Connaissons-nous l’importance des parfums selon la Bible ?

 Toute la Bible nous parle de parfum. Elle nous présente deux sortes de parfums : l’un agréable et l’autre non agréable. Celui de la vie et celui de la mort.

La prière est un exemple de parfum qui monte vers l’Eternel

Le parfum des prières

Apocalypse 5:8 Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or remplies de parfums, qui sont les prières des saints.

Apocalypse 8:3 Et un autre ange vint, et il se tint sur l’autel, ayant un encensoir d’or ; on lui donna beaucoup de parfums, afin qu’il les offrît, avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or qui est devant le trône.

Apocalypse 8:4 La fumée des parfums monta, avec les prières des saints, de la main de l’ange devant Dieu.

Ps 141:2 Que ma prière soit devant ta face comme l’encens, et l’élévation de mes mains comme l’offrande du soir!

 Voici un exemple de sacrifice de bonne odeur

 Exode 29:41 Tu offriras le second agneau entre les deux soirs, avec une offrande et une libation semblables à celles du matin; c’est un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Eternel.

 Ephésiens 5:2 et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur.

 Nos sont un parfum de vie ou de mort

  Grâce soit rendue à Dieu qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous l’odeur de sa connaissance. Nous sommes en effet, pour Dieu le parfum de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent.

Aux uns, une odeur de mort, donnant la mort, aux autres une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ? Car nous ne falsifions point La parole de Dieu, comme font plusieurs, mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu que nous parlons en Christ devant Dieu. »                                                  2 Corinthiens 2 : 14 à 17

La véritable connaissance de Dieu résulte d’une succession de révélations. Elle ne s’acquiert que par un véritable engagement avec Jésus. Jésus nous donne la clé de la révélation, par le voile de sa chair brisée. Comme le voile du temple qui s’est déchiré quand Jésus a poussé un grand cri sur la croix avant de remettre son esprit à son Père.

 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.  1 Timothée  2 : 3 et 4 

 Nous rappelons que la vérité n’est pas une idéologie, mais bien une personne : Jésus lui-même.

Ce passage de la Bible nous montre que sur terre, nous sommes des vases remplis de parfum pour Dieu : nous répandons le parfum de sa connaissance et le parfum de Christ. Les conséquences ou les réactions sont différentes. Ce parfum apporte soit la vie soit la mort. La vie pour ceux qui acceptent Christ et la mort pour ceux qui le refusent.

Bien entendu, ce parfum se manifeste dans le domaine spirituel. Avant d’accepter Christ dans nos vies, nous étions morts pour Dieu. Nous répandions un parfum de mort parmi les morts, c’est-à-dire les personnes qui étaient dans la même situation que nous, sans Christ. Répandre le parfum de mort parmi les morts n’implique pas de graves conséquences ni de grandes réactions dans notre environnement. Les hommes acceptent sans aucun problème tous ceux qui leur ressemblent ou vivent comme eux.

Par contre, lorsque nous avons accepté Christ, si nous libérons le parfum de vie parmi les morts, c’est-à-dire ceux qui refusent Christ, nous déclenchons des réactions contraires et hostiles. Elles peuvent amener la persécution et nous conduire à la mort.

Afin de le comprendre, nous allons illustrer cela par des faits et des pratiques que l’armée romaine employait et sur lesquelles s’appuie l’apôtre Paul dans ce passage que nous venons de lire.

Les prisonniers de guerre de l’armée romaine étaient emprisonnés jusqu’au jour de leur exécution. Ce même jour, la nation romaine célébrait, honorait ses héros, ses grands chefs militaires.

Ce jour était déclaré férié afin que la population puisse honorer par des ovations les chefs militaires, les vainqueurs. Le matin de ce jour, des hommes parcouraient les rues avec des torches enflammées qui répandaient un parfum dans toute la ville. Ce parfum, le vent le transportait dans les maisons, dans les cellules des prisons, en tout lieu. Il annonçait une journée de réjouissances pour les habitants de la ville, c’est-à-dire un parfum de vie. Ce parfum se répandait jusque dans les cellules des chefs militaires ennemis. Ils le respiraient et il leur annonçait leur propre mort pour ce même jour.

