Il existe deux sortes de connaissance

La connaissance « eido » ou la connaissance de l’âme. Nous la retrouvons dans la connaissance des médecins ou des spécialistes par exemple avec la maladie. Ils sont capables de discerner, avec un microscope, les virus, les microbes ou les bactéries qui provoquent une maladie bien précise.
Cette connaissance se situe en dehors d’eux-mêmes. La maladie ne les affecte pas dans leur être. Ils en connaîtront les symptômes seulement en écoutant une personne malade. La connaissance du médecin va le rendre capable de lutter contre ce virus qui provoque la maladie.

En revanche, le malade d’un cancer par exemple, parce qu’il l’expérimente dans son corps, en a une connaissance intime. Cette connaissance, nous la nommons « yada » ou connaissance intime. Elle n’a rien d’intellectuelle. Ces deux connaissances restent propres à chacun. Le médecin ou le spécialiste ne rejoint son patient seulement que d’une manière intellectuelle.

En Jésus, nous trouvons ces deux types de connaissance : la connaissance « eido » comme Fils de Dieu et la connaissance « yada » comme fils de l’homme. C’est dans sa propre mort que Jésus nous a rejoints au plus profond de notre détresse. Il a connu les deux aspects de la mort : comme Dieu ou comme « mort » pour l’avoir expérimentée.
Comment aurait-il pu dire : je Suis la résurrection et la vie s’il n’avait expérimenté la mort. S’il n’avait pas connu la mort, il n’aurait pas expérimenté la résurrection.
Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?
Jésus avait lui-même annoncé sa mort plusieurs fois dans les évangiles.
Jean 11 : 25 et 26

Bien sûr, Jésus a ressuscité des morts. Toutefois, il existe une grande différence entre ressusciter des morts et être ressuscité des morts. C’est la raison pour laquelle il était important que Jésus connaisse la mort, afin d’expérimenter et de confirmer qu’il est bien la résurrection et la vie. Tout ce que Jésus dit, il le vit, l’expérimente. Sa mort et sa résurrection nous confirment qu’il a bien la capacité de nous ressusciter un jour.
Bouddha et Mahomet sont restés au stade de la connaissance de la théorie ou du spécialiste.

Jésus nous dit encore

Ecris à l’ange de l’Eglise de Smyrne : Voici ce que dit le premier et le dernier, celui qui était mort, et qui est revenu à la vie.
Apocalypse 2 : 8
Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts.
Apocalypse 1 : 18
Ce verset nous permet de découvrir une autre facette importante concernant la mort et la résurrection de Jésus. Il a repris les clés du séjour des morts à celui qui les détenait injustement : Satan. Maintenant, Jésus peut nous délivrer de la captivité de la mort.

Jésus avait lui-même annoncé sa mort plusieurs fois dans les évangiles

Jésus leur répondit : Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. Les Juifs dirent : Il a fallu quarante six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras ! Mais il parlait du temple de son corps.
Jean 2-19 à 21
En effet, tout comme Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le cœur de la terre.
Matthieu 12-40
Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.
Matthieu 16-21
Dans ces versets, nous remarquons que Jésus ne dissocie pas sa mort de sa résurrection:
Car il enseignait ses disciples, et il leur dit : Le Fils de l’homme sera livré entre les mains des hommes ; ils le feront mourir, et, trois jours après qu’il aura été mis à mort, il ressuscitera.
Marc 9 : 31
Voici, nous montons à Jérusalem, et le Fils de l’homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes. Ils le condamneront à mort, et ils le livreront aux païens, qui se moqueront de lui, cracheront sur lui, le battront de verges, et le feront mourir ; et, trois jours après, il ressuscitera.
Marc 10-33 et 34

Maintenant, nous allons nous attarder sur les faits et les agissements des principaux sacrificateurs et des pharisiens après la mise au tombeau du corps de Jésus.

Les enseignements de Jésus, ses miracles, les reproches qu’il adressait aux sacrificateurs et aux pharisiens les agaçaient beaucoup. Il provoquait également des grincements de dents, de la jalousie car il attirait les foules à lui. C’était devenu insupportable pour eux.

Ils cherchaient depuis longtemps un moyen de le faire disparaître, de le tuer : sans que cet acte soit perpétré par eux. C’est la raison pour laquelle ils ont eu recours aux romains, les envahisseurs qui asservissaient Israël ou les ennemis d’Israël.
Les souverains sacrificateurs de l’époque n’étaient plus choisis parmi descendants de la famille d’Aaron comme Dieu l’avait ordonné à Moïse. Ils étaient choisis et nommés par les autorités romaines. Ces dernières choisissaient des hommes qui collaboraient avec elles.

