rien y ajouter. Nous devons laisser la grâce travailler dans nos vies. La grâce peut se perdre.

Abandonner la direction et le contrôle de nos vies. Tous ou tout du moins beaucoup conduisent leur voiture et les emmène là où il le désire. Il suffit de maîtriser la direction, de contrôler l’accélérateur, le frein. Nos vies aux yeux de Jésus sont comme cette voiture. Facilement nous acceptons Jésus comme passager. Mais Jésus nous dit : Prends la place du passager, moi je vais prendre la place du chauffeur. Car il veut être libre de nous conduire là où il le veut, à la vitesse de son choix. Abandonner la direction et le contrôle de nos vies, c’est cela.

Jésus le Fils bien aimé du Père, avec un cœur de serviteur avait abandonné la direction de sa vie dans les mains du Père. Un jour, devant l’épreuve qui l’attendait, il a eut la pensée, pendant quelques instants de reprendre la direction de sa vie, ou tout au moins d’appuyer sur le frein. C’était dans ce jardin de Gethsémané, quand il a dit : Mon père s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi (il parle de la croix) Toutefois, bien vite il a ajouté : Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.

Nous avons à nous déterminer face aux œuvres de la chair qui nous affectent : rejet, amertume, haine, vengeance, colère, jalousie, propre justice, pitié de soi, etc… Dieu le veut, le désire, que nous soyons délivrés, délestés de tout cela. Jésus est mort sur une croix afin que nous ayons cette victoire.

Romains 6 : 6 Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Jésus afin que le corps du péché soit réduit à l’impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché.

Donc maintenant avec la victoire de Jésus sur les œuvres de la chair. C’est un péché aux yeux de Dieu de ne pas la combattre dans nos vies. Jésus a fait sa part. Maintenant la réponse nous appartient. Nous avons des fardeaux, des blessures qui nous encombrent, nous alourdissent ou qui n’ont pas de place dans le royaume de Dieu. Tout ce qui anime le fils aîné. Il semble même s’y complaire. Le père le désire avec lui pour faire la fête en famille. Le cœur du Père est dans la joie quand un seul pécheur se répand. Pour lui c’est une fête de famille. Même avec l’instance du père, le fils aîné refuse de franchir la porte familiale. C’est son choix, c’est lui-même qui s’exclut. Comme le père de la parabole n’exclut personne, de même notre Père céleste n’exclut personne, au contraire, il met la main sur notre épaule, supplie chacun. Mais c’est nous qui décidons de répondre favorablement ou de refuser. Le Père respecte notre choix de ne pas abandonner nos objectifs, notre façon de vivre. Dans le cas présent faire la fête avec quelques amis (de la chair) alors que le père a tué le veau gras. Il nous appartient d’haïr, de renoncer aux œuvres de la chair, si nous voulons ne plus souffrir et hériter le royaume de Dieu. Répétons-le : Ce n’est pas Dieu qui nous exclut, c’est nous qui nous nous condamnons en refusant la grâce du Père qui nous est offerte à travers le sang de Jésus. Comme le sang du veau gras qui a coulé. Le fils aîné le piétine, ainsi que la grâce du père. Craignons d’avoir la même attitude par un mauvais choix du à notre caractère de piétiner, de fouler aux pieds le sang de Jésus et la grâce de Père. Pourtant le Père nous dit : Tout ce que j’ai est à toi. Il arrive que nous préférons lui dire : Non je préfère un don de toi que j’ai gagné par mes efforts pour épater mes amis, rire ensemble, afin de leur montrer que je suis quelqu’un. Pourtant il y a une fête beaucoup plus importante préparée par le Père qui nous attend : Le banquet des noces de l’Agneau.

Fuyons les œuvres de la chair, cherchons la guérison, la délivrance, car nous ne pourrons pas nous tenir dans la lumière du royaume, dans la présence d’une ambiance joyeuse, de fête quand le Père pardonne, béni.

Dans ce cas c’est nous qui choisissons les ténèbres ou de rester dans les ténèbres. Il peut même arriver que ce soit un choix pour éviter de faire des efforts, de changer en cherchant la guérison. Le rejet s’il n’est pas combattu, peut-être employé pour attiré la compassion vers moi et même ainsi les dominer. La porte de la victoire  est ouverte, elle est  en Jésus. Allons-nous la franchir, personne ne peut répondre à notre place. Là où le péché à abonder, la grâce a surabondé. Oui pour vivre dans la grâce … Nous sommes « condamné » à vivre en Jésus, car il est le don de la grâce.

C’est dans la présence du Père que je peux devenir semblable à Jésus, recevoir, le cœur du Père, devenir un fils ou une fille avec le désir de le servir. C’est ce que refuse le fil aîné de la parabole, il préfère travailler ou bosser, pourrait-on dire.

Passer du temps à adorer, c’est se tenir dans la présence du Père, puisqu’il se tient au milieu des louanges de son peuple. Nous chantons facilement : Je désire habiter dans ta maison ou ton temple.

 

Est-ce des paroles sans fondements ou un réel désir du cœur ?

                    

 

Publicités
Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Il m’a envoyé pour proclamer aux captifs la liberté, dit Jésus

Souvent nos âmes sont captives, ou un fragment de celle-ci à cause des traumatismes de l’enfance ou de la désobéissance à la Parole de Dieu.

En voici deux exemples :

-Enfants battus ou maltraités

-Dans les relations sexuelles par la débauche, la fornication, et notamment avec les conséquences désastreuses des « tournantes » et des couples « échangistes » pourtant Dieu est clair dans sa Parole.

Regardons (dans la version parole de vie) Proverbes 5-15 : Ta femme est comme l’eau de ta citerne et celle qui jaillit de ton puits. Bois de cette eau ! Ne laisse pas ta source couler au-dehors et sur la place du marché. Garde la pour toi seul, ne la partage pas avec des étrangers ! Trouve ta joie avec la femme choisie dans ta jeunesse ! Elle est affectueuse comme une biche, charmante comme une gazelle. Rends la heureuse. Que son corps te remplisse toujours de joie. Soit toujours fou d’amour.

Souvenons-nous que les anges déchus, un tiers des anges nous dit la Bible, sont des esprits impurs, sans corps physique. Ils ont des désirs impurs : éprouver de la joie à fumer, ils sont attirés par la gloutonnerie, l’ivrognerie, les orgies, la débauche, la fornication etc. sans corps ils ne peuvent satisfaire ces désirs. C’est pourquoi ils vont tenter de dominer des hommes et des femmes en utilisant leur corps pour satisfaire ces désirs. L’âme des personnes les intéresse particulièrement parce que c’est-là que se tient le siège de la volonté de l’homme et de la femme. C’est pour cela aussi qu’ils s’attachent leurs services, en liant des hommes et des femmes comme du « bétail à traire » une âme liée donne du repos à l’esprit qui la détient captive.

Dieu dit : mon peuple périt faute de connaissances. Détestons l’ignorance. Cherchons la vérité (elle s’appelle Jésus) aimons la vérité et la vérité nous affranchira. Souvenons-nous également que Jésus est venu détruire les œuvres du diable. Jésus a accompli sa part, maintenant c’est à nous de rentrer dans cette victoire, de prendre possession de cette victoire. Maintenant énumérons un certain nombre de lien d’âme satanique, impie, et fusionnel :

Nous pouvons être liés avec des personnes vivantes ou décédées.  Quelques exemples avec des personnes décédées :

nous avons rencontré en Israël, au cours d’un voyage, un guide (un jeune homme instruit, distingué) qui allait passer ses temps libres auprès des tombes d’hommes de la religion druze, et notamment auprès de la tombe d’un ancien chef religieux considéré comme un modèle, pour recevoir sa sagesse, renouveler sa sagesse, grandir dans la sagesse. Il y allait pour se recueillir. Ces hommes décédés étaient considérés comme des modèles de cette religion.

Ce guide était lié dans son âme. Nous savons que ce n’est pas l’esprit d’un homme qui lui parlait mais un esprit de ténèbres. Son âme était liée à ce chef religieux et les esprits qu’il avait reçus le pressaient de retourner afin qu’ils recevoir la nourriture dont ils avaient besoin.

Nous avons eu également l’occasion de rencontrer Véronique dont les parents sont décédés. Elle est restée attachée à ses parents. Souvent elle retourne sur la tombe de ses parents. Elles leur posent des questions pour trouver une réponse à ses problèmes. Elle obtient des réponses, même  prétend les rencontrer et faire un bout de chemin avec eux dans le cimetière. Nous savons que ce sont des démons qui se manifestent à cette femme qui  est sous la domination d’un lien d’âme satanique avec ses parents décédés.

Si nous utilisons cet exemple, c’est simplement pour démontrer que ce lien d’âme existe bien. Un jour nous lui avons rendu visite, à la demande d’une de ses sœurs nous disant : Véronique est prête à accepter Jésus comme Seigneur de sa vie. Tout de suite nous nous y sommes rendus. Ce fut un affrontement entre le royaume des ténèbres et royaume de Dieu.

Nous appelons cela, dans le cas de Véronique, un lien d’âme fusionnel.

-Fusionnel vient de fusion, pensons au minerai en fusion qui coule liquide. Selon le dictionnaire la définition de fusionnel est la suivante :

– se dit d’une relation affective dans laquelle les partenaires ne parviennent pas à se différencier l’un de l’autre.

-Relation ou l’objet et le sujet sont confondus

Même ajoutons que dans ce type de lien d’âme, souvent, il y a domination de la par de la personne la plus âgée.

Cela est si vrai, que dans ce cas de lien fusionnel, lorsque l’un des partenaires décède le survivant désire le rejoindre dans la tombe. Voilà quelques années passées un journal a publié le fait suivant : une jeune femme, institutrice, s’est suicidée sur la tombe de son ami décédé quelques semaines auparavant. Elle ne voyait pas d’autre issue à sa vie que de le rejoindre dans la tombe, c’est-à-dire dans la mort.

Ce n’est pas la solution de Dieu, car il a un plan merveilleux pour chacun d’entre nous. Nous avons été créé unique, comme les flocons de neige. Le plan de Dieu, pour cette jeune femme et pour  n’importe qu’elle personne dans cette situation,  passait par le renoncement et la rupture ou le brisement de ce lien.