Et c’était le même parfum qui apportait ce message différent, opposé : la vie pour les uns et la mort pour les autres

Ensuite, le chef militaire qui devait être honoré était installé dans un char tiré par des chevaux, qui parcourait les rues de la ville. La foule en liesse assemblée sur les trottoirs environnants, ovationnait ce cortège triomphal du vainqueur. Derrière ce char étaient attachés et traînés dans la rue, le chef ou les chefs militaires ennemis capturés. Auparavant, ils avaient été dépouillés de leurs uniformes, de leur grade.

Voilà comment agit le parfum dont nous sommes porteurs, parfum de la connaissance de Christ, qui émane de nous, par nos paroles, nos attitudes, nos choix de vie, notre foi, notre témoignage, notre persévérance, notre caractère, la lumière qui se dégage de nous, le sel de nos paroles, la compassion, le pardon que nous accordons, le zèle que nous manifestons pour que l’évangile soit annoncé.

Ce parfum qui se dégage de nos vies manifeste l’adoration que nous adressons à notre Dieu et Père céleste et à notre vainqueur : Il (Jésus) a démasqué et puis désarmé les autorités et les dominations de l’enfer. Il a exposé leurs faiblesses devant l’univers. Il les a traînées derrière son char triomphal à la croix.                                        Bible du Semeur   Colossiens 2 : 15

Dans la Bible, le parfum symbolise la prière et surtout l’adoration. Dans l’Ancien Testament, chaque jour, un parfum d’une composition qui symbolisait les qualités de Christ, était offert sur l’autel des parfums du temple par un sacrificateur. Ce parfum s’élevait sous l’action du feu que Dieu avait fait lui-même descendre pour consumer le premier sacrifice offert sur l’autel des sacrifices du tabernacle.

Aujourd’hui, nous sommes ses sacrificateurs dans le monde, porteurs du parfum de Christ, et non plus les sacrificateurs de l’Ancien Testament : leur service s’exerçait uniquement à l’intérieur du temple, dans le lieu saint. Depuis que le voile du temple a été déchiré nous répandons ce parfum là où nous sommes, là où nous allons dans le monde. À condition d’avoir le feu de Dieu en nous, le feu du Saint-Esprit et bien sûr d’avoir accepté Jésus comme le Sauveur et le Seigneur de notre vie.

La Bible nous demande de remplir d’autres conditions

  Car nous ne falsifions point La parole ou nous ne galvaudons pas la Parole. (version Darby)                                                                               2 Corinthiens 5 : 17

Falsifier vient d’un mot grec « kapeleuo» qui tire son origine de «kapelos» et signifie : revendre, faire du commerce avec la Parole de Dieu, corrompre, galvauder, frelater, faire un gain sordide en fournissant n’importe quoi. Les colporteurs avaient l’habitude de falsifier leurs produits pour l’amour du gain. Certains agissent de même avec la Parole de Dieu

C’est-à-dire que nous devons annoncer la Parole de Dieu en toute sincérité et comme venant de Dieu. Nous sommes responsables devant lui et alignons nos vies sur la Parole de Dieu, en la mettant en pratique.

À partir de ce moment-là, le parfum qui se dégage de nos vies ou plutôt le parfum que le Saint-Esprit libère de nos vies, sera un parfum de vie, qui produit la vie, pour ceux qui acceptent la vérité de l’Évangile. Et un parfum de mort, qui provoque la mort, pour ceux qui la refusent, avec toute l’hostilité que cela soulève. Nous le répétons, nous dégagerons ce parfum seulement si nous avons accepté la purification de nos péchés par le sang de Jésus. Enfin, n’oublions pas la sanctification par l’œuvre du Saint-Esprit. Ensuite, nous aurons besoin du feu du Saint-Esprit pour libérer ce parfum agréable aux narines du Père.

Voici une autre précision à retenir : 2 Corinthiens 2 : 14 « et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance ». Cela signifie que plus notre connaissance de Jésus sera grande, plus nous serons en intimité, en communion avec lui, plus notre parfum sera fort : par la libération de sa Parole, de sa sagesse, de son amour qui se manifeste en actes, en choix de vie.

La réaction devant ce parfum dépend de la pureté, de la qualité du parfum qui émane de nous :

-Un accueil joyeux, enthousiaste par ceux qui se laissent interpeller par le message de la vie.

-Un accueil hostile par ceux qui sont enfermés dans les captivités du péché ou qui refusent de l’abandonner. Cette hostilité peut les conduire à persécuter, à désirer la mort de ceux qui portent ce parfum de Christ.

