Apprenons à résoudre les conflits familiaux

Apprenons à résoudre les conflits familiaux

Les réflexions qui suivent sont tirées de l’enseignement que nous donne le déraillement du train dans la gare de Brétigny.

Résolution des conflits signifie : fait de solutionner un problème, de prendre une décision ferme, trouver une solution, déployer de l’énergie pour résoudre ce problème. Certains disent « la fatalité veut que l’on trouve ils prennent les bonnes résolutions toujours trop tard » est ce vrai ?
Peut-on résoudre un conflit avant qu’il ne soit trop tard ? Oui c’est ce que nous allons développer.
Il existe plusieurs attitudes dans un conflit : par exemple dans un couple qui marche la main dans la main, subitement un conflit se lève et ils deviennent deux adversaires qui s’affrontent. Cela ressemble à deux trains qui se heurtent de front. Il en résulte des dégâts, des blessures, des handicaps, ou même la mort.
La Bible nous dit : ils deviendront une seule chair, c’est-à-dire un seul train dont la conduite se trouve entre les mains des deux conjoints. Subitement, dans le conflit, ils deviennent deux trains qui s’affrontent, parfois avec violence. L’affrontement nous montre que la colère a surgi rapidement et elle risque de provoquer un déraillement.
Souvenons-nous du déraillement du train dans la gare de Brétigny survenu le 12 juillet dernier. Il en a résulté beaucoup de dégâts matériels, mais aussi des morts, des blessés et des personnes qui risquent de rester handicapées pour le restant de leur vie. La presse, la télé on peut vérifier un grand renfort d’images la catastrophe.
La résolution de conflits ne passe jamais par un affrontement. Veillons à ce que nous conflit ne soit jamais public ou devant les enfants car ils seront traumatisés, comme les blessés de Brétigny.
Dans un conflit veillons à rester sur deux rails sur lesquels marchaient Jésus : l’amour et la sainteté. Ainsi il n’a jamais déraillé.
Dans nos vies, il peut rester, caché, des faux aiguillages dans lesquels nous sommes prêts à nous engouffrer en cas de conflit, ce qui nous mènera inévitablement dans un déraillement : modèles du couple des parents, influence de l’éducation ou de la culture que nous avons reçue, blessures non guéries, des défauts ou des faiblesses cachées, un mauvais caractère. Il existe des personnes qui veulent toujours se montrer avec une façade « clean »… Mais en réalité que ce cache t’il dans leur cœur ? Dans certaines assemblées chrétiennes, il faut toujours se montrer vaillant ou se présenter comme un héros de la foi. Bienheureux ceux qui sont capables de comparer leur foi à l’un des héros de la foi que présente la Bible dans le livre de des hébreux au chapitre 11.
Les causes du déraillement de Brétigny semblent provenir d’une pièce métallique défectueuse qui se nomme : éclisse
Qu’est-ce qu’une éclisse ? C’est une pièce d’acier reliant deux rails entre eux, nous la trouvons également dans un aiguillage.
Une éclisse de chemin de fer est une pièce métallique servant à raccorder deux rails consécutifs d’une voie ferrée. Les éclisses sont apposées par paire, à l’aide de boulons ou de « cés » de serrage (pièces métalliques dont la forme rappelle celle de la lettre « C »).
Les éclisses sont souvent utilisées à proximité des aiguillages ou autres appareils de voie : en pleine voie, la jonction entre deux rails se fera par soudure, par exemple selon la technique du long rail soudé.