Voici d’autres exemples de lien fusionnel :

Il arrive que des parents donnent à un enfant le prénom de celui qui l’a précédé mais est décédé. Les parents lient sa destinée à un mort. En quelque sorte ses parents l’ont conçu pour remplacer la vie de son frère au de sa sœur. Ce lien fait venir l’esprit d’un mort sur cet enfant et le lie à un mort.

— le lien d’âme fusionnel risque de se rencontrer dans une famille monoparentale. Citons le cas d’une maman qui élève seule son enfant. Si elle ne  fait pas attention son enfant pourrait devenir son confident, son secours « son mari » ou son partenaire. Celui ou celle  a qui elle va confier : joie, peine, chagrin. Elle va lui voler son enfance. Si cette maman se marie, la relation anormale avec l’enfant va continuer, et le mari risque d’avoir une seconde place dans cette nouvelle famille. Cette maman risque de constituer un couple à trois partenaires. Cette maman doit libérer son enfant en brisant le lien d’âme, sinon c’est à craindre que des difficultés surgiront dans son couple.

-les liens d’âme entre jumeaux. Souvenons que les parents contribuent à ce lien d’âme, par exemple en habillant les deux enfants de la même manière en leur achetant les mêmes jouets.

-Autre source de lien d’âme : par les malédictions. Les paroles de malédictions ont des conséquences invisibles et spirituelles mais qui se traduisent dans le naturel. En voici un exemple :

Un couple de chrétiens vivait une vie de couple normal. Un jour l’épouse a quitté son mari pour aller rejoindre un homme beaucoup plus âgée qu’elle, un vieux marin, sale, repoussant, ordurier dans ses paroles. Cet homme avait convoité cette femme mariée en prononçant des paroles de malédictions sur sa vie. Les malédictions s’accomplissent par des esprits de ténèbres chargées de les exécuter.

Le mari est allé chercher son épouse chez ce vieux marin. Mais l’épouse ne pouvait pas le quitter. Elle était liée à cet homme et par cet homme. Le mari, avec son assemblée, se mirent en prière et le Saint-Esprit leur montra, révéla la brèche, ouverte dans la vie de son épouse, par laquelle les paroles de malédictions, de cet ancien marin avaient prise sur elle. L’épouse s’humilia en demandant pardon pour cette porte ouverte dans sa vie. Elle a été libérée des liens et de l’emprise de ce vieux marin. Ensuite elle est devenue insensible à toutes les manœuvres occultes ou diaboliques de cet homme.

Les liens d’âme fusionnels peuvent aller qu’au vampirisme. C’est-à-dire que le dominant pompe l’énergie du dominé. Vampire= fantôme sortant la nuit de son tombeau qui va sucer le sang spirituel les forces spirituelles, mentales et spirituelles. Voilà comment agit le dominant, dans ce lien d’âme, envers le dominé, ou sur une famille. Cela peut provenir par une personne qui n’a pas traité la pitié de soi dans sa vie. Nous la reconnaissons à ses paroles, quand nous  voulons lui parler de personnes en difficulté, elle vous rétorque à chaque fois : Eh bien  pour moi  ce qui m’arrive c’est beaucoup plus grave. Elle devient un vampire spirituel et domine tous les siens, son entourage finit par se soumettre à  elle pour éviter les conflits.

Citons encore les liens d’âme avec les artistes : chanteur ou groupe de musiques sur leurs fans. Les fans choisissent la même coiffure ou coupe de cheveux etc. que l’artiste. Ils sont prêts à dépenser tous leurs argents pour acheter des CD ou DVD d’un artiste. Même à se déplacer loin et payer cher des billets d’entrée pour le rencontrer au simplement l’écouter.

Nous avons connu un jeune homme à qui nous avons parlé de Jésus. Il l’a accepté comme le Seigneur de sa vie. Il semblait progresser favorablement. Il s’est débarrassé et renoncer aux musiques du monde, sauf celle d’un groupe de chanteurs suédois. Il refusa, son attachement à ce type de musique nous semblait douteux. Visiblement il était lié à ce groupe, il a refusé de se détacher de ce groupe, et de se débarrasser de cette musique. Aujourd’hui il dirige un bar d’ambiance, et il a complètement abandonné Jésus.

Enfin disons que toute personne battue, mal traités, contrôlée, dominée, limitée dans son action et dans ses déplacements, harcelés physiquement, mentalement, moralement, spirituellement, est sous un lien d’âme. Il en est de même pour toute personne abusée physiquement, moralement ou même spirituellement Elle a besoin d’être délivrée d’un lien d’âme.

Sur le plan spirituel nous pourrions parler des liens mis par les responsables : gourous dans les sectes, des pasteurs ou des prêtres dans certaines églises. Il faudrait y ajouter certaines pratiques de l’islam.

— comment être délivré, libéré d’un lien d’âme ou fusionnel ?

Seul Jésus est qualifié pour cela. Voici ce qu’il a déclaré dans la synagogue de Nazareth, il y a deux mille ans.

— Luc 4-18 : l’esprit du seigneur est sur moi. Parce qu’il m’a oint pour annoncer de bonnes nouvelles aux pauvres. (Toute personne qui est dans un lien est un pauvre) il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé. Pour proclamer aux captifs la délivrance. Pour renvoyer libre les opprimés.

 

–Actes 2-22 à 24 : Homme israélite, écoutez ces paroles ! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par des miracles, des prodiges et des signes qu’il a opéré par lui, au milieu de vous. Comme vous le savez vous-même, cet homme livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir par la main des impies. Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle.

 

Voila bonne nouvelle : les hommes ont mis Jésus au tombeau. Mais il a été délivré des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle. Jésus a acquit le droit, l’autorité pour briser tous les liens de la mort ou diaboliques mise sur nos vies. Le lien de la mort c’est le lien le plus puissant auquel un homme ou une femme puisse être soumis.

Aucun être humain ne peut se délivrer lui-même de la mort, sauf  Jésus. Car en lui le péché n’a pas eu d’emprise. Le diable n’a trouvé aucune faille, aucune porte ouverte dans sa vie. Donc maintenant Jésus est qualifié pour nous sortir, nous libérer de tous lien diabolique, de tout lien d’âme.

— Délivrance= accorder le pardon et la libération avec le paiement d’une rançon. Nous avons été kidnappés par Satan, Jésus s’est offert en rançon pour libérer nos vies.

– Délivrance= briser les portes de la prison

— Tiré quelqu’un d’une situation ou d’un état dans lequel il était retenu ou menacé.

– Action de rendre libre, relâché de la captivité, de l’emprisonnement, pardonner la faute, bien-être, victoire, salut (par la nouvelle naissance) justifiés, secourir, réchappé (de l’éternel), donner naissance : l’accouchement est une délivrance après l’expulsion du placenta.

Le salut, ce sont les liens de la mort rompus. Nous avons un exemple de la délivrance de la mort avec Lazare, dans le tombeau depuis quatre jours, que Jésus libère, Jean 11-43-44 devant le tombeau Jésus cria d’une voix forte : Lazare sors ! Et le mort sortit les pieds et les mains liés de bandelettes et le visage couvert d’un linge. Jésus leur dit : délier le, et laisser le aller.

Là nous voyons Jésus faire la distinction entre les liens de la mort, ou sataniques, et les liens que les hommes posent sur la vie d’autrui, ou nous même sur notre vie. Nous sommes responsables des liens que nous mettons sur notre vie, ou sur la vie  des autres. L’initiative de la délivrance nous appartient.

Comment ?

Par la repentance et le pardon, Nous devons demander pardon pour les liens que nous avons mis sur notre vie où les liens que nous avons acceptés de nous laisser mettre par les autres. Nous devons également pardonner à ceux qui ont posé les liens sur nos vies. Ensuite Jésus, nous a donné l’autorité en son nom pour être délivré.

Nous avons besoin de chrétiens matures pour nous aider.

Le ministère du Saint Esprit est également indispensable nous le voyons avec les amis de Daniel dans la fournaise ardente. C’est le feu qui brûle leurs liens. Ici le  feu symbolise l’action libératrice du Saint Esprit.

De même dans la vie de Samson qui était lié, par ses frères, pour être livré dans les mains de ses ennemis. C’est le feu du Saint- Esprit qui est venu le libérer en brulant ses liens.

Si c’est le cas nous devons implorer le pardon de Dieu pour les liens dont nous sommes responsables  sur nos vies, et celle des autres, et des conséquences que cela a engendrées dans leur vie. Nous devons nous repentir et demander  le pardon de Dieu pour tous les liens qui sont venus dans nos propres vies à la suite de la désobéissance à la parole de Dieu.

Jusqu’à maintenant nous avons parlé de lien satanique, mais il arrive dans certains cas, de désobéissance à la parole de Dieu, que Dieu lui-même permet à un esprit de ténèbres de venir tourmenter notre vie. La Bible nous en montre un exemple avec ? Saül le roi d’Israël. Il désobéit, s’approprie un rôle pour lequel il n’avait pas été mandaté. Conséquences : l’onction du Saint-Esprit le quitte, et Dieu a permis à un esprit de dépression de venir sur sa vie pour le tourmenter.

Ensuite reconnaissons que nous avons besoin de libération dans nos vies, et ceci sans en accuser les autres. Plaidons coupables et demandons à Jésus de venir nous libérer.

Souvenons-nous que lorsque Bartimée, mendiant aveugle s’est présenté devant Jésus pour être guéri, Jésus lui a posé une question : que veux-tu que je te fasse ! Rabbouni, lui répondit l’aveugle, que je recouvre la vue. Donc ne craignons pas de faire connaître nos besoins à Dieu.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

QUI DITES-VOUS QUE JE SUIS ?

Qui dites-vous que je suis ? C’est la plus importante question de tous les temps et de toute l’histoire. Qui est cet homme, Jésus ? Que proclame-t-il ? Que fit-il dans le passé ? Que fait-il aujourd’hui ? Comme c’était le cas à l’époque, il en est de même aujourd’hui. Il nous faut l’aide de Dieu pour savoir qui est Dieu ! Nous avons besoin du ministère du Saint-Esprit pour nous révéler qui est vraiment cet homme glorieux, le Christ Jésus.

