Suis je dans les objectifs ou les désirs de Dieu? ou les miens?

Suis-je de Dans les objectifs ou les désirs de Dieu ? Ou les miens ?

Qu’est-ce qu’un objectif ?

Selon le petit robert : but à atteindre — résultat qu’on se propose d’atteindre en établissant un plan.

Désir : soupirer après, aimer, chérir, poursuivre avec amour, passion, être passionné, avoir l’intention de, vouloir, être résolu ou déterminé, prendre plaisir avec l’intention.

Il faut différencier désir et convoitise : le désir vient de l’esprit, la convoitise vient de la chair ou de l’âme.

 En Genèse 2-16 et 17 : nous lisons : L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme : tu pourras manger de tous les arbres du jardin. Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras tu mourras certainement.

L’interdiction « ne peut manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal », est-elle un objectif de Dieu ou un désir ? 

 Dieu est omniscient, c’est-à-dire qu’il connaît tout. Peu il se tromper ? Non, sinon il ne serait plus Dieu. Si l’interdiction de manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, était un objectif de Dieu, nous pouvons dire qu’il a lamentablement échoué.

Dieu peut-il connaître des échecs ? Sûrement pas. Sinon il ne serait plus Dieu, mais faillible comme un homme, c’est-à-dire capable de se tromper ou de commettre une faute, ou de rater les objectifs  qu’il se fixe.

Alors cette interdiction « de manger du fruit de l’arbre de la connaissance » représente un désir du coeur de Dieu et non pas un objectif. Dieu désirait qu’Adam et Ève obéissent à son commandement. Car Dieu désire la vie pour nous, comme des parents, pour leurs enfants.

Dieu a créé Adam et Ève avec une volonté, libre à eux de l’exercer ou non. C’est à dire qu’ils ont été créés avec la faculté de choisir d’obéir ou de désobéir. Dans le cas présent nous constatons que l’échec ou l’aboutissement favorable de ce désir du coeur de Dieu, ne lui appartenait pas, mais à Adam et Ève.

 Cela nous amène à La première définition du désir, que nous pouvons donner : c’est une pensée qui naît dans notre esprit ou le coeur, mais la réalisation dépend d’une autre ou plusieurs autres personnes.

Maintenant étudions ce qu’est un objectif :

Dieu a depuis toujours un objectif, se constituer un peuple et vivre au milieu de son peuple. Et cet objectif se réalisera, même si des obstacles se manifestent de la part de son adversaire, le diable, qui n’est rien d’autre qu’une créature déchue, ou des hommes. Cet objectif de se constituer un peuple a commencé avec la création d’Adam et d’Eve. Même s’ils ont faillit, Dieu n’a pas été surpris. Son plan, pour l’aboutissement de cet objectif et devant cet échec apparent, est prêt de toute éternité. Dieu à  prévu comment faire face à cet  « échec » : puisqu’il est écrit dans l’apocalypse 13-8 : Jésus est l’Agneau immolé dès la fondation du monde.

Apocalypse 21-3 : Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux.  Sur le plan spirituel ou dans les lieux célestes, l’objectif est déjà réalisé.

Tous les hommes seront-ils sauvés ? Non, ce n’est pas l’objectif de Dieu, mais un grand désir, car il laisse libre chaque homme et chaque femme de choisir de vivre avec lui ou sans lui. Selon qu’il est écrit en Jean 3-16 : Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.

Résumons : Dieu a tant aimé le monde, c’est-à-dire tous les hommes, aucun n’est rejeté ou écarté de son plan de salut en Jésus. Mais il laisse la liberté de croire à chacun, et seulement ceux qui croient seront sauvés.  (Afin que quiconque croit sera sauvé)

Voilà comment son objectif ce réalisera sur le plan naturel, puisque  Nous en connaissons l’aboutissement ou la révélation dans les lieux célestes.

En résumé, voici une définition d’un objectif, c’est un projet personnel qui se réalisera quelles que soient les obstacles. Nous seul pouvons mettre fin à cet objectif, enfin quand il vient de Dieu bien sûr. C’est ce que nous développerons ensuite.

Il nous faut apprendre à faire la différence, la distinction entre un objectif et un désir comme Dieu le fait. Continuons notre étude.

Que dît Dieu du péché ?

1 Jean 2-1 : Mes petits enfants, je vous écris ces choses afin que vous ne péchiez point.

C’est vrai, Dieu désire avant tout que nous ne péchions pas, s’agit-il d’un objectif tel que nous l’avons défini plut haut ?

