D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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UNE VISION DU COEUR – AU SUJET DU CORPS DE CHRIST

Janvier 2018.

J’étais dans la prière récemment quand j’ai eu une vision. Le Seigneur m’a montré dans cette vision un cœur à l’intérieur d’un corps, et j’ai immédiatement su qu’Il me montrait le cœur du Corps du Christ. En regardant ce cœur, j’ai vu que quelque chose n’allait pas. Il comportait une racine sombre, et le Seigneur m’a rappelé un passage du livre aux Hébreux.

« Veillez à ce que nul ne se prive de la grâce de Dieu ; à ce qu’aucune racine d’amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble, et que plusieurs n’en soient infectés. » (Hébreux 12. 15)

 Le Seigneur m’a dit, « Mon amour est l’antidote de la racine d’amertume. »

Dieu libère Son amour pour effacer la douleur, la frustration et l’amertume en cette saison ! L’ennemi a essayé de vous voler votre joie, votre paix et votre amour. Nous devons nous rappeler de marcher dans l’amour et le pardon, car cela nous permet de surmonter et d’être le plus grand exemple de Christ dans le monde !

« Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie. » (Proverbes 4. 23)

Rien n’est plus précieux pour le Père que de voir les perdus entrer dans le royaume.

J’ai cette pensée constamment à l’esprit ! C’est tellement important que nous marchions dans la sagesse et que nous gardions nos cœurs.

Si nous permettons à quelque chose de prendre racine dans nos cœurs, cela affectera ceux avec lesquels nous interagissons, que ce soit pour le bien ou pour le mal. C’est la sagesse de veiller sur nos cœurs ; une traduction de la Bible dit de garder nos cœurs. Lorsque nous ne faisons pas ainsi, nous sommes vulnérables aux attaques de l’ennemi. Nous ne faisons plus attention à notre garde et il décoche alors des flèches enflammées qui peuvent facilement nous blesser.

Je veux vous encourager : quelles que soient les flèches que l’ennemi a décochées sur vous, permettez à l’amour de Dieu de vous purifier et de guérir votre cœur ! Je sens vraiment que l’ennemi veut faire taire la voix prophétique. Il essaye d’arrêter le flot de la gloire car celle-ci découle du cœur de l’homme. Pourtant, l’ennemi ne peut pas arrêter ce que Dieu a ordonné ! Laissez les rivières de paix et de joie couler dans votre vie !

DIEU DÉSIRE GUÉRIR ET RAFRAÎCHIR VOTRE COEUR !

Dieu a un appel et une destinée qu’Il désire que vous embrassiez pleinement.

 Votre heure est arrivée ! Dieu rassemble les David et appelle les Esther pour libérer un nouveau son ! Dieu veut guérir et rafraîchir le cœur de beaucoup de gens en cette heure ! Je sens une nouvelle onction de la révélation de l’amour du PèreDieu va susciter des voix prophétiques qui non seulement vont libérer la guérison sur les malades, mais ceux qui portent le cœur même de leur Père guériront les cœurs brisés ! Ils ne donneront pas de message, mais serviront de tout leur cœur au milieu de la rivière de l’amour de Dieu !

Ne permettez pas que les blessures du passé empoisonnent le futur. Dieu libère le baume de Galaad pour guérir l’âme blessée ! Peu importe ce qui s’est passé contre vous au cours de la dernière saison, Dieu dit : « Je vais enlever ce sentiment de souffrance, je le remplacerai par Mon amour et une nouvelle joie viendra à vous ! ».

Le psalmiste déclara, « Car sa colère dure un instant, mais sa grâce toute la vie ; le soir arrivent les pleurs, et le matin l’allégresse. » (Psaume 30. 5).

Préparez-vous à une nouvelle joie qui va surgir dans votre cœur! Je prie pour que vous soyez remplis de l’amour de Dieu !

«[…] en sorte que Christ habite dans vos cœurs par la foi ; afin qu’étant enracinés et fondés dans l’amour, vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu. » (Éphésiens 3. 17-19)

 JÉSUS AIME SON ÉPOUSE

Quand nous faisons l’expérience de l’amour de Dieu, c’est une expérience qui dépasse notre compréhension. Nous expérimentons littéralement, de manière tangible, le feu de l’amour de Dieu ! Ma prière est que Dieu libère un nouveau baptême de son amour pour l’ÉgliseQuand j’ai cherché la face du Seigneur à propos de cette vision, je crois qu’Il m’a donné un aperçu. Rappelons-nous que Jésus aime Son épouse !

De même que le mariage est une alliance spirituelle entre un homme et une femme, nous sommes dans une alliance avec Christ. L’Épouse et Christ ne font qu’un !

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église. » (Éphésiens 5. 31, 32)

DIEU A UN APPEL ET UNE DESTINÉE QU’IL VEUT QUE VOUS EMBRASSIEZ PLEINEMENT

Nous trouvons une révélation dans le mariage quand Paul compare l’union d’un homme et d’une femme à celle de l’Épouse et de Christ.

L’Épouse et Christ sont un, tout comme un homme et une femme ne font qu’un ! Nous sommes tout autant le Corps de Christ que nous sommes l’Épouse. Revenant à la fondation de l’amour, la façon dont nous exerçons un ministère envers l’Épouse à de l’importance pour le Seigneur.

Nous devrions exercer notre ministère avec amour et patience non seulement envers l’Épouse, mais aussi envers le monde entier ! Si nous ne sommes pas attentifs, notre impatience devient frustration, ce qui peut nous mener à l’amertume. Rappelons-nous que l’amour est notre plus grande force ! Cela ne veut pas dire que l’Épouse soit parfaite. Pourtant, le fruit de l’esprit est l’amour.

« Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. » (Éphésiens 5. 25-27)

Quand nous exerçons notre ministère dans la vérité de la Parole avec amour et patience, nous voyons les fruits de la maturité s’épanouir et grandir dans l’Épouse de Christ !

LA MOISSON DE GLOIRE À VENIR

Le Seigneur m’a rappelé Sa patience qui est un fruit de l’Esprit. « Prenez donc patience, mes frères, jusqu’à l’avènement du Seigneur. Le cultivateur attend le précieux fruit de la terre, plein de patience à son égard, jusqu’à ce qu’il en ait reçu les produits précoces et tardifs. » (Jacques 5. 7).

Le fruit de la terre symbolise les âmes perdues, et c’est pourquoi la Bible nous appelle les « prémisses ». Le Seigneur est patient pour recueillir le fruit précieux, les perdus et la moisson. Rien n’est plus précieux pour le Père que l’arrivée des perdus dans le Royaume, ou le retour des enfants prodigues ! La Parole de Dieu déclare qu’Il fera pleuvoir sur les justes et les injustes.

« Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. » (Matthieu 5. 45).

Dieu libère sa pluie et sa gloire, dans le but d’obtenir une moisson ! En cette heure, Il libère des manteaux prophétiques pour ceux qui porteront sa gloire dans le but de la moisson ! Ils ouvriront la bouche et libèreront le son du Ciel. Préparez-vous au son de l’amour de Dieu qui suscite la moisson !

Traduction Dominique François

Jesse Shamp

Spirit Word Ministries International

Email: info@spiritwordministries.net

Website: www.spiritwordministries.net

 

 

 

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Seul Jésus pouvait nous révéler le Père

Dans l’Ancien testament Dieu s’est choisi des serviteurs et notamment des prophètes pour parler à son peuple : Israël. Ses serviteurs annonçaient la parole de l’Eternel selon la situation d’obéissance ou de désobéissance dans laquelle évoluait son peuple.

Ils annonçaient les oracles de l’Eternel, un Dieu miséricordieux, lent à la colère, riche en bonté, un Dieu saint, un Dieu qui punit, sanctionne quand c’est nécessaire. Un Dieu qui a entendu les cris de détresse, de son peuple en esclavage en Egypte, un Dieu qu manifeste sa puissance et sa gloire. Tout comme il entend les nôtres aujourd’hui quand nous crions à lui.

Dieu, de tout temps, à désirer se constituer une famille et se révéler en qualité de Père. Un serviteur ne peut manifester le cœur du père, seul un enfant fils ou fille qui a expérimenté le cœur du Père, est qualifié pour en parler, le faire connaître.

Le serviteur parlera d’un bon maître ou d’un bon Dieu, mais le fils manifestera le cœur du Père. C’est pourquoi Dieu nous a envoyé son Fils pour se faire connaître en qualité de Père. Jean 1 : 18 personne n’a jamais vu Dieu, Dieu le fils unique, qui est dans le sein du père, est celui qui l’a fait connaître.

Un jour, un des disciples de Jésus, Philippe dit à Jésus : Montre-nous le Père. Et Jésus lui dit : Celui qui m’as vu a vu le Père.

Jésus n’est pas venu abolir la loi mais l’accomplir. Donc Jésus n’est pas venu annoncer la fin du temps des serviteurs, mais de venir comme fils avec un cœur de serviteur, tout en étant fils pour révéler le cœur du Père. Seul Jésus est qualifié, car lui seul s’est tenu dans l’intimité du père, a connu l’amour du Père, a gouté une intimité d’amour, une communion avec le Père. Seul un fils, comme Jésus peut connaître le cœur de son Père.

Différence entre un serviteur et un fils

  De même un fils est appelé à demeurer dans la maison de son père. Ce n’est pas le cas du serviteur qui peut être renvoyé s’il conteste. Matthieu 20 : 14’prends ce qui te reviens vas t’en’’. Jean 8 : 35 L’esclave ne demeure pas toujours dans la maison, le fils y demeure pour toujours. Hébreux 3 : 2-6  Ce passage nous montre que Christ, Fils avec un cœur de serviteur, a été supérieur à Moïse, le serviteur. Jésus qui a été fidèle à celui qui l’a établi comme le fût Moïse dans toute la maison. Car il a été jugé digne d’une gloire d’autant supérieure à celle de Moïse que celui qui a construit une maison à plus d’honneur que la maison même.

Chaque maison est construite par quelqu’un, mais celui qui a construit toute chose c’est Dieu. Pour Moïse, il a été fidèle dans toute la maison de Dieu comme serviteur, pour rendre témoignage de ce qui devait être annoncé. Mais Christ l’est comme Fils sur sa maison. Et sa maison c’est nous, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin la confiance et l’espérance dont nous nous glorifions.

Seul un fils peut nous conduire au Père, c’est pourquoi Jésus nous dit en Jean 14 : 6 Je suis le chemin la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Un serviteur nous conduira à Dieu, mais pas au Père.

Un prophète ne peut nous conduire au Père. Il nous donnera la direction pour aller à Dieu, à son Dieu, mais non au Père, sauf si lui-même a un cœur de fils, a une relation filiale, amoureuse avec le Père. Donc celui qui n’a pas le fils, n’a pas le Père non plus. 1 Jean 2 : 23 Quiconque nie le fils, n’a pas non plus le Père. Quiconque se déclare publiquement pour le fils, a aussi le Père. De même celui qui n’a pas le fils ne peut avoir le Père.

