D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Aujourd’hui sur la terre et dans les lieux célestes nous sommes tous en guerre.

Non seulement contre le virus covid 19, elle est en cours, elle se déploie avec une rare intensité et durée dans tous les domaines. Prenons-en conscience, elle durera jusqu’à la réalisation de ce passage de la Parole de Dieu : Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles. Apocalypse 20 : 10
Cette guerre a commencé dans les lieux célestes par une sédition. Le mot « sédition », prend sa racine dans le mot latin « seditio » qui signifie : discorde, division, soulèvement, émeute, révolte, guerre civile. Une sédition est une émeute, un soulèvement ou une révolte, ayant un caractère concerté, prémédité, dirigée contre une autorité établie ou incitant à la désobéissance envers celle-ci, et dans le cas présent : contre Dieu lui-même par un de ses archanges accompagné d’une multitude d’anges.
Cette sédition est terminée dans le ciel comme nous le dit ce verset : et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Apocalypse 12 : 9

Cette guerre continue sur la terre, il n’y aura jamais de trêve ni d’armistice. Pourtant la Bible nous dit que l’ennemi a été dépouillé par Jésus. Nous sommes l’objet de l’intensité du combat, nous les temples vivants du Saint-Esprit. C’est une guerre de trônes symbole de la royauté, de l’adoration.
Nous sommes appelés à influencer et à transformer notre entourage, notre pays et les nations, qui nous sont donnés en héritage, au travers de l’amour et de la puissance de Dieu. Comment est-ce possible ? Nous croyons que le temps est venu de nous réaligner sur l’enseignement de Jésus et de nous recentrer sur les principes du royaume de Dieu et sa justice, d’être des sentinelles. Conformément à notre appel et à notre destinée, recevons la révélation de qui nous sommes en Christ. L’autorité et la puissance du Saint-Esprit dans nos vies vont permettre à chacun de nous d’être ce témoin dont Dieu a besoin là où il nous plante. Quel que soit le territoire où nous sommes, libérons le royaume de Dieu dans notre sphère d’influence ! Oui, là où Jésus nous plante continuons la délivrance des captifs, libérons le royaume à la suite de Jésus et selon son exemple. N’oublions pas que nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Marchons dans le tout est accompli par Jésus sur la croix, tenons-nous dans son alliance de sang et éternelle.

Tout a commencé dans les lieux célestes

Nous les hommes, quand nous évoquons une guerre ou le souvenir d’une guerre, nous cherchons à identifier les auteurs et les pays concernés. Nous situons les combattants ou les ennemis qui sont des hommes, les causes, la manière dont elle a éclaté, la durée, sa fin ou la façon dont elle pourrait se terminer.
S’il s’agit d’histoires anciennes nous retrouvons des écrits dans des livres, les dictionnaires, Wikipédia, etc.
La Bible nous révèle qu’il existe des guerres spirituelles qui se livrent entre des êtres spirituels. La Bible retient plus particulièrement notre attention sur l’une d’elles qui éclata dans les lieux célestes, entre l’Eternel et l’une de ses créatures : Lucifer, un archange, qui est devenu Satan ou l’adversaire de l’Eternel.
Cette guerre n’est pas naturelle, nous venons de le dire ; elle ne se livre pas entre des hommes ou des nations, mais elle est spirituelle, surnaturelle car elle est fomentée par un ennemi spirituel contre Dieu lui-même, contre son trône, contre son royaume. C’est une guerre de trône, de temple, d’autel et d’adoration. Nous précisons que les temples, aujourd’hui ne sont plus de pierres mais de chair, c’est-à-dire le corps de chaque croyant qui appartient à Jésus-Christ et en le Saint-Esprit réside.
La Bible nous présente deux trônes ennemis, le trône de Dieu et le trône de son adversaire, Satan.

1-Aussitôt je fus saisi par l’Esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis. Celui qui était assis avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine ; et le trône était environné d’un arc–en–ciel semblable à de l’émeraude.
Du trône sortent des éclairs, des voix et des coups de tonnerre. Devant le trône brûlent sept lampes ardentes, qui sont les sept esprits de Dieu. Apocalypse 4 : 2 :3 et 5

2-Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au–dessus des étoiles de Dieu ; Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, A l’extrémité du septentrion ; je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très-Haut. Esaïe 14 : 13 et 14

Aujourd’hui, cette guerre de trônes continue toujours aussi intensément avec l’adversaire, non plus dans le ciel, car l’auteur en a été chassé. Elle a continué sur terre, dans chacun des trois jardins les plus importants de la Bible dont nous parlerons dans le chapitre 3. Nous en donnons un bref aperçu :

1-Dans le jardin d’Eden où Adam et Eve ont transgressé l’interdiction de l’Eternel : mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement. Genèse 2 : 17
Dans ce jardin où tout était parfait, la Bible nous présente le serpent comme étant le plus rusé de tous les animaux. Ce sont par ses paroles et ses mensonges qu’Eve affirme : « J’ai été séduite ». Dans ces quelques paroles apparaissent trois traits de caractère dominants chez l’adversaire de Dieu : le serpent rusé, le père du mensonge, le séducteur et même le père des séducteurs.

2-Dans le jardin de Getshémané où Jésus, le second Adam a lutté jusqu’au sang afin de soumettre sa volonté au Père. C’est le domaine même où le premier Adam a échoué puisqu’il a soumis sa volonté à un plus fort que lui : l’adversaire de Dieu. La soumission du second Adam l’a conduit à la mort sur une croix. Il a connu l’abandon de ses disciples, l’arrestation comme un brigand.

3-Le jardin du sépulcre où le corps de Jésus a été déposé après sa mort sur la croix. L’adversaire croyait en avoir terminé avec Jésus et dans sa lutte contre l’Eternel.
Malgré les scellés posés sur la pierre qui fermait le sépulcre, Jésus est redevenu vivant. Le troisième jour, le Père l’a ressuscité par la puissance de sa gloire et du Saint-Esprit. Satan est vaincu pour toujours.
Aujourd’hui, cet adversaire, bien que vaincu et désarmé, continue cette guerre en dirigeant ses traits enflammés contre ceux qui gardent le témoignage de Jésus et sont devenus ses témoins. Il dirige ses traits enflammés plus particulièrement contre le jardin préféré de Jésus : celui où il aime venir goûter le repos du travail de son âme. Celui que la Bible nomme « Tu es un jardin clos » ou « tu es mon jardin privé » selon une autre traduction.

Et il y eut une guerre dans le ciel

Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait : Maintenant le salut est arrivé, ainsi que la puissance, le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. Apocalypse 12 : 7 à 11

Cette guerre se déroula dans le ciel il y a des millions d’années et même peut-être plus, car il est difficile pour nous êtres humains de nous situer hors du temps que nous connaissons et dans lequel nous évoluons. Dieu se situe et vit dans l’éternité.
En tous les cas, l’adversaire est facile à identifier puisqu’il est nommé à plusieurs reprises, avec des noms différents qui nous en donnent des traits de caractère bien précis et complémentaires : le dragon, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, l’accusateur des frères, celui qui les accusait jour et nuit devant Dieu.
Jésus nous dit qu’il est meurtrier et le nomme également le père du mensonge :
Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge. Jean 8 : 44
La Bible nous en donne un exemple précis qui s’est déroulé dans le jardin d’Eden comme nous l’avons déjà mentionné: Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal. Genèse 3 : 3 à 5
La Bible le présente comme le prince de l’air et celui qui agit dans les fils de la rébellion : Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Ephésiens 2 : 1 et 2

La Bible le présente également comme celui qui aveugle les intelligences et voile la Parole de Dieu pour les incrédules : Si notre Evangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent ; pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas briller la splendeur de l’Evangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu.
2 Corinthiens 4 : 3 et 4

Maintenant, nous allons donner la signification des principaux noms par lesquels la Bible désigne Satan :
Diable ce nom signifie : calomniateur, celui qui est prompt à la calomnie, accusant faussement, accusateur, médisant.
Ce nom peut s’appliquer également à un homme qui est son allié, ou qui en s’opposant à la cause de Dieu fait la part belle au diable.

Satan signifie l’adversaire, l’ennemi de Dieu.
Satan désigne également le prince des démons, l’auteur du mal. Le prince des mauvais esprits, l’adversaire invétéré de Dieu et de Jésus-Christ, qui incite à l’apostasie contre Dieu et au péché, celui qui pervertit les hommes par ses ruses. Les adorateurs d’idoles ou de faux dieux se mettent sous son autorité.
Avec ses démons, il cherche à prendre possession de la vie des hommes et à leur infliger toutes sortes de maladies.
Voici sa destinée : lors du retour de Jésus-Christ, depuis les cieux, il sera lié de chaînes pour mille ans, puis il reviendra sur terre avec un plus grand pouvoir et peu après il sera livré au châtiment éternel : Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clé de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. Il le jeta dans l’abîme, ferma et scella l’entrée au–dessus de lui, afin qu’il ne séduise plus les nations, jusqu’à ce que les mille ans soient accomplis. Après cela, il faut qu’il soit délié pour un peu de temps. Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles. Apocalypse 20 : 1 à 3 et 10

Pourquoi Satan a-t-il été précipité de la montagne de Dieu ?

Un passage du livre du prophète Ezéchiel nous permet de mieux comprendre la cause de la rébellion de Satan : tu as été intègre dans tes voies, Depuis le jour où tu fus créé jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi. Par la grandeur de ton commerce tu as été rempli de violence, et tu as péché ; Je te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres étincelantes. Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté, tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ; je te jette par terre, je te livre en spectacle aux rois. Par la multitude de tes iniquités, par l’injustice de ton commerce, tu as profané tes sanctuaires. Ezéchiel 28 : 15 à 18a

Tu as profané tes sanctuaires. Quels sont ses sanctuaires ? Ces paroles désignent les anges dont il avait la responsabilité et qui étaient consacrés, mis à part par l’Eternel pour son service. Lucifer était son nom. Il a perverti et entraîné dans sa révolte un tiers des anges. Nous constatons que Dieu l’avait investi d’une grande autorité, de la responsabilité de la louange et de l’adoration dans le ciel. Dieu lui avait donné ou l’avait revêtu de beaucoup de dons. Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté. Il s’en est enorgueilli. L’orgueil a pris place dans son cœur ce qui l’incita à convoiter le trône de Dieu et l’adoration destinée à l’Eternel.
L’œuvre de Jésus à la croix : Il (Jésus) a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix ; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix. Colossiens 2 : 15
Autrement dit, Satan a été désarmé, dépouillé de sa puissance et de son autorité. Comme un chef militaire qui a trahi. Ses supérieurs le dépouillent de son uniforme, de ses grades. Ensuite il est passible de jugement, de sanction disciplinaire et peut-être condamné à mort. C’est ce qui est arrivé à Satan.
Dieu lui laisse ses dons, car il ne se repent jamais de ses dons :
Car les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables Romains 11:29