Le souverain sacrificateur Caïphe, qui était en exercice quand Jésus comparu devant lui, en est un exemple. Il avait été nommé souverain sacrificateur en l’an 18 par Valérius Gratus, préfet Romain de la Judée à cette époque.
L’histoire nous précise que Caïphe resta 18 ans dans cette fonction parce qu’il servait les intérêts romains. D’ailleurs, tout souverain sacrificateur de cette époque qui n’agissait pas strictement dans l’intérêt des romains était révoqué.
Ceci explique, en partie, la déclaration suivante de Caïphe envers Jésus, même si elle a une valeur prophétique. Il dit de Jésus :

Si nous le laissons faire, tous croiront en lui, et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.
L’un d’eux, Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année là, leur dit : Vous n’y comprenez rien ; vous ne réfléchissez pas qu’il est dans votre intérêt qu’un seul homme meure pour le peuple, et que la nation entière ne périsse pas.
Dès ce jour, ils résolurent de le faire mourir.
Jean 11 : 49 et 49
Cette déclaration de Caïphe révèle plusieurs aspects

1 Caïphe défend et essaie de sauvegarder sa fonction devant les autorités romaines.
2-Officiellement, il semble défendre les intérêts de la nation d’Israël. En fait c’est de la supercherie, un mensonge puisqu’il collabore avec les ennemis d’Israël.
3-En collaborant avec les romains, Caïphe à trouvé une solution pour exécuter Jésus sans avoir lui-même, en apparence, du sang sur les mains.

Devant les autorités romaines, les principaux sacrificateurs et les pharisiens présentent Jésus comme un roi concurrent de César. Ils déclarent : « Nous n’avons pas d’autre roi que César. »

Après l’ensevelissement de Jésus, les principaux sacrificateurs continuent d’œuvrer sous le couvert des autorités romaines. Ils leur demandent qu’une garde soit établie autour du sépulcre où Jésus avait été déposé.
Comme si pendant la dernière guerre, les Français avaient déclaré : nous n’avons pas d’autre chef hormis Hitler.

Bien-sûr, toutes ces paroles résultent de mensonges, de manigances pour que les autorités romaines voient en Jésus un danger contre l’empereur César et l’instigateur d’une révolte contre les romains car il attire les foules à lui.
Les pharisiens et les principaux sacrificateurs craignent que les disciples de Jésus viennent enlever son corps et qu’ils le déclarent ressuscité. Ces hommes traitent Jésus d’imposteur. Ils vont trouver Pilate pour lui demander de parer à toute tentative d’enlèvement. Pilate leur donne satisfaction. Le tombeau sera gardé et scellé jusqu’au troisième jour.
Ils s’en allèrent, et s’assurèrent du sépulcre au moyen de la garde, après avoir scellé la pierre.
Matthieu 27-66

Le matin du troisième jour, la Bible nous précise

Il y eut un tremblement de terre. Nous précisons que dans tout ce qui va se manifester autour ou dans le tombeau ce matin du troisième jour, rien n’est provoqué par les hommes, ni contre la garde romaine ou l’autorité romaine.

Après le sabbat, à l’aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent voir le sépulcre.
Et voici, il y eut un grand tremblement de terre ; car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre, et s’assit dessus.
Son aspect était comme l’éclair, et son vêtement blanc comme la neige.
Les gardes tremblèrent de peur, et devinrent comme morts.
Mais l’ange prit la parole, et dit aux femmes : Pour vous, ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié.
Il n’est point ici ; il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché.

Et voici, Jésus vint à leur rencontre, et dit : Je vous salue. Elles s’approchèrent pour saisir ses pieds, et elles l’adorèrent.
Alors Jésus leur dit : Ne craignez pas ; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront.

Pendant qu’elles étaient en chemin, quelques hommes de la garde entrèrent dans la ville, et annoncèrent aux principaux sacrificateurs tout ce qui était arrivé. Ceux–ci, après s’être assemblés avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme d’argent, en disant : Dites : Ses disciples sont venus de nuit le dérober, pendant que nous dormions.
Et si le gouverneur l’apprend, nous l’apaiserons, et nous vous tirerons de peine. Les soldats prirent l’argent, et suivirent les instructions qui leur furent données. Et ce bruit s’est répandu parmi les Juifs, jusqu’à ce jour.
Matthieu 28 : 1 à 6 – 9 et 10 -11 à 15

L’évangile de Jean nous rapporte un détail important, si besoin était, que le corps de Jésus n’a pas été enlevé par ses disciples.
(Jean) s’étant baissé, il vit les bandes qui étaient à terre, cependant il n’entra pas. Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le sépulcre ; il vit les bandes qui étaient à terre, et le linge qu’on avait mis sur la tête de Jésus, non pas avec les bandes, mais plié dans un lieu à part.
Jean 20 : 5 à 7
Si des hommes étaient venus enlever le corps de Jésus dans le tombeau à la face des soldats romains, ils n’auraient pas pris le temps d’enlever les bandes et de plier le linge qui couvrait son visage.

Nous allons énumérer les obstacles à franchir

– Passer devant la garde romaine sans être vu.
– Briser les sceaux posés qui scellaient la pierre, devant les soldats romains.
– Rouler la pierre.
-Enfin, rentrer dans le tombeau et prendre le temps d’enlever les bandes enroulées autour du corps de Jésus.
-Les soldats romains risquaient la peine de mort pour la moindre erreur ou la moindre désobéissance.

Jésus est-il vraiment ressuscité ?

Le jour de la Pentecôte, l’apôtre Pierre se présente devant la foule qui s’amasse à l’endroit où les 120 attendaient la venue du Saint-Esprit, comme Jésus leur avait promis. Il éleva la voix et dit notamment :
Dieu l’a ressuscité des morts, il n’était pas possible qu’il soit retenu par la mort.
Cet homme (Jésus), livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir par la main des impies.
Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle.
Actes 2 : 23 et 24

L’apôtre Paul nous dit que Dieu a ressuscité Jésus par la puissance de sa gloire.
Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père.
Romains 6 : 4a

Après sa résurrection, Jésus s’est présenté devant ses disciples

Le soir de ce jour, qui était le premier de la semaine, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu’ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d’eux, et leur dit : La paix soit avec vous !
Et quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur.
Thomas, appelé Didyme, l’un des douze, n’était pas avec eux lorsque Jésus vint.
Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point.
Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit : La paix soit avec vous !
Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois.
Jean 20 :19 et 20 -19 à 21

Après sa résurrection Jésus mange devant ses disciples et avec eux

Mais il leur dit : Pourquoi êtes vous troublés, et pourquoi pareilles pensées s’élèvent elles dans vos cœurs ? Voyez mes mains et mes pieds, c’est bien moi ; touchez moi et voyez, un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’ai. Et en disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds.
Comme, dans leur joie, ils ne croyaient point encore, et qu’ils étaient dans l’étonnement, il leur dit : Avez vous ici quelque chose à manger ?
Ils lui présentèrent du poisson rôti et un rayon de miel. Il en prit, et il mangea devant eux.
Luc 24 : 38 à 43
Jésus leur dit : Venez, mangez. Et aucun des disciples n’osait lui demander : Qui es tu ? Sachant que c’était le Seigneur.
Jésus s’approcha, prit le pain, et leur en donna ; il fit de même du poisson.
C’était déjà la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples depuis qu’il était ressuscité des morts.
Jean 21 : 12 à 14

Voici les références d’un écrivain respecté et bien connu du premier siècle qui soutenait la résurrection de Jésus. Ses écrits ont survécu, fidèles aux documents originaux, car de nombreuses personnes ont soigneusement recopié ses livres et ses lettres mot-à-mot et les ont partagés avec d’autres. Il s’agit de Josèphe, 37 ans après Jésus.
Cet écrivain qui était l’historien juif le plus connu du premier siècle, a écrit dans les Antiquités judaïques :  » Cet homme était le Christ… Pilate l’a condamné à la croix… Il leur est apparu, vivant, le troisième jour. » Même les érudits les plus hostiles de notre époque qui croient que les écrits de Josèphe ont été modifiés à la faveur du christianisme, sont d’accord qu’il faisait clairement référence à la résurrection de Christ.

L’importance de la résurrection de Jésus et notre foi

Or, si l’on prêche que Christ est ressuscité des morts, pourquoi quelques–uns parmi vous disent ils qu’il n’y a point de résurrection des morts ?
S’il n’y a point de résurrection des morts, Christ non plus n’est pas ressuscité.
Et si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine.
Il se trouve même que nous sommes de faux témoins à l’égard de Dieu, puisque nous avons témoigné contre Dieu qu’il a ressuscité Christ, tandis qu’il ne l’aurait pas ressuscité, si les morts ne ressuscitent point.
Car si les morts ne ressuscitent point, Christ non plus n’est pas ressuscité.
Et si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés, et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus.
Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes.
1 Corinthiens 15 : 12 à 19
Nous résumons ces versets

Si Jésus n’est pas ressuscité, nous non plus ne ressusciterons pas.
Nous sommes des faux témoins pour Dieu.
Notre foi est vaine puisque notre foi est en Jésus ressuscité.
Nos péchés ne sont pas pardonnés.
Toute prédication devient vaine ou inutile.

Dans le livre des Hébreux au chapitre deux nous trouvons une listes des héros de la foi, et des conséquences de cette foi.
-Par la foi, Abel offrit ses premiers nés de son troupeau…
-Par la foi, Enoc fut enlevé…
-Par la foi, Noé construisit une arche et sauva sa famille…
-Par la foi, Abraham obéit et partit vers un pays inconnu…
-Par la foi, Moïse refusa d’être appelé fils de la fille de pharaon…
-Par la foi, ils traversèrent la mer Rouge…
-Par la foi, les murailles de Jéricho tombèrent…

Jésus et la foi

Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas.
Hébreux 11 : 1
Jésus est devenu l’ancre de notre foi. Il est notre modèle de foi. En se laissant mettre au tombeau, il atteste qu’il accorde pleinement confiance dans la parole du Père :
Car tu n’abandonneras pas mon âme dans le séjour des morts, Et tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption.
Actes 2 : 27
Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent.
Hébreux 11 : 6

Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts.
Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts.
1 Corinthiens 1 : 15 : 20 et 21
Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient.
Marc 16 : 19 et 20

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