Vivons comme des enfants de lumière

 Dieu est la source de la lumière il le manifeste dès le début de la Bible. C’est ce que nous allons développer maintenant.

Genèse 1-1 : Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.

Posons-nous la question : qui est Dieu dans ce verset ?

Le créateur, avant lui rien n’existait.

Posons-nous encore cette question : quel est le principe de travail de Dieu ?

Sa Parole est l’unique moyen ou matériaux avec lequel Dieu travaille. Pour nous sa Parole est l’unique information que nous possédons sur la création du ciel et de la terre.

Genèse 1-2 : la terre était informe et vide, il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.

Cherchons le principe de Dieu dans ce verset : Dieu a une destinée pour la terre. Le Saint Esprit est là pour accomplir son œuvre.

Genèse 1-3 : Dieu dit : que la lumière soit ! Et la lumière fut.

Quel est le principe de Dieu ? Dieu travaille toujours avec sa Parole associée au Saint-Esprit. Et les deux réunis, constituent une puissance créatrice : c’est-à-dire sa Parole proclamée, accompagné de la puissance du Saint- Esprit.

Ensuite nous constatons que Dieu travaille toujours dans la lumière. Il commence par mettre sa lumière dans les ténèbres, avant d’agir.

Genèse 1-4 : Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres.

Dieu vit que la lumière était bonne. Dieu est ordonné et méthodique, et sépare ce qui est de son royaume et ce qui lui est étranger ou profane. En Lui il n’y a pas de mélange, pas de confusion possible.

Genèse 1-5 Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eu un matin : ce fut le premier jour.

Dieu est ordonné, il donne des noms à toute sa création. La journée ne commence pas le matin, pour Dieu, mais le soir. Nous constatons également que la lumière fait toujours suite aux ténèbres, prend la place des ténèbres, fait fuir les ténèbres, mais jamais le contraire.

Cet exemple nous le trouvons dans plusieurs passages de la Bible :

Matthieu 4-16 et 17 : Le peuple de Zabulon et de Nephtali, de la contrée voisine de la mer, du pays au–delà du Jourdain, et de la Galilée des païens,

 Ce peuple, assis dans les ténèbres, a vu une grande lumière ; et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort. La lumière s’est levée.

 Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez vous, car le royaume des cieux est proche.

Pourquoi Jésus commence par prêcher la repentance ?

La repentance nous amène à nous détourner des ténèbres qui donnaient emprise dans nos vies pour permettre à la lumière de prendre la place.

Jean 8 — 12 Jésus nous dit : Jésus leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.

Voilà pourquoi Jésus nous demande de nous repentir des ténèbres qui nous habitent, afin que sa lumière prenne toute la place. Jésus nous aime, il désire le meilleur pour nous. Mais jamais il ne s’impose à nous. C’est pourquoi il nous demande d’abord de nous repentir, c’est-à-dire manifester le désir de changer de vie, avant de venir dans nos vies avec sa lumière pour prendre toute la place. C’est à nous de manifester notre volonté.

C’est comme lorsque nous arrivons dans une pièce qui est dans le noir, nous avons le choix de nous tenir dans le noir, et de vivre dans cette pièce enténébrée. Mais si nous voulons vivre et nous tenir dans la lumière, c’est à nous d’actionner l’interrupteur de l’électricité pour que la lumière face son irruption. C’est notre choix !

Quel est le principe de Dieu dans cet exemple ?

Celui qui marche à la suite de Jésus et obéi à sa Parole, c’est-à-dire à sa suite, ne marche pas dans les ténèbres, mais dans la lumière de la vie, et même plus, la lumière de la vie se tient en lui.

Matthieu 5-14 à 16 : vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.

Jésus nous demande que sa lumière en nous, soit notre principe de vie. Afin que les hommes autour de nous la voient et qu’ils soient eux-mêmes éclairés. Et qu’ils glorifient le Père pour ces bonnes œuvres, les œuvres de lumière, qu’il réalise à travers nos vies.

Quel est le principe de Dieu ici ? Il fait de nous des lumières et sa lumière ne se cache pas.

Maintenant posons cette question : suis-je en accord avec ces principes de Dieu dans ma vie ?

Nos vies était informe et vide avant de connaître Jésus, comme la terre était informe et vide au début de la création, c’est-à-dire avant que Dieu ne parle. Tout comme Dieu avait une destinée pour la terre, il en a une pour chacune de nos vies, une destinée.

Est-ce que  je la connais ? Si oui, est-ce que je l’accepte ?

Notre destinée est résumée dans cette phrase : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu et le servira.

Selon le principe de Dieu, est ce que je travaille avec le Saint-Esprit et la Parole de Dieu révélée ?

Est-ce que je mets la lumière de Dieu dans tout ce que j’entreprends ?

Est-ce que je tranche entre les ténèbres et la lumière de Dieu dans ma vie ?

Avant de commencer quelque chose, est-ce ce que j’essaie pour voir si ça marche ?

Où est-ce que je consulte Dieu avant de commencer ?

Est-ce que la lumière de Dieu est bonne pour moi, ou au contraire me dérange-t-elle ?

Si je n’applique pas les principes de Dieu dans ma vie, le monde va m’imposer les siens, pourtant la Bible nous dit que dans les principes du monde il n’y a rien de bon. C’est normal puisque le monde est gouverné par le prince des ténèbres.

Constatons ce que nous venons de dire avec certains passages de la parole de Dieu :

Psaume 112-4 : la lumière se lève dans les ténèbres pour les hommes droits, pour celui qui est miséricordieux, compatissants et juste.

Ecclésiaste 2-13 : et j’ai vu que la sagesse à l’avantage sur la folie, comme la lumière à l’avantage sur les ténèbres.

1 Pierre 2-9 : vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelé des ténèbres à son admirable lumière.

Voici encore une question à nous poser : Seigneur est ce que je travaille avec ton Saint-Esprit en proclamant ta parole ?

La Parole dit que je suis porteur de la lumière : Je la mets sur la montagne ou sous le boisseau ?

Proverbes 4-18 et 19 : le sentier des justes et comme la lumière resplendissante, dont l’éclat va croissant jusqu’au milieu du jour. La foi des méchants est comme les ténèbres, ils n’aperçoivent pas ce qui les fera tomber.

Ce premier verset nous dit que notre lumière doit grandir à l’image du soleil quand il se lève le matin et va croissant jusqu’à atteindre sa plénitude en plein midi. Notre lumière doit grandir de la même manière, c’est-à-dire en grandissant de jour en jour, jusqu’à atteindre sa plénitude. Non pas par nos efforts, mais par l’œuvre de la Parole de Dieu avec le Saint-Esprit. Gardons-nous d’être comme les méchants, où ceux qui sont rebelles à Dieu, qui marchent dans les ténèbres. C’est normal ils sont aveuglés, ils ne voient pas ce qui les fera tomber.

1 Jean 1- 5 à 7 : la nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a pas de ténèbres en lui. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus, son fils nous purifie de tout péché.

Ce passage nous dit que Dieu est lumière et que pour être moi-même lumière, il me faut marcher dans la lumière, être mutuellement en communion, et c’est seulement dans cette position que le sang de Jésus nous purifiera de tout péché.

Jacques 1-17 : Toute grâce excellente et tout don parfait descendent dans haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation.

Nous ne pouvons marcher dans la lumière que si nous avons pour père, le Père des lumières, c’est-à-dire Dieu lui-même. Nous avons le choix soit nous avons pour père, le Père des lumières, où le père des ténèbres.

Devant nous, depuis le début de la Bible, Dieu met devant nous deux voies : la vie ou la mort, la lumière ou les ténèbres.

Jean 1 –9 : Cette Lumière (Jésus) était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a pas connue.

Ce verset nous montre l’incompatibilité entre la lumière et les ténèbres. Pourquoi les hommes n’acceptent pas la lumière ?

Pour cacher leurs œuvres mauvaises, nous dit Jésus.

1 Timothée 6-16 : Le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vue et qu’il ne peut voir, à qui appartiennent l’honneur et la puissance éternelle. Amen !

Psaume 104 –2 : Dieu s’enveloppe de lumière comme d’un manteau.

Dieu promet d’être lumière pour son peuple

Esaïe 60 — 19 et 20 : ce ne sera plus le soleil qui te servira de lumière pendant le jour, ni la lune qui t’éclairera de sa lueur, mais l’Eternel sera ta lumière à toujours. Ton Dieu sera ta gloire. Ton soleil ne se couchera plus, et la lune ne s’obscurcira plus, car l’Eternel sera ta lumière a toujours, et les jours de ton deuil seront passés.

