D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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La guerre des jardins selon la Bible

La guerre des jardins

Adam et Eve ont succombé à la tentation, à la séduction de Satan dans un jardin, le jardin d’Éden : le jardin des délices, de l’abondance des biens, de la condition idéale pour vivre. Ce jardin est devenu le lieu du péché et  de la rébellion.

Adam et Eve ont soumis leur volonté à celui qui va dominer sur eux par un mensonge, qui va leur voler l’autorité que Dieu leur avait donnée « dominez sur… ». Ensuite, Dieu les chasse de ce jardin et  de sa présence. Ils vont connaître l’exil. Avant de fermer l’accès du  jardin d’Eden, par des chérubins qui agitent une épée flamboyante, Dieu donne une promesse à Eve :

Je mettrai inimitié entre toi (le serpent) et la femme (Eve), entre ta postérité et sa postérité : celle–ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.                             Genèse 3 : 15

Nous savons que la postérité de la femme annonce la venue de Jésus. C’est  dans un jardin nommé Getshémané que va se vivre un moment très important dans la réalisation  de cette promesse. Elle va se réaliser au cours de ce combat que Jésus affronte, dans son âme à Getshémané : il se trouve confronté  à la tentation de fuir la crucifixion et sa soumission à la volonté du Père afin que s’accomplisse la promesse par amour pour son Père et pour nous.  Il choisit de rester.

Dans ce jardin-là, Jésus va soumettre sa volonté à son Père pour reprendre à Satan ce qu’il nous a volé dans le jardin d’Eden.

Pour cela, Jésus va manifester : obéissance, soumission de sa volonté à son Père et  humilité. Il adopte une attitude inverse à celle d’Adam.  Jésus devient et manifeste qu’il est le nouvel Adam, celui qui vient d’en haut.

Après son dernier repas avec ses disciples, Jésus les emmène dans le jardin de Getshémané.  Il sait que l’heure de passer de ce monde à celui de son Père est arrivée, c’est-à-dire par l’épreuve de la croix.

L’amour ne fuit pas ses engagements, ne cherche pas ses intérêts, Jésus cherche ceux de son Père et les nôtres.

Getshémané signifie : pressoir à huile. Encore aujourd’hui nous y trouvons de très vieux oliviers comme pour attester qu’à l’époque de Jésus, des olives étaient pressurées pour en extraire l’huile.

Est-il étonnant que  Jésus subisse cet écrasement dans ce lieu ?

La frayeur et les angoisses de son âme l’écrasent  et son sang commence à couler avec sa sueur, et forme des grumeaux. «Mon âme est triste jusqu’à la mort ; restez ici, et veillez avec moi » dit-il à ses disciples. Il attendait du soutien dans la prière de la part de ses disciples les plus proches, Pierre, Jacques et Jean ; mais  une heure plus tard, il les  trouve endormis de tristesse. Leurs yeux se sont appesantis. Ses disciples l’abandonnent. Toutefois, il ne leur adresse aucun reproche.

L’amour est patient, plein de bonté. Jésus sait que ses disciples connaîtront la même épreuve de l’abandon. Actuellement, il doit franchir cette épreuve afin de leur servir d’exemple. Par conséquent il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.

Jésus connaît l’abandon, la solitude au niveau de son âme. Dans quelques heures, il connaîtra la solitude sur la croix, l’abandon au niveau de son esprit. Même ceux qu’il a enseignés pendant plus de trois ans l’abandonnent. Il a perdu tout soutien des hommes.

Jésus adresse cette prière, à trois reprises, à son Père

Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.                                                                                                                                  Matthieu 26 : 39

Alors dans ce jardin, Jésus va lutter seul pendant trois heures pour soumettre sa volonté à son Père afin de nous sortir de l’esclavage de Satan, de la rébellion, de l’indépendance, de l’orgueil et de redonner à son Père sa famille volée, arrachée de son cœur. Nous croyons que le plus grand combat dans la vie de Jésus, dans sa vie de « Fils de l’homme » s’est déroulé à Getshémané.

Jésus savait que l’heure de son sacrifice était venue : Lui, le Fils de l’homme allait être livré aux mains des pécheurs. Il sait également que ceux qui viennent l’arrêter vont surgir dans quelques instants dans ce jardin de Getshémané.


La plus grande prière de Jésus,  l’Agneau de Dieu : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne.  Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombaient à terre. »                                       Luc 22 : 42 à 44

Seul l’évangile de Luc nous relate ce fait important «  des grumeaux de sang ». N’oublions pas que Luc était médecin.

Jésus est « en agonie ». Le péché du monde va le séparer de son Père pour la première fois de son existence. Il connaît le déroulement des événements : Il va être vendu, trahi, arrêté comme un brigand par des hommes armés. Jésus sait qu’il sera abandonné, accusé, outragé, torturé, moqué, fouetté, crucifié, tué. Jésus choisit de donner son sang, c’est-à-dire sa vie, pour sauver le monde.  Il est « en agonie » et « sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombent à terre. »

A la place  d’ « agonie », d’autres versions disent : l’angoisse le saisit (Bible du semeur) ou Jésus est en proie à l’angoisse (Parole Vivante).

Agonie, dans ce contexte signifie : lutte extrême pour la victoire, éprouver de sérieuses luttes mentales, c’est-à-dire dans son âme.

Que nous disent ces gouttes de sang dans la sueur de Jésus ?

Quel est leur message pour nous ? « Vengeance », « justice », « punition » ? Non ! Obéissance, soumission, amour, acceptation du plan de la volonté du Père et pardon. Jésus met la volonté du Père au-dessus de la sienne malgré  l’intensité de sa souffrance et l’abandon de ses  disciples.

Il leur avait pourtant recommandé de veiller avec lui et de prier afin de ne pas tomber dans la tentation. Mais comme leur dit Jésus : l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Pourtant, ils avaient promis de ne pas abandonner Jésus et même de mourir avec lui. La sueur de Jésus nous parle d’obéissance, de soumission, d’offrande de sa vie et nous appelle à suivre son exemple. Jésus a vécu ce verset de la Parole : Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché.                                       Hébreux 12 : 4

Dans le jardin de Gethsémané, le Père demande à Son Fils unique de lui obéir, de soumettre sa volonté à la sienne. Dans son humanité, Jésus ne voulait pas souffrir, ni mourir : S’étant mis à genoux, il pria, disant: Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe!  Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne.                 Luc 22 : 41b et 42

Il s’éloigna une seconde fois et pria ainsi: Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite! …                                    Mathieu 26:42

Il les quitta et s’éloigna à nouveau, il pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. « Que ta volonté soit faite! » « Que ta volonté soit faite! » « Que ta volonté soit faite! »

Trois ans auparavant Jésus lui-même a enseigné ses disciples à prier ainsi :

Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.                                                   Matthieu 6 : 9 et 10

Lui-même a également déclaré : Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre.                                                               Jean 4 : 34

Ce que Jésus enseigne de sa bouche, nous le voyons le mettre en pratique maintenant. En prononçant cette prière,  Jésus sait qu’Il se condamne à mort. L’amour l’anime toujours, le motive jusqu’au don de Sa vie. Il désire voir la réalisation de cette vision :

Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu’ai-je à désirer, s’il est déjà allumé ?       Luc 12- 49

Il n’est pas obligé de vivre cette épreuve. Il peut appeler plus de 12 légions d’anges pour venir le sauver (Matthieu 26:53). Mais il choisit la volonté du Père au-dessus de sa propre volonté. Il choisit l’arrestation, la moquerie, la torture, les fausses accusations, le jugement, la nudité, la souffrance, le mépris, la crucifixion, la mort. Pourquoi ?

Parce qu’il met  la volonté du Père au-dessus de sa propre volonté :

Voici, je viens … pour faire, ô Dieu, ta volonté.                                                          Hébreux.10:7a

Osons-nous prier :  « Que ta volonté soit faite! » Cette prière est non seulement la plus difficile que Jésus ait prononcée, mais elle est aussi la plus importante de  toutes celles qu’il a  adressées à Son Père. Cette prière représente la plus importante des supplications ! «Que ta volonté soit faite! »

Ainsi, au cours de sa vie sur terre, Jésus, avec de grands cris et des larmes, a présenté des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé, à cause de sa soumission à Dieu. Bien qu’étant Fils de Dieu, il a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert. Bible du Semeur                                                                        Hébreux 5 : 7 et 8

C’est la plus importante de toutes les prières que les hommes ont fait monter vers Dieu: « Que ta volonté soit faite! »  Elle permet à Jésus d’obtenir la plus grande victoire de toute l’éternité sur le péché, la mort et l’enfer.

Les grumeaux de sang de Jésus nous parlent. Jésus a soumis sa volonté à son Père pour que nous soyons sauvés de la mort éternelle. Par son obéissance, Jésus nous invite, à notre tour, à soumettre notre volonté particulièrement rebelle au Père, afin que sa volonté s’accomplisse dans nos vies.

Avant d’appartenir à Jésus, notre volonté était particulièrement rebelle à Dieu et à sa Parole. Notre volonté nous a été donnée parfaite, à l’image et à la ressemblance de Dieu. Elle est devenue corrompue, anesthésiée, rebelle, c’est-à-dire selon l’image, la ressemblance, la nature de celui qui est devenu notre père : Satan.

Maintenant, nous avons reçu la liberté de soumettre notre volonté à notre vrai Père car, en Jésus, nous en recevons  la capacité.

Le sang de Jésus a coulé de sa tête pour que nous ayons la victoire dans le combat qui se livre dans nos pensées.

La croix a été plantée au lieu-dit « Golgotha ». Ce qui signifie crâne, c’est-à-dire le lieu où se tient et se livre le combat dans nos pensées.

La guerre du pinacle : qu’est-ce le pinacle ?

Le dictionnaire le Petit Robert nous donne  cette signification : désigne le sommet d’un édifice, ce terme est plus particulièrement affecté au temple de Jérusalem.

Le diable l’emmena dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas, car il est écrit : Il donnera à ses anges des ordres à ton sujet, et ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.  

Matthieu 4 : 5 et 6

La version Jérusalem dit : le diable l’emmena sur le pinacle du temple, à la place de haut du temple.

Jésus ne s’est pas laissé piéger et a répondu : tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu.

Ma maison sera une maison de prière.                                                                     Luc 19:45 et 46b

Voici le combat ou la tentation de Jésus sur le pinacle du temple de Jérusalem. C’est l’endroit qui représente le lieu le plus élevé. Celui qui le domine en détient l’autorité  tout entière. Il en a la domination. Satan influence déjà l’intérieur du temple par le commerce qui s’y tient alors que ce lieu devait être une maison de prière. C’est pourquoi Jésus a chassé les vendeurs du temple. N’oublions jamais que Satan est celui qui  profane par son commerce :

Par la multitude de tes iniquités, Par l’injustice de ton commerce, Tu as profané tes sanctuaires ; Je fais sortir du milieu de toi un feu qui te dévore, Je te réduis en cendre sur la terre, Aux yeux de tous ceux qui te regardent.                                                                  Ézékiel 28 : 18

Nous remarquons que Jésus chasse les vendeurs du temple et toutes leurs iniquités. Seulement après avoir gagné la victoire sur le pinacle. En effet celui qui détient ce lieu peut exercer son autorité sur tout le temple. Le diable a essayé de profaner Jésus en l’amenant à pécher pour qu’il soit disqualifié.

Le diable va essayer de l’entraîner dans des actes de magie, de démonstration insensée qui l’auraient certainement entraîné dans la mort. Satan a falsifié la Parole citée. Oui Dieu envoie ses anges à notre secours quand nous nous tenons dans son obéissance. Seulement à ce moment-là « ils exécutent ses ordres en obéissant à sa parole »

                                                                                                                                                Psaume 103 : 20

Comment appliquer la victoire de Jésus sur le pinacle dans nos vies ?

Aujourd’hui, Dieu n’habite plus des temples de pierres, mais des temples de chair : nos corps. Tout du moins pour ceux qui ont accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur de leur vie : Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint–Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous–mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu.                                                                                    1Corinthiens 6 : 19 et 20 

Où se situe notre pinacle ? Sur la partie la plus élevée ou le sommet du temple que nous sommes : notre tête, notre cerveau et plus particulièrement dans nos pensées. C’est là que se tient la plus grande confrontation : soit nos pensées sont sous l’influence de Jésus soit sous celle Satan : l’homme est tel que sont ses pensées.                           Proverbes 23 : 7a 

Nous sommes sous la domination de celui qui contrôle nos pensées. Elles engendrent des actes bons ou mauvais selon leur provenance. Tout cela affecte notre identité, notre relation avec le Père, notre cœur qui est le sanctuaire de nos vies.

Jésus a gagné le combat sur le pinacle du temple. Maintenant, il nous appartient de nous approprier cette victoire pour chacune de nos vies. Ensuite, nous pourrons chasser « les vendeurs du temple » dans nos vies, nous libérer du moule dans lequel le monde veut nous entraîner. Ainsi, nous offrirons un culte d’adoration en répondant à cette parole de Jésus : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force.                                                                                                    Luc 10 : 27

Quand notre pinacle ou nos pensées sont sous l’influence du diable, la paralysie d’action vient. Il cherche à nous entraîner dans l’isolement d’abord. La paralysie nous fait perdre toute liberté. Nous avons besoin de secours comme le paralytique que Jésus guérit :

Des gens vinrent à lui, amenant un paralytique porté par quatre hommes. Comme ils ne pouvaient l’aborder, à cause de la foule, ils découvrirent le toit de la maison où il était, et ils descendirent par cette ouverture le lit sur lequel le paralytique était couché.  Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Mon enfant, tes péchés sont pardonnés.  Il y avait là quelques scribes, qui étaient assis, et qui se disaient au-dedans d’eux : comment cet homme parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n’est Dieu seul ?

Jésus, ayant aussitôt connu par son esprit ce qu’ils pensaient au-dedans d’eux, leur dit : pourquoi avez-vous de telles pensées dans vos cœurs ? Lequel est le plus aisé, de dire au paralytique : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : lève-toi, prends ton lit, et marche ?

Marc 2 : 3 à 9

Que représente le toit de cette maison ?  

Le pinacle parce que Jésus a ouvert le pinacle en gagnant la victoire contre Satan. Il a ouvert la porte et gagné la victoire sur la paralysie et la mort. Toutes les autres portes de cette maison étaient inaccessibles. Et la seule entrée possible, c’était le pinacle à condition de rentrer dans la victoire de Jésus.

Les quatre amis représentent les quatre clés que Jésus a utilisées pour sa victoire du pinacle ou pour ouvrir la porte du ciel.

Un paralytique : est une personne qui a perdu partiellement ou totalement sa sensibilité, dans une ou plusieurs parties de son corps. La paralysie attaque l’encéphale, la moelle épinière ou certains nerfs.

Le troisième jardin

Le troisième jardin nous le trouvons dans l’évangile de Jean : Or, il y avait un jardin dans le lieu où Jésus avait été crucifié, et dans le jardin un sépulcre neuf, où personne encore n’avait été mis. Ce fut là qu’ils déposèrent Jésus, à cause de la préparation des Juifs, parce que le sépulcre était proche.                                                                                    Jean 19 : 41 et 42 

Ce jardin marque la fin de la nature adamique ou la nature de rébellion, pécheresse. Elle a été crucifiée avec le corps de Jésus et mise au tombeau dans ce jardin. Dans ce jardin, la mort a été vaincue. Jésus en est ressorti avec les clés du séjour des morts dans les mains.