En entrant dans le quartier de Césarée de Philippes, Jésus commença à demander à ses disciples : « Qui les gens disent-ils que je suis ? Certains répondirent : « Quelques-uns disent que tu es Jean-Baptiste, d’autres que tu es Élie, et d’autres Jérémie, ou l’un des autres prophètes. Jésus personnalisa alors la question, « Qui dites-vous que je suis ? ». Simon Pierre proclama avec zèle : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » Jésus dit alors : « Heureux es-tu, Simon, fils de Jonas. Ni la chair, ni le sang ne t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. »

Certains disaient que Jésus était Jean Baptiste ressuscité des morts. Peut-être voyaient-ils dans la vie de Jésus, comme dans celle de Jean, la puissance de proclamer et la parole. D’autres faisaient la comparaison de la puissance du miraculeux dans sa vie comme dans la vie du prophète Élie. Ils voyaient la puissance qu’Il avait sur les éléments naturels du vent et de la mer et se souvenaient comment Élie avait pris son manteau et ouvert le Jourdain pour le traverser à sec. D’autres enfin réfléchissaient sur ses larmes, sa compassion et son intercession et percevaient qu’il était l’incarnation du prophète Jérémie.

QUEL EST CELUI QUI M’A ENVOYÉ ?

Une des grandes armes du combat spirituel est d’exercer l’autorité en Son nom.

« Qui es-tu, Dieu ? Quel est Ton nom ? » C’est la question que posa Moïse à Dieu alors que Celui-ci l’envoyait comme Son ambassadeur prophétique. « Qui es-tu après tout ? Comment croiront-ils que tu m’as envoyé ? Quel est Celui qui m’envoie ? En fait, quel est Ton nom ? »

Dans Exode 3. 13, « Moïse dit à Dieu : J’irai donc vers les enfants d’Israël, et je leur dirai : Le Dieu de vos pères m’envoie vers vous. Mais, s’ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je ? » Le verset suivant dit : « Je suis celui qui suis. » Et il ajouta : « C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : Celui qui s’appelle ‘JE SUIS’ m’a envoyé vers vous. »

Moïse savait que les Égyptiens avaient un nom pour chaque Dieu, ce qui lui fit naturellement anticiper cette question. Il la posa à l’avance pour se préparer à leur répondre. La réponse de Dieu en hébreu est Eheyeh Asher Eheyeh. Cela peut être traduit, « je suis cela (qui ou quoi) je suis » ou peut-être « je suis l’Unique existant par moi-même – l’Éternel, Celui qui a toujours été et sera toujours. » Cela se résume à JE SUIS dans ce passage, le Présent et le Vivant. C’est l’équivalent de Jéhovah l’Éternel.

Au cours des dernières années, beaucoup nous ont enseigné les noms composés de Dieu dans l’Ancien Testament. Il est Jéhovah NISSI – L’Éternel ma Bannière (Ex. 17. 15). Il est Jéhovah TSIDKENU – Le Seigneur notre Justice (Jérémie 23: 56). Il est Jéhovah SHALOM – le Seigneur notre Paix (Juges 8, 23). Il est Jéhovah RAPHA – le Seigneur qui guérit (Exode 15, 22-26). Il s’est approché comme notre Jéhovah M’KADDESH – Celui qui sanctifie (Lévitique 20.8). Puis Jéhovah SHAMMAH – Le Seigneur qui est toujours là (Ézéchiel 48. 35) ! Le nom Jéhovah JIREH nous dit que Dieu pourvoira (Genèse 22). Il est Jéhovah ROHI – le Seigneur notre Berger (Psaume 23) ! Ses noms révèlent Sa personnalité.

La présence, la puissance et la personnalité de Dieu sont toutes contenues dans Ses noms. La Bible contient une grande variété de noms pour Dieu.

Examinons les noms du Fils de Dieu. J’ai découvert au moins 140 noms différents dans les deux Testaments, décrivant le Fils de Dieu. Pour cette étude, je vous donne les 107 noms les plus majestueux contenus dans le Nouveau Testament. Apprenez à savoir comment Il se décrit Lui-même et attendez-vous au Saint-Esprit pour qu’Il vous révèle pleinement qui est Jésus-Christ.

 

  1. Jésus Christ (Matt. 1. 1)
  2. Le Fils d’Abraham (Matt. 1. 1)
  3. Le Fils de David (Matt. 1. 1 ; 9. 27)
  4. Christ (Matt. 1. 17 ; 2. 4)
  5. Jésus (Matt. 1. 21)
  6. Emmanuel (Dieu avec nous) (Matt. 1. 23)
  7. Le Roi des Juifs (Matt. 2. 2 ; 21. 5)
  8. Le Chef (Matt. 2. 6)
  9. Le Nazaréen (Matt. 2. 23)
  10. Le Fils de Dieu (Matt. 4. 3)

 

  1. Le Maître (Matt. 8. 19)
  2. Le Fils de l’homme (Matt. 8. 20)
  3. Le Médecin (Matt. 9. 12)
  4. L’Époux (Matt. 9. 15)
  5. L’Ami des pécheurs (Matt. 9. 19)
  6. Le Bien-aimé (Matt. 12. 18)
  7. Le Semeur (Matt. 13. 3)
  8. Le Fils du Très Haut (Luc 1. 32)
  9. Le puissant Sauveur (Luc 1. 69)
  10. Le Soleil levant (Luc 1. 78)

 

  1. Christ le Seigneur (Luc 2. 11)
  2. Le Sauveur (Luc 2. 11)
  3. La Consolation d’Israël (Luc 2. 25)
  4. Le Salut (Luc 2. 30)
  5. Jésus de Nazareth (Luc 4. 34)
  6. le Saint de Dieu (Luc 4. 34)
  7. Le Verbe (Jean 1. 1,2)
  8. Dieu (Jean 1. 1-3 ; 20. 28 ; Héb. 1. 8)
  9. La véritable Lumière (Jean 1. 9)

 

  1. Le Fils unique de Dieu (Jean 1. 18 ; 3. 16)
  2. L’Agneau de Dieu (Jean 1. 29 ; Apo. 5. 6)
  3. Le Roi d’Israël (Jean 1. 49)
  4. Un Docteur (Jean 3. 2)
  5. Le Don de Dieu (Jean 4. 10)
  6. Le Sauveur du Monde (Jean 4. 42)
  7. Le Pain de Dieu (Jean 6. 33)
  8. Le Pain de vie (Jean 6. 35 ; 48-51)
  9. La Lumière du monde (Jean 8. 12)
  10. La Porte des brebis (Jean 10. 7)

 

  1. Le bon Berger (Jean 10. 11)
  2. Le Chemin, la Vérité et la Vie (Jean 14. 6)
  3. Le vrai Cep (Jean 15. 1 – 8)
  4. Seigneur et Dieu (Jean. 20. 28)
  5. Le Saint et le Juste (Actes 3. 14)
  6. Le saint enfant Jésus (Actes 4. 27)
  7. Un Prince et un Sauveur (Actes 5. 31)
  8. Le Seigneur de tous (Actes 10. 36)
  9. La Propitiation (Rom. 3. 25 ; I Jean 2. 2)
  10. Jésus-Christ notre Seigneur (Rom. 6. 23)
  11. Le libérateur (Rom. 11. 26)

 

  1. Christ Jésus (I Cor. 1. 2 ; I Tim. 2. 5)
  2. La Puissance de Dieu (I Cor. 1. 24)
  3. La Sagesse de Dieu (I Cor. 1. 24)
  4. La Sanctification (I Cor. 1. 30)
  5. Le Seigneur de Gloire (I Cor. 2. 8)
  6. Notre Pâque (I Cor. 5. 7)
  7. Le Rocher spirituel (I Cor. 10. 4)
  8. Christ, les prémices (I Cor. 15. 23)
  9. Le Dernier Adam (I Cor. 15. 45)
  10. Le second homme (I Cor. 15. 45 – 47)

 

  1. L’Image de Dieu (II Cor. 4. 4)
  2. La postérité d’Abraham (Gal. 3. 29)
  3. Le bien-aimé (Éph. 1. 6)
  4. La Pierre d’angle (Éph. 2. 20)
  5. le Chef de l’Église (Col. 1. 18)
  6. Le premier né d’entre les morts (Col. 1. 18)
  7. Christ Jésus notre Seigneur (I Tim. 1. 12)
  8. Le Médiateur (I Tim. 2. 4,5)
  9. L’homme Christ Jésus (I Tim. 2. 5)
  10. La rançon pour tous (I Tim. 2. 6)
  11. La postérité de David (II Tim. 2. 8)
  12. Le Seigneur Jésus-Christ notre Sauveur (Tit. 1. 4)
  13. Notre espérance bénie (Tit. 2. 13)
  14. Grand Dieu et Sauveur (Tit. 2. 13)
  15. L’éclat de Sa gloire (Héb. 1. 3)
  16. L’emprunte de sa personne (Héb. 1. 3)
  17. Celui qui soutient toute chose (Héb. 1. 3)
  18. Le Prince du salut (Héb. 2. 10)
  19. l’apôtre et le souverain sacrificateur de la foi que nous professons, (Héb. 3. 1)
  20. Le Précurseur (Héb. 6. 20)

 

  1. Le Ministre du sanctuaire (Héb. 8. 1)
  2. Le Testateur (Médiateur) et une nouvelle alliance (Héb. 9. 16, 17)
  3. Le Chef et le Consommateur de la foi (Héb. 12. 2)
  4. Le grand Pasteur des brebis (Héb. 13. 20)
  5. Le Pasteur et le Gardien de vos âmes (I Pet. 2. 25)
  6. Le souverain Pasteur (I Pet. 5. 4)
  7. Le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ (II Pet. 1. 11)
  8. L’agneau sans défaut et sans tache (II Pet. 1. 19)
  9. L’Avocat (I Jean 2. 1)
  10. Jésus-Christ le Juste (I Jean 2. 1)

 

  1. La Vie éternelle (I Jean 5. 20)
  2. Le Témoin fidèle (Apo. 1. 5)
  3. Le premier ressuscité des morts (Apo. 1. 5)
  4. Le Prince des Rois de la terre (Apo. 1. 5)
  5. L’Alpha et l’Omega (Apo. 1. 8 ; 21. 6; 22. 13)
  6. Le Commencement et la Fin (Apo. 1. 8)
  7. Le premier et le Dernier (Apo. 2. 8)
  8. L’Étoile du matin (Apo. 2. 28)
  9. L’Amen (Apo. 3. 14)
  10. Le témoin fidèle et véritable (Apo. 3. 14)

Le commencement de la création (Apo. 3. 14 ; Éph. 3. 9 ; Col. 1. 15 – 18)

  1. Le Lion de la tribu de Juda (Apo. 5. 5)
  2. Le rejeton de David (Apo. 5. 5)
  3. La Parole de Dieu (Apo. 19. 13)
  4. Le Roi des rois et Seigneur des seigneurs (Apo. 19. 16)
  5. Le rejeton et la postérité de David (Apo. 22. 16)
  6. L’Étoile brillante du matin (Apo. 22. 16)

UNE RÉVÉLATION DE CE QU’IL EST !