Lumière en hébreu (owr) signifie : briller, être éclairé, répandre la clarté, devenir brillant

lumière en grec :phos, ce mot apparaît plus de 50 fois dans le nouveau testament : ce qui signifie littéralement émanation d’énergie lumineuse, que rayonnent certains corps tel le soleil, le feu « Marc 14 — 54) et les lampes Luc 8 — 16 elle a été créée par Dieu, la lumière, nous dit la Bible a existé longtemps avant la création de la flore et de la faune. Elle rend nécessaire l’existence d’un organe adapté à sa réception, faute de quoi elle leur est inutile. Peu de chose créée sont plus extraordinaires que la possession de la lumière, avec en plus la capacité de la recevoir et de l’utiliser. Elle est essentielle à la vie, à la croissance, à la connaissance, aux nécessités de l’existence, à la purification, au confort et à la joie. Il n’est pas étonnant, par conséquent, que la lumière est exercée,  ainsi, une influence si vaste sur l’imagination de l’homme le conduisant jusqu’à son adoration : nous en avons l’exemple avec Zeus le dieu Soleil et le culte qui lui est rendu.

L’idée de la lumière est souvent associée à Dieu lui-même, notamment dans cette déclaration absolue : « Dieu est lumière » dans sa nature de Dieu est trois fois saint, pur, sans tâche, glorieux. Dans son action, il révèle, attire, vivifient, purifie, éclaire, garde et réjouit. Il est nommé le « père des lumières » nous l’avons vu avec Jacques 1 — 17 qui le décrit comme celui « qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu il ne peut voir » l’auteur des psaumes dit qu’il « s’enveloppe de lumière comme d’un manteau » le prophète Esaïe déclare « qu’il sera pour toujours la lumière de son peuple ».

Jésus-Christ est la lumière véritable, qui éclaire tout homme en  apportant le salut. Jésus c’est celui qui livra le combat victorieux contre les ténèbres.

Nous les hommes nous devons choisir entre la lumière et les ténèbres, c’est-à-dire croire en Jésus et aimer nos frères.

La Parole de Dieu est comparée à la lumière : Psaume 119 : 105 : la parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur ton sentier. Avec sa puissance d’éclairage la parole, communique aux hommes les commandements et les jugements de Dieu.

La lumière est souvent évoquée pour décrire l’action de la Parole de Dieu sous la direction du Saint-Esprit, ainsi elle éclaire les âmes, elle communique la direction de Dieu. Elle rend prospère et rempli de joie. Enfin la lumière est une image des chrétiens devenus « fils de lumière » pour cela le croyant doit vivre dans une conduite irréprochable et assumer lui-même de rayonner cette lumière autour de lui. Dans ce combat il doit prendre les armes de la lumière, contre Satan qui se déguise en ange de lumière.

Romains 13-12 : La nuit est avancée, le jour approche. Dépouillons nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière.

Ephésiens 5- 8 à 14 : Autrefois, en effet, vous étiez ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Vivez comme des enfants de lumière ; Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. Sachez discerner ce qui est agréé du Seigneur ; Et ne vous associez pas aux œuvres stériles des ténèbres, mais plutôt dévoilez-les.

En effet, ce qu’ils font en secret, il est choquant même d’en parler.

Mais tout cela, une fois dévoilé, est rendu manifeste par la lumière,

Car tout ce qui devient manifeste est lumière. C’est pourquoi il dit : Réveille toi, toi qui dors, relève toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera.

 

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Marie de Béthanie modèle de relation avec jésus

Marie de Béthanie est certainement l’un de mes personnages préférés de la Bible. J’aime sa dévotion extravagante pour Jésus. Celui-ci donna à ses douze disciples l’autorité d’opérer des signes et des prodiges extraordinaires : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité. » (Matthieu. 10. 1). Les malades étaient guéris et les démoniaques libérés. Aucune de ces choses ne sont relatées à propos de Marie. Elle se distingue simplement parce qu’elle est si souvent aux pieds de Jésus. « Elle avait une sœur, nommée Marie, qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. » (Luc 10. 39). « Lorsque Marie fut arrivée là où était Jésus, et qu’elle le vit, elle tomba à ses pieds, et lui dit : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. » (Jean 11. 32).

Jean 13 révèle que Jésus lava les pieds de ses disciples. Gardez un seul chapitre et vous rencontrez Marie oignant les pieds de Jésus avec de l’huile coûteuse et les essuyant avec ses cheveux – « Marie, ayant pris une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux ; et la maison fut remplie de l’odeur du parfum. » (Jean 12. 3).

En oignant Jésus avec de l’huile coûteuse, elle exerça un ministère envers Son cœur. Elle reconnut une opportunité unique que les autres avaient laissé passer. L’action de Marie changea l’atmosphère de la maison. Deux parfums puissants furent libérés : le parfum naturel du nard et le parfum spirituel de l’adoration et de la consécration.

Judas réagit : « Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cent deniers, pour les donner aux pauvres ? » (Jean 12. 5). Judas savait exactement combien coûtait cette huile onéreuse (l’équivalent d’un an de salaire). Mais il ne réagit pas seulement en raison du gaspillage apparent. Le parfum spirituel de l’adoration de Marie exposa son cœur.

Il y eut un conflit de deux gouvernements spirituels. Marie libéra un atmosphère d’amour quand Judas libéra une atmosphère de cupidité – « Il disait cela, non qu’il se mît en peine des pauvres, mais parce qu’il était voleur, et que, tenant la bourse, il prenait ce qu’on y mettait. » (Jean 12:6).

Les gouvernements exercent une influence et changent l’atmosphère.

DIFFÉRENTS NIVEAUX DE MINISTÈRE

Récemment, je prêchais sur le choc de ces deux atmosphères spirituelles. Plusieurs jours plus tard, Dieu me donna un indice plus profond. Voici ce qu’il me montra.

Dans ce passage, les ressources se déplacent dans trois directions :

* Envers Jésus : L’huile onéreuse de Marie déversée sur les pieds du Seigneur.

* Envers les pauvres : Une part importante de la bourse allait aux pauvres.

* Envers Judas : Celui-ci volait l’argent de la bourse.

Ces trois directions représentent trois différents types de ministère :

* Ministère envers Dieu : un gaspillage extravagant (Matthieu 26. 8).

* Ministère envers les gens : les besoins humains.

* Ministère pour soi : la cupidité.

Beaucoup de ministères s’inscrivent dans l’une ou l’autre de ces catégories. Et je ne parle pas seulement du ministère public. Le cinquième ministère dont il est question en Éphésiens 4. 11 est donné pour équiper tous les chrétiens afin qu’ils exercent un ministère. « Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ. » (Éphésiens 4. 12).

« Un gaspillage extravagant » est le plus haut niveau de service. Tout est mis à la disposition de Dieu. Ce niveau de ministère requiert une énorme vulnérabilité envers Lui. Il ne s’agit pas tant de Le servir ou de coopérer avec Lui, que de s’asseoir à Ses pieds. Vu de l’extérieur cela semble un gaspillage excessif. Pourquoi perdre tout votre temps assis aux pieds de Jésus ? Pourquoi dépenser une année de salaire en un instant ?

Les « besoins humains » représentent aussi un très puissant niveau de ministère. Il s’agit d’utiliser les ressources – temps, argent et énergie – pour manifester le cœur de Dieu. Les gens sont guéris, délivrés, transformés et libérés de la pauvreté, etc… La majorité des miracles relatés dans les évangiles s’adressaient directement aux besoins humains.

Considérons la situation d’une personne aveugle à l’époque. Non seulement elle ne voyait rien, mais elle ne pouvait pas non plus travailler. Lorsqu’une personne aveugle recouvrait la vue, elle était également délivrée d’une vie de pauvreté. Il est normal que les gens qui sont des témoins réguliers de miracles soient profondément touchés par le cœur de Dieu envers les gens.

La « cupidité » est le niveau le plus bas d’un ministère. La devise de ce niveau de ministère est : « Qu’ai-je à y gagner ? » La cupidité prend ce qui appartient aux autres. L’argent de la bourse était destiné aux dépenses du ministère et aux pauvres. Quand nous sommes jeunes dans notre cheminement spirituel, nos mobiles sont souvent égoïstes. Mais à mesure que nous grandissons, cela change. Dieu est plein de grâce envers nous dans notre immaturité. Cependant plus que tout simplement immature, Judas était malhonnête.

Considérons aussi que Judas avait marché avec Jésus et les autres disciples. Il était dans l’environnement de personnes qui étaient sérieuses dans leur engagement envers Dieu et qui avaient soif d’apprendre et de grandir. Sa cupidité égoïste était inexcusable. Finalement, il devint si vulnérable à la stratégie de l’ennemi qu’il est dit que Satan entra en lui. « Or, Satan entra dans Judas, surnommé Iscariot, qui était du nombre des douze. » (Luc 22. 3).