De même Dieu désire que nous soyons héritier de son royaume. Pour qu’un héritage soit ouvert, il faut la mort d’un membre de la famille. Même si Dieu avait trouvé un serviteur parfait pour mourir à notre place, cela ne nous aurait pas ouvert ce droit à l’héritage et ne nous aurait pas donné la qualité d’héritier. Seul la mort de Jésus fils unique, nous qualifie pour être héritier, cohéritier. Donc le Père ne pouvait qu’envoyer son fils unique avec un cœur de serviteur :

Romains 8 : 17 Or si nous sommes enfants (fils ou filles), nous sommes aussi héritier, héritier de Dieu, et cohéritier de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifié avec lui.

Jésus a subi la croix qui est le symbole du rejet, de l’inimitié des hommes, de la moquerie. Non, ne nous sommes pas plus grand que Jésus, nous aurons à subir le rejet, l’inimitié à cause de Jésus, c’est cela  souffrir avec lui.

Si nous sommes fils ou filles avec un cœur de serviteur  nous règnerons avec lui.

L’enfant doit être majeur pour exercer sa fonction de fils ou fille, donc servir.

Galates 4 : 1 Or aussi longtemps que l’hériter est enfant, je dis qu’il ne diffère en rien d’un esclave, quoiqu’il soit le maître de tout. Mais il est sous des tuteurs et des administrateurs jusqu’au temps marqué par le père.

  Nous aussi de la même manière lorsque nous étions enfants, nous étions sous l’esclavage des principes élémentaire du monde. Mais lorsque les temps ont été accomplis Dieu a envoyé son fils, né d’une femme, né sous la loi, afin qu’il rachète ceux qui étaient sou la loi, afin que nous recevions l’adoption. Et parce vous êtes fils, Dieu a mis dans vos cœurs l’Esprit de son fils, lequel crie : Abba ! Père !                                                                                                         Galates 4 : 4 à 6

Ainsi tu n’es plus esclave, et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu. Ce texte est intéressant et nous montre plusieurs points importants, des étapes à franchir avant de servir. Jésus lui-même a du les franchir. A 12 ans il savait qu’il devait se préoccuper des affaires de son Père, toutefois il a du attendre jusqu’au temps marqué par son Père.

Lorsque le temps de préparation prévu par le Père a été accompli, il a reçu le baptême dans le Saint-Esprit. Il a subit l’épreuve de la tentation dans le désert et il devait en sortir vainqueur, c’est-à-dire qu’il a été éprouvé dans tout son être pour être qualifié. Même en étant Fils il a du apprendre l’obéissance, la patience, la maîtrise de soi, avoir une écoute et une relation intime avec le Père. Il du avoir un caractère qui reflète le fruit du Saint-Esprit : L’amour, la joie, la paix, la fidélité, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.

Esaïe 53 : 3 Nous montre Jésus : méprisé et abandonné des hommes. Homme de douleur habitué à la souffrance. Semblable à celui dont ont détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Verset 7 Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche. Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment.

Cela nous montre que même aujourd’hui au temps de la grâce qui fait de nous des fils et des filles, nous aurons des tests à subir et à franchir pour être confirmer comme : fils ou fille ayant un cœur de serviteur. Nous ne sommes pas plus grands que le maître (Jésus). Souvenons-nous que c’est d’abord le cœur du Père qui doit se refléter dans nos vies, en qualité de fils ou de filles.

La vie de Jésus est posée et repose sur deux rails. Ce sont :

L’amour du Père et l’expérience de l’amour du Père miséricorde, la compassion, la puissance du royaume manifestée par le Saint-Esprit : guérison, délivrance, la vie de résurrection, l’intimité avec le Père, la grâce. Tout est donné par grâce, louange et adoration, le pardon des péchés, la nouvelle naissance, la vie éternelle.

2ème rail : La sainteté et la recherche de la sanctification Jean 17 : 19 et je me sanctifie moi-même pour eux dit Jésus. L’obéissance qui mène jusqu’à la croix, c’est à dire jusqu’à la mort de soi-même, de la chair. Offrir son corps en sacrifice, pardonner à ceux qui nous font souffrir. Renoncer à sa propre justice. Garder l’équilibre entre la gloire et la sainteté, subir le rejet, l’inimitié des hommes. Le renoncement à soi même, mener le combat spirituel et renoncer aux œuvres de la chair, ne plus les alimenter, renouveler mon intelligence par la Parole de Dieu.

Jésus a su garder, trouver un équilibre entre ces deux rails. Conserver le premier c’est assez facile. Ce rail nous l’aimons sans trop d’efforts. Le 2ème rail, demande d’exercer notre foi, notre volonté et la persévérance. Abandonner l’un de ces deux rails c’est devenir comme une locomotive dont l’un des deux rails, sur lesquelles elle circule,  devient défaillant. Elle déraille.

Pour nous c’est la même chose, il nous faut les deux rails pour avancer. Les deux rails doivent être de force égale, sinon la locomotive sera obligée de ralentir. Certains choisiront le rail de l’amour, Dieu est bon il sauvera tout le monde au dernier jour et s’appuie sur Jean 3 : 17 Dieu en effet n’a pas envoyé son fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.  C’est vrais, toutefois ils oublient ou veulent ignorer les conditions qu’il a fixées. D’autres ne prendront que le rail de la sainteté, oui c’est vrai Dieu est saint et il a dit : Soyez saint car je suis saint. Mais ils oublient que Dieu est d’abord : AMOUR. L’Amour vient le premier et subsistera et il ne se dissocie pas de la vérité.

Dieu est saint parce qu’il est amour, sinon il serait légaliste. Et c’est ce que l’on peut remarquer dans les assemblées où la sainteté est prêchée comme premier point à appliquer dans nos vies.  Ce ne sont pas les hommes qui peuvent nous donner la sainteté. La sainteté vient de Dieu elle est dans sa nature. Et tout ce qu’il est, il veut nous le donner et non l’imposer. En Hébreu il existe deux mots pour désigner la sainteté :

Un adjectif : Kadosh qui désigne la nature de, l’état de Dieu, séparé, mis à part.

Un verbe : Qadash comme tout verbe il désigne une action : sanctifier ou action de sanctifier (Lévitique 22 : 32b Moi je suis l’Eternel qui vous sanctifie (qadash) à condition que nous acceptions de nous mettre à part, de nous séparer des œuvres du monde, des œuvres de la chair).

 Lévitique 20 : 26 Vous serez saint ( kadosh) pour moi car je suis saint moi l’Eternel, je vous ai séparé des peuples afin que vous soyez à moi (nous voyons que la demande vient de Dieu). Dieu sanctifie en communiquant sa sainteté et Dieu met à part pour sanctifier.

Il en est de même pour l’amour. Dieu est amour. Pour nous communiquer son amour et notamment son amour de Père, d’où la nécessité de passer du temps dans la présence du Père pour recevoir l’amour du Père dans nos cœurs. Qui nous est donné par le Saint-Esprit.

Nous avons besoin de passer du temps dans la présence du Père afin qu’il nous communique sa sainteté. En nous abandonnant dans les mains du Saint-Esprit car c’est lui qui nous sanctifie dans notre marche quotidienne avec l’eau de la Parole. Comme Jésus a lavé les pieds de ses disciples. Certains seront peut-être tenter de penser : c’est facile, il suffit de se laisser faire, de dire oui à l’œuvre de Dieu, dans nos vies. Il y a des conditions à accepter :

 

Tout accepter par grâce, c’est-à-dire sans mérite et sans rien y ajouter. Nous devons laisser la grâce travailler dans nos vies. La grâce peut se perdre.

Abandonner la direction et le contrôle de nos vies. Tous ou tout du moins beaucoup conduisent leur voiture et les emmène là où il le désire. Il suffit de maîtriser la direction, de contrôler l’accélérateur, le frein. Nos vies aux yeux de Jésus sont comme cette voiture. Facilement nous acceptons Jésus comme passager. Mais Jésus nous dit : Prends la place du passager, moi je vais prendre la place du chauffeur. Car il veut être libre de nous conduire là où il le veut, à la vitesse de son choix. Abandonner la direction et le contrôle de nos vies, c’est cela.

Jésus le Fils bien aimé du Père, avec un cœur de serviteur avait abandonné la direction de sa vie dans les mains du Père. Un jour, devant l’épreuve qui l’attendait, il a eut la pensée, pendant quelques instants de reprendre la direction de sa vie, ou tout au moins d’appuyer sur le frein. C’était dans ce jardin de Gethsémané, quand il a dit : Mon père s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi (il parle de la croix) Toutefois, bien vite il a ajouté : Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.

Nous avons à nous déterminer face aux œuvres de la chair qui nous affectent : rejet, amertume, haine, vengeance, colère, jalousie, propre justice, pitié de soi, etc… Dieu le veut, le désire, que nous soyons délivrés, délestés de tout cela. Jésus est mort sur une croix afin que nous ayons cette victoire.

Romains 6 : 6 Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Jésus afin que le corps du péché soit réduit à l’impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché.

Donc maintenant avec la victoire de Jésus sur les œuvres de la chair. C’est un péché aux yeux de Dieu de ne pas la combattre dans nos vies. Jésus a fait sa part. Maintenant la réponse nous appartient. Nous avons des fardeaux, des blessures qui nous encombrent, nous alourdissent ou qui n’ont pas de place dans le royaume de Dieu. Tout ce qui anime le fils aîné. Il semble même s’y complaire. Le père le désire avec lui pour faire la fête en famille. Le cœur du Père est dans la joie quand un seul pécheur se répand. Pour lui c’est une fête de famille. Même avec l’instance du père, le fils aîné refuse de franchir la porte familiale. C’est son choix, c’est lui-même qui s’exclut. Comme le père de la parabole n’exclut personne, de même notre Père céleste n’exclut personne, au contraire, il met la main sur notre épaule, supplie chacun. Mais c’est nous qui décidons de répondre favorablement ou de refuser. Le Père respecte notre choix de ne pas abandonner nos objectifs, notre façon de vivre. Dans le cas présent faire la fête avec quelques amis (de la chair) alors que le père a tué le veau gras. Il nous appartient d’haïr, de renoncer aux œuvres de la chair, si nous voulons ne plus souffrir et hériter le royaume de Dieu. Répétons-le : Ce n’est pas Dieu qui nous exclut, c’est nous qui nous nous condamnons en refusant la grâce du Père qui nous est offerte à travers le sang de Jésus. Comme le sang du veau gras qui a coulé. Le fils aîné le piétine, ainsi que la grâce du père. Craignons d’avoir la même attitude par un mauvais choix du à notre caractère de piétiner, de fouler aux pieds le sang de Jésus et la grâce de Père. Pourtant le Père nous dit : Tout ce que j’ai est à toi. Il arrive que nous préférons lui dire : Non je préfère un don de toi que j’ai gagné par mes efforts pour épater mes amis, rire ensemble, afin de leur montrer que je suis quelqu’un. Pourtant il y a une fête beaucoup plus importante préparée par le Père qui nous attend : Le banquet des noces de l’Agneau.

Fuyons les œuvres de la chair, cherchons la guérison, la délivrance, car nous ne pourrons pas nous tenir dans la lumière du royaume, dans la présence d’une ambiance joyeuse, de fête quand le Père pardonne, béni.

