Jésus est vraiment notre Pâque

La date fixée par Dieu lui-même pour célébrer la Pâque, c’est le 14e jour du mois de Nisan qui cette année tombe le 21 avril de notre calendrier. Nous constatons que cela n’a rien à voir avec la lune, ni avec le dimanche, le jour du dieu soleil en anglais (Sunday).

La Pâque juive, du 14 Nisan est nocturne car le jour commence la veille au soir pour les juifs, et se termine le matin, avec l’aurore d’une nouvelle journée, avec la venue du « soleil levant qui nous visite d’en haut» : Jésus.

Selon les paroles prophétiques, qui sont sorties de la bouche de Zacharie, lorsque sa langue se délia : Luc : 1-78

Le 14, du mois de Nisan peut tomber, n’importe quel jour de la semaine.

Alors que les fêtes païennes de Pâques ou les pâques ont toujours lieu un dimanche, jour du dieu soleil.

 

Pendant des siècles, en obéissance à la demande de l’Eternel, les hébreux ont sacrifiés des agneaux. Pour célébrer la Pâque en souvenir de leur délivrance de l’esclavage en Égypte, et de leur sortie dans la nuit même.

En même temps, l’Eternel préparait son peuple pour une autre Pâque, qui se célébrerait le 14e jour du mois de Nisan, dont le signe serait : l’Agneau immolé : son Fils unique « l’Agneau immolé dès la fondation du monde.

 

 

Il a bien été immolé le 14 du mois de Nisan. Il est venu accomplir la Pâque pour nous sortir de la mort éternelle une fois pour toute.

Christ a été crucifié le 14  du mois de Nisan à l’heure ou l’agneau du  soir, de ce jour, était sacrifié dans le temple.

Jésus n’a pas regardé au cycle lunaire, pour se livrer comme Agneau Pascal.

La Bible nous dit, que la lune a été créée pour présider la nuit, et marquer les temps,  selon : Genèse 1 — 16 : Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles.

Jésus en est le créateur. De ce fait il se situe au-dessus des lois de fonctionnement de la lune. Il n’est pas soumis à sa créature. Sinon il serait tombé dans le péché comme nous le dit :

Romains 1 — 25 : Eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen !

Deutéronome 17- 3 : allant après d’autres dieux pour les servir et se prosterner devant eux, après le soleil, la lune, ou toute l’armée des cieux. Ce n’est point là ce que j’ai commandé.

Dans ce cas, il se serait disqualifié lui-même, en devenant un idolâtre.

Comme le font ceux qui créent des idoles et se prosternent, ensuite, devant elles, afin d’en recevoir des présages, des directives ou une protection :

 Esaïe 44 : 16 et 17 : Il brûle au feu la moitié de son bois, Avec cette moitié il cuit de la viande, Il apprête un rôti, et se rassasie ; Il se chauffe aussi, et dit : Ha ! Ha ! Je me chauffe, je vois la flamme ! Et avec le reste il fait un dieu, son idole, Il se prosterne devant elle, il l’adore, il l’invoque, Et s’écrie : Sauve moi ! Car tu es mon dieu !

 

La lune n’a pas été créée pour en tirer des présages, ni pour être mise au service de l’occultisme. Nous savons que le but du diable, c’est de nous emmener dans des situations de compromis, d’aveuglement afin de nous entraîner dans la tiédeur et la confusion, hors de la volonté de Dieu. C’est le reproche qu’adresse Jésus à l’Eglise de Laodicée :

Apocalypse 3-16 : Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche

Non, Jésus, s’est soumis à la date fixée par le Père, c’est-à-dire le 14 du mois de Nisan. Afin d’être l’Agneau immolé depuis la fondation du monde, dans les cieux, et que son accomplissement ait lieu sur la terre.

 

C’est normal, puisque le péché a été commis sur la terre, la réparation devait s’effectuer sur la terre. Mais les événements ont toujours deux niveaux : un dans le naturel, un autre dans le spirituel

 

Pour cette dernière Pâque, le Père, comme tous les chefs de famille, nous offre son propre Agneau pascal, en sacrifice, le seul qu’il possédait et qu’il aimait infiniment. Celui qu’il avait préparé, réservé, dans sa préscience, de toute éternité.