Jésus défendit la consécration extravagante de Marie : « Laisse-la garder ce parfum pour le jour de ma sépulture. Vous avez toujours les pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. » (Jn 12. 7, 8). Jésus avait informé plusieurs fois ses disciples qu’il allait mourir, mais ces derniers ne semblaient pas comprendre. Marie avait saisi que Jésus allait mourir et l’oignit pour le jour de Son enterrement.

Parce que Marie était assise aux pieds de Jésus, elle eut un indice précieux sur ce qu’était le cœur de Dieu. Elle comprit le but de la mission de Jésus. Elle discerna Son besoin et Sa vulnérabilité profonde. Aller vers une crucifixion était loin d’être facile. En l’oignant avec de l’huile coûteuse, elle exerça un ministère directement envers Son cœur. Elle saisit une opportunité unique que d’autres avaient laissé passer.

Le but principal du ministère sacerdotal est de servir le cœur de Dieu. Les fils de Tsadok furent félicités pour cela. « Et la chambre dont la face est au septentrion est pour les sacrificateurs qui ont la garde de l’autel. Ce sont les fils de Tsadok, qui, parmi les fils de Lévi, s’approchent de l’Éternel pour le servir. […] « Mais les sacrificateurs, les Lévites, fils de Tsadok, qui ont fait le service de mon sanctuaire quand les enfants d’Israël s’égaraient loin de moi, ceux-là s’approcheront de moi pour me servir, et se tiendront devant moi pour m’offrir la graisse et le sang, dit le Seigneur, l’Éternel. » […] « Elle appartiendra aux sacrificateurs consacrés, aux fils de Tsadok, qui ont fait le service de mon sanctuaire, qui ne se sont point égarés, lorsque les enfants d’Israël s’égaraient, comme s’égaraient les Lévites. » (Ézéchiel 40. 46 ; 44. 15 ; 48. 11). Pourtant, nous sommes tous appelés comme sacrificateurs. « Et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus Christ. »(1 Pierre 2. 5). « et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen. » (Apocalypse 1. 6). Ceux qui exercent un ministère principalement envers les gens peuvent facilement devenir vulnérables et s’épuiser. Les besoins humains sont vastes et le travail peut être pénible. Ceux qui apprennent le secret du ministère envers le cœur de Dieu sont surnaturellement soutenus.

Ceux qui exercent un ministère envers les besoins humains et négligent de servir le cœur de Dieu deviennent vulnérables à la stratégie de l’ennemi. C’est pourquoi Pierre, Jacques et Jean s’endormirent pendant l’heure la plus cruciale de Jésus. « Là-dessus, Jésus alla avec eux dans un lieu appelé Gethsémané, et il dit aux disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je m’éloignerai pour prier. Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu’à la mort; restez ici, et veillez avec moi. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi: Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Et il vint vers les disciples, qu’il trouva endormis, et il dit à Pierre : Vous n’avez donc pu veiller une heure avec moi! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation ; l’esprit es bien disposé, mais la chair est faible. Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! Il revint, et les trouva encore endormis; car leurs yeux étaient appesantis. Il les quitta, et, s’éloignant, il pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. Puis il alla vers ses disciples, et leur dit : Vous dormez maintenant, et vous vous reposez! Voici, l’heure est proche, et le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons ; voici, celui qui me livre s’approche. » (Matthieu 26. 36-46). Voyez aussi (Marcc 14. 32-42).

Marie changea l’atmosphère en servant le cœur de Dieu. Elle suscita un violent conflit sur le plan spirituel. Ce conflit aurait pu l’affecter sérieusement. Cependant, Jésus la défendit. Elle fut protégée des conséquences de ce conflit grâce à de son intimité avec Lui. Les douze disciples marchèrent avec Jésus et furent autorisés à faire des signes et des prodiges. Marie s’asseya aux pieds de Jésus

En vérité nous n’avons pas à choisir entre opérer des signes et des prodiges ou être assis aux pieds de Jésus. Nous sommes appelés à faire les deux. Marie est un modèle prophétique pour la génération de la fin des temps. Les signes et les prodiges qui s’opéreront à cause de son modèle prophétique dépasseront de loin ceux des disciples de Jésus à leur époque. Aujourd’hui, Dieu en appelle beaucoup à être à l’image de Marie de Béthanie ? Êtes-vous l’un d’entre eux ?

Nathan Shaw

Heart of David Ministries

Email: fireanddestiny@slingshot.co.nz

Website: www.heartofdavidministries.org

Traduction Dominique François

nous vous demandons de ne rien modifier au texte, et de préciser : 1) l’adresse pour s’abonner gratuitement :francais@elijahlist.com   2) L’adresse du site web : www.elijahlist.com Merci.

 

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Puisses-tu être trouvé vêtu et non pas nu!

À  plusieurs reprises, dans les évangiles, Jésus nous parle de son retour. Sommes-nous dans l’attente du retour de Jésus ?

L’apôtre Paul nous dit qu’il était dans l’attente du retour de Jésus et l’un de ses objectifs consistait à être trouvé vêtu : Aussi gémissons-nous dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste, si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus.                                                                                   2 Corinthiens 5 : 2 et 3

Cette tente représente notre corps actuel et la demeure céleste notre corps de ressuscité ou glorieux, à la ressemblance de Jésus.

Satan cherche à nous détourner de cette attente par toutes sortes de préoccupations, de convoitises. Nous allons parler plus spécialement de l’une d’entre elles : la nudité comme ce titre l’annonce. Sachons discerner ce piège de la nudité qui nous disqualifie. Veillons afin d’être trouvés vêtus et non pas nus comme nous le recommande la Bible à plusieurs reprises.

Ce qui favorise la nudité

 -la tiédeur, le manque de zèle, notre sel qui a perdu sa saveur, sommes-nous vraiment la lumière du monde ?

-la mode qui vient par l’esprit du monde

-la désobéissance

-la perte du feu, de l’onction qui rend jaloux (souvenons-nous du roi Saül envers David) ou envers le prophète Samuel dont il déchira le manteau dans un accès de colère.

-les œuvres de la chair

-l’esprit religieux

-la perte de la crainte de Dieu

-notre propre justice qui est comme une feuille souillée devant Dieu

Le terme nu apparaît pour la première fois dès le début de la Bible : Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures. Alors ils entendirent la voix de l’Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.                                          Genèse 3 : 7 et 8

Nous remarquons que c’est la désobéissance et la rébellion qui ont provoqué la nudité dans leur vie. Adam et Eve étaient vêtus de la gloire de Dieu. En la perdant ils se sont retrouvés dans la même situation que Satan après sa révolte contre Dieu. Cette nudité d’Adam et d’Eve a provoqué dans leur vie la honte, la peur de Dieu.

Oui, depuis sa désobéissance Satan s’est retrouvé nu, dépouillé de toutes les pierres précieuses, la beauté et la sagesse dont il était revêtu. C’est pourquoi, maintenant il s’emploi avec acharnement à dénuder les hommes et les femmes qui acceptent ses mensonges. Souvenons-nous qu’il rôde comme un lion rugissant cherchant à dévorer ou à dénuder tous ceux qui ne veillent pas.

La nudité touche trois domaines de notre vie : le corps, l’âme et l’esprit ou le cœur. Donc il existe trois sortes de nudité : celle du corps, celle de l’âme et celle de l’esprit ou cœur. C’est pourquoi il est écrit concernant notre âme : C’est pourquoi, ceignez les reins de votre entendement, soyez sobres, et ayez une entière espérance dans la grâce qui vous sera apportée, lorsque Jésus–Christ apparaîtra.                          1 Pierre 1 : 13

Aussi mobilisez vos facultés mentales, soyez sobres, mettez toute votre espérance dans la grâce apportée par la révélation de Jésus–Christ. Bible NBS

Et concernant notre cœur nous trouvons cette précieuse parole: Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie.            Proverbes 4 : 23

Satan commence toujours par dénuder le corps, car notre corps l’intéresse particulièrement afin qu’il devienne un corps, une maison pour ses démons qui en sont dépourvus. Il trouve un allié dans la mode qui dénude toujours plus. Bien sûr avec la complicité des hommes qui tire un grand profit de la mode. Ils travaillent à l’extension du royaume des ténèbres et lui donnent de la puissance. La mode dénude les corps d’abord, ensuite c’est l’âme et le cœur qui sont souillés. La mode se présente comme un agent avant-coureur qui travaille au profit de l’esprit du monde.

Où la Bible nous parle t’elle du retour de Jésus ?

  De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez.  Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.                        1 Corinthiens 11 :25 et 26

Ces versets nous disent que chaque fois que nous participons à la sainte cène consciemment, nous manifestons que nous annonçons son retour « jusqu’à ce qu’il vienne ».