Si vous méditez sur la richesse de Ses noms, vous serez transformés ! Laissez ces vérités vous pénétrer au plus profond. Si vous faites ainsi, les doutes et les peurs s’enfuiront et vous constaterez que vous êtes changés en Sa ressemblance.

L’une des grandes armes du combat spirituel est d’exercer l’autorité de son nom. Nous devons déclarer les merveilles de Son grand nom ! Son nom fait fuir l’ennemi. Comme les anciens disciples s’en rendirent compte, vous aussi pourrez dire, « Les démons nous sont soumis par la puissance de Ton nom ! » Nous ne servons pas un Dieu impersonnel et inconnu. Il s’est fait connaître à nous par la révélation de Son nom.

Mais vous réaliserez qu’il y a même quelque chose de plus grand que la peur des démons à la mention de Son nom. Devant son nom, les anges se prosternent. Devant son nom, les chefs et les rois tremblent et sont dans la crainte. Au murmure de Son nom, les cœurs durs se fondent. Il n’y a qu’un seul nom qui soit digne. Celui de Christ et de Christ seul.

Dans un moment historique du futur, tout genou, au ciel et sur terre fléchira et toute langue confessera que Jésus Christ est Seigneur ! Quel événement surprenant de l’histoire ! L’apogée de toutes choses est enveloppée dans la beauté de cet homme unique – le Christ Jésus, notre Seigneur et dans la magnificence de Son nom.

Au fur et à mesure que vous sonderez les noms de Dieu et que vous vous imprégnerez de la réalité qu’Il vous a donnée de Son nom, vous serez submergés par l’adoration et un amour profond. Nous portons Son nom – Chrétien. Ce nom recouvre l’autorité, la puissance, la provision, l’identité, la sécurité et une relation. Portez son nom avec honneur. Déclarez la gloire de son nom jusqu’aux extrémités de la terre. Soyez fiers de Son nom car il est grand et digne de louange.

Les noms de Jésus sont comme un marteau-piqueur spirituel qui brise tout ce qui pourrait nous inciter à trouver notre sécurité ou notre identité en quelque chose ou quelqu’un d’autre que Lui seul. La jalousie de Dieu nous impose parfois des exigences particulières. Il n’est satisfait que quand toutes les facettes de Ses noms spécifiques sont inscrites au plus profond de notre être.

Nous devons focaliser notre foi sur Dieu et pas seulement avoir un ministère par l’intermédiaire d’un don. Nous devons chercher Dieu pour Lui et Lui seul. Si nous invitons Sa présence et communions avec le Roi des cœurs, son nom sera exalté et élevé !

Déclarons la Majesté de ses grands noms !

Traduction Dominique François

Dr. James W. Goll

Founder of Encounters Network * Dieu Encounters Training e-School * Prayer Storm

Email.  info@encountersnetwork.com

Website.  www.encountersnetwork.com

 

 

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Comment sommes-nous remplis du fruit de justice ?

 En devenant justice de Dieu, nous pourrons porter le précieux fruit de justice, le fruit que le Père attend de voir fleurir et mûrir dans nos vies. Ainsi il sera glorifié dans nos vies, en échange de la justice qu’il nous offre, par grâce, par le moyen de la foi dans le sacrifice de Jésus.

La justice nous vient par Jésus en vivant l’échange divin selon les versets qui suivent : Celui qui n’a point connu le péché (Jésus), il (Dieu) l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu.

                                                                                                             2 Corinthiens 5-21 

 Rempli du fruit de la justice, qui est par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu.                                                                                   Philippiens 1-11 

Bible du Semeur : Vous paraîtrez chargés des fruits que fait mûrir en nous la vie nouvelle produite par Jésus–Christ. De cette manière, vous ferez honneur à Dieu qui sera loué à cause de vous.

 Jésus dit : l’œuvre de Dieu, c’est de croire en celui qu’il a envoyé.   Jean 6 : 29

La Bible nous demande de croire dans l’œuvre accomplie par Jésus sur la croix, à l’échange divin de la croix ; alors nous porterons et nous serons remplis de ce fruit de justice.

Sur la croix, Jésus a été crucifié dans le corps de péché ou de mort. La vieille nature ou la nature déchue, adamique a été mise à mort et ensevelie avec Jésus. Jésus est ressorti vivant du tombeau, dans son corps de ressuscité ou de nouvelle création. Car la création actuelle disparaîtra, roulée comme un vieux manteau, et livrée aux flammes. Alors une nouvelle terre, et un nouveau ciel apparaîtront.

Jésus a déjà revêtu son corps de ressuscité pour cette nouvelle création. Il est le premier né d’entre les morts : la tête. Nous nous sommes le corps. Donc puisque la tête est déjà ressuscitée, le corps, aussi est destiné à connaître la résurrection.

Déjà, dès maintenant il nous offre, par la foi, de devenir une nouvelle création, en échange de notre vieille nature. Nous recevons sa nature de ressuscité, notre nouvelle nature. Plus tard notre corps aussi  ressuscitera.

 Si quelqu’un est en Christ Il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées. Voici toutes les choses de ce sont devenus nouvelles.

                                                                                                              2 Corinthiens 5-17

Si quelqu’un est en Christ « il est une nouvelle création » et non pas une nouvelle créature. La nature de la nouvelle création à venir, Jésus nous l’offre maintenant. Les choses anciennes ou la nature pécheresse appartiennent au passé. Si nous le croyons et nous nous en emparons par le moyen de la foi, nous le verrons s’accomplir dans nos vies.

C’est la même chose avec le péché et sa puissance. Sa puissance a été anéantie à la croix et mise au tombeau : la nature pécheresse et ses fruits. Puisque Jésus a dépouillé les autorités et les dominations. Il a cloué, à la croix, le document accusateur (la loi) qui nous condamnait.

Trop souvent notre compréhension se limite aux fruits du péché, c’est-à-dire à la partie visible du péché :

La colère, l’orgueil, la méchanceté. Nous ignorons l’arbre qui produit ces fruits. Jésus a porté les deux et vaincu les deux : l’arbre qui représente la puissance du péché, puisqu’il en  a désarmé l’auteur, et les fruits du péché, par son obéissance jusqu’à la mort.

Il a expié ou payé notre rançon ou dette. Alors vivons en qualité de juste et de saint et non plus comme des pécheurs graciés.

Jésus a agi de même avec la honte (la nudité, la pauvreté, l’abandon) elle a été crucifiée (Jésus était nu sur la croix) et mis au tombeau. Jésus est ressuscité glorieux, par la puissance de la gloire du Père.

À nouveau en Jésus, dans la nature de la nouvelle création, la Bible nous dit : nous sommes appelés à marcher de gloire en gloire. La voie de la gloire nous était fermée, maintenant à nouveau elle est ouverte.

Jésus s’est aussi chargé de la maladie. Jésus a pris sur lui non pas les maladies, mais la maladie et son origine. Tout cela a été crucifié et mis au tombeau avec le corps adamique. La maladie était liée à la nature adamique. Maintenant la nature adamique est morte et la maladie qui s’y était attachée par le péché. Maintenant Jésus nous offre la guérison par ses meurtrissures.

Vivons vraiment dans la nature du ressuscité

Il n’est pas dit que nous ne connaîtrons plus la maladie, le temps que nous vivons dans notre corps actuel, notre tente. Mais considérons la maladie comme une intruse, dans notre nouvelle nature, et dont l’auteur est vaincu et désarmé.

 ainsi donc, comme une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été rendus pêcheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus juste.                                                    Romains 5 -18 et 19

« Tout est accompli » c’est la raison pour laquelle Jésus ne doit plus mourir. Et c’est la raison pour laquelle, tant que nous nous considérerons comme des pécheurs graciés,   où vivant encore dans la nature déchue, c’est-à-dire simplement comme des sauvés de la mort éternelle, jamais nous ne rentrerons dans la révélation de cet échange, et encore moins nous en vivrons.

Nous n’expérimenterons jamais la vie d’un juste ou d’un saint.

Nous continuerons à  produire des efforts pour ne plus nous mettre en colère, pour ne plus connaître le rejet ou l’échec… Nous jeunerons, nous demanderons la prière, nous suivrons des conférences, des cures d’âme. Jamais nous ne serons remplis du fruit de justice qui consiste à croire l’échange que Jésus nous propose à la croix.

Nous ne vivrons pas de gloire en gloire, même si nous proclamons ce verset. Notre bouche le proclamera avec notre tête, et non avec le cœur comme la Bible le demande.

Quel est vraiment le cœur de l’Évangile ?

Nous le trouvons dans ce verset : Celui qui n’a pas connu le péché il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.

                                                                                                              2 corinthiens 5-21

Ici nous avons la description de l’échange divin.

 Qu’est-ce que l’échange divin ?

Il peut être résumé de la manière suivante : Dieu prit tout le mauvais de nos vies et celui qui nous était destiné à cause de nos péchés et de notre nature pécheresse, et le mit sur Jésus. Dieu prit tout le bien, qui était destiné à la vie d’obéissance irréprochable de Jésus, et il nous l’offre gratuitement lorsque nous mettons notre foi en Jésus.

1 – Jésus prit sur lui notre châtiment, il nous offrit la rémission de nos péchés.

Il faut distinguer la différence entre la rémission et le pardon.

-Le pardon : lorsque quelqu’un nous pardonne, il oublie les torts que nous que nous lui avons causés, mais cela reste dans leurs mémoires.

-La rémission : lorsque le péché est remis, toute évidence de son existence est totalement effacée. La rémission nous est donnée par le sang de Jésus qui efface nos péchés.

2-Jésus prit nos maladies et nos souffrances, et nous donne en échange guérison et santé.

 Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts à nos péchés nous vivions pour la justice : lui par les meurtrissures duquel nous sommes guéris.                                                                                         1 Pierre 2  – 24

Dieu a pris le mal de nos vies, la souffrance et la maladie, pour les placer sur Jésus. En échange, il nous offre la guérison et la santé. Car Dieu veut que nous restions en bonne santé, et c’est dans sa nature de guérir les malades.

-3 : Jésus enleva nos péchés pour nous offrir sa justice : le jour du Grand pardon ou de la fête de l’expiation, le souverain sacrificateur utilisait deux boucs.

-le premier était sacrifié et son sang était porté dans le lieu très saint par le souverain sacrificateur, qui aspergeait le propitiatoire (lieu ou Dieu nous est favorable ou propice) afin d’obtenir le pardon des péchés.

-Sur le deuxième bouc le souverain sacrificateur lui imposait ses mains pour lui transmettre les péchés du peuple.

Ensuite ce bouc était envoyé mourir dans le désert, emportant les péchés loin de la face de Dieu. Cela symbolise l’œuvre de Jésus sur la croix qui a  été fait péché pour nous.

Retenons bien que la justice de Dieu se manifeste par le don volontaire de la part de Jésus. Ensuite Dieu nous impute toute sa justice, celle que Jésus nous a obtenue. Si nous le croyons et l’acceptons. Nous ne serons jamais plus justes que maintenant.

4-Jésus nous offre sa vie en échange de notre mort :

 Car le salaire du péché c’est la mort mais le don gratuit de Dieu c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur.                                       Romains 6 – 23

 -Qu’est-ce que la mort ?

 Elle est d’abord spirituelle avant d’être physique. La mort spirituelle consiste à être séparé de Dieu éternellement, et ne pas avoir la vie de Dieu en nous maintenant.

-Qu’est-ce que la vie ? C’est avoir la vie éternelle en nous, c’est-à-dire la vie de Dieu en soi, en nous dès aujourd’hui et pour toujours. Elle se nomme « zoé» lorsque nous acceptons Jésus dans notre vie. La vie de Dieu nous est transmise dans notre esprit.  Notre esprit est ramené à la vie par la véritable vie de Dieu

-5- Jésus prit notre pauvreté pour nous offrir son abondance.

À la croix Jésus a touché toutes nos situations humaines. Jésus a pris sur lui notre pauvreté. Voici une définition de la pauvreté : Tu serviras, au milieu de la faim, de la soif, de la nudité et la disette de toutes choses, tes ennemis que l’Eternel enverra contre toi. Il mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu’à ce qu’il t’ait détruit.                                                                           Deutéronome 28 : 48

Selon ce verset, la pauvreté se définit en quatre points :

1-la faim

-2 la soif

-3 la nudité

-4 le manque absolu

Toute personne qui connaît ces 4 points, est d’une pauvreté absolue.

Jésus a connu ces quatre points lorsqu’il était sur la croix.

Ceci est l’œuvre complète de Jésus sur la croix. Il a pris notre pauvreté afin que nous recevions l’abondance.

À la croix, Jésus a connu la faim, la soif, la nudité, le manque absolu. Il a abandonné toutes les richesses de son Père pour lui obéir jusqu’à la croix. Notre devoir c’est d’utiliser l’abondance de Dieu pour enrichir le monde.

6-Jésus nous offre de partager sa gloire en échange de notre honte.

Ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection, en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et c’est assis à la droite du trône de Dieu.                   Hébreux 12-2

Jésus sur la croix, n’est pas venu seulement à la rencontre de nos problèmes spirituels, physiques et matériels, mais également nos peines émotionnelles.

La honte est une des émotions qui affecte l’humanité depuis le jardin d’Eden. Sur la croix, Jésus a connu la honte et le rejet. La honte est ce que Jésus a souffert, lorsqu’il était cloué nu sur la croix.

-7-Jésus prit notre rejet et Dieu nous accepte dans sa famille :

 Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voie forte : Eli, Eli lamas sabachtani ? C’est-à-dire : mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ?

                                                                                                                     Hébreux 12-2

Auparavant jamais Jésus n’avait appelé son père « DIEU ». D’habitude, il l’appelait toujours son Père. Jésus se senti abandonné de son père, il a connu la honte et le rejet.

Qu’est ce que la honte ?

La honte c’est un sentiment d’inutilité, d’indignité.

Grâce à l’esprit d’adoption, maintenant nous avons le privilège de pouvoir appeler Dieu : « Père » « Abba »

Et vous n’avez pas reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d’adoption, par lequel nous crions : « Abba ! Père ! »                                                                                           Romains 8-15

 -8-Jésus prit la malédiction, il nous offre sa bénédiction

 Christ nous a racheté de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : maudit est quiconque est pendu au bois. Afin que la bénédiction d’Abraham ait pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous recevions par la foi l’Esprit qui avait été promis.

                                                                                                              Galates 3- 13 et 14

Les grandes lignes de la bénédiction sont contenues dans Deutéronome 28 : 2 à 14 Elle nous donne la victoire, abondance, fécondité et la faveur de Dieu. La faveur de Dieu, c’est l’intérêt que Dieu porte pour les choses les plus petites de nos vies. La bénédiction de Dieu dans nos vies résulte de ses promesses et de l’obéissance à sa parole.

Les grandes lignes des malédictions son contenues dans Deutéronome 28 : 15 à 68. Toutes résultent de la désobéissance à la parole de Dieu.

Sur la croix, Jésus a pris toutes ces malédictions sur lui, afin de nous offrir sa bénédiction.

-9- Jésus a repris la clé du séjour des morts

 Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts.

                                                                                                             Apocalypse 1 : 18

 Vous cher lecteur ou lectrice qui venez de lire ce message, sachez que vous êtes aimés par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL vous cherche, il attend que vous vous laissiez rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour vous, un plan de bonheur, il désire que vous le connaissiez pour vous manifester son amour et que vous deveniez membre de sa famille. Il vous donne et vous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi.                                                                               Jean14-6

Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

                                                                                                                Apocalypse 3-20

Oui Jésus frappe à la porte de votre cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dans le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.

Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie. Ainsi je porterai le fruit de justice que tu attends de moi.

 

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Apportons-nous notre bûche au corps de Christ?

En voyant ce titre certains penseront à la bûche de Noël qui approche. Non, il s’agit de notre vie spirituelle qui peut-être considérée comme une bûche spirituelle.

Certes, dans le corps de Christ nous trouvons des animateurs de louange, des prédicateurs qui sont déjà en place. Mais chaque membre, nouveau-nés et les plus anciens doit apporter sa bûche pour activer, alimenter le feu du Saint-Esprit.

Que représente notre buche ? Dans le naturel il existe différentes qualités de bois : chêne, peuplier, sapin etc., de même dans le spirituel : Or, si quelqu’un bâtit sur ce fondement(Jésus) avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée ; car le jour la fera connaître, parce qu’elle se révélera dans le feu, et le feu éprouvera ce qu’est l’œuvre de chacun. Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense. Si l’œuvre de quelqu’un est consumée, il perdra sa récompense ; pour lui, il sera sauvé, mais comme au travers du feu.

                                                                                                                               1 Corinthiens 3 : 12 à 15

Ces versets nous enseignent qu’il existe deux catégories d’œuvres: celles de l’esprit et celles de la chair. L’or, l’argent, les pierres précieuses révèlent les œuvres de l’esprit, le bois, le foin, et le chaume celles de la chair. Celles de l’esprit subsisteront à l’épreuve du feu, par contre celles de la chair seront consumées par le feu du Saint-Esprit. Maintenant, il nous appartient de discerner dans quelle catégorie se situent nos œuvres et la nature de notre bûche que nous apportons dans le corps Christ.

 

Quels sont les constituants de notre buche spirituelle 

 

-Qualité ou fruits de vie de notre prière dans la semaine

-Qualité de notre relation avec le Père, avec Jésus, avec le Saint-Esprit

-Qualité de la nourriture spirituelle que nous avons reçue par la lecture de la Parole, lecture de bons livres chrétiens, l’écoute d’enseignements

-Qualité de nos temps de louange et d’adoration

Le corps de Christ attend de chaque membre qu’il exerce fidèlement et avec amour, dans une pleine santé spirituelle, sans murmurer, et avec une constante persévérance, le ministère et les dons que Dieu lui a donnés pour l’édification de tout le Corps! Il y a diversité de dons, mais le même Esprit ; diversité de ministères, mais le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit ; à un autre, le don d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, la diversité des langues ; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps,   ainsi en est-il de Christ.

                                                                                                                              1 Corinthiens 12 : 4 à 12

Et aussi qu’il continue à produire le bon fruit de l’Esprit, pour que tout le Corps puisse manifester le caractère et la nature du Seigneur Jésus!

Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.                                                                                       Galates 5 : 22

 

 

Un membre, que peut-il  attendre  du Corps de Christ?

 

Que le corps de Christ contribue à lui transmette fidèlement la vie de Christ, et que tous les autres membres accomplissent normalement leur fonction : Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ ; ainsi, nous ne serons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais en professant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ.                                                                                                                Ephésiens 4 : 11à 15

Fondamentalement, ce qui est important pour chaque membre du corps de Christ, c’est qu’il reçoive et transmette la Vie de Christ. Le seul élément qui circule dans tout notre corps et qui visite chaque membre, chaque cellule de notre corps, c’est le sang.

Sur le plan spirituel, cet élément qui circule dans tout le Corps de Christ et qui visite chaque membre, chaque cellule du Corps, c’est l’Esprit de Dieu. A condition que chaque membre soit connecté sur le vrai cep c’est-à-dire Jésus. C’est Lui, le Saint-Esprit qui vivifie, qui donne la Vie, à chaque membre. Il symbolise l’action de la sève dans le sarment. Mais il faut que la circulation de la Vie se fasse sans entraves. Ce qui entrave toujours la Vie du Corps, c’est  la chair non crucifiée, le manque de fondement et l’absence de vision commune.

La comparaison entre le Corps de Christ et le corps humain est intéressante, mais elle a des limites. Dans un corps humain, chaque membre ou chaque organe, ne peut accomplir qu’une seule fonction, celle qui correspond à sa nature propre.

Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. Si le pied disait : Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps ne serait il pas du corps pour cela ? Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas un œil, je ne suis pas du corps ne serait elle pas du corps pour cela ?

