D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Les bénéfices de demeurer dans la Parole de Dieu

Demeurons dans la Parole de Dieu

Jean 8 : 31 à 32 : Jésus dit aux juifs qui avaient crû en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples.

Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.

Un disciple de Jésus : c’est une personne qui le suit, fidèlement, totalement, et vit près de lui. Elle se laisse enseigner par Jésus, et elle accomplit les œuvres de Jésus.

Demeurer signifie : s’arrêter, loger, persévérer, garder continuellement, rester, habiter, résider, séjourner.

Demeurer engage un choix, suivi d’une décision et d’un acte, comme pour choisir sa maison d’habitation. Demeurer en Jésus consiste à s’abandonner soi même pour être enseigné, conduit et se reposer.

Vous connaîtrez la vérité dit Jésus. Jésus ne parle pas de la connaissance intellectuelle :

  • Un disciple c’est quelqu’un qui suit fidèlement, totalement Jésus et vit près de Jésus. Elle se laisse enseigner par Jésus.
  • Bible du semeur si vous vous attachez à la parole, persistez dans ma parole (Bible Martin) ou fidèle (BFC).
  • Demeurer : Se maintenir, rester, habiter, résider séjourné ; également : s’arrêter, loger, persévérer, garder continuellement. Demeurer : c’est un choix de suivre une décision et un acte comme dans la maison d’habitation. Demeurer en Jésus c’est s’abandonner soi-même pour être enseigné, conduit reposé.
  • Vous connaîtrez la vérité : non pas la connaissance intellectuelle. Non pas la connaître par expérience, mais par révélation, par intimité. Avec Jésus il nous faut vivre et mettre en pratique la vérité afin de la connaître. Souvent, nous voudrions connaître la vérité et la mettre en pratique ensuite.
  • Nous affranchit : Affranchir : rendre libre un esclave. Eclairer en fournissant des renseignements. Amener la liberté : de la domination du péché.
  • Emanciper. Libérer. La Parole nous libère.
  • En demeurant dans la parole nous recevons sa nature de Jésus qui est la parole vivante.Pour demeurer dans la Parole nous avons 7 choses à faire :
  1. La lecture : compulser, consulter, avaler, dévorer (avec passion). La lire tout haut pour que nos oreilles entendent.
    • proverbes 4 :20. Mon fils soit attentif à mes paroles prête l’oreille à mes discours. Oreille circoncise : oreille d’écoute
  • 1 Tim 4 : 13-14 jusqu’à ce que je vienne applique toi à la lecture de la parole, à l’exhortation, à l’enseignement. Ne néglige pas le don de la grâce qui est en toi.

 

    • Nous avons besoin d’un plan de lecture quotidien de la Parole pour connaître Dieu, connaître sa volonté, son caractère, ce qu’il aime, ce qu’il déteste. (ce sera notre manne quotidienne)
  • Lire le matin si possible. Jésus a dit l’homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute paroles

 

  • Comme notre corps à besoin de nourriture chaque jour ainsi en est il de notre être spirituel.
  1. L’étude de la parole
    • proverbes 25 : 2. La gloire de Dieu c’est de cacher les choses et la gloire des rois c’est de sonder les choses. Nous sommes rois et prêtres (sacrificateurs) voir 1p29
    • sonder : rechercher, pénétrer, examiner, délibérer, énumérer.
    • L’étude comprend l’écoute de vidéos, de livres, d’enseignements sur la Parole.
  • 2 Tim 2 : 15 Efforce-toi à te présenter approuvé de Dieu, comme un homme éprouvé qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de vérité.

 

  • Avoir du zèle à l’égard de la parole : étude de la parole.
  1. Méditer la parole.
    • Méditer signifie: murmurer, parler, converser, réfléchir, ruminer, mastiquer, mâcher. Nous devons être des ruminants de la parole. Ruminant : 2 estomacs. Nous : 2 mémoires. La bouche est le premier instrument de celui qui médite. Parole dans le cœur, les pensées.
  • Josué 1 : 8. Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche ; médite le jour et nuit pour agir fidèlement selon tout ce qui est écrit ; c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras.
  • Psaume 1 : 1à 4 : Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel, Et qui la médite jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu’il fait lui réussit. Il n’en est pas ainsi des méchants : Ils sont comme la paille que le vent dissipe.

 

  • La méditation nous amène à penser la Parole, à avoir des schémas de pensées basés sur la Parole.
  1. pratiquer la parole
    • pratiquer : exercer. Mettre en application, employer, appliquer.
    • Mettre la parole en pratique nous permet d’en découvrir la puissance. Sans cette pratique il est impossible de vivre les promesses de Dieu. Chaque fois que nous la pratiquons c’est une pierre que nous ajoutons à notre édifice.
  • Jacques 2 : 17. Il en est ainsi de la foi, si elle n’a pas les œuvres elle est morte en elle-même. C’est la mise en action de la parole qui produit du fruit. Il n’y a pas de fruit sans action.
  • 2 Corinthiens 4 : 13 Et comme nous avons le même esprit de foi qui exprime dans cette parole l’écriture ; j’ai cru. C’est pourquoi j’ai parlé ! Nous aussi nous croyons et c’est pour cela que nous parlons.

 

  • Josué met la Parole en pratique : en pratiquant la circoncision, en célébrant la Pâque, il passe le Jourdain selon la parole que Dieu lui donne, il conquit les villes par exemple : Jéricho selon l’ordre de l’Eternel
  1. Proclamer la Parole de Dieu
    • Proclamer signifie: publier, clamer, crier, affirmer, annoncer, prêcher, enseigner, témoigner.
  • Psaumes 40 : 10-11. Je ne retiens pas dans mon cœur ta justice. Je publie (proclame) ta vérité, ton salut ; ta vérité et ton salut, je ne cache pas ta bonté et ta fidélité dans la grande assemblée.
  • Psaumes 119 : 46. Je proclamerai (parlerai) de tes préceptes devant le roi et je ne rougirai point.
  • 2 Timothée 3 : 16. Toutes écritures est inspirées de Dieu et utiles pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice.
  • 2 Timothée 4 : 2. Prêche la parole, insiste en toute occasion favorable ou non, reprend, exhorte, avec toute douceur et en instruisant.

 

  •  
  1. Confesser la Parole
    • Confesser signifie: déclarer, dire la même chose que la Parole de Dieu. Confesser est utile pour fortifier notre foi.
  • Romains 10 : 8 à11. Que dit-elle donc, la parole ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or, c’est la parole de la foi que nous prêchons. Si tu confesse de ta bouche, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts tu seras sauvé car c’est en croyant du cœur et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut, selon ce que dit l’écriture.
  • Romains 10 : 17. Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ.

 

  1. Garder la Parole
    • Garder signifie: amasser, mettre en réserve, recueillir, détenir, protéger, serrer.
  • Psaumes 119 : 11. Je sers ta parole dans mon cœur afin de ne point pêcher contre toi.
  • Luc 8 : 5à8. Parabole du semeur. Avoir un cœur bien disposé pour garder la parole. Luc 2 : 19. Marie gardait toutes ces choses dans son cœur et les repassait.
  • Luc 2 : 51. Sa mère gardait toutes ces choses dans son cœur.
  • Apo 3 : 10. Par ce que tu as gardé la parole de la persévérance, je te garderai à l’heure de la tentation qui va venir éprouver les habitants de la terre.
  • Apo 1 : 3. Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites.

 

    • Etre circoncis d’oreilles et de cœur : oreilles circoncises : avoir des oreilles d’écoute. Avoir un cœur circoncis, c’est un cœur qui reçois, qui garde, et qui porte du fruit.
  • Luc 11 : 27-28. Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule lui dit : « heureux le sein qui t’as porté, heureuses les mamelles qui t’ont allaitées ». Et Il répondit : « heureux plutôt, ceux qui écoutent la parole de Dieu et la gardent ».
  • Jean 14 : 21. Celui qui a mes commandements et les gardes, c’est celui qui m’aime et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai et je me ferai connaître à lui.
  • Jean 14 : 23-24. Jésus leur répondit : « si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi mais du père qui m’a envoyé ».

 

    • Garder la Parole différencie le disciple du reste du monde.
    • Garder la Parole est le test d’amour du disciple.
    • Garder la Parole permet à Dieu de se révéler au disciple.
    • Garder la Parole permet au Fils et au Père de venir dans la vie du disciple et de confirmer leur demeure.La Parole de Dieu est un marteau
  • Jérémie 23 : 29. (Gros marteau) Ma parole n’est elle pas comme un feu dit l’Eternel et comme un marteau qui brise le roc ? Elle brise le roc des cœurs pour en faire des cœurs de chair selon Ezéchiel 36 : 26 : Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.
  • Nombres 8 : 4.Le chandelier était d’or battu ; jusqu’à son pied, jusqu’à ses fleures, il était d’or battu ; Moïse avait fait le chandelier d’après le modèle que l’Eternel lui avait montré.

 

    • Petit marteau : Exode 25 : 31. Il était utilisé pour confectionner un ouvrage d’art comme le chandelier : seule lumière dans le tabernacle.
    • La parole nous façonne de même pour que nous soyons la lumière dans le monde. Nous sommes devenus le temple du Saint-Esprit. Maintenant c’est chacun d’entre nous qui avons accepté Jésus, comme sauveur de notre vie, qui devons refléter sa lumière dans le monde. Le petit marteau représente l’œuvre du Saint-Esprit dans nos vies pour que cette lumière, dont nous sommes dépositaires, puisse éclairer ceux que Dieu a placés autour de nous.La Parole de Dieu est une épée selon Hébreux 4 : 12. Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du coeur
    • Elle sépare âme et esprit.
    • L’épée est également indispensable pour lutter contre l’ennemi qui cherche à entraver nos projets. Jésus nous en a donné l’exemple en Matthieu 4 où nous voyons Jésus tenté par Satan à 3 reprises il va lui déclaré : « il est écrit ». Et Satan prend la fuite.
  • Néhémie 4 : 15à18. Lorsque nos ennemis apprirent que nous étions avertis, Dieu anéantit leur passé et nous retournâmes tous à la muraille, chacun son ouvrage. Depuis ce jour, la moitié de mes serviteurs travaillait, et l’autre moitié était armée de lances, de boucliers, d’arcs et de cuirasses. Les chefs étaient derrière toute la maison de Juda. Ceux qui bâtissaient la muraille, et ceux qui portaient ou chargeaient les fardeaux, travaillaient d’une main et tenaient une arme de l’autre ; chacun d’eux, en travaillant, avait son épée ceinte autour des reins. Celui qui sonnait de la trompette était prêt de moi.