Trois jours plus tard, ce jardin devient le jardin de la résurrection. Nous voyons le premier-né d’entre les morts se relever avec une nouvelle nature. Cette nouvelle nature est celle que Jésus nous offre aujourd’hui.

Résumons l’histoire de ces trois jardins: la mort est  venue dans le jardin d’Eden, par la désobéissance d’un seul. Jésus soumet sa volonté à son Père dans le deuxième jardin : le jardin de Getshémané.

La vie éternelle nous est acquise par la mort, volontaire et par amour, d’un seul dans le troisième jardin, celui du sépulcre qui devient le jardin de la résurrection.

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L’adoration est la plus grande guerre de tous les temps

Attention au temple profané

Dans tout le Nouveau Testament, nous sommes exhortés à  purifier et à nettoyer le temple que nous sommes. Jésus a payé un grand prix sur la croix pour nous offrir sa nature, la capacité de nous éloigner de l’iniquité et de devenir des temples purifiés. Ce nettoyage est nécessaire dans tous les domaines. Notre nature pécheresse a été mise à mort, mais elle essaiera de reprendre vie si nous ne veillons pas.

Sans cesse, maîtrisons cette nature de péché et cessons de le pratiquer.

Nous avons à veiller sur toute forme d’idolâtrie et l’extraire du temple de Dieu (c’est-à-dire de nous-mêmes) et de nos maisons.

Le temple de  Dieu n’est pas seulement profané par notre participation active au péché mais aussi par la présence des démons.

Les démons ne peuvent pas sauter comme cela à l’intérieur d’une personne, chaque fois qu’ils le désirent. Nous bénéficions d’une protection afin qu’ils ne puissent pas pénétrer en nous tant que nous n’ouvrons pas de brèche dans cette  barrière de protection.

Comment ouvrons-nous une brèche dans cette barrière de protection ? Par le péché.

Dans l’Ancien Testament, Dieu a donné à son peuple, les enfants d’Israël, de nombreux symboles qui sont nécessaires pour comprendre la pureté de la vie de Christ en leur demandant de les appliquer dans leur vie. Citons un exemple : quand un Israélite se présentait devant la tente d’assignation afin d’obtenir le pardon de ses péchés, il offrait un animal en sacrifice. Cet animal subissait un double examen :

1 Il devait être  sans défaut visible.

2 Tout l’intérieur de l’animal subissait le même examen après avoir été lavé avec de l’eau notamment pour les entrailles et les jambes. Après avoir satisfait à ce double examen, de cet animal sacrifié et consumé par le feu montait une agréable odeur à l’Eternel.

Il lavera avec de l’eau les entrailles et les jambes ; et le sacrificateur brûlera le tout sur l’autel. C’est un holocauste, un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Eternel.                                                                                                                               Lévitique 1 : 9

L’eau annonce l’œuvre de la Parole de Dieu dans nos vies. Toute désobéissance ouvre une brèche dans le temple que nous sommes.

Nous allons prendre l’exemple du temple de Dieu construit par Salomon. Il représente l’image de ceux qui, parmi nous, sont entrés dans la nouvelle alliance  avec Christ. Nous sommes le temple de Dieu et le Saint-Esprit habite en nous, exactement comme la présence de Dieu habitait dans le temple de Salomon. Maintenant, regardons de quelle manière le temple de Salomon a été profané par l’idolâtrie et le culte rendu à d’autres dieux.

Le temple était  construit face au nord : Et il me conduisit à l’entrée de la porte de la maison de l’Eternel, du côté du septentrion. Et voici, il y avait là des femmes assises, qui pleuraient Thammuz.                                                                                                        Ezéchiel 8: 14

Pourquoi ces femmes pleurent-elles Tammuz ? Afin qu’il ressuscite, car il est considéré comme un dieu. C’est sa résurrection qui est célébrée lors de la fête de Pâques. En fait, elles pleurent devant le démon qui se cache derrière Tammuz. Leurs pleurs, leurs lamentations sont  une forme de prières et d’adoration adressées à ce démon, pour lui donner de la puissance afin qu’il ressuscite Tammuz.

La Bible donne le nom de « pleureuses » à ces femmes qui se manifestent devant la mort. Nous en  trouvons un exemple dans les versets qui suivent : Comme il parlait encore, survinrent de chez le chef de la synagogue des gens qui dirent : ta fille est morte ; pourquoi importuner davantage le maître ? Et il ne permit à personne de l’accompagner, si ce n’est à Pierre, à Jacques, et à Jean, frère de Jacques. Il entra, et leur dit : Pourquoi faites-vous du bruit, et pourquoi pleurez-vous ? L’enfant n’est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquèrent de lui. Alors, ayant fait sortir tout le monde, il prit avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui l’avaient accompagné, et il entra là où était l’enfant. Il la saisit par la main, et lui dit : Talitha koumi, ce qui signifie : Jeune fille, lève-toi, je te le dis. Aussitôt la jeune fille se leva, et se mit à marcher ; car elle avait douze ans. Et ils furent dans un grand étonnement.                                                                                                          Marc 5 : 35 et 37 à 42

Pourquoi Jésus a-t-il fait sortir les pleureuses et ceux qui poussaient de grands cris ?

Par leurs pleurs et leurs « grands cris », ils donnaient de la puissance aux esprits de mort qui détenaient captive cette jeune fille. Jésus a choisi de s’entourer de personnes qui ne s’opposeraient pas à la résurrection de la jeune fille.

Le temple était entouré d’un mur comportant deux portes, une dans le mur du Nord et l’autre dans le mur Est. Le Nord désigne « l’extrémité du septentrion » où se situe le trône de Dieu et l’Est symbolise Jésus, notre soleil levant. Le temple était divisé en deux parties. La première partie sur le devant était appelée « lieu saint » et la deuxième partie, à l’intérieur, « lieu très saint ». La présence de Dieu demeurait dans le lieu très saint sur le propitiatoire.

Après la mort de Salomon, la nation d’Israël fut divisée en deux. La ville de Jérusalem était située dans le royaume de Juda, et l’autre moitié du pays constituait le royaume d’Israël. Le roi Manassé qui succéda à Roboam, fils de Salomon, éleva au milieu du temple des autels consacrés à ses idoles démoniaques.

Il bâtit des autels à toute l’armée des cieux dans les deux parvis de la maison de l’Eternel.

2 chroniques 33 : 5

Le royaume d’Israël fut emmené en captivité avant le royaume de Juda. Ézékiel prophétisa parmi les captifs de Babylone. Dans les chapitres 8 à 10 du prophète Ézékiel, Dieu le transporta en esprit, de Babylone à Jérusalem pour lui montrer la profanation de son temple et la cause de leur déportation.

Il étendit une forme de main, et me saisit par les cheveux. L’Esprit m’enleva entre la terre et le ciel, et me transporta, dans des visions divines, à Jérusalem, à l’entrée de la porte intérieure, du côté du septentrion, où était l’idole de la jalousie, qui excite la jalousie de l’Eternel.

Et voici, la gloire du Dieu d’Israël était là, telle que je l’avais vue en vision dans la vallée.

Il me dit : Fils de l’homme, lève les yeux du côté du septentrion ! Je levai les yeux du côté du septentrion; et voici, cette idole de la jalousie était au septentrion de la porte de l’autel, à l’entrée.                                                                                                                              Ézékiel 8 : 3 à 5

Nous ne savons pas exactement à quoi ressemblait cette idole mais nous croyons que des démons sont associés à chaque idole. L’apôtre Paul le dit de manière précise : Que dis-je donc ? Que la viande sacrifiée aux idoles est quelque chose, ou qu’une idole est quelque chose ? Nullement. Je dis que ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu ; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons.

Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons ; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons. Voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Sommes-nous plus forts que lui ?                        1 Corinthiens 10:19-22

Par la suite  l’Eternel montra à Ézékiel les murs entourant le temple.

J’entrai, et je regardai ; et voici, il y avait toutes sortes de figures de reptiles et de bêtes abominables, et toutes les idoles de la maison d’Israël, peintes sur la muraille tout autour.                                                                                                                                    Ézékiel 8 : 10

Il est bien connu, dans toutes les formes de sorcellerie, que des démons sont placés à l’endroit où se trouve un dessin occulte. Par conséquent, il y avait aussi des démons sur les murs qui entouraient le temple. Tout comme des démons sont présents là où il y a des graffitis sur les murs aujourd’hui.

Tout d’abord, retenons bien le but de tous les rites occultes. Ils ouvrent la porte aux démons pour qu’ils soient présents dans la vie des personnes qui exécutent ces rites. Il en est de même avec certains objets, images, souvenirs ou meubles qui se trouvent dans nos maisons.

Dieu montre à son prophète un autre type d’abomination ou d’adoration de faux dieux dans le temple.

Et il me conduisit dans le parvis intérieur de la maison de l’Eternel. Et voici, à l’entrée du temple de l’Eternel, entre le portique et l’autel, il y avait environ vingt-cinq hommes, tournant le dos au temple de l’Eternel et le visage vers l’orient ; et ils se prosternaient à l’orient devant le soleil. Et il me dit : Vois-tu, fils de l’homme ? Est-ce trop peu pour la maison de Juda de commettre les abominations qu’ils commettent ici ?

Ezéchiel 8 : 16 et 17a

L’adoration du soleil levant est une forme de culte démoniaque égyptien. En fait cette adoration est adressée au dieu soleil : Osiris, qui est le nom égyptien de Nimrod. Le but de cette adoration est  toujours d’attirer des démons. Elle attire des démons dans nos maisons, alors que celles-ci devraient être un temple consacré à Dieu.

L’adoration du dieu soleil vole l’adoration à Jésus, le soleil de justice et également à Jésus le « soleil levant ».

Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut, pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, Pour diriger nos pas dans le chemin de la paix.                                 Luc 1 : 78 et 79

Cet exemple  doit nous interpeller et nous inviter à nous poser la question suivante : Est-ce que dans ma maison  se trouvent une ou des personnes qui par leurs choix de vie, adorent un autre dieu que le mien ?

Et qui, par cette adoration, attirent des démons dans ma maison, alors que ma maison doit être un temple consacré à Dieu ?

La présence de Dieu n’a pas quitté immédiatement ce temple. Pendant un temps, l’Eternel a continué  de manifester sa gloire. Malgré les avertissements, le peuple d’Israël ne s’est pas repenti. L’Eternel a permis à son prophète  de voir la gloire quitter le temple. C’est là une image de ce qui peut nous arriver.

N’oublions pas que le temple de Dieu, maintenant, c’est chacun d’entre nous qui avons accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur de notre vie. Dieu le détruira si nous profanons son temple. Comme il a permis la destruction du temple de Jérusalem et ses murailles.

Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?  Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes.                                                                                  1  Corinthiens 3 : 16 et 17

Dans ce verset, il est intéressant de noter que le même mot grec employé pour exprimer « être détruit » et « profaner » est le même. Ce mot signifie également : endommager, corrompre, dégrader, dépraver, périr, ruiner, gaspiller.

Dans l’opinion des Juifs, le temple était corrompu ou « détruit » lorsque quelqu’un le souillait, ou au plus haut degré, lorsqu’une chose y était endommagée ou lorsque les gardiens négligeaient leurs devoirs.

Ce mot signifie également : écarter un chrétien de cet état de connaissance et de sainteté dans lequel il est souhaitable qu’il demeure ou le priver de cette connaissance.

Nous constatons que la destruction résulte de la profanation. Le temple de Jérusalem a d’abord été souillé par l’entrée des idoles. Il a été profané et la destruction a suivi. Il en est de même pour le temple que nous sommes. Nous sommes responsables du temple que nous sommes. Jésus n’a pas craint de chasser les vendeurs du temple qui le profanaient afin de lui redonner son usage : une maison de prière ou d’adoration au lieu d’une caverne de voleurs.

Il entra dans le temple, et il se mit à chasser ceux qui vendaient, leur disant : Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière. Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.

Luc 19 : 45 et 46

Zachée, collecteur d’impôts au profit des Romains décida de purifier sa vie ou son temple, quand Jésus vint chez lui.

Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux et lui dit : Zachée, hâte-toi de descendre ; car il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison.

Zachée se hâta de descendre, et le reçut avec joie.

Mais Zachée, se tenant devant le Seigneur, lui dit : Voici, Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens, et, si j’ai fait tort de quelque chose à quelqu’un, je lui rends le quadruple.                                                                                                                        Luc 19 : 5  : et 8

Dieu désire que sa gloire brille dans ce temple. Aimons et désirons la gloire de Dieu dans son temple.

Aimer la gloire de Dieu nous amène à haïr Babylone, et toutes ses ténèbres de mort, tout ce qui s’oppose à la manifestation du royaume de la lumière, du royaume de la vie, du royaume de Dieu.

Eternel ! J’aime le séjour de ta maison, Le lieu où ta gloire habite.                        Psaume 26-8

Notre Dieu et Père céleste désire des sacrifices d’actions de grâce, dans ce temple que nous sommes pour lui.

Celui qui offre pour sacrifice des actions de grâces me glorifie.                      Psaumes 50-23a

Tu n’auras pas d’autres dieux

Aujourd’hui encore, Dieu nous demande de ne pas oublier  ses paroles: Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face.                                                                                           Exode 20- 3

Devant ce commandement, il est facile de se dire : je ne suis pas bouddhiste ou animiste… Chez moi, je n’ai pas de statues devant lesquelles je me prosterne. Alors je n’adore pas d’autre dieu, ou je n’ai pas d’autre dieu.

Ceux qui tiennent ce raisonnement oublient ou n’ont pas pris conscience, que souvent, dans nos âmes, se trouvent  des fausses doctrines, des faux enseignements, des rites, des croyances, issus pour la plupart de Babylone. Pourtant, tout ceci interfère et s’oppose à la véritable adoration, en esprit et en vérité, du Dieu de la Bible. Dans ces circonstances, nous avons d’autres dieux devant sa face.

Qu’il n’y ait au milieu de toi point de dieu étranger ! Ne te prosterne pas devant des dieux étrangers ! Alors je les ai livrés aux penchants de leur cœur, et ils ont suivi leurs propres conseils.                                                                                                                    Psaumes 81-10 et 13

Ce n’est pas seulement en fléchissant les genoux, que nous nous prosternons devant d’autres dieux ou des dieux étrangers. Mais c’est à chaque fois que nous sortons du cadre de la Parole de Dieu, ou de sa volonté.

C’est l’état ou l’attitude de notre cœur qui compte devant Dieu. Dieu sait à qui, dans notre cœur, toute l’attention ou toute l’adoration est donnée, destinée. Il sait qui est assis sur le trône de notre cœur : Lui ou un faux dieu.

Quand nous plaçons-nous sous l’influence des faux dieux ?

Ou quand sommes-nous déjà sous l’influence de dieux étrangers ?

Honnêtement, posons-nous chacune de ces questions.

Nous l’avons mentionné au départ, Dieu désire être adoré de tout notre esprit, de toute notre âme, de toutes nos forces et de toutes nos pensées.

Soyez toujours joyeux ou réjouissez-vous dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous. Que votre douceur soit connue de tous les hommes.                                               Philippiens 4 : 4-5a

La joie et le fruit de l’Esprit produisent des énergies qui plaisent à Dieu. Elles sont une forme d’adoration car elles expriment son cœur et l’empreinte de sa personne dans nos vies. Elles résultent du  fruit de l’Esprit  et sont exprimées par notre esprit. L’adoration exprimée par le fruit de l’Esprit nous permet de rentrer dans le lieu très saint, là où sont le Père et l’Agneau.