La guerre des fleuves
Un fleuve reçoit sa puissance par l’importance, la qualité de sa source, le nombre de ses affluents et de leur puissance. Si sa source est asséchée, la puissance du fleuve lui est enlevée, il ne lui reste plus que celle de ses affluents.
Avec Lucifer devenu Satan (l’adversaire de Dieu), par la victoire obtenue par Jésus sur la croix, Dieu a retiré la puissance ou fermé la source de son fleuve : la nourriture spirituelle, de lumière, d’amour qu’il recevait dans la présence de l’Eternel. Toutefois il lui reste de nombreux affluents : les anges déchus qui sont à son service, ainsi que tous les hommes, toutes les femmes, tous les enfants qui se mettent à son service, consciemment ou inconsciemment, tous ceux qu’il entraîne dans sa révolte contre Dieu ou qu’il détient captifs ou qu’il trompe : les adorateurs d’idoles ou de faux dieux, tous ceux qui ont recours à la magie noire ou blanche, ceux qui se laissent conduire par la lecture de l’horoscope, ceux qui pratiquent le spiritisme, consultent les médiums etc. C’est là qu’il trouve sa nouvelle source de nourriture spirituelle. Elle correspond à l’état de son cœur qui s’est élevé à cause de sa beauté et de sa sagesse corrompue ou profanée. C’est pourquoi il est écrit : Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Deutéronome 18 : 10 et 11
Nous apportons quelques précisions sur la magie dite « blanche » : elle tire sa puissance, comme la magie noire de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Bien que l’Eternel donne cet ordre à Adam : mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement. Genèse 2 : 17

Nous avons énuméré plusieurs des noms par lesquels la Bible nous présente Satan comme pour nous avertir, nous tenir en garde. Chacun de ces noms symbolise une facette des différents pièges par lesquels il essaie de nous capturer, de nous séduire, de nous mentir ou de nous intimider car il rôde comme un lion rugissant. Voici quelques points sur lesquels nous avons à veiller plus spécialement :
L’idolâtrie
Le mensonge,
La séduction,
L’intimidation
La magie (noire ou blanche)
La colère,
La vengeance,
Le non-pardon,
Les compromis
La tolérance
L’ignorance, etc.
Nous donnons un exemple de l’ignorance de la Parole de Dieu. Un jour avec mon épouse, nous étions en pôle de prières à la fin d’une réunion. Une dame d’un certain âge s’est avancée vers nous. A notre grande stupéfaction elle nous a déclaré ces paroles :
« Mon ministère ou mon appel sur terre consiste à prier pour la conversion de Satan. » La Bible nous dit qu’il sera jeté dans l’étang de feu, préparé pour lui et ses anges. Ce sont des paroles sorties de la bouche de Jésus.

La Bible nous avertit que dans les derniers jours ou derniers temps, le fleuve de Satan va s’amplifier. Nous en donnerons des versets qui l’attestent. Toutefois, disons tout de suite que le fleuve de Dieu va également s’intensifier, car la connaissance de Dieu va augmenter : Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles, et scelle le livre jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera. Daniel 12 : 4

A chaque fois que la révélation de la Parole de Dieu augmente, c’est l’eau de la Parole qui augmente dans le fleuve de Dieu. Il s’intensifie, prend de la puissance. C’est cette puissance ou « dunamis » en grec dont Jésus revêt ses disciples afin qu’ils deviennent ses témoins et manifestent les signes de la Parole, chassent les démons, guérissent les malades. Nous retrouvons la même puissance ou « dunamis » dans un verset de l’Apocalypse que nous avons déjà cité : Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait : Maintenant le salut est arrivé, ainsi que la puissance (dunamis), le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ. Apocalypse12 : 10a

(à suivre)

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A tous, Dieu a inscrit dans les cœurs « la pensée de l’éternité »

A tous, Dieu a inscrit dans les cœurs « la pensée de l’éternité »
Certains s’en moquent ou soulèvent de l’hostilité à ce projet de Dieu. D’autres, au contraire, l’accepteront avec joie après l’annonce du salut à travers le sacrifice de Jésus Voilà le trésor caché et détenu par vol ou par kidnapping de l’adversaire. Nous étions de ce nombre. Voilà le trésor caché que voit Jésus. Il décide de tout vendre, même sacrifier sa vie pour racheter ces âmes, les arracher à la captivité.
La solution pour libérer ce trésor, en devenir propriétaire à nouveau c’est le rachat, la rédemption, l’expiation. Une vie humaine ne se rachète pas avec de l’or ou de l’argent mais en sacrifiant une autre vie qui en quelque sorte accepte de se « vendre » ou de se donner en rançon.
Son trésor a besoin d’être purifié, lavé, sanctifié, guéri, fortifié, d’avoir retrouvé sa nature, par l’œuvre d’aucun produit chimique, aucun médicament, aucun onguent, mais uniquement par le sang de Jésus.
La puissance du sang
Le verset 17.11 du livre de Lévitique, nous apprend ceci : « car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes, car c’est par la vie que le sang fait l’expiation ».
Ce verset très important, nous apprend et contient beaucoup de points précieux, au moins trois :
La vie se trouve dans le sang, c’est le siège de la vie.
Pour l’expiation et le rachat, le sang n’exprime sa pleine valeur, que s’il coule et coule sur un autel c’est-à-dire s’il est offert en sacrifice.
Dieu nous dit : « Je vous l’ai donné sur l’autel ». Donc, ce n’est pas par n’importe quel sang que Dieu va racheter son trésor. Nous le savons : c’est par le sang de Son Fils bien-aimé qui accepte d’être l’Agneau de Dieu.
Bien avant que l’homme n’apparaisse sur terre, un grand conseil se tient dans le ciel entre le Père, Jésus et le Saint-Esprit. Quand Dieu dit « Faisons l’homme à notre image… », Dieu savait que sa créature chuterait, succomberait à la tentation de l’adversaire.
Dieu n’est jamais surpris. Ce jour-là dans le ciel, le plan de sauvetage de l’humanité a été élaboré. Dès avant la fondation du monde, ce jour-là, Jésus prit la parole et dit : « Tu n’as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais tu m’as formé un corps. Tu n’as agréé ni holocauste, ni sacrifice pour le péché. Alors j’ai dit : voici je viens pour faire ô Dieu ta volonté. C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ.
Hébreux 10.5
Jésus Christ est vraiment cet homme qui vend tout, avec joie et qui « se vend » lui-même en se donnant en rançon pour racheter ce trésor caché dans le monde et l’offrir à Son Père : Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus–Christ homme, qui s’est donné lui–même en rançon pour tous. C’est là le témoignage rendu en son propre temps. 1 Timothée 2 : 5 et 6
Jésus a vraiment vendu tout ce qu’il possédait pour devenir propriétaire de ce trésor qui ne pouvait être tenu caché plus longtemps. Existant en forme de Dieu (Jésus), Il n’a pas regardé son égalité avec Dieu, comme une proie à arracher : Il s’est dépouillé Lui-même en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes. Il s’est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort sur une croix. Philippiens 2 : 6 à 8
Nous découvrons à travers tout cela, la futilité des œuvres pour « gagner » la vie éternelle et nous réconcilier avec Dieu.
Ecoutons encore ce verset qui nous parle de la joie de Jésus à travers la souffrance de la croix : Ayons les regards sur Jésus qui suscite la foi et la mène à la perfection ; en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie ou la honte, il s’est assis à la droite de Dieu. Hébreux 12 : 2
Oui, vraiment Jésus voyait au-delà de la croix les âmes sauvées, arrachées à l’enfer. En échange il en avait de la joie à cause du trésor qui allait lui appartenir. Cette joie lui était donnée par le Saint-Esprit. Continuons sur la joie de Jésus. Jésus se réjouit de nous voir délivrés de la puissance des ténèbres et que le Père nous transporte dans le royaume de son Fils bien-aimé, c’est-à-dire Jésus. Colossiens 1 : 13
Jésus a payé pour tous. Non seulement pour ceux qui acceptent le salut offert par grâce, ceux qui refusent se condamnent eux-mêmes. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle. Jean 3 :16
Ce verset donne tout le sens de cet achat du champ (le monde) dont nous parle cette parabole du trésor caché. Rappelons nous que le but de cet achat c’est de posséder le trésor.
Pourquoi Jésus accorde-t-il une si grande valeur à ce trésor ? Au moins quatre raisons.
Jésus veut redonner à son Père la famille qui l’a abandonné.
Jésus rétablit le royaume de Dieu ou des cieux sur terre, dans le camp de l’ennemi, qu’il dépossède, dépouille, même si des âmes continuent de se perdre.
Jésus nous achète ou rachète pour que nous continuions son œuvre, non de rachat mais d’annoncer la bonne nouvelle, de l’Evangile et d’en manifester la puissance par le Saint-Esprit dont nous sommes oints : afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés. Actes 26-18
Cette parole s’adresse à nous maintenant.
Jésus achète ce trésor que nous sommes non pour l’exposer sur un écrin et le contempler. Jésus désire beaucoup plus. Il veut que nous le connaissions, c’est à dire que nous ayons une relation intime avec lui, comme un époux avec son épouse. En hébreu le nom employé pour désigner cette relation est « yada ». La Bible nous en donne un exemple en Genèse 4-1 « Adam connut Eve sa femme et elle enfanta »
Lettre à l’Eglise de Sardes
A l’ange de l’Eglise de Sardes, écris : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres ; je sais bien que tu es réputé vivant, mais tu es mort. Sois vigilant et affermis le reste qui est sur le point de mourir, car je n’ai pas trouvé tes œuvres pleinement accomplies devant mon Dieu.
Rappelle–toi donc ce que tu as reçu et entendu, garde–le et change radicalement. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur et tu ne sauras pas du tout à quelle heure je viendrai te surprendre. Cependant, tu en as quelques–uns, à Sardes, qui n’ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu’ils en sont dignes. Ainsi le vainqueur sera habillé de vêtements blancs ; je n’effacerai jamais son nom du livre de la vie, je reconnaîtrai son nom devant mon Père et devant ses anges. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises ! Apocalypse 3 : 1 : 6
Sardes veut dire « qui s’échappe ». C’est bien significatif car c’est à cette époque que l’Eglise commença à s’échapper des pièges tendus par l’ennemi. Dans l’histoire linéaire de l’Eglise, Sardes se situe vers 1520 à 1750. C’est l’époque de la grande réforme dans l’Eglise avec Luther notamment.
Les habitants de Sardes rendent un culte à Cybèle, déesse de la fécondité. Ces cultes se pratiquaient au cours de cérémonies d’orgies et de débauches sexuelles.
Jésus se présente comme celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles. Les sept esprits, cela signifie la plénitude du Saint-Esprit. Les sept étoiles, signifie les anges ou messagers des sept églises. Apocalypse 1.20 : Celui qui tient tout dans Sa main.
Ecoutons ce que dit Jésus à cette Eglise
Je connais tes œuvres. Rien n’échappe à Jésus, ni même les motivations du cœur quand nous accomplissons des œuvres. A qui donnons-nous la gloire : à nous-mêmes ou à Dieu ? Cherchons-nous à nous mettre en valeur ou à mettre le Royaume de Dieu en évidence ?
Le verdict de Jésus est le suivant : « Car Je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu », ou autrement dit : tes œuvres ne m’honorent pas devant mon Dieu, devant mon Père. « Je sais que tu passes pour être vivant, mais tu es mort ». Oui, pour l’extérieur, pour le monde, tu es vivant parce que tu vis comme lui, alors le monde te reconnaît comme l’un des siens. Tu ne déranges personne. Le monde aime ceux qui lui ressemblent. Mais moi, je regarde au cœur et sur le plan spirituel il n’y a plus de vie en toi. Tu ne portes pas de fruit. Rappelle-toi comment tu as entendu la Parole, garde-la et repens-toi. C’est-à-dire que tu n’entends plus ma Parole et tu ne la gardes plus… C’est un peu comme si Jésus disait : « Tu as mis ma Parole au fond des oubliettes. Tu ne veilles pas ou tu n’es plus dans l’attente de mon retour. Pourtant, je viendrai comme un voleur et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai te surprendre. »
Et puis au verset 14, Jésus voit le trésor caché et le dévoile. « Tu as à Sardes quelques hommes qui n’ont pas souillé leurs vêtements. Ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu’ils en sont dignes ». Dans les situations de déchéance les plus noires, de son peuple ou de l’Eglise, Dieu se garde toujours un petit reste qui ne fléchit pas les genoux devant Baal. Romains 11 :4 : je me suis réservé sept mille hommes qui n’ont pas fléchi le genou devant Baal, une famille qui le craint et qui lui obéit (Noé), un petit nombre qui ne se souille pas avec la doctrine de Balaam ou des Nicolaïtes, un petit reste comme dans l’Eglise de Sardes.
Un petit reste que Jésus trouve digne de porter des vêtements blancs avec lui : voilà le véritable trésor de Dieu. Jésus ne condamne pas les autres membres de cette église, Il leur demande de se repentir et de sortir de leurs mauvaises voies, car eux aussi sont appelés à devenir le trésor de Dieu.
Le véritable trésor est donc composé de tous ceux (juifs et païens) qui, reconnaissant qu’ils viennent de Dieu désirent retourner à lui par le seul chemin ouvert, par le sang de Jésus. Ceux qui reconnaissent avoir été détenus en captivité par le diable et veulent sortir de l’esclavage du péché, non par leurs propres forces ou leurs œuvres, mais uniquement à travers le salut gratuit, offert par celui qui a tout vendu, même sa propre vie : Jésus.
Nous sommes ce trésor et nous sommes devenus porteurs de ce trésor : Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance (la gloire de Dieu) soit attribuée à Dieu et non à nous. 1 Corinthiens 4 : 7
Que représentent les vêtements blancs ?
Voilà deux mille ans, dans l’empire romain, il était de coutume de célébrer les héros, les grands chefs militaires devenus prestigieux par leurs victoires sur l’ennemi. La célébration se déroulait devant la foule rassemblée. Les héros, montés sur un char, défilaient dans les rues de la ville sous les applaudissements du peuple rassemblé. Derrière le char, les ennemis vaincus étaient attachés et montrés à la foule comme des trophées gagnés. Enfin, ce jour-là, le héros du jour se revêtait de vêtements blancs. Le vêtement blanc promis par Jésus, c’est le prix accordé à celui qui vaincra, c’est la récompense de tous les efforts fournis, déployés pour être fidèles à Jésus, et en quelque sorte, l’emballage du trésor.
Apocalypse 1 : 13, nous dit que Jésus était vêtu d’une longue robe. La Bible ne parle pas de la couleur, mais tout laisse à penser qu’elle était blanche, tout comme la robe du souverain sacrificateur lorsqu’il se présentait une fois par an dans le Saint des saints, pour offrir le sang des animaux.
Le blanc représente la sainteté, la pureté, un état sans tache ni ride. Nous aussi, nous sommes appelés à devenir des sacrificateurs vêtus de robes blanches.
A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés, par son sang et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soit la gloire et la puissance aux siècles des siècles. Apocalypse 1.5b à 6
Conclusion
Avons-nous conscience que nous sommes ce trésor caché dans le champ et que Jésus a tout vendu pour l’acheter ou plutôt le racheter en se vendant lui-même ?
Croyons-nous que nous sommes la famille de Dieu ?
Désirons-nous ardemment être de ceux à qui Jésus dit : « Vous êtes trouvés dignes de marcher avec Moi en vêtements blancs ? »
Ou sommes-nous de ceux à qui Jésus dit : « Je ne trouve pas tes œuvres parfaites devant mon Dieu et mon Père.
Sondons nos cœurs, nos motivations, examinons nos vies. Comme David, crions à Dieu : Sonde-moi, O Dieu et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées !
Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité. Psaumes 139 : 23 : 24
Avons-nous des oreilles qui entendent ce que l’Esprit nous dit dans ces messages qui se succèdent ?