 

    • Cela nous montre que nous devons toujours être armés de l’épée de l’Esprit, c’est-à-dire la Parole de Dieu, pour nous défendre, comme Jésus devant les attaques de Satan. La Parole, ou l’épée de l’Esprit c’est la seule arme offensive que Dieu nous a donné.
  • C’est également le couteau de Dieu pour la circoncision du cœur. Colossiens 2 : 11. Et c’est en lui (Jésus) que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps, de la chair.La Parole de Dieu est une ligne

 

  • Esaie 28 : 9-10. (Darby) A qui enseignera-t-il la connaissance ? Et à qui fera –t-il comprendre ce qui est annoncé ? A ceux qui sont sevrés du lait, arrachés aux mamelles. Car commandements sur commandements, lignes sur lignes, lignes sur lignes ; ici un peu et là un peu…Dans le bâtiment il y a 2 sortes de lignes

 

    1. Cordeau horizontal : délimite les fondations. Ezéchiel 47 : 1à 5
  • Le fils à plomb ou ligne verticale. Zacharie 4 : 8à10. (Darby) Le niveau sert pour mesurer la croissance et le bon alignement vertical. Et la parole de l’Eternel vint sur moi disant : « les mains de Zorobabel ont fondé cette maison, et ses mains l’achèveront. Tu sauras que l’Eternel des armées m’a envoyé vers vous. Car qui a méprisé le jour des petites choses ? ils se réjouiront en voyant le niveau dans les mains de Zorobabel : ce sont les sept yeux de l’Eternel qui parcourent toute la terre ».La Parole de Dieu est un feu

 

  • Jérémie 23 : 29. Ma parole n’est elle pas un feu, dit l’Eternel. Le feu de la parole brûle tout ce qui est de la paille dans nos vies, tout ce qui est contraire à la vérité dans nos vies.

 

    • Luc 24 : 32. la Parole de vérité, ointe de l’onction du Saint-Esprit, met un feu en nous qui atteste et manifeste la vie de Dieu en nous.
  • Et ils se dirent l’un à l’autre (les disciples sur la route Emmaüs) Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il (Jésus) nous parlait en chemin et nous expliquait les Ecritures ?La Parole de Dieu est une lampe spirituelle

 

    • Psaumes 119 : 105. Ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier ? Elle doit être comme la lumière de mineur.La Parole de Dieu est une semence
  • Jacques 1 : 18. Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelques sortes les prémices de ses créatures.La Parole de Dieu est le germe qui est ensemencé dans nos cœurs et qui va produire la vie.Jean 1 : 12 Mais à ceux qui l’ont reçue à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme mais de Dieu.La Parole est un roc. Elle doit être la base de ma demeure selon Matthieu 7 : 24-27Demeurer en Jésus ce n’est rien d’autre que de s’abandonner soi-même pour être gouverner, enseigné, conduit et se reposer en lui ainsi recevoir son amour.  

 

  • Demeurer dans la parole nous permet de rester en communion avec Jésus mon salut.
  • Jésus est la parole vivante, demeurer dans la Parole c’est demeurer en Jésus.
  • 1 Pierre 1 : 23 Puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu.
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Fais moi voir ta figure, fais moi entendre ta voix, dit Jésus

 Mon bien–aimé parle et me dit : Lève toi, mon amie, ma belle, et viens ! Car voici, l’hiver est passé ; La pluie a cessé, elle s’en est allée. Les fleurs paraissent sur la terre, Le temps de chanter est arrivé, et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes. Le figuier embaume par ses premiers fruits, Et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève toi, mon amie, ma belle, et viens !  Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, Qui te caches dans les parois escarpées, Fais moi voir ta figure, Fais moi entendre ta voix ; Car ta voix est douce, et ta figure est agréable.    Cantique des cantiques 2 : 10 à 14

 A quatre reprises, l’Epouse entend la voix qui l’invite à répondre, mais à chaque fois elle fait la sourde oreille :

Lève toi, mon amie, ma belle, et viens !

Lève toi, mon amie, ma belle, et viens !

Fais-moi voir ta figure, car ta figure est agréable

Fais-moi entendre ta voix, car ta voix est douce

Jésus s’adresse à elle et à chacun d’entre nous, d’une manière pleine de tendresse : mon amie ou mon ami, ma belle ou mon beau, ta figure est agréable et ta voix est douce. Malgré cela dans notre immaturité et manque de connaissance de notre identité, ou manque de zèle à cause de la tiédeur, nous résistons à son appel, à son invitation de venir avec lui pour rentrer dans notre destinée.

Ici, ce ne sont plus les blessures des frères qui nous empêchent de répondre, mais bien nos compromis avec des amis ou des modes de vies qui nous éloignent de Dieu. Notre tiédeur, notre mauvais caractère, notre esprit d’indépendance, la remise au lendemain de nous repentir de nos mauvaises attitudes, de nos mauvais choix, ou des problèmes de la chair qui ne sont pas réglés, sont autant de freins à notre croissance, à notre réponse.

 

A chaque fois que nous résistons à l’appel de Jésus, à son invitation à le suivre, nous endurcissons nos cœurs, nous bafouons notre conscience. Nous retardons son œuvre dans nos vies pour une saison ou plus. Nous attristons le Saint-Esprit, celui qui nous est donné pour nous conduire dans toute la vérité.

Les renards sont des animaux rusés qui détruiront un vignoble durant la pénombre de la nuit. Ils ne sont pas courageux comme des lions pour attaquer durant la journée. Ils sont petits, rapides, astucieux, rusés et difficiles à attraper.

Les « petits renards » des vignes de notre cœur nous parlent de tous ces petits compromis qui peuvent être : la peur, les mauvaises pensées, les mauvaises attitudes, les paroles et le gaspillage de temps et d’argent, se faire tirer l’oreille pour obéir, le mensonge, l’agressivité, les murmures, regarder des émissions à caractère douteux. Certains acceptent des compromis, petits à leurs yeux, mais répétitifs, cela nous prouvent qu’ils en sont captifs. Toutes ces choses sont des obstacles à la communion avec Jésus. Elles viennent comme des voiles, ou des nuages pour endormir, voler la lumière ou même essayer de l’éteindre dans nos vies, faire échouer les projets de Dieu.

Compromis : c’est un acte par lequel nous accommodons notre conscience, où nous soumettons notre conscience d’une manière qui nous fait déplacer les bornes de notre conscience.

Un compromis, c’est accepter de vivre dans une situation qui nuit à notre réputation en acceptant des propositions malhonnêtes, qui nous éloignent d’une vie de droiture, d’honnêteté, morale, spirituelle, pour avoir la paix, ou une faveur. Vivre dans le compromis équivaut à manquer de personnalité ou à laisser s’étouffer notre personnalité.

Un compromis, c’est aussi accorder des concessions tacites, par le silence, ce qui équivaut à donner un consentement.

Les compromis nous abîment, ouvrent une brèche dans nos vies, mettent notre foi en péril, nous éclaboussent, nous portent préjudice.

Entraîner quelqu’un dans un ou des compromis, c’est le mettre dans une situation difficile, sur le plan physique, morale et spirituelle. Nous l’impliquons  pour servir nos propres intérêts, et risquons de lui de lui faire perdre sa réputation.

D’autres, pour se justifier de leur compromis, appellent cela de la tolérance ou « fermer les yeux ». Nous ne devons avoir aucune tolérance vis-à-vis du péché, vis-à-vis de ceux qui s’élèvent contre la parole de Dieu ou qui cherchent à combattre, éteindre notre vie spirituelle, notre vie de foi, notre relation avec le Père, avec Jésus, avec les membres du corps de Christ. Le mot tolérance n’existe pas dans la bible.

Notre vigne représente notre relation avec Dieu. Les fleurs de la vigne parlent de notre immaturité dans la vie, mais c’est une étape importante avant la formation des fruits. Maintenant, elle prend soin de sa vigne, contrastant avec ses premières paroles. Les renards détruisent le produit de ses labeurs. Maintenant, elle répond favorablement à l’invitation de Jésus. Elle accepte de se lever et de le rejoindre sur les montagnes. Jusqu’à maintenant elle refusait de lui obéir, à cause de la peur produite par son immaturité.

Elle reconnaît les zones sombres de son cœur, les domaines de son cœur qui n’étaient pas complètement dans la lumière. La brise du jour annonce la lumière d’un jour nouveau. C’est le moment où les ombres sombres et les zones grises de son cœur seront effacées.

Maintenant  c’est l’Epouse qui prend des initiatives et sollicite Jésus :

Viens, mon bien–aimé, sortons dans les champs, Demeurons dans les villages !

 Dès le matin nous irons aux vignes, Nous verrons si la vigne pousse, si la fleur s’ouvre, Si les grenadiers fleurissent. Là je te donnerai mon amour. Les mandragores répandent leur parfum, Et nous avons à nos portes tous les meilleurs fruits, Nouveaux et anciens : Mon bien–aimé, je les ai gardés pour toi.                                                                           Cantique des cantiques 7 : 12 à 13

Nous avons été créés pour vivre dans les endroits élevés avec Jésus, en partenariat avec lui, l’aimant de tout notre cœur.

Elle comprend que son compromis amènera la destruction du fruit de son vignoble et de son intimité avec Dieu. Jésus part et se retire pour une saison. Jésus respecte notre décision de nous retirer. Notre relation avec Jésus est basée sur un amour volontaire.