Si tout le corps était œil, où serait l’ouïe ? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat ? Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ?

 Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps. L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous. Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires ; et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le plus d’honneur, tandis que ceux qui sont honnêtes n’en ont pas besoin. Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait,  afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres. Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui. Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part.       1 Corinthiens 12 : 12 à 27

 

L’œil ne peut que voir, l’oreille ne peut qu’écouter, etc… Toutefois notons que l’œil ne voit par pour lui-même mais pour tout le corps. Tout le corps bénéficie de ce que voit l’œil. L’oreille n’entend pas que pour elle même, mais pour tout le corps. Tout le corps bénéficie de ce qu’entend l’oreille. Le cœur ne bat pas que pour lui-même, mais pour  que tout le corps soit irrigué constamment par du sang fraichement oxygéné et que chaque cellule reçoive la nourriture dont elle a besoin pour assurer sa fonction.

Maintenant comparons ce modèle de fonctionnement des membres du corps humain avec les membres du corps de Christ. Un certain nombre remplissent correctement leur fonction. D’autres au contraire sont animés par un esprit d’indépendance et vivent pour eux-mêmes. Ce sont des membres « mer morte », ils viennent comme dans un super marché pour remplir leur panier d’emplettes spirituel. Ils reçoivent, mais ne redonnent jamais. Leurs paroles deviennent tellement salées qu’elles ne donnent plus la vie au contraire. Jésus a dit : Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Ecriture.                                                                                                                 Jean 7 : 38 

 

La comparaison entre les membres du corps naturel et du corps de Christ a des limites.

Chaque membre du Corps de Christ est un être complet en lui-même. Il est créé à l’image de Christ. Chaque membre est une habitation de Dieu en esprit. Chaque membre individuel est destiné, comme le Corps tout entier, à manifester Christ dans toute Sa plénitude. Jésus a dit que celui qui croit en Lui  accomplira les mêmes œuvres que Lui.

Chaque membre du Corps de Christ, par sa nouvelle nature, et par la présence de Christ en lui, est donc potentiellement capable d’occuper la  place dans le Corps de Christ selon le plan de Dieu pour lui. C’est Dieu qui nous place dans l’Eglise comme Il veut. Mais Dieu, dans Sa souveraineté, peut aussi nous changer de place, s’Il le décide.

C’est ainsi qu’Etienne et Philippe, qui avaient été nommés diacres pour “ « servir aux tables,”  » ont été appelés par le Seigneur à exercer de puissants ministères d’évangélistes. Paul était enseignant à Antioche avant d’être apôtre.

Nous pourrons toujours, par la puissance de Christ qui demeure en nous, exercer les nouvelles fonctions qui seront propres à cette nouvelle place. Cela, un membre du corps humain ne peut pas le faire.

Il est bon de savoir que Dieu nous rend capable, en Christ, d’occuper la  place qu’il nous destine dans Son Corps. Si Dieu décide de nous changer de place au sein de Son Corps, nous n’avons pas à craindre d’être incapables d’occuper ces nouvelles fonctions. Car c’est Christ en nous qui nous rend capables. Je puis tout par Celui qui me fortifie.

                                                                                                                                             Philippiens 4: 13

Mais cette capacité ne peut s’exercer que si nous sommes dans l’Esprit, et non dans la chair.

Bien-aimés, le bien-être de tout le corps de Christ dépend d’abord de la qualité de la relation que chaque membre du Corps a pu établir avec la Tête, qui est le Seigneur Jésus. La qualité de la relation entre les différents membres est également très importante. La première qualité qui nous est demandée consiste à nous tenir en vérité et dans l’amour les uns envers les autres.

Mais en proclamant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ. C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui–même dans l’amour. Ephésiens 4 : 15 et 16

Le solide assemblage nous parle des jointures ou des ligaments qui relient les différents membres les uns aux autres.

Les jointures ou articulation dans le corps de Christ symbolisent : La présence de l’huile du Saint-Esprit, la souplesse de caractère, un cœur contrit. La soumission les uns aux autres, l’unité dans l’esprit. Tout ceci est contraire à l’esprit d’indépendance.

Puisque nous sommes déjà complets en Christ, et que nous n’avons pas besoin des autres pour obtenir notre identité en Christ, quelle utilité ont donc pour nous les autres membres du Corps de Christ?

Tout d’abord, ceux qui ont atteint plus de maturité : qu’ils nous aident à découvrir Celui que nous avons déjà en nous, Christ. Ils vont aussi nous aider à découvrir ce que nous sommes déjà en Christ, dans notre nouvelle nature.

Nous n’avons pas besoin des autres Chrétiens pour être ce que nous sommes en Christ. Cela nous est entièrement donné dès notre nouvelle naissance. Mais nous aurons besoin des autres pour qu’ils nous aident à comprendre ce que nous sommes en Christ.

Nous avons aussi besoin des autres pour exercer le ministère que Dieu nous a confié dans le Corps de Christ. Nous avons enfin besoin des autres pour bénéficier du ministère qu’ils ont eux-mêmes reçu du Seigneur. Car c’est la Vie de Christ qui s’exprime au travers de ces différents ministères.

Chaque ministère individuel dans l’Eglise est une partie du grand ministère de Christ. Tous les membres du Corps sont essentiels pour l’exercice collectif du ministère de Christ. Le Seigneur a besoin de tout Son Corps pour manifester ce qu’Il est, et pour exercer la plénitude de Son ministère, dans l’Eglise et dans le monde.

La seule chose qui puisse rendre le Corps de Christ malade, c’est la présence du péché quelque part dans ce Corps. Le péché résulte toujours de l’action de la chair. Le péché d’un seul membre peut contaminer tout le corps d’une part et d’autre part il affaiblit tout le corps. En voici un exemple : On entend dire généralement qu’il y a parmi vous de la débauche, et une débauche telle qu’elle ne se rencontre même pas chez les païens ; c’est au point que l’un de vous a la femme de son père.                                                      1 Corinthiens 5 : 1

Si la chair, en tant que puissance de péché, est toujours présente dans notre corps physique, elle ne doit jamais nous contrôler. Elle doit toujours rester maintenue dans la mort par la croix! Le perfectionnement des saints passes donc d’abord par la crucifixion de notre chair.

C’est toujours le péché qui bloque la circulation de la Vie et de l’Esprit de Dieu dans les différents membres, et entre tous les membres. Le péché agit un peu comme une arthrose qui paralyse les jointures, ou comme le cholestérol qui bouche les artères et empêche le sang d’y circuler librement.

Eliminer la chair et le péché du Corps de Christ revient donc à nettoyer, à purifier et à guérir ce Corps, afin que la Vie éternelle de Dieu puisse librement se répandre et circuler dans tout le Corps. Alors ce Corps pourra de plus en plus être un instrument efficace au service de sa Tête, qui est Christ.

Ce travail de perfectionnement des saints aboutit à rendre les Chrétiens de moins en moins charnels, et de plus en plus spirituels, dans leur vie concrète et pratique. Ce “ « nettoyage”  » spirituel implique un amour profond de la Vérité, et le désir de nous repentir de toutes nos œuvres charnelles. D’où la nécessité de prêcher la croix, et d’enseigner la marche par l’esprit!

 

La comparaison entre le Corps de Christ et le corps humain est intéressante, mais elle a des limites. Dans un corps humain, chaque membre ou chaque organe, ne peut accomplir qu’une seule fonction, celle qui correspond à sa nature propre.

Maintenant comparons ce modèle de fonctionnement des membres du corps humain avec les membres du corps de Christ. Un certain nombre remplissent correctement leur fonction. D’autres au contraire sont animés par un esprit d’indépendance et vivent pour eux-mêmes. Ce sont des membres « mer morte » Ils reçoivent, mais ne redonnent jamais. Leurs paroles deviennent tellement salées qu’elles ne donnent plus la vie au contraire. La comparaison entre les membres du corps naturel et du corps de Christ a des limites.

Chaque membre du Corps de Christ est un être complet en lui-même. Il est créé à l’image de Christ. Chaque membre est une habitation de Dieu en esprit. Chaque membre individuel est destiné, comme le Corps tout entier, à manifester Christ dans toute Sa plénitude. Jésus a dit que celui qui croit en Lui accomplira les mêmes œuvres que Lui.

Chaque membre du Corps de Christ, par sa nouvelle nature, et par la présence de Christ en lui, est donc potentiellement capable d’occuper la place dans le Corps de Christ selon le plan de Dieu pour lui. C’est Dieu qui nous place dans l’Eglise comme Il veut. Mais Dieu, dans Sa souveraineté, peut aussi nous changer de place, s’Il le décide.

C’est ainsi qu’Etienne et Philippe, qui avaient été nommés diacres pour “ « servir aux tables,”  » ont été appelés par le Seigneur à exercer de puissants ministères d’évangélistes. Paul était enseignant à Antioche avant d’être apôtre.

Nous pourrons toujours, par la puissance de Christ qui demeure en nous, exercer les nouvelles fonctions qui seront propres à cette nouvelle place. Cela, un membre du corps humain ne peut pas le faire.

Il est bon de savoir que Dieu nous rend capable, en Christ, d’occuper la place qu’il nous destine dans Son Corps. Si Dieu décide de nous changer de place au sein de Son Corps, nous n’avons pas à craindre d’être incapables d’occuper ces nouvelles fonctions. Car c’est Christ en nous qui nous rend capables. Je puis tout par Celui qui me fortifie.

                                                                                                                                              Philippiens 4: 13

Mais cette capacité ne peut s’exercer que si nous sommes dans l’Esprit, et non dans la chair.

Bien-aimés, le bien-être de tout le corps de Christ dépend d’abord de la qualité de la relation que chaque membre du Corps a pu établir avec la Tête, qui est le Seigneur Jésus. La qualité de la relation entre les différents membres est également très importante. La première qualité qui nous est demandée consiste à nous tenir en vérité et dans l’amour les uns envers les autres.

Le solide assemblage nous parle des jointures ou des ligaments qui relient les différents membres les uns aux autres.

Les jointures ou articulation dans le corps de Christ symbolisent : La présence de l’huile du Saint-Esprit, la souplesse de caractère, un cœur contrit. La soumission les uns aux autres, l’unité dans l’esprit. Tout ceci est contraire à l’esprit d’indépendance.