Dans ce cas c’est nous qui choisissons les ténèbres ou de rester dans les ténèbres. Il peut même arriver que ce soit un choix pour éviter de faire des efforts, de changer en cherchant la guérison. Le rejet s’il n’est pas combattu, peut-être employé pour attiré la compassion vers moi et même ainsi les dominer. La porte de la victoire  est ouverte, elle est  en Jésus. Allons-nous la franchir, personne ne peut répondre à notre place. Là où le péché à abonder, la grâce a surabondé. Oui pour vivre dans la grâce … Nous sommes « condamné » à vivre en Jésus, car il est le don de la grâce.

C’est dans la présence du Père que je peux devenir semblable à Jésus, recevoir, le cœur du Père, devenir un fils ou une fille avec le désir de le servir. C’est ce que refuse le fil aîné de la parabole, il préfère travailler ou bosser, pourrait-on dire.

Passer du temps à adorer, c’est se tenir dans la présence du Père, puisqu’il se tient au milieu des louanges de son peuple. Nous chantons facilement : Je désire habiter dans ta maison ou ton temple.

 

Est-ce des paroles sans fondements ou un réel désir du cœur ?

                    

 

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Il m’a envoyé pour proclamer aux captifs la liberté, dit Jésus

Souvent nos âmes sont captives, ou un fragment de celle-ci à cause des traumatismes de l’enfance ou de la désobéissance à la Parole de Dieu.

En voici deux exemples :

-Enfants battus ou maltraités

-Dans les relations sexuelles par la débauche, la fornication, et notamment avec les conséquences désastreuses des « tournantes » et des couples « échangistes » pourtant Dieu est clair dans sa Parole.

Regardons (dans la version parole de vie) Proverbes 5-15 : Ta femme est comme l’eau de ta citerne et celle qui jaillit de ton puits. Bois de cette eau ! Ne laisse pas ta source couler au-dehors et sur la place du marché. Garde la pour toi seul, ne la partage pas avec des étrangers ! Trouve ta joie avec la femme choisie dans ta jeunesse ! Elle est affectueuse comme une biche, charmante comme une gazelle. Rends la heureuse. Que son corps te remplisse toujours de joie. Soit toujours fou d’amour.

Souvenons-nous que les anges déchus, un tiers des anges nous dit la Bible, sont des esprits impurs, sans corps physique. Ils ont des désirs impurs : éprouver de la joie à fumer, ils sont attirés par la gloutonnerie, l’ivrognerie, les orgies, la débauche, la fornication etc. sans corps ils ne peuvent satisfaire ces désirs. C’est pourquoi ils vont tenter de dominer des hommes et des femmes en utilisant leur corps pour satisfaire ces désirs. L’âme des personnes les intéresse particulièrement parce que c’est-là que se tient le siège de la volonté de l’homme et de la femme. C’est pour cela aussi qu’ils s’attachent leurs services, en liant des hommes et des femmes comme du « bétail à traire » une âme liée donne du repos à l’esprit qui la détient captive.

Dieu dit : mon peuple périt faute de connaissances. Détestons l’ignorance. Cherchons la vérité (elle s’appelle Jésus) aimons la vérité et la vérité nous affranchira. Souvenons-nous également que Jésus est venu détruire les œuvres du diable. Jésus a accompli sa part, maintenant c’est à nous de rentrer dans cette victoire, de prendre possession de cette victoire. Maintenant énumérons un certain nombre de lien d’âme satanique, impie, et fusionnel :

Nous pouvons être liés avec des personnes vivantes ou décédées.  Quelques exemples avec des personnes décédées :

nous avons rencontré en Israël, au cours d’un voyage, un guide (un jeune homme instruit, distingué) qui allait passer ses temps libres auprès des tombes d’hommes de la religion druze, et notamment auprès de la tombe d’un ancien chef religieux considéré comme un modèle, pour recevoir sa sagesse, renouveler sa sagesse, grandir dans la sagesse. Il y allait pour se recueillir. Ces hommes décédés étaient considérés comme des modèles de cette religion.

Ce guide était lié dans son âme. Nous savons que ce n’est pas l’esprit d’un homme qui lui parlait mais un esprit de ténèbres. Son âme était liée à ce chef religieux et les esprits qu’il avait reçus le pressaient de retourner afin qu’ils recevoir la nourriture dont ils avaient besoin.

Nous avons eu également l’occasion de rencontrer Véronique dont les parents sont décédés. Elle est restée attachée à ses parents. Souvent elle retourne sur la tombe de ses parents. Elles leur posent des questions pour trouver une réponse à ses problèmes. Elle obtient des réponses, même  prétend les rencontrer et faire un bout de chemin avec eux dans le cimetière. Nous savons que ce sont des démons qui se manifestent à cette femme qui  est sous la domination d’un lien d’âme satanique avec ses parents décédés.

Si nous utilisons cet exemple, c’est simplement pour démontrer que ce lien d’âme existe bien. Un jour nous lui avons rendu visite, à la demande d’une de ses sœurs nous disant : Véronique est prête à accepter Jésus comme Seigneur de sa vie. Tout de suite nous nous y sommes rendus. Ce fut un affrontement entre le royaume des ténèbres et royaume de Dieu.

Nous appelons cela, dans le cas de Véronique, un lien d’âme fusionnel.

-Fusionnel vient de fusion, pensons au minerai en fusion qui coule liquide. Selon le dictionnaire la définition de fusionnel est la suivante :

– se dit d’une relation affective dans laquelle les partenaires ne parviennent pas à se différencier l’un de l’autre.

-Relation ou l’objet et le sujet sont confondus

Même ajoutons que dans ce type de lien d’âme, souvent, il y a domination de la par de la personne la plus âgée.

Cela est si vrai, que dans ce cas de lien fusionnel, lorsque l’un des partenaires décède le survivant désire le rejoindre dans la tombe. Voilà quelques années passées un journal a publié le fait suivant : une jeune femme, institutrice, s’est suicidée sur la tombe de son ami décédé quelques semaines auparavant. Elle ne voyait pas d’autre issue à sa vie que de le rejoindre dans la tombe, c’est-à-dire dans la mort.

Ce n’est pas la solution de Dieu, car il a un plan merveilleux pour chacun d’entre nous. Nous avons été créé unique, comme les flocons de neige. Le plan de Dieu, pour cette jeune femme et pour  n’importe qu’elle personne dans cette situation,  passait par le renoncement et la rupture ou le brisement de ce lien.

Voici d’autres exemples de lien fusionnel :

Il arrive que des parents donnent à un enfant le prénom de celui qui l’a précédé mais est décédé. Les parents lient sa destinée à un mort. En quelque sorte ses parents l’ont conçu pour remplacer la vie de son frère au de sa sœur. Ce lien fait venir l’esprit d’un mort sur cet enfant et le lie à un mort.

— le lien d’âme fusionnel risque de se rencontrer dans une famille monoparentale. Citons le cas d’une maman qui élève seule son enfant. Si elle ne  fait pas attention son enfant pourrait devenir son confident, son secours « son mari » ou son partenaire. Celui ou celle  a qui elle va confier : joie, peine, chagrin. Elle va lui voler son enfance. Si cette maman se marie, la relation anormale avec l’enfant va continuer, et le mari risque d’avoir une seconde place dans cette nouvelle famille. Cette maman risque de constituer un couple à trois partenaires. Cette maman doit libérer son enfant en brisant le lien d’âme, sinon c’est à craindre que des difficultés surgiront dans son couple.

-les liens d’âme entre jumeaux. Souvenons que les parents contribuent à ce lien d’âme, par exemple en habillant les deux enfants de la même manière en leur achetant les mêmes jouets.

-Autre source de lien d’âme : par les malédictions. Les paroles de malédictions ont des conséquences invisibles et spirituelles mais qui se traduisent dans le naturel. En voici un exemple :

Un couple de chrétiens vivait une vie de couple normal. Un jour l’épouse a quitté son mari pour aller rejoindre un homme beaucoup plus âgée qu’elle, un vieux marin, sale, repoussant, ordurier dans ses paroles. Cet homme avait convoité cette femme mariée en prononçant des paroles de malédictions sur sa vie. Les malédictions s’accomplissent par des esprits de ténèbres chargées de les exécuter.

Le mari est allé chercher son épouse chez ce vieux marin. Mais l’épouse ne pouvait pas le quitter. Elle était liée à cet homme et par cet homme. Le mari, avec son assemblée, se mirent en prière et le Saint-Esprit leur montra, révéla la brèche, ouverte dans la vie de son épouse, par laquelle les paroles de malédictions, de cet ancien marin avaient prise sur elle. L’épouse s’humilia en demandant pardon pour cette porte ouverte dans sa vie. Elle a été libérée des liens et de l’emprise de ce vieux marin. Ensuite elle est devenue insensible à toutes les manœuvres occultes ou diaboliques de cet homme.

Les liens d’âme fusionnels peuvent aller qu’au vampirisme. C’est-à-dire que le dominant pompe l’énergie du dominé. Vampire= fantôme sortant la nuit de son tombeau qui va sucer le sang spirituel les forces spirituelles, mentales et spirituelles. Voilà comment agit le dominant, dans ce lien d’âme, envers le dominé, ou sur une famille. Cela peut provenir par une personne qui n’a pas traité la pitié de soi dans sa vie. Nous la reconnaissons à ses paroles, quand nous  voulons lui parler de personnes en difficulté, elle vous rétorque à chaque fois : Eh bien  pour moi  ce qui m’arrive c’est beaucoup plus grave. Elle devient un vampire spirituel et domine tous les siens, son entourage finit par se soumettre à  elle pour éviter les conflits.

Citons encore les liens d’âme avec les artistes : chanteur ou groupe de musiques sur leurs fans. Les fans choisissent la même coiffure ou coupe de cheveux etc. que l’artiste. Ils sont prêts à dépenser tous leurs argents pour acheter des CD ou DVD d’un artiste. Même à se déplacer loin et payer cher des billets d’entrée pour le rencontrer au simplement l’écouter.

Nous avons connu un jeune homme à qui nous avons parlé de Jésus. Il l’a accepté comme le Seigneur de sa vie. Il semblait progresser favorablement. Il s’est débarrassé et renoncer aux musiques du monde, sauf celle d’un groupe de chanteurs suédois. Il refusa, son attachement à ce type de musique nous semblait douteux. Visiblement il était lié à ce groupe, il a refusé de se détacher de ce groupe, et de se débarrasser de cette musique. Aujourd’hui il dirige un bar d’ambiance, et il a complètement abandonné Jésus.

Enfin disons que toute personne battue, mal traités, contrôlée, dominée, limitée dans son action et dans ses déplacements, harcelés physiquement, mentalement, moralement, spirituellement, est sous un lien d’âme. Il en est de même pour toute personne abusée physiquement, moralement ou même spirituellement Elle a besoin d’être délivrée d’un lien d’âme.

Sur le plan spirituel nous pourrions parler des liens mis par les responsables : gourous dans les sectes, des pasteurs ou des prêtres dans certaines églises. Il faudrait y ajouter certaines pratiques de l’islam.