Franchissez, franchissez les portes ! Préparez un chemin pour le peuple ! Frayez, frayez la route, ôtez les pierres ! Elevez une bannière vers les peuples !                                 Esaie 62 : 10

Les pierres à enlever nous parlent des gens enchaînés à des pierres spirituelles, dont il faut les délivrer. C’est l’heure de l’évangélisation, pas seulement de notre nation, mais de toutes les nations.

Maintenant, posons-nous la question : pour qui  je produis de l’énergie pendant l’adoration ?

Pour le royaume de Dieu ou le royaume des ténèbres ? Bien sûr les énergies dont nous parlons sont spirituelles. Nous avons la capacité de produire des énergies spirituelles qui servent soit le royaume de Dieu soit le royaume des ténèbres ! Souvenons-nous que Satan et ses anges nous considèrent comme des « vaches à traire ».

Satan et ses démons vont chercher à utiliser nos émotions blessées, nos âmes non guéries, non renouvelées par la Parole de Dieu, nos âmes fragmentées par des chocs émotionnels, des traumatismes de l’enfance, des abus subis ou des abus que nous faisons subir aux personnes de notre famille ou de notre entourage, etc. Tout cela est de la nourriture potentielle pour le monde des ténèbres. Citons encore toutes les blessures non guéries.

L’énergie déployée avec la musique et les paroles des chants produit une source d’énergie considérable pour le diable et ses démons.

Le diable sait que celui qui se souille, se souille encore…                              Apocalypse : 22 : 11

Dieu nous demande de développer le fruit de son Esprit. Le fruit de l’Esprit c’est : l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.                                                                                                                                     Galates 5 : 22

Toutes ces facettes du fruit de l’Esprit représentent le caractère de Jésus et c’est à cela que nous sommes appelés. Car ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. Dieu nous a créés esprit, âme et corps. L’esprit vient en premier. C’est par notre esprit que nous communiquons avec Dieu. L’âme doit être soumise à l’esprit et le corps à l’âme.

Le diable inverse le plan de Dieu. Il est plus facile de marcher par les sens, les émotions ou les désirs de la chair. Mais cela nous entraîne dans de grandes souffrances et l’éternité dans l’étang de feu qui a été préparé pour le diable et ses anges.

L’adoration produit de l’énergie spirituelle : pour Dieu, si j’adore Dieu ou pour le diable si j’adore le diable.

Voyons ce que dit Esaïe : Mon épée s’est enivrée dans les cieux ; Voici, elle va descendre sur Edom, sur le peuple que j’ai voué à l’extermination, pour le châtier. L’épée de l’Eternel est pleine de sang, couverte de graisse, Du sang des agneaux et des boucs, De la graisse des reins des béliers ; car il y a des victimes de l’Eternel à Botsra, et un grand carnage dans le pays d’Edom.                                                                                                                       Esaïe 34 : 5 : 6

Botsra signifie : bergerie ou enclos à brebis.

Lorsque le peuple produit des sacrifices, le sang des agneaux et la graisse des reins des béliers recouvrent son épée de sang et de graisse et la rendent plus puissante. Ainsi Dieu peut combattre pour son peuple. Souvent il est préférable d’offrir des sacrifices pour que lui-même aille à notre place lutter contre nos ennemis. C’est pourquoi Dieu a besoin de notre louange et de notre adoration pour agir. Notre louange et notre adoration produisent de l’énergie dont Dieu a besoin. Bien sûr Dieu est tout puissant, il se suffit à lui-même. Il n’a besoin de personne pour lui donner de la force mais il veut agir avec notre participation ; et notamment à travers notre adoration.

Nous ne sommes plus au temps des sacrifices de sang, mais au temps des sacrifices volontaires de nos vies pour l’adorer, pour le louer. Toute cette énergie que nous produisons dans la louange et l’adoration va recouvrir son «épée» de graisse (pour engraisser, fortifier), ainsi il combattra pour nous en mettant ses anges en action. Il semble étonnant que Dieu ait besoin de nous, de notre énergie pour combattre et en quelque sorte « vitaliser » ses anges pour notre service.

Citons un exemple 

Nous le trouvons dans ce livre d’une servante de Dieu, JUNE LEWIS, « Domine au milieu de tes ennemis. » La scène se passe au Guatemala où une femme qui priait pour son pays eut une vision : elle vit bien au-dessus du siège gouvernemental dans le ciel, des anges qui luttaient. Les anges de Dieu luttaient pour son pays. Mais les anges de Satan leur résistaient. Alors qu’elle regardait la scène, elle vit ahurie, les anges de Satan vaincre les anges de Dieu. Elle posa cette question à Dieu : Comment est-ce possible ?

Dieu lui répondit : Mes anges ne peuvent combattre que lorsque mon peuple prie. Quand mon peuple ne prie pas, mes anges ne peuvent pas gagner leurs batailles.

C’est la même situation et la même solution avec la louange et l ‘adoration. La Bible nous le relate avec le roi Josaphat dans 2 Chroniques 20. Dieu lui donne la victoire alors que son armée est en marche avec les chantres et musiciens en tête.

Un autre ange vint se placer sur l’autel ; il tenait un encensoir d’or. On lui donna beaucoup d’encens pour qu’il l’offre avec les prières de tous les saints sur l’autel d’or, devant le trône.

La fumée de l’encens monta de la main de l’ange avec les prières des saints, devant Dieu.

L’ange prit ensuite l’encensoir, le remplit du feu de l’autel et le jeta sur la terre ; il y eut des tonnerres, des voix, des éclairs et un tremblement de terre.                        Apocalypse 8 : 3 à 5

Si nous sommes là, debout, les bras croisés pendant la louange, offrons-nous vraiment un sacrifice ?

La réponse est non

Par contre, si nous sommes enthousiastes dans l’esprit, dansant comme David et même poussant des cris, nous produisons de l’énergie. Nous sommes alors en train de produire un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de notre part un culte raisonnable ou spirituel : Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.                                                                            Romains 12 : 1 et 2

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Comment la tiédeur vient-elle dans nos vies ou dans une assemblée?

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Ma fiancée est une fontaine scellée

Tu es un jardin fermé, une fontaine scellée dit Jésus

Tu es un jardin fermé, ma sœur, ma fiancée une source fermée une fontaine scellée. Tes jets forment un jardin où sont des grenadiers avec les fruits les plus excellents, les troènes avec le nard, le nard et le safran, le roseau aromatique et le cinnamone, avec tous les arbres qui donnent l’encens, la myrrhe, et l’aloès avec les principaux aromates. Une fontaine des jardins, une source d’eaux vives, des ruisseaux du Liban.   Cantiques des cantiques 4 : 12-15

 Ce jardin est fermé ou clos selon les traductions. Clos ou fermé symbolise l’hymen de la fiancée qui se garde jusqu’au jour de son mariage.

Retenons encore les principaux aromates qui sont beaucoup utilisés en Israël.

Dans ce jardin, nous trouvons des arbres à fruits, notamment le grenadier et des arbres à parfum, beaucoup d’eau comme dans le jardin d’Eden. Nous en développons les symboles :

Le grenadier symbolise : l’unité du peuple, la beauté de la Torah, la révélation de Dieu, la communion fraternelle avec le grand nombre de grains qui sont contenus dans la même enveloppe et serrés entre eux.

Le parfum de nard nous rappelle le geste de Marie, qui casse sa réserve de parfum de nard et le répand sur Jésus, quelques jours avant sa crucifixion : Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme entra, pendant qu’il se trouvait à table. Elle tenait un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de nard pur de grand prix ; et, ayant rompu le vase, elle répandit le parfum sur la tête de Jésus.                        Marc 14 : 3

L’offrande de Marie s’évalue à trois cents deniers ce qui représente une année de salaire. Les jeunes filles s’en constituaient une réserve par des achats successifs. Elles la brisaient le jour de leur mariage afin de parfumer la chambre nuptiale. Par son offrande, Marie nous apprend qu’elle renonce à se marier et reconnaît en Jésus le véritable époux.

La garde de ce jardin nous appartient à chacun d’entre nous en commençant par notre cœur : Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie. Proverbes 4 : 23

Garder signifie : conserver, préserver, protéger, veiller et surveiller contre les dangers, soigner, garder avec fidélité ou avec foi.

Dans notre cœur se tiennent deux autels : l’autel des sacrifices et l’autel des parfums, comme le mentionnent  les deux versets suivants :Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable………..Romains 12 : 1

Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c’est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom. Et n’oubliez pas la bienfaisance et la libéralité, car c’est à de tels sacrifices que Dieu prend plaisir.                               Hébreux 13 : 15

Avant d’appartenir à Jésus nous étions comme la Jérusalem dévastée, brulée par le feu de l’ennemi,  les murailles abattues, ouverte à tous les pillards : Ils me répondirent : Ceux qui sont restés de la captivité sont là dans la province, au comble du malheur et de l’opprobre ; les murailles de Jérusalem sont en ruines, et ses portes sont consumées par le feu.                                       Néhémie 1 : 3

Tout cela s’est produit à cause des désobéissances du peuple, il en est de même pour nous aujourd’hui. Lors de la reconstruction de Jérusalem, les Hébreux commencèrent par rebâtir l’autel afin d’offrir des sacrifices avant de reprendre la relation avec l’Eternel, même si autour d’eux tout est encore désolation : Ils rétablirent l’autel sur ses fondements, quoiqu’ils aient à craindre les peuples du pays, et ils y offrirent des holocaustes à l’Eternel, les holocaustes du matin et du soir.                                       Esdras 3 : 3

Cet autel symbolise notre cœur et l’importance de le garder pour celui qui a payé chèrement afin de venir s’y reposer : Jésus

Cet autel relevé est ouvert face à tous les ennemis, aussi a-t-il besoin d’une muraille pour le protéger.

Maintenant nous allons regarder comment les Hébreux vont reconstruire les murailles de la ville, afin de nous en inspirer. L’architecte ou l’organisateur de ce travail sera Néhémie qui est en déportation. Néhémie signifie : l’Eternel a consolé. L’Eternel lui met dans le cœur cet appel et il ose en faire part au roi qui le détient captif : Le roi me dit : Pourquoi as-tu le visage triste ? Tu n’es pourtant pas malade ; ce ne peut être qu’une tristesse de cœur. J’eus très peur, et je répondis au roi : Que le roi vive toujours ! Pourquoi n’aurais-je pas le visage triste, alors que la ville où sont les tombeaux de mes pères est détruite et que ses portes ont été dévorées par le feu ?                                    Néhémie 2 : 2 et 3

Le roi donne satisfaction à Néhémie et le libère. Maintenant observons l’organisation mise en place par Néhémie afin de reconstruire la muraille !

Dans sa stratégie, Néhémie répartit le travail entre trente-deux équipes. La première  est chargée de reconstruire la porte des brebis. Cette équipe est confiée à un souverain sacrificateur nommé Eliaschib ce qui signifie : Dieu veut restaurer, qui ne peut-être cité en justice, être irréprochable, innocent, être sans tache, revenir à Dieu, se repentir, rétablir, restaurer. Eliaschib, le souverain sacrificateur, se leva avec ses frères, les sacrificateurs, et ils bâtirent la porte des brebis. Ils la consacrèrent et en posèrent les battants ; ils la consacrèrent, depuis la tour de Méa jusqu’à la tour de Hananeel.

Néhémie 3 : 1

Quels enseignements retenons-nous pour bâtir la muraille du jardin que nous sommes ?

Nous avons besoin des directives de notre souverain sacrificateur Jésus. D’ailleurs toutes les significations du nom d’Eliaschib annoncent Jésus. Les trente-deux équipes qui représentent différents corps de métier, nous montrent que nous ne pouvons pas rester isolés pour élever notre muraille. Nous avons besoin de tout le corps de Christ avec Jésus qui est la tête. Chaque corps de métier symbolise les différents dons et talents que distribue à chacun le Saint-Esprit.

Que nous dit la porte des brebis ? Nous nous situons encore dans l’ombre des choses à venir. C’est par cette porte que les brebis destinées aux sacrifices étaient amenées dans la ville, vers l’autel des sacrifices du temple. Ceci nous rappelle la place de la louange, de l’adoration dans nos vies, offerte sur l’autel des parfums dans nos cœurs : Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c’est–à–dire le fruit de lèvres qui confessent son nom.                                                                                                                                   Hébreux 13 : 15

Par lui, désigne Jésus notre souverain sacrificateur.

Tout ce quatrième chapitre du Cantique des cantiques exprime un merveilleux message d’amour du bien-aimé, Jésus, pour sa bien-aimée, son Epouse. Voici ce que voit Jésus quand il nous regarde, son regard est plein de passion et ne devrait jamais nous faire oublier le prix qu’il a payé.

 Verset 7 tu es toute belle, mon amie, et il n’y a pas de défaut en toi.

 Verset 9 tu me ravis le cœur, ma sœur, ma fiancée, tu me ravis le cœur par l’un de tes regards.                                                                                    Cantique des cantiques 4 : 7 et 9

Le bien-aimé ne craint pas  de sauter les obstacles afin de rejoindre sa bien-aimée : Ecoutez ! C’est mon bien–aimé ! Il vient, sautant sur les montagnes, bondissant sur les collines.   Cantique des cantiques 2 : 8

Sans la lumière et la révélation du Saint-Esprit nous ne verrons pas au delà d’une idylle entre un homme et une femme amoureux l’un de l’autre : Salomon et la Sulamithe.

Nous, nous savons par la révélation du Saint-Esprit que ce livre nous manifeste l’amour intense de Jésus pour son Epouse, c’est-à-dire nous-mêmes, ceux qui lui appartiennent. Jésus nous considère comme un jardin fermé, une source fermée, une fontaine scellée, une source d’eau vive, etc. Tu es un jardin clos, ô mariée, ma sœur, une fontaine close, une source scellée.

Clos, nous fait penser à quelque chose de précieux qui se cache derrière, par exemple dans les vignobles certaines plantations portent le nom ou l’appellation de clos. Nous en citons un à titre d’exemple et sans publicité : le clos Vougeot donne un bourgogne réputé.

Salomon signifie : paix, pacifique

Sulamithe signifie: la parfaite ou la paisible

(Être dans une alliance de paix, être complet, être fini, terminé, sain, sans défaut, être réalisé, ami de Dieu). Le Saint-Esprit insiste sur plusieurs mots répétés dans ces versets :

–          Jardin 3 fois,

–          Source 2 fois (d’eau vive)

–          Fontaine 2 fois

–          Ruisseaux

Nous constatons également un caractère d’exclusivité, d’appartenance totale : tu es un jardin fermé, une source fermée, une fontaine scellée, c’est-à-dire qu’à travers ces images, le Saint-Esprit nous montre la nécessité d’élever comme des murailles autour de nos vies et d’être totalement en Jésus-Christ, d’être totalement dans sa Parole en ayant renouvelé notre mentalité.

Pour comprendre le sens d’un mot il est souvent utile de regarder là où il a été utilisé la première fois dans la Bible.

