D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Le parfum de quel bouquet offrirai-je à Jésus ?

Afin d’illustrer nos propos nous allons comparer deux bouquets de fleurs, un petit bouquet lié composé de fleurs identiques. Et un gros bouquet sans lien, constitué par une multitude de fleurs épanouies.

Le parfum du petit avec toutes ses fleurs non épanouies, ligotées, qui se tiennent dans la crainte de recevoir des réprimandes?
Les fleurs de ce bouquet ne représentent pas des personnes du monde mais bien la situation de chrétiens dans certaines assemblées.
Le parfum du gros bouquet constitué de fleurs épanouies, heureuses d’exister ? Elles manifestent la reconnaissance à leur créateur de leur avoir donné la vie, la diversité de coloris, de taille, de parfums. Elles sont rassemblées et unies dans leur diversité, sans lien extérieur, mais par le lien du cœur, c’est-à-dire le lien de l’Esprit. Aucune ne domine sur les autres.
Les fleurs du petit bouquet sont le résultat des œuvres humaines ou de la chair, c’est-à-dire de Babylone.
Certes, le lien du premier bouquet semble offrir la sécurité, mais ce n’est qu’une fausse sécurité qui maintient dans une fausse soumission, dans la dépendance, le contrôle et la manipulation. Babylone vole à Dieu la personnalité, les talents, les dons, qu’il nous a accordés, pour donner de la puissance à la bête.
Ceux qui conduisent ce peuple l’égarent, Et ceux qui se laissent conduire se perdent.
Esaïe 9 : 15
Ils poursuivent un même but et mettent leur puissance et leur autorité au service de la bête
Apocalypse 17 : 13
Dieu nous tient pour responsables si nous acceptons les contraintes, le moule de Babylone dans nos vies. C’est pourquoi à maintes reprises Dieu nous demande d’en sortir.
Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux.
Apocalypse 18 : 4
Dans ce contexte, sortez signifie : s’échapper d’un pouvoir pour assurer notre sécurité et notre épanouissement. Sortir de Babylone, Dieu nous le demande fortement et la responsabilité de lui obéir nous appartient.
Quand nous nous tenons dans Babylone et son système, nous participons à ses péchés. Les fléaux dont Dieu la frappera nous atteindront également un jour.

Quel parfum offrons-nous ou dégageons-nous dans cette situation ?
Un parfum de vie ou de mort ?
Un parfum qui vient de l’enfer ou du ciel ?
Selon le parfum que nous dégageons, soit nous donnons la gloire à Dieu, soit à la bête, ce qui fortifie son autorité sur nos vies.

Quel rapport y a–t–il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.
C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, Et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout–puissant. Ayant donc de telles promesses, bien–aimés, purifions nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. 2 corinthiens 6 : 16 à 7: 1
Sortez du milieu d’elle, mon peuple, et que chacun sauve sa vie, en échappant à la colère ardente de l’Eternel ! Jérémie 51 : 45
Nous utilisons souvent ce passage de la Parole de Dieu pour prouver qu’un chrétien ne peut s’engager dans une alliance de mariage avec un incroyant. Oui c’est vrai. Il nous parle aussi de tout ce que nous avons reçu de Babylone et qui s’oppose au royaume de Dieu dans nos vies.

Quel est le parfum que je répands? La vie ou la mort ?

Grâce soit rendue à Dieu qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous l’odeur de sa connaissance. Nous sommes en effet, pour Dieu le parfum de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent.
Aux uns, une odeur de mort, donnant la mort, aux autres une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ? Car nous ne falsifions point La parole de Dieu, comme font plusieurs, mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu que nous parlons en Christ devant Dieu. » 2 Corinthiens 2 : 14 à 17
La véritable connaissance de Dieu résulte d’une succession de révélations. Elle ne s’acquiert que par un véritable engagement avec Jésus. Jésus nous donne la clé de la révélation, par le voile de sa chair brisée. Comme le voile du temple qui s’est déchiré quand Jésus a poussé un grand cri sur la croix avant de remettre son esprit à son Père.
Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. 1 Timothée 2 : 3 et 4

Nous rappelons que la vérité n’est pas une idéologie, mais bien une personne : Jésus lui-même.
Ce passage de la Bible nous montre que sur terre, nous sommes des vases remplis de parfum pour Dieu : nous répandons le parfum de sa connaissance et le parfum de Christ. Les conséquences ou les réactions sont différentes. Ce parfum apporte soit la vie soit la mort. La vie pour ceux qui acceptent Christ et la mort pour ceux qui le refusent.

Bien entendu, ce parfum se manifeste dans le domaine spirituel. Avant d’accepter Christ dans nos vies, nous étions morts pour Dieu. Nous répandions un parfum de mort parmi les morts, c’est-à-dire les personnes qui étaient dans la même situation que nous, sans Christ. Répandre le parfum de mort parmi les morts n’implique pas de graves conséquences ni de grandes réactions dans notre environnement. Les hommes acceptent sans aucun problème tous ceux qui leur ressemblent ou vivent comme eux.
Par contre, lorsque nous avons accepté Christ, si nous libérons le parfum de vie parmi les morts, c’est-à-dire ceux qui refusent Christ, nous déclenchons des réactions contraires et hostiles. Elles peuvent amener la persécution et nous conduire à la mort.
Afin de le comprendre, nous allons illustrer cela par des faits et des pratiques que l’armée romaine employait et sur lesquelles s’appuie l’apôtre Paul dans ce passage que nous venons de lire.
Les prisonniers de guerre de l’armée romaine étaient emprisonnés jusqu’au jour de leur exécution. Ce même jour, la nation romaine célébrait, honorait ses héros, ses grands chefs militaires.

Ce jour était déclaré férié afin que la population puisse honorer par des ovations les chefs militaires, les vainqueurs. Le matin de ce jour, des hommes parcouraient les rues avec des torches enflammées qui répandaient un parfum dans toute la ville. Ce parfum, le vent le transportait dans les maisons, dans les cellules des prisons, en tout lieu. Il annonçait une journée de réjouissances pour les habitants de la ville, c’est-à-dire un parfum de vie. Ce parfum se répandait jusque dans les cellules des chefs militaires ennemis. Ils le respiraient et il leur annonçait leur propre mort pour ce même jour.

Et c’était le même parfum qui apportait ce message différent, opposé : la vie pour les uns et la mort pour les autres

Ensuite, le chef militaire qui devait être honoré était installé dans un char tiré par des chevaux, qui parcourait les rues de la ville. La foule en liesse assemblée sur les trottoirs environnants, ovationnait ce cortège triomphal du vainqueur. Derrière ce char étaient attachés et traînés dans la rue, le chef ou les chefs militaires ennemis capturés. Auparavant, ils avaient été dépouillés de leurs uniformes, de leur grade.
Voilà comment agit le parfum dont nous sommes porteurs, parfum de la connaissance de Christ, qui émane de nous, par nos paroles, nos attitudes, nos choix de vie, notre foi, notre témoignage, notre persévérance, notre caractère, la lumière qui se dégage de nous, le sel de nos paroles, la compassion, le pardon que nous accordons, le zèle que nous manifestons pour que l’évangile soit annoncé.
Ce parfum qui se dégage de nos vies manifeste l’adoration que nous adressons à notre Dieu et Père céleste et à notre vainqueur : Il (Jésus) a démasqué et puis désarmé les autorités et les dominations de l’enfer. Il a exposé leurs faiblesses devant l’univers. Il les a traînées derrière son char triomphal à la croix. Bible du Semeur Colossiens 2 : 15

Dans la Bible, le parfum symbolise la prière et surtout l’adoration. Dans l’Ancien Testament, chaque jour, un parfum d’une composition qui symbolisait les qualités de Christ, était offert sur l’autel des parfums du temple par un sacrificateur. Ce parfum s’élevait sous l’action du feu que Dieu avait fait lui-même descendre pour consumer le premier sacrifice offert sur l’autel des sacrifices du tabernacle.

Aujourd’hui, nous sommes ses sacrificateurs dans le monde, porteurs du parfum de Christ, et non plus les sacrificateurs de l’Ancien Testament : leur service s’exerçait uniquement à l’intérieur du temple, dans le lieu saint. Depuis que le voile du temple a été déchiré nous répandons ce parfum là où nous sommes, là où nous allons dans le monde. À condition d’avoir le feu de Dieu en nous, le feu du Saint-Esprit et bien sûr d’avoir accepté Jésus comme le Sauveur et le Seigneur de notre vie.

La Bible nous demande de remplir d’autres conditions

Car nous ne falsifions point La parole ou nous ne galvaudons pas la Parole. (version Darby)
2 Corinthiens 2 : 17
Falsifier vient d’un mot grec « kapeleuo» qui tire son origine de «kapelos» et signifie : revendre, faire du commerce avec la Parole de Dieu, corrompre, galvauder, frelater, faire un gain sordide en fournissant n’importe quoi. Les colporteurs avaient l’habitude de falsifier leurs produits pour l’amour du gain. Certains agissent de même avec la Parole de Dieu
C’est-à-dire que nous devons annoncer la Parole de Dieu en toute sincérité et comme venant de Dieu. Nous sommes responsables devant lui et alignons nos vies sur la Parole de Dieu, en la mettant en pratique.
À partir de ce moment-là, le parfum qui se dégage de nos vies ou plutôt le parfum que le Saint-Esprit libère de nos vies, sera un parfum de vie, qui produit la vie, pour ceux qui acceptent la vérité de l’Évangile. Et un parfum de mort, qui provoque la mort, pour ceux qui la refusent, avec toute l’hostilité que cela soulève. Nous le répétons, nous dégagerons ce parfum seulement si nous avons accepté la purification de nos péchés par le sang de Jésus. Enfin, n’oublions pas la sanctification par l’œuvre du Saint-Esprit. Ensuite, nous aurons besoin du feu du Saint-Esprit pour libérer ce parfum agréable aux narines du Père.

Voici une autre précision à retenir : 2 Corinthiens 2 : 14 « et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance ». Cela signifie que plus notre connaissance de Jésus sera grande, plus nous serons en intimité, en communion avec lui, plus notre parfum sera fort : par la libération de sa Parole, de sa sagesse, de son amour qui se manifeste en actes, en choix de vie.
La réaction devant ce parfum dépend de la pureté, de la qualité du parfum qui émane de nous :
-Un accueil joyeux, enthousiaste par ceux qui se laissent interpeller par le message de la vie.
-Un accueil hostile par ceux qui sont enfermés dans les captivités du péché ou qui refusent de l’abandonner. Cette hostilité peut les conduire à persécuter, à désirer la mort de ceux qui portent ce parfum de Christ.
Ce parfum de vie ou de mort, nous le libérons dans le corps de Christ, selon que nous nous situons dans le premier ou le deuxième bouquet.

Car Christ nous invite à monter dans son char de vainqueur, son char royal. Jésus invite son Epouse et l’installe à ses côtés, dans son char triomphal. Aujourd’hui, nous les croyants, ne sommes plus comme la foule romaine, sur les trottoirs, positionnés en spectateurs. Jésus nous invite à monter à ses côtés dans son char de vainqueur traînant derrière lui les autorités et les dominations dépouillées et liées.
Voici une application de ce parfum répandu, que nous donne Jésus dans les Évangiles de Mathieu, Marc et Jean.

Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme s’approcha de lui, tenant un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de grand prix. Et pendant qu’il était à table elle répandit le parfum sur sa tête. Les disciples voyant cela, s’indignèrent, et dire : à quoi bon cette perte ?
On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres. Jésus, s’en étant aperçu, dit : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Elle fait une bonne action à mon égard, car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme, ce qu’elle a fait.
Alors l’un des 12, appelé Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs, et dit : que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ? Et ils lui payèrent 30 pièces d’argent.
Matthieu 26 : 6 à 15

L’évangile de Marc 14- 3 nous donne quelques compléments : « et ayant rompu ou brisé son vase contenant un parfum de nard de grand prix ». Ce détail est important. L’évangile de Jean 12-3 nous donne également quelques renseignements supplémentaires : cette femme qui offre ce parfum de grand prix ou parfum de nard à Jésus se nomme Marie et il nous est dit que la maison fut remplie de l’odeur du parfum : un parfum d’amour et d’adoration.
L’évangile de Luc nous précise la situation de cette femme nommée Marie : une femme pécheresse : Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les embrassa, et les oignit de parfum. Luc 7 : 37 et 38

Il nous est donné également des précisions sur les motivations de Judas : Un de ses disciples, Judas Iscariot, fils de Simon, celui qui devait le livrer dit : Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum 300 deniers pour le donner aux pauvres ? Il disait cela, non qu’il se mît en peine des pauvres, mais parce qu’il était voleur, et que dans la bourse, il prenait ce qu’on y mettait. Jean 12:4 : 5
Voilà ce que relatent ces trois évangiles : Jésus se rend à Béthanie dans la maison d’un lépreux nommé Simon. Ce dernier invite Jésus à partager son repas. Jésus s’y rend avec ses 12 disciples. Lazare, que Jésus avait ressuscité des morts, s’y trouvait aussi en qualité d’invité. Pendant ce repas, une femme non invitée, nommée Marie, rentre dans la maison de Simon, casse son vase d’albâtre qui contient un parfum de grand prix, du nard, qu’elle répand sur Jésus. Voilà planté le décor de cette histoire.

Jésus accepte l’invitation d’un Pharisien et de plus lépreux. La lèpre symbolise, dans la Bible, le péché. Elle dégage des odeurs nauséabondes provenant de la chair rongée par la maladie, des odeurs de putréfaction. Elle rend impures les personnes qui en sont atteintes. En Israël, les lépreux étaient exclus de la société comme le péché nous exclut de la présence de Dieu. C’est une maladie répugnante et contagieuse. Voilà le parfum que Jésus respire en rentrant dans cette maison.

Ce lépreux, nommé Simon, dégage un parfum de mort et certainement que toute sa maison en est imprégnée, malgré tous les soins de son épouse. Il reçoit l’auteur de la vie, celui qui dégage les parfums du royaume de Dieu. Il ne saura pas saisir la grâce qui lui est offerte à cause de l’esprit religieux, l’esprit d’incrédulité, d’orgueil qui l’anime. Par contre, Marie repartira chez elle, ses péchés pardonnés.

C’est pourquoi, je te le dis (Simon), ses nombreux péchés ont été pardonnés, car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu.
Et il dit à la femme (Marie) : Tes péchés sont pardonnés.
A ce moment, voici les pensées qui montent dans le cœur de Simon : « Si cet homme était prophète, il saurait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il saurait que c’est une pécheresse ». Luc 7 : 47 et 48
Pourtant cette même femme va changer l’odeur ou le parfum de la maison de Simon. Marie, en offrant son parfum de nard qu’elle répand sur Jésus, bouscule toute l’ambiance de la maison et provoque des réactions inattendues : chacun des participants de ce repas réagit selon l’état de son cœur.

Vous cher lecteur ou lectrice qui venez de lire ce message, sachez que vous estes aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL vous cherche, il attend que vous vous laissiez rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour vous personnellement, un plan de bonheur, il désire que vous le connaissiez pour vous manifester son amour et que vous deveniez membre de sa famille. Il vous donne et vous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean14-6

Jésus vous dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20
Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.
Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

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A nouveau Abraham va intervenir en faveur de son neveu Lot

A nouveau Abraham va intervenir en faveur de son neveu Lot

Le péché de Sodome et Gomorrhe s’intensifie. L’Eternel décide de les détruire par le feu.
L’Eternel confie son projet à son ami Abraham. Aussitôt, ce dernier pense à son neveu Lot. Il plaide sa cause devant Dieu. Abraham ne craint pas de marchander le salut de son neveu : Mais Abraham se tint encore en présence de l’Eternel. Abraham s’approcha, et dit : Feras-tu aussi périr le juste avec le méchant ? Genèse 18 : 23

A la suite de l’intercession d’Abraham, l’Eternel, avant la destruction de Sodome, envoie des anges arracher Lot à la destruction.
L’amour fraternel ne représente pas une nouvelle doctrine que nous annonçons mais une nécessité. L’amour fraternel correspond à une des clés que Jésus nous confie avec les clés du royaume. Les chrétiens ont tendance à se focaliser sur un aspect de la vie chrétienne : par exemple certains sur la relation avec le Père, d’autres sur Jésus ou le Saint-Esprit.

Ce type de relation symbolise le bras horizontal de la croix. Souvenons-nous que la croix est constituée de deux bras. Les deux sont imbriqués, incrustés l’un dans l’autre.
Certes, la communion verticale doit se vivre intensément. Toutefois, elle ne trouvera sa plénitude que si nous vivons la communion fraternelle. Si nous pensons être chrétiens pour nous-mêmes, nous nous séduisons, nous sommes dans l’erreur et l’autosatisfaction.

Jésus se tenait dans la communion avec le Père et dans la communion fraternelle

Dans la lettre adressée aux sept Eglises de l’Apocalypse, une seule ne reçoit pas de reproches de la part de Jésus, l’Eglise de Philadelphie, dont le nom signifie : amour fraternel ou communion fraternelle. C’est l’Eglise du temps des réveils.

Actuellement, les prophètes tirent la sonnette d’alarme pour nous avertir que nous sommes au temps de l’Eglise de Laodicée : l’Eglise de la tiédeur. Laodicée, signifie : justice du peuple…et non justice de Dieu.
Cette Eglise se croit riche. Mais elle dort sur ses lauriers. Jésus lui dit : tu te crois riche, mais tu n’es riche que de richesses naturelles. Tu ne désires, tu ne recherches plus les richesses spirituelles, celles qui ne sont pas visibles. Repens-toi.
Suis-je bien positionné dans le corps de Christ ? Suis-je bien édifié sur la pierre angulaire, c’est-à-dire Jésus ?
La qualité de la relation que nous développons et pratiquons dans la communion fraternelle représente la qualité de la relation que nous avons avec le Père. L’amour ne conduit pas au péché. L’amour veut et désire le bien de l’autre.

Si je suis la cause de la chute du frère ou de la sœur, cela signifie que tout en croyant l’aimer je me trompe, je me séduis moi-même. L’amour est gratuit, il ne désire rien obtenir. Si je désire obtenir quelque chose du frère ou de la sœur, c’est que je cherche à combler un besoin, un manque que Dieu seul peut combler.
Dans cette situation je me mens, je suis aveugle, je vois en lui ou en elle le moyen de combler des besoins. La source de ce manque est due sans doute à des émotions blessées ou à la convoitise.

Si nous aimons vraiment un frère, une sœur, nous ne le ou la détournerons pas de sa communion avec Jésus, ni de sa communion avec le Père ni de sa communion avec le Saint-Esprit. Nous l’aiderons à se préserver du péché, nous l’aiderons à grandir. Attention à nos motivations et nos paroles, ne cherchons pas dans les autres ce que Dieu seul peut combler et satisfaire dans nos vies.

Dieu nous donne un bien durable. Ce que nous obtenons du frère ou de la sœur, pour combler nos besoins ou nos désirs, sera passager, furtif. Cela risque d’être comme une eau qui ne désaltère pas, ou qui éveille un désir grandissant. Dans ce cas, nous allons souffrir et faire souffrir.

Les obstacles à la communion fraternelle

Bien sûr, certains penseront spontanément à l’égoïsme, à la jalousie. D’autres se rappelleront des blessures du passé, causées par le rejet, la trahison, etc. Souvenons-nous que Jésus a connu et porté tout cela sur la croix pour nous offrir en échange la guérison. Dans la nature, de nouvelles épines se forment chaque année. Dans le domaine spirituel c’est le même principe. Regardons bien ce qui se passe dans le naturel et nous saurons voir dans le spirituel, avec l’aide du Saint-Esprit, pour interpréter ou réinterpréter ce que nous vivons.

Il y a des victoires que nous obtiendrons seulement dans la communion fraternelle. La Bible nous en donne un exemple: Amalek vint combattre Israël à Rephidim. Alors Moïse dit à Josué : Choisis-nous des hommes, sors, et combats Amalek ; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main. Josué fit ce que lui avait dit Moïse, pour combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline. Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort ; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort. Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil. Et Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée. Exode 17 : 8 à 13

Josué représente chacun d’entre nous, quand nous sommes dans les problèmes, dans la tentation par exemple. Il nous appartient de mener le combat dans la vallée, comme Josué : personne ne devait prendre sa place pour obtenir la victoire. C’était à lui de combattre jusqu’à la victoire complète.

Mais seul, il en était incapable. Dans une bataille comme celle-ci, sachons qu’elle se livre à deux niveaux :
Au niveau naturel, sur le terrain, comme Josué dans la plaine.
Au niveau spirituel dans les lieux célestes. Il est alors nécessaire de nous tenir sur la montagne.
Josué ne peut se tenir dans la plaine et sur la montagne en même temps. La victoire se trouve dans la stratégie de Dieu. Elle s’obtient obligatoirement dans le modèle de la victoire de la croix avec ses deux bras, l’un vertical, l’autre horizontal.

Moïse qui se tient sur la montagne commence à intercéder en faveur de Josué. Tant que Moïse lève ses mains vers Dieu, Josué se tient dans la victoire sur ses ennemis. Il ne s’agit pas de gagner une bataille, mais une guerre qui doit passer par l’extermination de l’adversaire. Quand Moïse se fatigue, ses mains se baissent et Josué est obligé de céder le terrain conquis. L’ennemi redevient le plus fort.
Aaron et Hur, un de chaque côté, viennent au secours de Moïse, et l’aident à garder ses mains levées. Mais avant, ils décident de le faire asseoir sur une pierre.

Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil.
Exode 17-12

Ici, le mot pierre, en hébreu, est le même mot que la Bible utilise pour parler de la pierre angulaire rejetée par les hommes : ce terme désigne Jésus. Autrement dit, Aaron et Hur ont fait asseoir Moïse en Jésus. Pourtant Moïse avait le bâton avec lequel il a ouvert la Mer Rouge. Sur la montagne, Moïse a bien levé son bâton comme pour ouvrir la mer. Mais dans la situation présente, il n’a pas obtenu le même résultat.
Pourquoi ? Dieu désirait lui apprendre une nouvelle stratégie. Dieu veut nous apprendre de nouvelles stratégies. Pour détruire un ennemi, la prière ne suffit pas, il faut combattre, sans omettre toutefois la prière, la louange, la proclamation de la parole. Demandons et combattons selon les plans de Dieu. Envisageons d’autres stratégies selon les circonstances. Par exemple, que se serait-il passé si Moïse, Aaron et Hur étaient descendus dans la plaine pour combattre aux côtés de Josué ?
Ils auraient mené un combat dans la chair. Quelle était la nature de leur ennemi ? Spirituelle.

La chair peut-elle gagner un combat contre un ennemi spirituel ?

Non, évidemment et d’autre part c’était le combat de Josué. Il aurait été privé de la victoire. Moïse, Aaron et Hur se seraient retrouvés dans la compassion charnelle, dans un rôle de faux sauveurs, et connu l’échec total. Avant de combattre, identifions la nature de notre ennemi, ici Amalek représente Satan lui-même.

