Célébrons la Pâques ou PâqueS

La première ou la Pâque vient de Dieu, puisque c’est lui-même qui a demandé à son peuple de célébrer cette fête.

La deuxième ou Pâques, nous trouvons ses racines dans le paganisme babylonien. Nous disons encore, que la Pâque biblique a été paganisée, comme un fleuve d’eau pure qui reçoit une pollution et le dénature.

Les médias nous parlent beaucoup, à juste titre, des pollutions des rivières ou des fleuves, provoquées, par des produits radioactifs, ou  d’autres produits toxiques. Les dégâts sont souvent considérables : Les poissons meurent, l’eau devient impropre à tous usages.

La pollution spirituelle

 

Il existe des pollutions spirituelles, bien plus graves, que les pollutions naturelles. Car elles mettent en danger de mort, spirituelle ou éternelle, la vie de beaucoup de personnes.

Jésus nous dit, que ceux qui croiront en lui des fleuves d’eau vive couleront de son sein.

Jean 7- 37 à 39 : Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive.

 Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Ecriture. Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui ; car l’Esprit n’était pas encore, parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié.

 

La « conversion » de l’empereur Constantin est venue souiller, dénaturer, frelater ces fleuves d’eau vive

A cette époque où l’Empereur Constantin se convertit au christianisme, il va apporter une eau trouble, empoisonnée. Il fit du christianisme en quelque sorte, une religion d’Etat où s’unissent la religion et la politique. Constantin, tout en embrassant le christianisme, servait d’autres dieux, dont le dieu Soleil. Il s’agit d’un mariage, occulte, entre le christianisme, la politique et les cultes offerts aux autres dieux sous le règne de Constantin.

Constantin accorde la liberté religieuse, pour toute religion. Le mariage entre le christianisme et la politique marque le début d’une lente décomposition spirituelle et morale de l’Eglise. Les responsables recherchent le pouvoir. L’Eglise s’enfonce dans les ténèbres par l’acceptation de doctrines erronées. C’est ainsi que sont entrées et pratiquées, et notamment deux doctrines dénoncées par Jésus.

-La doctrine des Nicolaïtes (Lettre à l’église de Pergame, Apocalypse 2-15)

La doctrine des Nicolaïtes, enseigne, qu’il existe deux catégories ou deux classes  de croyant : les prêtres et les fidèles. La catégorie des prêtres dominent sur les fidèles.

-Jézabel et sa débauche (Lettre à l’église de Thyatire, Apocalypse 2- 20 et 21 : Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu’ils se livrent à la débauche et qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles.  Je lui ai donné du temps afin qu’elle se repente, et elle ne veut pas se repentir de sa débauche.

Cette fois, le mal est entré à l’intérieur : des oiseaux ou agents du diable sont venus pour se nicher et se reproduire. En effet, quand les oiseaux construisent un nid dans un arbre, rapidement nous y voyons des petits qui se multiplient à leur tour.

La Parole de Dieu est diluée avec les doctrines apportées par Constantin. En perdant sa pureté, elle n’est plus la pure vérité, et la puissance la quitte. La nouvelle naissance est abandonnée.

Ce christianisme dilué, attire un grand nombre de personnes. Ce christianisme ne dérange personne, mais ne change pas les cœurs. Elles peuvent continuer de pratiquer les rites des religions dont elles sont issues, tout comme Constantin. C’est dans ces circonstances que Pâques est née.

Signalons une autre conséquence désastreuse, l’entrée du gnosticisme dans l’Eglise, c’est-à-dire un mélange de doctrines variées. L’empereur Constantin, n’a jamais renoncé aux siennes.

Le dictionnaire : le petit Robert, nous dit :

Gnosticisme : Ensemble des doctrines de la gnose, qui apparurent le deuxième siècle après Jésus-Christ, c’est par le gnosticisme que l’Eglise fit sa jonction avec les mystères antiques, c’est-à-dire de Babylone.

Même, aujourd’hui, les médias, s’insurgent contre le christianisme qui ne s’aligne pas sur « l’évolution des mœurs » Nous, nous appelons cela : de la dégradation des mœurs, ou de la provocation à la dégradation des mœurs

Retenons les paroles de Jésus dans Matthieu 5-13 à 16 : Elles nous serviront de conclusion pour cette partie, car à travers l’influence de l’empereur Constantin, le message de l’évangile, s’est vraiment affadi, il est devenu sans saveur, et la lumière de l’évangile a été placée sous le boisseau : Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra–t–on ? Il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes.  Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée ;

 et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.

 Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.

Un autre point important sépare ces deux  fêtes : la date de célébration.

Pour Pâques, ci-dessus nous avons développé les circonstances dans lesquelles la date  en a été fixée. Elle se célèbre toujours un dimanche, jour du dieu soleil, pour se terminer le soir, c’est-à-dire avec la venue des ténèbres.

Maintenant, nous allons découvrir, comment la date de la Pâque a été fixée, et par qui.