 Jésus nous prévient qu’il viendra ou reviendra à un moment inattendu, malheureusement beaucoup seront surpris, pourtant Jésus nous dit : tenez-vous prêts.

Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte !              Apocalypse 16 :15

  Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas.                                                                                    Matthieu 24 : 43 et 44

La Parole nous demande d’être trouvés vêtus et non pas nus. La nudité manifeste un ouvrier dans l’oisiveté, la débauche. S’il est vêtu, il est soit au travail soit prêt à partir pour accomplir sa tâche : Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi ! Je vous le dis en vérité, il l’établira sur tous ses biens.    Mais, si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui–même : Mon maître tarde à venir, s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. 

                                                                                                              Matthieu 24 : 48 à 51

Ces versets nous mettent en présence de deux serviteurs qui dénotent deux attitudes différentes envers leur maître pendant son absence.

Nous constatons que le premier serviteur est trouvé dans l’obéissance et vêtu.

L’obéissance se tient dans sa volonté ou son âme et son cœur. Il se tient dans l’attente du retour de son maître car il l’aime.

Le deuxième serviteur se tient dans la désobéissance et la nudité. Il pratique les œuvres de chair. Il est allé s’assoir dans l’assemblée des moqueurs. Le retour de son maître est mis aux oubliettes parce qu’il ne l’aime pas.

Satan voit d’un œil favorable ce genre de serviteur car il sait qu’il n’héritera pas le royaume de Dieu.

De quel vêtement devons être trouvés vêtus ?

 La réponse se tient dans ce verset : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.                                                                                         Matthieu 4 : 10b

Nous trouvons deux sortes de vêtements dont nous devons être trouvés vêtus.

Un vêtement d’adoration et de louange ou de sacrificateur

Un vêtement de serviteur

Notre attention est attirée sur l’ordre donné par Jésus: adorer d’abord et servir en second.

Toutefois nous croyons bon de rappeler que l’un et l’autre ne se reçoivent pas sans avoir revêtus la robe blanche du salut, que nous obtient Jésus par son sang purificateur et versé à la croix. Le vêtement nous est donné par Jésus et le Saint-Esprit : Pour accorder aux affligés de Sion, Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Eternel, pour servir à sa gloire.                                                                                      Esaïe 61 : 3 

Le vêtement de serviteur, Jésus n’a pas hésité à se vêtir du vêtement de serviteur, alors qu’il venait de faire une entrée triomphale à Jérusalem : se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.                                                                                                                               Jean13 :4 et 5

Ensuite retenons bien les paroles adressées par Jésus à ses disciples, il leur pose cette question : comprenez-vous ce que je vous ai fait. Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez vous lavez les pieds les uns les autres. Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez.

Soyons comme les Hébreux la nuit de la Pâque, les reins ceints prêt à servir, comme ils avaient les reins ceints prêt à quitter l’Egypte.

Quand vous le mangerez (l’agneau), vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main ; et vous le mangerez à la hâte. C’est la Pâque de l’Eternel.                                                                                                           Exode 12 : 11

Lors du retour de Jésus, une récompense nous attend si nous sommes dans l’attente, travaillant à l’extension du royaume de Dieu et revêtus, bien sûr. Il appela dix de ses serviteurs, leur donna dix mines, et leur dit : Faites-les valoir jusqu’à ce que je revienne. Mais ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent une ambassade après lui, pour dire : Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous. Lorsqu’il fut de retour, après avoir été investi de l’autorité royale, il fit appeler auprès de lui les serviteurs auxquels il avait donné l’argent, afin de connaître comment chacun l’avait fait valoir. Le premier vint, et dit : Seigneur, ta mine a rapporté dix mines. Il lui dit : C’est bien, bon serviteur ; parce que tu as été fidèle en peu de chose, reçois le gouvernement de dix villes.  Le second vint, et dit : Seigneur, ta mine a produit cinq mines.  Il lui dit : Toi aussi, sois établi sur cinq villes. Un autre vint, et dit : Seigneur, voici ta mine, que j’ai gardée dans un linge ;  car j’avais peur de toi, parce que tu es un homme sévère ; tu prends ce que tu n’as pas déposé, et tu moissonnes ce que tu n’as pas semé. Il lui dit : Je te juge sur tes paroles, méchant serviteur ; tu savais que je suis un homme sévère, prenant ce que je n’ai pas déposé, et moissonnant ce que je n’ai pas semé.                     Luc 19 : 13 à 22 

Nous avons besoin d’être revêtus du vêtement des noces afin d’être admis au banquet des noces de l’Agneau, sinon nous serons rejetés dans les ténèbres. La parabole des noces d’un roi qui célèbre des noces pour son fils, nous avertit par l’attitude de l’un des invités : Ces serviteurs allèrent dans les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle des noces fut pleine de convives. Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n’avait pas revêtu un habit de noces. Il lui dit : Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée. Alors le roi dit aux serviteurs : Liez-lui les pieds et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.                                    Matthieu 22 : 10 à 13

Jésus nous demande de vaincre l’adversité qui nous entoure afin de conserver le vêtement blanc que nous recevons de lui. Oui pour cela nous avons besoin de vaincre et de nous tenir en éveil jusqu’au dernier jour. Non pas par nos propres forces mais avec la Parole de Dieu et le Saint-Esprit. Jésus nous promet, également d’être avec nous tous les jours : Cependant, tu as à Sardes quelques hommes qui n’ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu’ils en sont dignes. Celui qui vaincra sera ainsi revêtu de vêtements blancs ; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges. Apocalypse 3 : 4 et 5

Jésus nous nous commande de nous aider à nous couvrir les autres. Une bénédiction nous attend si nous répondons favorablement à cette demande, dans le cas contraire ce sera une condamnation : j’étais nu, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade, et vous m’avez rendu visite ; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi. Quand t’avons-nous vu étranger, et t’avons-nous recueilli ; ou nu, et t’avons-nous vêtu ? Et le roi leur répondra : Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.                                                 Matthieu 25 : 34 : 36 : 38 et 40

Ne soyons pas comme Cham, un fils de Noé qui vit la nudité de son père au milieu de sa tente et le rapporta à ses frères, au lieu de le couvrir. Il a tenu le rôle du rapporteur et du moqueur comme un journaliste à scandales. Car il pas seulement dévoilé la nudité physique, mais il a exposé la nudité morale et spirituelle de son père. Cela concerne toute personne dont nous dévoilons les faiblesses.

Ressemblons aux deux autres fils de Noé qui prirent le manteau de leur père, le mirent sur leurs épaules, rentrèrent dans tente à reculons, ainsi ils couvrirent leur père sans voir sa nudité. Le premier a désobéi au commandement de Dieu : tu ne découvriras pas la nudité de ton père, par contre les deux autres frères ont accompli la Parole de Dieu.

 Il but du vin, s’enivra, et se découvrit au milieu de sa tente. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père, et il le rapporta dehors à ses deux frères. Alors Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père ; comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père.                                           Genèse 9 : 21 à 23

L’altitude de ces trois frères nous interpellent, le premier n’exerce pas l’amour ni la compassion, par contre les autres frères exercent l’amour et la compassion envers leur père, mais cela est aussi vrai pour nous envers d’autres personnes : Mes frères, si quelqu’un parmi vous s’est égaré loin de la vérité, et qu’un autre l’y ramène, qu’il sache que celui qui ramènera un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés.                                   Jacques 5 : 19 : 20

 L’amour manifesté nous pousse à couvrir et non à critiquer ceux qui s’égarent et s’éloignent de la voie de la vie. Soyons comme Jésus devant la femme samaritaine qu’il ne condamne pas malgré ses nombreux péchés. Au contraire Jésus lui révèle qu’il est le Messie, bien qu’elle n’appartienne pas au peuple juif.

L’Esprit et l’Epouse disent : et que celui qui entend dise viens.

Celui qui atteste ces choses dit : je viens bientôt. Amen ! Viens Seigneur Jésus !

Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous tous.           Apocalypse 22 : 17 : 20 et 21

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la chair est ennemie de l’Esprit

Tout ce qui vit dans le domaine de la chair, est mort pour le domaine de l’Esprit. Et inversement, tout ce qui vit dans le domaine de l’Esprit, est mort pour le domaine de la chair. Pour pénétrer dans le domaine de l’esprit, tout ce qui provient du domaine de la chair doit passer par la mort et la résurrection. On comprend donc que la chair ait en horreur la croix!

Il est normal qu’un Chrétien charnel ne puisse pas comprendre les choses de l’esprit, tant que le Saint-Esprit ne l’aura pas rendu spirituel. Pour devenir spirituel, il doit comprendre un certains nombres de vérités fondamentales: quelle est la vraie nature de son esprit régénéré, quelle est la vraie nature de la chair, et quelle est l’oeuvre accomplie par Christ à la croix. Il doit aussi apprendre à mettre concrètement à mort la chair dans sa vie.

