Avec qui sommes-nous en alliance ?

Dans  l’alliance de sang proposée par Jésus ?

Ou dans l’alliance de Babylone, à cause de la religion ?

Babylone  nous sort de l’alliance de Dieu. Mais il a son regard sur ceux qui restent fidèles à son alliance.

Psaume 25- 9- 10 et 14 : Il conduit les humbles dans la justice, Il enseigne aux humbles sa voie.  Tous les sentiers de l’Eternel sont miséricorde et fidélité, Pour ceux qui gardent son alliance et ses commandements. L’amitié de l’Eternel est pour ceux qui le craignent, Et son alliance leur donne instruction.

Prenons les paroles de l’apôtre Paul  1 Corinthiens 5- 7 et 8 : Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé.  Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité.

Ces versets nous parlent de pâte nouvelle sans levain. Nous comprenons que par Jésus, notre Pâque immolé, nous sommes délivrés de la puissance du péché.

Le levain représente la corruption morale,  mentale, spirituelle enracinée dans nos vies, nos habitudes de vie. Sachons discerner sa fonction et sa tendance à nous infecter.

Même en petite dose, il va modifier entièrement une vie, ma vie, une famille, une assemblée : par une influence trompeuse, pernicieuse, sournoise.

Par Jésus nous devenons une nouvelle  nature, ou une nouvelle pâte. Notre corps de péché à été mis à mort, puisque Jésus a été crucifié dans sa chair.

Soyons libérés du vieux levain qui symbolise notre ancienne vie, dont nous rougissons aujourd’hui. Ce vieux levain nous rappelle les œuvres de la chair, dont parle :  Galates 5 – 19 à 21 : Or, les œuvres de la chair sont évidentes ; ce sont la débauche, l’impureté, le dérèglement, l’idolâtrie, la magie, les rivalités, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu.

 Le vieux levain se manifeste par le péché, mais aussi à travers toutes ces doctrines erronées, pernicieuses, diaboliques qui viennent de Babylone et sa religion.

Renonçons au vieux levain, en rejetant les superstitions ou les doctrines des païens ou des religions qui tirent leurs sources dans Babylone, avec ses enseignements corrompus, ses faux docteurs.

Luc 6- 39 : Il leur dit aussi cette parabole : Un aveugle peut il conduire un aveugle ? Ne tomberont ils pas tous deux dans une fosse ?

Nous savons, comment ce vieux levain diabolique, est rentré dans le christianisme, avec l’empereur Constantin, et tout ce qui a suivi avec le concile de Nicée et les suivants. Nous savons, que tout cela prépare la venue et le règne de la bête ou de l’Antéchrist, et de son faux prophète.

Notre vie en Christ, et la vie du royaume de Dieu, ne peuvent survivre que si nous sommes des branches greffées sur l’olivier franc pour recevoir sa sève nourricière, et non sur un arbre que Dieu n’a pas planté, notamment venant de Babylone et toute sa prostitution.

C’est seulement en étant débarrassé de ce vieux levain, que nous allons marcher et nous tenir dans la pureté et dans la vérité, c’est-à-dire en Christ notre Pâque immolé.

Le vieux levain et les pains sans levain nous parlent du combat spirituel entre le royaume de Dieu, royaume de lumière et de vie, de vérité, et le royaume des ténèbres, le royaume du mensonge et de  la mort.

Jésus lui-même a mené ce combat contre le levain contre les Pharisiens, les Sadducéens, et le levain d’Hérode. Jésus a triomphé et aujourd’hui, il nous met en garde contre ce levain.

Ces trois groupes manifestaient beaucoup d’hostilité envers Jésus. Maintes fois, ils ont essayé de le faire périr, ou de le prendre en défaut par leur question.

Donc, avant tout, en nous mettant en garde contre l’œuvre du levain, Jésus nous dit de :

 Discerner,

De renoncer,

De rejeter toutes doctrines qui viennent altérer, détruire la vie qui est dans la Parole et la vérité qu’elle contient, ainsi que la puissance qu’elle manifeste et qui s’en dégage.

 Ces doctrines annulent la Parole de Dieu. C’est pour cela qu’il ne faut rien n’y ajouter, ni retrancher .Apo 22-19 : Et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre.

