Sommes-nous encore des enfants de colère… et de la rébellion ?

La colère et la rébellion ont même un père que nous allons découvrir dans la suite du développement. Ce sont deux enfants du même père… celui que Jésus appelle également le père du mensonge, le meurtrier selon Jean 8 :44.

Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion.

Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres…. Éphésiens 2: 1 à 3

 Les enfants de la colère se situent dans la même famille que les fils de la rébellion. Ces versets nous révèlent que l’un et l’autre  ont la même nature et le même père « le prince de la puissance de l’air »  Cet esprit gouverne le monde : Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin. 1 Jean 5 : 19

Où nous situons nous ? Notre réponse détermine notre éternité.

Ces esprits travaillent dans la vie de tous ceux qui accomplissent la volonté de la convoitise de la chair. C’est pourquoi nous retrouvons la colère et la rébellion dans la liste des œuvres de la chair. Ils adorent les faux dieux, ils pratiquent la sorcellerie. Ils détestent les autres, ils se disputent, ils sont jaloux. Ils se mettent en colère, ils cherchent à passer devant tout le monde, ils se divisent en partis et en groupes opposés.

                                                                                 Bible PDV                         Galates 5 :20

Nous savons que ceux qui pratiquent ces œuvres n’hériteront pas du royaume de Dieu. Mais nous rappelons la bonne nouvelle, Jésus à vaincu ce pilier de l’esprit du monde lors de son jeûne dans le désert. Comme l’avons publié récemment dans le message intitulé : Courage j’ai vaincu le monde, dit Jésus.

Aujourd’hui le père de la colère et de la rébellion cherche à manifester sa colère contre ceux qui sortent de son influence et qui acceptent Jésus comme le Seigneur de leur vie. Ceux qui choisissent de quitter son royaume de ténèbres et se laissent transporter dans le royaume du Fils bien- aimé, le royaume de la lumière

Le dragon est très en colère contre la femme et il part faire la guerre contre le reste de ses enfants, ceux–là qui obéissent aux commandements de Dieu et qui sont les témoins de Jésus. Puis le dragon se place au bord de la mer. Apocalypse 12:17

D’autres versions emploient les adjectifs : furieux ou irritation à la place de la colère, ce sont des synonymes. Le dragon ou serpent ancien désigne bien sûr Satan lui-même. Il est le père de la colère. Contre qui est-il en colère ? Contre ceux qui appartiennent aux royaumes de Dieu, les témoins de Jésus.

Qu’est-ce que la colère ?

Dans la Bible plusieurs mots hébreux ou grecs sont employés. Nous en choisirons quelques uns à titre d’exemples.

Se mettre en colère… Signifie disposition naturelle et charnelle à la colère, aux sauts d’humeur, de caractère, manifestation de toute émotion violente. La colère nous fait perdre la paix, la joie, la maîtrise de soi etc. c’est-à-dire l’esprit du royaume de Dieu. La colère se constate chez une personne lorsqu’on menace ce qui a le plus de valeur pour elle, ce qu’elle chérit. La colère se manifeste par des paroles de mécontentement, une respiration bruyante et rapide, le rythme cardiaque augmente, ainsi qu’une agressivité à l’égard de celui qui offense. La colère peut-être passagère, persistante, contenue. Elle monte à travers les mots, les gestes, les menaces, par le claquement de porte, les menaces ou une autorité excessive qui n’admet aucune remarque etc. Quand elle est persistante, elle conduit à la haine ou à une passion mortelle qui aspire à  l’anéantissement de l’offenseur.

Esaü conçut de la haine contre Jacob, à cause de la bénédiction dont son père l’avait béni ; et Esaü disait en son cœur : Les jours du deuil de mon père vont approcher, et je tuerai Jacob, mon frère.                                                 Genèse 27 : 41

Jésus nous met en garde contre la colère : Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère (aph) contre son frère est passible de jugement.        Matthieu 5 : 22

La colère dégage une énergie, un feu qui ne vient pas de Dieu. C’est un faux feu, un feu charnel, diabolique. Le feu de la destruction qui conduit à la mort ceux qui s’y adonnent et ceux qui la subissent.