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Qui est Jézabel?

Elle nous est présentée sous l’aspect d’une femme. Mais il s’agit avant tout d’un esprit de ténèbres puissant qui se manifeste le plus souvent à travers une femme, toutefois ce peut être à travers un homme aussi.

Jézabel = sans cohabitation. (Son nom en anglais « baal », est l’époux ou l’impudique. Il est possible d’associer à son nom ces définitions : destruction, assassinat, suppression, massacre). Elle ne supporte aucune autorité, déteste l’onction et le prophétique. Elle se dit elle-même prophétesse. Elle entretient ses prophètes et les domine.

La Bible nous donne un exemple avec Jézabel qui est devenue reine d’Israël, à cause de la désobéissance du roi de l’époque qui, contrairement à la Parole de Dieu, a épousé une étrangère. Son histoire, nous la trouvons dans 1 Rois 16 : 30-31. Achab a épousé Jézabel, fille d’Ethbaal, roi des Sidoniens et il alla servir Baal et se prosterna devant lui.

Ethbaal = avec Baal / Baal = maître, possesseur, seigneur, suprême divinité, mâle des Phéniciens et des cananéens / Astarté = déesse babylonienne de la fortune et du bonheur. Achab éleva un autel à Baal dans la maison de Baal qu’il bâtit en Samarie c’est-à-dire en Israël même. Et Achab fit encore une idole à Astarté. Voilà l’influence de Jézabel, manifestée sur la vie de son mari. Et tout le pays d’Israël a été souillé par l’influence de Jézabel. Les Hébreux ne savaient plus qui était le vrai Dieu : l’Eternel ou Baal ? 1 Rois 18.21, Elie dit au peuple : « Jusqu’à quand boiterez-vous des deux côtés ? Si l’Eternel est Dieu, allez après Lui, si c’est Baal, allez après lui ». Le peuple ne répondit rien.

Sur le mont Carmel Elie prophète de l’Eternel demande à Dieu de faire tomber son feu pour confondre les 400 prophètes de Baal. Le feu de Dieu tombe et consume l’holocauste présenté. Le peuple s’écrie c’est l’Eternel qui est Dieu et se prosterne en se jetant à terre.

Ensuite Elie égorge les 400 prophètes de Baal. Jézabel avait exterminé les prophètes de l’Eternel (1 rois 18)

Jézabel nourrissait à sa table chaque jour 850 prophètes de Baal et d’Astarté. Comprenons que ces prophètes sont au service de Jézabel pour manger et répandre ses doctrines. Jézabel alimente ses prophètes avec des viandes sacrifiées aux faux dieux. Tout le peuple sera ainsi souillé

Mais c’est avec l’histoire de la vigne de Naboth que nous découvrons les agissements de Jézabel (1 Rois 21). La vigne de Naboth, c’est un peu comme une parabole vivante.

Cette vigne est située à côté de la demeure d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel, déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! »

Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab.

Naboth est une figure de Jésus. La vigne représente l’Eglise ou l’Epouse de Christ. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Mc 14 : 55-56 et suite. Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants (en réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades ou légumes). Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.

Actualisons ce passage de la Bible par une histoire contemporaine et française : Imaginons une vigne qui se situe à côté de l’Elysée. Jacques Chirac, président de la république Française, l’a convoité. Le propriétaire refuse de la lui vendre parce qu’elle est son héritage. Devant ce refus Jacques Chirac devient dépressif, reste couché toute la journée, ne mange plus, n’assure plus le conseil des Ministres .

Son épouse Bernadette, lui dit : Est-ce bien toi qui gouverne en France ? Cette vigne je vais te la donner. Elle convoque tous les députés de la majorité à manifester devant la demeure du propriétaire, en utilisant la signature ou le sceau de son mari. Au cours de cette manifestation le propriétaire, par deux faux témoins, est accusé d’avoir maudit le chef de l’Etat.

Ensuite dans un débordement organisé, le propriétaire et ses enfants meurent. En rentrant à l’Elysée Bernadette dit à son mari : Lève-toi, prends possession de la vigne le propriétaire est mort ainsi que ses héritiers. Enfin nous apprenons que cette vigne était convoitée pour y planter des salades !!!Voilà, imagée, une manière utilisée par Jézabel pour exercer son autorité.

Retenons un trait de caractère important de Jézabel : elle a une fille, Athalie, qui épouse le roi de Juda. Israël est divisé en deux. Achab ou Jézabel, règne sur la partie nord. Sur la partie sud, Juda, un excellent roi vient de régner : Josaphat. Son fils, Yoram, lui succède et épouse la fille d’Achab et de Jézabel, Athalie. Rapidement, l’influence de Jézabel à travers sa fille, gagne Yoram et tout Juda. La Bible nous dit qu’il marcha selon la maison d’Achab, avec les cultes rendus à Baal, à Astarté. Il fit tuer tous ses frères, ainsi s’il venait à mourir, seule Athalie régnerait. 2 Chroniques 21 : 13-15 : « Tu as entraîné à la prostitution, Juda et les habitants de Jérusalem, comme l’a fait la maison d’Achab avec Israël, et parce que tu as fait mourir tes frères meilleurs que toi, la maison même de ton père.

Voici dit l’Eternel, je frapperai ton peuple d’une grande plaie, tes fils, tes femmes et tout ce qui t’appartiens. Et toi, Je te frapperai d’une maladie violente, d’une maladie d’entrailles ». Le verset 19, nous apprend sa mort dans de grandes souffrances. Son plus jeune fils, Achazia, le remplace. Tous ses frères avaient été tués au cours d’une guerre. Rappelons que sa mère se nomme Athalie et la Bible nous relate qu’elle lui donnait des conseils impies.

Après la mort d’Achab, roi d’Israël (nord), Dieu oint Jehud qui tue tous les fils d’Achab, Achazia, roi de Juda et les fils des frères d’Achazia (enfants d’Athalie). Quand Athalie apprend la mort de son fils, Achazia, elle fait périr toute la maison royale, ses petits enfants, pour régner. Un petit fils, Joas, caché par sa tante, sœur de son père, échappera à la tuerie de sa grand-mère, Athalie. Athalie régna seule, jusqu’à l’avènement de Joas, institué roi, par le souverain sacrificateur, époux de la tante qui a caché et substitué le bébé Joas, seul descendant de David, d’où devait naître Jésus. Nous voyons la ruse du diable à travers Athalie. Quand Joas fut roi, le souverain sacrificateur (Jehojada) fit tuer Athalie et tous ceux qui la suivaient.

Deux points à retenir :

1. Dieu est le Dieu des générations. Le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob ; le Dieu qui préserve les générations futures.

Athalie détruit les générations même celle de ces petits enfants qui pourrait l’empêcher de régner.