Un jardin nous le trouvons dans ce verset : puis l’Eternel Dieu planta un jardin en Eden du côté de l’Orient, et il y mit l’homme qu’il avait formé.   Genèse 2 : 8

La vie a commencé dans un jardin, le jardin d’Eden, ce qui signifie : plaisir, délice. Voilà le cadre que le créateur a préparé pour accueillir Adam et Eve. Ils devaient y vivre en harmonie, avec l’intimité de Dieu, c’est dans ce même jardin que la chute ou la désobéissance s’est produite.

Le premier Adam ouvre la porte à la mort dans un jardin ; le deuxième Adam (Jésus) reprend les clés d’Hadès (ou la mort) et nous ouvre les portes de la vie éternelle dans le jardin du sépulcre : Jean 19 : 41. Le premier Adam perd le contrôle de sa volonté, par la désobéissance dans un jardin, le jardin des délices. Le deuxième Adam, Jésus reprend le contrôle de la volonté en se soumettant à l’obéissance du Père, dans le jardin de Getshémané ou le jardin du pressoir.

Comparons le premier jardin et son contenu avec le quatrième de la Bible

L’Eternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toutes espèces agréables à voir et bons à manger, et l’arbre de la vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Un fleuve sortait d’Eden pour arroser le jardin, et de là se divisait en quatre bras.   

Genèse 2 : 9-10

–          Le nom du premier est pischon c’est-à-dire augmentation,

–          Le nom du deuxième est guihon c’est-à-dire qui éclate, source jaillissante,

–          Le nom du troisième est hiddekel c’est-à-dire rapide,

–          Le nom du quatrième est euphrate c’est-à-dire fertilité.

Tous ces noms de fleuves dénotent une abondance, une vie luxuriante, une intense vie qui se multiplie abondamment et rapidement. C’est la vie qui jaillit. Nous découvrons une grande puissance à la source de cette activité. Ce jardin n’est pas appelé à connaître une vie de dessèchement, c’est l’antidote du désert. Dans ce jardin il n’y a aucune ombre de mort mais la vie en plénitude. Il n’y avait pas de clôture ou de mur autour de ce jardin. Il était sous la garde et la responsabilité d’Adam et Eve. La gloire de Dieu l’entourait, tout comme elle revêtait Adam et Eve.

L’Eternel prit l’homme et le plaça au milieu du jardin pour le cultiver et pour le garder.

Genèse 2 : 15

Dieu donne à l’homme la mission de le faire prospérer, de l’entretenir, et d’en assurer la garde.

Garder signifie : protéger, avoir soin, surveiller, veiller, préserver, prendre soin, sauver la vie, également obéir. « L’Eternel plaça l’homme », plaça en Hébreu signifie, avoir du repos, faire reposer, rendre tranquille, mettre en place.

Ensuite dans les versets : L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement                   Genèse 2 : 16 et 17

Adam a manqué à sa mission et le maraudeur a pris la direction de ce jardin et mis Adam et Eve en esclavage avec la peur, la honte, le rejet, l’accusation. 

Dans le Cantique des cantiques Jésus compare son Epouse à ce premier jardin que l’on peut considérer comme un symbole du premier amour. Elle est son Eden privé, nous sommes l’Eden privé de Jésus. « Tu es un jardin fermé, ma sœur, ma fiancée ». « Ma sœur »indique qu’il s’est fait de la même nature que nous, car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler frères et encore j’annoncerai ton nom à mes frères.                                                Hébreux 2 : 11

Jésus n’a pas honte de nous appeler frère ou sœur. « Fiancée » ou Epouse révèle notre appel à régner avec lui, chacun d’entre nous, nous sommes son plus proche parent, sa chérie, son aide semblable à lui-même.

Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.

1 Corinthiens 3 : 9

Tu es un jardin fermé, ce jardin a été un désert rempli de mauvaises herbes et d’arbres dont les fruits nous font rougir aujourd’hui : Quels fruits portiez-vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd’hui. Car la fin de ces choses c’est la mort.             Romains 6 : 21

Ce jardin n’est pas destiné à l’agriculture, c’est un lieu de communion. Le jardin d’Eden privé de Jésus, avec une clôture, une haie, un portail fermé au monde. L’ennemi viendra et veut détruire ce lieu de sérénité, mais il doit être maintenu à l’extérieur du portail verrouillé ; seules la pureté, la sainteté peuvent le franchir :

Il n’entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination du mensonge. Il n’entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l’Agneau.

Apocalypse 21 : 27

Dieu dit à Caïn : Le péché se tient ou se couche à ta porte et ses désirs se portent vers toi, mais toi, domine sur lui. 

                                                   Genèse 4 : 7

Jésus dit : je me tiens à la porte et je frappe, le péché et Jésus veulent pénétrer dans nos cœurs. Quand nous nous considérons comme le jardin fermé de Jésus, seul lui peut y entrer. Et à ce moment ce sera le jardin de la communion et beaucoup de fruits s’y épanouiront et notamment le fruit de l’Esprit qui est l’amour, la paix, la joie, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.

L’Epouse de Jésus n’est pas ouverte au péché. Elle réjouit uniquement Jésus. Ce caractère d’une telle relation « jardin fermé » peut beaucoup nous apprendre à notre époque où règnent tant d’infidélité et de tromperie. Le mariage doit être monogame dans le cœur aussi bien que selon la loi. La porte est absolument fermée et dans cette propriété privée personne n’est admis : Jésus est celui qui peut nous préserver de toute chute et nous faire paraître devant sa gloire irréprochable et dans l’allégresse.   Jude 24

Une  source fermée, comme dans le jardin d’Eden. Il y avait de l’eau qui coulait en  abondance, il en est de même dans le jardin d’Eden de Jésus. Il nous compare à une source fermée qui n’est pas polluée, c’est une source couverte qui ne peut pas être souillée par des choses sales. L’Epouse n’est pas un puits pour les animaux sauvages qui la rendraient boueuse, mais une fontaine où vient boire seulement le bien-aimé.

L’histoire nous rapporte que Salomon avait un jardin clos où il allait souvent pour se reposer et se retrouver seul. Dans ce jardin se trouvait une fontaine pour l’abreuver lui seul. Elle était scellée, fermée. Il utilisait son sceau, le sceau de sa bague, pour l’ouvrir, personne d’autre que lui pouvait y accéder. C’était une fontaine secrète. De notre être intérieur doit couler cette eau vive, qui réjouit le cœur de Jésus. Nos pensées, nos méditations devraient être comme des courants d’eau fraîche :

L’Eternel sera toujours ton guide, il rassasiera ton âme dans les lieux arides et il redonnera de la vigueur à tes membres, tu seras comme un jardin arrosé, comme une source dont les eaux ne tarissent pas.                                                                                                          Esaïe 58 : 11

« Une fontaine scellée », une source bouillonnante, comme le fleuve Guihon dans le jardin d’Eden une fontaine fermée au public.

Bois les eaux, les eaux qui sortent de ton puits. Tes sources doivent-elles se répandre au dehors ? Tes ruisseaux doivent-ils couler sur les places publiques ? Qu’ils soient pour toi seul et non pour des étrangers avec toi. Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce. Sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour.                Proverbes 5 : 15 à 19

Ce passage de l’ancien testament est une ombre des choses à venir avec la révélation du Saint-Esprit, mais pour cela Jésus « devait être glorifié ».

Ce passage nous montre ce que doit être un couple pour Dieu. Les sources qui se répandent au dehors, ou des ruisseaux qui coulent sur les places publiques nous parlent d’adultère, d’infidélité, de prostitution, de club d’échangistes etc. Enfin ce passage nous annonce ce que sera l’amour, la relation entre le bien-aimé et la bien-aimée, ou Jésus et nous-mêmes : exclusivité, fidélité, confiance totale, un amour qui résiste aux épreuves. Jésus ne veut partager son Epouse avec personne, elle fait toute sa joie. Voilà comment Jésus nous voit. Relisons ce passage des proverbes dans la version Parole de vie : Ta femme est comme l’eau de ta citerne et celle qui jaillit de ton puits, bois de cette eau. Ne laisse pas ta source couler au dehors et sur la place du marché. Garde-la pour toi seul. Ne la partage pas avec des étrangers. Trouve ta joie avec la femme choisie dans ta jeunesse. Elle est affectueuse comme une biche, charmante comme une gazelle. Rends-la heureuse, que son corps te remplisse toujours de joie. Sois toujours fou d’amour. « Ta source doit elle couler au dehors ou sur les places du marché ?».

Nous sommes devenus une fontaine scellée c’est-à-dire sainte, sacrée pour Jésus et scellée par le sceau du Saint-Esprit. N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellé pour le jour de la rédemption.  Ephésiens 4 : 30

« Tu es une fontaine des jardins, une source d’eaux vives des ruisseaux du Liban ». Une autre traduction dit : « Tu es une fontaine des jardins, un puits d’eau vive. » Remarquons la progression dans ce verset : Une fontaine, une source d’eaux vives, des ruisseaux.

Jésus nous promet plus que cela : Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Ecriture. Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui ; car l’Esprit n’était pas encore, parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié.   Jean 7 38 et 39

Des fleuves d’eaux vives, c’est plus que des ruisseaux et maintenant nous vous invitons à mettre « dans votre jardin à la place de votre sein ».

Citons quelques obstacles qui se cachent dans nos âmes et empêchent Jésus d’y trouver un plein repos : la colère et toutes les œuvres de la chair qui subsistent ou qui n’ont pas été évacuées. Ces œuvres de la chair nous donnent des âmes fragmentées, ces parties ne sont pas sous le contrôle du Saint-Esprit et Jésus n’y trouve pas le repos attendu. Alors haïssons ces œuvres de ténèbres qui sont des pistes d’atterrissage pour le diable dans nos vies. Souvent elles sont accompagnées de blessures qui subsistent comme des séquelles. Jusqu’au jour où nous en prendrons conscience et accepterons de les déraciner de nos âmes et les considérerons comme des fruits vénéneux résultant de semences diaboliques. N’oublions pas, que cela plaise ou pas, qu’il a été notre père de nombreuses années. Si nécessaire nous rappelons ses œuvres : Or, les œuvres de la chair sont évidentes ; ce sont la débauche, l’impureté, le dérèglement, l’idolâtrie, la magie, les rivalités, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu.                                    Galates 5 : 19 à 21

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Ce qui fait la puissance d’un témoin

Retenons le verset 11 d’Apocalypse 12  : Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort.

Ce qui donne la puissance d’un témoignage

Tout d’abord, disons qu’il n’y a pas de puissance (dunamis) dans un témoignage sans la présence du Saint-Esprit. C’est du terme « Dunamis » que dynamite tire sa racine ainsi que dynamique.

Témoignage prend sa racine dans le mot témoin qui en grec se dit : « martus » et signifie martyr. Ce mot désigne ceux qui après l’exemple de Jésus, prouvent la force et l’authenticité de leur foi en Jésus-Christ jusqu’à supporter une mort violente et devenir des martyrs. Tels que les chrétiens d’Orient qui choisissent de mourir décapités par Isis, plutôt que de renier leur foi en Jésus-Christ.  Ils prouvent qu’ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort.

Mais vous recevrez une puissance (dunamis), le Saint–Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre.                                                                                                              Actes 1 : 8

Dans ce verset, nous trouvons le mot témoin ou martyr. Si nous paraphrasons les paroles de Jésus à ses disciples, nous obtenons : soyez mes martyrs à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. 

Jean-Baptiste nous est présenté, dans le Nouveau Testament, comme le premier martyr, mort décapité, parce qu’il annonçait la parole de vérité au roi de l’époque qui vivait en état d’inceste et d’adultère avec la femme de son frère. Ensuite, nous trouvons Etienne qui ose affronter les responsables religieux de l’époque, en proclamant la parole de vérité : Hommes au cou raide, incirconcis de cœur et d’oreilles ! vous vous opposez toujours au Saint–Esprit. Ce que vos pères ont été, vous l’êtes aussi. Lequel des prophètes vos pères n’ont-ils pas persécuté ? Ils ont tué ceux qui annonçaient d’avance la venue du Juste, que vous avez livré maintenant, et dont vous avez été les meurtriers

Actes 7 : 51 et 52

Dans l’Ancien Testament, la Bible nous présente plusieurs martyrs à cause de leur foi ou qui n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. Commençons par Abel assassiné par son frère. Tous les prophètes de l’Ancien Testament ont été persécutés. Jésus le confirme par ces paroles qu’il adresse aux pharisiens : Malheur à vous ! Parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, que vos pères ont tués. Vous rendez donc témoignage aux œuvres de vos pères, et vous les approuvez ; car eux, ils ont tué les prophètes, et vous, vous bâtissez leurs tombeaux. C’est pourquoi la sagesse de Dieu a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres ; ils tueront les uns et persécuteront les autres, afin qu’il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde,  depuis le sang d’Abel jusqu’au sang de Zacharie, tué entre l’autel et le temple ; oui, je vous le dis, il en sera demandé compte à cette génération.

Luc 11 : 47 à 51

Par son témoignage de vie, chaque témoin libère une partie du royaume de Dieu, l’esprit, la mentalité du royaume et sa lumière.

Devenir témoin ou martyr de Jésus ne signifie pas spécialement terminer sa vie en étant décapité, mais cela nous apprend qu’il faudra endurer des afflictions, des persécutions et mourir à soi-même.

Jésus dit à chacun d’entre nous : Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises : Celui qui vaincra n’aura pas à souffrir la seconde mort.                                                       Apocalypse 2 : 10b et 11

Je sais où tu demeures, je sais que là est le trône de Satan. Tu retiens mon nom, et tu n’as pas renié ma foi, même aux jours d’Antipas, mon témoin fidèle, qui a été mis à mort chez vous, là où Satan a sa demeure.                                                                               Apocalypse 2 : 13

Mon témoin fidèle  dit Jésus. Par ces paroles, Jésusassocie le témoin et fidèle. En effet, nous ne serons pas des témoins efficaces sans la fidélité, c’est-à-dire jusqu’à la mort comme c’est le cas avec Antipas dont le nom signifie : comme le père, à la place du père.

Fidèle vient d’un mot grec « pistos » qui signifie : loyal, celui qui a confiance dans les promesses de Dieu, celui qui est convaincu que Jésus est ressuscité des morts, celui qui croit que Jésus est le Messie et l’auteur de son salut. Voilà les qualités que l’on attend d’un témoin. Toutes ces qualités s’opposent aux ténèbres que Satan s’emploie à répandre sur terre, dans le cœur des hommes,  des femmes et des enfants afin de les éloigner et même de les arracher au cœur de Dieu.

Jésus aime trouver la fidélité chez un témoin, pourquoi ?

La fidélité constitue une des facettes du fruit de l’Esprit. D’autre part c’est un des nombreux noms attribués à Jésus : et de la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang.                                                                         Apocalypse 1 : 5

Jésus se présente comme étant le fidèle et le véritable. Il se présente ainsi à l’Eglise de Laodicée qui est tombée dans la tiédeur : Ecris à l’ange de l’Eglise de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le principe de la création de Dieu.

Apocalypse3 : 14

Jésus reviendra sur son cheval blanc en étant le Fidèle et le Véritable : Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice.                                                                                Apocalypse 19 : 11

Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle.                                                                                                                             Jean 12 : 25

Haïr, dans ce contexte signifie mettre sa propre vie en second ou crucifier sa chair. Nous continuerons de développer ces points importants dans les chapitres suivants. Comme promis nous allons aborder la guerre de l’adoration et les lieux où elle se manifeste.

