D’où viennent les guerres ?

 « La guerre est un mal qui déshonore le genre humain » nous dit Fénelon

Nous employons volontairement le terme « guerres » au pluriel car il existe aujourd’hui différentes guerres dans le temps, l’espace (sur la terre et dans les cieux) et dans le genre.

Dans le temps : nous croyons que des guerres éclatent sur la terre entre les hommes, entre les pays, entre les races, les tribus depuis très longtemps. Aussi loin que nous remontons dans l’histoire des hommes nous relevons des guerres. Oui l’histoire nous en donne des exemples, souvent ce sont les guerres qui ont modelé les frontières des différents pays, d’autres ont été annexés, d’autres sont nés à la suite d’une guerre: par exemple le Kosovo,  la Slovaquie. D’autres pays sont annexés, leur population est soumise à la torture, à l’exode. Le peuple Kurde est devenu sans patrie. Tout cela provoque de nombreux morts, beaucoup de souffrance, beaucoup de handicaps et de ruines.

Dans le genre : en France nous parlons de la Grande guerre, de la deuxième guerre mondiale. Certains évoquent l’éventualité d’une troisième guerre mondiale ou nucléaire. Nous parlons de la guerre de cent ans, la guerre du Vietnam, la guerre du Golfe avec l’invasion du Koweït, la guerre du pétrole etc.

Il existe des guerres de territoire, des guerres économiques, religieuses, la guerre des ondes, la guerre froide et aujourd’hui avec le Net nous parlons de cybercriminalité. Guerre de pouvoir avec l’empereur Constantin et son rival Maxence. Tous les deux se retrouvaient empereurs rivaux de l’empire Romain, au quatrième siècle.

Constantin gagne la bataille du pont Milvius qui l’opposa le 28 octobre 312 à Maxence. Elle doit son nom au pont de Milvius qui enjambe le Tibre à quelques kilomètres au nord est de Rome.

La guerre des dieux

La mythologie grecque et romaine nous apprend qu’il existe un dieu de la guerre : Arès pour les Grecs et le dieu Mars pour les Romains. Quand nous étudions leur vie, nous découvrons qu’elle ressemble beaucoup à celle des hommes sur la terre aujourd’hui.

Le dieu Mars est le fils de Jupiter et de Junon. Nous constatons qu’il a un père et une mère. Le dieu Mars a 12 femmes et 18 enfants dont Romulus et Remus qui  ont été élevés par une louve. Même s’ils sont enfant du dieu Mars, tous les deux ont été abandonnés, peut-être rejeté.

La mythologie les présente comme fondateurs de la ville de Rome et nous dit que Romulus a tué son frère Remus ensuite.

Cela ressemble fort à un passage de la Bible qui nous présente deux frères : Abel et Caïn. Un jour les deux frères se retrouvent dans les champs, alors Caïn, jaloux de son frère le tue et construit une ville ensuite. Est-ce simplement un effet du « hasard » ?

A l’origine du calendrier romain, le mois de mars était le premier de l’année car le retour des beaux jours marquait le début de la période de la reprise de la guerre après l’hiver. Son nom vient du latin Martius, nom donné à ce mois par les Romains en l’honneur du dieu Mars, dieu de la guerre.

Arès, le dieu grec de la guerre était le fils de Zeus qui avait épousé sa sœur Héra.

Ces différents dieux de la mythologie grecque et romaine se livraient à des guerres entre eux. Nous relevons des viols de leur fille et même des incestes, nous venons de le constater.

Est-ce que ces dieux vivaient influencés par les êtres humains ou n’est-ce pas ces dieux qui influencent la vie des hommes ? Car nous croyons que ces dieux existaient bien avant les hommes. Ces dieux influencent notre langage, nous en donnons un exemple avec le dieu Eole, le dieu du ou des vents. A la suite d’une tempête qui a provoqué d’importants dégâts, le journal la Nouvelle République du Centre  titrait ainsi l’événement : Eole a frappé.

Aujourd’hui nous parlons d’énergie  renouvelable et notamment de l’implantation des éoliennes. A l’origine de ce nom, nous trouvons  celui du dieu Eole et des îles Eoliennes où ce dieu habiterait.

Posons-nous la question suivante : est-ce qu’un être plus influent et plus puissant se cache derrière ces dieux de la mythologie ?

Nous tirons une citation du livre de Michael Green, écrit en anglais : I Believe in Satan’s Downfall.  Ce qui signifie en français : Je crois en la chute de Satan.