2. Quand nous étudions la vie Athalie, nous découvrons que l’onction du souverain sacrificateur a été nécessaire pour la détruire, l’anéantir. Le souverain sacrificateur seul, face à Athalie, a pu établir la véritable autorité sur le trône, en luttant contre Athalie et la faisant mourir. Remarquons que la victoire du souverain sacrificateur est due à sa vie sanctifiée et consacrée au service de Dieu. Nous, nous avons besoin de la même sanctification, consécration, obéissance à Dieu pour lutter efficacement contre Jézabel

4) Que retenir de tout cela ?

Que retenir de tout cela, sinon que la signification de Jézabel est bien « sans cohabitation, meurtre, assassinat, suppression, massacre ».

Le souverain sacrificateur, Jehojada, est une figure de Jésus. Il traita Athalie comme le dit Jésus : « Je la jetterai sur un lit, je frapperai de mort ses enfants », c’est-à-dire à ceux qui la suivent. Remarquons que dans la lettre envoyée par Jésus à l’église de Thyatire, le plus grand reproche ne s’adresse pas à cette femme Jézabel, qui enseigne de fausses doctrines et qui entraîne dans la mort spirituel ou la débauche. Le reproche s’adresse à ceux qui la laissent enseigner et séduire les serviteurs de Jésus. Nous avons une part de responsabilité quand nous acceptons d’être enseignés avec de fausses doctrines. Nous avons à nous repentir d’avoir accepté de nous être laissés enseigner par les Nicolaïtes et Jézabel.

Athalie =celle que L’Eternel afflige. Elle même ne privera pas d’affliger les enfants de Dieu surtout au moment où une percée vient dans leur vie.

C’est possible de résister, de ne pas se laisser entraîner dans les profondeurs de Satan. Verset 24 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine et qui n’ont pas connu les profondeurs de Satan, Je vous dis : Je ne mets pas sur vous d’autres fardeaux. Seulement, ce que vous avez, retenez-le, jusqu’à ce que Je vienne. A celui qui vaincra et qui gardera jusqu’à la fin mes œuvres, Je donnerai autorité sur les nations ». Donc, dans cette église, il y avait deux groupes qui se côtoyaient.

CONCLUSION

Le principal responsable des œuvres de Jézabel, se nomme Achab ou l’esprit d’Achab. Les Nicolaïtes et les partisans de Balaam, avaient préparé son terrain. Sans homme faible, ou sans mari qui abandonne ses responsabilités, Jézabel se manifestera difficilement. Ne négligeons jamais l’influence de cet esprit dans une assemblée. Pour le combattre, il faut que Achab renonce à sa fuite devant les responsabilités. Jézabel peut-être un homme ou une femme, idem pour Achab

Achab, dont le nom signifie « frère du père », donc il serait né, à la suite d’un inceste entre la mère et son fils, pour qu’il devienne frère de son père. Ce prénom annonçait-il une réalité prophétique ?

Jézabel s’accompagne toujours d’autoritarisme, d’indépendance et de rébellion. Jézabel c’est la religion de la mère-enfant. C’est pour cela que nous voyons dans certaines églises, une grande statue de Marie et un petit enfant Jésus dans ses bras.
Temps de repentance : Nicolaïtes, Jézabel, Babylone, esprits religieux, personnel, ancêtres.

L’esprit religieux enseigne trois doctrines :

1-doctrine de Balaam

2- doctrine des Nicolaïtes ou pyramidale

3Jézabel.

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Il existe deux sortes de connaissance

La connaissance « eido » ou la connaissance de l’âme. Nous la retrouvons dans la connaissance des médecins ou des spécialistes par exemple avec la maladie. Ils sont capables de discerner, avec un microscope, les virus, les microbes ou les bactéries qui provoquent une maladie bien précise.
Cette connaissance se situe en dehors d’eux-mêmes. La maladie ne les affecte pas dans leur être. Ils en connaîtront les symptômes seulement en écoutant une personne malade. La connaissance du médecin va le rendre capable de lutter contre ce virus qui provoque la maladie.

En revanche, le malade d’un cancer par exemple, parce qu’il l’expérimente dans son corps, en a une connaissance intime. Cette connaissance, nous la nommons « yada » ou connaissance intime. Elle n’a rien d’intellectuelle. Ces deux connaissances restent propres à chacun. Le médecin ou le spécialiste ne rejoint son patient seulement que d’une manière intellectuelle.

En Jésus, nous trouvons ces deux types de connaissance : la connaissance « eido » comme Fils de Dieu et la connaissance « yada » comme fils de l’homme. C’est dans sa propre mort que Jésus nous a rejoints au plus profond de notre détresse. Il a connu les deux aspects de la mort : comme Dieu ou comme « mort » pour l’avoir expérimentée.
Comment aurait-il pu dire : je Suis la résurrection et la vie s’il n’avait expérimenté la mort. S’il n’avait pas connu la mort, il n’aurait pas expérimenté la résurrection.
Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?
Jésus avait lui-même annoncé sa mort plusieurs fois dans les évangiles.
Jean 11 : 25 et 26

Bien sûr, Jésus a ressuscité des morts. Toutefois, il existe une grande différence entre ressusciter des morts et être ressuscité des morts. C’est la raison pour laquelle il était important que Jésus connaisse la mort, afin d’expérimenter et de confirmer qu’il est bien la résurrection et la vie. Tout ce que Jésus dit, il le vit, l’expérimente. Sa mort et sa résurrection nous confirment qu’il a bien la capacité de nous ressusciter un jour.
Bouddha et Mahomet sont restés au stade de la connaissance de la théorie ou du spécialiste.

Jésus nous dit encore

Ecris à l’ange de l’Eglise de Smyrne : Voici ce que dit le premier et le dernier, celui qui était mort, et qui est revenu à la vie.
Apocalypse 2 : 8
Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts.
Apocalypse 1 : 18
Ce verset nous permet de découvrir une autre facette importante concernant la mort et la résurrection de Jésus. Il a repris les clés du séjour des morts à celui qui les détenait injustement : Satan. Maintenant, Jésus peut nous délivrer de la captivité de la mort.

Jésus avait lui-même annoncé sa mort plusieurs fois dans les évangiles

Jésus leur répondit : Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. Les Juifs dirent : Il a fallu quarante six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras ! Mais il parlait du temple de son corps.
Jean 2-19 à 21
En effet, tout comme Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le cœur de la terre.
Matthieu 12-40
Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.
Matthieu 16-21
Dans ces versets, nous remarquons que Jésus ne dissocie pas sa mort de sa résurrection:
Car il enseignait ses disciples, et il leur dit : Le Fils de l’homme sera livré entre les mains des hommes ; ils le feront mourir, et, trois jours après qu’il aura été mis à mort, il ressuscitera.
Marc 9 : 31
Voici, nous montons à Jérusalem, et le Fils de l’homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes. Ils le condamneront à mort, et ils le livreront aux païens, qui se moqueront de lui, cracheront sur lui, le battront de verges, et le feront mourir ; et, trois jours après, il ressuscitera.
Marc 10-33 et 34

Maintenant, nous allons nous attarder sur les faits et les agissements des principaux sacrificateurs et des pharisiens après la mise au tombeau du corps de Jésus.

Les enseignements de Jésus, ses miracles, les reproches qu’il adressait aux sacrificateurs et aux pharisiens les agaçaient beaucoup. Il provoquait également des grincements de dents, de la jalousie car il attirait les foules à lui. C’était devenu insupportable pour eux.

Ils cherchaient depuis longtemps un moyen de le faire disparaître, de le tuer : sans que cet acte soit perpétré par eux. C’est la raison pour laquelle ils ont eu recours aux romains, les envahisseurs qui asservissaient Israël ou les ennemis d’Israël.
Les souverains sacrificateurs de l’époque n’étaient plus choisis parmi descendants de la famille d’Aaron comme Dieu l’avait ordonné à Moïse. Ils étaient choisis et nommés par les autorités romaines. Ces dernières choisissaient des hommes qui collaboraient avec elles.

Le souverain sacrificateur Caïphe, qui était en exercice quand Jésus comparu devant lui, en est un exemple. Il avait été nommé souverain sacrificateur en l’an 18 par Valérius Gratus, préfet Romain de la Judée à cette époque.
L’histoire nous précise que Caïphe resta 18 ans dans cette fonction parce qu’il servait les intérêts romains. D’ailleurs, tout souverain sacrificateur de cette époque qui n’agissait pas strictement dans l’intérêt des romains était révoqué.
Ceci explique, en partie, la déclaration suivante de Caïphe envers Jésus, même si elle a une valeur prophétique. Il dit de Jésus :

Si nous le laissons faire, tous croiront en lui, et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.
L’un d’eux, Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année là, leur dit : Vous n’y comprenez rien ; vous ne réfléchissez pas qu’il est dans votre intérêt qu’un seul homme meure pour le peuple, et que la nation entière ne périsse pas.
Dès ce jour, ils résolurent de le faire mourir.
Jean 11 : 49 et 49
Cette déclaration de Caïphe révèle plusieurs aspects

1 Caïphe défend et essaie de sauvegarder sa fonction devant les autorités romaines.
2-Officiellement, il semble défendre les intérêts de la nation d’Israël. En fait c’est de la supercherie, un mensonge puisqu’il collabore avec les ennemis d’Israël.
3-En collaborant avec les romains, Caïphe à trouvé une solution pour exécuter Jésus sans avoir lui-même, en apparence, du sang sur les mains.

Devant les autorités romaines, les principaux sacrificateurs et les pharisiens présentent Jésus comme un roi concurrent de César. Ils déclarent : « Nous n’avons pas d’autre roi que César. »

Après l’ensevelissement de Jésus, les principaux sacrificateurs continuent d’œuvrer sous le couvert des autorités romaines. Ils leur demandent qu’une garde soit établie autour du sépulcre où Jésus avait été déposé.
Comme si pendant la dernière guerre, les Français avaient déclaré : nous n’avons pas d’autre chef hormis Hitler.

Bien-sûr, toutes ces paroles résultent de mensonges, de manigances pour que les autorités romaines voient en Jésus un danger contre l’empereur César et l’instigateur d’une révolte contre les romains car il attire les foules à lui.
Les pharisiens et les principaux sacrificateurs craignent que les disciples de Jésus viennent enlever son corps et qu’ils le déclarent ressuscité. Ces hommes traitent Jésus d’imposteur. Ils vont trouver Pilate pour lui demander de parer à toute tentative d’enlèvement. Pilate leur donne satisfaction. Le tombeau sera gardé et scellé jusqu’au troisième jour.
Ils s’en allèrent, et s’assurèrent du sépulcre au moyen de la garde, après avoir scellé la pierre.
Matthieu 27-66

Le matin du troisième jour, la Bible nous précise

Il y eut un tremblement de terre. Nous précisons que dans tout ce qui va se manifester autour ou dans le tombeau ce matin du troisième jour, rien n’est provoqué par les hommes, ni contre la garde romaine ou l’autorité romaine.

Après le sabbat, à l’aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent voir le sépulcre.
Et voici, il y eut un grand tremblement de terre ; car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre, et s’assit dessus.
Son aspect était comme l’éclair, et son vêtement blanc comme la neige.
Les gardes tremblèrent de peur, et devinrent comme morts.
Mais l’ange prit la parole, et dit aux femmes : Pour vous, ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié.
Il n’est point ici ; il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché.