Envisageons la stratégie contraire consistant à se tenir tous les quatre sur la montagne, implorant, criant à Dieu d’arrêter cet ennemi qui leur bloquait la route. Le peuple dans la vallée aurait été sauvagement massacré. La Parole nous dit que le secours nous vient de l’Eternel. Oui c’est vrai, cependant nous aurons toujours à exercer notre foi en étant actif, en menant le combat contre l’adversaire, comme dans l’exemple donné ci-dessus.
Il nous est donné pour nous montrer combien nous avons besoin les uns des autres, de notre complémentarité. Mais chacun à notre place, et en nous tenant dans la stratégie de Dieu.
Dieu ne nous demande pas de gagner un combat pour le frère ou la sœur. Mais de les aimer et de les aider à gagner leur combat.

C’est ainsi que nous nous stimulerons et que nous marcherons sur la voie royale.

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La grâce divine

La grâce signifie :

Selon le petit Robert : Ce qu’on accorde à quelqu’un pour lui être agréable sans que cela lui soit dû, don, faveur.

–          Pardon, remise de peine, de dette accordée bénévolement. Mesure de clémence au profit d’un coupable irrévocablement condamné.

–          Le Président de la République dispose d’un droit de grâce ou de remise de peine. Il l’accorde par exemple au moment de la fête du 14 juillet.

En grec il existe plusieurs mots pour exprimer la grâce nous en retiendrons cinq.

1-Charizomaï signifie: Remettre une dette, accorder grâce, donner grâce, faire quelque chose de plaisant ou agréable à quelqu’un,

Accorder une faveur, gratifier, se montrer gracieux, aimable, bienveillant.

Accorder le pardon, donner gracieusement, préserver une personne en péril : puissance pour nous garder.

Nous en trouvons l’application dans ce passage de l’évangile de  Luc :

 Jésus dit : Deux hommes devaient de l’argent à un prêteur. L’un devait cinq cents pièces d’argent et l’autre cinquante. Comme ni l’un, ni l’autre ne pouvaient rembourser, il leur fit grâce (charizomaï) de leurs dettes à tous les deux. Lequel des deux l’aimera le plus ? Simon lui répondit : Je pense celui auquel il a fait grâce (charizomaï) de la plus grosse somme.                                                                                             Luc 7 : 41 à 43 BFC

Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous (charizomaï) réciproquement. De même que Christ vous a pardonné (charizomaï), pardonnez vous aussi.                          Colossiens 3 : 13

2-Charisma signifie: celui qui vit par le don de la grâce. Faveur que reçoit quelqu’un sans aucun mérite de sa part. Le don de la grâce divine. Le don de foi, connaissance, sainteté, vertu. L’économie de la grâce divine, par laquelle le pardon des péchés et le salut éternel sont destinés aux pécheurs à cause des mérites de Jésus-Christ, accepté par la foi.

C’est Jésus qui l’a méritée pour nous : Dieu a accordé grâce et miséricorde à Jésus en notre faveur.

Don dénotant des pouvoirs extraordinaires, distinguant certains chrétiens et les rendant capables de servir l’Eglise de Christ.

Ces dons provenant du pouvoir de la grâce divine opérant dans leurs âmes par le Saint-Esprit. Don gratuit.

C’est ce nom qui donne naissance à charismatique.

3- Charis, qui signifie : ce qui fournit la joie, le plaisir, les délices, la douceur, le charme, la chance, la douceur, la tendresse.

La grâce du discours.

La condition spirituelle d’une personne gouvernée par le pouvoir de la grâce divine.

Le signe  ou la preuve de la grâce du bienfait.

Bonté miséricordieuse avec laquelle Dieu, exerce sa sainteté influente sur les âmes, les tourne vers Christ, garde, fortifie et amplifie la foi chrétienne, dans la connaissance, l’affection et allume dans ces âmes les vertus chrétiennes.

Ce mot charis nous le trouvons dans la fin du  premier verset que nous avons cité au début :

Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce (charis) pour grâce (charis) ; car la loi a été donnée par Moïse, la grâce (charis) et la vérité sont venues par Jésus–Christ.                                                                                           Jean 1 : 16 et 17

 

Nous sommes loin du cadeau non mérité, tel que nous le pensons spontanément.

 

4- Pistis signifie: Donne une conviction  profonde ou une confiance profonde concernant la relation avec Dieu et les choses divines, généralement avec l’idée incluse de confiance et de ferveur sainte née de la foi, concernant Dieu.

La conviction que Dieu existe, qu’il est le créateur et maître de toutes choses, celui qui pourvoit et qui accorde le salut éternel à travers Jésus-Christ.

Concernant Jésus : Conviction forte et bien venue que Jésus est le messie à travers qui nous obtenons le salut éternel dans le royaume de Dieu.

Croire l’idée prédominante de confiance, que ce soit en Dieu ou en Christ, jaillissant par la foi.

Fidélité, foi à toute épreuve.

Etienne remplit de grâce (pistis) et de puissance faisait des prodiges et de grands miracles parmi le peuple.                                                               Actes 6 : 8

 

5-Dektos signifie: favorable, propice, agréable, contribuer, accorder un accès, obtenir, ce qui est offert en discours accepté, bien reçu.

Pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue. Pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce (Dektos) du Seigneur.                                                                                       Luc 4 : 19

 

La grâce est venue par Jésus-Christ 

 

Car la grâce (Charis) de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a  été manifestée.                                                                                                        Tite 2 : 11   

 Car la loi a été donné par Moïse, la grâce (Charis) et la vérité sont venues par Jésus-Christ.                                                                                                      Jean 1 : 17

Nous remarquons, à la lumière de ce verset que la grâce est associée à la vérité. Nous savons et croyons que la vérité est une personne : Jésus-Christ. La grâce est aussi une personne : Jésus-Christ. Et, il est le don de la grâce du Père, c’est-à-dire notre faveur venue du Père, notre joie, notre capacité.

Jésus-Christ nous rend le Père propice.  Le don de la grâce en Jésus nous rend le Père propice. Nous ne pouvons séparer Jésus de la grâce, la grâce de Jésus. Jésus est notre faveur reçue gracieusement auprès du Père. Donc s’enraciner en Jésus, consiste à  s’enraciner  dans la grâce. Il est la grâce pour toujours.

Etre enraciné en Jésus, c’est être enraciné dans la grâce pour toujours.

Jésus-Christ nous rend le Père propice.  Nous citons deux exemples où le Père nous est devenu propice par le don du sang:

C’est lui (Jésus) que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient victime propitiatoire (ou qui rend le Père propice), afin de montrer sa justice, parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience.                                               Romains 3 : 25

Il prendra du sang du taureau, et il fera l’aspersion avec son doigt sur le devant du propitiatoire vers l’orient ; il fera avec son doigt sept fois l’aspersion du sang devant le propitiatoire. (Lieu où le Père est propice)

Lévitique 16 : 14

 

Le temple était divisé en trois parties : le parvis, le lieu saint et le lieu très saint. C’est le lieu où se tenait la présence de Dieu. Dans ce lieu se trouvait un tabernacle dont le couvercle portait ce nom : Propitiatoire ou lieu où le Père est propice.  Le souverain sacrificateur n’y pénétrait qu’une fois par an afin  d’obtenir le pardon des péchés du peuple par l’aspersion du sang devant le propitiatoire.

Sans la grâce nous sommes sous la loi, tout comme sans Jésus nous sommes sous la loi. Paul dit à Timothée.

  Toi, donc mon enfant, fortifie-toi dans la grâce (Charis) qui est en Jésus-Christ.                                                                                                     2 Timothée 2 : 1 

Se fortifier dans la grâce c’est se fortifier en Jésus, notre capacité. Nous sommes sauvés par grâce. Perdre la grâce, c’est retourné sous la loi, revenir au salut par les œuvres, la malédiction, puisque personne n’a jamais pût obéir à la loi complètement.

 

 Le don de la grâce éclate à la croix

 

La venue de Jésus sur terre, n’était pas suffisante pour nous sauver. La grâce n’est pas seulement l’effet de la miséricorde d’un Dieu prêt par bonté à tout pardonner à toute  âme. Sa sainteté et sa justice absolues devaient être satisfaites en même temps que son amour.

Il a fallu pour cela le sacrifice expiatoire de Jésus à la croix.

 Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronnée de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, ainsi par la grâce de Dieu, il a souffert la mort pour tous.

                                                                                                                        Hébreux 2 : 9 

 

Car tous nous sommes pécheurs, et tous méritent la mort.

 Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Et ils sont gratuitement justifiés, par sa grâce (Charis) par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ. C’est lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient, victime expiatoire ou propitiatoire (ce qui rend propice).

                                                                                                                 Romains 3 : 23-25  

 

La grâce de Dieu résulte de l’obéissance de Jésus

 

Dés son enfance, la bible, nous montre Jésus comme étant obéissant ou soumis.

Puis il (Jésus) descendit avec eux, pour aller à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait ces choses dans son cœur. Et Jésus croissait en sagesse, en stature et en grâce (Charis) devant Dieu et devant les hommes. Luc 2 : 51-52

 

Là nous constatons que la soumission (ou l’obéissance) de Jésus précède sa croissance en sagesse, en stature, et en grâce devant Dieu et les hommes. Sa croissance en sagesse, en stature et en grâce devant Dieu et les hommes résultent de sa soumission ou de son obéissance. Dans la vie de Jésus l’obéissance vient toujours en premier. Nous aussi pour croître nous avons besoin d’un cœur obéissant à Dieu et d’avoir un caractère qui accepte l’obéissance et d’être repris quand c’est nécessaire.

 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce (Charis) et de vérité. Et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du fils unique venu du Père.                                                              Jean 1 : 14

Nous remarquons là encore que la grâce vient avant la vérité ; la grâce lui donne la capacité d’être vérité.

C’est lui qui dans les jours  de sa chair, a présenté avec de grands cris et avec des larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé à cause de sa pitié. Il a appris bien qu’il soit fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes.                                     Hébreux 5 : 7

L’obéissance de Jésus libérait la grâce dans sa vie, et la grâce le rendait capable d’obéir. Car c’est la puissance de la grâce qui produisait en lui l’obéissance à la volonté du Père. Il doit en être de même dans nos vies voilà la clé pour chacun d’entre nous. Le contraire de la grâce se nomme le légalisme ou l’intellectualisme. Ni l’un ni l’autre nous donne nous donne la capacité de l’obéissance, sinon par obligation.

Cette attitude d’obéir par obligation nous amène tôt ou tard soit dans la rébellion ou soit dans le découragement, l’épuisement : d’être obligé de toujours produire des efforts. Alors que la grâce met en nous l’amour pour obéir et demeurer, c’est-à-dire d’habiter dans les commandements du Père, comme Jésus.

De même j’ai gardé dans les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour.                                                                                          Jean 15 : 10b

 

Que signifie : Garder les commandements de mon Père ? Sinon y obéir. Du fait que Jésus obéissait à son Père, il demeurait dans son amour. La désobéissance l’aurait amené à sortir de l’amour du Père. Et à sortir de la grâce, il aurait perdu son état de grâce.

L’amour éveille l’amour en retour, et l’amour une fois éveillé, désire plaire. Autrement dit l’amour du Père éveillait en lui le désire de lui plaire, de lui être agréable (ou d’être gracieux) et de lui obéir.

Oui cette attitude le rendait gracieux aux yeux du Père. Nous aussi nous serons gracieux si nous demeurons dans l’obéissance et l’amour du Père.