L’ânesse vit l’ange de l’Eternel, et elle s’abattit sous Balaam. La colère de Balaam s’enflamma, et il frappa l’ânesse avec un bâton.                              

Balaam répondit à l’ânesse : C’est parce que tu t’es moquée de moi ; si j’avais une épée dans la main, je te tuerais à l’instant.                               Nombres 22:27et 29

La colère est souvent accompagnée de la jalousie ou provoquée par la jalousie.

L’Eternel dit à Caïn : Pourquoi te mets-tu en colère et pourquoi ton visage est-il sombre ?                                                                 Bible Semeur                       Genèse 4 : 6

Caïn était jaloux de l’acception des offrandes de son frère par l’Eternel, alors que les siennes étaient rejetées

Nous verrons que plusieurs mots soit en hébreu ou en grec désignent la colère.

Enfants de colère : nous trouvons le mot « orge » qui signifie impulsion ou être impulsif, mouvements violents ou agitations violentes de l’âme, toute émotion violente manifestée, notamment de la colère. Elle fait perdre la maîtrise de soi. La colère manifestée dans la punition provoque l’excès des châtiments.

Par nature des enfants de colère, Dieu nous a créés à son image et à sa ressemblance, bien sûr en nous donnant sa nature, son ADN. Comme des parents communiquent à leurs enfants leur nature et leur ADN.

Quand Adam et Eve ont désobéi (ce qui est un acte de rébellion) la nature de Dieu qui leur donnait leur identité, les a quittés, ils ont perdu l’identité de Dieu, l’ADN de Dieu en perdant sa nature. A la place, ils ont reçu une nouvelle nature, la nature et l’ADN de celui qui les a dominés, trompés, séduits, celle du père du mensonge : Une nature des ténèbres, de mort, puisque la mort est entrée en eux, une nature hostile à Dieu, de rébellion, d’indépendance, de désir d’autonomie face à Dieu. Le désir d’être semblable à Dieu selon la promesse du serpent : vous serez comme des dieux.

Voici ce que nous dit la Bible de la rébellion : car la rébellion est comme le péché de divination, et l’obstination comme une idolâtrie et des téraphim. Parce que tu as rejeté la parole de l’Eternel, il t’a aussi rejeté comme roi. 1Samuel 15 : 23

  Cette nouvelle nature leur a donné une nouvelle identité : fils des ténèbres ou fils de la rébellion. C’est de cela que nous parle l’apôtre Paul dans notre verset de départ.

La colère de l’homme n’accompli pas la justice de Dieu ni sa volonté. Si la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu, elle est donc une injustice à ses yeux.

Elle ne sanctifie pas le nom de Dieu. Toutes nos paroles, nos actes, nos œuvres doivent sanctifier le nom de Dieu, comme Jésus nous l’a appris dans le notre Père « Que ton nom soit sanctifié ». La colère nous entraîne dans la désobéissance et la désobéissance dans la rébellion.

Nous allons prendre un exemple que la Bible nous présente et que Dieu lui-même nomme « l’homme le plus doux ou le plus patient de la terre » il s’agit de Moïse, l’homme que Dieu a choisi pour sortir le peuple hébreux de sa captivité en Egypte. Moïse se trouve dans le désert avec le peuple qui a soif. Le peuple murmure contre cette situation.

Ils ont irrité Dieu à Mériba et ils ont fait le malheur de Moïse. Ils l’ont si vivement exaspéré qu’il s’est mis à parler sans réfléchir.                     Psaumes 106 : 32 et 33

L’Eternel lui ordonne de parler au rocher qui les accompagne et d’où l’eau va jaillir pour étancher la soif du peuple et des animaux.

Mais Moïse en colère frappe le rocher alors que l’Eternel lui avait ordonné de parler au rocher.

