A nouveau Abraham va intervenir en faveur de son neveu Lot

A nouveau Abraham va intervenir en faveur de son neveu Lot

Le péché de Sodome et Gomorrhe s’intensifie. L’Eternel décide de les détruire par le feu.
L’Eternel confie son projet à son ami Abraham. Aussitôt, ce dernier pense à son neveu Lot. Il plaide sa cause devant Dieu. Abraham ne craint pas de marchander le salut de son neveu : Mais Abraham se tint encore en présence de l’Eternel. Abraham s’approcha, et dit : Feras-tu aussi périr le juste avec le méchant ? Genèse 18 : 23

A la suite de l’intercession d’Abraham, l’Eternel, avant la destruction de Sodome, envoie des anges arracher Lot à la destruction.
L’amour fraternel ne représente pas une nouvelle doctrine que nous annonçons mais une nécessité. L’amour fraternel correspond à une des clés que Jésus nous confie avec les clés du royaume. Les chrétiens ont tendance à se focaliser sur un aspect de la vie chrétienne : par exemple certains sur la relation avec le Père, d’autres sur Jésus ou le Saint-Esprit.

Ce type de relation symbolise le bras horizontal de la croix. Souvenons-nous que la croix est constituée de deux bras. Les deux sont imbriqués, incrustés l’un dans l’autre.
Certes, la communion verticale doit se vivre intensément. Toutefois, elle ne trouvera sa plénitude que si nous vivons la communion fraternelle. Si nous pensons être chrétiens pour nous-mêmes, nous nous séduisons, nous sommes dans l’erreur et l’autosatisfaction.

Jésus se tenait dans la communion avec le Père et dans la communion fraternelle

Dans la lettre adressée aux sept Eglises de l’Apocalypse, une seule ne reçoit pas de reproches de la part de Jésus, l’Eglise de Philadelphie, dont le nom signifie : amour fraternel ou communion fraternelle. C’est l’Eglise du temps des réveils.

Actuellement, les prophètes tirent la sonnette d’alarme pour nous avertir que nous sommes au temps de l’Eglise de Laodicée : l’Eglise de la tiédeur. Laodicée, signifie : justice du peuple…et non justice de Dieu.
Cette Eglise se croit riche. Mais elle dort sur ses lauriers. Jésus lui dit : tu te crois riche, mais tu n’es riche que de richesses naturelles. Tu ne désires, tu ne recherches plus les richesses spirituelles, celles qui ne sont pas visibles. Repens-toi.
Suis-je bien positionné dans le corps de Christ ? Suis-je bien édifié sur la pierre angulaire, c’est-à-dire Jésus ?
La qualité de la relation que nous développons et pratiquons dans la communion fraternelle représente la qualité de la relation que nous avons avec le Père. L’amour ne conduit pas au péché. L’amour veut et désire le bien de l’autre.

Si je suis la cause de la chute du frère ou de la sœur, cela signifie que tout en croyant l’aimer je me trompe, je me séduis moi-même. L’amour est gratuit, il ne désire rien obtenir. Si je désire obtenir quelque chose du frère ou de la sœur, c’est que je cherche à combler un besoin, un manque que Dieu seul peut combler.
Dans cette situation je me mens, je suis aveugle, je vois en lui ou en elle le moyen de combler des besoins. La source de ce manque est due sans doute à des émotions blessées ou à la convoitise.

Si nous aimons vraiment un frère, une sœur, nous ne le ou la détournerons pas de sa communion avec Jésus, ni de sa communion avec le Père ni de sa communion avec le Saint-Esprit. Nous l’aiderons à se préserver du péché, nous l’aiderons à grandir. Attention à nos motivations et nos paroles, ne cherchons pas dans les autres ce que Dieu seul peut combler et satisfaire dans nos vies.

Dieu nous donne un bien durable. Ce que nous obtenons du frère ou de la sœur, pour combler nos besoins ou nos désirs, sera passager, furtif. Cela risque d’être comme une eau qui ne désaltère pas, ou qui éveille un désir grandissant. Dans ce cas, nous allons souffrir et faire souffrir.

Les obstacles à la communion fraternelle

Bien sûr, certains penseront spontanément à l’égoïsme, à la jalousie. D’autres se rappelleront des blessures du passé, causées par le rejet, la trahison, etc. Souvenons-nous que Jésus a connu et porté tout cela sur la croix pour nous offrir en échange la guérison. Dans la nature, de nouvelles épines se forment chaque année. Dans le domaine spirituel c’est le même principe. Regardons bien ce qui se passe dans le naturel et nous saurons voir dans le spirituel, avec l’aide du Saint-Esprit, pour interpréter ou réinterpréter ce que nous vivons.

