D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Mon identité est en Jésus ou dans mes oeuvres?

Notre identité est liée à notre relation éternelle avec Jésus-Christ. Nous sommes en Jésus, des saints, et enfants de Dieu totalement acceptés. C’est mon identité qui définit ce que je fais et non pas l’inverse. Si je n’ai pas mon identité en Jésus, c’est ce que je fais qui la définit et je place alors mon identité dans mes actions et mes services. Notre compréhension de nous-mêmes est la base de notre système de pensées et de nos comportements : nous sommes une personne équilibrée avec une vie qui a un sens infini à cause de notre identité, en tant qu’ « Enfant de Dieu ». C’est la clé de l’équilibre.

Nous devons d’abord comprendre l’identité dont nous avons héritée d’Adam à la création. Nous sommes les descendants d’Adam et donc nous avons hérités certaines de ses caractéristiques positives et négatives. Mais comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée à la chute.

Nous pouvons être unis à Dieu en Jésus-Christ, et donc être vivant spirituellement.

Adam était vivant non seulement physiquement mais aussi spirituellement. Et nous avons hérité de cette capacité de vivre spirituellement.

Cette union avec Dieu est l’essence même de notre identité, de qui nous sommes.

Le plan éternel de Dieu consiste à rétablir la relation avec l’homme pour restaurer l’union qu’Il connaissait avec Adam après la création. Dieu vivait en communion intime avec Adam : Il recevait sa vie de Dieu par son esprit : il avait de la valeur, sa sécurité et son sentiment d’appartenance.

Nous n’avions pas le choix de naître physiquement, mais c’est nous qui choisissons la vie spirituelle en plaçant notre foi en Jésus.

En acceptant le mensonge de Satan, l’homme – Adam – a choisi librement de vivre indépendamment de la volonté de Dieu, en faisant ses propres choix. La première conséquence a été la séparation de Dieu d’avec Adam et Eve : leur esprit a été séparé de l’Esprit de Dieu. Ils n’ont plus pu vivre de la communion dont ils jouissaient avec Dieu : leur union a été brisée. Ce fut la fin de leur vie spirituelle.

– Etre spirituellement vivant, c’est être en union avec Dieu en étant en Christ.

– Etre spirituellement mort, c’est être séparé de la présence de Dieu, gouverné par le royaume des ténèbres. Comme Adam, nous avons été créés pour être unis à Dieu, et comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée par la chute. Nous sommes donc spirituellement morts lorsque nous venons à la vie. La chute a influencé de façon immédiate et radicale chaque membre de l’espèce humaine dans sa vie quotidienne.

L’échec du premier Adam a été suivi par la réussite totale du dernier Adam, Jésus.

Une issue nous est donc offerte.

 » En effet, de même que tous les hommes meurent du fait de leur union avec Adam, tous seront ramenés à la vie du fait de leur union avec le Christ.

                                                                                                           1Corinthiens. 15 : 22

 » Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel.  »                                                  1Corinthiens 15 : 45-47

Si notre identité spirituelle est celle d’un enfant de Dieu, si la perception de nous-mêmes est celle que Dieu a prévu pour nous c’est-à-dire celle d’un fils ou d’une fille de Dieu, et enfin si le but que nous nous sommes fixés dans notre vie est celui de servir Dieu, ces trois éléments détermineront toutes nos actions :

Notre identité spirituelle, la perception de nous-mêmes et le but que nous nous fixons déterminent notre marche chrétienne.

La bonne perception de nous-mêmes est une clé pour nous approprier notre identité.

La perception de nous-mêmes détermine la victoire sur la réalité notre identité : elle apporte une différence qui va transformer notre vie.

Une mauvaise perception de nous-mêmes nous empêchera notre conquête du pays des promesses : nous ne pourrons pas nous approprier notre identité spirituelle d’enfant de Dieu, et nous ne connaitrons ni la maturité promise ni la liberté qui doivent nous revenir grâce à notre héritage en Jésus-Christ. Le fait de ne pas se voir comme nous sommes réellement en Christ, de ne pas voir le changement de ce que Christ a réalisé pour nous à la croix, fait que nous ne pouvons pas nous voir comme Dieu nous voit, c’est-à-dire comme Ses enfants.

Une mauvaise perception de nous-mêmes nous rend incapables de nous voir comme nous sommes réellement en Christ.