— comment être délivré, libéré d’un lien d’âme ou fusionnel ?

Seul Jésus est qualifié pour cela. Voici ce qu’il a déclaré dans la synagogue de Nazareth, il y a deux mille ans.

— Luc 4-18 : l’esprit du seigneur est sur moi. Parce qu’il m’a oint pour annoncer de bonnes nouvelles aux pauvres. (Toute personne qui est dans un lien est un pauvre) il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé. Pour proclamer aux captifs la délivrance. Pour renvoyer libre les opprimés.

 

–Actes 2-22 à 24 : Homme israélite, écoutez ces paroles ! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par des miracles, des prodiges et des signes qu’il a opéré par lui, au milieu de vous. Comme vous le savez vous-même, cet homme livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir par la main des impies. Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle.

 

Voila bonne nouvelle : les hommes ont mis Jésus au tombeau. Mais il a été délivré des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle. Jésus a acquit le droit, l’autorité pour briser tous les liens de la mort ou diaboliques mise sur nos vies. Le lien de la mort c’est le lien le plus puissant auquel un homme ou une femme puisse être soumis.

Aucun être humain ne peut se délivrer lui-même de la mort, sauf  Jésus. Car en lui le péché n’a pas eu d’emprise. Le diable n’a trouvé aucune faille, aucune porte ouverte dans sa vie. Donc maintenant Jésus est qualifié pour nous sortir, nous libérer de tous lien diabolique, de tout lien d’âme.

— Délivrance= accorder le pardon et la libération avec le paiement d’une rançon. Nous avons été kidnappés par Satan, Jésus s’est offert en rançon pour libérer nos vies.

– Délivrance= briser les portes de la prison

— Tiré quelqu’un d’une situation ou d’un état dans lequel il était retenu ou menacé.

– Action de rendre libre, relâché de la captivité, de l’emprisonnement, pardonner la faute, bien-être, victoire, salut (par la nouvelle naissance) justifiés, secourir, réchappé (de l’éternel), donner naissance : l’accouchement est une délivrance après l’expulsion du placenta.

Le salut, ce sont les liens de la mort rompus. Nous avons un exemple de la délivrance de la mort avec Lazare, dans le tombeau depuis quatre jours, que Jésus libère, Jean 11-43-44 devant le tombeau Jésus cria d’une voix forte : Lazare sors ! Et le mort sortit les pieds et les mains liés de bandelettes et le visage couvert d’un linge. Jésus leur dit : délier le, et laisser le aller.

Là nous voyons Jésus faire la distinction entre les liens de la mort, ou sataniques, et les liens que les hommes posent sur la vie d’autrui, ou nous même sur notre vie. Nous sommes responsables des liens que nous mettons sur notre vie, ou sur la vie  des autres. L’initiative de la délivrance nous appartient.

Comment ?

Par la repentance et le pardon, Nous devons demander pardon pour les liens que nous avons mis sur notre vie où les liens que nous avons acceptés de nous laisser mettre par les autres. Nous devons également pardonner à ceux qui ont posé les liens sur nos vies. Ensuite Jésus, nous a donné l’autorité en son nom pour être délivré.

Nous avons besoin de chrétiens matures pour nous aider.

Le ministère du Saint Esprit est également indispensable nous le voyons avec les amis de Daniel dans la fournaise ardente. C’est le feu qui brûle leurs liens. Ici le  feu symbolise l’action libératrice du Saint Esprit.

De même dans la vie de Samson qui était lié, par ses frères, pour être livré dans les mains de ses ennemis. C’est le feu du Saint- Esprit qui est venu le libérer en brulant ses liens.

Si c’est le cas nous devons implorer le pardon de Dieu pour les liens dont nous sommes responsables  sur nos vies, et celle des autres, et des conséquences que cela a engendrées dans leur vie. Nous devons nous repentir et demander  le pardon de Dieu pour tous les liens qui sont venus dans nos propres vies à la suite de la désobéissance à la parole de Dieu.

Jusqu’à maintenant nous avons parlé de lien satanique, mais il arrive dans certains cas, de désobéissance à la parole de Dieu, que Dieu lui-même permet à un esprit de ténèbres de venir tourmenter notre vie. La Bible nous en montre un exemple avec ? Saül le roi d’Israël. Il désobéit, s’approprie un rôle pour lequel il n’avait pas été mandaté. Conséquences : l’onction du Saint-Esprit le quitte, et Dieu a permis à un esprit de dépression de venir sur sa vie pour le tourmenter.

Ensuite reconnaissons que nous avons besoin de libération dans nos vies, et ceci sans en accuser les autres. Plaidons coupables et demandons à Jésus de venir nous libérer.

Souvenons-nous que lorsque Bartimée, mendiant aveugle s’est présenté devant Jésus pour être guéri, Jésus lui a posé une question : que veux-tu que je te fasse ! Rabbouni, lui répondit l’aveugle, que je recouvre la vue. Donc ne craignons pas de faire connaître nos besoins à Dieu.

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QUI DITES-VOUS QUE JE SUIS ?

Qui dites-vous que je suis ? C’est la plus importante question de tous les temps et de toute l’histoire. Qui est cet homme, Jésus ? Que proclame-t-il ? Que fit-il dans le passé ? Que fait-il aujourd’hui ? Comme c’était le cas à l’époque, il en est de même aujourd’hui. Il nous faut l’aide de Dieu pour savoir qui est Dieu ! Nous avons besoin du ministère du Saint-Esprit pour nous révéler qui est vraiment cet homme glorieux, le Christ Jésus.

En entrant dans le quartier de Césarée de Philippes, Jésus commença à demander à ses disciples : « Qui les gens disent-ils que je suis ? Certains répondirent : « Quelques-uns disent que tu es Jean-Baptiste, d’autres que tu es Élie, et d’autres Jérémie, ou l’un des autres prophètes. Jésus personnalisa alors la question, « Qui dites-vous que je suis ? ». Simon Pierre proclama avec zèle : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » Jésus dit alors : « Heureux es-tu, Simon, fils de Jonas. Ni la chair, ni le sang ne t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. »

Certains disaient que Jésus était Jean Baptiste ressuscité des morts. Peut-être voyaient-ils dans la vie de Jésus, comme dans celle de Jean, la puissance de proclamer et la parole. D’autres faisaient la comparaison de la puissance du miraculeux dans sa vie comme dans la vie du prophète Élie. Ils voyaient la puissance qu’Il avait sur les éléments naturels du vent et de la mer et se souvenaient comment Élie avait pris son manteau et ouvert le Jourdain pour le traverser à sec. D’autres enfin réfléchissaient sur ses larmes, sa compassion et son intercession et percevaient qu’il était l’incarnation du prophète Jérémie.

QUEL EST CELUI QUI M’A ENVOYÉ ?

Une des grandes armes du combat spirituel est d’exercer l’autorité en Son nom.

« Qui es-tu, Dieu ? Quel est Ton nom ? » C’est la question que posa Moïse à Dieu alors que Celui-ci l’envoyait comme Son ambassadeur prophétique. « Qui es-tu après tout ? Comment croiront-ils que tu m’as envoyé ? Quel est Celui qui m’envoie ? En fait, quel est Ton nom ? »

Dans Exode 3. 13, « Moïse dit à Dieu : J’irai donc vers les enfants d’Israël, et je leur dirai : Le Dieu de vos pères m’envoie vers vous. Mais, s’ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je ? » Le verset suivant dit : « Je suis celui qui suis. » Et il ajouta : « C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : Celui qui s’appelle ‘JE SUIS’ m’a envoyé vers vous. »

Moïse savait que les Égyptiens avaient un nom pour chaque Dieu, ce qui lui fit naturellement anticiper cette question. Il la posa à l’avance pour se préparer à leur répondre. La réponse de Dieu en hébreu est Eheyeh Asher Eheyeh. Cela peut être traduit, « je suis cela (qui ou quoi) je suis » ou peut-être « je suis l’Unique existant par moi-même – l’Éternel, Celui qui a toujours été et sera toujours. » Cela se résume à JE SUIS dans ce passage, le Présent et le Vivant. C’est l’équivalent de Jéhovah l’Éternel.

Au cours des dernières années, beaucoup nous ont enseigné les noms composés de Dieu dans l’Ancien Testament. Il est Jéhovah NISSI – L’Éternel ma Bannière (Ex. 17. 15). Il est Jéhovah TSIDKENU – Le Seigneur notre Justice (Jérémie 23: 56). Il est Jéhovah SHALOM – le Seigneur notre Paix (Juges 8, 23). Il est Jéhovah RAPHA – le Seigneur qui guérit (Exode 15, 22-26). Il s’est approché comme notre Jéhovah M’KADDESH – Celui qui sanctifie (Lévitique 20.8). Puis Jéhovah SHAMMAH – Le Seigneur qui est toujours là (Ézéchiel 48. 35) ! Le nom Jéhovah JIREH nous dit que Dieu pourvoira (Genèse 22). Il est Jéhovah ROHI – le Seigneur notre Berger (Psaume 23) ! Ses noms révèlent Sa personnalité.

La présence, la puissance et la personnalité de Dieu sont toutes contenues dans Ses noms. La Bible contient une grande variété de noms pour Dieu.

Examinons les noms du Fils de Dieu. J’ai découvert au moins 140 noms différents dans les deux Testaments, décrivant le Fils de Dieu. Pour cette étude, je vous donne les 107 noms les plus majestueux contenus dans le Nouveau Testament. Apprenez à savoir comment Il se décrit Lui-même et attendez-vous au Saint-Esprit pour qu’Il vous révèle pleinement qui est Jésus-Christ.