L’apôtre Paul nous dit : et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. 1 Corinthiens 10 : 4

Moïse et Aaron convoquèrent l’assemblée en face du rocher. Et Moïse leur dit : Ecoutez donc, rebelles ! Est-ce de ce rocher que nous vous ferons sortir de l’eau ?

Puis Moïse leva la main et frappa deux fois le rocher avec sa verge. Il sortit de l’eau en abondance. L’assemblée but, et le bétail aussi. Alors l’Eternel dit à Moïse et à Aaron : Parce que vous n’avez pas cru en moi, pour me sanctifier aux yeux des enfants d’Israël, vous ne ferez point entrer cette assemblée dans le pays que je lui donne.        Nombres 20 : 10 à 12

 Les conséquences furent les suivantes Moïse et Aaron vont mourir dans le désert, même si Moïse plaida sa cause devant l’Eternel.

Tu mourras sur la montagne où tu vas monter, et tu seras recueilli auprès de ton peuple, comme Aaron, ton frère, est mort sur la montagne de Hor et a été recueilli auprès de son peuple, parce que vous avez péché contre moi au milieu des enfants d’Israël, près des eaux de Meriba, à Kadès, dans le désert de Tsin, et que vous ne m’avez point sanctifié au milieu des enfants d’Israël. Tu verras le pays devant toi ; mais tu n’entreras point dans le pays que je donne aux enfants d’Israël.                                                                Deutéronome 32 : 48 à 52

 La Bible nous demande d’être lents à parler et prompt à écouter. D’ailleurs remarquons que nous avons été créés avec deux oreilles et une seule bouche.

La Bible insiste également pour que de nos bouches ne coule pas deux sources la bénédiction et la malédiction. La malédiction est souvent prononcée dans des temps de colère et de rébellion.

Sachez-le, mes frères bien–aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère ; car la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu.                                                                                  Jacques 1 : 19 et 20

 Dans ce verset, pour la colère en grec nous avons « ka’ac » qui signifie : fureur, irritation, frustration, insultes. Nous constatons que la personne dominée par la colère est considérée comme une insensée (une personne qui manque de sagesse ou une folle)

Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.                         Esaïe 53 : 6

Pourtant le serpent avait dit à Eve : vos yeux s’ouvriront et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal.

Nous sommes plutôt devenus des dieux. Nos colères viennent du fait que nous sommes devenus des petits dieux. Nous établissons nos lois et nous nous mettons en colère quand elles ne sont pas respectées. Nous n’avons plus de repère par rapport au système de justice de Dieu qui a une justice unique. Il est la source de la justice. Maintenant par la désobéissance et la rébellion du Jardin d’Eden. Nous avons été déconnectés et notre système de justice est brisé ce qui provoque la colère avec ceux qui n’ont pas le même système de justice que nous.

Il nous faut changer nos lois pour briser l’emprise de la colère en nous alignant sur la loi de Dieu. Jésus est venu pour nous dire vous n’avez pas le droit de juger, car nous n’avons pas la capacité de déterminer le bien et le mal, contrairement à la promesse de Satan. Seul  Dieu a cette capacité car il est saint donc sa justice est sainte. De ce fait elle ne peut provoquer la colère.

Il arrive que l’indignation produise la colère en nous. Nous en avons un exemple avec Jésus dans le temple ou devant l’incrédulité quand il accomplissait des miracles. Toutefois le produit de l’indignation peut-être juste ou injuste. L’indignation de Jésus dans le temple, à l’encontre de ceux qui en avaient fait une maison de trafic, était juste selon cette parole : Je les amènerai sur ma montagne sainte, Et je les réjouirai dans ma maison de prière ; Leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel ; Car ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples.    Esaïe 56:7 

En effet jésus procédait à la purification du temple afin de lui redonner sa mission première : une maison de prière selon la volonté du Père. L’indignation de Jésus n’avait pas d’autre but que de sanctifier le nom du Père, de manifester la volonté du Père et son règne dans ce lieu et sur la terre.