Nous ne pourrons pas comprendre le changement radical qui s’est opéré en nous au moment où nous avons placé notre confiance en Lui et dans cette mesure nous continuons à souffrir d’une mauvaise image de nous-mêmes. Il nous sera impossible de saisir notre vraie identité et par cela même, nous nous identifierons au mauvais Adam.

Si nous nous identifions au premier Adam, dont la triste histoire d’échec est racontée dans les trois premiers chapitres de la Bible, nous nous considèrerons bannis du jardin d’Eden, aspirant à y retourner et nous penserons faire partie de leur famille, nous attendant à reproduire la même histoire.

Nous savons qu’ils ont lamentablement échoué, qu’ils ont perdu à jamais le paradis puisqu’ils en ont été exclus. Etant leurs héritiers, nous n’arriverons pas à nous empêcher de répéter leur échec tous les jours de notre vie

Une bonne perception de nous-mêmes nous permettra de nous voir comme Dieu nous voit, comme nous sommes réellement en Christ. Si nous nous identifions au bon Adam nous pourrons nous voir tels que Dieu nous voit.

I. Le dernier Adam apporte une différence qui transforme une vie

Nous avons hérité la vie physique d’Adam, mais si nous sommes chrétiens, c’est là que la ressemblance s’arrête.

Si nous sommes chrétiens, c’est là que s’arrête la ressemblance !

Nous sommes désormais identifiés au dernier Adam, Jésus-Christ. Nous ne sommes pas exclus de la Présence de Dieu, nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes (Ephésiens 2 :6). La différence entre les deux Adam est d’une importance éternellement capitale dans notre vie. Nous devons nous assurer que nous nous identifions avec le bon Adam.

Le meilleur résumé de cette différence capitale se trouve dans 1 Cor. 15 : 22 : « Et comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ. »

Nous devons absolument découvrir à quel point nous sommes différents en Jésus-Christ pour comprendre la maturité et la liberté dont nous avons héritées du dernier Adam.

« En effet, ceux que Dieu a connus d’avance, il les a aussi destinés d’avance à devenir conformes à l’image de son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné de nombreux frères. »                                                                                    Romains. 8.29

En acceptant Jésus comme notre Sauveur, notre vie en Adam prend fin, et notre nouvelle vie en Christ commence. Notre héritage devient alors celui de Christ et non plus celui d’Adam.

1. Une dépendance éternelle de Dieu.

Le dernier Adam, Jésus, était en dépendance complète vis-à-vis de Dieu son Père. Le premier Adam ne dépendait de Dieu que jusqu’à un certain point. Il est ensuite devenu très indépendant. Alors que Jésus disait : « Moi, je ne peux rien faire par moi-même » (Jn. 5 : 30).

Le résultat de Sa vie en dépendance avec Dieu peut se lire dans la prière qu’il adresse à Son Père : Jean 17 : 7 : « Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi ». C’est le modèle d’une vie dépendante de Dieu à cent pour cent.

 

2. Une vie spirituelle ininterrompue

 

Après la chute, tous les autres individus nés sur la planète terre étaient spirituellement morts dès la naissance avec une seule exception notable : Jésus-Christ. Comme le premier Adam,

Jésus est né spirituellement vivant dès la naissance, conçu par l’Esprit de Dieu, pour pouvoir remplacer le premier Adam pécheur. Jésus a proclamé qu’Il était le pain de vie (Jean 6:48), la résurrection (Jean 11:25) et la vie, le chemin, la vérité et la vie de Dieu (Jean 14:6). Jean a compris aussi que Jésus était la lumière des hommes (Jean 1:4).

Mais la différence avec le premier Adam est qu’à aucun moment, Jésus n’a été déchu de sa vie spirituelle par le péché.

Il a maintenu Sa vie spirituelle jusqu’à la croix. Juste avant Sa mort, Jésus a remis Son Esprit entre les mains de Son Père : devenu par amour pour nous et par Son propre choix malédiction, et portant ainsi les péchés de tous les hommes, il a donné Sa vie en échange de notre nature de péché pour payer le prix de toute l’humanité déchue (Luc 23:46) ; personne ne la Lui a prise ou ne la Lui a arrachée, c’est Lui qui a décidé de s’offrir pour nous libérer de l’esclavage dans lequel nous nous sommes retrouvés. Le Père a accepté le sang de Son Fils dans le sanctuaire céleste et Il a alors pu envoyer le Saint-Esprit pour aider tous les hommes.