Ce parfum de vie ou de mort, nous le libérons dans le corps de Christ, selon que nous nous situons dans le premier ou le deuxième bouquet.

Car Christ nous invite à monter dans son char de vainqueur, son char royal. Jésus invite son Epouse et l’installe à ses côtés, dans son char triomphal. Aujourd’hui, nous les croyants, ne sommes plus comme la foule romaine, sur les trottoirs, positionnés en spectateurs. Jésus nous invite à monter à ses côtés dans son char de vainqueur traînant derrière lui les autorités et les dominations dépouillées et liées.

Voici une application de ce parfum répandu, que nous donne Jésus dans les Évangiles de Mathieu, Marc et Jean.

 Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme s’approcha de lui, tenant un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de grand prix. Et pendant qu’il était à table elle répandit le parfum sur sa tête. Les disciples voyant cela, s’indignèrent, et dire : à quoi bon cette perte ?

On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres. Jésus, s’en étant aperçu, dit : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Elle fait une bonne action à mon égard, car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme, ce qu’elle a fait.

Alors l’un des 12, appelé Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs, et dit : que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ? Et ils lui payèrent 30 pièces d’argent.                                                                              Matthieu 26 : 6 à 15

L’évangile de Marc 14- 3 nous donne quelques compléments : « et ayant rompu ou brisé son vase contenant un parfum de nard de grand prix ». Ce détail est important. L’évangile de Jean 12-3 nous donne également quelques renseignements supplémentaires : cette femme qui offre ce parfum de grand prix ou parfum de nard à Jésus se nomme Marie et il nous est dit que la maison fut remplie de l’odeur du parfum : un parfum d’amour et d’adoration.

L’évangile de Luc nous précise la situation de cette femme nommée Marie : une femme pécheresse : Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les embrassa, et les oignit de parfum.                     Luc 7 : 37 et 38 

  Il nous est donné également des précisions sur les motivations de Judas : Un de ses disciples, Judas Iscariot, fils de Simon, celui qui devait le livrer dit : Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum 300 deniers pour le donner aux pauvres ? Il disait cela, non qu’il se mît en peine des pauvres, mais parce qu’il était voleur, et que dans la bourse, il prenait ce qu’on y mettait. Jean 12:4 : 5

Voilà ce que relatent ces trois évangiles : Jésus se rend à Béthanie dans la maison d’un lépreux nommé Simon. Ce dernier invite Jésus à partager son repas. Jésus s’y rend avec ses 12 disciples. Lazare, que Jésus avait ressuscité des morts, s’y trouvait aussi en qualité d’invité. Pendant ce repas, une femme non invitée, nommée Marie, rentre dans la maison de Simon, casse son vase d’albâtre qui contient un parfum de grand prix, du nard, qu’elle répand sur Jésus. Voilà planté le décor de cette histoire.

 

Jésus accepte l’invitation d’un Pharisien et de plus lépreux. La lèpre symbolise, dans la Bible, le péché. Elle dégage des odeurs nauséabondes provenant de la chair rongée par la maladie, des odeurs de putréfaction. Elle rend impures les personnes qui en sont atteintes. En Israël, les lépreux étaient exclus de la société comme le péché nous exclut de la présence de Dieu. C’est une maladie répugnante et contagieuse. Voilà le parfum que Jésus respire en rentrant dans cette maison.

 

Ce lépreux, nommé Simon, dégage un parfum de mort et certainement que toute sa maison en est imprégnée, malgré tous les soins de son épouse. Il reçoit l’auteur de la vie, celui qui dégage les parfums du royaume de Dieu. Il ne saura pas saisir la grâce qui lui est offerte à cause de l’esprit religieux, l’esprit d’incrédulité, d’orgueil qui l’anime. Par contre, Marie repartira chez elle, ses péchés pardonnés.

 

 C’est pourquoi, je te le dis (Simon), ses nombreux péchés ont été pardonnés, car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu.

 Et il dit à la femme (Marie) : Tes péchés sont pardonnés.

A ce moment, voici les pensées qui montent dans le cœur de Simon : « Si cet homme était prophète, il saurait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il saurait que c’est une pécheresse ».                                 Luc  7 : 47 et 48 

Pourtant cette même femme va changer l’odeur ou le parfum de la maison de Simon. Marie, en offrant son parfum de nard qu’elle répand sur Jésus, bouscule toute l’ambiance de la maison et provoque des réactions inattendues : chacun des participants de ce repas réagit selon l’état de son cœur.