Non, parce qu’Il peut être bloqué par n’importe quel personne exerçant sa volonté à l’encontre de la repentance. Or le désir de Dieu, c’est que tous se repentent, bien que dans la réalité ce ne soit pas le cas.

Maintenant différencions les objectifs et les désirs dans nos vies. Ce discernement est important, car il peut nous conduire vers la réussite ou la défaite, la paix ou la douleur.

Un objectif selon Dieu, c’est tout choix spécifique reflétant les buts de Dieu pour notre vie. Ce but ne dépend pas des gens ou des circonstances, sur lesquels nous n’avons aucun pouvoir ou droit de domination. La seule personne sur qui nous avons le droit de dominer, c’est sur nous même. Donc la seule personne qui puisse faire obstacle à l’objectif de Dieu, pour nos vies, c’est encore nous.

Un désir selon Dieu, pour nos vies, c’est un choix spécifique dont la réalisation dépend de la coopération de personnes, ou de circonstances favorables que nous ne pouvons maitriser.

Maintenant apprenons à reconnaître un objectif d’un désir. Notre valeur et notre réussite personnelle ne dépendent pas de nos désirs, même s’ils sont approuvés de Dieu. Parce que nous ne pouvons pas en contrôler la réalisation.

Prenons le cas d’un jeune homme qui désir se marier. Il annonce à tous ceux qui veulent bien l’entendre, que son objectif dans le mariage c’est d’avoir des enfants. Ce couple au bout de 10 ans de mariage, constate douloureusement qu’ils ne peuvent pas donner naissance à des enfants. Tout de suite le mari pense que sa femme est stérile. Dieu guérit c’est vrai, alléluia. Il demande la prière de guérison pour sa femme. Aucun changement ne se produit. Les années passent et ils n’ont toujours pas d’enfant.

Alors réfléchissons, sérieusement cet homme pouvait-il se donner comme objectif, en se mariant, d’avoir des enfants ?

Non, car la réalisation ou l’aboutissement ne lui appartient pas à lui seul. Il a besoin de quelqu’un d’autre : une épouse capable de procréer. Il s’est trompé « son objectif » était tout simplement un désir.

Imaginons la déception de cet homme qui risque de sombrer dans la déception, voire la dépression, il sera tenté d’adresser des reproches à son épouse. À son tour, l’épouse va se sentir coupable, elle va connaître la culpabilité, elle va se sentir sans valeur. Puisque apparemment, elle porte la responsabilité de l’échec de l’objectif de son mari. Qui rappelons-le n’en était pas un.

Cet homme pourra penser : ce n’est pas la femme que j’aurais dû épouser, je me suis trompé, de même il sera tenté d’adresser des reproches à Dieu qui n’a pas guéri sa femme. Ce reproche envers Dieu l’a entraîné dans la rébellion. Il aurait dû se repentir du choix de son objectif avant de demander la prière, et chercher la volonté de Dieu.

Tout cela s’est produit à cause de quoi : un mauvais choix : Il s’est donné un faux objectif, un objectif qui en réalité n’est rien d’autre qu’un désir personnel.

C’est la raison pour laquelle beaucoup de personnes connaissent des échecs. Elles se donnent des l’objectif, qui pour Dieu ne sont rien d’autre que des désirs personnels, charnels ou égoïstes.

La manifestation de la dépression peut-être le signal, le feu rouge, qui nous avertit que nous sommes dans un objectif irréalisable, et souvent  à cause d’une fausse idée que l’on se fait de Dieu.

Écoutons David dans le Psaume 13- 1-2 : jusqu’à quand Eternel, n’oubliera tu sans cesse ?

Jusqu’à quand me cacheras-tu face ?

Jusqu’à quand mon ennemi s’élèvera t’il contre moi ?

Dieu a-t-il vraiment oublié David ? Lui a-t-il vraiment caché sa face ?

Bien sûr que non. David se faisait des idées sur Dieu, il pensait que Dieu l’avait abandonné entre les mains de son ennemi. C’est ce qui arrive quand nous nous lançons dans un objectif qui pour Dieu n’est qu’un désir. Il nous faut trouver le coupable de notre échec, nous cherchons à accuser notre entourage, nos enfants, où Dieu lui-même.