Et voici, Jésus vint à leur rencontre, et dit : Je vous salue. Elles s’approchèrent pour saisir ses pieds, et elles l’adorèrent.
Alors Jésus leur dit : Ne craignez pas ; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront.

Pendant qu’elles étaient en chemin, quelques hommes de la garde entrèrent dans la ville, et annoncèrent aux principaux sacrificateurs tout ce qui était arrivé. Ceux–ci, après s’être assemblés avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme d’argent, en disant : Dites : Ses disciples sont venus de nuit le dérober, pendant que nous dormions.
Et si le gouverneur l’apprend, nous l’apaiserons, et nous vous tirerons de peine. Les soldats prirent l’argent, et suivirent les instructions qui leur furent données. Et ce bruit s’est répandu parmi les Juifs, jusqu’à ce jour.
Matthieu 28 : 1 à 6 – 9 et 10 -11 à 15

L’évangile de Jean nous rapporte un détail important, si besoin était, que le corps de Jésus n’a pas été enlevé par ses disciples.
(Jean) s’étant baissé, il vit les bandes qui étaient à terre, cependant il n’entra pas. Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le sépulcre ; il vit les bandes qui étaient à terre, et le linge qu’on avait mis sur la tête de Jésus, non pas avec les bandes, mais plié dans un lieu à part.
Jean 20 : 5 à 7
Si des hommes étaient venus enlever le corps de Jésus dans le tombeau à la face des soldats romains, ils n’auraient pas pris le temps d’enlever les bandes et de plier le linge qui couvrait son visage.

Nous allons énumérer les obstacles à franchir

– Passer devant la garde romaine sans être vu.
– Briser les sceaux posés qui scellaient la pierre, devant les soldats romains.
– Rouler la pierre.
-Enfin, rentrer dans le tombeau et prendre le temps d’enlever les bandes enroulées autour du corps de Jésus.
-Les soldats romains risquaient la peine de mort pour la moindre erreur ou la moindre désobéissance.

Jésus est-il vraiment ressuscité ?

Le jour de la Pentecôte, l’apôtre Pierre se présente devant la foule qui s’amasse à l’endroit où les 120 attendaient la venue du Saint-Esprit, comme Jésus leur avait promis. Il éleva la voix et dit notamment :
Dieu l’a ressuscité des morts, il n’était pas possible qu’il soit retenu par la mort.
Cet homme (Jésus), livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir par la main des impies.
Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle.
Actes 2 : 23 et 24

L’apôtre Paul nous dit que Dieu a ressuscité Jésus par la puissance de sa gloire.
Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père.
Romains 6 : 4a

Après sa résurrection, Jésus s’est présenté devant ses disciples

Le soir de ce jour, qui était le premier de la semaine, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu’ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d’eux, et leur dit : La paix soit avec vous !
Et quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur.
Thomas, appelé Didyme, l’un des douze, n’était pas avec eux lorsque Jésus vint.
Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point.
Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit : La paix soit avec vous !
Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois.
Jean 20 :19 et 20 -19 à 21

Après sa résurrection Jésus mange devant ses disciples et avec eux

Mais il leur dit : Pourquoi êtes vous troublés, et pourquoi pareilles pensées s’élèvent elles dans vos cœurs ? Voyez mes mains et mes pieds, c’est bien moi ; touchez moi et voyez, un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’ai. Et en disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds.
Comme, dans leur joie, ils ne croyaient point encore, et qu’ils étaient dans l’étonnement, il leur dit : Avez vous ici quelque chose à manger ?
Ils lui présentèrent du poisson rôti et un rayon de miel. Il en prit, et il mangea devant eux.
Luc 24 : 38 à 43
Jésus leur dit : Venez, mangez. Et aucun des disciples n’osait lui demander : Qui es tu ? Sachant que c’était le Seigneur.
Jésus s’approcha, prit le pain, et leur en donna ; il fit de même du poisson.
C’était déjà la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples depuis qu’il était ressuscité des morts.
Jean 21 : 12 à 14

Voici les références d’un écrivain respecté et bien connu du premier siècle qui soutenait la résurrection de Jésus. Ses écrits ont survécu, fidèles aux documents originaux, car de nombreuses personnes ont soigneusement recopié ses livres et ses lettres mot-à-mot et les ont partagés avec d’autres. Il s’agit de Josèphe, 37 ans après Jésus.
Cet écrivain qui était l’historien juif le plus connu du premier siècle, a écrit dans les Antiquités judaïques :  » Cet homme était le Christ… Pilate l’a condamné à la croix… Il leur est apparu, vivant, le troisième jour. » Même les érudits les plus hostiles de notre époque qui croient que les écrits de Josèphe ont été modifiés à la faveur du christianisme, sont d’accord qu’il faisait clairement référence à la résurrection de Christ.

L’importance de la résurrection de Jésus et notre foi

Or, si l’on prêche que Christ est ressuscité des morts, pourquoi quelques–uns parmi vous disent ils qu’il n’y a point de résurrection des morts ?
S’il n’y a point de résurrection des morts, Christ non plus n’est pas ressuscité.
Et si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine.
Il se trouve même que nous sommes de faux témoins à l’égard de Dieu, puisque nous avons témoigné contre Dieu qu’il a ressuscité Christ, tandis qu’il ne l’aurait pas ressuscité, si les morts ne ressuscitent point.
Car si les morts ne ressuscitent point, Christ non plus n’est pas ressuscité.
Et si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés, et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus.
Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes.
1 Corinthiens 15 : 12 à 19
Nous résumons ces versets

Si Jésus n’est pas ressuscité, nous non plus ne ressusciterons pas.
Nous sommes des faux témoins pour Dieu.
Notre foi est vaine puisque notre foi est en Jésus ressuscité.
Nos péchés ne sont pas pardonnés.
Toute prédication devient vaine ou inutile.

Dans le livre des Hébreux au chapitre deux nous trouvons une listes des héros de la foi, et des conséquences de cette foi.
-Par la foi, Abel offrit ses premiers nés de son troupeau…
-Par la foi, Enoc fut enlevé…
-Par la foi, Noé construisit une arche et sauva sa famille…
-Par la foi, Abraham obéit et partit vers un pays inconnu…
-Par la foi, Moïse refusa d’être appelé fils de la fille de pharaon…
-Par la foi, ils traversèrent la mer Rouge…
-Par la foi, les murailles de Jéricho tombèrent…

Jésus et la foi

Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas.
Hébreux 11 : 1
Jésus est devenu l’ancre de notre foi. Il est notre modèle de foi. En se laissant mettre au tombeau, il atteste qu’il accorde pleinement confiance dans la parole du Père :
Car tu n’abandonneras pas mon âme dans le séjour des morts, Et tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption.
Actes 2 : 27
Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent.
Hébreux 11 : 6

Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts.
Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts.
1 Corinthiens 1 : 15 : 20 et 21
Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient.
Marc 16 : 19 et 20

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La loi est venue par Moïse, la grâce par jésus

Car la loi a été donné par Moïse, la grâce (Charis) et la vérité sont venues par Jésus-Christ.
Jean 1 : 17
Nous remarquons, à la lumière de ce verset, que la grâce est associée à la vérité. Nous savons et croyons que la vérité est une personne : Jésus-Christ. La grâce est aussi une personne : Jésus-Christ. Il est le don de la grâce du Père, c’est-à-dire la faveur venue du Père, notre joie, notre capacité.
Le don de la grâce en Jésus nous rend le Père propice. Nous ne pouvons séparer Jésus de la grâce, ni la grâce de Jésus. Jésus est la faveur reçue gracieusement auprès du Père. En conséquence s’enraciner en Jésus consiste à s’enraciner dans la grâce. Il est la grâce pour toujours.
Etre enraciné en Jésus, c’est être enraciné dans la grâce pour toujours.
Nous citons deux exemples où le Père nous est devenu propice par le don du sang:
C’est lui (Jésus) que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient victime propitiatoire (ou qui rend le Père propice), afin de montrer sa justice, parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience.
Romains 3 : 25
Il prendra du sang du taureau, et il fera l’aspersion avec son doigt sur le devant du propitiatoire vers l’orient ; il fera avec son doigt sept fois l’aspersion du sang devant le propitiatoire. (Lieu où le Père est propice)
Lévitique 16 : 14

Sans la grâce, nous restons sous la loi, tout comme sans Jésus, nous sommes encore sous la loi. Paul dit à Timothée.
Toi, donc mon enfant, fortifie-toi dans la grâce (Charis) qui est en Jésus-Christ.
2 Timothée 2 : 1
Se fortifier dans la grâce, c’est se fortifier en Jésus, notre capacité. Nous sommes sauvés par grâce. En revanche perdre la grâce, c’est retourner sous la loi, revenir au salut par les œuvres, la malédiction, puisque personne n’a jamais pu obéir à la loi complètement.

C’est à la croix qu’éclate le don de la grâce

La venue de Jésus sur terre n’était pas suffisante pour nous sauver. La grâce n’est pas seulement l’effet de la miséricorde d’un Dieu prêt par bonté à tout pardonner à toute âme. Sa sainteté et sa justice absolues devaient être satisfaites en même temps que son amour.
Il a fallu pour cela, le sacrifice expiatoire de Jésus à la croix.
Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronnée de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, ainsi par la grâce de Dieu, il a souffert la mort pour tous.
Hébreux 2 : 9

Car tous, nous sommes pécheurs et tous nous méritons la mort.
Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Et ils sont gratuitement justifiés, par sa grâce (Charis) par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ. C’est lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient, victime expiatoire ou propitiatoire (ce qui rend propice).
Romains 3 : 23-25

La grâce de Dieu résulte de l’obéissance de Jésus

Dès son enfance, la Bible nous montre Jésus comme étant obéissant ou soumis.
Puis il (Jésus) descendit avec eux, pour aller à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait ces choses dans son cœur. Et Jésus croissait en sagesse, en stature et en grâce (Charis) devant Dieu et devant les hommes.
Luc 2 : 51-52

Là, nous constatons que la soumission (ou l’obéissance) de Jésus précède sa croissance en sagesse, en stature et en grâce devant Dieu et les hommes. Dans la vie de Jésus, l’obéissance vient toujours en premier. Nous aussi, pour croître, nous avons besoin d’avoir un cœur obéissant à Dieu, un caractère qui accepte l’obéissance et d’être repris quand c’est nécessaire.
Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce (Charis) et de vérité. Et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du fils unique venu du Père.
Jean 1 : 14
Nous remarquons là encore que la grâce vient avant la vérité ; la grâce lui donne la capacité d’être vérité.
C’est lui qui dans les jours de sa chair, a présenté avec de grands cris et avec des larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé à cause de sa pitié. Il a appris bien qu’il soit fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes.
Hébreux 5 : 7
L’obéissance de Jésus libérait la grâce dans sa vie et celle-ci le rendait capable d’obéir. Car, c’est la puissance de la grâce qui produisait en lui l’obéissance à la volonté du Père. Il doit en être de même dans nos vies : voilà la clé pour chacun d’entre nous. Le contraire de la grâce se nomme le légalisme ou l’intellectualisme. Ni l’un ni l’autre ne nous donnent la capacité de l’obéissance, sinon par obligation. C’est alors une contrainte.
Cette attitude nous conduit tôt ou tard soit dans la rébellion, soit dans le découragement, l’épuisement : c’est une attitude charnelle, qui nécessite beaucoup d’efforts. Tandis que la grâce met en nous l’amour pour obéir et demeurer c’est-à-dire habiter dans les commandements du Père, comme Jésus.
De même j’ai gardé dans les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour.
Jean 15 : 10b

Que signifie : « Garder les commandements de mon Père ? » Sinon y obéir. Du fait que Jésus obéissait à son Père, il demeurait dans son amour. La désobéissance l’aurait amené à sortir de l’amour du Père, de la grâce. Il aurait perdu son « état de grâce ».
L’amour éveille l’amour en retour, et l’amour une fois éveillé, désire plaire. Autrement dit, l’amour du Père éveillait en lui le désir de lui plaire, de lui être agréable (ou d’être gracieux) et de lui obéir.
Oui cette attitude le rendait gracieux aux yeux du Père. Nous aussi, nous serons gracieux si nous demeurons dans l’obéissance et dans l’amour du Père.
Jésus y trouvait là l’autorité, la capacité ou la grâce d’exercer l’autorité, car la grâce donne la capacité d’exercer l’autorité manifestée dans l’obéissance.
Ils étaient frappés de sa doctrine, car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes.
Marc 1 :22

Les scribes se tenaient sous la loi et dans la désobéissance donc sans la grâce et sans l’autorité.
La grâce ne peut être reçue que par la foi et l’obéissance.

Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce (Charis) par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ.
Romains 3 : 24
Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personnes ne se glorifie.
Ephésiens 2-8 et 9

Dans l’Ancien Testament, nous remarquons que Dieu accordait sa miséricorde à quelques personnes. La grâce est pour tous ceux qui croient par le moyen de la foi en Jésus. Elle nous est donnée par le sacrifice de Jésus. Dans le « tout est accompli ».
La grâce est à la disposition de tous ceux qui plaident coupables sans chercher à se justifier devant Dieu ou en accusant les autres comme l’ont fait Adam et Eve. Nous ne devons pas craindre de plaider coupable à 100% pour obtenir grâce devant le Père sans chercher des circonstances atténuantes.

A présent, avançons au trône de la grâce avec assurance par le sang de Jésus, car c’est lui qui en a ouvert l’accès. C’est lui qui a ouvert cette voie nouvelle. Il nous met au bénéfice de la réconciliation qu’il a obtenu du Père en notre faveur et de la grâce qu’il a obtenu.
Aujourd’hui, le Père nous attend au trône de la grâce, pour nous pardonner, chaque fois que nous en avons besoin. Pour nous présenter devant lui, nous avons à reconnaître sa sainteté. Il est Dieu.

La grâce n’est pas un dû mais un don qui nous est obtenu par Jésus (la grâce). Elle nous attire dans une relation Père-fils. Oui Dieu veut être connu comme Père. Il n’agit pas comme le juge qui attend le coupable, mais en qualité de Père qui attend son enfant, pour lui accorder le pardon, comme dans la parabole du fils prodigue.
Le fils prodigue plaide coupable auprès de son père, lors de son retour et il goûte la puissance de sa grâce. (Luc 15 : 11 et suite.)

La grâce est beaucoup plus qu’un cadeau non mérité ou même le moyen d’obtenir le salut. Elle est une puissance de Dieu qui gouverne nos vies. Nous devons être gouvernés par le pouvoir de la grâce divine.
Elle nous donne le pouvoir de dire « non » au péché, de le dominer. La grâce de Dieu nous rempli de zèle pour accomplir les bonnes œuvres, préparées d’avance. Elle nous donne la capacité d’obéir à la parole de Dieu, à ses commandements. Sans moi, vous ne pouvez rien faire, dit Jésus.
Nous avons vu que la grâce, c’est Jésus, par son obéissance et sa relation permanente d’amour avec le Père. Autrement dit, sans la grâce, nous ne pouvons rien faire, puisque sans elle, nous sommes sous la loi.

Sans moi vous ne pouvez rien faire.
Jean 15 :5

Ce qui signifie : je suis la grâce et le don de la grâce donnée par le Père. Sans moi, la grâce, vous n’accomplirez que des œuvres de la chair qui sont étrangères et hostiles au royaume de Dieu et vous retournerez sous la loi.
La grâce opère en nous dans 7 domaines, c’est donc beaucoup plus que le salut par grâce :

1) Nous sommes gratuitement justifiés, pardonnés, rendus justes
Ils sont tous gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus.
Romains 3.24
Tout ceci est par Christ donc par l’œuvre de la croix.
En Lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés selon la richesse de sa grâce.
Ephésiens 1.7

2) Sauvés de la mort éternelle
Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.
Ephésiens 2.8
La grâce, non seulement nous sauve, mais elle est une puissance qui nous garde et nous permet de demeurer dans le salut. Elle préserve une personne en péril. Sauver = « sozo » en grec, signifie délivrer, protéger, guérir, préserver, faire le bien, restaurer la personne dans son ensemble, garder en sécurité, sauver de la destruction.
Car Dieu, à cause du sacrifice de Jésus et de l’abondance de la grâce qui en découle, désire nous restaurer, nous rétablir complètement dans notre esprit, notre âme, notre corps.

3) Nous sommes héritiers
Afin que justifiés par sa grâce nous devenions héritiers dans l’espérance de la vie éternelle.
Tite 3.7
C’est pourquoi, les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la personne soit assurée à toute la postérité, non seulement celle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d’Abraham.
Romains 4.16

Nous sommes devenus héritiers des promesses faites à Abraham. Romains 8.17. Nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ.

4) Nous sommes fortifiés par la grâce
Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ, ou puise ta force dans la grâce qui est en Jésus Christ.
Timothée 2.1
5) Nous croyons par grâce
Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus Christ que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux.
Actes 15.11
Pierre parle des païens.
6) La grâce nous donne le pouvoir de régner.
Si par l’offense d’un seul la mort à régné par lui seul, à plus forte raison, ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul.
Romains 5.17
Nous avons été créés pour donner. Elle nous donne le pouvoir de régner sur les circonstances, sur le péché.
Car le péché n’aura pas de pouvoir sur nous, puisque vous êtes non sous la loi, mais sous la grâce.
Romains 6.14
Afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régna par la justice pour la vie éternelle, par Jésus notre Seigneur.
Romains 5.21
La vraie liberté nous rend capable de ne plus pécher.

7) La grâce me donne la capacité d’accomplir les œuvres de la foi, préparées pour moi par Dieu.
Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis et sa grâce n’a pas été vaine envers moi. Loin de là j’ai travaillé plus qu’eux tous, non par moi, toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.
Corinthiens 15.10

Comme pour Paul, la grâce de Dieu est avec nous pour accomplir les œuvres préparées par Dieu pour nous. Ainsi, ces œuvres deviennent des fruits de la grâce. « Ma grâce te suffit » dit Dieu à Paul, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. C’est ce qu’il nous dit également.
La grâce nous est accordée là où nous sommes appelés, sinon nous agissons dans la chair et cela nous disqualifie aux yeux de Dieu. Là où la grâce coule, agit, le Saint-Esprit est présent et agit également. Si nous nous disqualifions, nous perdons la grâce et nous retournons sous la loi.
Nous devons annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu c’est-à-dire le salut par grâce, la vie éternelle par grâce ainsi que la guérison.
Tout cela s’obtient par le moyen de la foi dans le sacrifice de Jésus, et nous est offert par grâce (sans mérite). C’est également par sa grâce que Dieu nous choisit pour annoncer la bonne nouvelle de l’évangile.

La grâce est parfois mal comprise

Certains croient malheureusement que depuis, Dieu a adopté une attitude moins rigoureuse face au péché. Certains pensent même qu’aujourd’hui, au temps de la grâce, les exigences de la loi sont abolies. Ce sont des mensonges grossiers. La grâce n’a rien à voir avec la complaisance et la tolérance.
Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du père des lumières. Chez lequel il n’y a ni changement, ni ombre de variation. Dieu n’a jamais changé et il ne changera jamais rien à sa parole.
Jaques 1 :17
Il en a coûté au Père, pour que nous soyons pardonnés, rendus justes à ses yeux, par le sacrifice de son Fils unique.
Le salaire du péché, c’est la mort. C’était vrai au temps de la loi, c’est encore vrai au temps de la grâce, à la seule différence que Jésus a déjà subi cette mort à notre place. Il a payé à notre place, nous en étions incapables.
Aujourd’hui, nous devons plaider coupable chaque fois que cela est nécessaire : haïr le péché et nous éloigner de tout ce qui pourrait ou voudrait nous y entraîner. Certains pensent et enseignent, que sous la grâce Dieu change son attitude à l’égard du péché. Ils encouragent le laxisme moral et entraînent dans la voie de la perdition.
Pour eux, le salut final est acquis et certain de toute façon, peu importe ce qu’ils font, donc notre conduite n’a pas d’importance. Ceux -là montrent qu’ils n’ont rien compris ni ne savent de quoi ils parlent, quand ils parlent de la grâce de Dieu. La vraie liberté consiste à être capable de ne plus pécher.

Demeurer en Jésus

A chaque fois que nous accomplissons des œuvres pour être agréable à Dieu, nous ralentissons ou nous empêchons la grâce de couler en plénitude et nous revenons sous la loi.
La grâce coule dans les domaines de notre vie où nous avons la connaissance des promesses de Dieu et pour lesquelles nous exerçons notre foi.

Nous avons accès à la grâce de Dieu par Jésus.
C’est par lui (Jésus) que nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu.
Romains 5 : 2

Il est bon que le cœur soit affermi par la grâce

Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères ; car il est bon que le cœur soit affermi par la grâce, et non par des aliments qui n’ont servi à rien à ceux qui s’y sont attachés.
Hébreux 13.9

Affermi signifie : stable, solide, fortifié, renforcé.
Un cœur affermi, c’est un cœur qui reconnaît que je suis juste en Jésus, par la justice de Dieu, un cœur où la grâce coule.
Un cœur affermi, c’est un cœur droit qui croit à ce que Dieu dit.

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Comment sommes-nous remplis du fruit de justice ?

La justice nous vient par Jésus.
Jésus dit : l’œuvre de Dieu, c’est de croire en celui qu’il a envoyé.
Jean 6 : 29
La Bible nous demande de croire dans l’œuvre accomplie par Jésus sur la croix, à l’échange divin de la croix ; alors nous porterons et nous serons remplis de ce fruit de justice.
Sur la croix, Jésus a été crucifié dans le corps de péché ou de la mort. La vieille nature ou la nature déchue, adamique a été mise à mort et ensevelie avec Jésus. Jésus est ressorti vivant du tombeau, dans son corps de ressuscité ou de nouvelle création. La création actuelle disparaîtra, roulée comme un vieux manteau et livrée aux flammes. Alors une nouvelle terre et un nouveau ciel apparaîtront.