Jésus y trouvait là l’autorité, la capacité ou la grâce d’exercer l’autorité, car la grâce donne la capacité d’exercer l’autorité manifestée dans l’obéissance.

Ils étaient frappés de sa doctrine, car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes.                                                                           Marc 1 :22

 

Les scribes se tenaient sous la loi et dans la désobéissance, donc sans la grâce et sans l’autorité.

La grâce ne peut être reçue que par la foi et l’obéissance.

 

Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce (Charis) par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ.                                                    Romains 3 : 24

Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personnes ne se glorifie.                                                                  Ephésiens 2-8 et 9

 

Dans l’ancien testament nous remarqué que Dieu accordait sa miséricorde à quelques personnes. La grâce est pour tous ceux qui croient par le moyen de la foi en Jésus. Elle nous est donnée par le sacrifice de Jésus. Dans le « tout est accompli ».

La grâce est à la disposition de tous ceux qui plaident coupable sans chercher à se justifier devant Dieu ou en accusant les autres comme l’ont fait Adam et Eve. Nous ne devons pas craindre de plaider coupable à 100% pour obtenir grâce devant le Père sans chercher des causes  atténuantes.

Maintenant avançons au trône de la grâce avec assurance par le sang de Jésus, car c’est lui qui en a ouvert l’accès. C’est lui qui a ouvert cette voie nouvelle Il nous met au bénéfice de la réconciliation qu’il a obtenue du Père, en notre faveur, ou la grâce qu’il a obtenue.

Maintenant, le Père nous attend au trône de la grâce, pour nous pardonner, chaque fois que nous en avons besoin, pour nous présenter devant lui, nous avons à reconnaître sa sainteté. Il est Dieu.

 

Ce n’est pas un dû mais un don qui nous est obtenu par Jésus (la grâce). La grâce nous attire dans une relation Père-fils. Oui Dieu veut être connu comme Père. Il n’est pas le juge qui attend le coupable, mais un Père qui attend son enfant, pour lui accorder le pardon, comme dans la parabole du fils prodigue.

Le fils prodigue plaide coupable auprès de son père, lors de son retour et il goûte la puissance de la grâce de son père. (Luc 15 : 11 et suite.)

 

La grâce est beaucoup plus qu’un cadeau non mérité ou même le salut par grâce. Elle est une puissance de Dieu qui gouverne dans nos vies. Nous devons être gouvernés par le pouvoir de la grâce divine.

La grâce nous donne le pouvoir de dire « non » au péché, de le dominer. La grâce de Dieu nous rempli de zèle pour accomplir les bonnes œuvres, préparées d’avance. La grâce de Dieu nous donne la capacité d’obéir à la parole de Dieu, aux commandements de Dieu. Sans moi vous ne pouvez rien faire dit Jésus.

Nous avons vu que la grâce c’est Jésus, à cause de son obéissance et du fait qu’il demeure dans l’amour du Père. Autrement dit, sans la grâce nous ne pouvons rien faire, puisque sans la grâce, nous sommes sous la loi.

Sans moi vous ne pouvez rien faire.                                                             Jean 15 :5

 

Ce qui signifie : je suis la grâce et le don de la grâce donnée par le Père. Sans moi, la grâce, vous n’accomplirez que des œuvres de la chair qui sont étrangères et hostiles au royaume de Dieu, et vous retournerez sous la loi.

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Quel parfum je répands? La vie ou la mort

Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux.                                                             Apocalypse 18- 4

Dans ce contexte, sortez signifie : s’échapper d’un pouvoir malsain pour assurer sa sécurité et son épanouissement. Sortir de Babylone Dieu nous le demande fortement et la responsabilité de lui obéir nous appartient.

Quand nous nous tenons dans Babylone et son système nous participons à ses péchés, et les fléaux dont Dieu la frappera nous atteignent également ou nous atteindrons un jour. Nous sommes prévenus.

Quel parfum offre t-on ou dégageons-nous dans cette situation ?

 Un parfum de vie ou de mort ?

Un parfum qui vient de l’enfer ou du ciel ?

Soit, avec le parfum que nous dégageons nous donnons la gloire à Dieu ou soit à la bête ce qui fortifie son autorité sur nos vies.

Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a–t–il entre la justice et l’iniquité ? Ou qu’y a–t–il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a–t–il entre Christ et Bélial ? Ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? Quel rapport y a–t–il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.  C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai.

Je serai pour vous un père, Et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout–puissant.

 Ayant donc de telles promesses, bien–aimés, purifions nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu.                                                                       2 Corinthiens 6 : 14 à 7: 1

Ce passage de la Parole de Dieu nous l’utilisons souvent pour prouver qu’un chrétien ne peut s’engager dans une alliance de mariage avec un incroyant, oui c’est vrai. Il nous parle aussi de tout ce que nous avons reçu de Babylone dans nos vies, de tout ce qui s’oppose au royaume de Dieu dans nos vies. Ce texte illustre les deux parfums issus des deux arbres dont avons parlé précédemment.

Séparez signifie : se démarquer des autres par des frontières, se mette à part , se tenir à l’écart.

D’un côté nous trouvons : Les fidèles, la justice, la lumière, Christ, le temple de Dieu, la promesse que Dieu marchera et habitera au milieu de nous, qu’il sera pour nous un Père et nous seront pour lui des fils et des filles.

De l’autre côté se présente à nous : Les infidèles sous un joug étranger, l’iniquité, les ténèbres, Bélial ou Satan, les idoles. Nous remarquons qu’il n’y a pas d’intermédiaire entre les deux ou de zone neutre.

Il nous appartient de choisir et nous purifier si nous voulons être membre du peuple de Dieu.

Nous citons encore ce verset qui nous ordonne de sortir de Babylone.

 Sortez du milieu d’elle, mon peuple, Et que chacun sauve sa vie, En échappant à la colère ardente de l’Eternel !                                              Jérémie 51-45

 Quel parfum je répands? La vie ou la mort ?

 Grâce soit rendue à Dieu qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous l’odeur de sa connaissance. Nous sommes en effet, pour Dieu le parfum de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent.

Aux uns, une odeur de mort, donnant la mort, aux autres une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ? Car nous ne falsifions point La parole de Dieu, comme font plusieurs, mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu que nous parlons en Christ devant Dieu. »                                                 2 Corinthiens 2 — 14 à 17

La véritable connaissance de Dieu résulte d’une succession de révélations. Elle ne s’acquiert que par un véritable engagement avec Jésus. Jésus nous donne la clé de la révélation, par le voile de sa chair brisée, comme le voile du temple qui s’est déchiré quand Jésus a poussé un grand cri sur la croix avant de remettre son esprit à son Père.

 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.       1 Timothée  2 : 3 et 4 

Nous rappelons que la vérité n’est pas une idéologie, mais bien une personne : Jésus lui-même.

Ce passage de la Bible nous montre que sur la terre, nous sommes appelé à êtres des vases remplit de parfum pour Dieu : nous répandons le parfum de sa connaissance et le parfum de Christ. Les conséquences ou les réactions sont différentes. Ce parfum apporte soit la vie ou la mort. La vie pour ceux qui acceptent Christ et la mort pour ceux qui refusent Christ.

Bien sûr, ce parfum se manifeste dans le domaine spirituel. Avant d’accepter Christ dans nos vies nous étions morts pour Dieu. Nous répandions un parfum de mort parmi les morts, c’est-à-dire les personnes qui étaient dans la même situation que nous, sans Christ. Quand nous répandons le parfum de mort parmi les morts cela n’implique pas de graves conséquences ou de grandes réactions de la part de l’environnement. Les hommes acceptent sans aucun problème tous ceux qui leur ressemblent ou vivent comme eux.

Par contre si nous divulguons  ou libérons le parfum de vie parmi les morts, c’est-à-dire ceux qui refusent Christ, nous déclenchons de réactions contraires et hostiles. Ces réactions hostiles, peuvent amener la persécution et nous conduire à la mort.

Afin de  bien comprendre nous allons illustrer cela par des faits et des pratiques que l’armée romaine employait. L’apôtre Paul s’y appuie  dans ce passage que nous venons de lire.

Les prisonniers de guerre de l’armée romaine étaient enfermés en prison jusqu’au jour de leur exécution. Ce même jour la nation romaine  célébrait, honorait ses héros, ses grands chefs militaires.

Ce jour était déclaré férié de manière que la population puisse  honorer, par des ovations, les chefs militaires, les vainqueurs. Le matin de ce jour des hommes parcouraient les rues de la ville, avec des torches enflammées  qui répandaient un parfum dans toute la ville. Ce parfum, le vent le transportait dans les maisons, dans les cellules des prisons, en tout lieu. Ce parfum annonçait une journée de réjouissances pour les habitants de la ville, c’est-à-dire un parfum de vie. Ce même parfum se répandait jusque  dans les cellules des chefs militaires ennemis. Ce parfum qu’ils respiraient leur annonçait leur propre mort pour ce jour même.

Et c’était le même parfum qui apportait ce message différent, opposés : la vie pour les uns et la mort pour les autres.

Ensuite, le chef militaire qui devait être honoré était installé dans un char tiré par des chevaux. Ce char parcourait les rues de la ville. La foule en liesse, située sur les trottoirs environnants ovationnait ce cortège triomphal du vainqueur. Derrière ce char était attaché et traîné dans la rue, le chef ou les chefs militaires ennemis capturés. Auparavant ils avaient été dépouillés de leurs uniformes, de leur grade.

Voilà comment agit le parfum dont nous sommes porteurs, parfum de la connaissance de Christ et le parfum de Christ, qui émane de nous, par nos paroles, nos attitudes, nos choix de vie, notre foi, notre témoignage, notre persévérance, notre caractère, la lumière qui se dégage de nous, le sel de nos paroles, la compassion, le pardon que nous accordons, le zèle que nous manifestons pour que l’évangile soit annoncé.

Ce parfum qui se dégage de nos vies manifeste l’adoration que nous adressons à notre Dieu et Père céleste, et à notre vainqueur :

 Jésus, qui a dépouillé les autorités, les dominations et les a livrées  publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix.                                     Colossiens 2 — 15

Voici le même texte que nous venons de lire dans la Bible du Semeur :

il (Jésus) a démasqué et puis désarmé les autorités et les dominations de l’enfer. Il a exposé leurs faiblesses devant l’univers. Il les a traînées derrière son char triomphal à la croix.

Dans la Bible, le parfum symbolise la prière, mais surtout l’adoration. Dans l’Ancien Testament, chaque jour, un parfum d’une composition qui symbolisait les qualités de Christ, était offert sur l’autel des parfums du temple par un sacrificateur. Ce parfum s’élevait sous l’action du feu que Dieu avait fait lui-même descendre pour consumer le premier sacrifice  offert sur l’autel des sacrifices du tabernacle.

Aujourd’hui, nous sommes ses sacrificateurs, dans le monde, porteur du parfum de Christ, et non plus ce qu’il symbolisait.  Nous répandons ce parfum là où nous sommes, là où nous allons. À condition d’avoir le feu de Dieu en nous, c’est-à-dire le Saint-Esprit et son feu et bien sûr d’avoir accepté Jésus comme le Sauveur et le Seigneur de notre vie.

La Bible nous demande remplir d’autres conditions :

« car nous ne falsifions point La parole » ou nous ne galvaudons pas la Parole, ou « nous ne falsifions pas la parole « (version Darby)  2 Corinthiens 2 — 17

Falsifier vient d’un mot grec « kapeleuo» qui vient de «kapelos» et signifie : revendeurs, faire du commerce  avec la parole de Dieu, corrompre, galvauder, frelater, faire un gain sordide en fournissant n’importe quoi, les colporteurs avaient l’habitude de falsifier leurs produits pour l’amour du gain. Certains agissent de même avec la Parole de Dieu

C’est-à-dire que nous devons annoncer la parole de Dieu en toute sincérité et comme venant de Dieu. Nous sommes responsables devant lui. Nos vies doivent être alignées sur la Parole de Dieu, en la mettant en pratique.