Puisque nous sommes déjà complets en Christ, et que nous n’avons pas besoin des autres pour obtenir notre identité en Christ, quelle utilité ont donc pour nous les autres membres du Corps de Christ?

Si la chair, en tant que puissance de péché, est toujours présente dans notre corps physique, elle ne doit jamais nous contrôler. Elle doit toujours rester maintenue dans la mort par la croix! Le perfectionnement des saints passes donc d’abord par la crucifixion de notre chair.

C’est toujours le péché qui bloque la circulation de la Vie et de l’Esprit de Dieu dans les différents membres, et entre tous les membres. Le péché agit un peu comme une arthrose qui paralyse les jointures, ou comme le cholestérol qui bouche les artères et empêche le sang d’y circuler librement.

Eliminer la chair et le péché du Corps de Christ revient donc à nettoyer, à purifier et à guérir ce Corps, afin que la Vie éternelle de Dieu puisse librement se répandre et circuler dans tout le Corps. Alors ce Corps pourra de plus en plus être un instrument efficace au service de sa Tête, qui est Christ.

Le travail de perfectionnement des saints aboutit à rendre les Chrétiens de moins en moins charnels, et de plus en plus spirituels, dans leur vie concrète et pratique. Ce “ « nettoyage”  » spirituel implique un amour profond de la Vérité, et le désir de nous repentir de toutes nos œuvres charnelles. D’où la nécessité de prêcher la croix, et d’enseigner la marche par l’esprit!

Le perfectionnement des saints est d’abord l’œuvre de l’Esprit et de la Parole de Dieu en nous. Nos frères et sœurs, s’ils sont spirituels, doivent nous aider à prendre conscience de tout ce qui est encore charnel en nous, mais, dans le fond, c’est la Parole de Dieu, et le Saint-Esprit en chacun de nous, qui nous le révèlent et nous le confirment.

Notre esprit régénéré est déjà absolument pur, saint et parfait en Christ. Notre esprit n’a donc pas besoin d’être perfectionné. Il est déjà parfait. Ce qui a besoin d’être perfectionné en nous, c’est notre âme et c’est aussi notre corps physique.

Notre âme peut être définie comme notre être intérieur conscient, notre être psychologique. C’est la zone de notre être intérieur où se manifestent les pensées, les désirs, les sentiments et les volontés, qui parviennent à notre conscience.

L’âme n’est pas l’endroit où ces pensées, désirs, sentiments et volontés prennent leur source (mais dans notre cœur). Mais c’est l’endroit où ils se manifestent à notre conscience.

Chez un Chrétien né de nouveau, les pensées, désirs, sentiments et volontés, peuvent avoir deux origines opposées. Ils peuvent provenir soit de son esprit régénéré, et dans ce cas-là ils sont purs, soit de la chair, et dans ce cas-là ils sont impurs, même s’ils peuvent avoir bonne apparence.

La chair et l’esprit appartiennent à deux dimensions complètement séparées et opposées. L’esprit appartient au Royaume de Dieu, et la chair au royaume de Satan. Entre la chair et l’esprit s’étend l’abîme infranchissable de la mort et de la résurrection du Seigneur Jésus!

 

Vous, cher lecteur ou lectrice qui venez de lire ce message, sachez que vous êtes aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. Il vous cherche, il attend que vous vous laissiez rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour vous, un plan de bonheur, il désire que vous le connaissiez pour vous manifester son amour et que vous deveniez membre de sa famille. Il vous donne et vous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui vous dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi.                                                                                                                      Jean14-6

Jésus vous dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.       Apocalypse 3 : 20

Oui Jésus frappe à la porte de votre cœur, il attend que vous lui disiez de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois. Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie

 

 

 

 

 

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Qui je suis en Jésus-Christ?

– Je suis le sel de la terre (Matt. 5:13).

– Je suis la lumière du monde (Matt. 5:14). Je suis un enfant de Dieu (Jean 1:12).

– Je suis l’ami de Christ (Jean 15:15).

– Je suis esclave de la justice (Rom. 6:18).

– Je suis cohéritier avec Christ, je partage son héritage avec Lui (Rom. 8:17).

– Je suis un temple, une habitation, de Dieu. Son Esprit et sa vie habitent en moi (1 Cor. 3:16; 6:19).

– Je suis un membre du corps de Christ (1 Cor. 12:27; Eph. 5:30).

– Je suis une nouvelle création (2 Cor. 5: 17).

– Je suis réconcilié avec Dieu et j’ai un ministère de réconciliation (2 Cor. 5:18,19).

– Je suis un saint (Eph. 1:1; 1 Cor. 1:2; Phil. 1:1; Col. 1:2).

– Je suis l’ouvrage – l’oeuvre – de Dieu, né de nouveau en Christ pour accomplir son œuvre (Eph. 2:10).

– Je suis concitoyen des saints, membre de la famille de Dieu (Eph. 2:19).

– Je suis un prisonnier du Christ (Eph. 3:1; 4:1).

– Je suis juste et saint (Eph. 4:24).

– Je suis un citoyen des cieux, assis dans les lieux célestes dès maintenant (Phil. 3:20; Eph. 2:6).

– Je suis caché avec Christ en Dieu (Col. 3:3).

– Je suis choisi par Dieu, saint et bien-aimé (Col. 3:12; 1 Thess. 1:4).

– Je suis un participant du Christ; je partage sa vie (Héb. 3:14).

– Je suis une des pierres vivantes de Dieu, édifié en Christ pour être une maison spirituelle      (1 Pie. 2:5).

– Je suis membre de la race élue, du sacerdoce royal, de la nation sainte, du peuple qui appartient exclusivement à Dieu (1 Pie. 2:9, 10).

– Je suis un étranger et un voyageur dans ce monde dans lequel je vis temporairement (1 Pie. 2:11).

– Je suis un ennemi du diable (1 Pie. 5:8).

– Je suis né de Dieu, et le malin – le diable – ne peut pas me toucher (1 Jean 5:18).

Parce que je suis en Christ, par la grâce de Dieu…

– J’ai été justifié – complètement pardonné et rendu juste (Rom. 5:1).

– Je suis mort avec Christ et je suis mort au péché comme puissance sur ma vie (Rom.6:1-6).

– Je suis libre de la condamnation (Rom. 8:1).

– J’ai reçu l’Esprit de Dieu dans ma vie pour que je puisse connaître les choses que Dieu m’a données librement (1 Cor. 2:12).

– J’ai reçu la pensée de Christ (1 Cor. 2:16).

– J’ai été acheté à un grand prix; je ne m,’appartiens pas; je suis à Dieu (1 Cor. 6:19, 20).

– Parce que je suis mort, je ne vis plus pour moi-même, mais pour Christ (2 Cor. 5: 14, 15).

– J’ai été crucifié avec Christ et ce n’est plus moi qui vit mais Christ qui vit en moi.

– La vie que je vis maintenant est la vie de Christ (Gal. 2:20).

– J’ai été béni de toute bénédiction spirituelle (Eph. 1:3).

– J’ai été élu en Christ avant la fondation du monde pour être saint et je suis sans tache devant Lui (Eph. 1:4).

– J’ai été prédestiné – déterminé par Dieu – à être adopté comme fils de Dieu (Eph. 1:5).

– J’ai été racheté et pardonné, je suis bénéficiaire de sa grâce abondante (Eph. 1:7,8).

– J’ai été ressuscité et je suis assis dans les lieux célestes en Christ-Jésus (Eph. 2:6).

– J’ai un accès direct auprès de Dieu par l’Esprit (Eph. 2:18):

– Je peux m’approcher de Dieu avec audace, liberté et confiance (Eph. 3:12).

– J’ai été délivré du royaume gouverné par Satan et transféré dans le royaume de Christ

(Col. 1:13).

– J’ai été racheté et pardonné de tous mes péchés. Ma dette a été annulée (Col. 1:14).

– Christ Lui-même est en moi (Col. 1:27).

– Je suis épanoui en Christ (Col. 2:10).

– J’ai été enterré, ressuscité et rendu vivant avec Christ (Col. 2:12, 13).

– Je suis mort avec Christ et je suis ressuscité avec Christ. Ma vie est désormais cachée avec Christ en Dieu. Maintenant, Christ est ma vie (Col. 3:1-4).

– J’ai reçu un esprit de puissance, d’amour et d’autodiscipline (2 Tim. 1:7).

– J’ai été sauvé et mis à part par l’œuvre de Dieu seul (2 Tim. 1:9; Tite 3:5).

– J’ai le droit de venir avec confiance devant le trône de Dieu pour trouver miséricorde et grâce quand je suis dans le besoin (Hébreux. 4:16).

– J’ai reçu les promesses les plus grandes et les plus précieuses de Dieu, par lesquelles je deviens participant à la nature divine (2 Pierre. 1:4).

Parce que nous sommes en Christ, chacune des caractéristiques est parfaitement vraie pour nous.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Mon identité est en Jésus ou dans mes oeuvres?

Notre identité est liée à notre relation éternelle avec Jésus-Christ. Nous sommes en Jésus, des saints, et enfants de Dieu totalement acceptés. C’est mon identité qui définit ce que je fais et non pas l’inverse. Si je n’ai pas mon identité en Jésus, c’est ce que je fais qui la définit et je place alors mon identité dans mes actions et mes services. Notre compréhension de nous-mêmes est la base de notre système de pensées et de nos comportements : nous sommes une personne équilibrée avec une vie qui a un sens infini à cause de notre identité, en tant qu’ « Enfant de Dieu ». C’est la clé de l’équilibre.

Nous devons d’abord comprendre l’identité dont nous avons héritée d’Adam à la création. Nous sommes les descendants d’Adam et donc nous avons hérités certaines de ses caractéristiques positives et négatives. Mais comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée à la chute.

Nous pouvons être unis à Dieu en Jésus-Christ, et donc être vivant spirituellement.

Adam était vivant non seulement physiquement mais aussi spirituellement. Et nous avons hérité de cette capacité de vivre spirituellement.

Cette union avec Dieu est l’essence même de notre identité, de qui nous sommes.

Le plan éternel de Dieu consiste à rétablir la relation avec l’homme pour restaurer l’union qu’Il connaissait avec Adam après la création. Dieu vivait en communion intime avec Adam : Il recevait sa vie de Dieu par son esprit : il avait de la valeur, sa sécurité et son sentiment d’appartenance.