 

  1. Jésus Christ (Matt. 1. 1)
  2. Le Fils d’Abraham (Matt. 1. 1)
  3. Le Fils de David (Matt. 1. 1 ; 9. 27)
  4. Christ (Matt. 1. 17 ; 2. 4)
  5. Jésus (Matt. 1. 21)
  6. Emmanuel (Dieu avec nous) (Matt. 1. 23)
  7. Le Roi des Juifs (Matt. 2. 2 ; 21. 5)
  8. Le Chef (Matt. 2. 6)
  9. Le Nazaréen (Matt. 2. 23)
  10. Le Fils de Dieu (Matt. 4. 3)

 

  1. Le Maître (Matt. 8. 19)
  2. Le Fils de l’homme (Matt. 8. 20)
  3. Le Médecin (Matt. 9. 12)
  4. L’Époux (Matt. 9. 15)
  5. L’Ami des pécheurs (Matt. 9. 19)
  6. Le Bien-aimé (Matt. 12. 18)
  7. Le Semeur (Matt. 13. 3)
  8. Le Fils du Très Haut (Luc 1. 32)
  9. Le puissant Sauveur (Luc 1. 69)
  10. Le Soleil levant (Luc 1. 78)

 

  1. Christ le Seigneur (Luc 2. 11)
  2. Le Sauveur (Luc 2. 11)
  3. La Consolation d’Israël (Luc 2. 25)
  4. Le Salut (Luc 2. 30)
  5. Jésus de Nazareth (Luc 4. 34)
  6. le Saint de Dieu (Luc 4. 34)
  7. Le Verbe (Jean 1. 1,2)
  8. Dieu (Jean 1. 1-3 ; 20. 28 ; Héb. 1. 8)
  9. La véritable Lumière (Jean 1. 9)

 

  1. Le Fils unique de Dieu (Jean 1. 18 ; 3. 16)
  2. L’Agneau de Dieu (Jean 1. 29 ; Apo. 5. 6)
  3. Le Roi d’Israël (Jean 1. 49)
  4. Un Docteur (Jean 3. 2)
  5. Le Don de Dieu (Jean 4. 10)
  6. Le Sauveur du Monde (Jean 4. 42)
  7. Le Pain de Dieu (Jean 6. 33)
  8. Le Pain de vie (Jean 6. 35 ; 48-51)
  9. La Lumière du monde (Jean 8. 12)
  10. La Porte des brebis (Jean 10. 7)

 

  1. Le bon Berger (Jean 10. 11)
  2. Le Chemin, la Vérité et la Vie (Jean 14. 6)
  3. Le vrai Cep (Jean 15. 1 – 8)
  4. Seigneur et Dieu (Jean. 20. 28)
  5. Le Saint et le Juste (Actes 3. 14)
  6. Le saint enfant Jésus (Actes 4. 27)
  7. Un Prince et un Sauveur (Actes 5. 31)
  8. Le Seigneur de tous (Actes 10. 36)
  9. La Propitiation (Rom. 3. 25 ; I Jean 2. 2)
  10. Jésus-Christ notre Seigneur (Rom. 6. 23)
  11. Le libérateur (Rom. 11. 26)

 

  1. Christ Jésus (I Cor. 1. 2 ; I Tim. 2. 5)
  2. La Puissance de Dieu (I Cor. 1. 24)
  3. La Sagesse de Dieu (I Cor. 1. 24)
  4. La Sanctification (I Cor. 1. 30)
  5. Le Seigneur de Gloire (I Cor. 2. 8)
  6. Notre Pâque (I Cor. 5. 7)
  7. Le Rocher spirituel (I Cor. 10. 4)
  8. Christ, les prémices (I Cor. 15. 23)
  9. Le Dernier Adam (I Cor. 15. 45)
  10. Le second homme (I Cor. 15. 45 – 47)

 

  1. L’Image de Dieu (II Cor. 4. 4)
  2. La postérité d’Abraham (Gal. 3. 29)
  3. Le bien-aimé (Éph. 1. 6)
  4. La Pierre d’angle (Éph. 2. 20)
  5. le Chef de l’Église (Col. 1. 18)
  6. Le premier né d’entre les morts (Col. 1. 18)
  7. Christ Jésus notre Seigneur (I Tim. 1. 12)
  8. Le Médiateur (I Tim. 2. 4,5)
  9. L’homme Christ Jésus (I Tim. 2. 5)
  10. La rançon pour tous (I Tim. 2. 6)
  11. La postérité de David (II Tim. 2. 8)
  12. Le Seigneur Jésus-Christ notre Sauveur (Tit. 1. 4)
  13. Notre espérance bénie (Tit. 2. 13)
  14. Grand Dieu et Sauveur (Tit. 2. 13)
  15. L’éclat de Sa gloire (Héb. 1. 3)
  16. L’emprunte de sa personne (Héb. 1. 3)
  17. Celui qui soutient toute chose (Héb. 1. 3)
  18. Le Prince du salut (Héb. 2. 10)
  19. l’apôtre et le souverain sacrificateur de la foi que nous professons, (Héb. 3. 1)
  20. Le Précurseur (Héb. 6. 20)

 

  1. Le Ministre du sanctuaire (Héb. 8. 1)
  2. Le Testateur (Médiateur) et une nouvelle alliance (Héb. 9. 16, 17)
  3. Le Chef et le Consommateur de la foi (Héb. 12. 2)
  4. Le grand Pasteur des brebis (Héb. 13. 20)
  5. Le Pasteur et le Gardien de vos âmes (I Pet. 2. 25)
  6. Le souverain Pasteur (I Pet. 5. 4)
  7. Le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ (II Pet. 1. 11)
  8. L’agneau sans défaut et sans tache (II Pet. 1. 19)
  9. L’Avocat (I Jean 2. 1)
  10. Jésus-Christ le Juste (I Jean 2. 1)

 

  1. La Vie éternelle (I Jean 5. 20)
  2. Le Témoin fidèle (Apo. 1. 5)
  3. Le premier ressuscité des morts (Apo. 1. 5)
  4. Le Prince des Rois de la terre (Apo. 1. 5)
  5. L’Alpha et l’Omega (Apo. 1. 8 ; 21. 6; 22. 13)
  6. Le Commencement et la Fin (Apo. 1. 8)
  7. Le premier et le Dernier (Apo. 2. 8)
  8. L’Étoile du matin (Apo. 2. 28)
  9. L’Amen (Apo. 3. 14)
  10. Le témoin fidèle et véritable (Apo. 3. 14)

Le commencement de la création (Apo. 3. 14 ; Éph. 3. 9 ; Col. 1. 15 – 18)

  1. Le Lion de la tribu de Juda (Apo. 5. 5)
  2. Le rejeton de David (Apo. 5. 5)
  3. La Parole de Dieu (Apo. 19. 13)
  4. Le Roi des rois et Seigneur des seigneurs (Apo. 19. 16)
  5. Le rejeton et la postérité de David (Apo. 22. 16)
  6. L’Étoile brillante du matin (Apo. 22. 16)

UNE RÉVÉLATION DE CE QU’IL EST !

Si vous méditez sur la richesse de Ses noms, vous serez transformés ! Laissez ces vérités vous pénétrer au plus profond. Si vous faites ainsi, les doutes et les peurs s’enfuiront et vous constaterez que vous êtes changés en Sa ressemblance.

L’une des grandes armes du combat spirituel est d’exercer l’autorité de son nom. Nous devons déclarer les merveilles de Son grand nom ! Son nom fait fuir l’ennemi. Comme les anciens disciples s’en rendirent compte, vous aussi pourrez dire, « Les démons nous sont soumis par la puissance de Ton nom ! » Nous ne servons pas un Dieu impersonnel et inconnu. Il s’est fait connaître à nous par la révélation de Son nom.

Mais vous réaliserez qu’il y a même quelque chose de plus grand que la peur des démons à la mention de Son nom. Devant son nom, les anges se prosternent. Devant son nom, les chefs et les rois tremblent et sont dans la crainte. Au murmure de Son nom, les cœurs durs se fondent. Il n’y a qu’un seul nom qui soit digne. Celui de Christ et de Christ seul.

Dans un moment historique du futur, tout genou, au ciel et sur terre fléchira et toute langue confessera que Jésus Christ est Seigneur ! Quel événement surprenant de l’histoire ! L’apogée de toutes choses est enveloppée dans la beauté de cet homme unique – le Christ Jésus, notre Seigneur et dans la magnificence de Son nom.

Au fur et à mesure que vous sonderez les noms de Dieu et que vous vous imprégnerez de la réalité qu’Il vous a donnée de Son nom, vous serez submergés par l’adoration et un amour profond. Nous portons Son nom – Chrétien. Ce nom recouvre l’autorité, la puissance, la provision, l’identité, la sécurité et une relation. Portez son nom avec honneur. Déclarez la gloire de son nom jusqu’aux extrémités de la terre. Soyez fiers de Son nom car il est grand et digne de louange.

Les noms de Jésus sont comme un marteau-piqueur spirituel qui brise tout ce qui pourrait nous inciter à trouver notre sécurité ou notre identité en quelque chose ou quelqu’un d’autre que Lui seul. La jalousie de Dieu nous impose parfois des exigences particulières. Il n’est satisfait que quand toutes les facettes de Ses noms spécifiques sont inscrites au plus profond de notre être.

Nous devons focaliser notre foi sur Dieu et pas seulement avoir un ministère par l’intermédiaire d’un don. Nous devons chercher Dieu pour Lui et Lui seul. Si nous invitons Sa présence et communions avec le Roi des cœurs, son nom sera exalté et élevé !

Déclarons la Majesté de ses grands noms !

Traduction Dominique François

Dr. James W. Goll

Founder of Encounters Network * Dieu Encounters Training e-School * Prayer Storm

Email.  info@encountersnetwork.com

Website.  www.encountersnetwork.com

 

 

 

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Comment sommes-nous remplis du fruit de justice ?

 En devenant justice de Dieu, nous pourrons porter le précieux fruit de justice, le fruit que le Père attend de voir fleurir et mûrir dans nos vies. Ainsi il sera glorifié dans nos vies, en échange de la justice qu’il nous offre, par grâce, par le moyen de la foi dans le sacrifice de Jésus.

La justice nous vient par Jésus en vivant l’échange divin selon les versets qui suivent : Celui qui n’a point connu le péché (Jésus), il (Dieu) l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu.

                                                                                                             2 Corinthiens 5-21 

 Rempli du fruit de la justice, qui est par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu.                                                                                   Philippiens 1-11 

Bible du Semeur : Vous paraîtrez chargés des fruits que fait mûrir en nous la vie nouvelle produite par Jésus–Christ. De cette manière, vous ferez honneur à Dieu qui sera loué à cause de vous.

 Jésus dit : l’œuvre de Dieu, c’est de croire en celui qu’il a envoyé.   Jean 6 : 29

La Bible nous demande de croire dans l’œuvre accomplie par Jésus sur la croix, à l’échange divin de la croix ; alors nous porterons et nous serons remplis de ce fruit de justice.

Sur la croix, Jésus a été crucifié dans le corps de péché ou de mort. La vieille nature ou la nature déchue, adamique a été mise à mort et ensevelie avec Jésus. Jésus est ressorti vivant du tombeau, dans son corps de ressuscité ou de nouvelle création. Car la création actuelle disparaîtra, roulée comme un vieux manteau, et livrée aux flammes. Alors une nouvelle terre, et un nouveau ciel apparaîtront.

Jésus a déjà revêtu son corps de ressuscité pour cette nouvelle création. Il est le premier né d’entre les morts : la tête. Nous nous sommes le corps. Donc puisque la tête est déjà ressuscitée, le corps, aussi est destiné à connaître la résurrection.

Déjà, dès maintenant il nous offre, par la foi, de devenir une nouvelle création, en échange de notre vieille nature. Nous recevons sa nature de ressuscité, notre nouvelle nature. Plus tard notre corps aussi  ressuscitera.

 Si quelqu’un est en Christ Il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées. Voici toutes les choses de ce sont devenus nouvelles.

                                                                                                              2 Corinthiens 5-17

Si quelqu’un est en Christ « il est une nouvelle création » et non pas une nouvelle créature. La nature de la nouvelle création à venir, Jésus nous l’offre maintenant. Les choses anciennes ou la nature pécheresse appartiennent au passé. Si nous le croyons et nous nous en emparons par le moyen de la foi, nous le verrons s’accomplir dans nos vies.

C’est la même chose avec le péché et sa puissance. Sa puissance a été anéantie à la croix et mise au tombeau : la nature pécheresse et ses fruits. Puisque Jésus a dépouillé les autorités et les dominations. Il a cloué, à la croix, le document accusateur (la loi) qui nous condamnait.