Nous désirons davantage vivre proche de notre Dieu, en communion avec lui, plutôt  que simplement éviter de tomber dans des péchés scandaleux. Nous voulons que notre vignoble soit rempli de fruits matures. Lorsque nous ne maîtrisons pas notre langue, lorsque nous entretenons des pensées impures, lorsque nous résistons au service et à l’humilité, nous devons comprendre que ce sont ces petits renards qui détruisent notre intimité avec le Seigneur. Jésus nous appelle à quitter nos sécurités, et attraper les renards qui détruisent nos vignes.

Elle prie : « Saisissez pour nous, les petits renards. » En d’autres mots, nous avons besoin d’aide pour les attraper. Elle reconnaît la présence de petits renards (ses compromis) dans sa vie et elle demande continuellement de l’aide au travers de la prière. Le Seigneur désire nous aider.

Nous soupirons après une relation plus profonde avec Dieu. Nous crions pour que Dieu nous soutienne et nous rafraîchisse. Ce sont ces petits domaines qui nous empêchent de marcher dans l’Esprit. Nous comprenons qu’ils sont un obstacle pour entrer dans une communion plus profonde avec Dieu.

Dans nos difficultés, déclarons notre identité spirituelle. Continuons d’être des  amoureux de Dieu. Lorsque nous sommes dans un temps de luttes, restons néanmoins un amoureux de Dieu dans notre combat contre le compromis, Dieu ne cesse pas de nous aimer. Notre visage ne cesse pas d’être beau pour Dieu et notre voix ne l’offense pas lorsque nous l’adorons.

Le psaume 101 nous parle de notre maison, c’est-à-dire de notre vigne, et nous donne des conseils et des choix à opérer pour lutter contre les petits renards : Je prendrai garde à la voie droite. Quand viendras-tu à moi ? Je marcherai dans l’intégrité de mon cœur, Au milieu de ma maison.

 Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux ; Je hais la conduite des pécheurs ; Elle ne s’attachera point à moi. Le cœur pervers s’éloignera de moi ; Je ne veux pas connaître le méchant. Celui qui calomnie en secret son prochain, je le réduirai au silence ; Celui qui a des regards hautains et un cœur enflé, je ne le supporterai pas. J’aurai les yeux sur les fidèles du pays, Pour qu’ils demeurent auprès de moi ; Celui qui marche dans une voie intègre sera mon serviteur. Celui qui se livre à la fraude n’habitera pas dans ma maison ; Celui qui dit des mensonges ne subsistera pas en ma présence. Chaque matin je réduirai au silence tous les méchants du pays, Afin d’exterminer de la ville de l’Eternel Tous ceux qui commettent l’iniquité.                 Psaume 101 : 1 à 8

Résumons les conseils que nous donne le Saint-Esprit dans ce passage du Psaume :

— prendre la voie droite, c’est marcher dans la droiture, dans la justice, la vérité, et l’amour de la vérité.

— je marcherai dans l’intégrité de ma maison, mais également je veillerai à ce que je laisse rentrer dans ma maison, qui est la maison de Dieu.

— je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux : cela veut dire que je choisirai mes lectures, les films que je regarde, les émissions de télé que j’écoute ; les jeux Internet, je veillerai à ma page Facebook. Dans une enquête récente aux États-Unis, concernant Facebook, il a été reconnu que Facebook est à l’origine de 20 % des divorces.

Au cours de l’été de 2009 une personne de notre connaissance avait ouvert une page Facebook. Pendant les vacances de cet été là, je suis allé visiter la page de cette personne. Apparemment, cette page semblait correcte, pourtant j’ai reçu, venant du Saint Esprit, le mot flirt. J’ai partagé cela avec cette personne. Elle s’est repentie d’avoir ouvert la porte au flirt dans sa vie. Elle a obtenu la délivrance, bien sûr en fermant sa page, mais également en passant par une prière de délivrance.

Toutes ces activités de ma vie seront alignées sur la parole de Dieu.

Cela veut dire que je dois discerner, ceux qui, dans mon entourage, s’élèvent contre Dieu, parlent contre Dieu ou agissent contre Dieu et ses oints. A plusieurs reprises Dieu dit : vous ne toucherez pas à mes oints, c’est-à-dire à ceux qui lui appartiennent.

«  Leur conduite ne s’attachera pas à moi » autrement dit je dois m’éloigner d’eux de manière à ne pas être influencé par leur conduite, divisé dans mon cœur, dans ma relation ou ma communion avec Dieu, ou ralenti dans ma progression spirituelle. Je dois veiller sur mes relations : Dis- moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es. Les mauvaises compagnies nous influencent, de manière insidieuse.

S’attacher signifie : adhérer, se livrer ou se vendre, suivre étroitement, s’embrasser c’est-à-dire accepter intimement leur influence, leur hostilité contre Dieu ou contre les chrétiens. Être joint ensemble, se tenir ensemble.

« Le cœur pervers s’éloignera de moi » je dois m’éloigner des cœurs pervers, c’est-à-dire tortueux qui cherchent à pourrir, qui déforment ou détournent la vérité, prononcent des propos équivoques. Le mot pervers désigne encore une personne corrompue, dépravée, vicieuse, diabolique, une personne qui vit dans le fétichisme, le masochisme, la nécrophilie, le sadisme ; celui qui marche dans des voies tortueuses.

 Celui qui marche dans l’intégrité trouve le salut, Mais celui qui suit deux voies tortueuses tombe dans l’une d’elles.                                              Proverbes 28 : 18

Le méchant nous parle de celui qui vit sans Dieu, se moque de

Dieu :                                                                                                                                                                                                                                                                                  Ils laissent courir leurs enfants comme des brebis, Et les enfants prennent leurs ébats. Ils chantent au son du tambourin et de la harpe, Ils se réjouissent au son du chalumeau. Ils passent leurs jours dans le bonheur, Et ils descendent en un instant au séjour des morts. Ils disaient pourtant à Dieu : Retire-toi de nous ; Nous ne voulons pas connaître tes voies. Qu’est ce que le Tout–Puissant, pour que nous le servions ? Que gagnerions-nous à lui adresser nos prières ?

                                                                                                                    Job 21 : 11 à 15

Celui qui calomnie ou dit des faussetés sur son prochain, même secrètement, je le réduirai au silence, non seulement je ne l’écouterai pas, mais je m’opposerai ouvertement, activement, avec sagesse, à son attitude.

— celui qui a des regards hautains ou méprisant, orgueilleux, avec un cœur enflé, je ne le supporterais pas, c’est-à-dire je ne serais pas son supporter. L’amour ne s’enfle pas d’orgueil.

— par contre je décide de m’entourer et d’avoir mon regard sur les fidèles du pays, c’est-à-dire ceux qui vivent dans la foi en Jésus et sa parole.

— la fraude n’aura pas de place dans ma vie, ni les menteurs qui ne subsisteront pas dans ma présence, donc que je réfuterai, je m’opposerai en proclamant la vérité.

Voilà les conseils de Dieu pour fermer la porte aux petits renards qui voudraient venir dévaster notre vigne en fleurs.

Enfin pour terminer, voici ce que nous dit Jésus : Tu es un jardin fermé, ma sœur, ma fiancée, une source fermée, une fontaine scellèe.                   Cantique des cantiques 4 : 12

Cette source fermée ou scellée appartient à Jésus, les petits renards ne doivent pas venir la polluer, ni s’y s’abreuver.

Lorsque Jésus entre dans notre vie, il désire visiter chaque chambre ou pièce de notre cœur. De par notre nature, nous sommes tentés de lui cacher certaines chambres de notre vie, notamment celles qui sont sombres ou ont besoin de rangement. Cependant, il nous demande de faire le ménage dans chaque partie de notre cœur, et pas seulement dans le salon ou la pièce principale pour donner l’impression d’une vie bien rangée. Non, il désire visiter chaque pièce de notre cœur quel que soit l’état de son rangement, ou de son désordre. Dans sa grâce, Jésus veut nous aider à mettre de l’ordre dans notre existence.

Bien-aimé lecteur ou lectrice, cachez-vous des pièces de votre vie à Jésus?

Si tel est votre cas, alors demandez pardon et sollicitez son aide pour vous aider à mettre de l’ordre. Il n’est pas un simple invité. Depuis que nous lui avons donné notre vie, nous lui appartenons. Toute notre vie doit être placé sous sa Seigneurie et nous ne pouvons rien lui cacher, il sait tout. Il connaît parfaitement toutes les pièces  de notre vie.

Seigneur Jésus, je t’invite à venir dans chaque pièce dans ma vie : dans ma chambre à coucher, dans le salon de mes finances, dans la salle à manger, dans mon bureau, dans ma cuisine, dans la pièce de mes loisirs, dans mon atelier de travail. Et si tu vois un endroit qui n’est pas à ta gloire, dans ta grâce infinie, aide-moi à tout mettre en ordre afin que je demeure dans le premier amour pour toi. Je te remercie Seigneur Jésus.

 

 

 

 

 

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A la croix de Golgotha le Père nous offre le plus précieux des cadeaux

Galates 2 : 20 Je suis crucifié avec Christ, et ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi, ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au fils de Dieu qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi.

Jésus a été crucifié au Calvaire ou Golgotha qui signifie pour le premier mot, dérivé du latin « le crâne » et pour le deuxième, dérivé de l’araméen « le lieu du crâne » ces deux mots désigne l’endroit ou Jésus-Christ a été crucifié pour nos fautes.

Le sacrifice de Jésus-Christ à la croix de Golgotha est le plus beau cadeau que Dieu nous a offert, rendez-vous compte que Dieu notre papa céleste nous a offert son fils unique en sacrifice afin que nous puissions avoir la vie éternelle (Jean 3 : 16), et tout cela par grâce car Dieu nous aime. Pour mieux comprendre cet acte d’amour sur un plan naturel, imaginez-vous, vous parents, emmener votre fils mourir pour que vous puissiez vivre éternellement.

Si l’on vous pose la question, qu’est-ce que vous répondriez « oui » ou « non ». Je pense comme tous parents que vous seriez incapables de répondre oui car votre enfant c’est une partie de vous même. Mais Dieu l’a fait car il nous aime. Il fallait qu’une personne sans péchés paye pour toutes les fautes des hommes, et Jésus est l’homme choisit par Dieu, et il a obéit à son Père.