À partir de ce moment-là, le parfum qui se dégage de nos vies, ou plutôt le parfum que le Saint-Esprit libère de nos vies, sera un parfum de vie, qui provoque la vie, pour ceux qui acceptent la vérité de l’Évangile. Et un parfum de mort, qui provoque la mort, pour ceux qui le refusent, avec toute l’hostilité que cela soulève. Nous le répétons, ce parfum nous le dégagerons seulement si nous avons accepté la purification par le sang de Jésus. Ensuite nous aurons besoin du feu du Saint-Esprit pour libérer ce parfum agréable aux narines du Père.

Voici une autre précision à retenir : 2 Corinthiens 2 — 14 « et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance » cela signifie que plus notre connaissance de Jésus sera grande, plus nous le connaitrons, plus nous sommes en intimité avec lui, en communion avec lui, plus notre parfum sera fort : Par la libération de sa Parole, de sa sagesse, de son amour qui se manifeste en actes, en choix de vie.

 La réaction devant ce parfum dépend de la pureté, de la qualité du  parfum qui émane de nous  

-Un accueil joyeux, enthousiaste pour ceux qui se laissent interpeller par le message de la vie.

-Un accueil hostile pour ceux qui sont enfermés dans les captivités du péché ou qui refusent de l’abandonner. Cette hostilité peut les conduire à persécuter, à désirer  la mort de ceux qui portent ce parfum de Christ.

Ce parfum de vie ou de mort, nous le libérons soit individuellement, soit dans le corps de Christ. Selon que nous situons dans le premier ou le deuxième bouquet.

Car Christ nous invite à monter dans son char de vainqueur, son char royal. Jésus invite et installe son Epouse à ses côtés, dans son char triomphal. Nous ne sommes plus comme la foule romaine, sur les trottoirs, positionnés en spectateur, mais les participants dans le char du vainqueur, avec les autorités et les dominations, dépouillées, liées et traînées derrière ce char.

Relisons ce passage de Corinthiens dans la version  parole vivante:

Je ne puis que remercier Dieu : partout où nous allons en suivant le char triomphal de Christ, il nous fait remporter des victoires dans la communion avec lui. En tous lieux, il se sert de nous et de notre travail pour répandre, comme un parfum, la connaissance de Christ (ou, pour employer une autre image 🙂 cet encens offert par lui et qui monte comme une agréable odeur vers Dieu. Nous le sommes à la fois pour ceux qui se laissent sauvés et pour ceux qui continuent à courir sur le chemin de la perdition. Pour ceux-ci, c’est une odeur fatale qui vient de la mort et y conduit, elle fait pressentir leur fin et le jugement. Pour les autres, c’est un parfum vivifiant qui mène à la vie nouvelle et éternelle.

Et qui donc est à la hauteur d’un tel ministère ?

Quel homme est capable d’assumer pareille responsabilité ?

Certes pas ceux, et ils sont nombreux, qui falsifient la parole de Dieu ou font de sa prédication une affaire rentable. Nous ne sommes pas de leur nombre, car si nous annonçons la parole, c’est en toute sincérité, comme des hommes qui n’ont pas à craindre la lumière du jour : nos intentions sont pures, nous agissons en envoyés de Dieu, proclamant sa parole telle qu’elle vient de lui, nous nous savons responsables devant lui, nous tenant en sa présence et nous vivons par la force de Christ dans la communion avec lui et comme membres de son corps.

Ajoutons encore une remarque, ce passage nous dit : « partout où nous allons en suivant le char triomphal de Christ » ceci ne contredit pas ce que nous avons dit ci-dessus concernant la place de l’Epouse dans le char du vainqueur. La Bible nous dit que « nous sommes assis dans les lieux célestes en Christ » elle dit aussi que nous devons suivre Christ et nous tenir dans ses voies, tant que notre marche sur terre n’est pas terminée.

 

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Avec qui sommes-nous en alliance ?

Dans  l’alliance de sang proposée par Jésus ?

Ou dans l’alliance de Babylone, à cause de la religion ?

Babylone  nous sort de l’alliance de Dieu. Mais il a son regard sur ceux qui restent fidèles à son alliance.

Psaume 25- 9- 10 et 14 : Il conduit les humbles dans la justice, Il enseigne aux humbles sa voie.  Tous les sentiers de l’Eternel sont miséricorde et fidélité, Pour ceux qui gardent son alliance et ses commandements. L’amitié de l’Eternel est pour ceux qui le craignent, Et son alliance leur donne instruction.

Prenons les paroles de l’apôtre Paul  1 Corinthiens 5- 7 et 8 : Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé.  Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité.

Ces versets nous parlent de pâte nouvelle sans levain. Nous comprenons que par Jésus, notre Pâque immolé, nous sommes délivrés de la puissance du péché.

Le levain représente la corruption morale,  mentale, spirituelle enracinée dans nos vies, nos habitudes de vie. Sachons discerner sa fonction et sa tendance à nous infecter.

Même en petite dose, il va modifier entièrement une vie, ma vie, une famille, une assemblée : par une influence trompeuse, pernicieuse, sournoise.

Par Jésus nous devenons une nouvelle  nature, ou une nouvelle pâte. Notre corps de péché à été mis à mort, puisque Jésus a été crucifié dans sa chair.

Soyons libérés du vieux levain qui symbolise notre ancienne vie, dont nous rougissons aujourd’hui. Ce vieux levain nous rappelle les œuvres de la chair, dont parle :  Galates 5 – 19 à 21 : Or, les œuvres de la chair sont évidentes ; ce sont la débauche, l’impureté, le dérèglement, l’idolâtrie, la magie, les rivalités, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu.

 Le vieux levain se manifeste par le péché, mais aussi à travers toutes ces doctrines erronées, pernicieuses, diaboliques qui viennent de Babylone et sa religion.

Renonçons au vieux levain, en rejetant les superstitions ou les doctrines des païens ou des religions qui tirent leurs sources dans Babylone, avec ses enseignements corrompus, ses faux docteurs.

Luc 6- 39 : Il leur dit aussi cette parabole : Un aveugle peut il conduire un aveugle ? Ne tomberont ils pas tous deux dans une fosse ?

Nous savons, comment ce vieux levain diabolique, est rentré dans le christianisme, avec l’empereur Constantin, et tout ce qui a suivi avec le concile de Nicée et les suivants. Nous savons, que tout cela prépare la venue et le règne de la bête ou de l’Antéchrist, et de son faux prophète.

Notre vie en Christ, et la vie du royaume de Dieu, ne peuvent survivre que si nous sommes des branches greffées sur l’olivier franc pour recevoir sa sève nourricière, et non sur un arbre que Dieu n’a pas planté, notamment venant de Babylone et toute sa prostitution.

C’est seulement en étant débarrassé de ce vieux levain, que nous allons marcher et nous tenir dans la pureté et dans la vérité, c’est-à-dire en Christ notre Pâque immolé.

Le vieux levain et les pains sans levain nous parlent du combat spirituel entre le royaume de Dieu, royaume de lumière et de vie, de vérité, et le royaume des ténèbres, le royaume du mensonge et de  la mort.

Jésus lui-même a mené ce combat contre le levain contre les Pharisiens, les Sadducéens, et le levain d’Hérode. Jésus a triomphé et aujourd’hui, il nous met en garde contre ce levain.

Ces trois groupes manifestaient beaucoup d’hostilité envers Jésus. Maintes fois, ils ont essayé de le faire périr, ou de le prendre en défaut par leur question.

Donc, avant tout, en nous mettant en garde contre l’œuvre du levain, Jésus nous dit de :

 Discerner,

De renoncer,

De rejeter toutes doctrines qui viennent altérer, détruire la vie qui est dans la Parole et la vérité qu’elle contient, ainsi que la puissance qu’elle manifeste et qui s’en dégage.

 Ces doctrines annulent la Parole de Dieu. C’est pour cela qu’il ne faut rien n’y ajouter, ni retrancher .Apo 22-19 : Et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre.

  C’est à cause de cela que la Pâque est devenue Pâques

Maintenant, il nous appartient, à chacun d’entre nous, de mener ce combat. Jésus nous qualifie et nous donne tout l’équipement pour gagner ce combat

Mais nous croyons que Jésus, est venu nous apporter, le véritable pain sans levain, celui qui nous donne la vie éternelle : Jean 6- 51 : Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.

Nous connaissons l’issue glorieuse du combat, par le « tout est accompli » de l’Agneau sur la croix. Il est notre victoire, notre Pâque immolé, notre passage de la mort à la vie.

2 Corinthiens 7-1 : Ayant donc de telles promesses, bien–aimés, purifions nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu.

Oui, sortir de Babylone, et sortir Babylone de nos vies, c’est manifester notre désir de travailler à notre sanctification, dans la crainte de Dieu.

Quand les Hébreux ont quitté l’Egypte, pour rentrer dans le désert, physiquement ils étaient libres. Mais ils étaient pleins de l’Egypte. Ils ont eut besoin d’un temps de décontamination, dans la présence de Dieu, peu ont réussi ce test :

Deux seulement

Aujourd’hui, nous vivons au temps de la grâce. Ce terme est souvent mal compris. Certains croient, que maintenant, Dieu est moins  exigeant envers la désobéissance à sa parole, ou le péché. Mangeons, buvons, vivons, Dieu est bon, il nous pardonnera.

Quelle tromperie ! Quel mensonge

N’oublions jamais que la justice de Dieu, a dû être satisfaite, pour qu’aujourd’hui, nous vivions dans ce temps de la grâce. Ne dissocions jamais :

Amour, justice et grâce, Grâce et Vérité.

La réconciliation

Malachie 4: 5 et 6: Voici, je vous enverrai Elie, le prophète, Avant que le jour de l’Eternel arrive, Ce jour grand et redoutable.  Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, Et le coeur des enfants à leurs pères, De peur que je ne vienne frapper le pays d’interdit.

Ces deux versets de la Bible nous parlent d’Élie, qui ramènera le cœur des pères vers les enfants, et le coeur des enfants vers leurs pères.

Notre compréhension de ces versets reste souvent primaire. Nous cherchons à l’appliquer dans chacune de nos familles : envers le père qui abandonne ses  enfants, où les enfants qui oublient ou rejettent leur père. C’est vrai, la Bible nous demande de vivre cette réconciliation à ce niveau.

Ensuite cette réconciliation, que nous demande Dieu, doit s’appliquer, se vivre, au niveau du corps de Christ : bien sûr entre les générations, qui composent le corps de Christ, puisque notre Dieu se présente comme le Dieu d’Abraham, le  Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, soit le Dieu de trois générations.

Vivons cette réconciliation entre ces trois générations, et nous seront dans l’obéissance à la Parole de Dieu. Nous bénéficierons des promesses de Dieu.

Enfin, cette réconciliation, nous devons chercher à la vivre entre Israël et nous Gentils.

Comment ?

Sortir de PâqueS, pour revenir à la Pâque, manifeste un acte de réconciliation, de reconnaissance envers nos pères dans la foi : c’est-à-dire Israël. C’est Israël  que Dieu a choisi, pour confier sa Parole. Jésus a choisi de prendre un corps, semblable au nôtre, dans le sein d’une jeune fille juive.

