Voici l’Agneau de Dieu immolé dès la fondation du monde

Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dans le livre de vie de l’Agneau qui a été immolé dès la fondation du monde.

                                                                                                                  Apocalypse 13 : 8

Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.                                                                        Jean 1 : 2 9

Comment le peuple hébreu a-t-il échappé à la 10ème plaie en Egypte?

 Le peuple Hébreux n’a pas été frappé par cette plaie. En recevant la parole de L’Eternel, donnée à Moïse, et en y obéissant par un acte de foi :

Exode 12 : 2 – 14 : le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau par maison. Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an, vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau.

 Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour de ce mois et toute l’assemblée d’Israël l’immolera entre les deux soirs, on prendra de son sang et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera.

 Cette nuit même on en mangera la chair, rôtie au feu, on le mangera avec des pains sans levain et des herbes amères.

  Quand vous le mangerez, vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton, à la main, et vous le mangerez à la hâte. C’est la Pâque de l’Eternel.

 Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez, je verrai le sang et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura point de plaies qui vous détruisent quand je frapperai le pays d’Egypte.

 Vous conserverez le souvenir de ce jour et vous le célébrerez par une fête en l’honneur de l’Eternel, vous le célébrerez comme une loi perpétuelle pour vos descendants.

  Tous les Hébreux qui ont obéi à cet ordre de Dieu ont été délivrés de la mort et sont sortis, libérés du pays d’Egypte. Tout comme Jésus est sorti vivant du tombeau, délivré des liens de la mort, car il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle. Car, en acceptant de passer par la croix, Jésus, se tenait dans l’obéissance parfaite à son Père.

Rappelons-nous que l’agneau sacrifié, «  ce sera un agneau sans défaut », et pour en être certain,  la famille le gardait dans sa maison, et l’observait pendant quatre jours.

L’agneau ainsi éprouvé, répondait aux critères demandés, pour être égorgé. Le sang devait être appliqué sur l’encadrement des portes de la maison d’habitation.

Ainsi appliqué le sang, et le sang seul, constituait l’unique protection contre l’ange exterminateur de la mort.

Voilà la fête ou la Pâque qu’a célébrée Jésus, avec ses disciples, le dernier soir de sa vie terrestre.

Jusqu’à la venue de Jésus sur terre, les Juifs célébraient cette fête, en immolant un agneau en mémoire du jour où leurs pères, se préparèrent à sortir d’Egypte afin de venir habiter, le pays de la promesse ou la terre promise.

Nous allons voir, comment la crucifixion de Jésus « L’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » va lever le voile et nous révéler, le véritable sens de la fête de la Pâque.

Retenons bien que Jésus est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde, non seulement les péchés des juifs, mais du monde. Nous sommes bien concernés par la Pâque.

Origine de  la Pâque ?

 C’est Dieu lui-même qui en a fixé la date :

Exode 12 –3-5 : l’Eternel par la bouche de Moïse a dit ceci : Parlez à toute l’assemblée d’Israël, et dites : Le dixième jour de ce mois, c’est-à-dire le mois de Nisan, ou le premier mois de l’année, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison.

Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an ; vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau.

Vous le garderez jusqu’au 14e jour. C’est-à-dire vous l’observerez pendant quatre jours pour voir s’il est parfait. Et le soir du 14e jour vous l’immolerez, vous le mangerez, vous mettrez le sang sur les linteaux des portes, ce sera la Pâque.

Le sacrifice de la Pâque, en l’honneur de l’Eternel, devait se célébrer le premier mois de l’année biblique, c’est-à-dire le mois de Nisan.

La date fixée par Dieu lui-même, c’est le 14e jour de ce mois. Nous constatons que cela n’a rien à voir avec la lune, ni avec le dimanche, le jour du dieu soleil en anglais (Sunday).

La Pâque juive, du 14 Nisan est nocturne car le jour biblique commence la veille au soir, et se termine le lendemain soir.  Le 14 du mois de Nisan peut tomber n’importe quel jour de la semaine.

Alors que les fêtes païennes de Pâques ou les pâques ont toujours lieu un dimanche, jour du dieu soleil.

Pendant des siècles, en obéissance à la demande de l’Eternel, les hébreux ont sacrifiés des agneaux. Pour célébrer la Pâque en souvenir de leur délivrance de l’esclavage en Égypte, et de leur sortie dans la nuit même.

En même temps, l’Eternel préparait son peuple pour une autre Pâque, qui se célébrerait le 14e jour du mois de Nisan, dont le signe serait : l’Agneau immolé : son Fils unique « l’Agneau immolé dès la fondation du monde.

Jésus est vraiment notre Pâque.

Il a bien été immolé le 14 du mois de Nisan. Il est venu accomplir la Pâque pour nous sortir de la mort éternelle une fois pour toute.

Christ a été crucifié le 14  du mois de Nisan à l’heure ou l’agneau du  soir, de ce jour, était sacrifié dans le temple.

Comme nous l’avons déjà signalé, Jésus n’a pas regardé au cycle lunaire, pour se livrer comme Agneau Pascal. Il était déjà l’Agneau immolé depuis la fondation du monde.

La Bible nous dit, que la lune a été créée pour présider la nuit, et marquer les temps,  selon : Genèse 1 : 16 : Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles.

Jésus en est le créateur. De ce fait il se situe au-dessus des lois de fonctionnement de la lune. Il n’est pas soumis à sa créature. Sinon il serait tombé dans le péché comme nous le dit :

Romains 1 — 25 : Eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen !

Deutéronome 17- 3 : allant après d’autres dieux pour les servir et se prosterner devant eux, après le soleil, la lune, ou toute l’armée des cieux. Ce n’est point là ce que j’ai commandé.