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le Père désire que nous ayons une relation filiale avec lui

Le Père désire que nous ayons une relation filiale avec lui

Certains se poseront la question pourquoi le Père désire-t-il que nous le connaissions sans voile ? Il y a plusieurs réponses.

Cela correspond à une des missions que Jésus est venu accomplir sur terre : nous réconcilier avec le Père dont nous étions devenus ennemis à cause de nos péchés, nos rébellions. C’est lui-même, après sa résurrection, qui retourne vers le Père pour offrir son sang afin d’obtenir le pardon de nos péchés : Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.                                                                                             Jean 20 : 17b

Jésus est venu nous montrer le Père.  Philippe  lui dit : « Montre-nous le Père, et cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Celui que me voit, voit le Père. »   

Le voile du temple nous fermait l’accès au lieu très saint, là où se tenait la présence du Père. Il  nous interdisait tout recours auprès du Père et s’est déchiré lorsque Jésus,  sur la croix, a crié : Tout est accompli. Maintenant nous avons un libre accès au trône de la grâce, là où se tient le Père, sans voile, à condition de le connaître.

Le voile déchiré nous montre que Dieu ne se tient plus derrière un voile, ni dans un temple de pierres.

Le Père a préparé des œuvres pour chacun d’entre nous qui seront utiles pour la libération et l’avancée de son royaume afin que nous les accomplissions. A condition de nous être réconciliés, ou de faire la paix avec lui en acceptant le sacrifice de Jésus sur la croix.

Mieux nous connaîtrons le Père, plus nous vivrons dans sa lumière, dans son amour. Le bénéfice que nous en tirerons nous permettra de discerner plus facilement les ruses de guerre de l’ennemi.

Dans le chapitre deux, nous avons dit que nous adorons celui que nous connaissons ou celui que nous craignons, c’est ainsi que nous devenons semblables à celui que nous adorons. Alors posons-nous une autre question : sommes-nous dans la situation de la Samaritaine, à qui Jésus adresse cette remarque : « Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ».

Afin de connaître le Père, il est indispensable de vivre en alliance avec lui ou plutôt d’entrer dans l’alliance conclue entre lui et Jésus. Elle est scellée par le sang de ce dernier.

Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là, les adorateurs que le Père demande.                                                                    Jean 4 : 21 à 23

Dans ces trois versets, le verbe connaître apparaît deux fois ; deux fois Jésus parle d’adorer le Père, ensuite il précise en esprit et en vérité.

En esprit : Désigne une adoration qui vient d’un cœur bien disposé, contrit et non d’un formalisme religieux. C’est le reproche que Jésus adresse aux pharisiens.

En vérité : elle dénonce par exemple une adoration adressée du bout des lèvres : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est très éloigné de moi.                  Matthieu 15 : 8

Quand Jésus parle d’adorer le Père

Il se situe en qualité de Fils qui connaît très bien le Père. Même disons qu’il connaît intimement le Père puisqu’il dit de lui-même : le Père est en moi et je suis dans le Père. D’autre part, Jésus a passé des millions d’années auprès du Père avant de venir sur terre. Même sur terre Jésus continue de rechercher la présence du Père, de vivre en intimité avec lui.

Nous en tirons l’enseignement suivant : afin de le connaître il est nécessaire d’avoir une grande intimité, pleine de respect et même chérir le Père en qualité de fils ou de fille.

Connaître, dans ces versets, se dit « eido » en grec. Il s’agit d’une connaissance du cœur, de l’esprit et non d’une connaissance intellectuelle. Nous retrouvons l’équivalent en Hébreu avec le mot « yada ». Ce mot, nous le trouvons au début de la Bible : Adam connut (yada) Eve, sa femme, elle conçut et enfanta.

Afin de vivre la qualité de cette relation intime, amoureuse nous avons besoin du Saint-Esprit. Il met l’amour du Père dans nos cœurs, atteste et nous donne l’assurance que nous sommes devenus fils ou fille adoptive du Père. La connaissance du Père et notre réponse à son invitation de le servir évolueront en fonction de notre maturité de fils et de fille. A cet effet, en grec, la Bible emploie deux mots : « teknon » et « huios » dont voici la signification de l’un et de l’autre.

Teknon : Que vous en semble ? Un homme avait deux fils (teknon) ; et, s’adressant au premier, il dit : Mon enfant (teknon), va travailler aujourd’hui dans ma vigne. Il répondit : Je ne veux pas. Ensuite, il se repentit, et il alla. S’adressant à l’autre, il dit la même chose. Et ce fils (teknon) répondit : Je veux bien, seigneur. Et il n’y alla pas.        Matthieu 21 : 28 à 30

Nous remarquons que leur obéissance n’est pas spontanée et même il leur arrive  d’oublier ou de se rétracter. Nous reconnaissons l’attitude  des chrétiens non matures, à qui nous demandons des services, ils vous répondent : « Je n’ai pas envie, demande plutôt à un tel », ou « Pourquoi moi ? ». D’autres disent : « D’accord j’irai, mais ils oublient. »

Huios, ce mot désigne le fils mature où celui qui est gouverné par le Saint-Esprit.

Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu son fils «huios»                 Romains 8 : 14

Les « huios » nous les trouvons dans le quatrième terrain de la parabole du semeur.

D’autres reçoivent la semence dans la bonne terre, ce sont ceux qui entendent la parole, la reçoivent, et portent du fruit, trente, soixante et un pour cent.                                  Marc 4 :20 

« Huios » ce terme est utilisé pour désigner ceux qui sont nés de nouveau. : car ils ne pourront plus mourir, parce qu’ils sont semblables aux anges, et qu’ils seront fils « huios » de Dieu, étant fils « huios » de la résurrection.                                                                 Luc 20 : 36

Huios désigne également : ceux qui adorent Dieu comme leur Père, et qui dans leur vie,  dans leur caractère veulent lui ressembler. Ils ont la même confiance joyeuse en Dieu que des enfants dans leurs parents. Ceux qui se reconnaissent comme héritiers ou cohéritiers de Christ. Ils savent et croient que cet héritage leur est donné par grâce. Ils ne sont plus sous la tutelle de la loi. La foi est devenue la clé de leur héritage.

 Jésus cite la parabole d’un père qui avait deux fils

Bien qu’habitant dans sa maison nous remarquons rapidement que ni l’un ni l’autre n’ont de relation filiale avec leur père. Contrairement à Jésus aucun d’eux ne se préoccupe des affaires du Père. Nous allons constater qu’ils sont logés dans la maison du père, mais ils ne partagent aucun intérêt commun. Aucun des deux ne vit en alliance avec le père.

Il dit encore : Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche.                                                                                              Luc 15 : 11 à 13

Le père leur partagea son bien : que représente son bien pour nous ? Les dons et les talents qu’il nous affecte, ses révélations, son intimité, le pardon, les œuvres qu’il a préparées pour chacun de ses fils et filles. Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il se mit en colère et ne voulut pas entrer. Son père sortit et le pria d’entrer.  Mais il répondit à son père : Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis.            Luc 15 :25 : 28 et 29

Suis-je comme un fils aîné ou un fils prodigue ?

N’oublions pas que l’auteur de cette parabole, n’est autre que Jésus lui-même :

Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît qui est le Fils, si ce n’est le Père, ni qui est le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.

Luc 10 – 22

Avec ces paroles, Jésus, nous révèle que cette parabole lui vient du cœur du Père ou lui est révélée par le Père. Oui le Père veut se révéler à nous, comme il se révélait à Jésus. Avec cette parabole il veut nous donner de découvrir l’état de notre cœur. Notre histoire se lit soit dans la vie du fils prodigue ou bien dans celle du fils aîné. C’est pourquoi le Père nous a envoyé un modèle de fils parfait: Jésus

Il désire ardemment que nous le connaissions sans voile, sans ambiguïté. Non pas à travers la religion, mais par la bouche de ceux qui ont une relation authentique avec lui. A cet effet personne n’est mieux placé que Jésus. Aujourd’hui Jésus vit en nous et nous sommes en lui. Alors toute la connaissance, l’intimité qu’a Jésus avec le Père est pour nous. Cela est compris dans le « Tout est accompli » de la croix, et dans la nouvelle alliance dont nous sommes bénéficiaires, si nous le croyons.

Le Père que nous présente Jésus dans cette parabole est extraordinaire. Il n’a rien à voir avec la représentation de Bouddha où les autres dieux statiques qui nous sont présentés en images.

Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu le fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître.    Jean 1 : 18

Maintenant regardons l’attitude du père qui donne le pardon, la rédemption, la vie là où il y avait la mort. Le père va recevoir son jeune fils sans aucune dureté, sans aucun reproche, seulement en ouvrant ses bras. Dans son étreinte il communique sa vie à  son fils. Mais uniquement avec bonté, en manifestant ses entrailles de miséricorde, non pas d’une manière statique, mais dans un élan d’amour, d’embrassades, de baisers et d’actions qui vont provoquer ou se terminer par une fête joyeuse.

Dans son comportement silencieux le père va parcourir la plus grande partie de la distance que le fils avait mise entre eux. Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît qui est le Fils, si ce n’est le Père, ni qui est le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.

Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion. Il courut se jeter à son cou et l’embrassa.  Le fils lui dit : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.  Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et revêtez-le ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.  Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous ; Car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.                                                Luc 15 : 20 à 24

 Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et l’embrassa.

Ce verset est très riche, nous relevons huit verbes. Trois concernent le fils, et cinq nous montrent le comportement du Père lors du retour de son fils.

Les deux plus importants concernant le fils sont « et il se leva » « et alla vers son père ».

Dans la Bible, le fait de se lever, manifeste  la résurrection. « Il se leva » signifie qu’il décide de sortir de la mort, de son tombeau où l’a conduit son choix de vie, pour retourner vers la source de la vie : Le père.

En voici un autre exemple qui vient le confirmer : Il leur dit : Retirez-vous ; car la jeune fille n’est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquaient de lui.  Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva. Matthieu 9 : 24 et 25

« Et alla vers son père » ce verbe nous montre que ce jeune fils n’est pas resté statique. Il s’est mis en mouvement pour accomplir la décision qu’il avait prise : ne pas mourir de faim et retourner là où il avait connu la provision, chez son père.

Maintenant regardons les verbes qui mettent en action le père :

« Son père le vit » pour bien comprendre le sens de ce verbe, il est souvent utile de chercher dans la Bible l’endroit et les circonstances où il a été employé la première fois : Dieu vit tout ce qui avait fait et voici, cela était très bon. Dieu s’arrête pour contempler ses œuvres et il vit qu’elles étaient très bonnes.                                                               Genèse 1 : 31a

Dieu n’a pas changé son regard, même si sa création a été avilie par le péché. Il a créé l’homme à son image et à sa ressemblance. Nous comprenons pourquoi Dieu le vit très bon. Bien sûr l’homme  a désobéi à Dieu et l’image de Dieu a été détruite en lui. Mais à travers l’œuvre de rachat de Jésus, Dieu regarde au travers du sang de son Fils. Il voit au-delà des circonstances, des situations difficiles dans lesquelles nous nous mettons. Nous en avons la preuve par ce passage de ce verset : il sait que son amour est plus fort que la mort. Voilà ce que le père voit dans son jeune fils qui revient vers lui, c’est-à-dire vers la vie. Son amour, sa compassion, ses entrailles de miséricorde qui s’émeuvent vont triompher de l’état piteux dans lequel revient son fils. Nous constatons que ses entrailles qui s’émeuvent le poussent à se mettre en action : Il court, il se jette à son cou, et il l’embrasse.

Le père va parcourir la distance la plus importante mise entre lui et son fils. Voici la distance qu’il va parcourir :

1-le père voit son fils de loin. 2-le père est ému de compassion. 3-Le père court à sa rencontre. 4-Le père se jette à son cou. 5-le père le couvre de baisers. 6-le père lui fait mettre le plus beau vêtement. 7-le père  lui passe un anneau au doigt. 8-le père lui fait porter des sandales neuves. 9- le père fait tuer un veau gras.10-le père commande qu’on se réjouisse avec des chants et des danses.

Voici chaque étape  parcourue par ce père

1-le père voit son fils de loin :

Où irais-je loin de ton Esprit, Et où fuirais je loin de ta face ? Si je monte aux cieux, tu y es ; Si je me couche au séjour des morts, t’y voilà.  Si je prends les ailes de l’aurore, Et que j’aille habiter à l’extrémité de la mer. Là aussi ta main me conduira, et ta droite me saisira.  Si je dis : Au moins les ténèbres me couvriront, La nuit devient lumière autour de moi. Même les ténèbres ne sont pas obscures pour toi, la nuit brille comme le jour, et les ténèbres comme la lumière.                                                                                                                Psaume 139 : 7 à  12

Ces versets nous montrent, que le regard du Père est toujours posé sur chacune de nos vies, comme un projecteur, non pour éblouir, mais pour attirer. Comme les phares qui éclairent et guident les bateaux la nuit.

« Son père le vit »

Dieu n’est pas loin de chacun de nous : Il a voulu qu’ils cherchent le Seigneur, et qu’ils s’efforcent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous.

Actes 17 : 27

Si nous ne sentons plus sa présence, c’est que nous nous sommes éloignés de lui : par des préjugés, par des mauvaises pensées, par la souffrance, par de mauvaises expériences, ou la culpabilité, etc.

Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Eternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées.                                        Esaie 55 : 8 et 9

2-le père est ému de compassion :

Les miracles que Jésus accomplissait dans les Évangiles sont plus les conséquences ou le fruit de sa compassion que de sa puissance. En voici quelques exemples :

Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger.                                           Matthieu 9 : 36

Jésus s’arrêta, les appela, et dit : Que voulez vous que je vous fasse ?  Ils lui dirent : Seigneur, que nos yeux s’ouvrent. Emu de compassion, Jésus toucha leurs yeux ; et aussitôt ils recouvrèrent la vue, et le suivirent.                                                            Matthieu 20 : 32 à 34

Lorsqu’il approcha de la porte de la ville, on portait en terre un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve ; et il y avait avec elle une importante foule de la ville. Le Seigneur la vit ; il fut ému pour elle et lui dit : Ne pleure pas ! Il s’approcha et toucha le cercueil. Ceux qui le portaient s’arrêtèrent. Il dit : Jeune homme, je te l’ordonne, réveille-toi ! Et le mort s’assit et se mit à parler. Il le rendit à sa mère.                                                         Luc 7 : 12 à 15

La Bible nous dit également que Jésus accomplissait toujours ce que le Père lui montrait ou ce qu’il voyait faire au Père. Le Père, rempli de miséricorde manifestait ses entrailles de miséricorde en montrant à Jésus ce qu’il devait accomplir lui-même, avec ses entrailles de miséricorde. À chaque fois que Jésus était ému de compassion, cela lui venait du Père. Remarquons que Dieu ne nous sauve pas toujours de nos circonstances mais il intervient dans nos circonstances, si nous le lui demandons.  Il est le même hier aujourd’hui et pour toujours.

Dieu est miséricordieux: L’Eternel est miséricordieux et compatissant, lent à la colère et riche en bonté.  Il ne conteste pas sans cesse, Il ne garde pas sa colère à toujours.

Psaume 103 : 8 et 9

Dans le psaume 136, il est écrit 26 fois : «  car sa miséricorde dure à toujours ».

Un serviteur de Dieu bien connu dit : la miséricorde est une corde lancée par Dieu vers notre misère. C’est à nous de l’attraper comme une bouée de sauvetage. Nous pouvons la saisir,  l’agripper et nous laisser attirer jusqu’à lui, ou bien la laisser tomber.

