Le Père émonde le sarment afin qu’il porte plus de fruit

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Le Père émonde le sarment afin qu’il porte plus de fruit

 

Tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit.                                    

                                                                                                                                    Jean 15 : 2

Émonder en grec se dit « kathairos » et signifie : purifier, nettoyer, enlever les impuretés, enlever les pousses inutiles, purifier par le feu, libérer des désirs corrompus du péché, de la culpabilité.

Pourquoi le Père émonde-t-il seulement les sarments qui portent du fruit ?

Afin qu’il en porte encore plus.

Dans le naturel, le sarment qui a fructifié s’est développé en longueur et par de nombreuses ramifications. Sans émondage l’année suivante les sarments ne produisent que de petits raisins représentants guère d’intérêts pour la production du vin. L’émondage limite la croissance démesurée du bois, pour régulariser la production des raisins en qualité et en quantité. Dans le but d’obtenir des raisins plus gros qui contiennent plus de jus ou de vin.

L’émondage se pratique après les vendanges et généralement pendant le repos de la végétation soit à la fin de l’hiver, quand les grandes gelées, en principe ne sont plus à craindre et avant que la sève du printemps commence à faire éclore de nouveaux bourgeons. Sinon lorsque la sève commence à monter, après l’émondage le sarment va « pleurer » des gouttes vont tomber sur la terre.

Ici, Jésus fait allusion à un émondage dans le naturel afin de nous permettre de mieux comprendre l’émondage spirituel, son utilité et sa nécessité.

Dans le développement que nous donne Jésus nous constatons une progression.

  1. Ne pas porter du fruit. Ce sarment ne sera pas émonder mais retranché
  2. Porter du fruit
  3. Porter encore plus de fruit
  4. Porter beaucoup de fruit                                                                                                                                                                                          Matthieu 25 : 14 et 15- 24 à 27 et 30Voici un passage du livre de Job qui nous décrit le méchant : Ils laissent courir leurs enfants comme des brebis, et les enfants prennent leurs ébats. Ils chantent au son du tambourin et de la harpe, Ils se réjouissent au son du chalumeau. Ils passent leurs jours dans le bonheur, et ils descendent en un instant au séjour des morts. Ils disaient pourtant à Dieu : Retire-toi de nous ; Nous ne voulons pas connaître tes voies. Qu’est-ce que le Tout–Puissant, pour que nous le servions ? Que gagnerions-nous à lui adresser nos prières ?                                     Job : 11 à 15Il le retranche, ce verbe employé dans ce contexte nous semble pas convenir, car en grec nous trouvons le verbe «  airo » qui signifie : soulever, supporter, élever les mains… en voici un exemple : et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet ; Et ils te porteront (airo) sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre. (Airo) signifie, dans un sens moral : libérer de toute culpabilité, de tout mélange avec ce qui est faux.L’Eternel soutient tous ceux qui tombent, et il redresse tous ceux qui sont courbés.                                                                                                       Psaumes 145 : 14Toutefois nous n’oublions pas et le rappelons s’il était nécessaire que nous comparaîtrons tous, un jour, devant le tribunal de Christ : Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps.                                 2 Corinthiens 5 : 10Assurément, ces deux versets s’adressent à des chrétiens. Le tribunal de Christ ne décide pas du salut, cela a été réglé par le sacrifice de Jésus pour nous et par notre foi en lui. Nous devons considérer le tribunal de Christ comme jugeant nos œuvres. Au tribunal de Christ les croyants seront récompensés sur la base de leur service pour Christ selon : Or, si quelqu’un bâtit sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée ; car le jour la fera connaître, parce qu’elle se révélera dans le feu, et le feu éprouvera ce qu’est l’œuvre de chacun. Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense. Si l’œuvre de quelqu’un est consumée, il perdra sa récompense ; pour lui, il sera sauvé, mais comme au travers du feu.                                      1 Corinthiens 3 : 12 à 15
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