Si la vie physique de Jésus a pris fin à ce moment là, Sa vie spirituelle a été ressuscitée pour qu’un grand nombre puisse être sauvé. Jésus est venu proclamer Son Royaume qui n’aura pas de fin : le Royaume que Son Père Lui a confié et qu’Il nous a remis en gérance.

Le but de Dieu a toujours été de rétablir Son Royaume et Sa justice sur la terre : Il nous a créés pour en être les ambassadeurs.

Aujourd’hui, dans Son corps ressuscité et glorifié, Jésus-Christ vit pour l’éternité à la droite de Son Père : Il siège sur le trône, Son Nom c’est Jésus.

 

II. Etre « en Christ », c’est recevoir une nouvelle identité

 

1Corinthiens. 15 : 22  » Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ

C’est une affaire de vie : les croyants sont « en Christ » c’est-à-dire qu’ils héritent la vie éternelle. Etre en Christ est l’élément le plus essentiel de notre identité. Nous trouvons plus de quarante allusions au fait d’être en Christ ou d’avoir Christ en nous dans le livre aux Ephésiens du Nouveau Testament.

Trois vérités fondamentales qui découlent de notre position « en Christ »

1) Une nouvelle vie nécessite une nouvelle naissance.

Nous ne sommes pas nés en Christ ; nous sommes nés dans le péché à cause du premier Adam. Pour entrer dans une vie nouvelle en Christ, nous devons y naître. Comment passons-nous de la vie « en Adam » à la vie « en Christ » ? Jésus l’a révélé dans son dialogue avec Nicodème : « Nous devons naître de nouveau (Jean 3:3).

La naissance physique ne nous donne que la vie physique. Mais la vie spirituelle, la vie éternelle nous est accordée que par une naissance spirituelle (Jean 3 : 36).

Une vie nouvelle et éternelle commence lorsque nous naissons de nouveau en plaçant notre foi en Jésus-Christ.

Lorsque nous avons dit « oui » à Jésus-Christ, notre vieux « moi » a disparu pour toujours !

Notre nouveau moi est vivant et présent pour toujours : nous possédons dès maintenant la vie éternelle parce que nous sommes « en Christ ».

Quelles sont les conséquences d’une vie spirituelle en Christ ?

Dès notre nouvelle naissance, notre âme a été unie à Dieu, tout comme Adam avant la chute.

Nous sommes devenus spirituellement vivants, et nos noms ont été inscrits dans le livre de vie (Apoc. 21 : 27).

Unis à Christ, nous sommes vivants spirituellement pour l’éternité.

2) Une nouvelle vie donne une nouvelle identité

Etre chrétien c’est être quelqu’un, ce n’est pas seulement recevoir quelque chose. Un chrétien n’est pas seulement une personne qui reçoit le pardon, le Saint Esprit, une nouvelle nature.

Le fait d’être né de nouveau, nous a transformés pour faire de nous quelqu’un qui n’existait pas avant.

Ce que nous recevons en tant que chrétien n’est pas le plus important, l’essentiel c’est qui nous sommes : cela détermine ce que nous faisons :

2 Cor.5 :17 Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.

 Ephésiens.2 :10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

 1 Pierre.2 :9-10 : Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde.

 1 Jean. 3 :1-2 : Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu.

 Bien–aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est.

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Appelés à devenir des colonnes dans le temple de Dieu

 Proverbes 9 : 1 à 6 : la sagesse a bâti sa maison, elle a taillé ses sept colonnes. Elle a égorgé ses victimes,  mêlé son vin, et dressé sa table. Elle a envoyé ses servantes, elle  crie sur le sommet des hauteurs de la ville : que celui qui est stupide entre ici ! Elle dit à ceux qui sont dépourvus de sens : Venez, mangez mon pain, et buvez  le vin que j’ai mêlé. Quittez la stupidité et vous vivrez, et marchez dans la voie de l’intelligence !