3-Le père court à sa rencontre :

Imaginons un père qui court ! C’est vraiment une image dynamique qui n’a rien à voir avec les statues des dieux chinois ou de l’Inde qui nous sont présentés : assis, indolents, couchés sur le côté, assis les jambes croisées, etc.

Cela est important de voir que notre Dieu court, qu’il ne soit pas immobile. Car nous devenons ce que nous adorons. Ceux qui adorent des figures statiques,  deviendront des chrétiens statiques, etc.

Leurs idoles sont de l’argent et de l’or, Elles sont l’ouvrage de la main des hommes. Elles ont une bouche et ne parlent point, Elles ont des yeux et ne voient point,  Elles ont des oreilles et n’entendent point, Elles ont un nez et ne sentent point. Elles ont des mains et ne touchent point, Des pieds et ne marchent point, Elles ne produisent aucun son dans leur gosier.  Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent, Tous ceux qui se confient en elles.

Psaume 115 :  4 à 8

 Si nous adorons un père qui court, alors notre foi sera  dynamique et nous allons gagner en dynamisme. Nous comprenons mieux Paul quand il nous parle de combattre le bon combat, ou d’achever sa course et de garder la foi : J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.                                                                               2 Timothée 4 :7

Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus–Christ.                                                    Philippiens 3 : 13 et 14

En courant vers son fils, le père, nous montre tout ce qu’il y a de  vain et d’inutile dans la religion. Car la religion a besoin d’un fossé entre Dieu et l’homme et ensuite elle cherche le moyen de le combler. Ainsi  le Père annule toute la gloire que la chair pourrait retirer, d’un quelconque rapprochement de Dieu par ses efforts. Nous avons tous en mémoire, l’initiative que prirent Adam et Ève, après avoir goûté aux fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal : ils virent qu’ils étaient nus. Ils cherchèrent à se couvrir afin de se rendre acceptables, à leurs propres yeux et cacher leur honte, pour se présenter devant Dieu : Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures.

Genèse 3 : 7

Les religions fonctionnent toutes sur un modèle unique. Elles posent toute une distance infranchissable entre le ciel et la terre, entre Dieu et l’homme. Ensuite elles proposent des solutions pour essayer de  gravir les marches de l’escalier qui nous séparent de Dieu. Car il s’agit bien d’une ascension que certaines personnes parcourent sur leurs genoux,  afin d’obtenir miséricorde.

Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.  Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.

                                                                                                                                     Ephésiens 2 : 8 et 9

Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.

Jean 14 :6

et, par lui, de tout réconcilier avec lui–même, aussi bien ce qui est sur la terre que  ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix.                Colossiens 1 : 20

Ce verset nous montre qu’en Jésus il n’y a plus de séparation entre le Père et nous, entre le ciel et la terre. C’est bien ce qu’exprime le Notre Père : que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

En Christ Jésus, Dieu s’est chargé de notre péché et de nos infirmités. Dans ses meurtrissures, nous sommes guéris et pardonnés. Il aura encore compassion de nous, Il mettra sous ses pieds nos iniquités ; Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés

Michée 7 : 19

Le père se jette à son cou

En se jetant au cou de son fils cadet le père abolit toute la distance mise entre lui et son fils. Cela correspond vraiment à ces versets du: Tu m’entoures par derrière et par devant et tu mets ta main sur moi.                                                                                             Psaume 139 :5

Se jeter signifie : se presser sur… prendre possession de, s’emparer, tomber dans une étreinte. Imaginons toute la dynamique que nous révèle  cet acte : se jeter au cou d’une personne.

Ici nous retrouvons tout le sens des paroles que le Père a déclarées à Jésus le jour de son baptême : Tu es mon fils bien-aimé en qui je mets toute mon affection                   Marc 1 :11

En le prenant dans ses bras, le père se fait lui-même comme un vêtement pour son fils. Le plus beau des vêtements : Le vêtement de l’amour: avant tout, ayez les uns pour les autres un ardent amour, car l’amour couvre une multitude de péchés.                1 Pierre 4 : 8

Le Père oublie toutes les souffrances que lui a provoquées son fils, par son éloignement. Imaginons la joie dans le ciel, lors du retour de Jésus après sa résurrection. Il a quitté son Père pour des motivations différentes : nous annoncer la bonne nouvelle de la réconciliation. Cela lui a valu, ainsi qu’à son Père, un peu plus de quatre années de séparation. Entre les deux, sur la croix, Jésus s’est écrié : Mon Dieu, Mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ?

En mourant sur la croix, Jésus a renversé, annulé, mis à mort toute religion. Les religions sont tirées de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. C’est bien l’arbre de la connaissance du bien et du mal que Jésus a choisi pour être crucifié. Comme il n’est pas resté au tombeau, mais il est ressuscité, par ce choix il a condamné l’arbre de la connaissance du bien du mal et tous les fruits qui peuvent en être tirés. Du même coup il annule toute distance entre Dieu et l’homme. Cela nous démontre l’inutilité de toute religion.

Cette réalité est encore plus précise pour les hommes et les femmes, les fils prodigues qui acceptent de passer par la nouvelle naissance. À ce moment-là Dieu vient habiter leur cœur, il a vraiment aboli toute distance entre lui-même  et l’homme. C’est la plus grande communion qui puisse exister. Dieu qui vient habiter le cœur de sa créature. Cela est tellement vrai qu’il en fait un fils ou une fille à qui il donne son ADN divin, par le sang de Jésus qui coule dans nos veines.

Pourtant dans le verset suivant, ce jeune fils, se déclare ne plus être digne d’être appelé fils: Le fils lui dit : « Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. » :                                                                                                                     Luc 15 : 21

Par ces paroles, à nouveau il a failli réintroduire une distance, que le père semble ne pas voir, ou ne veut pas voir, ou ne veut pas entendre.

Personne ne peut nous séparer de l’amour du Père, sauf nous-mêmes, par le rejet ou l’orgueil quand nous le refusons. Ou  quand nous cherchons à mériter cet amour du Père par nos efforts ou notre bonne conduite : Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir,  ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus–Christ notre Seigneur.                                                                                    Romains 8 : 35- 38 et 39

Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, et les fleuves ne le submergeraient pas ; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris.                                                                                                  Cantique des cantiques : 8 : 7

Jésus nous offre encore une clé importante qui nous permettra de mieux connaître le Père : Ils lui dirent : Que devons-nous faire, pour accomplir les œuvres de Dieu ? Jésus leur répondit : l’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé.      Jean 6 : 28 et 29

Si nous croyons en Jésus, nous connaîtrons celui qui l’a envoyé : le Père et c’est ainsi que le voile sera levé.

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Qu’est-ce la justice de Dieu?

                            Qu’est-ce la justice de Dieu ?

 La justice de Dieu est l’expression de tout ce que Dieu demande et approuve. Elle est manifestée de façon absolue en Christ lui-même, qui a satisfait à notre place à toutes les exigences de la loi :

Par sa substitution, Jésus s’est fait justice pour nous. Jésus a satisfait pleinement à toutes les obligations de la loi parce qu’elle était dans son cœur et non dans son intelligence, comme les Pharisiens ou beaucoup d’entre nous. Pour lui, elle était une loi d’amour, et non une loi d’obligation ou d’interdit. Jésus connaissait le Père. Les Pharisiens ne le connaissaient pas le Père.

 Nous, le connaissons nous ? Obéir à une loi d’amour dans le cœur change tout. « Car la lettre tue » c’est à dire la loi dans la tête « mais l’Esprit vivifie », c’est-à-dire la loi dans le cœur. 2 corinthiens 3-6.

Jésus est vraiment celui qui a accompli toute justice. Quand ? Et où ?

 Quand nous posons la question à des personnes non enseignées, elles vous répondent spontanément à la croix. Si nous cherchons dans les évangiles et observons bien les événements qui se manifestent autour de la croix, nous verront que c’est faux. Quand Jésus était sur la croix, le ciel s’est fermé.

Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachtani ? C’est–à–dire, Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as–tu abandonné ?

                                                                                                  Matthieu 27 : 45 et 46

 Non, Jésus a accompli toute justice lors de son baptême :

 Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s’y opposait, en disant : C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi !

Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice ou tout ce qui est juste, (selon les versions). Et Jean ne lui résista plus. Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau, et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui -ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.

                                                                                                           Matthieu 3 : 13 à 17

Comment Jésus a-t-il accompli toute justice en demandant le baptême?

 Le baptême prêché par Jean était un baptême de repentance, afin de préparer les cœurs à l’arrivée prochaine de Jésus. Jean-Baptiste disait : Repentez-vous car le royaume de Dieu est proche. Des foules entières venaient confesser leurs péchés.

Jésus avait-il besoin de repentance ?

Non, puisqu’il n’a pas connu le péché.

Jésus est venu non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir. Le baptême annoncé ou prêché par Jean représente la fin de la loi et le début d’une ère nouvelle. Le dernier acte à accomplir pour que la loi soit observée ou pratiquée totalement par Jésus. Jésus s’y est soumis volontairement en mesurant l’importance de son acte d’obéissance.

Là, nous constatons que le ciel s’est ouvert, alors que sur la croix, le ciel s’est fermé. Lors du baptême, le ciel s’ouvre et le Père déclare :

 « Celui-ci est mon Fils bien aimé, en qui j’ai mis toute mon affection »

 Le Père donne son attestation, son sceau sur cette obéissance de Jésus de se conformer à la loi.

Imaginons l’étonnement des gens qui étaient présents. Depuis plus de 400 ans, le ciel était fermé et personne n’avait plus entendu la voix de Dieu.

Enfin c’est là que pour la première fois, Jésus s’est identifié à nous pécheurs, sans être coupable. C’est là qu’il a commencé à mourir à lui-même. Ce jour là, il a commencé à prendre le joug de la mort sous lequel nous étions. S’il avait raté ce premier rendez-vous, toute sa mission aurait échoué. L’œuvre accomplie sur la croix n’aurait servi à rien. Il fallait un juste qui  accomplisse totalement la loi pour qu’elle cesse de nous accuser, de nous rendre coupable devant Dieu.

 Il a effacé l’acte accusateur (de la loi) dont les ordonnances nous condamnaient, et qui subsistait contre nous. Et il l’a éliminé en le clouant à la croix.                                          Colossiens 2 : 14

Comment Jésus aurait-il éliminé ce document accusateur, en le clouant à la croix si lui-même avait été transgresseur de la loi ?

Car quiconque observe toute la loi mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous.                      Jacques 2 : 4

 Jésus avait bien compris toutes ces choses.

C’est comme si l’un d’entre nous, païens de nature, décide d’embrasser le judaïsme. Il devra accomplir toute la loi. Comment le pourra t’il s’il n’a pas été circoncis le huitième jour ? Telle que la loi l’ordonne. Jamais il n’y arrivera puisqu’il a raté le premier commandement de la loi.

La bonne nouvelle la voici : Christ a été circoncis pour moi :

 C’est en lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair.              Colossiens 2 :10

Ayant été enseveli avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il  vous a rendu à la vie avec lui, en nous  faisant  grâce pour toutes nos offenses.

Il en aurait été de même pour Jésus s’il n’était pas passé par le baptême de repentance pour s’identifier à nous.

 C’est bien là, et ce jour-là que Jésus a accompli « toutes justices ». Ce jour là, le ciel s’est ouvert et la voix du Père s’est fait entendre à nouveau. Par sa voix « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection », Le Père atteste l’identité de Jésus. Il approuve son obéissance sa soumission à la loi en recevant le baptême de repentance.

 Le ciel est resté ouvert sur sa vie jusqu’à la croix.

 Ce jour là, Jésus est devenu la porte par laquelle le royaume de Dieu va se manifester avec des miracles, des guérisons, des captifs libérés, des aveugles qui voient, des sourds qui entendent.

Le diable viendra le tenter pendant un jeûne de quarante jours. Cette tentation ressemble à un championnat du monde de boxe qui se déroule en 15 rounds. Son adversaire a pris la fuite à la fin du troisième round.

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Pourquoi parler de la mort de Jésus-Christ Aujourd’hui?

Nous relatons facilement la vie d’un homme politique qui a marqué l’histoire de son pays ou d’un illustre chef militaire qui a donné sa vie pour défendre sa patrie. Nous retrouvons son nom dans les manuels d’histoire, ou sur un monument aux morts. Des noms de rue lui sont attribués.

En revanche, parler d’un crucifié peut paraître, pour certains, comme surprenant. De plus, des milliers d’hommes sont morts crucifiés comme Jésus. La crucifixion, c’était la mise à mort employé par les Romains pendant deux siècles environ. Ce moyen d’exécution était utilisé surtout pour les esclaves.

  • Pourquoi, aujourd’hui en 2013, parle-t-on encore de la mort de Jésus, plus que des autres crucifiés?
  • Pourquoi parle t-on encore de sa mort survenue dans un pays lointain, en France et dans le monde, 2000 ans après ?
  •  C’est vrai  que dans notre pays, se dressent des croix avec un corps d’homme, cloué dessus, en souvenir de la mort de Jésus sur une croix.
  • Pourquoi ces croix ? Cherche-t-on à nous démontrer que la vie de Jésus se termine lamentablement sur une croix ?
  • C’est ce que croyaient deux hommes en quittant Jérusalem à l’époque de Jésus. Ils retournaient chez eux déçus après sa crucifixion. Quelle déception : Leur leader venait de terminer sa vie sur une croix. Ils attendaient un sauveur qui les délivrerait de l’occupation des Romains, le voilà mort et son corps mis au tombeau depuis trois jours.

Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël ; mais avec tout cela, voici le troisième jour que ces choses se sont passées.

                                                                                                                                                     Luc 24 : 21

 En quoi cela nous concerne t’il encore en 2013 ?

Nous remarquons que beaucoup de personnes, chrétiennes ou non, portent un pendentif, un bracelet ou même des boucles d’oreilles avec une croix.

 Pourquoi choisir, comme bijou, une croix plutôt qu’une guillotine, une chaise électrique ou une potence ?

Est-ce un porte-bonheur ou un objet de superstition ?

Comme certaines personnes qui disent : je touche du bois. En cherchant un morceau de bois autour d’elle à portée de la main.

Le choix du port d’une croix, est-ce du même ordre ? Un objet de superstition pour conjurer un mauvais sort ou trouver un moyen de protection?

 Lorsque vous posez cette question à certaines  personnes, elles vous répondent : la croix, c’est un symbole de la vie chrétienne.

 Pourtant la croix, par elle-même, n’est qu’un moyen de torture, d ‘exécution parmi d’autres, mais c’est peut-être le plus cruel que les hommes aient inventé.

 Ce sont les Romains qui ont institué ce mode d’exécution pour les esclaves condamnés à mort. Cette pratique a duré deux siècles environ. Jésus a choisi le temps de cette pratique pour venir sur la terre, se faire homme pour mourir crucifié.

Pourquoi ? Jésus aime t-il souffrir ? Non ! Alors pourquoi ?

C’est ce que nous allons développer, en laissant la liberté  à chacun de croire et  de se laisser interpeller.

Les condamnés mouraient par asphyxie, qui souvent était provoquée par le brisement des jambes. Ainsi tout point d’appui sur leurs pieds leur était enlevé et provoquait la mort par étouffement. La mort pouvait intervenir au bout de quelques jours. Ils avaient à subir la chaleur, la soif, la souffrance, les moqueries, la honte, le dénuement.