 Satan ne va pas manquer d’essayer de détruire notre foi en Dieu. Arrêtons-nous, dans des situations semblables. Et reconnaissons que le coupable c’est nous même. Et prenons modèle sur David, il ne s’est pas laissé abattre par ses idées noires ou son échec. Il a examiné la situation de plus près, et il s’est souvenu soudain, qu’il était enfant de Dieu. À nouveau, il se concentre sur Dieu, en abandonnant ses sentiments négatifs qu’il ressent, et il s’écrit : Psaume 13-6 : Moi, j’ai confiance en ta bonté, mon coeur est dans l’allégresse à cause de ton salut. Je chanterai à l’Eternel car il m’a fait du bien.

Oui volontairement, il s’est éloigné de son mauvais choix, pour retourner vers la source de son espérance  ou de sa foi : Dieu.

Dieu ne nous condamne pas à cause d’un échec ou d’un mauvais choix. Simplement reconnaissons notre erreur et repentons-nous.

 Un échec vécu avec Dieu va nous élever vers la maturité, celle que Dieu veut nous donner. Bien sûr, pour l’âme, un échec c’est humiliant de perdre la face devant ceux qui nous entoure. Mais comme David, parlons à notre âme.

Psaume 43-5 : pourquoi t’abattus, mon âme, et gémis tu au  dedans de moi ? Attend toi à Dieu, car je le célébrerai encore, il est mon salut et mon Dieu.

Existe-t-il des signaux d’alarme qui me permettent de discerner ou qui me  signalent que je poursuis un objectif charnel ?

Oui, il en existe plusieurs : la colère, la dépression, le contrôle, la manipulation, l’irritation, la perte de la paix etc.

La colère, elle me signale que mon objectif n’avance pas. Sois j’éprouve de la colère contre moi-même, ou contre ceux que j’accuse d’être responsable de mon échec, ou je suis en colère contre Dieu.

Comme nous l’avons déjà dit, tout objectif qui peut être interrompu par des éléments extérieurs que je ne peux contrôler (autres que ceux de Dieu) n’est pas un bon objectif, parce que sa réalisation m’échappe.

En voici un exemple : je choisis un objectif très noble : Je désire que ma famille soit constamment unie dans l’amour et la joie.

Qui peut empêcher cet objectif de se réaliser ?

 Tous les membres de ma famille le peuvent. A la moindre opposition, La colère va monter dans ma vie, contre le membre ou les membres de ma famille qui s’élèvent contre mon objectif. Si noble soit-il cet objectif ne vient pas de Dieu. Je risque de devenir aigre ou d’essayer de contrôler, de manipuler ou de dominer les membres de ma famille pour mener à bien mon objectif. Je risque aussi de voir tous les membres de ma famille s’éloigner de moi les uns après les autres.

L’irritation se présente ou se manifeste également, comme un signe d’avertissement, qu’il serait bon de reconsidérer mon objectif, qui pour Dieu n’est sûrement qu’un désir. Ce désir certes, peut venir du cœur de Dieu (avoir une famille unie dans la joie et l’amour) Toutefois cela reste un désir, dont la réalisation reste suspendue à la bonne volonté de toutes les personnes concernées.

Tout objectif qui vient de Dieu se réalisera tôt ou tard, dans ma vie, quels que soient les obstacles qui se présenteront devant moi. Je dois seulement demeurer dans la foi, l’obéissance, et me garder des murmures ou de l’incrédulité ambiante, des moqueries, du découragement. Je dois me tenir dans la persévérance tout simplement.

Maintenant nous allons prendre comme exemple, la sortie du peuple Hébreux, de l’esclavage en Egypte, pour se rendre en terre promise. Par la bouche de Moïse, Dieu a fait connaître son objectif au peuple Hébreux. Cet exemple nous intéresse sur deux plans :

-L’objectif de Dieu pour son peuple, que nous pouvons comparer à nos prophéties personnelles.

  Ce passage de la bible nous montre notre comportement face aux promesses de Dieu, c’est-à-dire l’objectif, pour chacune de nos vies : soit nous sommes participants ou soit nous nous élevons contre.

Dieu avait un objectif, se constituer un peuple et demeurer au milieu de son peuple. Jérémie 31-31 à 33 : Voici, les jours viennent, dit l’Eternel ou je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle. Non comme l’alliance que je traitais avec leurs pères, le jour où je les saisis par la main pour les faire sortir du pays d’Égypte, alliance qu’ils ont violée, quoique je sois leur maître dit l’Eternel. Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël. Après ces jours-là, dit l’Eternel : je mettrai ma foi au-dedans d’eux, je l’écrirai dans leur coeur, et je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.