Romains 5 : 19-21 En effet, comme par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes. Or la loi est intervenue pour que la faute soit amplifiée, mais là où le péché s’est amplifié, la grâce a surabondé. De la sorte, comme le péché a régné avec la mort, ainsi la grâce règne par la justice, pour la vie éternelle par Jésus-Christ notre Seigneur.

Beaucoup de chrétiens savent que Christ est mort pour nos péchés, parce qu’ont leur a enseigné cela dans les églises, mais combien s’approprie ce sacrifice pour leur propre vie, combien ont reçu la révélation de la croix ?

Posons-nous la question, et sachons que personne sur cette terre, même les plus grands serviteurs de Dieu, aucun n’a reçu la totalité de la révélation de la croix. Dieu ne révèle pas tout ce sacrifice en une fois, car il veut que nous venions vers lui chaque jour pour lui demander. Cela est merveilleux, plus nous allons vers lui, plus il nous béni avec sa révélation par le Saint-Esprit. Nous devons chaque jour demander dans notre culte personnel, avec Jésus, qu’il nous révèle un peu plus de son sacrifice par le Saint-Esprit. Cela est important car nous témoignons du sacrifice de Jésus, sans savoir exactement ce qu’il a vécut. La révélation nous apportera l’amour et le feu pour toucher les personnes qui ne connaissent pas Jésus.

Rendons-nous compte, Jésus est descendu de son ciel de gloire, là où il était avec son Père, pour venir être maltraité, flagellé, humilié, et mourir sur une croix. Mais il l’a fait par obéissance au Père et par amour pour nous, car c’est par grâce que Dieu nous a sauvés. Il nous aime et veut nous voir vivre libre du péché.

Dieu a offert Jésus pour que l’humanité soit sauvée. Mais je suis sur que s’il y a avait une seule personne sur toute la surface de la terre à sauver, Jésus l’aurait fait, pour cette seule personne. Alors n’écoutons pas le diable nous dire que nous ne somme pas aimés de Dieu pour tel ou tel raison, ceci est un mensonge de sa part. Malheureusement cela fait beaucoup de dégât dans la vie de certaine personne, ce n’est pas vrai Dieu vous aime, plus que nous pouvons l’imaginer. Alors écoutons plutôt la voix de Dieu nous murmurer au creux de l’oreille.

« Je t’aime mon enfant, je t’aime, je suis ton papa qui veut te combler de bonheur ». N’oublions pas que ce sacrifice n’a pas été seulement annoncé dans le Nouveau-Testament mais aussi dans l’Ancien Testament par le prophète Esaie, dans Esaie 53 :

Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui A reconnu le bras de l’éternel ? Il s’est élevé devant lui comme  une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée ; il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, hommes de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui  à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances  qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni,  frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de tous. Il a été maltraité et opprimé, il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; il n’a point ouvert la bouche. Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment ; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants, et frappé pour les péchés de mon peuple ? On a mis son sépulcre parmi les méchants, son tombeau avec le riche, quoiqu’il n’y ait point eu de fraude dans sa bouche. Il a plu à l’Eternel de le briser par la souffrance… Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, il verra une postérité et prolongera ses jours ; et l’œuvre de l’Eternel prospérera entre ses mains. A cause du travail de son âme. Il rassasiera ses regards ; par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, et il se chargera de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; il partagera le butin avec les puissants, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et qu’il a intercédé pour les coupables.

Dans la vie d’un enfant de Dieu, il y a quatre piliers fondamentaux que nous devons connaître qui sont :

  1. Qui est Dieu le Père
  2. Qui est Jésus
  3. Qui est le Saint-Esprit
  4. Qu’est-ce que le sacrifice de Jésus à la croix Ce 4ème point est important, car c’est le sacrifice de Jésus qui nous donne la réconciliation, la révélation de l’amour du Père dans nos cœurs, sans cela nous n’aurions pas accès au cœur du Père par le Saint-Esprit. Mais Dieu dans son infinie bonté fait les choses merveilleusement bien, car même le fait que la croix soit faite de deux morceaux de bois, croisés, à une signification. -Le morceau de bois vertical représente le rétablissement de notre relation avec le Père.
  5. Dans le sacrifice de la croix nous retrouvons quatre étapes qui vont nous montrer que Jésus à tout pris sur lui pour nous libérer de nos péchés :
  6. -Le morceau de bois horizontal représente la réconciliation entre nous, la famille de Dieu, et aussi la réconciliation dans les familles. Car la famille est quelque chose de très important pour Dieu.
  7. Pourquoi n’en a t’il pas choisi qu’un seul ?
  1. La couronne d’épine
  2. Les coups de fouet
  3. Les clous
  4. La lanceI) La couronne d’épine : Genèse 3 : 17-19 Il dit à l’homme : Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger, le sol sera maudit à cause de toi, c’est avec peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des chardons et des broussailles et tu mangeras l’herbe de la campagne. C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans le sol d’où tu as été pris, car tu es poussière et tu retourneras à la poussière.  Les coups de fouet, qui ont flagellés sont dos représentent notre guérison physique, le Prophète Esaïe l’avait annoncé dans Esaïe 53 : 5 Mais il a été blessé à cause de nos fautes, il a été écrasé à cause de nos péchés. La punition qui nous donne la paix est tombée sur lui, et c’est par ces meurtrissures que nous sommes guéris.  Chaque clou à une signification : Le 2ème les arguments sont annulés, cela se rapporte à tous les arguments que le diable avait contre nous, toutes les paroles ou toutes les malédictions héritées de nos familles ou paroles d’autres personnes. Mais une bonne nouvelle nous est annoncée, c’est que Jésus-Christ a pris ces malédictions à la croix, et le sang qui a coulé annule l’acte rédigé contre nous : Colossiens 2 :14 Il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires, il l’a supprimé en le clouent à la croix. IV) La lance      Je vous propose de faire cette prière avec moi, faites en vous attendant à ce que le Seigneur y réponde et faite là en vous positionnant au pied de la croix.Père éternel je viens devant le trône de ta grâce te demander pardon pour ne pas avoir pris conscience de la grandeur du sacrifice de ton fil Jésus, je te demande pardon pour tous ce qui m’a empêché de le comprendre que se soit volontairement ou involontairement. Si je viens a toi maintenant c’est pour que tu puisses me révéler la grandeur de cet acte d’amour qui m’a libéré des toutes mes iniquités et qui m’a justifié auprès de toi, je te prie Saint-Esprit que chaque jour la révélation me permette de mieux comprendre l’œuvre de la croix et quelle grandisse en moi, je te remets mon esprit, mon âme et mon corps Seigneur afin que tout soit entre tes mains pour ta gloire. Merci Roi des rois pour ta grâce que tu m’accordes, merci pour l’amour que tu déverses en moi et qu’à mon tour je puisse déverser cet amour dan la vie des personnes qui sont autour de moi. Je te loue et te glorifie dans tout ce que tu fais Père au nom de Jésus, merci cher Saint-Esprit.        Que Dieu vous bénisse et vous fassent grandir dans sa main puissante et que vous soyez de témoins de feu pour l’avancement de son royaume dans vos cœurs et sur la terre. Régis Lezé
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Notre santé est attaquée, défendons-là

 Prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant.

Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables.

Mais toi, sois sobre en toutes choses, supporte les souffrances, fait l’œuvre d’un évangéliste, remplis bien ton ministère. (Ou d’un enseignant)

                                                                                                                   2 Timothée 4 : 2 à 5

Attaché à la vraie parole telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs.         Tite 1 : 9

 Nous allons parler de notre santé naturelle et de notre santé spirituelle.

Notre santé naturelle, par exemple au niveau de l’alimentation se trouve transformée ou déformée, aliénée de plus en plus vers un but que peu d’entre nous discernons jusqu’à maintenant. Et pourtant nous y trouvons un exemple de la perte des libertés individuelles : la liberté de choisir notre nourriture.

Nous allons prendre un exemple concernant nos goûts alimentaires avec les additifs alimentaires bien sûrs.

Voici des propos invoqués par des responsables de groupes industriels de l’alimentation. Cela concerne l’usage des additifs alimentaires qui se répandent de plus en plus sous de multiples formes, sous des noms différents qui cachent souvent le même produit. Avec cette ruse nous avons beaucoup de difficulté à évaluer les doses ingérées.

« L’emploi des additifs alimentaires, disent-ils, sont devenus une nécessité commerciale. Car il permet de rendre les consommateurs des aliments qui en contiennent, désireux à tout prix de retrouver nos aliments et leur goût. Les consommateurs choisissent nos produits plutôt que ceux des concurrents. Ils mangent ainsi davantage que si ces additifs alimentaires n’avaient pas été ajoutés ».

Ces groupes industriels de l’alimentation nous les retrouvons sous le nom de lobby de l’alimentation.

. Un lobby est une structure organisée pour représenter et défendre les intérêts d’un groupe donné en exerçant des pressions ou influences sur des personnes ou institutions détentrices de pouvoir (en français, on parle aussi de groupe d’intérêt, groupe de pression ou encore groupe d’influence).

 Par exemple nous parlons du lobby du sel, du lobby du sucre etc.

Ils savent que la surconsommation des produits alimentaires et des additifs provoquent des maladies. Pour y remédier au bout de la chaîne nous trouvons leurs industries pharmaceutiques.

Les Illuminatis considèrent que la population mondiale est trop élevée, un tiers doit disparaître afin de mieux la contrôler. Toutes sortes de moyens sont employés pour réduire la population : virus qui développent des maladies contagieuses par exemple.

Ces lobbies nous les retrouvons chez les partisans de l’évolutionnisme bien sûr. Pour eux le créationnisme est à combattre, c’est-à-dire tout ce vient ou rappelle l’œuvre créatrice de Dieu.

Ces recours au remplacement du sel sont notamment tenus avec le glutamate artificiel, bien qu’il existe naturellement dans les tomates, le lait etc. Le but recherché consiste à éduquer à leurs produit, contrôler, manipuler le goût des consommateurs du monde entier.

