Jésus l’incommensurable

Jésus l’incommensurable

 

 

Par Sébastien .

Si grand qu’on ne peut le mesurer, l’évaluer, telle est la définition de cet adjectif qui convient parfaitement à la personne de celui que nous appelons Seigneur, sans avoir ne fut-ce qu’une approximation de sa grandeur, lui, l’empreinte de la substance de Dieu, le reflet de la gloire divine (Hébreux 1.3), la plénitude de la divinité incarnée dans un homme (Colossiens 2.9) qui est, au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement (Romains 9.5). Thomas, dans un premier temps incrédule, déclara : «  Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jean 20.28). Seul le Père connaît la grandeur du Fils (Matthieu 11.27) et a pu mesurer l’amour de son bien-aimé qui l’a conduit au sacrifice sanglant de la croix. Ô mystère de la charité de Dieu envers sa créature ! L’inaccessible s’ouvre quelque peu tel un soleil qui se lève à l’horizon. Le Très-haut se fait très proche. Le Père donne le Fils et le Fils se donne pour le salut de mon âme. L’infiniment grand s’abaisse et prend la forme de l’infiniment petit pour l’arracher de sa triste condition et l’élever jusqu’à lui. C’est inexplicable, insondable pour l’esprit humain, mais bien et bien réel et salvateur. Jésus dépasse tout en splendeur, en majesté, en gloire, en puissance, mais aussi en amour, en humilité, en patience, en bonté, en miséricorde, en grâce. Sa perfection, ses dimensions hors perception et compréhension, ne nous écrasent pas. Au contraire, elles nous remplissent d’admiration, de reconnaissance et d’adoration, quand bien même le vase est petit et ne peut contenir qu’une infime part l’amour de Dieu, il peut être à ras bord et utile au divin Maître. En contemplant la voûte céleste qui me dépasse et qui n’est pourtant qu’une création, il est évident que je ne peux en mesurer les limites, mais cela ne m’empêche pas d’admirer et de faire monter ma louange vers celui qui est au-delà des cieux et de toute intelligence. De même, grâce à l’amour de Dieu qui est répandu dans mon cœur par le Saint-Esprit (Romains 5.5), je peux entrer dans la connaissance du seul vrai Dieu. Puissamment fortifié par son Esprit dans mon être intérieur, Jésus habite en moi par la foi et il m’ouvre le cœur et l’esprit à sa bienheureuse réalité. Ce don, ce cadeau de Dieu qui m’enracine toujours plus profondément dans son amour, m’invite à croître dans la grâce jusqu’au jour lumineux où, dans la présence de Jésus, je pourrai mieux que sur cette terre, avec tous les autres rachetés du Seigneur, saisir et glorifier les dimensions de son amour sublime et éternel (Éphésiens 2.16-19).
Sébastien .

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