Choisir de célébrer la Pâque, en quittant Pâques, consiste à retourner vers notre racine nourricière, dont nous parle le livre des Romains au chapitre 11. Nous élever et briser, par la repentance, le  choix du concile de Nicée, c’est un acte qui nous libère de l’emprise du paganisme.

Par ce choix nous retrouvons la révélation de la Parole de Dieu, nous bénissons Israël et nous sommes en bénédictions par notre Dieu. Nous retrouvons la crainte de Dieu. Nous luttons contre l’antisémitisme.

Bien sûr, nous ne parlons pas de l’idolâtrie envers le peuple d’Israël comme certains le font. En luttant contre l’antisémitisme, nous manifestons notre amour envers Israël et nous hâtons la réconciliation entre les Juifs et les Gentils.

N’oublions jamais que le salut nous vient des juifs. Ces paroles sont sorties de la bouche de Jésus.

Selon Ephésiens 2 — 11 à 13 : C’est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu’on appelle circoncis et qui le sont en la chair par la main de l’homme,

  Souvenez vous que vous étiez en ce temps là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde.

 Mais maintenant, en Jésus–Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ.

Soyons reconnaissants, pour ce rapprochement, qui a coûté la vie à Jésus, et vivons le pleinement, dans la réconciliation, selon le désir du cœur du Père.

Nous devenons ambassadeurs de la réconciliation :

 2 Corinthiens 5: 19 et 20 : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.  Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

Nous sommes devenus ces ambassadeurs de la réconciliation. Dans le naturel, un ambassadeur vit, parle selon les principes du royaume, ou de l’État qu’il  représente. Sinon, il devra rendre des comptes aux responsables du pays qui lui ont délégué ses fonctions.

Par notre acceptation de Jésus, comme Seigneur et Sauveur de notre vie, le Père nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé. Maintenant, il nous délègue comme ses ambassadeurs, sur cette terre où nous vivons.

Soyons réconciliés avec Dieu. Cela signifie quoi ?

Tout simplement vivons selon les principes de Son Royaume. Les principes du royaume, dont nous sommes devenus citoyens et ambassadeurs.

Alors, vivons selon les principes de la constitution et des lois, du royaume, dont nous sommes devenus citoyens.

Cela signifie, en termes plus clairs : renonçons, expulsons de nos vies,  nos  vaines manières de vivre,  nos choix de vie, et toutes les influences, les semences qui viennent de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Pâques, trouve ses racines dans cet arbre.

Apocalypse 2 –7 : A celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu.

Marchons sur la voie nouvelle, la voie sainte, royale, tracée et ouverte par Jésus : après la chute d’Adam et d’Ève, et nous leurs descendants, un grand désert s’est ouvert entre Dieu et nous.

Les diverses religions essaient d’ouvrir, par toutes sortes de moyens, de tracer un chemin, afin de retourner vers Dieu. Aucune n’y  est parvenue.

Jésus est venu sur notre terre pour nous révéler le coeur du Père. Par son obéissance et par son sang versé sur la croix, Jésus nous ouvre une voie royale, une autoroute dont il a payé le péage. Afin que nous retournions vers le Père, si nous le voulons, le choisissons : Esaïe 35 — 8 à 10 : Il y aura là un chemin frayé, une route, Qu’on appellera la voie sainte ; Nul impur n’y passera ; elle sera pour eux seuls ; Ceux qui la suivront, même les insensés, ne pourront s’égarer. Sur cette route, point de lion ; Nulle bête féroce ne la prendra, Nulle ne s’y rencontrera ; Les délivrés y marcheront.

 Les rachetés de l’Eternel retourneront, Ils iront à Sion avec chants de triomphe, Et une joie éternelle couronnera leur tête ; L’allégresse et la joie s’approcheront, La douleur et les gémissements s’enfuiront.

En rejetant Pâques de nos vies, et en choisissant de revenir à la célébration de la Pâque, nous participons au salut d’Israël, en l’excitant à la jalousie. Certes, Dieu a permis l’endurcissement du coeur d’Israël, pour un temps, puisque, une grande partie Israël n’a pas reconnu le Messie, dans la personne de Jésus. Mais tout Israël sera sauvé.

Sa mise à l’écart, a pour conséquence notre réconciliation avec Dieu. La réintégration d’Israël, amplifiera la révélation de la parole de Dieu, la vie dans l’Esprit. La chute d’Israël a pour conséquence notre richesse, à nous païens, combien plus en sera-t-il ainsi quand tout Israël se convertira. C’est en partie notre responsabilité.

Romains 11 : 11- 12 et 15 : Car si leur mise à l’écart a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon le passage de la mort à la vie ? : Je dis donc : Est ce pour tomber qu’ils ont bronché ? Loin de là ! Mais, par leur chute, le salut est devenu accessible aux païens, afin qu’ils soient excités à la jalousie.

 Or, si leur chute a été la richesse du monde, et leur amoindrissement la richesse des païens, combien plus en sera–t–il ainsi quand ils se convertiront tous. Car si leur mise à l’écart a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon le passage de la mort à la vie ?

 

 

 

 

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D’où viennent les guerres ?

 « La guerre est un mal qui déshonore le genre humain » nous dit Fénelon

Nous employons volontairement le terme « guerres » au pluriel car il existe aujourd’hui différentes guerres dans le temps, l’espace (sur la terre et dans les cieux) et dans le genre.

Dans le temps : nous croyons que des guerres éclatent sur la terre entre les hommes, entre les pays, entre les races, les tribus depuis très longtemps. Aussi loin que nous remontons dans l’histoire des hommes nous relevons des guerres. Oui l’histoire nous en donne des exemples, souvent ce sont les guerres qui ont modelé les frontières des différents pays, d’autres ont été annexés, d’autres sont nés à la suite d’une guerre: par exemple le Kosovo,  la Slovaquie. D’autres pays sont annexés, leur population est soumise à la torture, à l’exode. Le peuple Kurde est devenu sans patrie. Tout cela provoque de nombreux morts, beaucoup de souffrance, beaucoup de handicaps et de ruines.

Dans le genre : en France nous parlons de la Grande guerre, de la deuxième guerre mondiale. Certains évoquent l’éventualité d’une troisième guerre mondiale ou nucléaire. Nous parlons de la guerre de cent ans, la guerre du Vietnam, la guerre du Golfe avec l’invasion du Koweït, la guerre du pétrole etc.

Il existe des guerres de territoire, des guerres économiques, religieuses, la guerre des ondes, la guerre froide et aujourd’hui avec le Net nous parlons de cybercriminalité. Guerre de pouvoir avec l’empereur Constantin et son rival Maxence. Tous les deux se retrouvaient empereurs rivaux de l’empire Romain, au quatrième siècle.

Constantin gagne la bataille du pont Milvius qui l’opposa le 28 octobre 312 à Maxence. Elle doit son nom au pont de Milvius qui enjambe le Tibre à quelques kilomètres au nord est de Rome.

La guerre des dieux

La mythologie grecque et romaine nous apprend qu’il existe un dieu de la guerre : Arès pour les Grecs et le dieu Mars pour les Romains. Quand nous étudions leur vie, nous découvrons qu’elle ressemble beaucoup à celle des hommes sur la terre aujourd’hui.

Le dieu Mars est le fils de Jupiter et de Junon. Nous constatons qu’il a un père et une mère. Le dieu Mars a 12 femmes et 18 enfants dont Romulus et Remus qui  ont été élevés par une louve. Même s’ils sont enfant du dieu Mars, tous les deux ont été abandonnés, peut-être rejeté.

La mythologie les présente comme fondateurs de la ville de Rome et nous dit que Romulus a tué son frère Remus ensuite.

Cela ressemble fort à un passage de la Bible qui nous présente deux frères : Abel et Caïn. Un jour les deux frères se retrouvent dans les champs, alors Caïn, jaloux de son frère le tue et construit une ville ensuite. Est-ce simplement un effet du « hasard » ?

A l’origine du calendrier romain, le mois de mars était le premier de l’année car le retour des beaux jours marquait le début de la période de la reprise de la guerre après l’hiver. Son nom vient du latin Martius, nom donné à ce mois par les Romains en l’honneur du dieu Mars, dieu de la guerre.

Arès, le dieu grec de la guerre était le fils de Zeus qui avait épousé sa sœur Héra.

Ces différents dieux de la mythologie grecque et romaine se livraient à des guerres entre eux. Nous relevons des viols de leur fille et même des incestes, nous venons de le constater.

Est-ce que ces dieux vivaient influencés par les êtres humains ou n’est-ce pas ces dieux qui influencent la vie des hommes ? Car nous croyons que ces dieux existaient bien avant les hommes. Ces dieux influencent notre langage, nous en donnons un exemple avec le dieu Eole, le dieu du ou des vents. A la suite d’une tempête qui a provoqué d’importants dégâts, le journal la Nouvelle République du Centre  titrait ainsi l’événement : Eole a frappé.

Aujourd’hui nous parlons d’énergie  renouvelable et notamment de l’implantation des éoliennes. A l’origine de ce nom, nous trouvons  celui du dieu Eole et des îles Eoliennes où ce dieu habiterait.

Posons-nous la question suivante : est-ce qu’un être plus influent et plus puissant se cache derrière ces dieux de la mythologie ?

Nous tirons une citation du livre de Michael Green, écrit en anglais : I Believe in Satan’s Downfall.  Ce qui signifie en français : Je crois en la chute de Satan.

« Comme tout général d’armée capable de faire en sorte qu’on le sous-estime, Satan… Doit être enchanté de la situation actuelle, qui le laisse libre de ses mouvements, convaincu que personne ne le prendra au sérieux. Tout ce qu’il peut faire pour encourager le doute sur son existence est bienvenu. Plus il aveugle l’intelligence des gens concernant la vérité, plus ses objectifs sont atteints ».

Posons-nous encore ces questions

D’où viennent les génocides ? Nous en citons quelques uns : génocide de la Bosnie, de celui provoqué par les khmers rouges au Cambodge, citons encore le génocide du Rwanda, du génocide en cours au Congo RDC.

Pourquoi existe-t-il des régimes totalitaires, sanguinaires, pourquoi la violence, la torture, les meurtres, les viols, les trafics de drogue, les attentats terroristes, les abus physiques et sexuels des enfants ?

D’où vient la puissance exercée par les sorciers ?

Toutes ces guerres coûtent chers, elles provoquent la course aux armements les plus sophistiqués.

Cicéron, homme politique romain qui a vécu un siècle avant notre ère, citait ce proverbe : « l’argent est le nerf de la guerre »

La Bible nous dit que Dieu est bon, alors d’où vient tout ce mal ? Si le diable n’existe pas quelle est l’origine de tout ce désordre ?

Écoutons un passage du chant de Jacques Brel dont le titre est : le diable (ça va) écrit en 1954. Juliette Gréco interprète également ce chant.

Un jour le diable vint sur terre, un jour le diable vint sur terre pour surveiller ses intérêts, il a tout vu le diable, il a tout entendu, et après avoir tout vu, après avoir tout entendu, il est retourné chez lui, là-bas.

Et là-bas, on avait fait un grand banquet, à la fin du banquet, il s’est levé le diable, il a prononcé un discours et en substance il a dit ceci, il a dit :

Il y a toujours un peu partout, des feux illuminant la terre ça va

Les hommes s’amusent comme des fous, aux dangereux jeux de la guerre ça va

Les trains déraillent avec fracas parce que les gars pleins d’idéal,

Mettent des bombes sur les voies, ça fait des morts originales

Çà fait des morts sans confession, des confessions sans rémission, ça va

Rien ne se vend mais tout s’achète : l’honneur et la sainteté çà va.

Aujourd’hui il inclurait certainement tous les attentats terroristes et les morts que cela provoquent.

