Un homme d’affaires imbu de lui-même

Jean-François raconte quand et comment on lui a parlé du Dieu vivant pour la première fois, et du désir de Dieu d’utiliser les chrétiens à Le manifester ici bas :

C’était en 1990…

En voyage professionnel à Lausanne, j’avais un rendez-vous d’affaires avec un futur client suisse. Pour cette affaire, j’avais choisi un hôtel de renommée internationale, situé au bord du lac Leman. Ce jour-là, et exceptionnellement, j’avais proposé à Joséphine mon épouse de venir avec moi. Lors du repas, et en pleine discussion d’affaires, Joséphine coupa net la conversation et dit à mon client « Monsieur, vous avez quelque chose de très important à nous dire ! »

J’étais catastrophé. Toute ma stratégie commerciale fut mise à plat en un seul instant et je me suis dit : « Plus jamais je n’emmènerai ma femme avec moi ! » Mais voilà que mon client nous répond en affichant un sourire satisfait : « Oui ! J’ai quelque chose d’important à vous dire. » De 12h30 à 17h00, il nous a témoigné comment Jésus avait changé sa vie en le guérissant d’une très grave maladie. Cet homme nous a encouragés à lire, dans La Bible, le Nouveau Testament.

De retour chez nous à Cannes, je commençai à lire les Évangiles. Sans comprendre ce qui m’arrivait, je pleurais et me reconnaissais pécheur et éloigné de Dieu. En même temps, je ressentais sa présence remplie d’amour qui me consolait et me disait : « Je suis Dieu et je t’aime tant. Suis-moi ! » Après cela, je décidai de lire toute La Bible. Je dévorais chaque jour la Parole de Dieu. Je voulais connaître tout ce qu’elle disait pour pouvoir le communiquer aux autres…

Un mois plus tard, Joséphine et moi étions invités à une réunion du FGBMFI – Chapitre des Hommes d’Affaires du Plein Evangile – à Brignoles. Ce soir-là, nous avons pris conscience que Jésus nous appelait à faire une rencontre avec lui et à nous déterminer pour lui. Le lendemain, nous étions sûrs d’avoir trouvé la vérité, et nous nous sentions comme naissant à une nouvelle vie.

Jésus touche notre famille

En fait, j’étais un homme très prétentieux ne cherchant qu’une seule chose : gagner beaucoup d’argent ! Et peu m’importait la méthode. En plus de cela, je ne m’intéressais pas du tout aux personnes qui m’entouraient. Au contraire, imbu de ma personne, j’étais plutôt du genre à marcher sur les pieds des autres.

Deux mois plus tard, nous décidâmes de passer quelques jours en Alsace pour témoigner à nos familles respectives. En arrivant à Mulhouse, nous avons parlé tout simplement de ce qui nous était arrivé. Tous furent étonnés du changement radical dans mon comportement et de ma façon de voir les choses de la vie. Ils ont également ressenti une très forte présence qui m’accompagnait et une grande paix qu’ils ne connaissaient pas. Ce fut tout d’abord à l’un de mes beaux-frères et son épouse que nous avons partagé tout cela. Ils crurent et acceptèrent Jésus comme leur Seigneur sur le champ. Quelques jours plus tard, tous mes autres beaux-frères et leurs épouses, ainsi que leurs enfants acceptèrent Jésus comme leur Sauveur et Seigneur, après que nous ayons lu ensemble la confession de foi des chrétiens.  Ce même soir, immédiatement après cette lecture collective, ils se sont mis à parler en d’autres langues selon ce que l’Esprit voulait dire et comme les premiers chrétiens l’ont expérimenté 2000 ans en arrière (ndw : voir la promesse de Jésus en Mc 16:17). Mon épouse et moi étions très surpris de ce qui se passait, il nous semblait lire l’histoire de la famille de Corneille dans La Bible (Actes des apôtres, chap. 10 v. 24 et suivants). C’est aussi ce qui arriva aux vingt premières personnes à qui nous avons parlé de Jésus.  Dieu s’est aussi occupé de ma maman qui a été renversée par une voiture, alors qu’elle était dans sa soixante-dixième année. Elle était à l’hôpital, découragée et clouée dans un fauteuil roulant avec des fractures au poignet et au tibia. Je lui ai parlé de Jésus, elle a cru et lui a donné sa vie. J’ai prié pour sa guérison et elle retrouva tout de suite le moral. Deux mois plus tard elle quittait l’hôpital entièrement rétablie.