Même si ce passage des proverbes a été écrit 1000 ans avant la venue de Jésus sur terre. Salomon l’auteur des Proverbes, peut écrire « la sagesse a égorgé ses victimes » car la parole nous présente Jésus comme l’Agneau immolé dès la fondation du monde. D’autre part, nous savons que Dieu se présente à Moïse sous le nom de je « Suis » c’est-à-dire qu’il ne se tient pas dans le passé, ni dans le futur, il est je « Suis » éternellement. La table de la sagesse et son invitation nous ramène à la parabole du festin des noces :

Matthieu 22_1 : Jésus, prenant la parole, leur parla de nouveau en paraboles, et il dit :

Le royaume des cieux est semblable à un roi qui fit des noces pour son fils. Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces, mais ils ne voulurent pas venir. Il envoya encore d’autres serviteurs en disant : dites aux invités : Voici, j’ai préparé au festin, mes bœufs et mes bêtes grasses sont tuées, tout est prêt, venez aux noces.

Mais, sans s’inquiéter de l’invitation, ils s’en allèrent, celui-ci à son champ, celui là à son trafic. Et les autres se saisirent des serviteurs, et les tuèrent.

Le Roi fin irrité, il envoya ses troupes, fit périr ces meurtriers, et brûla ville. Alors il dit à ses serviteurs : les noces sont prêtes mais les invités n’en étaient pas dignes. Allez donc dans les carrefours, et appelez aux noces tous ceux que vous trouverez. Ses serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle des noces fût pleine des convives.

Le Roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n’avait pas revêtu l’habit de noces.

Il lui dit : mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eu la bouche fermée. Alors le roi dit à ses serviteurs : attachez lui les pieds et les mains et jetez dans les ténèbres du dehors, ou il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Car il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus.

Cette parabole nous invite à nous poser cette question : dans quelle catégorie d’invité je me reconnais ?

Suis je dans la catégorie des premiers invités qui ne s’inquiète pas et préfère donner satisfaction à leur désire, plutôt que de se laisser interpeller par cette parole de l’Évangile ?

Suis-je dans la catégorie de ces invités qui outragent, persécutent les serviteurs de Dieu ?

Suis-je de la catégorie de ceux qui entendent l’appel de Dieu pour le festin des noces et qui y répondent ?

Suis-je comme cet homme insouciant qui se rend à l’invitation du roi, sans avoir revêtu l’habit de noces, c’est-à-dire sans s’être préparé à cette rencontre à laquelle nous sommes tous appelés, avec Dieu, à la fin de notre vie terrestre ?

Tu as peut-être ta religion, mais est-ce que tu connais Dieu ? Est ce qu’il vit en toi ? Est-ce que ton cœur est rempli de cet amour ? Soit sincère…

Veux-tu connaître Dieu, veux tu connaître son amour, sa paix, sa joie, le pardon, la guérison ? Vient déposer ton fardeau et tes péchés à ses pieds et demande a Jésus de venir dans ton cœur.

Si tu es d’accord fait avec moi cette simple prière :

Seigneur Jésus, je reconnais que je suis un pêcheur, que je ne mérite pas le paradis. Je crois que sur la croix tu as été puni à ma place. Je crois que mes péchés ont été pardonnés et mes maladies guéries. Je crois que tu es ressuscité, je te demande pardon pour mes pécher et je te demande de venir dans mon cœur, je veux recommencer avec toi une nouvelle vie. Amen

Pourquoi la sagesse utilise t’elle des colonnes plutôt que des murs dans son temple et pour soutenir l’église ? « Ou sa maison » ?

Les murs soutiennent également c’est vrai, mais les murs divisent, emprisonnent, cachent, enferment. Jésus est venu pour renverser  les murs. Ephésiens 2-14 : car il est notre paix (Jésus) lui qui deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de la séparation: notamment les murs de la haine, le racisme, l’indifférence, de l’orgueil, de l’esprit de clocher. Une église cloisonnée n’est pas construite sur le modèle du ciel.

Ephésiens 2- 19 à 22 Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors, mais vous êtes des concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu.

Vous avez été édifié sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ Lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l’édifice, bien coordonnée, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur. En lui vous êtes aussi édifiés pour être une habitation de Dieu en Esprit.

Jésus construit son église sur le modèle du ciel. Contrairement au mur, les colonnes soutiennent un édifice sans cloisonner, elles permettent de libérer l’espace, elles ne mettent pas d’obstacle à la circulation.

Où la sagesse taille t’elle ses colonnes ?

Nous constatons que les tailleurs de pierre façonnent leur colonne dans la carrière, sur le lieu même de l’extraction. Jésus ou la sagesse taille ses colonnes dans ses propres carrières. Nous en avons un exemple avec l’église de Philadelphie. Retenons que la signification de son nom est : amour des frères ou amour fraternel. Donc Jésus va trouver, façonner ses colonnes là ou l’amour fraternel est vécu.