Dans la vie de Jésus, aucune œuvre de la chair ne s’est manifestée. Personne n’a pu trouver en lui une influence des ténèbres. Il dit de lui-même : l’adversaire n’a rien en moi et je suis doux et humble de cœur.

D’autre part, lors de la tentation, Jésus a gagné la victoire du pinacle du temple.

Le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple. Matthieu 4 : 5

 Certaines traductions emploient le mot pinacle à la place de sommet du temple. Jésus en est sorti victorieux. Il nous montre que celui qui est maître du pinacle ou du sommet du temple, détient toute l’autorité pour en nettoyer l’intérieur et lui rendre son usage. Aujourd’hui nous sommes devenus le temple du Saint-Esprit et en même temps de Jésus bien sûr. Le combat du pinacle nous parle du combat dans nos pensées. Qui les dirige ou les détient : Jésus ou l’adversaire ?

Maintenant posons-nous la question suivante : la colère qui motive mon indignation est-elle conforme à la volonté de Dieu ou selon sa loi ? Avant de répondre reprenons l’exemple de Jésus et confrontons notre réponse au filtre qu’il nous donne en modèle : Sanctifier le nom du Père, manifester sa volonté et son règne sur la terre. SI je peux répondre oui, c’est que mon indignation vient de l’Esprit, comme Jésus dans le temple, sinon mon indignation résulte de ma chair tout simplement. Je manifeste l’impulsion de ma chair et de celui qui m’anime. Dans cette situation je brûle d’un feu charnel dont l’origine est diabolique.

C’est le système de justice qui m’anime et va précéder ma colère qui  déclenche le tribunal qui est en moi. Est-ce vraiment le tribunal de Dieu qui juge la situation ou le mien ?

Dieu est saint, juste et source de toute justice, donc sa colère est sainte come il est écrit : Mes amis, ne vous vengez pas vous– mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit : C’est à moi qu’il appartient de faire justice ; c’est moi qui rendrai à chacun son dû.

                                         Bible du Semeur Romains 12 : 19

Dans le temps où nous vivons, nous avons un juste avocat auprès du Père Jésus, c’est le temps de la grâce, de la miséricorde. Comme le dit Jésus : Heureux les miséricordieux car ils obtiendront miséricorde.                             Matthieu 5 : 7

Un jour viendra où notre avocat deviendra et sera notre juge. Le tribunal de Dieu sera confié à Jésus. Le Père a remis tous pouvoirs à celui qui s’est soumis à sa volonté. Le nouveau législateur c’est la loi de Christ qui va juger le monde, c’est pour cela que le juge fait grâce actuellement : Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps.

                                                                                                                2 Corinthiens 5 : 10 

Nous sommes prisonniers de nos propres lois et nous ne pouvons pas nous en sortir par nous-mêmes. Il nous faut retrouver le chemin du seul juge qui juge avec équité et s’en remettre à son tribunal. Que dit-il de ma situation ? Que dit de Dieu de ma vie ? Que dit Dieu de ma manière de vivre ?

Attachez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Faites donc mourir ce qui, dans vos membres, est terrestre, la débauche, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles équivoques qui pourraient sortir de votre bouche. Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien–aimés, revêtez-vous de sentiments de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience.       Colossiens 3 : 2 : 5 et 6 : 8 : 12

La colère nous fait perdre la justice de Dieu dans nos vies. Nous perdons la foi en Jésus, car c’est par la foi que nous obtenons la justice de Dieu.

C’est pourquoi, la parole de Dieu nous dit : version parole vivante : Quand vous vous mettez en colère, ne commettez pas de péché. Votre colère doit cesser avant le coucher du soleil. Ne laissez aucune place en vous à l’esprit du mal. Ephésiens 4-26 et 27 

  Comment se préserver de la colère et de la rébellion?

  Quand la colère monte nous devons apprendre courir à demander la grâce de résister, ne laissons pas ce mauvais sentiment nous envahir. Car le diable va chercher à s’emparer de cette situation. Nous devons régler la colère et ses conséquences dans la journée avant que le soleil ne se couche. Sinon l’arbre de la colère va s’enraciner, et l’ennemi va s’installer dans la vie de cette personne et la tenir en captivité.