Trop souvent notre compréhension se limite aux fruits du péché, c’est-à-dire à la partie visible du péché :

La colère, l’orgueil, la méchanceté. Nous ignorons l’arbre qui produit ces fruits. Jésus a porté les deux et vaincu les deux : l’arbre qui représente la puissance du péché, puisqu’il en  a désarmé l’auteur, et les fruits du péché, par son obéissance jusqu’à la mort.

Il a expié ou payé notre rançon ou dette. Alors vivons en qualité de juste et de saint et non plus comme des pécheurs graciés.

Jésus a agi de même avec la honte (la nudité, la pauvreté, l’abandon) elle a été crucifiée (Jésus était nu sur la croix) et mis au tombeau. Jésus est ressuscité glorieux, par la puissance de la gloire du Père.

À nouveau en Jésus, dans la nature de la nouvelle création, la Bible nous dit : nous sommes appelés à marcher de gloire en gloire. La voie de la gloire nous était fermée, maintenant à nouveau elle est ouverte.

Jésus s’est aussi chargé de la maladie. Jésus a pris sur lui non pas les maladies, mais la maladie et son origine. Tout cela a été crucifié et mis au tombeau avec le corps adamique. La maladie était liée à la nature adamique. Maintenant la nature adamique est morte et la maladie qui s’y était attachée par le péché. Maintenant Jésus nous offre la guérison par ses meurtrissures.

Vivons vraiment dans la nature du ressuscité

Il n’est pas dit que nous ne connaîtrons plus la maladie, le temps que nous vivons dans notre corps actuel, notre tente. Mais considérons la maladie comme une intruse, dans notre nouvelle nature, et dont l’auteur est vaincu et désarmé.

 ainsi donc, comme une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été rendus pêcheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus juste.                                                    Romains 5 -18 et 19

« Tout est accompli » c’est la raison pour laquelle Jésus ne doit plus mourir. Et c’est la raison pour laquelle, tant que nous nous considérerons comme des pécheurs graciés,   où vivant encore dans la nature déchue, c’est-à-dire simplement comme des sauvés de la mort éternelle, jamais nous ne rentrerons dans la révélation de cet échange, et encore moins nous en vivrons.

Nous n’expérimenterons jamais la vie d’un juste ou d’un saint.

Nous continuerons à  produire des efforts pour ne plus nous mettre en colère, pour ne plus connaître le rejet ou l’échec… Nous jeunerons, nous demanderons la prière, nous suivrons des conférences, des cures d’âme. Jamais nous ne serons remplis du fruit de justice qui consiste à croire l’échange que Jésus nous propose à la croix.

Nous ne vivrons pas de gloire en gloire, même si nous proclamons ce verset. Notre bouche le proclamera avec notre tête, et non avec le cœur comme la Bible le demande.

Quel est vraiment le cœur de l’Évangile ?

Nous le trouvons dans ce verset : Celui qui n’a pas connu le péché il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.

                                                                                                              2 corinthiens 5-21

Ici nous avons la description de l’échange divin.

 Qu’est-ce que l’échange divin ?

Il peut être résumé de la manière suivante : Dieu prit tout le mauvais de nos vies et celui qui nous était destiné à cause de nos péchés et de notre nature pécheresse, et le mit sur Jésus. Dieu prit tout le bien, qui était destiné à la vie d’obéissance irréprochable de Jésus, et il nous l’offre gratuitement lorsque nous mettons notre foi en Jésus.

1 – Jésus prit sur lui notre châtiment, il nous offrit la rémission de nos péchés.

Il faut distinguer la différence entre la rémission et le pardon.

-Le pardon : lorsque quelqu’un nous pardonne, il oublie les torts que nous que nous lui avons causés, mais cela reste dans leurs mémoires.

-La rémission : lorsque le péché est remis, toute évidence de son existence est totalement effacée. La rémission nous est donnée par le sang de Jésus qui efface nos péchés.

2-Jésus prit nos maladies et nos souffrances, et nous donne en échange guérison et santé.

 Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts à nos péchés nous vivions pour la justice : lui par les meurtrissures duquel nous sommes guéris.                                                                                         1 Pierre 2  – 24

Dieu a pris le mal de nos vies, la souffrance et la maladie, pour les placer sur Jésus. En échange, il nous offre la guérison et la santé. Car Dieu veut que nous restions en bonne santé, et c’est dans sa nature de guérir les malades.

-3 : Jésus enleva nos péchés pour nous offrir sa justice : le jour du Grand pardon ou de la fête de l’expiation, le souverain sacrificateur utilisait deux boucs.

-le premier était sacrifié et son sang était porté dans le lieu très saint par le souverain sacrificateur, qui aspergeait le propitiatoire (lieu ou Dieu nous est favorable ou propice) afin d’obtenir le pardon des péchés.

-Sur le deuxième bouc le souverain sacrificateur lui imposait ses mains pour lui transmettre les péchés du peuple.

Ensuite ce bouc était envoyé mourir dans le désert, emportant les péchés loin de la face de Dieu. Cela symbolise l’œuvre de Jésus sur la croix qui a  été fait péché pour nous.

Retenons bien que la justice de Dieu se manifeste par le don volontaire de la part de Jésus. Ensuite Dieu nous impute toute sa justice, celle que Jésus nous a obtenue. Si nous le croyons et l’acceptons. Nous ne serons jamais plus justes que maintenant.

4-Jésus nous offre sa vie en échange de notre mort :

 Car le salaire du péché c’est la mort mais le don gratuit de Dieu c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur.                                       Romains 6 – 23

 -Qu’est-ce que la mort ?

 Elle est d’abord spirituelle avant d’être physique. La mort spirituelle consiste à être séparé de Dieu éternellement, et ne pas avoir la vie de Dieu en nous maintenant.

-Qu’est-ce que la vie ? C’est avoir la vie éternelle en nous, c’est-à-dire la vie de Dieu en soi, en nous dès aujourd’hui et pour toujours. Elle se nomme « zoé» lorsque nous acceptons Jésus dans notre vie. La vie de Dieu nous est transmise dans notre esprit.  Notre esprit est ramené à la vie par la véritable vie de Dieu

-5- Jésus prit notre pauvreté pour nous offrir son abondance.

À la croix Jésus a touché toutes nos situations humaines. Jésus a pris sur lui notre pauvreté. Voici une définition de la pauvreté : Tu serviras, au milieu de la faim, de la soif, de la nudité et la disette de toutes choses, tes ennemis que l’Eternel enverra contre toi. Il mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu’à ce qu’il t’ait détruit.                                                                           Deutéronome 28 : 48

Selon ce verset, la pauvreté se définit en quatre points :

1-la faim

-2 la soif

-3 la nudité

-4 le manque absolu

Toute personne qui connaît ces 4 points, est d’une pauvreté absolue.

Jésus a connu ces quatre points lorsqu’il était sur la croix.

Ceci est l’œuvre complète de Jésus sur la croix. Il a pris notre pauvreté afin que nous recevions l’abondance.

À la croix, Jésus a connu la faim, la soif, la nudité, le manque absolu. Il a abandonné toutes les richesses de son Père pour lui obéir jusqu’à la croix. Notre devoir c’est d’utiliser l’abondance de Dieu pour enrichir le monde.

6-Jésus nous offre de partager sa gloire en échange de notre honte.

Ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection, en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et c’est assis à la droite du trône de Dieu.                   Hébreux 12-2

Jésus sur la croix, n’est pas venu seulement à la rencontre de nos problèmes spirituels, physiques et matériels, mais également nos peines émotionnelles.

La honte est une des émotions qui affecte l’humanité depuis le jardin d’Eden. Sur la croix, Jésus a connu la honte et le rejet. La honte est ce que Jésus a souffert, lorsqu’il était cloué nu sur la croix.

-7-Jésus prit notre rejet et Dieu nous accepte dans sa famille :

 Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voie forte : Eli, Eli lamas sabachtani ? C’est-à-dire : mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ?

                                                                                                                     Hébreux 12-2

Auparavant jamais Jésus n’avait appelé son père « DIEU ». D’habitude, il l’appelait toujours son Père. Jésus se senti abandonné de son père, il a connu la honte et le rejet.

Qu’est ce que la honte ?

La honte c’est un sentiment d’inutilité, d’indignité.

Grâce à l’esprit d’adoption, maintenant nous avons le privilège de pouvoir appeler Dieu : « Père » « Abba »

Et vous n’avez pas reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d’adoption, par lequel nous crions : « Abba ! Père ! »                                                                                           Romains 8-15

 -8-Jésus prit la malédiction, il nous offre sa bénédiction

 Christ nous a racheté de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : maudit est quiconque est pendu au bois. Afin que la bénédiction d’Abraham ait pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous recevions par la foi l’Esprit qui avait été promis.

                                                                                                              Galates 3- 13 et 14

Les grandes lignes de la bénédiction sont contenues dans Deutéronome 28 : 2 à 14 Elle nous donne la victoire, abondance, fécondité et la faveur de Dieu. La faveur de Dieu, c’est l’intérêt que Dieu porte pour les choses les plus petites de nos vies. La bénédiction de Dieu dans nos vies résulte de ses promesses et de l’obéissance à sa parole.

Les grandes lignes des malédictions son contenues dans Deutéronome 28 : 15 à 68. Toutes résultent de la désobéissance à la parole de Dieu.

Sur la croix, Jésus a pris toutes ces malédictions sur lui, afin de nous offrir sa bénédiction.

-9- Jésus a repris la clé du séjour des morts

 Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts.

                                                                                                             Apocalypse 1 : 18

 Vous cher lecteur ou lectrice qui venez de lire ce message, sachez que vous êtes aimés par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL vous cherche, il attend que vous vous laissiez rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour vous, un plan de bonheur, il désire que vous le connaissiez pour vous manifester son amour et que vous deveniez membre de sa famille. Il vous donne et vous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi.                                                                               Jean14-6

Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

                                                                                                                Apocalypse 3-20

Oui Jésus frappe à la porte de votre cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dans le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.

Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie. Ainsi je porterai le fruit de justice que tu attends de moi.

 

 

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Apportons-nous notre bûche au corps de Christ?

En voyant ce titre certains penseront à la bûche de Noël qui approche. Non, il s’agit de notre vie spirituelle qui peut-être considérée comme une bûche spirituelle.

Certes, dans le corps de Christ nous trouvons des animateurs de louange, des prédicateurs qui sont déjà en place. Mais chaque membre, nouveau-nés et les plus anciens doit apporter sa bûche pour activer, alimenter le feu du Saint-Esprit.

Que représente notre buche ? Dans le naturel il existe différentes qualités de bois : chêne, peuplier, sapin etc., de même dans le spirituel : Or, si quelqu’un bâtit sur ce fondement(Jésus) avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée ; car le jour la fera connaître, parce qu’elle se révélera dans le feu, et le feu éprouvera ce qu’est l’œuvre de chacun. Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense. Si l’œuvre de quelqu’un est consumée, il perdra sa récompense ; pour lui, il sera sauvé, mais comme au travers du feu.