Nous devons prier, pour les autres et pour nous-mêmes, afin que notre intelligence spirituelle s’ouvre à ces vérités célestes. Elles nous sont révélées par la Parole de Dieu, mais il faut que le Saint-Esprit nous permette de les comprendre, en esprit et en vérité.

“ « Et ce que nous demandons dans nos prières, c’est votre perfectionnement”  » (2 Corinthiens 13: 9).

Un enfant de Dieu qui se perfectionne va progressivement cesser d’être un problème au sein du Corps de Christ, pour devenir une ressource et une solution! La Vie de Christ va pouvoir s’exprimer plus abondamment en lui et au travers de lui, et il va pouvoir faire bénéficier à tout le Corps de ce supplément de Vie qui lui vient du Seigneur!

Nous sommes tous plus ou moins charnels au début de notre conversion. Mais il n’est pas normal qu’un Chrétien de longue date continue à être charnel! Il serait comme un bébé qui n’aurait pas grandi! Lui qui aurait dû être un maître depuis longtemps, il en est toujours au biberon spirituel!

C’est ce que l’auteur de l’épître aux Hébreux leur reproche:

Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu’on vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d’une nourriture solide. Or, quiconque en est au lait n’a pas l’expérience de la parole de justice; car il est un enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l’usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal.                                                                     Hébreux 5: 12-14

 En croissant en Christ, les saints apprennent à discerner toujours plus clairement ce qui est bien et ce qui est mal aux yeux de Dieu.

Un bébé est très dépendant de ceux qui s’occupent de lui. Il ne pourrait pas subvenir seul à ses besoins, il mourrait. Mais, en grandissant, il devient de plus en plus autonome et responsable, afin de prendre sa place d’adulte dans la société.

“ « Autonome et responsable”  » Ne signifie pas “ « indépendant et isolé” « ! Si les bébés grandissaient pour devenir des entités complètement autonomes, dans une indépendance parfaite, il n’y aurait plus aucune vie familiale possible.

Si les Chrétiens, en progressant dans leur vie chrétienne, s’enferment de plus en plus dans l’isolement et l’indépendance, c’est le signe qu’ils grandissent dans la chair et non dans l’esprit! Il n’y a plus aucune vie de Corps possible. L’isolationnisme ne peut être qu’une manifestation de la chair.

Si le Seigneur nous libère de tous les liens du péché et de la chair, et fait de chacun de nous un être nouveau, complet et autonome en Christ, c’est pour que nous puissions mettre cette pleine liberté au service de l’Esprit, et que nous nous engagions au service de tout le Corps de Christ.

La fonction que le Créateur a confiée à chaque organe du corps ne peut profiter aux autres membres du corps que si cet organe est sain. Le ministère que Christ confie à chaque Chrétien ne peut profiter aux autres membres du Corps de Christ que si ce Chrétien est saint!

A mesure que chaque membre du Corps cesse d’être charnel pour devenir spirituel, c’est le Corps tout entier qui s’édifie. Aucun “ « ministère charnel”  » ne devrait s’exercer dans le Corps de Christ. Et pourtant!

Dans la mesure où des membres du Corps de Christ sont charnels et entretiennent entre eux des relations charnelles, ils répandent la mort, et ils mourront. Dans la mesure où ils sont spirituels et entretiennent entre eux des relations spirituelles, ils répandent la Vie, et ils vivront.

Un Chrétien charnel veut toujours recevoir la Vie de Christ qui passe par les Chrétiens spirituels, mais sans jamais chercher à leur transmettre lui-même la Vie dont ces derniers ont besoin. Tant qu’un Chrétien est charnel, il ne peut contribuer au perfectionnement du reste du Corps.

Un Chrétien charnel ne sera utile au Corps que lorsqu’il sera en mesure de lui transmettre pleinement la Vie de Christ, en devenant un Chrétien spirituel. Un Chrétien charnel est donc un poids pour l’ensemble du Corps. Il “ « pompe”  » la Vie de Christ chez les autres, sans jamais lui-même leur transmettre cette Vie, ou en leur transmettant trop peu de cette Vie.

C’est pour cela que le perfectionnement des saints doit se poursuivre jusqu’à ce que tous soient parvenus “  » Si les Chrétiens spirituels transmettent la Vie de Christ qui est en eux, ce n’est pas dans le but de recevoir quelque chose en retour. Ils le font de manière désintéressée, par amour, justement parce qu’ils sont spirituels. Ils doivent accepter de continuer à répandre la Vie autour d’eux, même s’ils ne reçoivent rien en retour.

Mais la Vie de Christ sera freinée ou bloquée au niveau des Chrétiens charnels. En outre, la chair détériore notre communion fraternelle. Et la chose la plus précieuse dont nous pouvons bénéficier entre Chrétiens, c’est une vraie communion fraternelle dans l’esprit!

Pour aller dans le bon sens, nous avons tous besoin de nous exhorter mutuellement, de veiller les uns sur les autres, de nous secourir, et surtout de prier les uns pour les autres.

Les Chrétiens spirituels savent qu’ils doivent aider les Chrétiens charnels à devenir plus spirituels, en les aidants à établir une meilleure relation personnelle avec le Seigneur Jésus.

Comment peut-on aider un Chrétien charnel?

D’abord en priant pour lui. Puis en établissant avec lui une relation de confiance, pour pouvoir lui dire la vérité avec amour, quand l’occasion se présentera. Car c’est la Vérité qui libère toujours. Tous ceux qui sont de Dieu finiront par entendre la Vérité!

Les Chrétiens spirituels sont toujours parfaitement libres dans le Seigneur. Ils ne se laissent asservir par rien ni personne. Car “ « là où est l’Esprit, là est la liberté.”  » Mais ils ont compris qu’ils doivent mettre pleinement cette liberté spirituelle au service de l’ensemble du Corps de Christ.

Les Chrétiens spirituels n’ont qu’une préoccupation: transmettre aux autres la Vie de Christ dont ils sont remplis. Si, dans un groupe, tous transmettent la Vie de Christ qui coule librement en eux, tous seront parfaitement abreuvés! Si tous ne pensent qu’à servir les autres, tous seront également servis!

Le “ « sang spirituel”  » circulera sans aucun blocage dans l’ensemble du Corps, sans qu’aucun membre ne l’empêche de circuler. Tout ce Corps sera nourri et en bonne santé!

La responsabilité du “ « perfectionnement des saints”  » repose d’abord sur les anciens, les conducteurs spirituels de l’Eglise. Il faut donc qu’ils aient bien compris, eux les premiers, en quoi consiste ce “ « perfectionnement des saints.”  » Ils doivent connaître le message de la croix, et savoir ce que signifie “ « marcher par l’esprit.”  »

Mais cela ne signifie pas que les autres membres du Corps n’ont aucun rôle à jouer dans ce ministère de perfectionnement des saints.

Bien au contraire, chacun des membres du Corps doit contribuer, à son niveau, au perfectionnement de tous les saints avec lesquels il est en contact. Chacun doit apporter sa contribution constante à ce beau ministère d’édification du Corps de Christ, à condition que sa contribution soit spirituelle!

Le passage précédent nous montre clairement que chaque Chrétien, chaque membre du Corps, doit “ « croître à tous égards EN Celui qui est le Chef, Christ” « ! C’est en Christ que nous croissons, c’est en Christ que nous progressons, c’est en Christ que nous nous perfectionnons.

Plus loin, l’apôtre ajoute:

C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans la charité.

                                                                                                                      Ephésiens 4: 16

C’est de Christ que tout le Corps tire son accroissement, selon la force qui convient à chacune de ses parties!

Chaque membre du Corps de Christ doit donc établir, sans aucun intermédiaire humain, une relation personnelle directe avec le Seigneur, qui lui permet de recevoir toute la force qui lui convient. C’est ainsi que chacun pourra ensuite transmettre aux autres membres une Vie divine pure de toute souillure de la chair, et permettre à tout le Corps de s’édifier dans l’Amour!

En matière d’édification, nous n’avons rien à attendre d’un Chrétien charnel, si ce qu’il veut nous transmettre provient de la chair! S’il est charnel, il ne va pas nécessairement se rendre compte qu’il veut nous transmettre quelque chose de charnel, et il risque de nous accuser de le rejeter, ou de rejeter ce qu’il veut nous donner. Il risque aussi de nous accuser d’être un “ « solitaire,”  » qui ne veut en faire qu’à sa tête.