« Comme tout général d’armée capable de faire en sorte qu’on le sous-estime, Satan… Doit être enchanté de la situation actuelle, qui le laisse libre de ses mouvements, convaincu que personne ne le prendra au sérieux. Tout ce qu’il peut faire pour encourager le doute sur son existence est bienvenu. Plus il aveugle l’intelligence des gens concernant la vérité, plus ses objectifs sont atteints ».

Posons-nous encore ces questions

D’où viennent les génocides ? Nous en citons quelques uns : génocide de la Bosnie, de celui provoqué par les khmers rouges au Cambodge, citons encore le génocide du Rwanda, du génocide en cours au Congo RDC.

Pourquoi existe-t-il des régimes totalitaires, sanguinaires, pourquoi la violence, la torture, les meurtres, les viols, les trafics de drogue, les attentats terroristes, les abus physiques et sexuels des enfants ?

D’où vient la puissance exercée par les sorciers ?

Toutes ces guerres coûtent chers, elles provoquent la course aux armements les plus sophistiqués.

Cicéron, homme politique romain qui a vécu un siècle avant notre ère, citait ce proverbe : « l’argent est le nerf de la guerre »

La Bible nous dit que Dieu est bon, alors d’où vient tout ce mal ? Si le diable n’existe pas quelle est l’origine de tout ce désordre ?

Écoutons un passage du chant de Jacques Brel dont le titre est : le diable (ça va) écrit en 1954. Juliette Gréco interprète également ce chant.

Un jour le diable vint sur terre, un jour le diable vint sur terre pour surveiller ses intérêts, il a tout vu le diable, il a tout entendu, et après avoir tout vu, après avoir tout entendu, il est retourné chez lui, là-bas.

Et là-bas, on avait fait un grand banquet, à la fin du banquet, il s’est levé le diable, il a prononcé un discours et en substance il a dit ceci, il a dit :

Il y a toujours un peu partout, des feux illuminant la terre ça va

Les hommes s’amusent comme des fous, aux dangereux jeux de la guerre ça va

Les trains déraillent avec fracas parce que les gars pleins d’idéal,

Mettent des bombes sur les voies, ça fait des morts originales

Çà fait des morts sans confession, des confessions sans rémission, ça va

Rien ne se vend mais tout s’achète : l’honneur et la sainteté çà va.

Aujourd’hui il inclurait certainement tous les attentats terroristes et les morts que cela provoquent.

Faut-il croire dans l’existence de Satan ou au diable ?

La Bible nous enseigne son existence, dans l’Ancien Testament et dans le Nouveau-Testament. Elle nous enseigne qu’il est menteur, le père du mensonge et qu’il est meurtrier. Nous citons une référence du Nouveau-Testament où il nous est dit qu’il essaie de nous tromper d’adversaire. Il nous fait combattre la chair et le sang, c’est-à-dire les hommes, car il aime que les hommes se battent entre eux ou se tuent entre eux.

Ephésiens chapitre six et verset 12 : Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.

C’est un être spirituel, une créature qui est en révolte active contre Dieu et qui commande une multitude de démons semblables à lui-même. Il ne faut pas le sous-estimer. Il est méchant et rusé. Il aime semer la zizanie ou la discorde à tous les niveaux de la société humaine.

Le danger consiste à trop s’y intéresser et d’une manière malsaine ou de nier son existence.

Comment Satan est-il entré dans la vie des hommes ?

 Nous vivons dans un monde naturel que nous voyons, touchons, dans lequel nous évoluons. Autour de nous se situent deux royaumes spirituels ennemis : Le royaume de Dieu et celui de Satan, c’est-à-dire entre le créateur et sa créature. Ils sont invisibles avec nos yeux naturels. Même s’il nous arrive d’en constater des signes, ou des manifestations :

Le royaume de Dieu, ou le royaume de la lumière et de la vie.

Le royaume ou l’empire du diable, du péché, des ténèbres, de la mort, de Satan.

Mais soit nous bénéficions des bienfaits du premier soit nous  subissons les méfaits du second.

Il n’en était pas ainsi quand Dieu a crée Adam et Eve

  Ils ont été créés à la ressemblance et à l’image de Dieu, c’est à dire parfait.

Quand Dieu regardait, dans la vie d’Adam et d’Eve, il voyait son image, comme nous, nous voyons notre image quand nous nous regardons dans un miroir.

 Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et il vit que cela était très bon.                                                                            Genèse 1- 26 et 27

En créant Adam et Ève,  Dieu leur a donné une identité, son identité. Adam et Ève savaient qui ils étaient, pourquoi ils avaient été créés. Cela devait durer éternellement à une condition : croire ce que Dieu leur disait. Et plus précisément, croire que Dieu leur disait la vérité et ne leur cachait rien.

Dieu les a créés à Son image, c’est-à-dire avec une volonté et la capacité de choisir : libre de vivre avec Dieu ou sans lui, libre de choisir la vie ou la mort. Dieu n’a pas créé des robots, mais des personnes libres de l’aimer ou de le rejeter et d’en assumer les conséquences.

Nous en citons un exemple que nous tirons de la Bible, dans la parabole du fils prodigue et situé dans l’évangile de Luc.

Un père avait deux fils, le plus jeune lui demande sa part d’héritage qui doit lui revenir (après la mort du père). Le père partage ses biens entre ses deux fils. Le plus jeune après avoir tout ramassé part pour un pays éloigné, où il a dépensé tout son bien en vivant dans la débauche. Le père n’est pas parti le chercher pour le ramener à la maison. Non, il a attendu que son fils revienne de lui-même. Tous les jours le père guettait le retour de son fils et quand il  l‘a vu. il a couru à sa rencontre et l’a saisi dans ses bras et l’a embrassé bien qu’il sentait mauvais. Le père ne lui a adressé aucun reproche. Si le père était retourné le chercher, il est possible que le fils soit revenu avec son père. Mais le père n’aurait ramené qu’un corps et non le cœur de son fils. Il ne voulait pas obliger son fils à l’aimer.

Cette histoire ressemble fort à ce petit garçon de huit ou neuf ans à qui son père lui demande de s’asseoir, le garçon répond non et ceci s’est répété plusieurs fois. Finalement, en apparence le garçon obéit, il s’est assis avec un soupir. Puis il regarde fixement son père et lui dit : papa je te le dis mon corps est assis, mais dans ma tête je suis toujours debout.

Dieu mit deux voies devant Adam et Eve, comme il met deux voies devant chacun d’entre nous.

J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité.                                                                                Deutéronome 30 : 19

Chacune de ces voies ou chemin nous conduit vers un arbre, dont nous parle la Bible dés le début. Mais un seul conduit à l’arbre de vie, c’est pourquoi Jésus nous dit :

Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.                                                                                                                    Jean 14-6

Chacun de ces deux arbres produit des fruits différents : L’arbre de la vie, des fruits pour la vie, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal, des fruits pour la mort.

Le choix de vie, pour Adam et Eve  se tenait entre ces deux arbres. L’arbre de la vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. (Ici, il n’est pas question de pommier, encore moins de pommes) et Dieu leur donna  cet ordre, plus précisément à Adam :

Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras tu mourras certainement.                                                                                             Genèse 2 : 16 et 17

 

Dieu avait placé Adam et Eve dans le jardin d’Eden, ce qui signifie : délice, abondance de bien, condition idéale de vie, avec un seul interdit, celui que nous venons d’énoncer.

Dieu les avait béni et donné l’autorité pour dominer sur la terre.

Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et assujettissez-la ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.                                                                  Genèse 2 : 28

 Ils ont été crées pour avoir une relation d’amour avec lui. Dieu leur avait recommandé de ne pas faire certaines choses, comme de vrais parents donnent des consignes de sécurité, de vie à leurs enfants, par amour et pour les protéger. Dieu ne veut pas de robot, Dieu nous a crée avec une volonté, capable de choisir. Adam et Eve n’ont pas écouté, ils ont désobéi et ils en ont subi les conséquences, et leurs descendants ensuite, c’est-à-dire nous-mêmes.

Comme des enfants subissent les conséquences de leurs actes et de leurs désobéissances.

Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement.                                                                        Genèse 2 :14

Nous constatons que la tentation ou l’invitation à la désobéissance se présente à eux. Ils ont accepté la désobéissance, les mensonges,  le doute, la séduction et le désir de devenir comme Dieu sont rentrés dans leurs vies. La désobéissance les a conduits dans la rébellion contre Dieu.

Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Eternel Dieu avait fait. Il dit à la femme : Dieu a–t–il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?