Qu’en est-il pour la Pâque ?

 

C’est Dieu lui-même qui en a fixé la date :

Exode 12 –3-5 : l’Eternel par la bouche de Moïse a dit ceci : Parlez à toute l’assemblée d’Israël, et dites : Le dixième jour de ce mois, c’est-à-dire le mois de Nisan, ou le premier mois de l’année, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison. Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an ; vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau.

Vous le garderez jusqu’au 14e jour. C’est-à-dire vous l’observerez pendant quatre jours pour voir s’il est parfait. Et le soir du 14e jour vous l’immolerez, vous le mangerez, vous mettrez le sang sur les linteaux des portes, ce sera la Pâque.

Exode 12 — 13 — 14 — 18 : Le sang vous servira de signe sur vos maisons où vous serez ; je verrai le sang, et je passerai par–dessus vous, et il n’y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d’Egypte. Le premier mois, le quatorzième jour du mois, au soir, vous mangerez des pains sans levain jusqu’au soir du vingt et unième jour.

 Vous conserverez le souvenir de ce jour, et vous le célébrerez par une fête en l’honneur de l’Eternel ; vous le célébrerez comme une loi perpétuelle pour vos descendants

 

Le sacrifice de la Pâque, en l’honneur de l’Eternel, devait se célébrer le premier mois de l’année biblique, c’est-à-dire le mois de Nisan.

La date fixée par Dieu lui-même, c’est le 14e jour de ce mois. Nous constatons que cela n’a rien à voir avec la lune, ni avec le dimanche, le jour du dieu soleil en anglais (Sunday).

La Pâque juive, du 14 Nisan est nocturne car le jour commence la veille au soir pour les juifs,  et se termine le matin, avec l’aurore d’une nouvelle journée, avec la venue du « soleil levant qui nous visite d’en haut» : Jésus.

Selon les paroles prophétiques, qui sont sorties de la bouche de Zacharie, lorsque sa langue se délia : Luc : 1-78

Le 14, du mois de Nisan peut tomber, n’importe quel jour de la semaine.

Alors que les fêtes païennes de Pâques ou les pâques ont toujours lieu un dimanche, jour du dieu soleil.

Pendant des siècles, en obéissance à la demande de l’Eternel, les hébreux ont sacrifiés des agneaux. Pour célébrer la Pâque en souvenir de leur délivrance de l’esclavage en Égypte, et de leur sortie dans la nuit même.

En même temps, l’Eternel préparait son peuple pour une autre Pâque, qui se célébrerait le 14e jour du mois de Nisan, dont le signe serait : l’Agneau immolé : son Fils unique « l’Agneau immolé dès la fondation du monde.

Jésus est vraiment notre Pâque

 

Il a bien été immolé le 14 du mois de Nisan. Il est venu accomplir la Pâque pour nous sortir de la mort éternelle une fois pour toute.

Christ a été crucifié le 14  du mois de Nisan à l’heure ou l’agneau du  soir, de ce jour, était sacrifié dans le temple.

Comme nous l’avons signalé, au début de ce livre, Jésus n’a pas regardé au cycle lunaire, pour se livrer comme Agneau Pascal.

La Bible nous dit, que la lune a été créée pour présider la nuit, et marquer les temps,  selon : Genèse 1 — 16 : Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles.

Jésus en est le créateur. De ce fait il  se situe au-dessus des lois de fonctionnement de la lune. Il n’est pas soumis à sa créature. Sinon il serait tombé dans le péché comme nous le dit :

Romains 1 — 25 : Eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen !

 

Deutéronome 17- 3 : allant après d’autres dieux pour les servir et se prosterner devant eux, après le soleil, la lune, ou toute l’armée des cieux. Ce n’est point là ce que j’ai commandé.

Dans ce cas, il se serait disqualifié lui-même, en devenant un idolâtre.

Comme le font ceux qui créent des idoles et se prosternent, ensuite, devant elles, afin d’en recevoir des présages, des directives ou une protection :

 Esaïe 44 : 16 et 17 : Il brûle au feu la moitié de son bois, Avec cette moitié il cuit de la viande, Il apprête un rôti, et se rassasie ; Il se chauffe aussi, et dit : Ha ! Ha ! Je me chauffe, je vois la flamme !  Et avec le reste il fait un dieu, son idole, Il se prosterne devant elle, il l’adore, il l’invoque, Et s’écrie : Sauve moi ! Car tu es mon dieu !

 

La lune n’a pas été créée pour en tirer des présages, ni pour être mise au service de l’occultisme. Nous savons que le but du diable, c’est de nous emmener dans des situations de compromis, d’aveuglement afin de nous entraîner dans la tiédeur, hors de la volonté de Dieu. C’est le reproche qu’adresse Jésus à l’Eglise de Laodicée :

Apocalypse 3-16 : Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es  ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche

Non, Jésus, s’est soumis à la date fixée par le Père, c’est-à-dire le 14 du mois de Nisan. Afin d’être l’Agneau immolé depuis la fondation du monde, dans les cieux, et que son accomplissement ait lieu sur la terre.