Dans ce cas, il se serait disqualifié lui-même, en devenant un idolâtre.

Comme le font ceux qui créent des idoles et se prosternent, ensuite, devant elles, afin d’en recevoir des présages, des directives ou une protection :

 Esaïe 44 : 16 et 17 : Il brûle au feu la moitié de son bois, Avec cette moitié il cuit de la viande, Il apprête un rôti, et se rassasie ; Il se chauffe aussi, et dit : Ha ! Ha ! Je me chauffe, je vois la flamme ! Et avec le reste il fait un dieu, son idole, Il se prosterne devant elle, il l’adore, il l’invoque, Et s’écrie : Sauve moi ! Car tu es mon dieu !

La lune n’a pas été créée pour en tirer des présages, ni pour être mise au service de l’occultisme. Nous savons que le but du diable, consiste à nous emmener dans des situations de compromis, d’aveuglement afin de nous entraîner dans la tiédeur, hors de la volonté de Dieu. C’est le reproche qu’adresse Jésus à l’Eglise de Laodicée :

Apocalypse 3-16 : Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche

Non, Jésus, s’est soumis à la date fixée par le Père, c’est-à-dire le 14 du mois de Nisan. Afin d’être l’Agneau immolé depuis la fondation du monde, dans les cieux, et que son accomplissement ait lieu sur la terre.

C’est normal, puisque le péché a été commis sur la terre, la réparation devait s’effectuer sur la terre. Mais les événements ont toujours deux niveaux : un dans le naturel, un autre dans le spirituel

Pour cette dernière Pâque, le Père, comme tous les chefs de famille, nous offre son propre Agneau pascal, en sacrifice, le seul qu’il possédait et qu’il aimait infiniment. Celui qu’il avait préparé, réservé, dans sa préscience, de toute éternité.

Celui qui était déjà immolé depuis la fondation du monde. Maintenant, son Agneau, devait être immolé, dans le naturel, dans le temps qu’il avait choisi.

Retenons bien ce principe du cœur du Père : Il ne nous demande jamais quelque chose, qu’il n’est pas lui-même accompli. Il ne garde rien pour lui-même. Tout ce qu’il possède, il le donne, il nous le donne.

Toutefois, le Père ne partage sa gloire avec aucun homme. Adam et Eve se sont retrouvés nus après leur désobéissance. La gloire, qui les revêtait, les a quittés. Tout comme, Ezéchiel a vu la gloire, quitté le temple de Jérusalem. Dieu veut nous revêtir, à nouveau, de sa gloire. Afin que nous marchions de gloire en gloire.

En livrant son Agneau pour le salut des hommes, c’est son cœur qu’il nous a donné, c’est sa vie même, qu’il nous offre. Il nous laisse libre de l’accueillir ou de la refuser.

Les coups de marteau, qui enfonçaient les clous dans  les mains et les pieds de Jésus, le Père les recevait dans son cœur. Car le Père était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même

Hébreux 10 — 10 — 12 – 14 : C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus–Christ, une fois pour toute. Lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu ; Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.

 Maintenant, il est devenu notre Pâque immolé. Chaque fois que nous mangeons, à la suite de Jésus, que nous célébrons le dernier repas de Jésus avec ses disciples.

C’est l’Agneau du Père que nous mangeons

 Matthieu 26 — 26 à 29 : Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ; Car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés.

 Jean 6-63 : C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie.

 C’est Jésus l’Agneau de Dieu, ou l’Agneau du Père, qui s’offre lui-même en nourriture

Jésus a prononcé ces paroles quelques heures avant son arrestation, et d’être immolé sur la croix, lui l’Agneau de Dieu.

En prononçant ses paroles, Jésus savait que, quelque heure plus tard, ce serait le temps de son immolation, l’accomplissement de toutes les fêtes de la Pâque précédentes.

Par les immolations d’agneaux, successives, depuis des siècles, lors de la célébration de la Pâque, le Père préparait son peuple à une Pâque terminale. Cette grande Pâque, il nous l’offre, comme un bouquet final ou de victoire, la sienne.

Mais un voile demeurait sur la véritable signification et l’aboutissement de cette fête.

L’immolation, prochaine de Jésus, allait lever le voile, Jésus le savait, il était conscient de ce moment crucial.

Ses disciples, qui ont participé à ce repas et entendu les paroles de Jésus, ont-ils compris la profondeur des paroles de Jésus ?

Avaient-ils la révélation, que désormais pour célébrer la Pâque de l’année suivante, ils n’auraient plus besoin d’immoler un agneau ?

Mais de célébrer :

Christ, notre Agneau immolé ou crucifié

  Les marchands du temple, ignoraient que maintenant, par cette immolation de l’Agneau de Dieu, leur chiffre d’affaire allait sérieusement baisser. Ils ne vendraient plus d’agneaux, sauf à quelque religieux, qui veulent se maintenir dans les rites et la tradition.

Le monde et des chrétiens vont célébrer « Pâques » issue du paganisme avec des œufs en chocolat ou des lapins empoisonnés d’une certaine façon. Ils ont pour racines le culte de la déesse de la fécondité. Surtout depuis le concile de Nicée en 325 où l’empereur Constantin détacha l’Eglise de ses racines, l’olivier franc et la connecta avec la philosophie Grecque et toutes ses croyances religieuses ou la mythologie.

Nous constatons que la différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone.

Nous disons également, entre Jérusalem et Babylone.

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité.

 Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion. Mais son but final, c’est qu’elle devienne une domination dans nos vies.

 

 

 

 

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