Pourtant l’apôtre Paul, nous dit : Je ne veux rien savoir ou connaître d’autre que Jésus-Christ crucifié :

 Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus–Christ, et Jésus–Christ crucifié.

                                                                                                                                         1 Corinthiens 2 : 2

Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés elle est une puissance de Dieu.

                                                                                                                                       1 Corinthiens 1 : 18

Pourquoi ces déclarations sortent-elles de la bouche de  l’apôtre Paul ?

Paul était il un adepte de la crucifixion ?

 Avait-il compris ou reçu une révélation, concernant la mort de Jésus sur une croix ?

Deux autres condamnés sont morts crucifiés en même temps que Jésus, l’un à sa droite et l’autre à sa gauche. Pourquoi la mort de Jésus est-elle plus importante que celle de ces deux hommes  condamnés ?

Voyons ce que nous dit l’un de ces deux hommes avant de mourir.

 L’un des malfaiteurs injuriait  Jésus, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi, toi-même et nous avec ! Mais l’autre le reprenait et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ?

Pour nous c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes, mais celui-ci n’a rien fait de mal, et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne.

Jésus lui répondit : je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis.

                                                                                                                                             Luc 23 : 39 – 43

Ces deux hommes reconnaissent qu’ils meurent, crucifiés à cause de leurs crimes. Ils s’identifient comme étant des criminels. C’est bien le terme de crime qu’ils utilisent. Ils reconnaissent qu’ils sont bien coupables de crimes : « Nos crimes ». L’un de ces deux hommes, par ses propos, sait que Jésus est victime d’une injustice.

 Mais pour Jésus, quelle est la cause de sa mort par crucifixion ? Quel crime a-t-il commis ? 

Malgré cela, de quel pouvoir ou autorité bénéficie-t-il pour se permettre de dire au brigand repentant : Aujourd’hui, tu seras avec moi au paradis.

  Le brigand repentant, nous donne un début de réponse «  mais celui-ci n’a rien fait de mal », personne n’a trouvé dans la vie de Jésus, quoi que ce soit de mal. Même Pilate, le chef romain, après avoir interrogé Jésus, dit aux chefs religieux juifs, qui  lui avaient demandé de juger Jésus: « Je ne trouve rien de coupable en lui ».

 A nouveau, constatons que Pilate utilise bien le terme : crime.

  Voici je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui.

                                                                                                                                                      Jean 19-4

Jésus dit de lui-même : » Qui me convaincra de péchés ?

    Le prince du monde vient. Il n’a rien en moi qui lui appartienne.

                                                                                                                                                   Jean 14 : 30

Même des faux témoins ont été suscités, afin de l’accuser et  de trouver une cause pour le condamner à mort. Mais ils n’en trouvèrent point.

 Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelques faux témoignages contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.

 Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés.

                                                                                                                                    Matthieu 26- 59 et 60

 Aucune semence de mal n’était en Jésus. C’est la preuve que Jésus n’est pas mort pour lui-même.

Alors pourquoi Jésus est-il mort sur une croix ?

Est-ce une erreur judiciaire ?

Un dérapage de la justice ?

 Une vengeance ?

A-t-il été livré par jalousie ?

 A-t-il été la victime d’un complot politique, religieux ?

 Nous, chrétiens, nous aimons chercher et trouver la réponse à nos questions dans la Bible, afin d’y recevoir la réponse de  Dieu pour nous.

Qu’a « accompli » Jésus par sa mort sur une croix?

 

Puisque la dernière parole prononcée par Jésus sur la croix est.

 « Tout est accompli » Et baissant la tête, il rendit l’Esprit.

                                                                                                                                                   Jean 19 : 30

La Bible nous dit que Jésus est mort pour nos péchés et même qu’il les a expié, c’est à dire payé de sa vie bien sûr. La Bible nous dit également que Dieu a voulu se réconcilier avec nous.

Pourtant, certains déclarent : Je ne suis pas pécheur, je n’ai pas péché, je n’ai pas tué, je n’ai pas volé, je ne suis pas pédophile. Malgré cela la Bible nous dit :

 « Car tous ont péchés et sont privés de la gloire de Dieu.

                                                                                                                                                Romains 3-23

 Car si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous faisons Dieu menteur.

                                                                                                                                                  1Jean 1 : 10

Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, qui un jour n ‘a pas trompé par un mensonge ?

 Qui n’a pas cherché à falsifier sa déclaration de revenus ou construit sans avoir de permis de construire ?

Qui n’a pas passé des marchandises en fraude à la douane ou tout simplement à la caisse d’un magasin ? Les hommes ne le voient pas mais ce vol n’échappe pas à Dieu.

 Qui un jour, dans ses pensées, n’a pas désiré la mort d’une personne embêtante ? Qui n’a jamais désiré se venger ? Qui ne s’est jamais mis en colère ?

 Jésus dit : Mais moi je vous dis quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement, celui qui lui dit : Fou, à son frère, mérite d’être puni.

Jésus dit encore, celui qui convoite une femme dans son cœur a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur.

                                                                                                                                      Matthieu 5 : 22 et 27

Si nous sommes honnêtes, il faut admettre que tous, nous faisons ce que nous savons être mauvais mais en essayant de le cacher. Cela s’appelle vivre dans l’hypocrisie. C’est un reproche sévère que Jésus adresse aux pharisiens et à nous aujourd’hui.

 Si nous nous comparons à l’idéal que Dieu nous donne en Jésus-Christ, nous sommes loin en-dessous de la barre.

Si nous disons que nous n’avons pas de péchés, c’est que nous nous évaluons et que nous nous situons devant la loi des hommes, devant les coutumes de notre culture, devant les lois et la justice de notrepays, ou notre propre justice en disant : « j’ai le droit » et non devant la loi de Dieu et sa justice.

Par exemple, si je grille un feu rouge et que personne ne me voit, je  suis, certes, répréhensible, mais pas condamné, ni condamnable car aucun policier ne l’a constaté, ni dressé un procès-verbal. J’éprouve un soulagement et même une joie d’avoir échappé à la justice des hommes.

 Nous oublions que Dieu le voit. Il a également une loi, une justice. Sa loi ne change pas, elle est immuable, semblable à lui-même, puisqu’en lui : «  Il n’y a pas l’ombre d’une variation ».

Alors que les lois humaines changent, évoluent pour s’adapter aux mœurs de l’époque, par exemple ; les conséquences sont les suivantes : Il y a des aspects de la vie qui étaient condamnables voilà trente ans, mais qui ne le sont plus aujourd’hui. De plus, dans la loi des hommes, la justice a prévu une prescription pénale. La peine s’éteint au bout d’un certain nombre d’années prévues par une loi. Par ce décret, l’auteur d’un délit cesse d’être répréhensible ou justiciable. La prescription n’existe pas dans le royaume de Dieu.

 La Bible appelle cela : Changer les bornes des temps anciens. Appliquons ce verset aux bornes de notre conscience que nous malmenons si souvent.

 Dieu est la source de toute justice ; d’autre part, il voit tout, entend tout…. Un jour nous aurons tous, chacun d’entre-nous à comparaître devant le tribunal de Dieu, et sa  justice.  Dans la loi de Dieu, la Bible nous dit qu’il y a une seule et mêmepeine pour tous : La mort. Il s’agit de la mort éternelle.

Qu’est ce que la mort éternelle ?

C’est l’inverse de la vie éternelle, mais en aucun cas, le fait de cesser d’exister. La mort éternelle nous coupe de Dieu pour l’éternité. L’apôtre Paul  nous le dit:

Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés.

                                                                                                                                             Ephésiens 2 : 1

Voici  une définition de la vie éternelle.

Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus–Christ.

                                                                                                                                                    Jean 17 : 3

Celui qui croit au Fils a la vie éternelle.

                                                                                                                                                   Jean 3 : 36a

Voilà une révélation importante donnée par Jésus. La vie éternelle se tient dans le fait de connaître le Père,  d’avoir une relation avec le Père, de croire en Jésus, celui que le Père a envoyé.

Voici une définition de la vie éternelle : c’est la vie réelle et véritable, une vie active et vigoureuse, vouée à Dieu et  bénie. Elle commence même dans ce monde pour ceux qui mettent leur confiance en Christ. Elle aboutira, après la résurrection, dans de nouvelles dimensions, avec un corps parfait et pour l’éternité.

Car le salaire du péché, c’est la mort. 

                                                                                                                                              Romains 6-23a

Nous avons sûrement besoin de découvrir la véritable signification du  mot péché, qui semble un peu vieillot ou désuet par rapport à notre vocabulaire contemporain. C’est vrai que ce terme est souvent caricaturé,  par exemple quand nous parlons de péché  mignon, de péché de jeunesse, ou des péchés mortels ou véniels, c’est-à-dire secondaire. Qui nous donne ces définitions de non gravité du péché ? Ce sont des hommes pour essayer de faire taire leur conscience ou excuser leurs propres péchés. Mais que pense Dieu de tous ces aménagements de nos péchés ?

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Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu?

L’adoration du soleil levant est une forme de culte démoniaque égyptien. En fait cette adoration est adressée au dieu soleil : Osiris, qui est le nom égyptien de Nimrod. Le but de cette adoration est  toujours d’attirer des démons. Elle attire des démons dans nos maisons, alors que celles-ci devraient être un temple consacré à Dieu.

L’adoration du dieu soleil vole l’adoration à Jésus, le soleil de justice et également à Jésus le « soleil levant ».

Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut, pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, Pour diriger nos pas dans le chemin de la paix.                                                                                                        Luc 1 : 78 et 79

Cet exemple  doit nous interpeller et nous inviter à nous poser la question suivante : Est-ce que dans ma maison  se trouvent une ou des personnes qui par leurs choix de vie, adorent un autre dieu que le mien ?

Et qui, par cette adoration, attirent des démons dans ma maison, alors que ma maison doit être un temple consacré à Dieu ?

La présence de Dieu n’a pas quitté immédiatement ce temple après l’intervention de Jésus. Pendant un temps, l’Eternel a continué  de manifester sa gloire. Malgré les avertissements, le peuple d’Israël ne s’est pas repenti. L’Eternel a permis à son prophète  de voir la gloire quitter le temple (Ezéchiel 10 : 1 à 21). C’est là une image de ce qui peut nous arriver.

N’oublions pas que le temple de Dieu, maintenant, c’est chacun d’entre nous qui avons accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur de notre vie. Dieu le détruira si nous profanons son temple. Comme il a permis la destruction du temple de Jérusalem et ses murailles.

Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?  Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes.   1  Corinthiens 3 : 16 et 17

Dans ce verset, il est intéressant de noter que le même mot grec employé pour exprimer « être détruit » et « profaner » est le même. Ce mot signifie également : endommager, corrompre, dégrader, dépraver, périr, ruiner, gaspiller.

Dans l’opinion des Juifs, le temple était corrompu ou « détruit » lorsque quelqu’un le souillait, ou au plus haut degré, lorsqu’une chose y était endommagée ou lorsque les gardiens négligeaient leurs devoirs.

Ce mot signifie également : écarter un chrétien de cet état de connaissance et de sainteté dans lequel il est souhaitable qu’il demeure ou le priver de cette connaissance.

Nous constatons que la destruction résulte de la profanation. Le temple de Jérusalem a d’abord été souillé par l’entrée des idoles. Il a été profané et la destruction a suivi. Il en est de même pour le temple que nous sommes. Nous sommes responsables du temple que nous sommes. Jésus n’a pas craint de chasser les vendeurs du temple qui le profanaient afin de lui redonner son usage : une maison de prière ou d’adoration au lieu d’une caverne de voleurs.

Il entra dans le temple, et il se mit à chasser ceux qui vendaient, leur disant : Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière. Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.                                                                     Luc 19 : 45 et 46

Zachée, collecteur d’impôts au profit des Romains décida de purifier sa vie ou son temple, quand Jésus vint chez lui.

Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux et lui dit : Zachée, hâte-toi de descendre ; car il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison.

Zachée se hâta de descendre, et le reçut avec joie.

Mais Zachée, se tenant devant le Seigneur, lui dit : Voici, Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens, et, si j’ai fait tort de quelque chose à quelqu’un, je lui rends le quadruple.                                            Luc 19 : 5  : et 8

Dieu désire que sa gloire brille dans ce temple. Aimons et désirons la gloire de Dieu dans son temple.

Aimer la gloire de Dieu nous amène à haïr Babylone, et toutes ses ténèbres de mort, tout ce qui s’oppose à la manifestation du royaume de la lumière, du royaume de la vie, du royaume de Dieu.

Eternel ! J’aime le séjour de ta maison, Le lieu où ta gloire habite.                        Psaume 26-8

Notre Dieu et Père céleste désire des sacrifices d’actions de grâce, dans ce temple que nous sommes pour lui.

Celui qui offre pour sacrifice des actions de grâces me glorifie.

                                                                                                                  Psaumes 50-23a

Tu n’auras pas d’autres dieux

Aujourd’hui encore, Dieu nous demande de ne pas oublier  ses paroles: Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face.                                 Exode 20- 3

Devant ce commandement, il est facile de se dire : je ne suis pas bouddhiste ou animiste… Chez moi, je n’ai pas de statues devant lesquelles je me prosterne. Alors je n’adore pas d’autre dieu, ou je n’ai pas d’autre dieu.

Ceux qui tiennent ce raisonnement oublient ou n’ont pas pris conscience, que souvent, dans nos âmes, se trouvent  des fausses doctrines, des faux enseignements, des rites, des croyances, issus pour la plupart de Babylone. Pourtant, tout ceci interfère et s’oppose à la véritable adoration, en esprit et en vérité, du Dieu de la Bible. Dans ces circonstances, nous avons d’autres dieux devant sa face.

Qu’il n’y ait au milieu de toi point de dieu étranger ! Ne te prosterne pas devant des dieux étrangers ! Alors je les ai livrés aux penchants de leur cœur, et ils ont suivi leurs propres conseils.                                     Psaumes 81-10 et 13

Ce n’est pas seulement en fléchissant les genoux, que nous nous prosternons devant d’autres dieux ou des dieux étrangers. Mais c’est à chaque fois que nous sortons du cadre de la Parole de Dieu, ou de sa volonté.

C’est l’état ou l’attitude de notre cœur qui compte devant Dieu. Dieu sait à qui, dans notre cœur, toute l’attention ou toute l’adoration est donnée, destinée. Il sait qui est assis sur le trône de notre cœur : Lui ou un faux dieu.

Quand nous plaçons-nous sous l’influence des faux dieux ?

Ou quand sommes-nous déjà sous l’influence de dieux étrangers ?

Honnêtement, posons-nous chacune de ces questions.

Nous l’avons mentionné au départ dans le message précédent, Dieu désire être adoré de tout notre esprit, de toute notre âme, de toutes nos forces et de toutes nos pensées.

Soyez toujours joyeux ou réjouissez-vous dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous. Que votre douceur soit connue de tous les hommes.

                                                                                                           Philippiens 4 : 4-5a

La joie et le fruit de l’Esprit produisent des énergies qui plaisent à Dieu. Elles sont une forme d’adoration car elles expriment son cœur et l’empreinte de sa personne dans nos vies. Elles résultent du  fruit de l’Esprit  et sont exprimées par notre esprit. L’adoration exprimée par le fruit de l’Esprit nous permet de rentrer dans le lieu très saint, là où sont le Père et l’Agneau.