Il peut y avoir plusieurs sortes de glutamate dans un même produit sous des noms différents. De cette manière le consommateur non averti ne soupçonne rien.

C’est un exhausteur de goût qui permet d’enlever de vrais aliments dans la préparation d’un plat, pour en réduire le coût (Ex : retirer des légumes dans les soupes en sachet), tout en ayant le même goût, la même saveur.

C’est le but recherché dans des perspectives d’avenir de rendre dépendant, captif tous les hommes et toutes les femmes de la terre. De manière à les contrôler dans le choix des produits alimentaires, et d’uniformiser leurs goûts. C’est une forme de clonage au niveau du goût. De ce fait il représente une atteinte à notre identité. Il affecte notre liberté de choisir. Il nous éloigne de l’identité de fils et filles de Dieu que Jésus nous a acquise.

Le glutamate remplace et même pallierait à certains méfaits du sel

 Disons que l’usage du sel est bon, utile, mais c’est l’excès qui le rend nocif. Certains désignent le glutamate sous le terme de sixième sens.

Souvenons-nous que nous avons été créés avec cinq sens. Le glutamate est considéré également comme une septième saveur et la langue ne possède pas de capteur ou de récepteur gustatif pour le discerner alors il devient une « sensation ». On le nomme exhausteur de goût et il pousse à manger davantage. C’est pourquoi, familièrement on le désigne sous le terme  «  goût de revenez-y »

Le but recherché, en réalité s’étant beaucoup plus loin que ce produit. Les produits de remplacement ou artificiel nous les trouvons de plus en plus avec les saveurs, les arômes, les colorants, les conservateurs, les parfums, le sucre édulcoré etc. Les hommes rejettent de plus en plus tout ce qui est naturel, les parfums naturels sont remplacés par les parfums synthétiques, les arômes, les colorants naturels sont abandonnés.

Les Japonais considèrent le glutamate comme la septième saveur qui peut s’identifier comme « bouillon de viande ». Les autres saveurs naturels sont au nombre de six : le sucré, le salé, l’amer ou l’astringent et le piquant avec le piment. Les capteurs de la langue permettent de détecter et d’identifier l’une de ses saveurs, ce qui n’est pas le cas pour le glutamate.

De plus en plus les hommes cherchent à créer des produits artificiels et à les subtiliser aux produits de la nature et d’ignorer tout ce qu’elle nous offre. Nous le constatons également avec toutes les semences dites : OGM ce qui signifie organisme génétiquement modifié. Ces graines présentent un inconvénient elles ne se reproduisent pas. Actuellement des chercheurs travaillent à « recodifier » ou «  recodé » ces semences afin qu’elles se reproduisent ou retrouvent un code génétique et qu’elles se reproduisent. Avec leurs travaux ces chercheurs ont créé des protéines inédites ou inexistantes dans la nature au niveau d’une bactérie.

Pourtant à la fin de la création l’Eternel contemple sa création et dit: Dieu vit que tout cela était bon.

Tout ce que nous venons de développer trouve son origine dans ces versets de la Bible qui sortent de la bouche du serpent ou Satan, à Eve : mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal.

 La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea.                                             Genèse 5 et 6

Voici les points importants de ces versets : vous serez comme Dieu, et précieux pour ouvrir l’intelligence

Depuis que ces deux désirs sont plantés dans le cœur de l’homme et de la femme bien sûre, ces derniers n’ont cessé de croire ces mensonges qui les poussent à la rébellion :

1-se libérer de la dépendance de Dieu, de son « assujettissement »

2-Accéder à la connaissance que notre Dieu « nous cache ou nous interdit l’accès » en faisant naître la convoitise.

3-devenir créateur en créant un nouvel être humain et une nouvelle création. Se libérer de tous les produits que Dieu a créés par des produits que l’homme créés par son intelligence et savoir puisé dans les fruits de la connaissance du bien et du mal.

4- la séduction avec le contrôle des sens apparaît

Déjà nous voyons apparaître à l’horizon le règne de l’Antéchrist, le gouvernement mondial ou le nouvel ordre mondial.

Ces lobbys cherchent à effacer toute référence à la Parole de Dieu, par exemple le sel et le glutamate. Le sel devient le produit dont il faut se méfier car il provoque des maladies. Or le sel par lui-même est bon puisque créé par Dieu, mais c’est son abus qui devient nuisible. Les statistiques nous apprennent que les français consomment en moyenne 8 grammes de sel par jour. Alors que la normalité est de 5 grammes par jour

Par contre le glutamate artificiel, produit des hommes, devient le produit sauveur pour pallier au « raté » de Dieu.

Dans ces conditions les paroles suivantes de Jésus deviennent fades, vidées de leur substance et même « nocives »

C’est vous qui êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, avec quoi le salera–t–on ? Il n’est plus bon qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les gens.                                                                                                                 Matthieu 5 : 13

Comment les utilisateurs de glutamate peuvent recevoir la révélation de ce verset ? passer du naturel au spirituel, puisque telle est la méthode d’enseignement de Jésus afin d’être compris par ses auditeurs.

Il en est de même avec ces autres versets :

Car tout homme sera salé de feu. Le sel est une bonne chose ; mais si le sel devient sans saveur, avec quoi l’assaisonnerez-vous ? Ayez du sel en vous–mêmes, et soyez en paix les uns avec les autres.                                                      Marc 9 : 48 à 50

Dans ce verset, le sel saveur nous parle de la Parole devenue sans saveur dans le témoignage de certains chrétiens. Jésus nous avertit et nous demande de veiller.

Le sel est signe d’alliance avec Dieu.

Tu mettras du sel sur toutes tes offrandes ; tu ne laisseras point ton offrande manquer de sel, signe de l’alliance de ton Dieu ; sur toutes tes offrandes tu mettras du sel. Lévitique                                                                                              2 : 13

Tu les offriras devant l’Eternel ; les sacrificateurs jetteront du sel sur eux, et les offriront en holocauste à l’Eternel.                                                       Ezéchiel 43 : 24

Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun.                       Colossiens 4 : 6

 Jésus nous dit  encore : Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée ; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.                                                                                    Matthieu 5 : 14 et 15

Le diable et ses ouvriers cherchent tous les moyens possibles et même inimaginables afin que nous mettions la Parole sous le boisseau, car elle dénonce ses œuvres. Nous venons d’en dénoncer des exemples. Dans le naturel nous le constatons  avec les tempêtes qui s’élèvent contre les côtes bretonnes  ou de l’Atlantique. La mer symbolise les nations qui sont sous le contrôle de Satan. C’est bien de la mer ou des nations que montera la bête.

Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. Apocalypse 13 : 1

Le 2 février, pendant la manifestation qui se déroulait sous le soleil à Paris, les vagues rageuses s’élevaient et submergeaient les phares dans la mer, pourtant haut de trente mètres. Les phares dans la mer symbolisent la lumière, les veilleurs, la Parole qui nous indique le bon port, le lieu de refuge et de salut.

Comme il est écrit : Ta parole est une lampe pour mes pieds, une lumière pour mon sentier.                                                                                                         Psaume 119 : 105

Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.                                                                                                   Jean 8 : 31 et 32

 

Chaque lobby devient un empire à la tête duquel nous trouvons un empereur. Par exemple en France le premier groupe d’intérêt ou lobby nous le trouvons dans le domaine de l’alimentation. Il est le premier employeur avec 13500 entreprises qui emploient plus de 400000 salariés. Il crée 10000 emplois par an. C’est la première activité exportatrice en France et même en Europe.

Le lobby du sel, un lobby très puissant

 Le lobbying, c’est travailler en coulisses, tenter de faire pression, d’influencer les pouvoirs publics et plus concrètement la réglementation. Et le sel n’échappe pas à la règle. Alors que toutes les études depuis 20 ans montrent que manger trop salé est mauvais pour notre santé, l’excès de sel augmentant notamment le risque de maladies cardiovasculaires, il y a toujours autant de sel dans notre alimentation. Pour quelles raisons ?

Pourquoi les industriels mettent-ils autant de sel ?

 Si les industriels ont la main leste, c’est parce que chaque pincée rajoutée vaut de l’or. Depuis la généralisation de la chaîne du froid, le sel ne sert quasiment plus à conserver les aliments, mais on lui a découvert d’autres vertus. Grâce à sa faculté de rétention d’eau, le chlorure de sodium augmente artificiellement le poids d’un certain nombre de produits, et en conséquence leur prix de vente au kilo (exemple le saumon).

Le sel est aussi utilisé comme exhausteur de goût, pas cher, qui masque la fadeur d’un certain nombre d’aliments industriels bas de gamme. Et tout le monde en a fait l’expérience, lorsqu’on commence à mettre la main dans un sachet de biscuits salés, on a beaucoup de mal à s’arrêter. C’est ce que l’on appelle le syndrome du biscuit apéritif. Plus on consomme de sel, plus on est accro aux produits salés. Enfin le sel a un pouvoir assoiffant, il permet aussi de vendre des boissons en tout genre. Nous devenons des êtres assujettis, alors que nous nous croyons libres.

Dans cet exemple encore, nous constatons que liberté est conditionnée et combien plus notre identité de fils et de fille de Dieu. Si nous n’y prenons garde nous devenons comme des marionnettes dont les lobbys tirent les ficelles et celui qui manipule tout cela : Satan lui-même qui déploie toute sa séduction.

 

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La guérison divine vient du cœur du Père

 Oui cela vient de la nature de son cœur de guérir, de consoler, de faire du bien, et même de nous redonner ce qui nous a été volé. Comment le savons-nous ? Regardons et écoutons ce que nous dit Jésus. A ses disciples qui lui demandent de leur faire voir le Père, il leur répond : celui qui me voit, voit le Père (Jean 14 : 9). Je dis les paroles que le Père me donne et j’accomplis les œuvres que le Père me montre.