  C’est à cause de cela que la Pâque est devenue Pâques

Maintenant, il nous appartient, à chacun d’entre nous, de mener ce combat. Jésus nous qualifie et nous donne tout l’équipement pour gagner ce combat

Mais nous croyons que Jésus, est venu nous apporter, le véritable pain sans levain, celui qui nous donne la vie éternelle : Jean 6- 51 : Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.

Nous connaissons l’issue glorieuse du combat, par le « tout est accompli » de l’Agneau sur la croix. Il est notre victoire, notre Pâque immolé, notre passage de la mort à la vie.

2 Corinthiens 7-1 : Ayant donc de telles promesses, bien–aimés, purifions nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu.

Oui, sortir de Babylone, et sortir Babylone de nos vies, c’est manifester notre désir de travailler à notre sanctification, dans la crainte de Dieu.

Quand les Hébreux ont quitté l’Egypte, pour rentrer dans le désert, physiquement ils étaient libres. Mais ils étaient pleins de l’Egypte. Ils ont eut besoin d’un temps de décontamination, dans la présence de Dieu, peu ont réussi ce test :

Deux seulement

Aujourd’hui, nous vivons au temps de la grâce. Ce terme est souvent mal compris. Certains croient, que maintenant, Dieu est moins  exigeant envers la désobéissance à sa parole, ou le péché. Mangeons, buvons, vivons, Dieu est bon, il nous pardonnera.

Quelle tromperie ! Quel mensonge

N’oublions jamais que la justice de Dieu, a dû être satisfaite, pour qu’aujourd’hui, nous vivions dans ce temps de la grâce. Ne dissocions jamais :

Amour, justice et grâce, Grâce et Vérité.

La réconciliation

Malachie 4: 5 et 6: Voici, je vous enverrai Elie, le prophète, Avant que le jour de l’Eternel arrive, Ce jour grand et redoutable.  Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, Et le coeur des enfants à leurs pères, De peur que je ne vienne frapper le pays d’interdit.

Ces deux versets de la Bible nous parlent d’Élie, qui ramènera le cœur des pères vers les enfants, et le coeur des enfants vers leurs pères.

Notre compréhension de ces versets reste souvent primaire. Nous cherchons à l’appliquer dans chacune de nos familles : envers le père qui abandonne ses  enfants, où les enfants qui oublient ou rejettent leur père. C’est vrai, la Bible nous demande de vivre cette réconciliation à ce niveau.

Ensuite cette réconciliation, que nous demande Dieu, doit s’appliquer, se vivre, au niveau du corps de Christ : bien sûr entre les générations, qui composent le corps de Christ, puisque notre Dieu se présente comme le Dieu d’Abraham, le  Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, soit le Dieu de trois générations.

Vivons cette réconciliation entre ces trois générations, et nous seront dans l’obéissance à la Parole de Dieu. Nous bénéficierons des promesses de Dieu.

Enfin, cette réconciliation, nous devons chercher à la vivre entre Israël et nous Gentils.

Comment ?

Sortir de PâqueS, pour revenir à la Pâque, manifeste un acte de réconciliation, de reconnaissance envers nos pères dans la foi : c’est-à-dire Israël. C’est Israël  que Dieu a choisi, pour confier sa Parole. Jésus a choisi de prendre un corps, semblable au nôtre, dans le sein d’une jeune fille juive.

Choisir de célébrer la Pâque, en quittant Pâques, consiste à retourner vers notre racine nourricière, dont nous parle le livre des Romains au chapitre 11. Nous élever et briser, par la repentance, le  choix du concile de Nicée, c’est un acte qui nous libère de l’emprise du paganisme.

Par ce choix nous retrouvons la révélation de la Parole de Dieu, nous bénissons Israël et nous sommes en bénédictions par notre Dieu. Nous retrouvons la crainte de Dieu. Nous luttons contre l’antisémitisme.

Bien sûr, nous ne parlons pas de l’idolâtrie envers le peuple d’Israël comme certains le font. En luttant contre l’antisémitisme, nous manifestons notre amour envers Israël et nous hâtons la réconciliation entre les Juifs et les Gentils.

N’oublions jamais que le salut nous vient des juifs. Ces paroles sont sorties de la bouche de Jésus.