Faut-il croire dans l’existence de Satan ou au diable ?

La Bible nous enseigne son existence, dans l’Ancien Testament et dans le Nouveau-Testament. Elle nous enseigne qu’il est menteur, le père du mensonge et qu’il est meurtrier. Nous citons une référence du Nouveau-Testament où il nous est dit qu’il essaie de nous tromper d’adversaire. Il nous fait combattre la chair et le sang, c’est-à-dire les hommes, car il aime que les hommes se battent entre eux ou se tuent entre eux.

Ephésiens chapitre six et verset 12 : Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.

C’est un être spirituel, une créature qui est en révolte active contre Dieu et qui commande une multitude de démons semblables à lui-même. Il ne faut pas le sous-estimer. Il est méchant et rusé. Il aime semer la zizanie ou la discorde à tous les niveaux de la société humaine.

Le danger consiste à trop s’y intéresser et d’une manière malsaine ou de nier son existence.

Comment Satan est-il entré dans la vie des hommes ?

 Nous vivons dans un monde naturel que nous voyons, touchons, dans lequel nous évoluons. Autour de nous se situent deux royaumes spirituels ennemis : Le royaume de Dieu et celui de Satan, c’est-à-dire entre le créateur et sa créature. Ils sont invisibles avec nos yeux naturels. Même s’il nous arrive d’en constater des signes, ou des manifestations :

Le royaume de Dieu, ou le royaume de la lumière et de la vie.

Le royaume ou l’empire du diable, du péché, des ténèbres, de la mort, de Satan.

Mais soit nous bénéficions des bienfaits du premier soit nous  subissons les méfaits du second.

Il n’en était pas ainsi quand Dieu a crée Adam et Eve

  Ils ont été créés à la ressemblance et à l’image de Dieu, c’est à dire parfait.

Quand Dieu regardait, dans la vie d’Adam et d’Eve, il voyait son image, comme nous, nous voyons notre image quand nous nous regardons dans un miroir.

 Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et il vit que cela était très bon.                                                                            Genèse 1- 26 et 27

En créant Adam et Ève,  Dieu leur a donné une identité, son identité. Adam et Ève savaient qui ils étaient, pourquoi ils avaient été créés. Cela devait durer éternellement à une condition : croire ce que Dieu leur disait. Et plus précisément, croire que Dieu leur disait la vérité et ne leur cachait rien.

Dieu les a créés à Son image, c’est-à-dire avec une volonté et la capacité de choisir : libre de vivre avec Dieu ou sans lui, libre de choisir la vie ou la mort. Dieu n’a pas créé des robots, mais des personnes libres de l’aimer ou de le rejeter et d’en assumer les conséquences.

Nous en citons un exemple que nous tirons de la Bible, dans la parabole du fils prodigue et situé dans l’évangile de Luc.

Un père avait deux fils, le plus jeune lui demande sa part d’héritage qui doit lui revenir (après la mort du père). Le père partage ses biens entre ses deux fils. Le plus jeune après avoir tout ramassé part pour un pays éloigné, où il a dépensé tout son bien en vivant dans la débauche. Le père n’est pas parti le chercher pour le ramener à la maison. Non, il a attendu que son fils revienne de lui-même. Tous les jours le père guettait le retour de son fils et quand il  l‘a vu. il a couru à sa rencontre et l’a saisi dans ses bras et l’a embrassé bien qu’il sentait mauvais. Le père ne lui a adressé aucun reproche. Si le père était retourné le chercher, il est possible que le fils soit revenu avec son père. Mais le père n’aurait ramené qu’un corps et non le cœur de son fils. Il ne voulait pas obliger son fils à l’aimer.

Cette histoire ressemble fort à ce petit garçon de huit ou neuf ans à qui son père lui demande de s’asseoir, le garçon répond non et ceci s’est répété plusieurs fois. Finalement, en apparence le garçon obéit, il s’est assis avec un soupir. Puis il regarde fixement son père et lui dit : papa je te le dis mon corps est assis, mais dans ma tête je suis toujours debout.

Dieu mit deux voies devant Adam et Eve, comme il met deux voies devant chacun d’entre nous.

J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité.                                                                                Deutéronome 30 : 19

Chacune de ces voies ou chemin nous conduit vers un arbre, dont nous parle la Bible dés le début. Mais un seul conduit à l’arbre de vie, c’est pourquoi Jésus nous dit :

Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.                                                                                                                    Jean 14-6

Chacun de ces deux arbres produit des fruits différents : L’arbre de la vie, des fruits pour la vie, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal, des fruits pour la mort.

Le choix de vie, pour Adam et Eve  se tenait entre ces deux arbres. L’arbre de la vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. (Ici, il n’est pas question de pommier, encore moins de pommes) et Dieu leur donna  cet ordre, plus précisément à Adam :

Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras tu mourras certainement.                                                                                             Genèse 2 : 16 et 17

 

Dieu avait placé Adam et Eve dans le jardin d’Eden, ce qui signifie : délice, abondance de bien, condition idéale de vie, avec un seul interdit, celui que nous venons d’énoncer.

Dieu les avait béni et donné l’autorité pour dominer sur la terre.

Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et assujettissez-la ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.                                                                  Genèse 2 : 28

 Ils ont été crées pour avoir une relation d’amour avec lui. Dieu leur avait recommandé de ne pas faire certaines choses, comme de vrais parents donnent des consignes de sécurité, de vie à leurs enfants, par amour et pour les protéger. Dieu ne veut pas de robot, Dieu nous a crée avec une volonté, capable de choisir. Adam et Eve n’ont pas écouté, ils ont désobéi et ils en ont subi les conséquences, et leurs descendants ensuite, c’est-à-dire nous-mêmes.

Comme des enfants subissent les conséquences de leurs actes et de leurs désobéissances.

Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement.                                                                        Genèse 2 :14

Nous constatons que la tentation ou l’invitation à la désobéissance se présente à eux. Ils ont accepté la désobéissance, les mensonges,  le doute, la séduction et le désir de devenir comme Dieu sont rentrés dans leurs vies. La désobéissance les a conduits dans la rébellion contre Dieu.

Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Eternel Dieu avait fait. Il dit à la femme : Dieu a–t–il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?

 La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point.                                                                       Genèse 3 : 1 à 4

 C’est ainsi que la mort est entrée dans leur vie, la peur de Dieu, de sa voix, alors que la voix de Dieu leur était familière, ainsi que sa présence. La culpabilité, la honte, l’accusation les ont conduit à se cacher de Dieu.

Mais l’Eternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ?  Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché.      Genèse 3 : 9 et 10

 Dieu pose cette question à Adam: Où es- tu ? Il faut comprendre : Où es-tu spirituellement ? Qu’as-tu fait ? Dieu connaissait la situation, donc la réponse. Seulement Dieu invitait Adam à reconnaître sa désobéissance et à plaider coupable. Au lieu de cela, il prend l’attitude d’accusation et d’auto-défense. Il cherche à couvrir lui-même son péché.

Nous aussi combien de fois nous voulons couvrir nos propres péchés en accusant les autres ou en disant à Dieu : si j’ai péché…je te demande pardon. La réalité est toute simple : j’ai péché, je le reconnais et je plaide coupable pour être délivré, pardonné.

Trop souvent nous avons recours à la propre justice. Rappelons-nous ce que nous avons dit plus haut. Le péché nous amène à la mort.

L’accusation mutuelle est rentrée  dans leur vie, au lieu de se reconnaître coupable ou de plaider coupable. Nous trouvons là l’origine de la propre justice. Autrement dit : Adam accuse Dieu d’être responsable de cette désobéissance à cause de l’épouse qu’il a placée à ses côtés.

L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé.                                                                                                           Genèse 3 : 12

Ils sont devenus pécheurs. A  cause de leur nouvelle nature déchue ils ont donné naissance à des pécheurs.

Nous également, nous naissons pécheurs et donnons naissance à des pécheurs. Comme un chien donne naissance à un autre chien, ou un poisson à un autre poisson, selon :

Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi.                                                                                            Genèse 1-11

Comment cela s’est-il produit ?

La Bible nous dit que le serpent, le plus rusé des animaux, s’est présenté devant Ève en lui proposant de lui ouvrir les yeux, par un mensonge. Dans le but que l’interdit de Dieu devienne désirable, indispensable. Eve, séduite, a vu et cru qu’il y avait un manque à combler dans sa vie.  Bien sûr à condition qu’elle mange des fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Ève dit avoir été séduite, elle en mangea et son mari aussi.

 La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea.                                                   Genèse 3 : 6

 Comme c’est troublant, Eve était habituée à voir cet arbre, jamais elle n’avait remarqué qu’il « était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ». Il lui a suffit d’entendre des paroles de mensonge et de séduction pour que ses yeux s’ouvrent par le désir, et  qu’elle succombe.

Que s’est-il passé au cours de cette expérience ?

La nature de Dieu, qui leur donnait leur identité, les a quittés, ils ont perdu l’identité de Dieu, l’ADN de Dieu en perdant sa nature. A la place ils ont reçu une nouvelle nature, la nature et l’ADN de celui qui les a dominés, trompés, séduits, celle du père du mensonge : une nature de ténèbres, de mort, puisque la mort est entrée en eux, une nature hostile à Dieu, de rébellion, d’indépendance, le désir d’être autonome face à Dieu.

Cette nouvelle nature leur a donné une nouvelle identité : fils des ténèbres ou fils de la rébellion. Cette nouvelle identité leur a donné un nouveau nom, car à chaque identité un nom y est attaché.

Leur nouveau nom le voici : pécheur, fils de la rébellion, c’est-à-dire ceux qui pèchent et qui transmettent leur nature de pécheur à leurs descendants. Ceux qui se révoltent ou se rebellent.

Autre conséquence : la mort est entrée en eux, d’abord au niveau de l’esprit pour gagner l’âme et le corps. Cette séparation de Dieu, ou mort spirituelle les a conduit et  nous conduit à la mort physique.

Ils sont devenus apatrides, orphelins, vagabonds puisqu’ils ont été chassés du jardin d’Eden. La présence de Dieu les a quittés.

Quelles sont les tactiques du diable ?

Son but consiste à détruire. Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire.

Il aveugle les gens selon le deuxième livre des   Corinthiens, chapitre 4 et verset 4  pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas briller la splendeur de l’Evangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu.

Satan veut que l’échec soit la norme de nos vies. Il cherche à nous mettre sous de mauvais maîtres : la drogue, l’argent, le dérèglement sexuel, la colère, il accuse Dieu de mentir etc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ils sont sortis du chronos pour rentrer dans le kaïros de Dieu (exemples)

Matthieu 14 : 28 et 29 : Pierre lui répondit : Seigneur, si c’est toi, ordonne que j’aille vers toi sur les eaux. Et il dit : Viens ! Pierre sortit de la barque, et marcha sur les eaux, pour aller vers Jésus.

En invitant Pierre à marcher sur l’eau Jésus lui offre de rentrer dans une nouvelle dimension, celle de la foi, qui représente la clé pour rentrer dans les lois surnaturelles du royaume de Dieu, ou le naturel de Dieu.

Cet espace de temps que lui ouvre Jésus est relativement court : le temps que Jésus parcourt la distance qui le séparait du bateau, peut-être une cinquantaine de mètres. Pierre la saisie, malgré les qu’en-dira-t-on des autres disciples. La sortie du bateau, de Pierre, en rompant avec les lois naturelles, ressemble fortement au premier kairos que tout être humain est appelé à vivre. Il se produit lors de la naissance par la rupture de la poche des eaux au moment de l’accouchement. Il s’agit d’un kairos de Dieu selon :

Psaumes 71- 6 : c’est toi qui m’as fait sortir du sein maternel.