Celui qui était déjà immolé depuis la fondation du monde. Maintenant, son Agneau, devait être immolé, dans le naturel, dans le temps qu’il avait choisi.

 

Retenons bien ce principe du cœur du Père : Il ne nous demande jamais quelque chose, qu’il n’est, lui-même accompli. Il ne garde rien pour lui-même. Tout ce qu’il possède, il le donne, il nous le donne.

Toutefois, le Père ne partage sa gloire avec aucun homme. Adam et Eve se sont retrouvés nus après leur désobéissance. La gloire, qui les revêtait, les a quittés. Tout comme, Ezéchiel a vu la gloire, quitté le temple de Jérusalem. Dieu veut nous revêtir, à nouveau, de sa gloire. Afin que nous marchions de gloire en gloire.

 

En livrant son Agneau pour le salut des hommes, c’est son cœur qu’il nous a donné, c’est sa vie même, qu’il nous offre. Il nous laisse libre de l’accueillir ou de la refuser.

Les coups de marteau, qui enfonçaient les clous dans  les mains et les pieds de Jésus, le Père les recevait dans son cœur. Car le Père était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même :

 

Hébreux 10 — 10 — 12 – 14 : C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus–Christ, une fois pour toute. Lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu ; Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.

 

Maintenant, il est devenu notre Pâque immolé. Chaque fois que nous mangeons, à la suite de Jésus, que nous célébrons le dernier repas de Jésus avec ses disciples,

 

C’est l’Agneau du Père que nous mangeons

 

Matthieu 26 — 26 à 29 : Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ; Car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés.

Jean 6-63 : C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie.

 

C’est Jésus l’Agneau de Dieu, ou l’Agneau du Père, qui s’offre lui-même en nourriture.

 

Jésus a prononcé ces paroles quelques heures avant son arrestation, et d’être immolé sur la croix, lui l’Agneau de Dieu.

 

En prononçant ses paroles, Jésus savait que, quelque heure plus tard, ce serait le temps de son immolation, l’accomplissement de toutes les fêtes, de la Pâque, précédentes.

 

Par les immolations, d’agneaux, successives, depuis des siècles, lors de la célébration de la Pâque, le Père préparait son peuple à une Pâque terminale. Cette grande Pâque, il nous l’offre, comme un bouquet final ou de victoire, la sienne.

Mais un voile demeurait sur la véritable signification et l’aboutissement de cette fête. L’immolation, prochaine de Jésus, allait lever le voile, jésus le savait, il était conscient de ce moment crucial.

 

Ses disciples, qui ont participé à ce repas et entendu les paroles de Jésus, ont-ils compris la profondeur des paroles de Jésus ?

Avaient-ils la révélation, que désormais pour célébrer la Pâque de l’année suivante, ils n’auraient plus besoin d’immoler un agneau ?

 

Mais de célébrer :

 

Christ, notre Pâque, a été immolé

 

Les marchands du temple, ignoraient que maintenant, par cette immolation de l’Agneau de Dieu, leur chiffre d’affaire, allait sérieusement baisser. Ils ne vendraient plus d’agneaux, sauf à quelque religieux, qui veulent se maintenir dans les rites et la tradition.

Dieu lui-même va mettre un terme, à l’offrande des sacrifices, en permettant que les soldats romains, rasent le temple de Jérusalem, en l’an 70, selon les paroles de Jésus :

Matthieu 24 : 1 et 2 : Comme Jésus s’en allait, au sortir du temple, ses disciples s’approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions.

2 Mais il leur dit : Voyez vous tout cela ? Je vous le dis en vérité, il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée.

 

L’immolation de Jésus, notre Pâque, nous ouvre la porte pour un temps nouveau

 

Nous, demandons au Saint-Esprit, de nous révéler, en profondeur, les paroles de Jésus. De nous révéler les profondeurs, de ce mystère caché, mais présent dans le cœur du Père de toute éternité.

 

Nous vous invitons, cher lecteur et lectrice, de méditer ce mystère pour que vous en receviez la révélation, comme un don d’amour, venant du cœur du Père, et qu’il destine à ses enfants.

 

 

« Ceci est mon sang, le sang de l’alliance »

 

 

 

 

 

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