Selon Ephésiens 2 — 11 à 13 : C’est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu’on appelle circoncis et qui le sont en la chair par la main de l’homme,

  Souvenez vous que vous étiez en ce temps là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde.

 Mais maintenant, en Jésus–Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ.

Soyons reconnaissants, pour ce rapprochement, qui a coûté la vie à Jésus, et vivons le pleinement, dans la réconciliation, selon le désir du cœur du Père.

Nous devenons ambassadeurs de la réconciliation :

 2 Corinthiens 5: 19 et 20 : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.  Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

Nous sommes devenus ces ambassadeurs de la réconciliation. Dans le naturel, un ambassadeur vit, parle selon les principes du royaume, ou de l’État qu’il  représente. Sinon, il devra rendre des comptes aux responsables du pays qui lui ont délégué ses fonctions.

Par notre acceptation de Jésus, comme Seigneur et Sauveur de notre vie, le Père nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé. Maintenant, il nous délègue comme ses ambassadeurs, sur cette terre où nous vivons.

Soyons réconciliés avec Dieu. Cela signifie quoi ?

Tout simplement vivons selon les principes de Son Royaume. Les principes du royaume, dont nous sommes devenus citoyens et ambassadeurs.

Alors, vivons selon les principes de la constitution et des lois, du royaume, dont nous sommes devenus citoyens.

Cela signifie, en termes plus clairs : renonçons, expulsons de nos vies,  nos  vaines manières de vivre,  nos choix de vie, et toutes les influences, les semences qui viennent de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Pâques, trouve ses racines dans cet arbre.

Apocalypse 2 –7 : A celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu.

Marchons sur la voie nouvelle, la voie sainte, royale, tracée et ouverte par Jésus : après la chute d’Adam et d’Ève, et nous leurs descendants, un grand désert s’est ouvert entre Dieu et nous.

Les diverses religions essaient d’ouvrir, par toutes sortes de moyens, de tracer un chemin, afin de retourner vers Dieu. Aucune n’y  est parvenue.

Jésus est venu sur notre terre pour nous révéler le coeur du Père. Par son obéissance et par son sang versé sur la croix, Jésus nous ouvre une voie royale, une autoroute dont il a payé le péage. Afin que nous retournions vers le Père, si nous le voulons, le choisissons : Esaïe 35 — 8 à 10 : Il y aura là un chemin frayé, une route, Qu’on appellera la voie sainte ; Nul impur n’y passera ; elle sera pour eux seuls ; Ceux qui la suivront, même les insensés, ne pourront s’égarer. Sur cette route, point de lion ; Nulle bête féroce ne la prendra, Nulle ne s’y rencontrera ; Les délivrés y marcheront.

 Les rachetés de l’Eternel retourneront, Ils iront à Sion avec chants de triomphe, Et une joie éternelle couronnera leur tête ; L’allégresse et la joie s’approcheront, La douleur et les gémissements s’enfuiront.

En rejetant Pâques de nos vies, et en choisissant de revenir à la célébration de la Pâque, nous participons au salut d’Israël, en l’excitant à la jalousie. Certes, Dieu a permis l’endurcissement du coeur d’Israël, pour un temps, puisque, une grande partie Israël n’a pas reconnu le Messie, dans la personne de Jésus. Mais tout Israël sera sauvé.

Sa mise à l’écart, a pour conséquence notre réconciliation avec Dieu. La réintégration d’Israël, amplifiera la révélation de la parole de Dieu, la vie dans l’Esprit. La chute d’Israël a pour conséquence notre richesse, à nous païens, combien plus en sera-t-il ainsi quand tout Israël se convertira. C’est en partie notre responsabilité.

Romains 11 : 11- 12 et 15 : Car si leur mise à l’écart a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon le passage de la mort à la vie ? : Je dis donc : Est ce pour tomber qu’ils ont bronché ? Loin de là ! Mais, par leur chute, le salut est devenu accessible aux païens, afin qu’ils soient excités à la jalousie.

 Or, si leur chute a été la richesse du monde, et leur amoindrissement la richesse des païens, combien plus en sera–t–il ainsi quand ils se convertiront tous. Car si leur mise à l’écart a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon le passage de la mort à la vie ?

 

 

 

 

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