À Brétigny les conséquences sont les suivantes : quatre wagons sont sortis des rails, blessant même des personnes qui attendaient sur les quais. Pour en revenir à la famille ces quatre wagons symbolisent les parents, les enfants et l’entourage par la divulgation du problème. Tout cela donne de la nourriture et de la puissance aux démons de zizanie, discorde, de dispute etc. ainsi il donne de la puissance pour agir contre nous-mêmes et nos enfants. Veillons à ce que nos conflits de couple restent internes.
Jésus marchait sur deux rails nommés : amour et sainteté, il n’a jamais connu de déraillement malgré les circonstances qu’il devait affronter. Les éclisses (toujours par paire, une de chaque côté du rail) de Jésus étaient en bon état. L’une correspond à la qualité de sa relation avec le Père, l’autre avec le Saint Esprit.
Quelle est l’état de nos éclisses ? Sont-elles en bon état ou défectueuse ?

Comment résoudre un conflit ?

Car ainsi a parlé le Seigneur, l’Eternel, le Saint d’Israël : C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C’est dans le calme et la confiance que sera votre force. Mais vous ne l’avez pas voulu !
Esaie 30:15
Voila la réponse que l’Eternel donne à son peuple : trouver la tranquillité et le repos, en lui bien sûr, avant de résoudre un conflit. Toute la colère, l’irritation ou les éclats de voix doivent cesser. Il faut attendre le moment favorable et prier en l’attendant. Ensuite posons-nous la question : voulons-nous vraiment la fin des hostilités ? L’Eternel dit à son peuple : Mais vous ne l’avez pas voulu
Maintenant regardons comment termine t’on un conflit ou une guerre entre deux nations ?
1-déposer les armes (ou cesser nos arguments de défense ou offensif)
2-signer un armistice
3-signer une alliance de paix, sans paiement d’indemnités ou autres choses semblables, pas de condamnation, pas d’accusation.
Mais souvent nous en restons à l’étape de l’armistice, donc nous sommes toujours en état de guerre, les hostilités peuvent resurgir à tout moment. Pourquoi ? Parce qu’il y a un vainqueur et un vaincu. Parfois les deux pays en guerre, avant de signer l’armistice proclame une trêve. Tout comme la trêve des confiseurs elle tient jamais bien longtemps. Elle est rarement respectée, en tout cas elle ne résout jamais le problème.
Lors de la signature de l’armistice les belligérants s’assoient autour d’une table… C’est-à-dire face-à-face, en adversaires. Dans un couple il ne doit jamais y avoir d’adversaires mais deux alliés. Enfin ne jamais s’asseoir autour d’une table, face-à-face, avec l’objet du conflit sur la table entre les deux conjoints.
Il faut plutôt s’asseoir sur un canapé à deux places avec la cause du litige devant, afin que les deux conjoints le voient et cherchent la solution ensemble. Le risque du canapé à trois places consiste à ce que chacun des conjoints s’installe à une extrémité et l’objet de conflit entre les deux, ainsi il devient un objet de division.
Considère le chemin par où tu passes, Et que toutes tes voies soient bien réglées ; ne te détourne ni à droite ni à gauche, Et écarte ton pied du mal.
Mon fils, sois attentif à ma sagesse, Prête l’oreille à mon intelligence,
Afin que tu conserves la réflexion, Et que tes lèvres gardent la connaissance.
Proverbes 4 : 26 et 27 et 5 : 1 et 2
Attention aux trains train-train quotidien qui va bientôt dérailler, vaut mieux le quitter avant.
Je réfléchis à mes voies, Et je dirige mes pieds vers tes préceptes. Je me hâte, je ne diffère point d’observer tes commandements.
Psaume 119:59 et 60
Je suis resté muet, dans le silence ; Je me suis tu, quoique malheureux ; Et ma douleur n’était pas moins vive.
Mon cœur brûlait au–dedans de moi, Un feu intérieur me consumait, Et la parole est venue sur ma langue.
Psaume 39 :2 et 3
Tu menaces les orgueilleux, ces maudits, Qui s’égarent loin de tes commandements.
Décharge-moi de l’opprobre et du mépris ! Car j’observe tes préceptes.
Des princes ont beau s’asseoir et parler contre moi, Ton serviteur médite tes statuts. Tes préceptes font mes délices, ce sont mes conseillers.
Psaume 119:21 à 24
Posons-nous la question sur quels rails sommes-nous ? Dans certaines situations il est nécessaire de changer de rails. Nous en avons une image avec le dérailleur de vélo, il faut choisir le bon pignon en fonction de la difficulté qui se présente devant nous.