Autrement dit à chaque fois que, dans les évangiles, nous voyons Jésus guérir des malades, délivrer des infirmes ou purifier des lépreux, nous voyons le Père guérir, délivrer, purifier. Et à chaque fois c’est son cœur qui nous est révélé. Jésus est venu sur la terre dans la nature humaine afin de détruire les œuvres du diable. Quand nous avons le désir d’être guéri cela ne vient pas du royaume des ténèbres, mais du Père qui nous à déjà guérit. Bien avant que nous naissions. Dieu ne peut nous donner que de bonnes choses, car lui-même est bonté

Avant de guérir, de délivrer ou de purifier, Jésus était toujours ému de compassion pour la personne ou les personnes. Ce sont les entrailles de miséricorde du Père qui vibraient en lui par le Saint-Esprit et sa communion avec le Père : Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut.                                                                                                           Luc 1 : 73

La version NBS nous dit : grâce à la tendre compassion de notre Dieu. C’est par elle que le soleil levant brillera sur nous d’en haut. Nous savons que le soleil levant qui nous visite c’est Jésus. La Bible nous le dit également  dans ce verset : Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera Le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes.                                                                                                                    Malachie  4 : 2a

Alors tenons-nous tout près de Jésus, sous ses ailes et dans ses rayons afin de recevoir la guérison qu’il nous a obtenus par ses meurtrissures.

 LA GUERISON DIVINE représente avant tout UN ACTE D’AMOUR

 Aujourd’hui en 2018 nous vivons au temps d’une meilleure alliance : Mais maintenant il(Jésus) a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’il est le médiateur d’une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses.                                                                                                                                       Hébreux 8 : 6

En disant : une alliance nouvelle, il a déclaré ancienne la première ; or, ce qui est ancien, ce qui a vieilli, est près de disparaître. 

                                                                                                                                Hébreux 8 : 13

Quelques comparaisons entre l’Ancienne-Alliance et la Nouvelle en ce qui concerne la guérison.

Nous ne sommes plus obligés d’attendre qu’un ange vienne agiter l’eau de la piscine de Bethesda pour être guéri : car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l’eau ; et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée était guéri, quelle que soit sa maladie. Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans.                                                                                                        Jean 5 : 4 et 5

Notre Dieu guérissait par sa Parole, dans l’Ancien Testament. Il envoyait sa Parole par les serviteurs les prophètes.

Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse.                 Psaume 107 : 20

 Constatons qu’il en est de même dans le Nouveau Testament. Il guérit encore par sa Parole. En voici un exemple : Et le centurion répondit et dit, Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ; mais dis seulement une parole, et mon serviteur sera guéri ; et Jésus dit au centurion, Va, et qu’il te soit fait comme tu as cru ; et à cette heure-là son serviteur fut guéri.                                   Matthieu 8 : 8 et 13

Aujourd’hui nous sommes dans les derniers temps et le Père nous révèle sa Parole par Jésus : Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils ; il l’a établi héritier de toutes choses ; par lui il a aussi créé l’univers.                            Hébreux 1 : 2

Jésus (la Parole) est venu habiter parmi nous et aujourd’hui il confirme sa Parole par les miracles à chaque fois que obéissons et croyons à ce qu’il nous a commandé.

Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.

 Elle était au commencement avec Dieu.                                                             Jean 1 : 1et 2

Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.                                                                                                                               Jean 1 : 14

 La Parole de Dieu est un médicament 

Mon fils, sois attentif à mes paroles, prête l’oreille à mes discours. Qu’ils ne s’éloignent pas de tes yeux ; Garde-les dans le fond de ton cœur ; c’est la vie pour ceux qui les trouvent, c’est la santé pour tout leur corps.                                        Proverbes 4 : 20 à 22

Santé en Hébreux se dit « marpé) et signifie : remède ou médicament, selon les versions.

Voici un autre verset où nous trouvons le mot « marpé » et dans le même contexte : Voici, je lui donnerai la guérison et la santé (marpé), je les guérirai, Et je leur ouvrirai une source abondante de paix et de fidélité.                                                         Jérémie 33 : 6

La Parole de Dieu est spirituelle, divine. Donc elle se reçoit dans notre esprit ou notre cœur et non dans notre tête. C’est la raison pour laquelle gardons notre cœur : Garde ton cœur plus que toute autre chose, Car de lui viennent les sources de la vie. (ou les sources de la guérison)                                                                                    Proverbes 4 : 23

Et ayons un esprit vigoureux : L’esprit de l’homme le soutient dans la maladie ; mais l’esprit abattu, qui le relèvera ?                                                                   Proverbes 18 : 14

La guérison peut se manifester spontanément après la prière, l’onction d’huile ou l’imposition des mains. Il arrive aussi qu’elle se manifeste au bout de quelques jours ou quelques semaines. Tout comme les médicaments ordonnés par un médecin. Il faudra les prendre un certain temps selon la prescription. Certains croient plus facilement la parole d’un médecin que la Parole de Dieu. Pourtant Jésus, sur la croix a déclaré : tout est accompli. C’est qu’avec la Parole de Dieu il est indispensable de la recevoir avec foi.

Nous tenons à rappeler que la maladie et l’infirmité viennent de Satan en voici des exemples : Et cette femme, qui est une fille d’Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix–huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat ? Luc 13 : 16

 Vous savez comment Dieu a oint du Saint–Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui.                                                  Actes 10 : 38

Ce verset nous révèle que la maladie et l’infirmité viennent de l’empire du diable.

Celui qui pratique le péché est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable.                                  1 Jean 3 : 8

La maladie et l’infirmité sont au nombre des œuvres du diable ou de l’oppresseur.

Qui guérissait Jésus et à qui faisait-il du bien ? A tous ceux qui étaient opprimés par le diable. Jésus n’a pas changé, il est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

Satan est l’auteur de la maladie et de l’infirmité, pas Dieu. De même ce n’est pas la volonté de Dieu qu’un de ses fils ou fille soit sous l’emprise de Satan ou ait quelque chose qui vienne de Satan. Ce n’est pas non plus la volonté de Dieu que nous soyons opprimés par le diable. Nous savons que la maladie et l’infirmité sont une oppression du diable. Alors considérons la maladie et l’infirmité comme un ennemi qui vient de Satan.

  La nature de Dieu

Dieu est amour

1 Jean 4.8 : Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés.                                                                                                        1 Jean 4 : 8 à 10

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.                                                       Jean 3 :16

Un seul est bon, Dieu…  Marc 10.18 : Jésus lui dit : Pourquoi m’appelles-tu bon ? Il n’y a de bon que Dieu seul.

Psaume 34 : 9 : goûtez et voyez combien l’Eternel est bon.

Psaume 100 : 5 : Car l’Eternel est bon ; sa bonté dure toujours, et sa fidélité de génération en génération.

Psaume 136 : sa bonté ou miséricorde dure à toujours. Ce terme miséricorde est employé 26 fois dans ce psaume.

Le mot qui traduit bonté est le mot hébreu checed (kheh-sed) qui signifie grâce, miséricorde, bienveillance, amour, faveur, compassion, miséricorde, bonté, amour, faveur, affection, compassion.

Psaume 23.6 : le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie.

Dans ce verset, nous retrouvons le mot hébreu checed traduit ici par « grâce ». Le verbe accompagner en hébreu se dit « radaph » qui signifie littéralement : poursuivre ardemment.

L’amour de Dieu, sa grâce, sa miséricorde, sa compassion me poursuivront tous les jours de ma vie. Amen !

 La révélation : Dieu m’aime !

 Le Père m’aime comme il a aimé Jésus. Il m’a aimé avant la fondation du monde, je n’ai eu le temps de rien faire. Cela signifie qu’il m’a aimé avant même que je ne fasse quoique ce soit, il ne m’aime donc pas à cause de ce que je fais, il m’aime à cause de qui je suis. Il n’y a rien que je puisse faire pour qu’il m’aime plus et il n’y a rien que je risque de faire qui va faire qu’il m’aime moins. Dieu m’aime, il m’aimait déjà alors que j’étais loin de lui mais je ne le savais pas, il m’aimait au début de ma conversion, je ne connaissais son amour que sous la forme d’un concept général.

 Combien plus votre Père …

 Matthieu 7.11, vous donc qui êtes méchants vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est dans les cieux…

Ici, Jésus nous qualifie de méchants parents (en comparaison de notre Père céleste) et pourtant méchants comme nous le sommes, quel est le père d’entre nous qui ne voudrait pas voir la guérison de son enfant ? Quel est le père d’entre nous qui souhaiterait voir son enfant malade ? Quel est le père d’entre nous qui, s’il le pouvait, collerait une maladie à son enfant ? Quel est le père d’entre nous qui, s’il pouvait quelque chose, ne ferait rien pour la guérison de son enfant ? Combien plus ! Combien plus ! Combien plus notre Père dans les cieux… Quel blasphème de penser autrement, de prêter de telles pensées à notre Dieu !

 La notion de compassion du Seigneur

 Dans les Ecritures les mots « compassion » et « miséricorde » sont des termes interchangeables, ils sont souvent deux traductions du même mot, et ce dans l’Ancien-Testament comme dans le Nouveau.

Il serait profitable de changer de mentalité et de faire de la guérison divine un acte d’amour plus qu’un acte de puissance.

 Des promesses pour toi !

 Apprenons à nous approprier Sa Parole, à considérer sa Parole comme une Parole pour nous. Il se tient lui-même derrière sa Parole, et il veille sur sa Parole pour l’accomplir. Nous pouvons le croire, Il nous a donné Sa Parole !

Cela change notre façon de comprendre la Parole, voyez plutôt les exemples suivants : Exode 15.26 : Il dit : Si tu écoutes attentivement la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Egyptiens ; car je suis l’Eternel qui te guérit.

Qu’est-ce que TE veut dire ?

1 Pierre 2.24 : lui qui a porté lui–même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris.

Qu’est-ce que VOUS veut dire ?

Jacques 5 : 14-15 : Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Eglise, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur.

y a-t-il une exception dans ce QUELQU’UN ? La promesse est pour tous ceux qui sont compris dans ce QUELQU’UN. Le Seigneur le relèvera et la prière de la foi guérira le malade.