Jésus a déjà revêtu son corps de ressuscité pour cette nouvelle création. Il est le premier né d’entre les morts : la tête. Nous, nous sommes le corps. Donc, si la tête est déjà ressuscitée, le corps, aussi est destiné à connaître la résurrection.
Déjà, dès maintenant, il nous offre, par la foi, de devenir une nouvelle création en échange de notre vieille nature. Nous recevons sa nature de ressuscité, notre nouvelle nature. Plus tard, notre corps aussi ressuscitera.
Si quelqu’un est en Christ Il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées. Voici toutes les choses de ce sont devenus nouvelles.
2 Corinthiens 5-17

Si quelqu’un est en Christ « il est une nouvelle création » et non pas une nouvelle créature. La nature de la nouvelle création à venir, Jésus nous l’offre maintenant. Les choses anciennes ou la nature pécheresse appartiennent au passé. Si nous le croyons et nous nous en emparons par le moyen de la foi, nous le verrons s’accomplir dans nos vies.
C’est la même situation avec le péché et sa puissance. Elle a été anéantie à la croix et mise au tombeau : la nature pécheresse et ses fruits. Puisque Jésus a dépouillé les autorités et les dominations, Il a cloué, à la croix, le document accusateur (la loi) qui nous condamnait.

Trop souvent, notre compréhension se limite aux fruits du péché, c’est-à-dire à la partie visible du péché : la colère, l’orgueil, la méchanceté. Nous ignorons l’arbre qui produit ces fruits. Jésus a porté et vaincu les deux : l’arbre qui représente la puissance du péché puisqu’il en a désarmé l’auteur, et les fruits du péché, par son obéissance jusqu’à la mort.
Il a expié, payé notre rançon ou dette. Alors, vivons en qualité de juste et de saint et non plus comme des pécheurs graciés.

Jésus a agi de même avec la honte (la nudité, la pauvreté, l’abandon) : elle a été crucifiée (Jésus était nu sur la croix) et mis au tombeau. Jésus est ressuscité glorieux, par la puissance de la gloire du Père.
Selon la Bible nous sommes appelés à marcher de gloire en gloire, à nouveau en Jésus, dans la nature de la nouvelle création.
La voie de la gloire nous était fermée, maintenant à nouveau elle est ouverte.

Jésus s’est aussi chargé de la maladie. Il a pris sur lui non pas les maladies, mais la maladie et son origine. Tout cela a été crucifié et mis au tombeau avec le corps adamique. La maladie était liée à la nature adamique. Maintenant, cette nature est morte ainsi que la maladie qui s’y était attachée par le péché. Aujourd’hui Jésus nous offre la guérison par ses meurtrissures.

Vivons vraiment dans la nature du ressuscité

Il n’est pas dit que nous ne connaîtrons plus la maladie tant que nous vivrons dans notre corps actuel, notre tente. Aujourd’hui considérons la maladie comme une intruse, dans notre nouvelle nature, et dont l’auteur est vaincu et désarmé.
Ainsi donc, comme une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes.
Car, comme par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été rendus pêcheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus juste.
Romains 5 – 18 et 19

« Tout est accompli » ; cette affirmation c’est la raison pour laquelle Jésus ne doit plus mourir. C’est pourquoi cessons de nous considérer comme des pécheurs graciés vivant encore dans la nature déchue, c’est-à-dire simplement comme des sauvés de la mort éternelle ; sinon jamais nous ne rentrerons dans la révélation de cet échange et encore moins nous en vivrons.
Nous n’expérimenterons d’aucune manière la vie d’un juste ou d’un saint.
Nous continuerons à produire des efforts pour ne plus nous mettre en colère, pour ne plus connaître le rejet ou l’échec… Nous jeûnerons, nous demanderons la prière, nous suivrons des conférences, des cures d’âme. En aucun cas nous serons remplis du fruit de justice qui consiste à croire l’échange que Jésus nous propose à la croix.
Nous ne vivrons pas de gloire en gloire même si nous proclamons ce verset. Notre bouche le proclamera avec notre tête, et non avec notre cœur comme la Bible le demande.

Quel est vraiment le coeur de l’Évangile ?

Nous le trouvons dans ce verset déjà cité:
Celui qui n’a pas connu le péché il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.
2 corinthiens 5-21
Ici, nous avons la description de l’échange divin.

Qu’est-ce que l’échange divin ?

Il peut être résumé de la manière suivante : Dieu prit tout le mauvais de nos vies et celui qui nous était destiné à cause de nos péchés et de notre nature pécheresse et le mit sur Jésus. Dieu prit tout le bien, qui était destiné à la vie d’obéissance irréprochable de son Fils et il nous l’offre gratuitement lorsque nous mettons notre foi en celui-ci.

1- Jésus prit sur lui notre châtiment, il nous offrit la rémission de nos péchés.

Il faut distinguer la rémission du pardon.
-Le pardon : lorsque qu’une personne nous pardonne, elle « oublie » les torts que nous lui avons causés, mais ils restent inscrits dans sa mémoire, dans notre mémoire.
-La rémission : lorsque le péché est remis, toute évidence de son existence est totalement effacée : Dieu oublie. La rémission nous est donnée par le sang de Jésus qui efface nos péchés.

2-Jésus a pris nos maladies et nos souffrances, et nous donne en échange guérison et santé

Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts à nos péchés nous vivions pour la justice : lui par les meurtrissures duquel nous sommes guéris.
1 Pierre 2 – 24
Dieu a pris les malédictions de nos vies, la souffrance et la maladie, pour les placer sur Jésus. En échange, il nous offre la bénédiction, la guérison et la santé. Car Dieu veut que nous restions en bonne santé et c’est dans sa nature de guérir les malades.

3-Jésus a enlevé nos péchés pour nous offrir sa justice

Le jour du Grand pardon ou de la fête de l’expiation, le souverain sacrificateur utilisait deux boucs.
-Le premier bouc était sacrifié et son sang était répandu dans le lieu très saint par le souverain sacrificateur qui aspergeait le propitiatoire (lieu ou Dieu nous est favorable) afin d’obtenir le pardon des péchés.
-Sur le deuxième, le souverain sacrificateur imposait ses mains pour lui transmettre les péchés du peuple.
Ensuite, ce bouc était envoyé mourir dans le désert, emportant les péchés loin de la face de Dieu. Cet acte symbolise l’œuvre de Jésus sur la croix qui a été fait péché pour nous. Il meure en dehors des remparts de la ville de Jérusalem
Retenons bien que la justice de Dieu se manifeste par le don volontaire de la part de Jésus. Puis, Dieu nous accorde toute sa justice, celle que Jésus nous a obtenue. Si nous le croyons et l’acceptons, nous ne serons jamais plus justes que maintenant.
4-Jésus nous offre sa vie en échange de notre mort

Car le salaire du péché c’est la mort mais le don gratuit de Dieu c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur.
Romains 6 – 23

-Qu’est-ce que la mort ?

Elle est d’abord spirituelle avant d’être physique. La mort spirituelle consiste à être séparé de Dieu éternellement et ne pas avoir la vie de Dieu en nous maintenant.
-Qu’est-ce que la vie ? C’est avoir la vie éternelle, c’est-à-dire la vie de Dieu en nous dès aujourd’hui et pour toujours. Elle se nomme « zoé» lorsque nous acceptons Jésus dans notre vie. La vie de Dieu nous est transmise dans notre esprit. Notre esprit est ramené à la vie par la véritable vie de Dieu.

5- Jésus prit notre pauvreté pour nous offrir son abondance

À la croix, Jésus a touché toutes nos situations humaines. Jésus a pris sur lui notre pauvreté. Voici une définition de la pauvreté :
Tu serviras, au milieu de la faim, de la soif, de la nudité et la disette de toutes choses, tes ennemis que l’Eternel enverra contre toi. Il mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu’à ce qu’il t’ait détruit.
Deutéronome 28 : 48

Selon ce verset, la pauvreté se définit en quatre points :
1-la faim
-2 la soif
-3 la nudité
-4 le manque absolu
Toute personne qui connaît ces 4 points est d’une pauvreté absolue.
Ceci est l’œuvre complète de Jésus sur la croix. Il a pris notre pauvreté afin que nous recevions l’abondance. Nous précisons que Jésus n’a pas prit seulement notre pauvreté morale, financière ou naturel, mais également notre pauvreté spirituel.
À la croix, Jésus a connu la faim, la soif, la nudité, le manque absolu. Il a abandonné toutes les richesses de son Père pour lui obéir jusqu’à la croix. Maintenant notre devoir, c’est d’utiliser l’abondance de Dieu pour enrichir le monde.

5-Jésus nous offre de partager sa gloire en échange de notre honte

Ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection, en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie (ou la honte) , et c’est assis à la droite du trône de Dieu.
Hébreux 12-2
Jésus, sur la croix, n’est pas venu seulement à la rencontre de nos problèmes spirituels, physiques et matériels, mais également de nos peines émotionnelles.
La honte est une des émotions qui affecte l’humanité. La honte représente la souffrance que Jésus a connu, lorsqu’il était cloué nu sur la croix.

6-Jésus prit notre rejet et Dieu nous accepte dans sa famille

Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voie forte : Eli, Eli lamas sabachtani ? C’est-à-dire : mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné?
Matthieu 27 : 46
Auparavant, jamais Jésus n’avait appelé son Père « DIEU ». D’habitude, il l’appelait toujours son Père. Jésus s’est senti abandonné par lui.

Qu’est ce que la honte ?

La honte, c’est un sentiment d’inutilité, d’indignité.
Grâce à l’esprit d’adoption, maintenant nous avons le privilège de pouvoir appeler Dieu : « Père » « Abba »
Et vous n’avez pas reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d’adoption, par lequel nous crions : « Abba ! Père ! »
Romains 8-15

7-Jésus prit la malédiction, il nous offre sa bénédiction

Christ nous a racheté de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : maudit est quiconque est pendu au bois. Afin que la bénédiction d’Abraham ait pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous recevions par la foi l’Esprit qui avait été promis.
Galates 3- 13 et 14

Les grandes lignes de la bénédiction sont contenues dans Deutéronome 28 : 2 à 14 qui nous donne la victoire, l’abondance, la fécondité et la faveur de Dieu. La faveur de Dieu représente l’intérêt que Dieu porte pour les choses les plus petites de nos vies. La bénédiction de Dieu dans nos vies résulte de ses promesses et de l’obéissance à sa parole.
Les grandes lignes des malédictions son contenues dans Deutéronome 28 : 15 à 68. Toutes résultent de la désobéissance à la parole de Dieu.
Sur la croix, Jésus a pris toutes ces malédictions sur lui afin de nous offrir sa bénédiction.

8- Jésus a repris la clé du séjour des morts

Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts.
Apocalypse 1 : 18

9- Jésus a abandonné sa situation de Fils pour que nous devenions fils et fille adoptifs.

Existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.
Philippiens 2 : 6 à 8

10- Jésus nous donne le seul nom qui nous sauve.

Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.
Actes 4 : 1
Nous étions à vendre comme sur le marché des esclaves
Nous appartenions à un maître cruel, le péché et à celui qui en est l ‘auteur : le diable. Nous étions enchaînés sous la dépendance de celui qui nous retenait captif. Jésus est intervenu sur le marché. Il a payé le prix pour nous rendre libre et nous permettre de le suivre et même de vivre pour lui… enfin pour ceux et celles qui le veulent, Christ nous affranchit.
Avec Jésus, le pouvoir du péché est brisé comme les chaînes de l’esclavage. Maintenant, Jésus nous offre des « liens d’amour ». Nous étions comme des « otages », mais Jésus s’est offert en rançon.