Nous n’avions pas le choix de naître physiquement, mais c’est nous qui choisissons la vie spirituelle en plaçant notre foi en Jésus.

En acceptant le mensonge de Satan, l’homme – Adam – a choisi librement de vivre indépendamment de la volonté de Dieu, en faisant ses propres choix. La première conséquence a été la séparation de Dieu d’avec Adam et Eve : leur esprit a été séparé de l’Esprit de Dieu. Ils n’ont plus pu vivre de la communion dont ils jouissaient avec Dieu : leur union a été brisée. Ce fut la fin de leur vie spirituelle.

– Etre spirituellement vivant, c’est être en union avec Dieu en étant en Christ.

– Etre spirituellement mort, c’est être séparé de la présence de Dieu, gouverné par le royaume des ténèbres. Comme Adam, nous avons été créés pour être unis à Dieu, et comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée par la chute. Nous sommes donc spirituellement morts lorsque nous venons à la vie. La chute a influencé de façon immédiate et radicale chaque membre de l’espèce humaine dans sa vie quotidienne.

L’échec du premier Adam a été suivi par la réussite totale du dernier Adam, Jésus.

Une issue nous est donc offerte.

 » En effet, de même que tous les hommes meurent du fait de leur union avec Adam, tous seront ramenés à la vie du fait de leur union avec le Christ.

                                                                                                           1Corinthiens. 15 : 22

 » Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel.  »                                                  1Corinthiens 15 : 45-47

Si notre identité spirituelle est celle d’un enfant de Dieu, si la perception de nous-mêmes est celle que Dieu a prévu pour nous c’est-à-dire celle d’un fils ou d’une fille de Dieu, et enfin si le but que nous nous sommes fixés dans notre vie est celui de servir Dieu, ces trois éléments détermineront toutes nos actions :

Notre identité spirituelle, la perception de nous-mêmes et le but que nous nous fixons déterminent notre marche chrétienne.

La bonne perception de nous-mêmes est une clé pour nous approprier notre identité.

La perception de nous-mêmes détermine la victoire sur la réalité notre identité : elle apporte une différence qui va transformer notre vie.

Une mauvaise perception de nous-mêmes nous empêchera notre conquête du pays des promesses : nous ne pourrons pas nous approprier notre identité spirituelle d’enfant de Dieu, et nous ne connaitrons ni la maturité promise ni la liberté qui doivent nous revenir grâce à notre héritage en Jésus-Christ. Le fait de ne pas se voir comme nous sommes réellement en Christ, de ne pas voir le changement de ce que Christ a réalisé pour nous à la croix, fait que nous ne pouvons pas nous voir comme Dieu nous voit, c’est-à-dire comme Ses enfants.

Une mauvaise perception de nous-mêmes nous rend incapables de nous voir comme nous sommes réellement en Christ.

Nous ne pourrons pas comprendre le changement radical qui s’est opéré en nous au moment où nous avons placé notre confiance en Lui et dans cette mesure nous continuons à souffrir d’une mauvaise image de nous-mêmes. Il nous sera impossible de saisir notre vraie identité et par cela même, nous nous identifierons au mauvais Adam.

Si nous nous identifions au premier Adam, dont la triste histoire d’échec est racontée dans les trois premiers chapitres de la Bible, nous nous considèrerons bannis du jardin d’Eden, aspirant à y retourner et nous penserons faire partie de leur famille, nous attendant à reproduire la même histoire.

Nous savons qu’ils ont lamentablement échoué, qu’ils ont perdu à jamais le paradis puisqu’ils en ont été exclus. Etant leurs héritiers, nous n’arriverons pas à nous empêcher de répéter leur échec tous les jours de notre vie

Une bonne perception de nous-mêmes nous permettra de nous voir comme Dieu nous voit, comme nous sommes réellement en Christ. Si nous nous identifions au bon Adam nous pourrons nous voir tels que Dieu nous voit.

I. Le dernier Adam apporte une différence qui transforme une vie

Nous avons hérité la vie physique d’Adam, mais si nous sommes chrétiens, c’est là que la ressemblance s’arrête.

Si nous sommes chrétiens, c’est là que s’arrête la ressemblance !

Nous sommes désormais identifiés au dernier Adam, Jésus-Christ. Nous ne sommes pas exclus de la Présence de Dieu, nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes (Ephésiens 2 :6). La différence entre les deux Adam est d’une importance éternellement capitale dans notre vie. Nous devons nous assurer que nous nous identifions avec le bon Adam.

Le meilleur résumé de cette différence capitale se trouve dans 1 Cor. 15 : 22 : « Et comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ. »

Nous devons absolument découvrir à quel point nous sommes différents en Jésus-Christ pour comprendre la maturité et la liberté dont nous avons héritées du dernier Adam.

« En effet, ceux que Dieu a connus d’avance, il les a aussi destinés d’avance à devenir conformes à l’image de son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné de nombreux frères. »                                                                                    Romains. 8.29

En acceptant Jésus comme notre Sauveur, notre vie en Adam prend fin, et notre nouvelle vie en Christ commence. Notre héritage devient alors celui de Christ et non plus celui d’Adam.

1. Une dépendance éternelle de Dieu.

Le dernier Adam, Jésus, était en dépendance complète vis-à-vis de Dieu son Père. Le premier Adam ne dépendait de Dieu que jusqu’à un certain point. Il est ensuite devenu très indépendant. Alors que Jésus disait : « Moi, je ne peux rien faire par moi-même » (Jn. 5 : 30).

Le résultat de Sa vie en dépendance avec Dieu peut se lire dans la prière qu’il adresse à Son Père : Jean 17 : 7 : « Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi ». C’est le modèle d’une vie dépendante de Dieu à cent pour cent.

 

2. Une vie spirituelle ininterrompue

 

Après la chute, tous les autres individus nés sur la planète terre étaient spirituellement morts dès la naissance avec une seule exception notable : Jésus-Christ. Comme le premier Adam,

Jésus est né spirituellement vivant dès la naissance, conçu par l’Esprit de Dieu, pour pouvoir remplacer le premier Adam pécheur. Jésus a proclamé qu’Il était le pain de vie (Jean 6:48), la résurrection (Jean 11:25) et la vie, le chemin, la vérité et la vie de Dieu (Jean 14:6). Jean a compris aussi que Jésus était la lumière des hommes (Jean 1:4).

Mais la différence avec le premier Adam est qu’à aucun moment, Jésus n’a été déchu de sa vie spirituelle par le péché.

Il a maintenu Sa vie spirituelle jusqu’à la croix. Juste avant Sa mort, Jésus a remis Son Esprit entre les mains de Son Père : devenu par amour pour nous et par Son propre choix malédiction, et portant ainsi les péchés de tous les hommes, il a donné Sa vie en échange de notre nature de péché pour payer le prix de toute l’humanité déchue (Luc 23:46) ; personne ne la Lui a prise ou ne la Lui a arrachée, c’est Lui qui a décidé de s’offrir pour nous libérer de l’esclavage dans lequel nous nous sommes retrouvés. Le Père a accepté le sang de Son Fils dans le sanctuaire céleste et Il a alors pu envoyer le Saint-Esprit pour aider tous les hommes.

Si la vie physique de Jésus a pris fin à ce moment là, Sa vie spirituelle a été ressuscitée pour qu’un grand nombre puisse être sauvé. Jésus est venu proclamer Son Royaume qui n’aura pas de fin : le Royaume que Son Père Lui a confié et qu’Il nous a remis en gérance.

Le but de Dieu a toujours été de rétablir Son Royaume et Sa justice sur la terre : Il nous a créés pour en être les ambassadeurs.

Aujourd’hui, dans Son corps ressuscité et glorifié, Jésus-Christ vit pour l’éternité à la droite de Son Père : Il siège sur le trône, Son Nom c’est Jésus.

 

II. Etre « en Christ », c’est recevoir une nouvelle identité

 

1Corinthiens. 15 : 22  » Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ

C’est une affaire de vie : les croyants sont « en Christ » c’est-à-dire qu’ils héritent la vie éternelle. Etre en Christ est l’élément le plus essentiel de notre identité. Nous trouvons plus de quarante allusions au fait d’être en Christ ou d’avoir Christ en nous dans le livre aux Ephésiens du Nouveau Testament.

Trois vérités fondamentales qui découlent de notre position « en Christ »

1) Une nouvelle vie nécessite une nouvelle naissance.

Nous ne sommes pas nés en Christ ; nous sommes nés dans le péché à cause du premier Adam. Pour entrer dans une vie nouvelle en Christ, nous devons y naître. Comment passons-nous de la vie « en Adam » à la vie « en Christ » ? Jésus l’a révélé dans son dialogue avec Nicodème : « Nous devons naître de nouveau (Jean 3:3).

La naissance physique ne nous donne que la vie physique. Mais la vie spirituelle, la vie éternelle nous est accordée que par une naissance spirituelle (Jean 3 : 36).

Une vie nouvelle et éternelle commence lorsque nous naissons de nouveau en plaçant notre foi en Jésus-Christ.

Lorsque nous avons dit « oui » à Jésus-Christ, notre vieux « moi » a disparu pour toujours !

Notre nouveau moi est vivant et présent pour toujours : nous possédons dès maintenant la vie éternelle parce que nous sommes « en Christ ».

Quelles sont les conséquences d’une vie spirituelle en Christ ?

Dès notre nouvelle naissance, notre âme a été unie à Dieu, tout comme Adam avant la chute.

Nous sommes devenus spirituellement vivants, et nos noms ont été inscrits dans le livre de vie (Apoc. 21 : 27).

Unis à Christ, nous sommes vivants spirituellement pour l’éternité.

2) Une nouvelle vie donne une nouvelle identité

Etre chrétien c’est être quelqu’un, ce n’est pas seulement recevoir quelque chose. Un chrétien n’est pas seulement une personne qui reçoit le pardon, le Saint Esprit, une nouvelle nature.

Le fait d’être né de nouveau, nous a transformés pour faire de nous quelqu’un qui n’existait pas avant.

Ce que nous recevons en tant que chrétien n’est pas le plus important, l’essentiel c’est qui nous sommes : cela détermine ce que nous faisons :

2 Cor.5 :17 Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.

 Ephésiens.2 :10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

 1 Pierre.2 :9-10 : Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde.

 1 Jean. 3 :1-2 : Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu.

 Bien–aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire