La grâce est venue par Jésus-Christ

Car la grâce (Charis) de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée.                                                                                                  Tite 2 : 11   

 Car la loi a été donné par Moïse, la grâce (Charis) et la vérité sont venues par Jésus-Christ.                                                                                            Jean 1 : 17

Nous remarquons, à la lumière de ce verset, que la grâce est associée à la vérité. Nous savons et croyons que la vérité est une personne : Jésus-Christ. La grâce est aussi une personne : Jésus-Christ. Et, il est le don de la grâce du Père, c’est-à-dire notre faveur venue du Père, notre joie, notre capacité.

Jésus-Christ nous rend le Père propice.  Le don de la grâce en Jésus nous rend le Père propice. Nous ne pouvons séparer Jésus de la grâce, la grâce de Jésus. Jésus est notre faveur reçue gracieusement auprès du Père. Donc s’enraciner en Jésus consiste à  s’enraciner  dans la grâce. Il est la grâce pour toujours.

Etre enraciné en Jésus, c’est être enraciné dans la grâce pour toujours.

Jésus-Christ nous rend le Père propice. Nous citons deux exemples où le Père nous est devenu propice par le don du sang: C’est lui (Jésus) que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient victime propitiatoire (ou qui rend le Père propice), afin de montrer sa justice, parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience.                                                                                                                                  Romains 3 : 25

Il prendra du sang du taureau, et il fera l’aspersion avec son doigt sur le devant du propitiatoire vers l’orient ; il fera avec son doigt sept fois l’aspersion du sang devant le propitiatoire. (Lieu où le Père est propice)                                                    Lévitique 16 : 14

 Le temple était divisé en trois parties : le parvis, le lieu saint et le lieu très saint. C’est le lieu où se tenait la présence de Dieu. Dans ce lieu se trouvait un tabernacle dont le couvercle portait ce nom : Propitiatoire ou lieu où le Père est propice. Le souverain sacrificateur n’y pénétrait qu’une fois par an afin  d’obtenir le pardon des péchés du peuple par l’aspersion du sang devant le propitiatoire.

Sans la grâce, nous sommes sous la loi, tout comme sans Jésus, nous sommes sous la loi. Paul dit à Timothée : Toi, donc mon enfant, fortifie-toi dans la grâce (Charis) qui est en Jésus-Christ.                           2 Timothée 2 : 1 

Se fortifier dans la grâce, c’est se fortifier en Jésus, notre capacité. Nous sommes sauvés par grâce. Perdre la grâce, c’est retourner sous la loi, revenir au salut par les œuvres, la malédiction, puisque personne n’a jamais pu obéir à la loi complètement.

C’est à la croix qu’éclate le don de la grâce

 La venue de Jésus sur terre n’était pas suffisante pour nous sauver. La grâce n’est pas seulement l’effet de la miséricorde d’un Dieu prêt par bonté à tout pardonner à toute âme. Sa sainteté et sa justice absolues devaient être satisfaites en même temps que son amour.

Il a fallu pour cela, le sacrifice expiatoire de Jésus à la croix.

 Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronnée de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, ainsi par la grâce de Dieu, il a souffert la mort pour tous.                                                                                      Hébreux 2 : 9 

Car tous, nous sommes pécheurs et tous méritent la mort.

 Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Et ils sont gratuitement justifiés, par sa grâce (Charis) par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ. C’est lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient, victime expiatoire ou propitiatoire (ce qui rend propice).                                                                                     Romains 3 : 23-25  

La grâce de Dieu résulte de l’obéissance de Jésus

 Dés son enfance, la Bible nous montre Jésus comme étant obéissant ou soumis.

Puis il (Jésus) descendit avec eux, pour aller à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait ces choses dans son cœur. Et Jésus croissait en sagesse, en stature et en grâce (Charis) devant Dieu et devant les hommes.                                                                                                    Luc 2 : 51-52

Là, nous constatons que la soumission (ou l’obéissance) de Jésus précède sa croissance en sagesse, en stature et en grâce devant Dieu et les hommes. Sa croissance en sagesse, en stature et en grâce devant Dieu et les hommes résultent de sa soumission ou de son obéissance. Dans la vie de Jésus, l’obéissance vient toujours en premier. Nous aussi, pour croître, nous avons besoin d’un cœur obéissant à Dieu et d’avoir un caractère qui accepte l’obéissance et d’être repris quand c’est nécessaire.

 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce (Charis) et de vérité. Et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du fils unique venu du Père.                                                        Jean 1 : 14

Nous remarquons là encore que la grâce vient avant la vérité ; la grâce lui donne la capacité d’être vérité.

C’est lui qui dans les jours de sa chair, a présenté avec de grands cris et avec des larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé à cause de sa pitié. Il a appris bien qu’il soit fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes.                                 Hébreux 5 : 7

L’obéissance de Jésus libérait la grâce dans sa vie et la grâce le rendait capable d’obéir. Car, c’est la puissance de la grâce qui produisait en lui l’obéissance à la volonté du Père. Il doit en être de même dans nos vies : voilà la clé pour chacun d’entre nous. Le contraire de la grâce se nomme le légalisme ou l’intellectualisme. Ni l’un ni l’autre ne nous donnent la capacité de l’obéissance, sinon par obligation.

Cette attitude d’obéir par obligation nous amène tôt ou tard soit dans la rébellion, soit dans le découragement, l’épuisement : d’être obligé de toujours produire des efforts. Alors que la grâce met en nous l’amour pour obéir et y demeurer c’est-à-dire d’habiter dans les commandements du Père, comme Jésus.

De même j’ai gardé dans les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour.                                                                                  Jean 15 : 10b

  Que signifie : Garder les commandements de mon Père ? Sinon y obéir. Du fait que Jésus obéissait à son Père, il demeurait dans son amour. La désobéissance l’aurait amené à sortir de l’amour du Père. Et à sortir de la grâce, il aurait perdu son état de grâce.

L’amour éveille l’amour en retour, et l’amour une fois éveillé, désire plaire. Autrement dit, l’amour du Père éveillait en lui le désir de lui plaire, de lui être agréable (ou d’être gracieux) et de lui obéir.

Oui cette attitude le rendait gracieux aux yeux du Père. Nous aussi, nous serons gracieux si nous demeurons dans l’obéissance et l’amour du Père.

Jésus y trouvait là l’autorité, la capacité ou la grâce d’exercer l’autorité, car la grâce donne la capacité d’exercer l’autorité manifestée dans l’obéissance.

Ils étaient frappés de sa doctrine, car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes.                                                                     Marc 1 :22

Les scribes se tenaient sous la loi et dans la désobéissance donc sans la grâce et sans l’autorité.

La grâce ne peut être reçue que par la foi et l’obéissance.

Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce (Charis) par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ.                                               Romains 3 : 24

Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personnes ne se glorifie.                                                            Ephésiens 2-8 et 9

 Dans l’ancien testament, nous remarquons que Dieu accordait sa miséricorde à quelques personnes. La grâce est pour tous ceux qui croient par le moyen de la foi en Jésus. Elle nous est donnée par le sacrifice de Jésus. Dans le « tout est accompli ».

La grâce est à la disposition de tous ceux qui plaident coupables sans chercher à se justifier devant Dieu ou en accusant les autres comme l’ont fait Adam et Eve. Nous ne devons pas craindre de plaider coupable à 100% pour obtenir grâce devant le Père sans chercher des causes atténuantes.

Maintenant, avançons au trône de la grâce avec assurance par le sang de Jésus, car c’est lui qui en a ouvert l’accès. C’est lui qui a ouvert cette voie nouvelle. Il nous met au bénéfice de la réconciliation qu’il a obtenu du Père en notre faveur, ou la grâce qu’il a obtenu.

Maintenant, le Père nous attend au trône de la grâce, pour nous pardonner, chaque fois que nous en avons besoin, pour nous présenter devant lui, nous avons à reconnaître sa sainteté. Il est Dieu.

Ce n’est pas un dû mais un don qui nous est obtenu par Jésus (la grâce). La grâce nous attire dans une relation Père-fils. Oui Dieu veut être connu comme Père. Il n’est pas le juge qui attend le coupable mais un Père qui attend son enfant, pour lui accorder le pardon, comme dans la parabole du fils prodigue.

Le fils prodigue plaide coupable auprès de son père, lors de son retour et il goûte la puissance de la grâce de son père. (Luc 15 : 11 et suite.)

La grâce est beaucoup plus qu’un cadeau non mérité ou même le salut par grâce. Elle est une puissance de Dieu qui gouverne dans nos vies. Nous devons être gouvernés par le pouvoir de la grâce divine.