C’est normal, puisque le péché a été  commis sur la terre, la réparation devait s’effectuer sur la terre. Mais les événements ont toujours deux niveaux : un dans le naturel, un autre dans le spirituel

Pour cette dernière Pâque, le Père, comme tous les chefs de famille, nous offre son propre Agneau pascal, en sacrifice, le seul qu’il possédait et qu’il aimait infiniment. Celui qu’il avait préparé, réservé, dans sa préscience, de toute éternité.

Celui qui était déjà immolé depuis la fondation du monde. Maintenant, son Agneau, devait être immolé, dans le naturel, dans le temps qu’il avait choisi.

Retenons bien ce principe du cœur du Père : Il ne nous demande jamais quelque chose, qu’il n’est, lui-même accompli. Il ne garde rien pour lui-même. Tout ce qu’il possède, il le donne, il  nous le donne.

Toutefois, le Père ne partage sa gloire avec aucun homme. Adam et Eve se sont retrouvés nus après leur désobéissance. La gloire, qui les revêtait, les a quittés. Tout comme, Ezéchiel a vu la gloire, quitté le temple de Jérusalem. Dieu veut nous  revêtir, à nouveau, de sa gloire. Afin que nous marchions de gloire en gloire.

En livrant son Agneau pour le salut des hommes, c’est son cœur qu’il nous a donné, c’est sa vie même, qu’il nous offre. Il nous laisse libre de l’accueillir ou de la refuser.

Les coups de marteau, qui  enfonçaient les clous dans  les mains et les pieds de Jésus, le Père les recevait dans son cœur. Car le Père était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même

Hébreux 10 — 10 — 12 – 14 : C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus–Christ, une fois pour toute. Lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu ; Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.

 

Maintenant, il est devenu notre Pâque immolé. Chaque fois que nous mangeons, à la suite de Jésus, que nous célébrons le dernier repas de Jésus avec ses disciples.

C’est l’Agneau du Père que nous mangeons

Matthieu 26 — 26 à 29 : Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps.

 Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ;

 Car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés.

 

Jean 6-63 : C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie.

 

C’est Jésus l’Agneau de Dieu, ou l’Agneau du Père, qui s’offre lui-même en nourriture.

Jésus a prononcé ces paroles quelques heures avant son arrestation, et d’être immolé sur la croix, lui l’Agneau de Dieu.

En prononçant ses paroles, Jésus savait que, quelque heure plus tard, ce serait le temps de son immolation, l’accomplissement de toutes les fêtes, de la Pâque, précédentes.

Par les immolations, d’agneaux, successives, depuis des siècles, lors de la célébration de la Pâque, le Père  préparait son peuple à une Pâque terminale. Cette grande Pâque, il nous l’offre, comme un bouquet final ou de victoire, la sienne.

Mais un voile demeurait sur la véritable signification et l’aboutissement de cette fête.

L’immolation, prochaine de Jésus, allait lever le voile, jésus le savait, il était conscient de ce moment crucial.

Ses disciples, qui ont participé à ce repas et entendu les paroles de Jésus, ont-ils compris la profondeur des paroles de Jésus ?

Avaient-ils la révélation, que désormais pour célébrer la Pâque de l’année suivante, ils n’auraient plus besoin d’immoler un agneau ?

Mais de célébrer : Christ, notre Pâque, a été immolé

Les marchands du temple, ignoraient que maintenant, par cette immolation de l’Agneau de Dieu, leur chiffre d’affaire, allait sérieusement baisser. Ils ne vendraient plus d’agneaux, sauf à quelque religieux, qui veulent se maintenir dans les rites et la tradition.

Dieu lui-même va mettre un terme, à l’offrande des sacrifices, en permettant que les soldats romains, rasent le temple de Jérusalem, en l’an 70, selon les paroles de Jésus :

Matthieu 24 : 1 et 2 : Comme Jésus s’en allait, au sortir du temple, ses disciples s’approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions. Mais il leur dit : Voyez- vous tout cela ? Je vous le dis en vérité, il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée.

L’immolation de Jésus, notre Pâque, nous ouvre la porte pour un temps nouveau.

Nous, demandons au Saint-Esprit de nous révéler, en profondeur, les paroles de Jésus. De nous révéler les profondeurs de ce mystère caché, mais présent dans le cœur du Père de toute éternité.

Nous vous invitons, cher lecteur et lectrice, de méditer ce mystère pour que vous en receviez la révélation, comme un don d’amour, venant du cœur du Père et qu’il destine à ses enfants.

« Ceci est mon sang, le sang de l’alliance »
Toi, cher (e) lecteur ou lectrice qui vient de lire ce message et ne connait pas Jésus, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. Il te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui.
Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t’ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Jésus leur parla de nouveau, et dit :
Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.

Jésus te dit: Apocalypse 3-20 : Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dans le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi.
Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.

Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

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