Psaume 22 10 : oui tu m’as fait sortir du sein maternel.

 Depuis le jour de sa conception jusqu’au jour de sa naissance, l’enfant vit dans le chronos de Dieu ou des lois naturelles que Dieu à donné pour que cette semence de vie deviennent mature afin de rentrer dans le kairos de la naissance.

Nous pouvons appliquer ce même principe à la nouvelle naissance ou la naissance spirituelle.

La deuxième naissance est le miracle d’une métamorphose, à l’instar de la chenille qui rampe à terre mais se transforme, un jour, en un papillon libre dans le ciel. Naître de nouveau c’est recevoir la vie d’en haut, à la conversion. Cette naissance divine s’opère quand le Saint-Esprit vient habiter en tout homme qui se repent et croit en Jésus 3.16). Elle figure dans les registres du livre de vie.

Tant que la chenille rampe à terre elle se tient dans le chronos. Par le miracle du kairos elle se transforme en un joli papillon. Mais avant de passer à deuxième stade, la larve doit briser son cocon. Son cocon peut devenir son cercueil. Toutefois il est intéressant qu’avant de s’enfermer dans son cocon, elle choisit de se lier à une branche en se tenant dans la position verticale, c’est-à-dire la tête vers le ciel. Elle doit percer elle-même son cocon en utilisant la force de ses muscles. Personne ne doit l’aider à briser son cocon sinon ses ailes n’auront jamais la force de voler. Le papillon sortira un jour de soleil pour que ce dernier puisse sécher ses ailes rapidement.

De même, c’est par une nouvelle vision de Dieu que  Jacob  devient  Israël.

Genèse 32 : 24 à 28 : Jacob demeura seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu’au lever de l’aurore. Voyant qu’il ne le maîtrisait pas, cet homme le frappa à l’emboîture de la hanche ; et l’emboîture de la hanche de Jacob se démit pendant qu’il luttait avec lui. Il dit : Laisse-moi aller, car l’aurore se lève. Et Jacob répondit : Je ne te laisserai point aller, que tu ne m’aies béni. Il lui dit : Quel est ton nom ? Et il répondit : Jacob. Il dit encore : ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur.

Jacob est passé du « usurpateur » au prince de Dieu, en quittant le chronos charnel en passant par le Kairos, le temps de Dieu pour sa vie, sa destinée. Tout cela s’est réalisé dans un temps très court : une nuit. Là aussi il a bien eu une rupture, une brisure puisque Jacob est ressorti boiteux de ce combat.

Genèse 32 : 3: Le soleil se levait, lorsqu’il passa Peniel. Jacob boitait de la hanche.

  Moise le fugitif, devient le libérateur du peuple Hébreu

Exode 3 : 2 à 5 : et 9 à 12 : L’ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. Moïse regarda ; et voici, le buisson était tout en feu, et le buisson ne se consumait point.

 Moïse dit : Je veux me détourner pour voir quelle est cette grande vision, et pourquoi le buisson ne se consume point. L’Eternel vit qu’il se détournait pour voir ; et Dieu l’appela du milieu du buisson, et dit : Moïse ! Moïse ! Et il répondit : Me voici ! Dieu dit : N’approche pas d’ici, ôte tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte. Voici, les cris d’Israël sont venus jusqu’à moi, et j’ai vu l’oppression que leur font souffrir les Egyptiens.

 Maintenant, va, je t’enverrai auprès de Pharaon, et tu feras sortir d’Egypte mon peuple, les enfants d’Israël. Moïse dit à Dieu : Qui suis–je, pour aller vers Pharaon, et pour faire sortir d’Egypte les enfants d’Israël ? Dieu dit : Je serai avec toi ; et ceci sera pour toi le signe que c’est moi qui t’envoie : quand tu auras fait sortir d’Egypte le peuple, vous servirez Dieu sur cette montagne.

Ce jour là Dieu invite Moïse à quitter le chronos dans lequel il vit depuis 40 ans en gardant le troupeau de son beau-père. En quelques instants le kairos de Dieu va changer radicalement sa vie. Même s’il argumente avec Dieu pour s’esquiver en prétextant qui sa langue est lourde. Dieu trouve la solution en lui envoyant un porte parole. Son frère Aaron. Il sort complètement transformé de cette rencontre avec «  Je Suis » c’est-à-dire Jésus lui-même. Là encore nous remarquons une rupture, une brisure entre l’ancien et le nouveau Moïse.

Hébreux 11 : 24 à 25 et 27 : C’est par la foi que Moïse, à sa naissance, fut caché pendant trois mois par ses parents, parce qu’ils virent que l’enfant était beau, et qu’ils ne craignirent pas l’ordre du roi. C’est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon. C’est par la foi qu’il quitta l’Egypte, sans être effrayé de la colère du roi ; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible.

Remarquons s’il est encore nécessaire que la brisure ou la rupture ne suffit pas, elle s’accompagne toujours d’une mesure de foi exercée

David le rejeté,  avant de devenir l’homme selon le cœur de Dieu. Il devra lui aussi connaître la rupture pour sortir du chronos avant de rentrer dans le kairos de Dieu : 1 Samuel 17 : 28 et 29 : Eliab, son frère aîné, qui l’avait entendu parler à ces hommes, fut enflammé de colère contre David. Et il dit : Pourquoi es tu descendu, et à qui as–tu laissé ce peu de brebis dans le désert ? Je connais ton orgueil et la malice de ton coeur. C’est pour voir la bataille que tu es descendu. David répondit : Qu’ai–je donc fait ? Ne puis–je pas parler ainsi ?

Ensuite David connaît le rejet de son beau-père, plusieurs fois il a essayé de le tuer. Saül promet sa fille en mariage à l’homme qui délivrera Israël du géant Goliath. David tue Goliath, alors Saül demande une condition supplémentaire pour donner sa fille en mariage : Lui apporter cent prépuces de philistins, car il espère que David périra au cours de se combat, mais David en ressort vainqueur. Voilà les étapes que David franchira dans le chronos afin de rentrer dans le kairos de Dieu : Devenir le roi d’Israël, il en a déjà reçu l’onction.

 Saul de Tarse le meurtrier,  devient Paul, l’apôtre  de l’Eglise

Actes 9 : 2 à 6 : Comme il était en chemin, et qu’il approchait de Damas, tout à coup une lumière venant du ciel resplendit autour de lui.  Il tomba par terre, et il entendit une voix qui lui disait : Saul, Saul, pourquoi me persécutes tu ? Il répondit : Qui es-tu, Seigneur ? Et le Seigneur dit : Je suis Jésus que tu persécutes. Il te serait dur de regimber contre les aiguillons. Tremblant et saisi d’effroi, il dit : Seigneur, que veux-tu que je fasse ? Et le Seigneur lui dit : Lève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire.

 Chaque nouvelle révélation de Dieu nous fait prendre conscience de nos possibilités, de nos opportunités, de nos forces et de l’immensité de notre potentiel. C’est la vision qui déclenche en nous la passion, la motivation et la détermination à payer le prix. C’est encore elle qui fait voir l’invisible, avant d’accomplir l’impossible, qui nous pousse à l’action lorsqu’elle est associée à la foi. Sans révélation, sans nouvelle instruction du Seigneur, nous ferons ce que nous avons toujours fait dans le passé.

Et quelqu’un a dit : « Si vous continuez de faire ce que vous avez toujours fait, vous obtiendrez ce que vous avez toujours eu ». Rien ne changera. Et prendre des résolutions, si bonnes soient-elles, ne suffira pas, car la plupart d’entre elles s’estompent au bout de quelques semaines.

Proverbes 29 :18 « Quand il n’y a plus de révélation divine, le peuple se laisse aller. Heureux celui qui obéit à la Loi de Dieu ! »

C’est ainsi que nous expérimenterons une nouvelle dimension et non pas une nouvelle année.

Comment passer du temps CHRONOS pour rentrer dans le temps KAÏROS ?

Comment passer dans ce temps qui nous élève vers Dieu ?

Nous ne sortirons pas du CHRONOS sans déchirure, sans rupture, sans renoncement, sans séparation, si douloureuse soit-elle.

Le CHRONOS  nous tient comme enfermés dans la tradition, dans les habitudes, dans les liens de relations que Dieu désire nous voir abandonner.

Reprenons l’image de l’avion, ci-dessus ; il doit s’arracher à l’attraction terrestre, pour s’élever vers sa destination et sa destinée : VOLER !

En voici un premier exemple : regardons l’appel de  Jésus : Marc 1 :14 à 20 : Après que Jean eut été livré, Jésus alla dans la Galilée, prêchant l’Evangile de Dieu. Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez–vous, et croyez à la bonne nouvelle.  Comme il passait le long de la mer de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans la mer ; car ils étaient pêcheurs. Jésus leur dit : Suivez–moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. Aussitôt, ils laissèrent leurs filets, et le suivirent.

 Etant allé un peu plus loin, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, qui, eux aussi, étaient dans une barque et réparaient les filets. Aussitôt, il les appela ; et, laissant leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers, ils le suivirent.

C’est après la décapitation de Jean, son cousin, que Jésus annonce que le temps (KAIROS) est accompli. Il part pour rejoindre la Galilée, c’est-à-dire, la région où il va appeler ses disciples.

Nous relevons plusieurs ruptures :

  • La mort de Jean-Baptiste

A cause de sa mort, ses disciples n’ont plus de leader spirituel. C’est le temps de sortir du CHRONOS pour rentrer dans le KAÏROS de Dieu qui consiste à ne plus regarder en arrière, mais en avant, en fixant leur regard sur Jésus et en le suivant.

Jésus passe sur le bord du Lac de Galilée ; là, il voit des pêcheurs en plein travail : Simon et son frère André, jettent leur filet dans la mer, puis c’est le tour de Jacques et de Jean, qui étaient dans une barque et réparaient leurs filets.

Jésus leur adresse le même appel : « Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes ».  Par ses paroles, Jésus leur présente ou leur ouvre la porte au KAÏROS de Dieu. Ils restent, bien sûr, libres d’y entrer ou de refuser. Il n’est pas écrit que Jésus leur a donné quinze jours ou un mois pour réfléchir..

  • Aussitôt, Pierre et Jean, laissèrent leurs filets et le suivirent.
  • Aussitôt, également, Jacques et Jean laissèrent leur père Zébédée, dans la barque et les ouvriers.

Dans les deux cas, il y a eu rupture, abandon, pour rentrer dans le KAÏROS : Rupture avec le métier, le matériel, rupture avec la famille, rupture avec les « qu’en dira t-on » du voisinage, du monde. (Notons que Zébédée, signifie l’Eternel a donné, comme le dit le chant : « Tu nous donnes et tu reprends, Béni soit ton Nom !

La Bible attire l’attention sur le fait que Jésus appela des hommes qui étaient actifs, en plein travail et non des oisifs. Il en est de même pour Matthieu assis au bureau des péages : Matthieu 9 :9 : De là étant allé plus loin, Jésus vit un homme assis au lieu des péages et qui s’appelait Matthieu. Il lui dit : Suis–moi. Cet homme se leva, et le suivit.

Par contre, concernant  Nathanaël,  Jésus  l’a vu alors qu’il se tenait sous le figuier. Jésus ne l’a pas appelé.

Jean 1 :45 à 49 : Philippe rencontra Nathanaël, et lui dit : Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. Nathanaël lui dit : Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Philippe lui répondit : Viens, et vois. Jésus, voyant venir à lui Nathanaël, dit de lui : Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude. D’où me connais-tu ? lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit : Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu.

 

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