Pour réaliser, cet objectif, Dieu va libérer le peuple Hébreux, esclave en Égypte. Remarquons que rien n’a pu s’opposer à sa volonté pour la sortie de son peuple, l’Égypte a dû se rendre à l’évidence. Dieu a combattu avec succès contre les 10 dieux les plus importants d’Égypte. Ensuite la mer était fermée, Dieu l’a ouverte afin que son peuple puisse se rendre en terre promise. Pour rentrer dans son objectif, Dieu nous invite à marcher et non à nous asseoir. Dieu se place, par la colonne de feu, devant son peuple. Comme un bon berger qui se place toujours devant son peuple et non derrière :

Jean 10-4 : lorsqu’il  a fait sortir toutes ses brebis, il  marche devant elles, et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix.

 La bible nous montre comment les hébreux, dans le désert ont commencés, rapidement, à murmurer contre l’objectif de Dieu : qui consistait à les conduire dans un pays de lait et de miel, en leur donnant la liberté, la fin de l’esclavage. Ils ont commencé à murmurer : contre le manque d’eau, de viande, le regret de ne pas avoir de sépulcre dans le désert. Dieu ne leur a jamais dit qu’il mourrait dans le désert, il devait tout simplement marcher pour le traverser.

Puis vient le temps de la révolte, ou la rébellion, contre l’autorité que Dieu leur a donnée.

Enfin se manifeste l’incrédulité lors du retour des 12 espions, envoyés par Moïse, sur la demande de Dieu pour reconnaître le pays promis. Nous connaissons la suite de l’histoire : 10 espions déclarent que c’est impossible de conquérir le pays promis, il est peuplé de géants avec des villes fortifiées. Le peuple s’aligne sur la déclaration négative de ces 10 espions.

 Nombres 13 — 30 : Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre Moïse. Il dit : montons, emparons nous du pays, nous y seront vainqueurs !

Mais les hommes qui y étaient allés avec lui dire : nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous. Et ils décrièrent le pays qu’ils avaient exploré. Ils dirent : le pays que nous avons parcouru, pour l’explorer, est un pays qui dévore ses habitants, tous ceux que nous  avons vus sont des hommes d’une haute taille.

 

 Deux espions relèvent ce défi et déclarent possible ce que Dieu a promis. Dieu va-t-il renoncer à son objectif ?

Non, il attend que tous les incrédules meurent dans le désert. Ensuite il fait entrer Josué et Caleb, ceux qui ont cru, avec la génération suivante.

Nombres 14 — 38 : Josué, et Caleb, restèrent seul vivant parmi ces hommes qui étaient allés pour explorer le pays.

Voici les conséquences de leur choix : Dieu donne une promesse à Caleb et choisi Josué pour succéder à Moïse.

 Deutéronome 1 — 36 : excepté Caleb, il le verra lui, et je donnerai à lui et à ses enfants le pays sur lequel il a marché, parce qu’il a pleinement suivi la voie de l’Eternel.

Nombres 27 — 18 l’Eternel dit à Moïse : prends Josué, homme en qui réside l’Esprit, et que tu poseras ta main sur lui.

Nombres 27 — 20 : tu le rendras participant de ta dignité, afin que toute l’assemblée des enfants d’Israël l’écoute. En il posa ses mains sur lui, et lui donna des ordres, comme l’Eternel l’avait dit par Moïse.

 L’objectif de Dieu s’est réalisé. Josué et Caleb ont vu de leurs yeux, l’accomplissement de ce que Dieu avait promis, même s’ils ont dû attendre 40 ans, en demeurant fermes dans la foi, en Dieu et dans ses promesses.

Josué 14-6 :

Les fils de Juda s’approchèrent de Josué, à Guilgal, et Caleb, le fils de Jephunné,  le Kénésien, lui dit : tu sais ce que l’Eternel a déclaré à Moïse, homme de Dieu, à mon sujet et au tien à Kadès-Barnéa. J’étais âgé de 40 ans lorsque Moïse, serviteur de l’Eternel, m’envoya de Kadès-Barnéa pour explorer et le pays, et je lui fis un rapport avec droiture de coeur.

Mes frères qui étaient montés avec moi découragèrent le peuple, mais moi je suivi pleinement la voie de l’Eternel, mon Dieu. Et ce jour là, Moïse jura, en disant : le pays que ton pied a foulé sera ton héritage à perpétuité, pour toi et pour tes enfants, parce que tu as pleinement suivi la voie de l’Eternel, mon Dieu. Maintenant voici, l’Eternel m’a fait vivre, comme Il l’a dit. Il y a 45 ans que l’Eternel parlait ainsi à Moïse, lorsque  Israël marchait dans le désert, et maintenant voici je suis âgé aujourd’hui de 85 ans.