Image de la première marche d’un escalier qui cède : elle cache le une faiblesse ignorée malgré l’entretien. Sur le plan spirituel cela ressemble à une racine, une œuvre de la chair donc pas complètement déracinée : par exemple la colère… C’est bien de dire à la personne contre qui nous nous mettons en colère : excuse-moi ou je te demande pardon. Le pardon est la première démarche vers la résolution des problèmes. Toutefois le pardon ne traitera pas le problème.
Maintes fois la Bible, notamment par les paroles de Jésus, nous demande de veiller. Oui veillons plus particulièrement sur nos pensées, c’est-à-dire le sommet du temple que nous sommes individuellement et en couple. Jésus nous en l’exemple dans son combat avec Satan, sur le sommet ou le pinacle du temple de Jérusalem.
Le diable l’emmena dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette–toi en bas, car il est écrit : Il donnera à ses anges des ordres à ton sujet, et ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.
Matthieu 4 : 5 et 6
La version Jérusalem dit : le diable sur le pinacle du temple.

Qu’est-ce le pinacle ? Le dictionnaire le Petit Robert nous donne cette signification : désigne le sommet d’un l’édifice, ce terme est plus particulièrement affecté au temple de Jérusalem, ce terme désigne également la personne qui se retrouve dans une situation élevée, ou a atteint un haut degré d’honneur, de faveur, action de porter une personne au nues.
Jésus ne s’est pas laissé piéger il a répondu : tu ne tenteras pas le seigneur ton Dieu.
Luc 19:45 nous dit : ma maison sera une maison de prière.
Voici le combat ou la tentation de Jésus sur le pinacle du temple de Jérusalem. Le roi que représente le lieu le plus élevé battant le, ou celui qui détient l’autorité du pinacle ou l’autorité tout entière un peuple. Il en a la domination. Satan influence déjà l’intérieur des temples de par le commerce qui s’y tient. Alors que ce lieu devait être une maison de prière. C’est pourquoi Jésus a chassé les vendeurs du temple. N’oublions jamais que Satan est celui qui profane par son commerce.

Par la grandeur de ton commerce Tu as été rempli de violence, et tu as péché ; Je te précipite de la montagne de Dieu, Et je te fais disparaître, chérubin protecteur, Du milieu des pierres étincelantes.
Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté, Tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ; Je te jette par terre, Je te livre en spectacle aux rois.
Par la multitude de tes iniquités, Par l’injustice de ton commerce, Tu as profané tes sanctuaires ; Je fais sortir du milieu de toi un feu qui te dévore, Je te réduis en cendre sur la terre, Aux yeux de tous ceux qui te regardent.
Ézékiel 28:16 et 18
Nous remarquons que Jésus chasse les vendeurs du temple et toutes leurs iniquités, seulement après avoir gagné la victoire sur le pinacle. En effet celui qui détient ce lieu peut exercer son autorité sur tout le temple. Le diable a essayé de profaner Jésus en l’amenant à pécher pour qu’il soit disqualifié.

Le diable va essayer de l’entraîner dans des actes de magie, de démonstration insensée qui l’aurait certainement entraîné dans la mort. Il a falsifié la parole citée. Oui Dieu envoie ses anges à notre secours quand nous nous tenons dans son obéissance. Seulement à ce moment-là « ils exécutent ses ordres en obéissant à sa parole »

Comment appliquer la victoire de Jésus sur le pinacle dans nos vies ?

Aujourd’hui, Dieu n’habite plus des temples de pierres, mais des temples de chair : nos corps. Tout du moins pour ceux qui ont accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur de leur vie.