La colère est une émotion négative qui a des répercussions désastreuses :

– 1 elle brise la relation avec Dieu, elle blesse son cœur.

– 2 elle brise la relation avec les autres.

-3 elle brise la relation avec des êtres qui nous sont chers, cette relation par la colère peut être détruite définitivement. Ensuite nous allons souffrir. Par exemple par la colère nous pouvons détruire la relation avec nos enfants et le regretter amèrement ensuite.

– 4 la colère ouvre une grande porte à la rancune, l’amertume, le non pardon, à la vengeance, et peut conduire jusqu’au meurtre, la bible nous en donne un exemple avec Caïn qui tua son frère dans sa rage à cause de la jalousie. Ici nous le voyons sur le plan physique, mais cela existe aussi sur le plan spirituel et même tuer, c’est-à-dire détruire la vie spirituelle d’une personne.

– 5 la colère nous amène dans des pensées injustes par rapport à la situation qu’elle a provoquée, elle nous amène à déformer les propos prononcés, elle nous amène à la confusion. Il nous en arrive même à ne plus savoir ce qui s’est passé exactement. Elle ferme la porte à toute possibilité de dialogue.

– 6 la colère amène chaque partie à se fermer l’une envers l’autre. Le dialogue devient impossible, elle empêche la vérité d’être exprimée, exposée. Car la personne colérique ne veut rien entendre de ce que son interlocuteur veut lui dire. Son seul but c’est de régler son compte avec cette personne, puisque pour lui elle a été offensée.

Qu’est-ce qui peut amener une personne à réagir dans la colère ?

 Ci-dessus : nous avons évoqué les conséquences de nos attitudes face aux lois de Dieu et nos propres lois

– 1 la personne colérique ressent souvent comme une injustice commise à son encontre, elle se sent offensée.

– 2 les origines de la colère peuvent provenir d’un héritage ancestral, d’un caractère soupe au lait, mon grand-père, mon père était comme ça, dans la famille nous avons toujours fonctionné comme ça, donc je suis comme ça et nous l’acceptons. Pourtant la colère est une racine profonde que nous devons combattre et arracher, même si cela ne se fait pas en un jour.

-3 un enfant battu, maltraité injustement, devenu adulte il va réagir dans la colère, cela va continuer envers ses enfants, son conjoint. Cette personne devra prendre l’initiative dire remédier : histoire de l’enfant à l’école

– 4 la colère non traitée amène l’insécurité, un sentiment d’irritation à la moindre contrariété. La colère nous fait réagir dans la violence et nous rend susceptible. Il y a des personnes qui ont vécu des traumatismes violents dans l’enfance, adultes elles réagissent dans la violence physique ou verbale. Elles ne savent pas ou ne peuvent pas s’exprimer autrement. La colère pour ces personnes devient un moyen d’autodéfense ou de domination.

La colère et la rébellion peuvent- être un moyen ou un antidote face rejet et même un refuge charnel de survie. Bien-sûr c’est un faux refuge. Le véritable refuge contre le rejet consiste à trouver notre identité en Jésus et dans l’amour du Père et non dans la colère.

La colère risque de devenir notre identité pour notre environnement qui va nous qualifier d’homme ou de femme colérique. De cette situation peut naître la crainte de nous aborder ou d’avoir un véritable échange avec nous.

L’Eternel est miséricordieux et compatissant, lent à la colère et riche en bonté ; Il ne conteste pas sans cesse, Il ne garde pas sa colère à toujours ; Il ne nous traite pas selon nos péchés, Il ne nous punit pas selon nos iniquités.   Psaumes 103 : 8 à 10

Il en est de même pour la rébellion qui coupe dans notre communion avec Dieu, elle nous sort de sa bénédiction et nous met en état de malédiction. Reconnaissons humblement notre situation et plaidons coupable, présentons-nous au trône de la grâce il est encore ouvert.                                                                                                                           

 

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