                                                                                                                               1 Corinthiens 3 : 12 à 15

Ces versets nous enseignent qu’il existe deux catégories d’œuvres: celles de l’esprit et celles de la chair. L’or, l’argent, les pierres précieuses révèlent les œuvres de l’esprit, le bois, le foin, et le chaume celles de la chair. Celles de l’esprit subsisteront à l’épreuve du feu, par contre celles de la chair seront consumées par le feu du Saint-Esprit. Maintenant, il nous appartient de discerner dans quelle catégorie se situent nos œuvres et la nature de notre bûche que nous apportons dans le corps Christ.

 

Quels sont les constituants de notre buche spirituelle 

 

-Qualité ou fruits de vie de notre prière dans la semaine

-Qualité de notre relation avec le Père, avec Jésus, avec le Saint-Esprit

-Qualité de la nourriture spirituelle que nous avons reçue par la lecture de la Parole, lecture de bons livres chrétiens, l’écoute d’enseignements

-Qualité de nos temps de louange et d’adoration

Le corps de Christ attend de chaque membre qu’il exerce fidèlement et avec amour, dans une pleine santé spirituelle, sans murmurer, et avec une constante persévérance, le ministère et les dons que Dieu lui a donnés pour l’édification de tout le Corps! Il y a diversité de dons, mais le même Esprit ; diversité de ministères, mais le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit ; à un autre, le don d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, la diversité des langues ; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps,   ainsi en est-il de Christ.

                                                                                                                              1 Corinthiens 12 : 4 à 12

Et aussi qu’il continue à produire le bon fruit de l’Esprit, pour que tout le Corps puisse manifester le caractère et la nature du Seigneur Jésus!

Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.                                                                                       Galates 5 : 22

 

 

Un membre, que peut-il  attendre  du Corps de Christ?

 

Que le corps de Christ contribue à lui transmette fidèlement la vie de Christ, et que tous les autres membres accomplissent normalement leur fonction : Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ ; ainsi, nous ne serons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais en professant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ.                                                                                                                Ephésiens 4 : 11à 15

Fondamentalement, ce qui est important pour chaque membre du corps de Christ, c’est qu’il reçoive et transmette la Vie de Christ. Le seul élément qui circule dans tout notre corps et qui visite chaque membre, chaque cellule de notre corps, c’est le sang.

Sur le plan spirituel, cet élément qui circule dans tout le Corps de Christ et qui visite chaque membre, chaque cellule du Corps, c’est l’Esprit de Dieu. A condition que chaque membre soit connecté sur le vrai cep c’est-à-dire Jésus. C’est Lui, le Saint-Esprit qui vivifie, qui donne la Vie, à chaque membre. Il symbolise l’action de la sève dans le sarment. Mais il faut que la circulation de la Vie se fasse sans entraves. Ce qui entrave toujours la Vie du Corps, c’est  la chair non crucifiée, le manque de fondement et l’absence de vision commune.

La comparaison entre le Corps de Christ et le corps humain est intéressante, mais elle a des limites. Dans un corps humain, chaque membre ou chaque organe, ne peut accomplir qu’une seule fonction, celle qui correspond à sa nature propre.

Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. Si le pied disait : Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps ne serait il pas du corps pour cela ? Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas un œil, je ne suis pas du corps ne serait elle pas du corps pour cela ?

Si tout le corps était œil, où serait l’ouïe ? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat ? Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ?

 Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps. L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous. Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires ; et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le plus d’honneur, tandis que ceux qui sont honnêtes n’en ont pas besoin. Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait,  afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres. Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui. Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part.       1 Corinthiens 12 : 12 à 27

 

L’œil ne peut que voir, l’oreille ne peut qu’écouter, etc… Toutefois notons que l’œil ne voit par pour lui-même mais pour tout le corps. Tout le corps bénéficie de ce que voit l’œil. L’oreille n’entend pas que pour elle même, mais pour tout le corps. Tout le corps bénéficie de ce qu’entend l’oreille. Le cœur ne bat pas que pour lui-même, mais pour  que tout le corps soit irrigué constamment par du sang fraichement oxygéné et que chaque cellule reçoive la nourriture dont elle a besoin pour assurer sa fonction.

Maintenant comparons ce modèle de fonctionnement des membres du corps humain avec les membres du corps de Christ. Un certain nombre remplissent correctement leur fonction. D’autres au contraire sont animés par un esprit d’indépendance et vivent pour eux-mêmes. Ce sont des membres « mer morte », ils viennent comme dans un super marché pour remplir leur panier d’emplettes spirituel. Ils reçoivent, mais ne redonnent jamais. Leurs paroles deviennent tellement salées qu’elles ne donnent plus la vie au contraire. Jésus a dit : Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Ecriture.                                                                                                                 Jean 7 : 38 

 

La comparaison entre les membres du corps naturel et du corps de Christ a des limites.

Chaque membre du Corps de Christ est un être complet en lui-même. Il est créé à l’image de Christ. Chaque membre est une habitation de Dieu en esprit. Chaque membre individuel est destiné, comme le Corps tout entier, à manifester Christ dans toute Sa plénitude. Jésus a dit que celui qui croit en Lui  accomplira les mêmes œuvres que Lui.

Chaque membre du Corps de Christ, par sa nouvelle nature, et par la présence de Christ en lui, est donc potentiellement capable d’occuper la  place dans le Corps de Christ selon le plan de Dieu pour lui. C’est Dieu qui nous place dans l’Eglise comme Il veut. Mais Dieu, dans Sa souveraineté, peut aussi nous changer de place, s’Il le décide.

C’est ainsi qu’Etienne et Philippe, qui avaient été nommés diacres pour “ « servir aux tables,”  » ont été appelés par le Seigneur à exercer de puissants ministères d’évangélistes. Paul était enseignant à Antioche avant d’être apôtre.

Nous pourrons toujours, par la puissance de Christ qui demeure en nous, exercer les nouvelles fonctions qui seront propres à cette nouvelle place. Cela, un membre du corps humain ne peut pas le faire.

Il est bon de savoir que Dieu nous rend capable, en Christ, d’occuper la  place qu’il nous destine dans Son Corps. Si Dieu décide de nous changer de place au sein de Son Corps, nous n’avons pas à craindre d’être incapables d’occuper ces nouvelles fonctions. Car c’est Christ en nous qui nous rend capables. Je puis tout par Celui qui me fortifie.

                                                                                                                                             Philippiens 4: 13

Mais cette capacité ne peut s’exercer que si nous sommes dans l’Esprit, et non dans la chair.

Bien-aimés, le bien-être de tout le corps de Christ dépend d’abord de la qualité de la relation que chaque membre du Corps a pu établir avec la Tête, qui est le Seigneur Jésus. La qualité de la relation entre les différents membres est également très importante. La première qualité qui nous est demandée consiste à nous tenir en vérité et dans l’amour les uns envers les autres.

Mais en proclamant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ. C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui–même dans l’amour. Ephésiens 4 : 15 et 16

Le solide assemblage nous parle des jointures ou des ligaments qui relient les différents membres les uns aux autres.

Les jointures ou articulation dans le corps de Christ symbolisent : La présence de l’huile du Saint-Esprit, la souplesse de caractère, un cœur contrit. La soumission les uns aux autres, l’unité dans l’esprit. Tout ceci est contraire à l’esprit d’indépendance.

Puisque nous sommes déjà complets en Christ, et que nous n’avons pas besoin des autres pour obtenir notre identité en Christ, quelle utilité ont donc pour nous les autres membres du Corps de Christ?

Tout d’abord, ceux qui ont atteint plus de maturité : qu’ils nous aident à découvrir Celui que nous avons déjà en nous, Christ. Ils vont aussi nous aider à découvrir ce que nous sommes déjà en Christ, dans notre nouvelle nature.

Nous n’avons pas besoin des autres Chrétiens pour être ce que nous sommes en Christ. Cela nous est entièrement donné dès notre nouvelle naissance. Mais nous aurons besoin des autres pour qu’ils nous aident à comprendre ce que nous sommes en Christ.

Nous avons aussi besoin des autres pour exercer le ministère que Dieu nous a confié dans le Corps de Christ. Nous avons enfin besoin des autres pour bénéficier du ministère qu’ils ont eux-mêmes reçu du Seigneur. Car c’est la Vie de Christ qui s’exprime au travers de ces différents ministères.

Chaque ministère individuel dans l’Eglise est une partie du grand ministère de Christ. Tous les membres du Corps sont essentiels pour l’exercice collectif du ministère de Christ. Le Seigneur a besoin de tout Son Corps pour manifester ce qu’Il est, et pour exercer la plénitude de Son ministère, dans l’Eglise et dans le monde.

La seule chose qui puisse rendre le Corps de Christ malade, c’est la présence du péché quelque part dans ce Corps. Le péché résulte toujours de l’action de la chair. Le péché d’un seul membre peut contaminer tout le corps d’une part et d’autre part il affaiblit tout le corps. En voici un exemple : On entend dire généralement qu’il y a parmi vous de la débauche, et une débauche telle qu’elle ne se rencontre même pas chez les païens ; c’est au point que l’un de vous a la femme de son père.                                                      1 Corinthiens 5 : 1

Si la chair, en tant que puissance de péché, est toujours présente dans notre corps physique, elle ne doit jamais nous contrôler. Elle doit toujours rester maintenue dans la mort par la croix! Le perfectionnement des saints passes donc d’abord par la crucifixion de notre chair.

C’est toujours le péché qui bloque la circulation de la Vie et de l’Esprit de Dieu dans les différents membres, et entre tous les membres. Le péché agit un peu comme une arthrose qui paralyse les jointures, ou comme le cholestérol qui bouche les artères et empêche le sang d’y circuler librement.

Eliminer la chair et le péché du Corps de Christ revient donc à nettoyer, à purifier et à guérir ce Corps, afin que la Vie éternelle de Dieu puisse librement se répandre et circuler dans tout le Corps. Alors ce Corps pourra de plus en plus être un instrument efficace au service de sa Tête, qui est Christ.

Ce travail de perfectionnement des saints aboutit à rendre les Chrétiens de moins en moins charnels, et de plus en plus spirituels, dans leur vie concrète et pratique. Ce “ « nettoyage”  » spirituel implique un amour profond de la Vérité, et le désir de nous repentir de toutes nos œuvres charnelles. D’où la nécessité de prêcher la croix, et d’enseigner la marche par l’esprit!

 

La comparaison entre le Corps de Christ et le corps humain est intéressante, mais elle a des limites. Dans un corps humain, chaque membre ou chaque organe, ne peut accomplir qu’une seule fonction, celle qui correspond à sa nature propre.

Maintenant comparons ce modèle de fonctionnement des membres du corps humain avec les membres du corps de Christ. Un certain nombre remplissent correctement leur fonction. D’autres au contraire sont animés par un esprit d’indépendance et vivent pour eux-mêmes. Ce sont des membres « mer morte » Ils reçoivent, mais ne redonnent jamais. Leurs paroles deviennent tellement salées qu’elles ne donnent plus la vie au contraire. La comparaison entre les membres du corps naturel et du corps de Christ a des limites.