Franchissez, franchissez les portes ! Préparez un chemin pour le peuple ! Frayez, frayez la route, ôtez les pierres ! Elevez une bannière vers les peuples !

                                                                                                                      Esaie 62 : 10

Les pierres à enlever nous parlent des gens enchaînés à des pierres spirituelles, dont il faut les délivrer. C’est l’heure de l’évangélisation, pas seulement de notre nation, mais de toutes les nations.

Toi, cher (e) lecteur ou lectrice qui vient de lire ce message et ne connait pas Jésus, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. Il te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui.

Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t’ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Jésus leur parla de nouveau, et dit :

 Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.

Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.    

Apocalypse 3-20 : Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dans le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi.

 Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.

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L’adoration, la plus grande guerre de tous les temps

L’adoration, la plus grande guerre de tous les temps

Dans le Nouveau Testament, il y a deux mots principaux en grec qui désignent l’adoration : PROSKUNEO  qui signifie tomber à genoux, tomber face contre terre : et les quatre êtres vivants disaient: Amen! Et les vieillards se prosternèrent (proskuneo)

Dans notre  langue, en français, nous utilisons un seul et même mot pour parler de l’adoration, par exemple nous disons : j’adore la confiture, le chocolat, ou j’adore les œuvres de tel artiste.

Dans la Bible, l’adoration est  due à Dieu seul. Satan essaie de se l’accaparer, de la voler. Une guerre en surgit.

La Bible nous donne toutes les précisions nécessaires dont nous avons besoin afin de nous situer face à cette guerre. L’issue de cette guerre est déjà connue : l’étang de feu pour celui qui en est l’auteur. Jésus nous dit qu’il est nécessaire de connaître celui que nous adorons, avant de l’adorer. Ensuite Jésus oriente l’adoration vers le Père : Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité.                                                                                    Jean 4 : 21 à 24

Toutefois Jésus n’a pas repris ses disciples quand ils l’ont adoré dans la barque qui risquait de faire naufrage, au cours d’une tempête sur le lac de Galilée.

Dans l’Ancien Testament, nous retrouvons deux mots  principaux, qui désignent l’adoration en hébreu :

– shachah qui signifie se courber, se prosterner, s’abaisser, faire obéissance.   Et Abraham dit à ses serviteurs: restez ici avec l’âne; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer (shachah), et nous reviendrons auprès de vous.             Genèse 22 : 5

Ils partaient adorer, faire obéissance à Dieu.  

adorèrent. »                            Apocalypse 5:14

LEITOURGIA » qui signifie servir : « Mais maintenant il (Christ) a obtenu un ministère (leitourgia) d’autant supérieur qu’il est le médiateur d’une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promessesHébreu 8.6 

Au travers de ce qui précède, nous comprenons que l’adoration comprend deux dimensions au-delà de la louange : la soumission et servir. Il s’agit donc de louer Dieu, de vivre sa présence au point d’aller au delà du parvis, au delà du lieu saint, de s’abandonner totalement devant son trône de grâce, et de s’offrir à Dieu pour le service.  

Maintenant, il est bon de se poser la question suivante: qui adorons-nous dans nos temps d’adoration? Car nous ressemblons à celui que nous adorons, servons et craignons.

– Dieu lui-même ?

– Nous-mêmes ?

– Ou Satan et ses démons ?

En voici un exemple : Les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains, ils ne cessèrent pas d’adorer les démons, et les idoles d’or, d’argent, d’airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher.               Apocalypse 9 : 20

Jésus lui-même à dû se déterminer face à la tentation de Satan, nous aussi nous avons à nous déterminer: je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores. Jésus lui dit: retire-toi, Satan! Car il est écrit: tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras  lui seul.                                                                                                                             Matthieu 4 : 9 et 10

La croissance de l’Eglise, la victoire sur l’adversaire, le fait que nos cœurs soient préparés, que nous soyons renouvelés, guéris, visités, bénis, sont les conséquences de la louange et de l’adoration. Trop souvent dans l’adoration, nous sommes concentrés sur ces résultats plutôt que sur le but. Nous sommes en train de rater la cible chaque fois que nous louons ou adorons Dieu pour autre chose que de le célébrer de tout notre cœur, de toute notre âme, de toutes nos forces. En hébreu, la racine du mot ‘péché’ signifie ‘manquer le but’. Quand Dieu n’est pas le but de nos temps de louange et d’adoration, nous péchons, tout simplement et nous sommes des idolâtres. Quelles sont nos motivations ?

Pratiquer la présence du ‘moi’  tue l’adoration.

Dans la société, le culte de l’homme a remplacé le culte de Dieu. C’est de l’idolâtrie.  L’humanisme a infiltré l’Eglise et trop souvent, nos besoins passent avant Dieu. Il faut remettre de l’ordre dans nos priorités. Dieu est-il toujours le but de notre adoration ? Ai-je toujours le désir de le célébrer quelles que soient les circonstances ?

Le diable demande aussi l’adoration, cherche à la voler et à nous entraîner dans une guerre d’adoration.  C’est la plus grande et la plus longue guerre qui puisse exister, elle ne se terminera que lorsque Satan sera jeté dans l’étang de feu. Elle a commencé dans les lieux célestes bien avant que l’homme ne soit créé. Ensuite Satan tente Jésus : et lui dit : Je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes ; car elle m’a été donnée, et je la donne à qui je veux. Si donc tu m’adores, elle sera toute à toi. Jésus lui répondit : Il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul. 

 Luc 4 : 6 à 8

L’adoration que le diable recherche va fortifier, développer, favoriser les œuvres de la chair :   La débauche, l’impureté, le dérèglement, l’idolâtrie, la magie, les rivalités, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de tables, et les choses semblables. Car il sait que ceux qui  les pratiquent n’hériteront point le royaume de Dieu.                                                                           Galates 5 : 19b-21

D’autre part, le fruit des œuvres de la chair est pour le diable et ses démons une nourriture, une source d’énergie renouvelée : car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or, ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.                                                                                  Romains 8 : 7 et 8

Les œuvres de la chair favorisent, donnent de la puissance et favorisent l’extension du royaume des ténèbres.

Les œuvres de la chair vont à l’encontre de l’œuvre accomplie par Jésus sur la croix. Jésus est venu faire la purification des œuvres de la chair, détruire les œuvres du diable.

Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable.        1 Jean 3 : 8b

Attention au temple profané

Dans tout le Nouveau Testament, nous sommes exhortés à  purifier et à nettoyer le temple que nous sommes. Jésus a payé un grand prix sur la croix pour nous offrir sa nature, la capacité de nous éloigner de l’iniquité et de devenir des temples purifiés. Ce nettoyage est nécessaire dans tous les domaines. Notre nature pécheresse a été mise à mort, mais elle essaiera de reprendre vie si nous ne veillons pas.

Sans cesse, maîtrisons cette nature de péché et cessons de le pratiquer.

Nous avons à veiller sur toute forme d’idolâtrie et l’extraire du temple de Dieu (c’est-à-dire de nous-mêmes) et de nos maisons.

Le temple de  Dieu n’est pas seulement profané par notre participation active au péché mais aussi par la présence des démons.

Les démons ne peuvent pas sauter comme cela à l’intérieur d’une personne, chaque fois qu’ils le désirent. Nous bénéficions d’une protection afin qu’ils ne puissent pas pénétrer en nous tant que nous n’ouvrons pas de brèche dans cette  barrière de protection.

Comment ouvrons-nous une brèche dans cette barrière de protection ? Par le péché.

Dans l’Ancien Testament, Dieu a donné à son peuple, les enfants d’Israël, de nombreux symboles qui sont nécessaires pour comprendre la pureté de la vie de Christ en leur demandant de les appliquer dans leur vie. Citons un exemple : quand un Israélite se présentait devant la tente d’assignation afin d’obtenir le pardon de ses péchés, il offrait un animal en sacrifice. Cet animal subissait un double examen :

1 Il devait être  sans défaut visible.

2 Tout l’intérieur de l’animal subissait le même examen après avoir été lavé avec de l’eau notamment pour les entrailles et les jambes. Après avoir satisfait à ce double examen, de cet animal sacrifié et consumé par le feu montait une agréable odeur à l’Eternel.

Il lavera avec de l’eau les entrailles et les jambes ; et le sacrificateur brûlera le tout sur l’autel. C’est un holocauste, un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Eternel.                                                                 Lévitique 1 : 9

L’eau annonce l’œuvre de la Parole de Dieu dans nos vies. Toute désobéissance ouvre une brèche dans le temple que nous sommes.

Nous allons prendre l’exemple du temple de Dieu construit par Salomon. Il représente l’image de ceux qui, parmi nous, sont entrés dans la nouvelle alliance  avec Christ. Nous sommes le temple de Dieu et le Saint-Esprit habite en nous, exactement comme la présence de Dieu habitait dans le temple de Salomon. Maintenant, regardons de quelle manière le temple de Salomon a été profané par l’idolâtrie et le culte rendu à d’autres dieux.

Le temple était  construit face au nord : Et il me conduisit à l’entrée de la porte de la maison de l’Eternel, du côté du septentrion. Et voici, il y avait là des femmes assises, qui pleuraient Thammuz.                        Ezéchiel 8: 14

Pourquoi ces femmes pleurent-elles Tammuz ? Afin qu’il ressuscite, car il est considéré comme un dieu. C’est sa résurrection qui est célébrée lors de la fête de Pâques. En fait, elles pleurent devant le démon qui se cache derrière Tammuz. Leurs pleurs, leurs lamentations sont  une forme de prières et d’adoration adressées à ce démon, pour lui donner de la puissance afin qu’il ressuscite Tammuz.

La Bible donne le nom de « pleureuses » à ces femmes qui se manifestent devant la mort. Nous en  trouvons un exemple dans les versets qui suivent : Comme il parlait encore, survinrent de chez le chef de la synagogue des gens qui dirent : ta fille est morte ; pourquoi importuner davantage le maître ? Et il ne permit à personne de l’accompagner, si ce n’est à Pierre, à Jacques, et à Jean, frère de Jacques. Il entra, et leur dit : Pourquoi faites-vous du bruit, et pourquoi pleurez-vous ? L’enfant n’est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquèrent de lui. Alors, ayant fait sortir tout le monde, il prit avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui l’avaient accompagné, et il entra là où était l’enfant. Il la saisit par la main, et lui dit : Talitha koumi, ce qui signifie : Jeune fille, lève-toi, je te le dis. Aussitôt la jeune fille se leva, et se mit à marcher ; car elle avait douze ans. Et ils furent dans un grand étonnement.                                                                                                          Marc 5 : 35 et 37 à 42

Pourquoi Jésus a-t-il fait sortir les pleureuses et ceux qui poussaient de grands cris ?

Par leurs pleurs et leurs « grands cris », ils donnaient de la puissance aux esprits de mort qui détenaient captive cette jeune fille. Jésus a choisi de s’entourer de personnes qui ne s’opposeraient pas à la résurrection de la jeune fille.

Le temple était entouré d’un mur comportant deux portes, une dans le mur du Nord et l’autre dans le mur Est. Le Nord désigne « l’extrémité du septentrion » où se situe le trône de Dieu et l’Est symbolise Jésus, notre soleil levant. Le temple était divisé en deux parties. La première partie sur le devant était appelée « lieu saint » et la deuxième partie, à l’intérieur, « lieu très saint ». La présence de Dieu demeurait dans le lieu très saint sur le propitiatoire.

Après la mort de Salomon, la nation d’Israël fut divisée en deux. La ville de Jérusalem était située dans le royaume de Juda, et l’autre moitié du pays constituait le royaume d’Israël. Le roi Manassé qui succéda à Roboam, fils de Salomon, éleva au milieu du temple des autels consacrés à ses idoles démoniaques.

Il bâtit des autels à toute l’armée des cieux dans les deux parvis de la maison de l’Eternel.

2 chroniques 33 : 5

Le royaume d’Israël fut emmené en captivité avant le royaume de Juda. Ézékiel prophétisa parmi les captifs de Babylone. Dans les chapitres 8 à 10 du prophète Ézékiel, Dieu le transporta en esprit, de Babylone à Jérusalem pour lui montrer la profanation de son temple et la cause de leur déportation.

Il étendit une forme de main, et me saisit par les cheveux. L’Esprit m’enleva entre la terre et le ciel, et me transporta, dans des visions divines, à Jérusalem, à l’entrée de la porte intérieure, du côté du septentrion, où était l’idole de la jalousie, qui excite la jalousie de l’Eternel.

Et voici, la gloire du Dieu d’Israël était là, telle que je l’avais vue en vision dans la vallée.

Il me dit : Fils de l’homme, lève les yeux du côté du septentrion ! Je levai les yeux du côté du septentrion; et voici, cette idole de la jalousie était au septentrion de la porte de l’autel, à l’entrée. Ézékiel 8 : 3 à 5

Nous ne savons pas exactement à quoi ressemblait cette idole mais nous croyons que des démons sont associés à chaque idole. L’apôtre Paul le dit de manière précise : Que dis-je donc ? Que la viande sacrifiée aux idoles est quelque chose, ou qu’une idole est quelque chose ? Nullement. Je dis que ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu ; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons.

Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons ; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons. Voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Sommes-nous plus forts que lui ?                        1 Corinthiens 10:19-22

Par la suite  l’Eternel montra à Ézékiel les murs entourant le temple.

J’entrai, et je regardai ; et voici, il y avait toutes sortes de figures de reptiles et de bêtes abominables, et toutes les idoles de la maison d’Israël, peintes sur la muraille tout autour.                                                                           Ézékiel 8 : 10

Il est bien connu, dans toutes les formes de sorcellerie, que des démons sont placés à l’endroit où se trouve un dessin occulte. Par conséquent, il y avait aussi des démons sur les murs qui entouraient le temple. Tout comme des démons sont présents là où il y a des graffitis sur les murs aujourd’hui.

Tout d’abord, retenons bien le but de tous les rites occultes. Ils ouvrent la porte aux démons pour qu’ils soient présents dans la vie des personnes qui exécutent ces rites. Il en est de même avec certains objets, images, souvenirs ou meubles qui se trouvent dans nos maisons.

Dieu montre à son prophète un autre type d’abomination ou d’adoration de faux dieux dans le temple.

Et il me conduisit dans le parvis intérieur de la maison de l’Eternel. Et voici, à l’entrée du temple de l’Eternel, entre le portique et l’autel, il y avait environ vingt-cinq hommes, tournant le dos au temple de l’Eternel et le visage vers l’orient ; et ils se prosternaient à l’orient devant le soleil. Et il me dit : Vois-tu, fils de l’homme ? Est-ce trop peu pour la maison de Juda de commettre les abominations qu’ils commettent ici ?                                  Ezéchiel 8 : 16 et 17a

 Vous, cher (e) lecteur ou lectrice qui vient de lire ce message et ne connait pas Jésus, saches que vous êtes  aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. Il vous cherche, il attend que vous vous laissiez  rencontrer avec lui.

Car il a une destinée pour vous, un plan de bonheur, il désire que vous le connaissiez pour vous manifester son amour et que vous deveniez membre de sa famille. Il vous donne et vous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Jésus leur parla de nouveau, et dit :

 Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.

Jésus vous dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.    

Apocalypse 3-20 : Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

Oui Jésus frappe à la porte de votre cœur, il attend que vous lui disiez de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dans le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi.

 Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.

Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

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