 

Une livre de parfum représente un coût de 300 deniers, cela équivaut à une année de salaire. À cette époque, les jeunes filles d’Israël préparaient, par des achats successifs, un vase de parfum de nard, pour le jour de leur mariage. Ce parfum était répandu dans la chambre nuptiale afin d’honorer leur époux.

 

Le nard se récolte sur les pentes de l’Himalaya entre 3500 et 4100 mètres d’altitude, d’où le grand prix de ce parfum. Par son geste, Marie qui casse son vase d’albâtre afin d’en répandre le contenu, renonce à son propre mariage et reconnaît en Jésus le véritable Epoux. L’offrande de Marie est une offrande d’amour adressée à Jésus et un geste d’adoration. Elle montre que, pour elle, lui seul est digne d’adoration. Elle y met tout son cœur, tout son amour, c’est sa vie qu’elle offre à Jésus. Jésus reçoit ce parfum ou cette adoration avec joie, avec reconnaissance :

 Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera annoncée, dans le monde entier on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu’elle a fait.      

                                                                                                               Matthieu 26 : 13

Maintenant nous allons examiner les réactions que provoque ce parfum répandu dans la maison d’un lépreux.

– Marie : c’est un acte d’adoration envers Jésus, un acte d’amour, de reconnaissance.

– Jésus (nous sommes à quelques jours de la Pâque) : en répandant ce parfum sur mon corps dit Jésus, elle l’a fait pour ma sépulture. Nous savons que Marie se tenait souvent aux pieds de Jésus, certainement qu’elle avait retenu que Jésus avait annoncé sa mort prochaine.

– Simon le lépreux est indigné : Si cet homme (Jésus) était prophète, il saurait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il saurait que c’est une pécheresse.

– les disciples s’indignent : on aurait pu vendre ce parfum très cher et en donner le prix aux pauvres. Ils ne sont pas animés par les pensées du royaume. Nous retrouvons chez eux les réflexes de « Messieurs bonnes œuvres » qui volent la gloire et l’adoration à Dieu. C’est une attitude de contrôle sur la vie des autres, dans leur relation avec Dieu. Pour les disciples, l’amour envers les pauvres est plus important que l’amour pour Jésus.

Enfin Judas : Rappelons qu’il est le trésorier de l’équipe, et voleur. Il prenait ce qu’on mettait dans la bourse. Là, devant le geste de libéralité et d’adoration de Marie, il meurt d’envie de posséder ce parfum. Il veut le vendre, afin d’en prélever une part pour lui.

Pour Judas, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Nous retrouvons là l’attitude du diable. Il cherche à détourner l’adoration qui est destinée à Jésus. Finalement, plein d’amertume et fou de rage, il décide de livrer Jésus aux Pharisiens pour trente pièces d’argent.

Alors l’un des douze, appelé Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs, et dit : Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ?

 Et ils lui payèrent trente pièces d’argent. Depuis ce moment, il cherchait une occasion favorable pour livrer Jésus.                                      Matthieu 26 :14 à 16

 Voilà ce qu’a provoqué le parfum de nard, de grand prix, offert par Marie dans la maison de Simon le lépreux. Que provoque le parfum dont nous sommes porteurs et que nous dégageons ?

Maintenant, posons-nous les questions suivantes

– quel parfum se dégage de ma maison, c’est-à-dire de mon habitation, mais aussi de ma vie car je suis le temple vivant du Saint-Esprit ?

-Est-ce que dans ma maison se répand le parfum de grand prix ou de nard, c’est-à-dire d’adoration pour Jésus ?

-Suis-je dans le camp de ceux qui disent : Il aurait mieux valu le vendre et donner le produit de la vente aux pauvres ?

-Suis-je monsieur ou madame « bonnes œuvres » ou un adorateur en esprit et en vérité ?

-Suis-je dans l’attitude de Simon le lépreux, une attitude de jugement, de mépris envers Marie ou les personnes qui agissent comme elle ?

-Dans ma maison, se dégage-t-il un parfum de lèpre, de péché, c’est-à-dire de mort, une odeur de putréfaction ?

-Un parfum de querelles, de jalousie, de rivalités, de rébellion, de non pardon, de jugement, un parfum religieux ?

-Ou de ma maison se dégage-t-il le pur parfum de vie de Christ, le parfum de la vie éternelle ? Un parfum d’amour et d’adoration pour Jésus, un parfum d’hospitalité ?

 

 

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