Christ aussi devait être considéré comme un “ « dangereux solitaire”  » par les chefs religieux de Son temps. Effectivement, Il n’avait rien à faire avec le système religieux. Mais Il était Dieu fait Homme, et pouvait donc être puissamment utilisé pour faire du bien autour de Lui. Il en est de même pour tous ceux qui sont conduits par l’Esprit.

Qu’y pouvons-nous si nous sommes accusés à tort?

Nous devons accepter d’être incompris! Mais nous ne devons pas accepter de recevoir et de transmettre au reste du Corps de Christ quoi que ce soit de charnel, qui contribuerait, non à son édification, mais à sa destruction!

Paul dit aux Colossiens:

Qu’aucun homme, sous une apparence d’humilité et par un culte des anges, ne vous ravisse à son gré le prix de la course, tandis qu’il s’abandonne à ses visions et qu’il est enflé d’un vain orgueil par ses pensées charnelles, sans s’attacher au chef, dont tout le corps, assisté et solidement assemblé par des jointures et des liens, tire l’accroissement que Dieu donne. Si vous êtes morts avec Christ aux rudiments du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous impose-t-on ces préceptes: Ne prends pas! Ne goûte pas! Ne touche pas! Préceptes qui tous deviennent pernicieux par l’abus, et qui ne sont fondés que sur les ordonnances et les doctrines des hommes?

 Ils ont, à la vérité, une apparence de sagesse, en ce qu’ils indiquent un culte volontaire, de l’humilité, et le mépris du corps, mais ils sont sans aucun mérite et contribuent à la satisfaction de la chair.

                                                                                                              Colossiens 2: 18-23

Nous devons soigneusement veiller à ce qu’aucun Chrétien charnel ne nous ravisse le prix de la course! Nous devons veiller à ce que personne ne nous attache des boulets aux pieds! C’est à Christ seul que nous devons être attachés!

C’est en devenant des Chrétiens spirituels que nous pourrons aimer les autres comme nous-mêmes. Nous serons alors remplis de la Vie de Christ, et nous pourrons la transmettre au reste du Corps.

Un véritable disciple de Jésus ne peut pas se permettre d’être charnel! Il ne peut même pas accepter l’idée d’être charnel! Il doit prier de tout son coeur pour que le Seigneur lui ouvre les yeux sur tout ce qui est encore charnel dans sa vie, et pour qu’Il lui montre le chemin de l’Esprit. Il doit être déterminé à considérer comme de la boue tout ce que la chair aime!

Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts.

                                                                                                               Philippiens 3: 8-11

Bien-aimés, une telle connaissance de Christ n’est pas collective, elle ne peut être que personnelle! Nos frères et sœurs peuvent nous aider à nous rapprocher de Christ, mais c’est nous, chacun pour notre part, qui devons Le connaître personnellement! Car la Vie éternelle, c’est de Le connaître!

Nous devons être des amis de la croix, et non des ennemis de la croix! Car seule la croix peut nous dépouiller radicalement de tout ce qui est charnel! Si nous nous attachons à ce qui est charnel, nous devenons des ennemis de la croix.

L’apôtre Paul ne craint pas de nous dire :

Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore en pleurant. Leur fin sera la perdition; ils ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu’aux choses de la terre. Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses.

                                                                                                            Philippiens 3: 17-21

Notre Cité est dans les cieux, où nous sommes déjà assis en Christ! En travaillant à notre propre perfectionnement, et en travaillant au perfectionnement des saints, nous contribuons dès à présent à faire descendre le ciel sur la terre! Nous contribuons à manifester Christ au travers de Son Eglise, et nous aplanissons le chemin du Seigneur.

C’est pourquoi nous disons: “ « Amen! Viens, Seigneur Jésus!” « 

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Je lutte donc je suis!

 « Heureux l’homme qui tient ferme face à la tentation, car après avoir fait ses preuves, il recevra la couronne du vainqueur : la vie que Dieu a promise à ceux qui l’aiment. »  Jacques 1.12

Je vois la tentation comme un test, une expérience de chaque jour qui me fait me retrouver face à deux options : la transgression ou l’obéissance à Dieu.

Satan, appelé également « le tentateur », chuchote à mon oreille, il me suggère de me rebeller, comme il l’a fait avec Adam et Eve. Il insinue le doute, il cherche à me détourner du Père, à m’attirer hors de Sa bienfaisante présence.

Ce n’est jamais Dieu qui me tente mais Il permet la tentation car elle construit ma foi. Face à un choix, je prends une décision. L’apprentissage de la résistance à la tentation me fortifie.

Nous sommes des combattants, en toutes circonstances il nous faut rester vigilants : « Mais toi, homme de Dieu, fuis toutes ces choses. Recherche ardemment la droiture, l’attachement à Dieu, la fidélité, l’amour, la persévérance, l’amabilité » 1 Timothée 6.11.

Le recours à la prière doit demeurer notre réflexe : « Veillez et priez, pour ne pas céder à la tentation. L’esprit de l’homme est plein de bonne volonté, mais la nature humaine est bien faible. » Matthieu 26.41

Voyez comme Dieu est bon : quelle que soit l’issue du combat, le triomphe ou la chute, nous pouvons nous rapprocher du Seigneur.

Quand Dieu nous offre la délivrance ou la victoire, nous sommes dans Sa paix, dans Sa pleine présence, dans Ses bras d’amour, débordants de louanges pour Lui.

Et quand nous péchons malgré nos efforts, Satan pourrait penser avoir gagné. Or, il n’en est rien. La chute peut nous rapprocher de Dieu qui nous offre le pardon par la repentance. Et là, à l’abri sous Ses ailes, nous sommes réconfortés, encouragés à poursuivre sur le chemin étroit.

La tentation est constante, elle vient de partout. Mais Dieu est Tout-Puissant et il ne se lasse jamais de nous, dont les noms sont gravés dans Sa main. Nous attendons de Lui amour et miséricorde. Il attend de nous fidélité et obéissance.

Si je lutte contre la tentation, c’est bien que je suis enfant de Dieu, consciente du péché face auquel je suis susceptible de céder.

Je lutte donc je suis.

 « Soumettez-vous donc à Dieu, résistez au diable, et il fuira loin de vous »Jacques 4.7

Valérie Bocquillon top chrétien.com

 

 

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Nos œuvres sont destinées à revêtir l’Épouse

 

 La Bible nous dit que Dieu a préparé, de toute éternité des œuvres bonnes pour chacun d’entre nous. Toutefois, à condition d’avoir accepté l’œuvre de la croix de Jésus dans nos vies : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.                                                            Ephésiens 2 : 10

Ces œuvres serviront à revêtir l’Epouse : Et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur, car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints.

                                                                                                                  Apocalypse 19:8

Des ennemis se présenteront à nous afin de stopper, de nous disqualifier, notamment la tiédeur, c’est le reproche que Jésus adresse à l’Eglise de Laodicée. Le même danger nous guette aujourd’hui.

Que ta nudité ne paraisse pas. La tiédeur dénude. La parole nous demande d’être trouvé vêtus et non pas nus. La nudité manifeste un ouvrier dans l’oisiveté, la débauche. S’il est vêtu, il est soit au travail ou prêt à partir pour accomplir sa tâche :

Voici je viens comme un voleur, heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte !                           Apocalypse 16:15

C’est pourquoi vous aussi tenez-vous prêts, car le fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas.

Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Heureux ce serviteur que son maître à son arrivée trouvera ainsi ! En vérité je vous le dis il l’établira sur tous ses biens.                                                           Matthieu 24:44-47

« Un collyre peut oindre tes yeux afin que tu voies. »

Souvenons-nous que le but poursuivi par Jésus, en donnant ce conseil à ces chrétiens, c’est bien de les sortir de la tiédeur.

Rappelons-nous que dans cette ville de Laodicée, à l’époque où Jésus donne ce conseil, nous trouvons une entreprise pharmaceutique qui fabrique un onguent ou un collyre réputé, pour soigner et guérir certaines maladies des yeux, dans le naturel.

Cette fois-ci Jésus parle d’un collyre pour soigner les maladies spirituelles des yeux.

« Pour oindre tes yeux » Oindre signifie consacrer, mettre à part, pour mon service. Notre regard doit être orienté sur Jésus. Oindre nous parle de la présence, de l’action du Saint-Esprit. Là aussi, pour purifier nos yeux nous avons besoin du sang de Jésus et du feu du Saint-Esprit.

Quand nous parlons du sang de Jésus, ne dissocions jamais Jésus de l’Agneau immolé dès la fondation du monde, car il le restera pour l’éternité. Les yeux représentent la fenêtre de l’âme.