Ne savez–vous pas que votre corps est le temple du Saint–Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous–mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu.
1Corinthiens 6 : 19 et 20
Où se situe notre pinacle ? Sur la partie la plus élevée ou le sommet du temple que nous sommes : notre tête, notre cerveau et plus particulièrement nos pensées. C’est là que se tient la plus grande confrontation : soit nos pensées sont sous l’influence de Jésus ou Satan.

Proverbes 23 : 7 : l’homme et telle que sont ses pensées.

Nous sommes sous le la domination de celui qui contrôle nos pensées. Elles engendrent des actes bons ou mauvais selon leur provenance. Tout cela affecte notre identité, notre relation avec le Père, notre cœur qui est le sanctuaire de nos vies.
Jésus a gagné le combat sur le pinacle du temple. Maintenant il nous appartient de nous approprier cette victoire pour chacune de nos vies. Ensuite nous pourrons chasser « les vendeurs du temple » dans nos vies, nous libérer du moule dans lequel le monde veut nous entraîner. Ainsi nous pourrons offrir un culte d’adoration en répondant à cette parole de Jésus : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force.
Quand notre pinacle ou nos pensées sont sous l’influence du diable la paralysie d’action vient. Il cherche à nous entraîner dans l’isolement d’abord. La paralysie nous fait perdre toute liberté ainsi que les conflits. Nous avons besoin de secours comme le paralytique que Jésus guérit.

Et il s’assembla un si grand nombre de personnes que l’espace devant la porte ne pouvait plus les contenir. Il leur annonçait la parole.
Des gens vinrent à lui, amenant un paralytique porté par quatre hommes.
Comme ils ne pouvaient l’aborder, à cause de la foule, ils découvrirent le toit de la maison où il était, et ils descendirent par cette ouverture le lit sur lequel le paralytique était couché.
Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Mon enfant, tes péchés sont pardonnés.
Il y avait là quelques scribes, qui étaient assis, et qui se disaient au–dedans d’eux : comment cet homme parle–t–il ainsi ? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n’est Dieu seul ?
Jésus, ayant aussitôt connu par son esprit ce qu’ils pensaient au–dedans d’eux, leur dit : pourquoi avez–vous de telles pensées dans vos coeurs ?
Lequel est le plus aisé, de dire au paralytique : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : lève–toi, prends ton lit, et marche ?
Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Je te l’ordonne, dit–il au paralytique, lève–toi, prends ton lit, et va dans ta maison. Et, à l’instant, il se leva, prit son lit, et sortit en présence de tout le monde, de sorte qu’ils étaient tous dans l’étonnement et glorifiaient Dieu, disant : Nous n’avons jamais rien vu de pareil.
Marc 2 : 2 à 12
Les quatre amis du paralytique ne pouvaient approcher Jésus. Ils ont percé le toit de la maison où se tenait Jésus afin de descendre le paralytique dans sa présence.

Que représente le toit de cette maison ? : Le pinacle parce que Jésus a ouvert le pinacle en gagnant la victoire contre Satan. Il a ouvert la porte et gagné la victoire sur la paralysie, la mort et nous donne la nous donne la solution pour la résolution des conflits : les conflits paralysent Toutes les autres portes de cette maison étaient inaccessibles. Et la seule issue possible c’était le pinacle à condition de rentrer dans la victoire de Jésus.

Les quatre amis représentent les quatre clés que Jésus a utilisées pour sa victoire du pinacle ou pour ouvrir la porte du ciel.
– L’obéissance à son Père et à la parole
– Le combat spirituel à gagner
– La connaissance de la parole : l’arme offensive
– L’intimité avec le Saint-Esprit
Paralytique : personne qui a perdu partiellement ou totalement de sa sensibilité, enlevée de ou plusieurs parties de son corps. La paralysie attaque l’encéphale, la moelle épinière ou certains nerfs.

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