Chaque membre du Corps de Christ est un être complet en lui-même. Il est créé à l’image de Christ. Chaque membre est une habitation de Dieu en esprit. Chaque membre individuel est destiné, comme le Corps tout entier, à manifester Christ dans toute Sa plénitude. Jésus a dit que celui qui croit en Lui accomplira les mêmes œuvres que Lui.

Chaque membre du Corps de Christ, par sa nouvelle nature, et par la présence de Christ en lui, est donc potentiellement capable d’occuper la place dans le Corps de Christ selon le plan de Dieu pour lui. C’est Dieu qui nous place dans l’Eglise comme Il veut. Mais Dieu, dans Sa souveraineté, peut aussi nous changer de place, s’Il le décide.

C’est ainsi qu’Etienne et Philippe, qui avaient été nommés diacres pour “ « servir aux tables,”  » ont été appelés par le Seigneur à exercer de puissants ministères d’évangélistes. Paul était enseignant à Antioche avant d’être apôtre.

Nous pourrons toujours, par la puissance de Christ qui demeure en nous, exercer les nouvelles fonctions qui seront propres à cette nouvelle place. Cela, un membre du corps humain ne peut pas le faire.

Il est bon de savoir que Dieu nous rend capable, en Christ, d’occuper la place qu’il nous destine dans Son Corps. Si Dieu décide de nous changer de place au sein de Son Corps, nous n’avons pas à craindre d’être incapables d’occuper ces nouvelles fonctions. Car c’est Christ en nous qui nous rend capables. Je puis tout par Celui qui me fortifie.

                                                                                                                                              Philippiens 4: 13

Mais cette capacité ne peut s’exercer que si nous sommes dans l’Esprit, et non dans la chair.

Bien-aimés, le bien-être de tout le corps de Christ dépend d’abord de la qualité de la relation que chaque membre du Corps a pu établir avec la Tête, qui est le Seigneur Jésus. La qualité de la relation entre les différents membres est également très importante. La première qualité qui nous est demandée consiste à nous tenir en vérité et dans l’amour les uns envers les autres.

Le solide assemblage nous parle des jointures ou des ligaments qui relient les différents membres les uns aux autres.

Les jointures ou articulation dans le corps de Christ symbolisent : La présence de l’huile du Saint-Esprit, la souplesse de caractère, un cœur contrit. La soumission les uns aux autres, l’unité dans l’esprit. Tout ceci est contraire à l’esprit d’indépendance.

Puisque nous sommes déjà complets en Christ, et que nous n’avons pas besoin des autres pour obtenir notre identité en Christ, quelle utilité ont donc pour nous les autres membres du Corps de Christ?

Si la chair, en tant que puissance de péché, est toujours présente dans notre corps physique, elle ne doit jamais nous contrôler. Elle doit toujours rester maintenue dans la mort par la croix! Le perfectionnement des saints passes donc d’abord par la crucifixion de notre chair.

C’est toujours le péché qui bloque la circulation de la Vie et de l’Esprit de Dieu dans les différents membres, et entre tous les membres. Le péché agit un peu comme une arthrose qui paralyse les jointures, ou comme le cholestérol qui bouche les artères et empêche le sang d’y circuler librement.

Eliminer la chair et le péché du Corps de Christ revient donc à nettoyer, à purifier et à guérir ce Corps, afin que la Vie éternelle de Dieu puisse librement se répandre et circuler dans tout le Corps. Alors ce Corps pourra de plus en plus être un instrument efficace au service de sa Tête, qui est Christ.

Le travail de perfectionnement des saints aboutit à rendre les Chrétiens de moins en moins charnels, et de plus en plus spirituels, dans leur vie concrète et pratique. Ce “ « nettoyage”  » spirituel implique un amour profond de la Vérité, et le désir de nous repentir de toutes nos œuvres charnelles. D’où la nécessité de prêcher la croix, et d’enseigner la marche par l’esprit!

Le perfectionnement des saints est d’abord l’œuvre de l’Esprit et de la Parole de Dieu en nous. Nos frères et sœurs, s’ils sont spirituels, doivent nous aider à prendre conscience de tout ce qui est encore charnel en nous, mais, dans le fond, c’est la Parole de Dieu, et le Saint-Esprit en chacun de nous, qui nous le révèlent et nous le confirment.

Notre esprit régénéré est déjà absolument pur, saint et parfait en Christ. Notre esprit n’a donc pas besoin d’être perfectionné. Il est déjà parfait. Ce qui a besoin d’être perfectionné en nous, c’est notre âme et c’est aussi notre corps physique.

Notre âme peut être définie comme notre être intérieur conscient, notre être psychologique. C’est la zone de notre être intérieur où se manifestent les pensées, les désirs, les sentiments et les volontés, qui parviennent à notre conscience.

L’âme n’est pas l’endroit où ces pensées, désirs, sentiments et volontés prennent leur source (mais dans notre cœur). Mais c’est l’endroit où ils se manifestent à notre conscience.

Chez un Chrétien né de nouveau, les pensées, désirs, sentiments et volontés, peuvent avoir deux origines opposées. Ils peuvent provenir soit de son esprit régénéré, et dans ce cas-là ils sont purs, soit de la chair, et dans ce cas-là ils sont impurs, même s’ils peuvent avoir bonne apparence.

La chair et l’esprit appartiennent à deux dimensions complètement séparées et opposées. L’esprit appartient au Royaume de Dieu, et la chair au royaume de Satan. Entre la chair et l’esprit s’étend l’abîme infranchissable de la mort et de la résurrection du Seigneur Jésus!

 

Vous, cher lecteur ou lectrice qui venez de lire ce message, sachez que vous êtes aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. Il vous cherche, il attend que vous vous laissiez rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour vous, un plan de bonheur, il désire que vous le connaissiez pour vous manifester son amour et que vous deveniez membre de sa famille. Il vous donne et vous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui vous dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi.                                                                                                                      Jean14-6

Jésus vous dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.       Apocalypse 3 : 20

Oui Jésus frappe à la porte de votre cœur, il attend que vous lui disiez de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois. Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie

 

 

 

 

 

 

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Qui je suis en Jésus-Christ?

– Je suis le sel de la terre (Matt. 5:13).

– Je suis la lumière du monde (Matt. 5:14). Je suis un enfant de Dieu (Jean 1:12).

– Je suis l’ami de Christ (Jean 15:15).

– Je suis esclave de la justice (Rom. 6:18).

– Je suis cohéritier avec Christ, je partage son héritage avec Lui (Rom. 8:17).

– Je suis un temple, une habitation, de Dieu. Son Esprit et sa vie habitent en moi (1 Cor. 3:16; 6:19).

– Je suis un membre du corps de Christ (1 Cor. 12:27; Eph. 5:30).

– Je suis une nouvelle création (2 Cor. 5: 17).

– Je suis réconcilié avec Dieu et j’ai un ministère de réconciliation (2 Cor. 5:18,19).

– Je suis un saint (Eph. 1:1; 1 Cor. 1:2; Phil. 1:1; Col. 1:2).

– Je suis l’ouvrage – l’oeuvre – de Dieu, né de nouveau en Christ pour accomplir son œuvre (Eph. 2:10).

– Je suis concitoyen des saints, membre de la famille de Dieu (Eph. 2:19).

– Je suis un prisonnier du Christ (Eph. 3:1; 4:1).

– Je suis juste et saint (Eph. 4:24).

– Je suis un citoyen des cieux, assis dans les lieux célestes dès maintenant (Phil. 3:20; Eph. 2:6).

– Je suis caché avec Christ en Dieu (Col. 3:3).

– Je suis choisi par Dieu, saint et bien-aimé (Col. 3:12; 1 Thess. 1:4).

– Je suis un participant du Christ; je partage sa vie (Héb. 3:14).

– Je suis une des pierres vivantes de Dieu, édifié en Christ pour être une maison spirituelle      (1 Pie. 2:5).

– Je suis membre de la race élue, du sacerdoce royal, de la nation sainte, du peuple qui appartient exclusivement à Dieu (1 Pie. 2:9, 10).

– Je suis un étranger et un voyageur dans ce monde dans lequel je vis temporairement (1 Pie. 2:11).

– Je suis un ennemi du diable (1 Pie. 5:8).

– Je suis né de Dieu, et le malin – le diable – ne peut pas me toucher (1 Jean 5:18).

Parce que je suis en Christ, par la grâce de Dieu…

– J’ai été justifié – complètement pardonné et rendu juste (Rom. 5:1).

– Je suis mort avec Christ et je suis mort au péché comme puissance sur ma vie (Rom.6:1-6).

– Je suis libre de la condamnation (Rom. 8:1).

– J’ai reçu l’Esprit de Dieu dans ma vie pour que je puisse connaître les choses que Dieu m’a données librement (1 Cor. 2:12).

– J’ai reçu la pensée de Christ (1 Cor. 2:16).

– J’ai été acheté à un grand prix; je ne m,’appartiens pas; je suis à Dieu (1 Cor. 6:19, 20).

– Parce que je suis mort, je ne vis plus pour moi-même, mais pour Christ (2 Cor. 5: 14, 15).

– J’ai été crucifié avec Christ et ce n’est plus moi qui vit mais Christ qui vit en moi.

– La vie que je vis maintenant est la vie de Christ (Gal. 2:20).

– J’ai été béni de toute bénédiction spirituelle (Eph. 1:3).

– J’ai été élu en Christ avant la fondation du monde pour être saint et je suis sans tache devant Lui (Eph. 1:4).

– J’ai été prédestiné – déterminé par Dieu – à être adopté comme fils de Dieu (Eph. 1:5).

– J’ai été racheté et pardonné, je suis bénéficiaire de sa grâce abondante (Eph. 1:7,8).

– J’ai été ressuscité et je suis assis dans les lieux célestes en Christ-Jésus (Eph. 2:6).

– J’ai un accès direct auprès de Dieu par l’Esprit (Eph. 2:18):

– Je peux m’approcher de Dieu avec audace, liberté et confiance (Eph. 3:12).

– J’ai été délivré du royaume gouverné par Satan et transféré dans le royaume de Christ

(Col. 1:13).

– J’ai été racheté et pardonné de tous mes péchés. Ma dette a été annulée (Col. 1:14).

– Christ Lui-même est en moi (Col. 1:27).

– Je suis épanoui en Christ (Col. 2:10).

– J’ai été enterré, ressuscité et rendu vivant avec Christ (Col. 2:12, 13).

– Je suis mort avec Christ et je suis ressuscité avec Christ. Ma vie est désormais cachée avec Christ en Dieu. Maintenant, Christ est ma vie (Col. 3:1-4).

– J’ai reçu un esprit de puissance, d’amour et d’autodiscipline (2 Tim. 1:7).

– J’ai été sauvé et mis à part par l’œuvre de Dieu seul (2 Tim. 1:9; Tite 3:5).

– J’ai le droit de venir avec confiance devant le trône de Dieu pour trouver miséricorde et grâce quand je suis dans le besoin (Hébreux. 4:16).

– J’ai reçu les promesses les plus grandes et les plus précieuses de Dieu, par lesquelles je deviens participant à la nature divine (2 Pierre. 1:4).

Parce que nous sommes en Christ, chacune des caractéristiques est parfaitement vraie pour nous.

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