Car (Jésus-Christ) il s’est donné lui-même, en rançon pour tous
1 Timothée 2 : 6a
Afin que chacun d’entre nous retrouvions la vraie liberté, accordée à ceux et celles qui acceptent l’œuvre de Jésus accomplie sur la croix. Car Jésus nous laisse libre de le suivre, de l’aimer et de le servir en annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu.
Le mot « Rédemption » était utilisé sur le marché des esclaves – l’idée de base signifie : être relâché par le paiement d’une rançon.

Quelqu’un a payé le prix de votre rachat…
1 Corinthiens 7:23 (TOB)

Dieu nous a « acheté » sur le marché spirituel et éternel, car nous étions à vendre sur le marché de l’esclavage, du péché. Alors posons-nous la question : combien valons-nous, chacun d’entre-nous, pour Jésus ?
Nous ne valons pas ce que nous pensons. Nous valons le prix le plus élevé qu’un acheteur est prêt à payer. Dieu a estimé chacune de nos vies au plus haut prix, et ce prix a été payé à la Croix. Dieu a regardé dans l’éternité et a dit : « Je prends celui-ci ou celle-là, même si le prix est très « élevé ».
Notre valeur est établie une fois pour toute et nul ne pourra jamais la changer. Dieu est allé jusqu’à l’offre ultime et a payé le prix le plus élevé : la valeur de la vie de son Fils Jésus offerte en sacrifice.

Vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache.
1 Pierre 1 : 18 et 19
Comparaison avec l’ancien testament

La personne qui désirait obtenir le pardon de ses péchés, prenait un animal aussi parfait que possible. Elle mettait ses mains sur la tête de l’animal pour lui transmettre ses propres péchés, tout en les confessant. Ensuite, l’animal devait être tué, c’est à dire que l’animal payait pour les péchés de cette personne. L’animal devenait substitut, sans en avoir conscience. Nous avons besoin d’un substitut : quelqu’un qui prenne notre place en s’identifiant à nous consciemment. D’où la nécessité de trouver un juste sans péché et de même nature que nous. Jésus-Christ a été ce substitut parfait tout en étant dans notre nature. C’est lui qui a décidé librement de s’identifier aux hommes par amour.

La relation avec Dieu est rétablie

La racine du péché et le résultat du péché nous entraînent dans une relation brisée avec Dieu. L’œuvre de la croix restaure cette relation et nous offre le privilège de devenir enfant de Dieu.
Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la réconciliation.
2 Corinthiens 5 : 19

En conclusion, nous pouvons dire : Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voies, et l’éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous ».
Esaie 53 : 6
Il (Jésus) est mort pour nous et pour moi. Et maintenant la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ est pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction.
Galates 2 : 20
Comme Paul, maintenant je peux dire : seul Christ crucifié m’intéresse et ressuscité bien sûr. Si Jésus était mort de vieillesse, il n’aurait aucun intérêt pour moi.

La manière dont nous allons quitter cette terre intéresse et préoccupe Dieu sûrement plus que notre arrivée (bien qu’elle soit voulue par lui). De l’attitude que nous avons face au sacrifice de Jésus dépend notre avenir éternel, notre destinée éternelle.
Pendant des siècles, les hommes ont sacrifié des agneaux ou d’autres animaux pour obtenir le pardon des péchés mais le sang des animaux couvrait seulement les péchés, il ne les effaçait pas : le souvenir et la culpabilité étaient toujours là.

Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices ; car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés.
Hébreux 10- 3 et 4
Jésus est devenu, par son sang (le sang d’un juste), l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Donc le mien, le vôtre, si je le crois et que je demande pardon. Le sacrifice de Jésus est parfait et éternel :
Et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle.
Hébreux 9-12

Changement d’Epoux, changement d’alliance

Ignorez-vous, frères, – car je parle à des gens qui connaissent la loi– que la loi exerce son pouvoir sur l’homme aussi longtemps qu’il vit ?
Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.
Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre.
Romains 7 : 1 à 3
Sur le plan spirituel, Dieu nous a donné sa loi et nous demande de nous y soumettre. Cette loi, jusqu’à la venue de Jésus, tenait le rôle d’un époux sur nos vies. Chaque fois que nous désobéissions à cette loi, nous nous retrouvions en état d’adultère sur le plan spirituel, comme une épouse trompe ou commet l’adultère vis-à-vis de son mari dans le naturel.

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En 2020 ayons pour objectif d’abonder dans l’amour de la vérité

En 2020 ayons pour objectif d’abonder dans l’amour de la vérité
Oui, ensemble abondons dans l’amour de la vérité, ce sont les vœux que je présente, à toutes les lectrices, tous les lecteurs, tous les abonnés et visiteurs de parolevivante. Nous aurons à combattre, à nous positionner face à l’adversité. Car l’amour de la vérité est un bien précieux que nous pouvons perdre : L’être méchant viendra avec la puissance de Satan, il accomplira toutes sortes de miracles et de prodiges trompeurs ; il usera du mal sous toutes ses formes pour séduire ceux qui vont à leur perte. Ils se perdront parce qu’ils n’auront pas accueilli et aimé la vérité qui les aurait sauvés. BFC 2Thessaloniciens 2 : 9et 10
L’amour de la vérité est offert à tous, toutefois il nous appartient de l’accueillir dans nos cœurs et de l’entretenir. La parabole du semeur nous dit qu’il existe 4 sortes de cœurs.
1- les cœurs durs comme un chemin
2- les cœurs au terrain pierreux
3- les cœurs remplis d’épines, de soucis de ce monde
4- les cœurs constitués par une bonne terre, entendent la Parole, la reçoive et porte du fruit
Jésus nous a prévenus que l’amour de la vérité a des ennemis : Et, parce que l’iniquité se sera accrue, l’amour du plus grand nombre se refroidira. Matthieu 24:12
La cause, Jésus nous la donne également dans le début de ce verset : et parce que l’iniquité se sera accrue.
Iniquités, dans le contexte signifie : celui qui tord les lois de Dieu, ceux qui méprisent et violent ses lois par la méchanceté, l’injustice qui ternit l’amour. Quels sont ceux qui vivent sans les lois de Dieu ?
1-par ceux qui ignorent la loi
2-par ceux qui violent la loi
3- par ceux qui abandonnent la loi
L’iniquité consiste à mépriser l’œuvre de Jésus accomplie sur la croix par son obéissance à son père, Jésus en est mort. Ne nous laissons pas piéger par l’iniquité qui agit autour de nous. Abonder signifie : surpasser, augmenter, déborder, exceller encore plus, être abondamment fourni… dans l’amour de la vérité.
« Abondant » est utilisé pour une fleur qui passe de l’état de bourgeons à celui d’une fleur épanouie.
C’est ce que Jésus désire ardemment pour chacun d’entre nous. Il désire que nous parvenions tous à l’état d’homme ou de femme faits à la mesure de sa stature : jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ ; ainsi, nous ne serons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais en professant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ. Ephésiens 4 : 13 à 15
Tous chrétiens est appelé à vivre dans cette dimension à condition d’abonder dans l’amour de la vérité. Car tout cela arrive à cause de vous, afin que la grâce en se multipliant, fasse abonder, à la gloire de Dieu, les actions de grâces d’un plus grand nombre. 2 corinthiens 4 : 15
Le Saint Esprit, par la bouche de l’apôtre nous dit que pour entrer dans cette dimension nous avons besoins de sa puissance qui nous aidera à gouverner nos propres vies, à dominer sur toute adversité. Le résultat que nous obtenons se manifeste par la gloire de Dieu qui doit augmenter dans nos vies. Ainsi nous resterons plein de reconnaissance, d’action de grâces envers celui qui nous a aimés et s’est livrés pour nous alors que nous étions encore impies.
Pour ce qui est de l’amour fraternel, vous n’avez pas besoin qu’on vous en écrive ; car vous avez vous–mêmes appris de Dieu à vous aimer les uns les autres, et c’est aussi ce que vous faites envers tous les frères dans la Macédoine entière. Mais nous vous exhortons, frères, à abonder toujours plus dans cet amour. 1 Théssaloniciens 4 : 9 et 10
Ainsi, si nous vivons et appliquons ces versets dans nos vies nous grandirons et demeurerons dans l’amour de la vérité. L’amour de la vérité doit se vivre dans deux dimensions : envers notre Dieu et Père, ainsi qu’avec les frères, selon les versets ci-dessus. Ainsi nous vivrons dans : -L’amour agapè ou l’amour sans condition, sans rien attendre en retour
-L’amour fraternel
La Bible nous demande non seulement aimer la vérité mais d’aimer, de rechercher l’amour de la vérité. L’amour de la vérité dans nos cœurs n’est possible qu’avec le Saint Esprit, car il est lui-même la vérité. Et si c’est lui qui met l’amour de Dieu dans nos cœurs. L’amour de vérité nous poussera à glorifié par Jésus dans nos vies et dans nos cœurs. La vérité dans nos vies, sans amour de la vérité va nous conduire vers la perte du premier amour pour Jésus. C’est le reproche qu’il adresse à l’Eglise d’Éphèse : tu as de la persévérance, que tu as souffert à cause de mon nom, et que tu ne t’es point lassé. Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour. Apocalypse : 2 : 3 et 4
C’est cette situation, à laquelle elle pas remédié, qui a conduit l’Eglise de Laodicée dans la tiédeur que Jésus vomit : Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! Apocalypse 3 : 15
sans amour de la vérité il est à craindre que nous ne tiendrons pas face à la tentation et encore moins dans un environnement persécution. Comment nous tenir l’amour de la vérité ? Jésus nous donne plusieurs clés dans l’évangile de Jean : Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui–même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez pas non plus, si vous ne demeurez en moi. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j’ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour. C’est ici mon commandement : Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé Jean 15 : 1 : 4 : 10 et 12
Jésus nous précise qu’il est le vrai cep car il en existe de faux : Mais leur vigne est du plant de Sodome Et du terroir de Gomorrhe ; Leurs raisins sont des raisins empoisonnés, Leurs grappes sont amères ; leur vin, c’est le venin des serpents, C’est le poison cruel des aspics.
Deutéronome 32:32 et 33
La Bible nous demande d’aider ceux qui sont plus faibles, à se maintenir dans l’amour de la vérité. Elle nous demande même de sauver certains qui se perdent, car l’amour de la vérité doit couler de nos entrailles vers ceux qui ont besoin d’être arraché au feu destructeur.
Pour vous, bien–aimés, vous édifiant vous–mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint–Esprit, maintenez–vous dans l’amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus–Christ pour la vie éternelle. Reprenez les uns, ceux qui contestent ; sauvez–en d’autres en les arrachant du feu ; et pour d’autres encore, ayez une pitié mêlée de crainte, haïssant jusqu’à la tunique souillée par la chair. Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irréprochables et dans l’allégresse, à Dieu seul, notre Sauveur, par Jésus–Christ notre Seigneur, soient gloire, majesté, force et puissance, dès avant tous les temps, et maintenant, et dans tous les siècles ! Amen ! Jude 20 à 25
~~ Cher lecteur et lectrice qui ne connais ce Dieu dont tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t’ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6. Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20. Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement: Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois. Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

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