Tout ce qui rentre dans notre âme passe par les yeux, nous sommes ce que nous regardons et surtout ce que nous convoitons par les yeux. La bible nous montre que nous jouissons de ce que nous regardons avant de le posséder. La chute d’Ève est venue par les yeux. Bien sûr elle a entendu les paroles du serpent qui lui offre une nouvelle possibilité de voir : « vos yeux s’ouvriront ». Arrêtons-nous sur le contenu du verset :

La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence, elle prit de son fruit, et en mangea, elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea.       Genèse 3:6

La femme vit que l’arbre était bon à manger. Y avait-elle déjà goûté ? Non, mais par ce qu’elle vit, elle tira cette conclusion. Du fait qu’il est agréable à la vue, elle en tire la conclusion qu’il est précieux pour ouvrir l’intelligence. Là où nous arrêtons notre regard, la convoitise et la séduction rentrent dans vies.

Car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du père, mais vient du monde.

Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.                                                                     1 Jean 2:16 et 17

Le monde ou l’esprit du monde repose sur 3 piliers :

1 – La convoitise de la chair.

2 – La convoitise des yeux.

3 – L’orgueil de la vie.

Là encore nous retrouvons l’importance d’avoir des yeux purifiés par le collyre proposé par Jésus pour sortir de la tiédeur.

Afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus–Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation dans sa connaissance ; qu’il réserve aux saints, qu’il illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage.                                                                                              Ephésiens 1:17-18

Ensuite seulement, Jésus demande de se repentir. Se repentir c’est bien, mais d’abord il faut chercher et recevoir les instructions nécessaires pour changer de voie. C’est bien d’abandonner tout ce qui nous aveugle, nous endort, mais seule la lumière de Jésus, la lumière qui vient de la croix nous aidera, nous donnera la capacité de nous tenir dans le Fidèle et le Véritable.

La solution consiste à soumettre notre volonté au Père, comme Jésus, nous aidera à nous garder de la tiédeur. Jésus a dû mener un grand combat pour ne pas s’écarter de la croix. A plusieurs reprises, il a crié à son Père, il était abandonné de tous. Même ses disciples se laissent gagner par le sommeil, car leurs yeux s’étaient appesantis. Jésus le savait, il les prévient.

Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation ; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible.                                               Matthieu 26 : 41

Malgré cet avertissement, à trois reprises, jésus va retrouver ses disciples endormis. Oui la chair est faible et la tiédeur rôde constamment, insidieusement. Nous le constatons, ici, surtout à des moments stratégiques.

Puis ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face et pria ainsi : Mon Père s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Il s’éloigna une seconde fois et pria ainsi : Mon père s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite. Il les quitta, et en s’éloignant il pria pour la troisième fois répétant les mêmes paroles.                                       Matthieu 26:39 , 42 et 44

A la fin de chacune de ses prières vers le Père, Jésus dit : « non pas ma volonté, mais la tienne ».   C’est ainsi que Jésus a soumis sa volonté au Père.

De même, soumettons notre volonté au Père, car la volonté du Père et notre propre volonté ne peuvent s’accorder. Pour soumettre notre volonté au Père nous avons besoin de redécouvrir la croix.

Revenir à la croix, c’est revenir à la Pâque en quittant l’influence de Babylone, de la bête, sinon un conflit va éclater :

Parce que tu dis : je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu.                                                                                                              Apocalypse 3:17

 La tiédeur nous rend suffisant, elle nous emmène dans l’illusion « tu te crois riche », « je me suis enrichi », elle nous rend insensé comme l’homme de la parabole du riche insensé :

Et je dirai à mon âme : Mon âme tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années, repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi.

Mais Dieu lui dit : Insensé, cette nuit même ton âme te sera redemandée et ce que tu as préparé pour qui sera-ce?                                                                               Luc 12:19-20

 

 

 

 

 

 

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Avons-nous soif de l’eau de la vraie vie