Il y a des victoires que nous obtiendrons seulement dans la communion fraternelle. La Bible nous en donne un exemple: Amalek vint combattre Israël à Rephidim. Alors Moïse dit à Josué : Choisis-nous des hommes, sors, et combats Amalek ; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main. Josué fit ce que lui avait dit Moïse, pour combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline. Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort ; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort. Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil. Et Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée. Exode 17 : 8 à 13

Josué représente chacun d’entre nous, quand nous sommes dans les problèmes, dans la tentation par exemple. Il nous appartient de mener le combat dans la vallée, comme Josué : personne ne devait prendre sa place pour obtenir la victoire. C’était à lui de combattre jusqu’à la victoire complète.

Mais seul, il en était incapable. Dans une bataille comme celle-ci, sachons qu’elle se livre à deux niveaux :
Au niveau naturel, sur le terrain, comme Josué dans la plaine.
Au niveau spirituel dans les lieux célestes. Il est alors nécessaire de nous tenir sur la montagne.
Josué ne peut se tenir dans la plaine et sur la montagne en même temps. La victoire se trouve dans la stratégie de Dieu. Elle s’obtient obligatoirement dans le modèle de la victoire de la croix avec ses deux bras, l’un vertical, l’autre horizontal.

Moïse qui se tient sur la montagne commence à intercéder en faveur de Josué. Tant que Moïse lève ses mains vers Dieu, Josué se tient dans la victoire sur ses ennemis. Il ne s’agit pas de gagner une bataille, mais une guerre qui doit passer par l’extermination de l’adversaire. Quand Moïse se fatigue, ses mains se baissent et Josué est obligé de céder le terrain conquis. L’ennemi redevient le plus fort.
Aaron et Hur, un de chaque côté, viennent au secours de Moïse, et l’aident à garder ses mains levées. Mais avant, ils décident de le faire asseoir sur une pierre.

Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil.
Exode 17-12

Ici, le mot pierre, en hébreu, est le même mot que la Bible utilise pour parler de la pierre angulaire rejetée par les hommes : ce terme désigne Jésus. Autrement dit, Aaron et Hur ont fait asseoir Moïse en Jésus. Pourtant Moïse avait le bâton avec lequel il a ouvert la Mer Rouge. Sur la montagne, Moïse a bien levé son bâton comme pour ouvrir la mer. Mais dans la situation présente, il n’a pas obtenu le même résultat.
Pourquoi ? Dieu désirait lui apprendre une nouvelle stratégie. Dieu veut nous apprendre de nouvelles stratégies. Pour détruire un ennemi, la prière ne suffit pas, il faut combattre, sans omettre toutefois la prière, la louange, la proclamation de la parole. Demandons et combattons selon les plans de Dieu. Envisageons d’autres stratégies selon les circonstances. Par exemple, que se serait-il passé si Moïse, Aaron et Hur étaient descendus dans la plaine pour combattre aux côtés de Josué ?
Ils auraient mené un combat dans la chair. Quelle était la nature de leur ennemi ? Spirituelle.

La chair peut-elle gagner un combat contre un ennemi spirituel ?

Non, évidemment et d’autre part c’était le combat de Josué. Il aurait été privé de la victoire. Moïse, Aaron et Hur se seraient retrouvés dans la compassion charnelle, dans un rôle de faux sauveurs, et connu l’échec total. Avant de combattre, identifions la nature de notre ennemi, ici Amalek représente Satan lui-même.

Envisageons la stratégie contraire consistant à se tenir tous les quatre sur la montagne, implorant, criant à Dieu d’arrêter cet ennemi qui leur bloquait la route. Le peuple dans la vallée aurait été sauvagement massacré. La Parole nous dit que le secours nous vient de l’Eternel. Oui c’est vrai, cependant nous aurons toujours à exercer notre foi en étant actif, en menant le combat contre l’adversaire, comme dans l’exemple donné ci-dessus.
Il nous est donné pour nous montrer combien nous avons besoin les uns des autres, de notre complémentarité. Mais chacun à notre place, et en nous tenant dans la stratégie de Dieu.
Dieu ne nous demande pas de gagner un combat pour le frère ou la sœur. Mais de les aimer et de les aider à gagner leur combat.

C’est ainsi que nous nous stimulerons et que nous marcherons sur la voie royale.

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