Je suis encore vigoureux comme au jour où Moïse m’envoya, j’ai autant de force que j’en avais alors, soit pour combattre, soit pour sortir et pour entrer. Donne-moi donc  cette montagne dont l’Eternel a parlé dans ce temps-là, car tu as appris alors qu’il s’y trouve des Anakim, et il y a des villes grandes et fortifiés. L’Eternel sera peut-être avec moi, et je les chasserai, comme l’Eternel a dit.

Josué bénit Caleb, fils de Jephunné, et il lui donna Hébron pour héritage. C’est ainsi que Caleb à eut pour héritage Hébron, parce qu’il avait pleinement suivi la voie de l’Eternel le Dieu d’Israël.

Nulle part dans la Bible, il est écrit que Josué et Caleb sont entrés en colère, dans l’irritation, la dépression, le découragement, dans les murmures contre les déclarations incrédules des autres espions, ou contre le peuple qui s’est rangé derrière leur incrédulité. Ils n’ont pas essayé de contrôler, de manipuler. Josué et Caleb ont vécu pendant 40 ans au milieu d’incrédules, de rebelles : imaginons deux croyants au milieu de deux ou 3 millions incrédules. Rappelons-le jamais ils n’ont sombré dans la colère, la dépression, le découragement, le rejet ou le désespoir.

 Non ils sont demeurés fermes dans les promesses de Dieu, croyant que ce qu’il promet il a la capacité, la volonté de l’accomplir. Ils ont usé de patience, de persévérance, de confiance, même s’il ont du attendre jusqu’à l’âge de 80 ans pour voir la réalisation de  leur attente ferme dans la foi..

Ensuite Dieu leur a accordé un nombre d’années de vie suffisante, pour qu’ils jouissent de ce pays promis. Ils ont dû participer activement à la conquête de ce pays promis. Même Caleb a demandé à Dieu l’objet de son désir : une montagne à conquérir qu’il avait remarquée lors de sa visite en qualité d’espions.

Nous avons, ici, la preuve que les objectifs de Dieu se réalisent même si des millions de personnes s’y opposent par l’incrédulité ou d’autres formes d’opposition. Également, dans cette histoire nous avons la preuve et la démonstration que personne ne peut annuler ou faire échouer les promesses de Dieu pour nos vies, sauf nous-mêmes. Malgré l’opposition, les épreuves, les afflictions, où l’incrédulité ambiante, choisissons de tenir ferme dans la foi, l’objectif de Dieu se réalisera. Gardons-nous de l’amertume, de la colère, d’être irrité contre ceux qui s’opposent à cet objectif ou ne le comprennent pas. Conservons des yeux de foi sur les promesses de Dieu. Ne nous laissons pas contaminer par une ambiance incrédule, ne nous laissons pas déstabiliser ou intimider, pardonnons à qui nous devons pardonner.

Ne perdons pas la paix et demeurons dans le repos de Dieu, cela ne signifie pas : de rester assis et d’attendre, non je dois continuer de marcher vers la réalisation de la promesse. En ayant le regard sur la rémunérateur de notre foi : Jésus qui est juste et fidèle.

N’essayons pas de donner un coup d’accélérateur au plan de Dieu ou à l’objectif de Dieu, comme Sara. Dieu lui avait promis qu’elle enfanterait un fils. Le fruit de son coup d’accélérateur provoque, encore aujourd’hui beaucoup de conséquences désastreuses, de souffrances, de conflits.

Soyons comme Marie. Rien ne la distingue des autres jeunes filles d’Israël, à cette époque, elle est vierge et les autres aussi. Dieu la choisit par grâce, et l’ange lors de sa visite, lui annonce : Tu vas devenir enceinte. Aussitôt, elle répond : je ne connais pas d’hommes, c’est à dire : je ne suis pas mariée. Si je deviens enceinte avant d’être mariée je vais être lapidée. L’ange répond à Marie : le Saint Esprit viendra sur toi et tu enfanteras le Fils de Dieu. C’est vrai que Dieu n’avait pas besoin de l’intervention d’un homme pour que Jésus prenne un corps d’homme. Admirons la réponse de Marie : qu’il me soit fait selon ta parole. Marie a cru que, malgré tous les obstacles humains, la volonté de Dieu ou son objectif se réaliserait et que personne n’y mettrait obstacles, surtout pas elle.

 

 

 

 

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