 

 

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La plus grande prière de Jésus, l’Agneau de Dieu

 Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne.  Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. »    Luc 22 : 42 à 44

Seul l’évangile de Luc nous relate ce fait important «  des grumeaux de sang ». N’oublions pas que Luc était médecin.

Jésus est « en agonie ». Le péché du monde va le séparer de son Père pour la première fois de son existence. Il connaît le déroulement des événements : Il va être vendu, trahi, arrêté comme un brigand par des hommes armés. Jésus sait qu’il sera abandonné, accusé, outragé, torturé, moqué, fouetté, crucifié, tué. Jésus sait qu’Il va donner son sang, c’est-à-dire sa vie, pour sauver le monde.  Il est « en agonie » et « sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombent à terre. »

A la place d’ « agonie », d’autres versions disent : l’angoisse le saisit (Bible du semeur) ou Jésus est en proie à l’angoisse (Parole Vivante).

Agonie, dans ce contexte signifie : lutte extrême pour la victoire, éprouver de sérieuses luttes mentales, c’est-à-dire dans son âme.

 Que nous disent ces gouttes de sang dans la sueur de Jésus ?

 Quel est leur message pour nous ? « Vengeance », « justice », « punition » ? Non ! Obéissance, soumission, amour, acceptation du plan et de la volonté du Père. Jésus met la volonté du Père au-dessus de la sienne malgré l’intensité de sa souffrance et l’abandon de ses  disciples.

 Il leur avait pourtant recommandé de veiller avec lui et de prier afin de ne pas tomber dans la tentation. Mais comme leur dit Jésus : l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Pourtant, ils avaient promis de ne pas l’abandonner.  Les gouttes de sang dans la sueur de Jésus nous parlent d’obéissance et de soumission, et nous appellent à suivre son exemple.

Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché.

                                                                                                               Hébreux 12 : 4

   Dans le jardin de Gethsémané, Dieu demande à Son Fils unique de Lui obéir, de soumettre Sa volonté à la sienne. Dans son humanité, Jésus ne voulait pas souffrir, ni mourir :

 S’étant mis à genoux, il pria, disant: Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe!  Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Luc 22 : 41b et 42

 Mt.26:42,44 « Il s’éloigna une seconde fois et pria ainsi: Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite! … Il les quitta et s’éloignant à nouveau, il pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. » . « Que ta volonté soit faite! » « Que ta volonté soit faite! » « Que ta volonté soit faite! »

Il y trois ans Jésus Lui-même a enseigné ses disciples à prier ainsi :

  Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Matthieu 6 : 9 et 10

Lui-même a également déclaré : Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre.    Jean 4 : 34

Ce que Jésus a enseigné de sa bouche, nous le voyons le mettre en pratique maintenant. En prononçant cette prière, Jésus sait qu’Il se condamne à  mort. L’amour l’anime toujours, le motive jusqu’au don de Sa vie. Il désire voir la réalisation de cette vision :

Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu’ai-je à désirer, s’il est déjà allumé ?

                                                                                                                        Luc 12- 49

 Il n’est pas obligé de vivre cette épreuve. Il peut appeler plus de 12 légions d’anges pour venir Le sauver (Mt.26:53). Mais Il choisit la volonté du Père au-dessus de Sa propre volonté. Il choisit l’arrestation, la moquerie, la torture, les fausses accusations, le jugement. Il choisit l’outrage, la nudité, la souffrance, le mépris, la crucifixion, la mort. Pourquoi ?

 Parce qu’Il met  la volonté du Père au-dessus de sa propre volonté : Hébreux.10:7 « Voici, je viens … pour faire, ô Dieu, ta volonté. »

  Osons-nous prier : «  « Que ta volonté soit faite! » Cette prière est non seulement la plus difficile que Jésus ait prononcé mais elle est aussi la prière la plus importante qu’Il ait adressée à Son Père. Cette prière représente la plus importante des supplications ! «Que ta volonté soit faite! »

 Ainsi, au cours de sa vie sur terre, Jésus, avec de grands cris et des larmes, a présenté des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé, à cause de sa soumission à Dieu. Bien qu’étant Fils de Dieu, il a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert. Bible du Semeur  Hébreux 5 : 7 et 8

 C’est la plus importante de toutes les prières que les hommes ont faites monter vers Dieu: « Que ta volonté soit faite! »  Permet à Jésus d’obtenir la plus grande victoire de toute l’éternité sur le péché, la mort et l’enfer.

 Les grumeaux de sang de Jésus nous parlent. Jésus a soumis sa volonté à son Père pour que nous soyons sauvés de la mort éternelle. Par son obéissance, Jésus nous invite, à notre tour à soumettre notre volonté particulièrement rebelle au Père, afin que sa volonté s’accomplisse dans nos vies.

Avant d’appartenir à Jésus, notre volonté était particulièrement rebelle à Dieu, à sa Parole. Notre volonté nous a été donnée parfaite, à l’image et à la ressemblance de Dieu. Elle est devenue corrompue, anesthésiée, rebelle, c’est-à-dire selon l’image, la ressemblance, la nature de celui qui est devenu notre père : Satan. Maintenant, nous avons reçu la liberté de soumettre notre volonté au Père car en Jésus nous en recevons la capacité.

Le sang de Jésus a coulé de sa tête pour que nous ayons la victoire dans le combat qui se livre dans nos pensées.

La croix a été plantée au lieu-dit « Golgotha ». Ce qui signifie crâne, c’est-à-dire le lieu où se tient et se livre le combat dans nos pensées.

 Je mettrai inimitié entre toi (le serpent) et la femme (Eve), entre ta postérité et sa postérité : celle–ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.Genèse 3 : 15

Nous, nous savons que la postérité de la femme annonce la venue de Jésus. Et c’est dans un jardin nommé Gethsémané que va se vivre un moment très important dans la réalisation  de cette promesse. Elle va se réaliser au cours de ce combat que Jésus affronte, dans son âme à Gethsémané : Il se trouve confronté à la tentation de fuir la crucifixion et sa soumission à la volonté du Père afin que s’accomplisse la promesse par amour pour son Père et pour nous. Il choisit de rester.         

Dans un jardin là, Jésus va soumettre sa volonté à son Père pour reprendre à Satan ce qu’il nous a volé dans le jardin d’Eden.

 Pour cela, Jésus va manifester : l’obéissance, la soumission de sa volonté à son Père, l’humilité. Il adopte une attitude inverse à celle d’Adam.  Jésus devient et manifeste le nouvel Adam, celui qui vient d’en- haut.

Après son dernier repas avec ses disciples, Jésus les emmène dans le jardin de Gethsémané. Jésus sait que l’heure de passer de ce monde à son Père est arrivée, c’est-à-dire par l’épreuve de la croix.

L’amour ne fuit pas ses engagements, ne cherche pas ses intérêts, Jésus cherche ceux de son Père et les nôtres.

Gethsémané signifie : pressoir à huile. Encore aujourd’hui, nous y trouvons de très vieux oliviers, comme pour attester qu’à l’époque de Jésus, des olives étaient pressurées pour en extraire l’huile.

Est-il étonnant que Jésus subisse cet écrasement dans ce lieu ? La frayeur et les angoisses de son âme l’écrasent  et son sang commence à couler avec sa sueur, et forme des grumeaux. «Mon âme est triste jusqu’à la mort ; restez ici, et veillez avec moi » dit-il à ses disciples. Il attendait du soutien dans la prière, de la part de ses disciples les plus proches, c’est-à-dire Pierre, Jacques et Jean ; mais  une heure plus tard, il les  trouve endormis de tristesse. Leurs yeux se sont appesantis. Ses disciples l’abandonnent. Toutefois, il ne leur adresse aucun reproche.

 L’amour est patient, plein de bonté. Jésus sait que ses disciples connaîtront la même épreuve de l’abandon. Actuellement, il doit franchir cette épreuve afin de leur servir d’exemple. Par conséquent il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.

Jésus connaît l’abandon, la solitude au niveau de son âme. Dans quelques heures, il connaîtra la solitude, sur la croix, l’abandon au niveau de son esprit. Même ceux qu’il a enseigné pendant plus de trois ans l’abandonnent. Il a perdu tout soutien des hommes.

Jésus adresse cette prière, à plusieurs reprises, à son Père

Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.  Matthieu 26 : 39

Alors dans ce jardin, Jésus va lutter seul pendant trois heures pour soumettre sa volonté à son Père afin de nous sortir de l’esclavage de Satan, de la rébellion, de l’indépendance, de l’orgueil et de redonner à son Père sa famille volée. Nous croyons que le plus grand combat dans la vie de Jésus, dans sa vie de « Fils de l’homme » s’est déroulé à Getshémané.

 Jésus savait que l’heure de son sacrifice était venue : Lui, le Fils de l’homme allait être livré aux mains des pécheurs. Il sait que ceux qui viennent l’arrêter vont surgir dans quelques instants dans ce jardin de Gethsémané.

Toi cher lecteur ou lectrice qui venez de lire ce message, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t’ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean14-6 Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.                                                                                                      Apocalypse 3-20

Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.

Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

 

 

 

 

 

 

 

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Voici l’Agneau de Dieu immolé dès la fondation du monde

Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dans le livre de vie de l’Agneau qui a été immolé dès la fondation du monde.

                                                                                                                  Apocalypse 13 : 8

Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.                                                                        Jean 1 : 2 9

Comment le peuple hébreu a-t-il échappé à la 10ème plaie en Egypte?

 Le peuple Hébreux n’a pas été frappé par cette plaie. En recevant la parole de L’Eternel, donnée à Moïse, et en y obéissant par un acte de foi :

Exode 12 : 2 – 14 : le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau par maison. Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an, vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau.

 Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour de ce mois et toute l’assemblée d’Israël l’immolera entre les deux soirs, on prendra de son sang et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera.

 Cette nuit même on en mangera la chair, rôtie au feu, on le mangera avec des pains sans levain et des herbes amères.

  Quand vous le mangerez, vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton, à la main, et vous le mangerez à la hâte. C’est la Pâque de l’Eternel.

 Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez, je verrai le sang et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura point de plaies qui vous détruisent quand je frapperai le pays d’Egypte.

 Vous conserverez le souvenir de ce jour et vous le célébrerez par une fête en l’honneur de l’Eternel, vous le célébrerez comme une loi perpétuelle pour vos descendants.

  Tous les Hébreux qui ont obéi à cet ordre de Dieu ont été délivrés de la mort et sont sortis, libérés du pays d’Egypte. Tout comme Jésus est sorti vivant du tombeau, délivré des liens de la mort, car il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle. Car, en acceptant de passer par la croix, Jésus, se tenait dans l’obéissance parfaite à son Père.

Rappelons-nous que l’agneau sacrifié, «  ce sera un agneau sans défaut », et pour en être certain,  la famille le gardait dans sa maison, et l’observait pendant quatre jours.

L’agneau ainsi éprouvé, répondait aux critères demandés, pour être égorgé. Le sang devait être appliqué sur l’encadrement des portes de la maison d’habitation.

Ainsi appliqué le sang, et le sang seul, constituait l’unique protection contre l’ange exterminateur de la mort.

Voilà la fête ou la Pâque qu’a célébrée Jésus, avec ses disciples, le dernier soir de sa vie terrestre.

Jusqu’à la venue de Jésus sur terre, les Juifs célébraient cette fête, en immolant un agneau en mémoire du jour où leurs pères, se préparèrent à sortir d’Egypte afin de venir habiter, le pays de la promesse ou la terre promise.

Nous allons voir, comment la crucifixion de Jésus « L’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » va lever le voile et nous révéler, le véritable sens de la fête de la Pâque.

Retenons bien que Jésus est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde, non seulement les péchés des juifs, mais du monde. Nous sommes bien concernés par la Pâque.

Origine de  la Pâque ?

 C’est Dieu lui-même qui en a fixé la date :

Exode 12 –3-5 : l’Eternel par la bouche de Moïse a dit ceci : Parlez à toute l’assemblée d’Israël, et dites : Le dixième jour de ce mois, c’est-à-dire le mois de Nisan, ou le premier mois de l’année, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison.

Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an ; vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau.

Vous le garderez jusqu’au 14e jour. C’est-à-dire vous l’observerez pendant quatre jours pour voir s’il est parfait. Et le soir du 14e jour vous l’immolerez, vous le mangerez, vous mettrez le sang sur les linteaux des portes, ce sera la Pâque.

Le sacrifice de la Pâque, en l’honneur de l’Eternel, devait se célébrer le premier mois de l’année biblique, c’est-à-dire le mois de Nisan.

La date fixée par Dieu lui-même, c’est le 14e jour de ce mois. Nous constatons que cela n’a rien à voir avec la lune, ni avec le dimanche, le jour du dieu soleil en anglais (Sunday).

La Pâque juive, du 14 Nisan est nocturne car le jour biblique commence la veille au soir, et se termine le lendemain soir.  Le 14 du mois de Nisan peut tomber n’importe quel jour de la semaine.

Alors que les fêtes païennes de Pâques ou les pâques ont toujours lieu un dimanche, jour du dieu soleil.

Pendant des siècles, en obéissance à la demande de l’Eternel, les hébreux ont sacrifiés des agneaux. Pour célébrer la Pâque en souvenir de leur délivrance de l’esclavage en Égypte, et de leur sortie dans la nuit même.

En même temps, l’Eternel préparait son peuple pour une autre Pâque, qui se célébrerait le 14e jour du mois de Nisan, dont le signe serait : l’Agneau immolé : son Fils unique « l’Agneau immolé dès la fondation du monde.

Jésus est vraiment notre Pâque.

Il a bien été immolé le 14 du mois de Nisan. Il est venu accomplir la Pâque pour nous sortir de la mort éternelle une fois pour toute.

Christ a été crucifié le 14  du mois de Nisan à l’heure ou l’agneau du  soir, de ce jour, était sacrifié dans le temple.

Comme nous l’avons déjà signalé, Jésus n’a pas regardé au cycle lunaire, pour se livrer comme Agneau Pascal. Il était déjà l’Agneau immolé depuis la fondation du monde.

La Bible nous dit, que la lune a été créée pour présider la nuit, et marquer les temps,  selon : Genèse 1 : 16 : Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles.

Jésus en est le créateur. De ce fait il se situe au-dessus des lois de fonctionnement de la lune. Il n’est pas soumis à sa créature. Sinon il serait tombé dans le péché comme nous le dit :

Romains 1 — 25 : Eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen !

Deutéronome 17- 3 : allant après d’autres dieux pour les servir et se prosterner devant eux, après le soleil, la lune, ou toute l’armée des cieux. Ce n’est point là ce que j’ai commandé.

Dans ce cas, il se serait disqualifié lui-même, en devenant un idolâtre.

Comme le font ceux qui créent des idoles et se prosternent, ensuite, devant elles, afin d’en recevoir des présages, des directives ou une protection :

 Esaïe 44 : 16 et 17 : Il brûle au feu la moitié de son bois, Avec cette moitié il cuit de la viande, Il apprête un rôti, et se rassasie ; Il se chauffe aussi, et dit : Ha ! Ha ! Je me chauffe, je vois la flamme ! Et avec le reste il fait un dieu, son idole, Il se prosterne devant elle, il l’adore, il l’invoque, Et s’écrie : Sauve moi ! Car tu es mon dieu !

La lune n’a pas été créée pour en tirer des présages, ni pour être mise au service de l’occultisme. Nous savons que le but du diable, consiste à nous emmener dans des situations de compromis, d’aveuglement afin de nous entraîner dans la tiédeur, hors de la volonté de Dieu. C’est le reproche qu’adresse Jésus à l’Eglise de Laodicée :

Apocalypse 3-16 : Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche

Non, Jésus, s’est soumis à la date fixée par le Père, c’est-à-dire le 14 du mois de Nisan. Afin d’être l’Agneau immolé depuis la fondation du monde, dans les cieux, et que son accomplissement ait lieu sur la terre.

C’est normal, puisque le péché a été commis sur la terre, la réparation devait s’effectuer sur la terre. Mais les événements ont toujours deux niveaux : un dans le naturel, un autre dans le spirituel

Pour cette dernière Pâque, le Père, comme tous les chefs de famille, nous offre son propre Agneau pascal, en sacrifice, le seul qu’il possédait et qu’il aimait infiniment. Celui qu’il avait préparé, réservé, dans sa préscience, de toute éternité.

Celui qui était déjà immolé depuis la fondation du monde. Maintenant, son Agneau, devait être immolé, dans le naturel, dans le temps qu’il avait choisi.

Retenons bien ce principe du cœur du Père : Il ne nous demande jamais quelque chose, qu’il n’est pas lui-même accompli. Il ne garde rien pour lui-même. Tout ce qu’il possède, il le donne, il nous le donne.

Toutefois, le Père ne partage sa gloire avec aucun homme. Adam et Eve se sont retrouvés nus après leur désobéissance. La gloire, qui les revêtait, les a quittés. Tout comme, Ezéchiel a vu la gloire, quitté le temple de Jérusalem. Dieu veut nous revêtir, à nouveau, de sa gloire. Afin que nous marchions de gloire en gloire.

En livrant son Agneau pour le salut des hommes, c’est son cœur qu’il nous a donné, c’est sa vie même, qu’il nous offre. Il nous laisse libre de l’accueillir ou de la refuser.

Les coups de marteau, qui enfonçaient les clous dans  les mains et les pieds de Jésus, le Père les recevait dans son cœur. Car le Père était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même

Hébreux 10 — 10 — 12 – 14 : C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus–Christ, une fois pour toute. Lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu ; Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.

 Maintenant, il est devenu notre Pâque immolé. Chaque fois que nous mangeons, à la suite de Jésus, que nous célébrons le dernier repas de Jésus avec ses disciples.

C’est l’Agneau du Père que nous mangeons

 Matthieu 26 — 26 à 29 : Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ; Car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés.

 Jean 6-63 : C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie.

 C’est Jésus l’Agneau de Dieu, ou l’Agneau du Père, qui s’offre lui-même en nourriture

Jésus a prononcé ces paroles quelques heures avant son arrestation, et d’être immolé sur la croix, lui l’Agneau de Dieu.

En prononçant ses paroles, Jésus savait que, quelque heure plus tard, ce serait le temps de son immolation, l’accomplissement de toutes les fêtes de la Pâque précédentes.

Par les immolations d’agneaux, successives, depuis des siècles, lors de la célébration de la Pâque, le Père préparait son peuple à une Pâque terminale. Cette grande Pâque, il nous l’offre, comme un bouquet final ou de victoire, la sienne.

Mais un voile demeurait sur la véritable signification et l’aboutissement de cette fête.

L’immolation, prochaine de Jésus, allait lever le voile, Jésus le savait, il était conscient de ce moment crucial.

Ses disciples, qui ont participé à ce repas et entendu les paroles de Jésus, ont-ils compris la profondeur des paroles de Jésus ?

Avaient-ils la révélation, que désormais pour célébrer la Pâque de l’année suivante, ils n’auraient plus besoin d’immoler un agneau ?

Mais de célébrer :

Christ, notre Agneau immolé ou crucifié

  Les marchands du temple, ignoraient que maintenant, par cette immolation de l’Agneau de Dieu, leur chiffre d’affaire allait sérieusement baisser. Ils ne vendraient plus d’agneaux, sauf à quelque religieux, qui veulent se maintenir dans les rites et la tradition.

Le monde et des chrétiens vont célébrer « Pâques » issue du paganisme avec des œufs en chocolat ou des lapins empoisonnés d’une certaine façon. Ils ont pour racines le culte de la déesse de la fécondité. Surtout depuis le concile de Nicée en 325 où l’empereur Constantin détacha l’Eglise de ses racines, l’olivier franc et la connecta avec la philosophie Grecque et toutes ses croyances religieuses ou la mythologie.

Nous constatons que la différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone.

Nous disons également, entre Jérusalem et Babylone.

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité.

 Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion. Mais son but final, c’est qu’elle devienne une domination dans nos vies.

 

 

 

 

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