 Psaumes 42-2 : Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! » Psaumes 63 : 2 : « O Dieu ! Tu es mon Dieu, je te cherche; Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau. » A travers ces deux versets des Psaumes, nous voyons là deux personnes exprimer le même besoin pressant et je dirais même vital: la soif de Dieu, de sa présence dans leur vie, de le connaître davantage, la soif d’une nouvelle révélation de sa présence, la soif de sa proximité et de son intimité … . Qui peut dire comme les fils de Koré : « Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu! » ? 1. Soif de Dieu Avoir soif c’est très important, mais soif de quoi ? Certains ressentent une sensation de soif mais ne savent pas ce qu’il y a de meilleur pour combler cette soif. Dans la vie courante, certains étanchent leur soif avec des alcools plus ou moins forts, d’autres par toutes sortes de sodas ou de produits caféinés, alors que nous savons tous que le meilleur remède à la soif, c’est l’eau tout simplement! Dans la vie spirituelle, c’est la même chose. Lorsque nous avons soif, nous devons aller à la source pour y trouver de l’eau pure et efficace pour répondre à tous nos besoins. Dans Jean 4 : 13, Jésus a dit :  » Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. » Pourtant, certains se trompent de sensation et parce qu’ils ont soif dans leur âme, ils vont chercher à se remplir de toutes sortes de choses qui ne combleront jamais leur cœur. Ils vont s’abreuver de sensations à travers des loisirs, des rencontres sentimentales ou sexuelles, des achats compulsifs etc. Mais leur soif ne va faire que de s’amplifier, comme s’ils avaient bu des boissons alcoolisées qui les rendraient dépendants. Non seulement leur soif demeurera mais ils vont s’écœurer, se lasser et se décourager de ne pas trouver de réponse efficace à leur immense besoin. D’autres personnes ont soif de sensations pseudo-spirituelles, d’onction, de guérison, de signes et de prodiges, mais pas de Dieu. Ils s’abreuvent de lectures plus ou moins spirituelles et souvent mystiques, ils courent après des hommes de renom étant susceptibles d’étancher leur soif, mais ils ne se donnent jamais la peine de rechercher Dieu lui-même, la source de vie capable de combler leur âme. Notre âme peut donc avoir soif, mais de quoi ? De satisfaire notre chair, de combler notre égo, de répondre à nos désirs égoïstes ou de nous rapprocher de Dieu pour mieux le connaître et vivre dans sa présence ? David avait soif de Dieu, pas de ce que Dieu faisait ou pouvait faire dans sa vie, mais une vraie soif de lui, de sa personne. Il le cherchait de tout son cœur et son âme soupirait après lui. C’est-à-dire que toute sa volonté, son intelligence et ses émotions se mettaient ensemble d’un même accord pour rechercher avec avidité la présence de Dieu. 2. Comment trouver Dieu ? Si nous sommes des chrétiens habitués à notre train-train quotidien et que nous ne cherchons pas vraiment la présence de Dieu de tout notre cœur, si nous ne nous attendons pas à une communion plus intime avec lui, et si nous nous contentons de ce que nous recevons d’habitude, nous ne recevrons évidemment rien de plus. Malheureusement, il y a des chrétiens qui se laissent mourir de soif sans réagir parce qu’ils se sont habitués à un mode « d’hydratation » spirituelle médiocre. On peut s’habituer à boire de l’eau souillée, boueuse ou à boire trop peu. Mais la réalité c’est que notre être en souffre profondément, que nous en soyons conscients ou pas. Certaines personnes âgées sont mortes de soif pendant la canicule parce qu’elles n’éprouvaient pas le besoin de boire, mais leur corps était pourtant en réelle souffrance ! Spirituellement des multitudes de gens ont ce même comportement, ils meurent de déshydratation spirituelle sans en prendre conscience, préférant mourir de soif ou s’abreuver à des citernes souillées plutôt que d’aller à la source d’eau pure. Jérémie 2 : 13 : »Car mon peuple a commis un double péché: Ils m’ont abandonné, moi qui suis une source d’eau vive, pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, Qui ne retiennent pas l’eau. » Pourtant il y a une source fraîche et désaltérante dans la présence de notre Dieu! Et à mesure que nous découvrons les délices de sa présence, de sa Parole, de son onction et de ses promesses, nous ne pouvons que nous y intéresser de plus en plus, nous ne pouvons que désirer mieux le connaître, nous approcher encore plus de lui, au lieu de retourner aux citernes souillées que le monde nous offre! Si nous découvrons la source de vie, nous aurons une soif grandissante dans nos cœurs, et cette soif ouvrira les cieux au-dessus de nous pour nous permettre de recevoir plus. Notre soif de Dieu doit nous maintenir « branchés » à la source pour toujours ! Si on pense tout connaître de Dieu et que personne ne peut rien nous apprendre de plus, nous n’avons pas cette attitude humble qui nous permettra de recevoir de l’eau fraîche de la part de Dieu. Cette attitude est une erreur grave qui peut nous conduire à la mort spirituelle, car si nous perdons la sensation de soif, nous finirons par mourir loin de la source de la vie. L’eau que nous avons bue hier ne peut plus nous servir aujourd’hui. C’est tous les jours que nous avons besoin de nous abreuver. C’est constamment que nous devons être branchés sur la source. Nous ne sommes que des fontaines dans lesquelles passent l’eau divine qui nous donne la vie, nous ne sommes pas des citernes ni des sources. Lorsque la samaritaine a rencontré Jésus au puits de Sichar, elle allait chaque jour puiser de l’eau à l’aide d’une cruche mais ce que Jésus lui a proposé c’est une source d’eau vive inépuisable qui coulerait en elle-même. A cette proposition la samaritaine répondit : « Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. » Jean 4 : 15 Certains comme la samaritaine se contentent de venir puiser de l’eau une ou plusieurs fois par semaines alors que ce que Jésus nous propose à tous, c’est de vivre en nous et d’être en nous une source d’eau vive, capable de nous abreuver et de nous rafraîchir jours après jours. De quoi vous contentez-vous ? D’une goutte d’eau, d’un verre, d’une cruche ou désirez-vous qu’un fleuve inonde votre âme assoiffée ? Si nous ne sommes pas davantage attirés par Dieu, si nous devenons insensibles à sa présence, au point que plus rien ne nous touche, au point où nous ne faisons aucune différence entre l’eau souillée et l’eau pure, ou au point où nous ne ressentons plus aucune soif, il serait temps de nous poser des questions, de chercher sa face, de nous humilier devant lui, de nous remettre en question et de lui demander ce qui ne va pas dans notre vie ! Ne restons pas ainsi, car Dieu a soif que nous ayons soif de lui, et il se réjouit de nous voir avoir soif de sa présence. Pour trouver la présence de Dieu, il y a encore une chose qui est primordiale: c’est l’obéissance ! Car vous pouvez avoir une plus grande soif que tout le monde, mais si vous n’obéissez pas à celui qui veut vous donner à boire vous ne trouverez pas la source d’eau. Pour comprendre cela, imaginez que vous vous retrouviez assoiffés dans le désert et que vous croisiez quelqu’un qui sait où il y a une oasis, il est primordial pour vous, si vous voulez boire, de le suivre et de lui obéir quand il vous donnera des instructions pour trouver cette oasis. Si vous n’en faites qu’à votre tête et refusez d’écouter ces conseils salutaires, vous savez que vous allez vous égarer dans le désert et y mourir. De même, il est essentiel, si vous voulez recevoir le meilleur de ce que Dieu a pour vous, d’obéir aux injonctions du Saint-Esprit qui connaît les sources où vous pouvez vous désaltérer, et qui vous conduira dans la voie du salut et de la bénédiction ! 3. Conclusion Qu’est-ce que Dieu a en réserve pour ceux qui ont soif ? La réponse est donnée par Jésus dans Jean 7 : 37-38 : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture. » Et pour avoir part à ces merveilleuses promesses, il suffit d’avoir soif ! Dieu a beaucoup de bénédictions en réserve pour nous, et la clé qui nous ouvre les écluses des cieux, c’est notre soif de lui. Il faut y croire! Croire que Dieu est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Jésus l’a dit dans Matthieu 7 : 7 :  » Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira. » Venez vous désaltérer, n’attendez plus, tout ce que vous avez désiré connaître et recevoir de Dieu, est à votre disposition ! Rappelez-vous que sans apport d’eau, un homme meurt en deux ou trois jours. Depuis combien de temps êtes-vous débranchés de la source d’eau vive ? Avez-vous commencé à éprouver des signes de déshydratation spirituelle, comme le dessèchement, la somnolence ou la faiblesse ? Vous sentez-vous desséchés comme un bois mort, incapables de donner ne serait-ce qu’une goutte d’eau à ceux qui meurent de soif autour de vous ? Depuis combien de temps somnolez-vous, incapables de vous secouer de la torpeur spirituelle qui vous a engourdis ? Le Seigneur vous dit dans Ephésiens 5 : 14 :  » Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et Christ t’éclairera. » Vous avez peut être besoin d’une bonne douche d’eau fraîche pour vous réveiller et vous faire sortir de votre léthargie spirituelle. Vous avez peut être besoin de vous rebrancher à la source pour retrouver votre enthousiasme et votre zèle! Depuis combien de temps vous sentez-vous en faiblesse spirituelle, prêt à tomber à chaque pas, à chaque coup de vent d’adversité ? Pensez-vous tenir encore longtemps dans cet état, ou allez-vous finir par vous écrouler au bord du chemin ? Le Seigneur vous dit dans Ephésiens 6/10 :  » Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. » Sans lui vous ne pouvez rien faire, sauf vous épuisez et vous affaiblir. Le chemin est long et les combats sont rudes, seul Dieu peut vous donner sa force pour aller jusqu’au bout et triompher. Son eau vive vous donnera la force nécessaire pour aller plus loin ! Un autre symptôme de la déshydratation consiste à ressentir des angoisses. Le fait d’être en manque, créé généralement des angoisses et le manque d’eau entraîne aussi ce genre d’anxiété. L’être humain a été créé par Dieu pour être comblé et non pour ressentir des manques. C’est le péché et ses conséquences qui ont entraînés toutes sortes de carences et de craintes. Jésus a dit dans Jean 10 : 10 :  » Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. » Et dans Jean 14/27, il a ajouté :  » Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point. » Lorsque nous sommes connectés à la source de Dieu, nous recevons sa vie en abondance, et sa paix découle alors inévitablement dans notre cœur. Comme une eau peut contenir des minéraux invisibles à nos yeux mais bénéfiques à notre santé, le fleuve de Dieu contient lui aussi des trésors cachés pour bénir notre vie, et la paix est l’un de ces trésors. Comment est votre âme en ce moment ? Dans la paix ou dans les angoisses ? Une autre manifestation de la déshydratation consiste à être dans la confusion et à avoir des hallucinations. Dans la parole de Dieu la confusion est souvent un fléau dû à la désobéissance du peuple de Dieu. En effet, comment peut-on avoir une vision claire et objective si on s’éloigne de Dieu ? Plus on s’éloigne de sa présence et plus notre vision se trouble, en même temps que notre corps se dessèche. Mais si nous restons branchés à la source de Dieu, notre vision devient nette. Nous sommes alors capables de comprendre notre passé, de saisir notre présent et même de recevoir des révélations pour notre futur! Etes-vous satisfaits de votre vision actuelle, ou souffrez vous de quelques confusions ? Sinon retenons ce conseil de l’apôtre Jean dans 1 Jean 2 : 28:  » Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu’il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui. » Nous avons besoin de rester en contact permanent avec celui qui nous communique sa vie afin d’être en bonne santé spirituelle et de pouvoir être utiles dans son œuvre. Ecoutez la parabole que Jésus donna à ses disciples pour leur expliquer qu’il fallait demeurer en lui. Jean 15/4 à 7(PDV) : « Restez attachés à moi, comme moi je reste attaché à vous. Une branche ne peut pas donner de fruits toute seule, elle doit rester sur la vigne. De la même façon, vous ne pouvez pas donner de fruits, si vous ne restez pas attachés à moi. Je suis la vigne, vous êtes les branches. Si quelqu’un reste attaché à moi comme je suis attaché à lui, il donne beaucoup de fruit. En effet, sans moi, vous ne pouvez rien faire. Celui qui ne reste pas attaché à moi, on le jette dehors, comme les branches. Alors les branches deviennent sèches, on les ramasse, on les jette dans le feu, et elles brûlent. Si vous restez attachés à moi, et si mes paroles restent en vous, demandez ce que vous voulez, et vous l’aurez. »

Comme la vigne a besoin de la sève du cep pour vivre, nous avons besoin d’être constamment en contact avec Dieu pour vivre spirituellement. Sans lui, nous sommes inutiles, stériles et bons à jeter au feu! Le message est clair ! Nous n’avons certainement pas envie d’être traités comme du bois mort et sec qu’on jette aux flammes, mais nous voulons vivre et porter du fruit en abondance! Après avoir entendu ce message, vous pouvez certainement répondre clairement et objectivement à la question initiale : Avez-vous soif ? Avez-vous besoin de Dieu comme une biche qui soupire après des courants d’eau ou comme un homme perdu dans un désert aride ? Vous avez compris que tous vos besoins seront comblés si vous êtes branchés, connectés, à Dieu constamment, alors n’attendez pas plus pour vous rapprocher de lui et être remplis de sa présence ! Ayez soif du Dieu vivant, il va vous donner de l’eau vive, venez près de lui, tout contre son cœur, goûtez sa présence, il a tout préparé pour vous, n’attendez plus ! Psaumes 37 : 4 :  » Fais de l’Eternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire. »

Xavier Lavie

 

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