 La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point.                                                                       Genèse 3 : 1 à 4

 C’est ainsi que la mort est entrée dans leur vie, la peur de Dieu, de sa voix, alors que la voix de Dieu leur était familière, ainsi que sa présence. La culpabilité, la honte, l’accusation les ont conduit à se cacher de Dieu.

Mais l’Eternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ?  Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché.      Genèse 3 : 9 et 10

 Dieu pose cette question à Adam: Où es- tu ? Il faut comprendre : Où es-tu spirituellement ? Qu’as-tu fait ? Dieu connaissait la situation, donc la réponse. Seulement Dieu invitait Adam à reconnaître sa désobéissance et à plaider coupable. Au lieu de cela, il prend l’attitude d’accusation et d’auto-défense. Il cherche à couvrir lui-même son péché.

Nous aussi combien de fois nous voulons couvrir nos propres péchés en accusant les autres ou en disant à Dieu : si j’ai péché…je te demande pardon. La réalité est toute simple : j’ai péché, je le reconnais et je plaide coupable pour être délivré, pardonné.

Trop souvent nous avons recours à la propre justice. Rappelons-nous ce que nous avons dit plus haut. Le péché nous amène à la mort.

L’accusation mutuelle est rentrée  dans leur vie, au lieu de se reconnaître coupable ou de plaider coupable. Nous trouvons là l’origine de la propre justice. Autrement dit : Adam accuse Dieu d’être responsable de cette désobéissance à cause de l’épouse qu’il a placée à ses côtés.

L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé.                                                                                                           Genèse 3 : 12

Ils sont devenus pécheurs. A  cause de leur nouvelle nature déchue ils ont donné naissance à des pécheurs.

Nous également, nous naissons pécheurs et donnons naissance à des pécheurs. Comme un chien donne naissance à un autre chien, ou un poisson à un autre poisson, selon :

Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi.                                                                                            Genèse 1-11

Comment cela s’est-il produit ?

La Bible nous dit que le serpent, le plus rusé des animaux, s’est présenté devant Ève en lui proposant de lui ouvrir les yeux, par un mensonge. Dans le but que l’interdit de Dieu devienne désirable, indispensable. Eve, séduite, a vu et cru qu’il y avait un manque à combler dans sa vie.  Bien sûr à condition qu’elle mange des fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Ève dit avoir été séduite, elle en mangea et son mari aussi.

 La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea.                                                   Genèse 3 : 6

 Comme c’est troublant, Eve était habituée à voir cet arbre, jamais elle n’avait remarqué qu’il « était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ». Il lui a suffit d’entendre des paroles de mensonge et de séduction pour que ses yeux s’ouvrent par le désir, et  qu’elle succombe.

Que s’est-il passé au cours de cette expérience ?

La nature de Dieu, qui leur donnait leur identité, les a quittés, ils ont perdu l’identité de Dieu, l’ADN de Dieu en perdant sa nature. A la place ils ont reçu une nouvelle nature, la nature et l’ADN de celui qui les a dominés, trompés, séduits, celle du père du mensonge : une nature de ténèbres, de mort, puisque la mort est entrée en eux, une nature hostile à Dieu, de rébellion, d’indépendance, le désir d’être autonome face à Dieu.

Cette nouvelle nature leur a donné une nouvelle identité : fils des ténèbres ou fils de la rébellion. Cette nouvelle identité leur a donné un nouveau nom, car à chaque identité un nom y est attaché.

Leur nouveau nom le voici : pécheur, fils de la rébellion, c’est-à-dire ceux qui pèchent et qui transmettent leur nature de pécheur à leurs descendants. Ceux qui se révoltent ou se rebellent.

Autre conséquence : la mort est entrée en eux, d’abord au niveau de l’esprit pour gagner l’âme et le corps. Cette séparation de Dieu, ou mort spirituelle les a conduit et  nous conduit à la mort physique.

Ils sont devenus apatrides, orphelins, vagabonds puisqu’ils ont été chassés du jardin d’Eden. La présence de Dieu les a quittés.

Quelles sont les tactiques du diable ?

Son but consiste à détruire. Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire.

Il aveugle les gens selon le deuxième livre des   Corinthiens, chapitre 4 et verset 4  pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas briller la splendeur de l’Evangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu.

Satan veut que l’échec soit la norme de nos vies. Il cherche à nous mettre sous de mauvais maîtres : la drogue, l’argent, le dérèglement sexuel, la colère, il accuse Dieu de mentir etc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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