Dieu accomplit toujours des miracles !

Quatre mois après ma rencontre avec Jésus-Christ, au mois d’avril 1990, en lisant l’Évangile selon Marc 16:17 :

 « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. »

Je fus saisi par une conviction très forte de la réalité de cette parole, avec le désir de prier rapidement pour un malade.

Ce même jour, nous avions décidé d’aller à la plage de Cannes. Alors que nous descendions le boulevard Carnot qui nous conduisait à la mer, je dus m’arrêter pour laisser passer un piéton qui marchait recourbé à 45°. Joséphine émue de compassion s’est mise à pleurer, et je pensais de nouveau au passage que j’avais lu, le matin-même. Alors je fus poussé à prier pour cet homme. Mais il n’y avait pas de place pour parker la voiture. J’ai continué mon chemin pour aller chercher un ami qui nous attendait, et je suis retourné en ville pour retrouver cet homme. Je l’ai revu un peu plus loin, il n’avait pu marcher que quelques centaines de mètres.  Nous sommes allés vers lui, et je lui ai demandé s’il acceptait que je prie pour lui. Avec son accord, je posai mes mains sur son dos. Joséphine fit de même. Puis nous avons commencé à prier pour demander au Seigneur de le guérir. II ne se passait rien. J’étais très perturbé dans mes pensées qui me disaient de « laisser tomber ». Mais en même temps j’avais une si forte conviction que je ne pouvais m’arrêter là. Je me disais qu’il était impossible que Jésus promette quelque chose et qu’il ne le fasse pas !

Nous avions toujours nos mains posées sur le dos de cet homme recourbé, lorsqu’une voix intérieure me dit très clairement : « Donne-lui l’ordre de se redresser ! ». C’est ce que je fis, et à ma grande stupéfaction, cet homme se redressa tout doucement.

Nous pleurions tous de joie avec lui, et Joséphine lui disait de remercier Jésus. Cet homme marchait droit, les bras au ciel en remerciant Jésus. L’ami que nous avions amené avec nous pensait que cet homme avait depuis peu un problème de lumbago et il lui demanda depuis combien de temps il était ainsi courbé. L’homme lui répondit : « Je suis courbé depuis 25 ans et personne n’a rien pu faire pour moi ! ». Quel jour de gloire pour notre Seigneur

Depuis ce jour, nous avons vu beaucoup de miracles et de guérisons (voir dans la catégorie Miracles de Dieu). Nous servons Dieu tout simplement, en annonçant qu’il est vivant pour tous, comme nous l’avons constaté pour nous-mêmes. Aujourd’hui, nous avons trois enfants et nous pourrions écrire un livre sur tout ce que Dieu a fait de concret pour nous, pour nos enfants et tous ceux que Dieu nous a permis de rencontrer.  Si les gens du monde entier pouvaient entendre le message de l’Evangile et se décider pour Jésus, alors le monde changerait de face !

Ce qui nous réjouit, mon épouse et moi, c’est de constater chaque jour et à chaque instant, que Dieu n’a pas changé et qu’il agit toujours aujourd’hui comme il agissait au commencement. Nous voyons régulièrement son action concrète qui aide beaucoup de gens et cela nous stimule toujours pour continuer à parler de Lui autour de nous, comme au travers de ce témoignage. Dieu s’est révélé à nous par la personne de Jésus. II nous a permis de faire une démarche de foi en faisant une prière qui est sortie de notre cœur, en confessant qu’il est notre Sauveur, et nous l’avons accepté comme tel.

Comme je vous l’exposais au début, nous qui nous reconnaissions pécheurs et éloignés de Dieu, maintenant nous avons la certitude que le pardon de nos péchés nous a été accordé. Ainsi notre relation avec Dieu notre Père a-t-elle été pleinement rétablie, selon son dessein de toute éternité pour chacun. Nous nous sommes attendus à être « touchés » par lui et nous avons vécu une expérience extraordinaire qui continue encore ; sa présence est pour nous bien réelle.

Ses promesses sont pour vous, amis lecteurs, ne soyez plus incrédules…

Jean-François et Joséphine Waltrowski

(Wittenheim (68) – France)

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