La grâce nous donne le pouvoir de dire « non » au péché, de le dominer. La grâce de Dieu nous rempli de zèle pour accomplir les bonnes œuvres, préparées d’avance. La grâce de Dieu nous donne la capacité d’obéir à la parole de Dieu, aux commandements de Dieu. Sans moi, vous ne pouvez rien faire, dit Jésus.

Nous avons vu que la grâce c’est Jésus, à cause de son obéissance et du fait qu’il demeure dans l’amour du Père. Autrement dit, sans la grâce, nous ne pouvons rien faire, puisque sans la grâce, nous sommes sous la loi.

Sans moi vous ne pouvez rien faire.                                                   Jean 15 :5

 Ce qui signifie : je suis la grâce et le don de la grâce donnée par le Père. Sans moi, la grâce, vous n’accomplirez que des œuvres de la chair qui sont étrangères et hostiles au royaume de Dieu et vous retournerez sous la loi.

La grâce opère en nous dans 7 domaines, c’est donc beaucoup plus que le salut par grâce : Nous sommes gratuitement justifiés, pardonnés, rendus justesTout ceci est par Christ donc par l’œuvre de la croix.  Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.                                             Ephésiens 2.8Car Dieu, à cause du sacrifice de Jésus, et de l’abondance de la grâce qui en découle, désire nous restaurer, nous rétablir complètement dans notre esprit, notre âme, notre corps.Afin que justifiés par sa grâce nous devenions héritiers dans l’espérance de la vie éternelle.                                                                                                   Tite 3.7  

Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ, ou puise ta force dans la grâce qui est en Jésus Christ.                       Timothée 2.1 Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus Christ que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux.                                                   Actes 15.116)     La grâce nous donne le pouvoir de régner. Nous avons été créés pour donner. Elle nous donne le pouvoir de régner sur les circonstances, sur le péché. Afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régna par la justice pour la vie éternelle, par Jésus notre Seigneur.                 Romains 5.21 Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis et sa grâce n’a pas été vaine envers moi. Loin de là j’ai travaillé plus qu’eux tous, non par moi, toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.                                              1 Corinthiens 15.10 Comme pour Paul, la grâce de Dieu est avec nous pour accomplir les œuvres préparées par Dieu pour nous. Ainsi, elles deviennent des fruits de la grâce. « Ma grâce te suffit » dit Dieu à Paul, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. C’est ce qu’il nous dit également. Nous devons annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu c’est-à-dire le salut par grâce, la vie éternelle par grâce, la guérison par grâce.    Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du père des lumières. Chez lequel il n’y a ni changement, ni ombre de variation. Dieu n’a jamais changé et il ne changera jamais rien à sa parole.               Jaques 1 :17

Le salaire du péché, c’est la mort. C’était vrai au temps de la loi, c’est encore vrai au temps de la grâce, à la seule différence que Jésus a déjà subi cette mort à notre place. Il a payé à notre place, nous en étions incapables. Pour eux, le salut final est acquis et certain de toute façon, peu importe ce qu’ils font, donc notre conduite n’a pas d’importance. Ceux -là montrent qu’ils n’ont rien compris ni ne savent de quoi ils parlent, quand ils parlent de la grâce de Dieu. La vraie liberté consiste à être capable de ne plus pécher.A chaque fois que nous accomplissons des œuvres pour être agréable à Dieu, nous ralentissons ou nous empêchons la grâce de couler en plénitude et nous revenons sous la loi.  C’est par lui (Jésus) que nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu.                                                      Romains 5 : 2

Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères ; car il est bon que le cœur soit affermi par la grâce, et non par des aliments qui n’ont servi à rien à ceux qui s’y sont attachés.                    Hébreux 13.9Affermi signifie : stable, solide, fortifié, renforcé.Un cœur affermi, c’est un cœur droit qui croit à ce que Dieu dit.  Garde ton cœur plus que tout autre chose, car de lui coule les sources de la vie.                                                                                                 Proverbes 4 : 23La bible appelle cet état être déchu de la grâce. Souvenons- nous que Christ est la grâce, être déchu de la grâce, c’est être déchu de Christ. Attachons-nous à rechercher la guérison de l’âme, le renouvellement de nos pensées par la Parole de Dieu. L’âme est un canal pollué qui a besoin d’un renouvellement constant, notamment au niveau des pensées et du mauvais formatage que nous tous avons reçu dans notre enfance, par notre éducation, notre culture etc.

 

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