Quelles sont les caractéristiques de ses colonnes taillées par la sagesse ?

Une colonne si nous en faisons le tour, peu importe la direction dans laquelle nous la regardons, devant, derrière, à droite, à gauche, elle est toujours pareille.

C’est la qualité première que l’on doit retrouver dans nos vies. Malheureusement beaucoup de chrétiens sont encore versatiles, changeants, inconstants, fluctuants en fonction de leur humeur.

Une colonne ne bouge pas elle reste en place !

Ce sont les merveilleuses qualités spirituelles que nous devons trouver dans nos vies : la stabilité, la constance et la fidélité. Voilà trois qualités qui doivent caractériser nos vies de croyants.

Une colonne a les pieds sur la terre et la tête ou le cœur dans le ciel.

Voilà un équilibre à atteindre, car certains sont trop attachés aux préoccupations terrestres, tandis que d’autres vivent comme des extraterrestres ou des illuminés.

Les colonnes en toute la même hauteur

Les colonnes ont toute la même hauteur, il n’y en a pas de plus grandes et d’autres plus petites. Elles sont toutes taillées à la même dimension par le merveilleux sculpteur qui est le Saint Esprit. Donc avec il n’y a pas de favoritisme.

Les colonnes soutiennent tout l’édifice.

Elles sont solides on peut compter sur elle ! Malgré la charge qu’elles portent elles ne parlent pas, ne murmurent pas. Les colonnes sont importantes dans toute construction de temple naturel ou spirituel. Lorsque Dieu inspire le roi Salomon pour construire son temple à Jérusalem, il  l’a conduit à dresser deux colonnes importantes.

1 Rois 7-15 : il fit deux colonnes d’airain. La première avait 18 coudées de hauteur, et un fil de 12 coudées mesurait la circonférence de la seconde.

1 Rois 7 — 21 il dressa les colonnes dans le portique du temple, il dressa la colonne de droite, et la nomma «jakin» qui signifie « il établira » ou « il affermira », puis il dressa la colonne de gauche et la nomma «boaz» qui signifie « en lui la force »

Ses deux colonnes sont encore des images de ce qui doit être présent dans nos vies de croyants :

— «jakin» est une colonne importante dans nos vies puisqu’elle nous révèle qui nous sommes en Christ.

Colossiens 2-7 : étant enracinés et fondés en lui, et affermi par la foi d’après les instructions qui vous ont été données.

« Boaz» ce nom nous révèle que dans notre vie la force de Dieu doit être présente.

2 Timothée 1-7 : car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse.

Ces deux colonnes étaient en bronze pour refléter la lumière et la répandre autour d’elle, comme nous sommes appelés à refléter la gloire du Christ au travers de nos vies.

Il arrive aussi que Dieu nous appelle à être des colonnes de fer. Nous en n’avons un exemple dans la Bible, lorsque Dieu appela Jérémie pour l’établir comme prophète sur la nation. Jérémie n’était qu’un enfant qui se sentait seul et sans force. C’est une des caractéristiques que Dieu aime et désire trouver dans nos vies, car c’est dans nos faiblesses qu’il se glorifie et qu’il peut manifester sa puissance et sa force.

Jérémie 1-18 : Voici, je t’établis en ce jour sur tout le pays comme une ville forte, une colonne de fer et un mur d’airain contre les rois de Juda, contre ses chefs, contre ses sacrificateurs, et contre les peuples du pays, ils te feront la guerre mais ils ne te vaincront pas car je suis avec toi pour te délivrer dit l’Eternel.

La colonne de fer c’est la démonstration de ce qui tient ferme, de ce qui est solide et résiste à tous les assauts. Nous les croyants nous sommes appelés à être des colonnes de fer dans les combats qui les opposent aux attaques spirituelles, à Satan qui est essaie de maintenir captive nos mentalités.

L’apôtre Paul déclare aux chrétiens de Galates 2-9 : et ayant reconnu la grâce qui m’avait été accordée, Jacques, Céphas, et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, me donnèrent à moi et à Barnabas, la main d’association, afin que nous allions, nous vers les païens, et eux vers les circoncis.

Comment nous regarde t-on ?

Les qualités de la colonne sont elles dans ma vie ?

Sur quel fondement Je m’appuie ?

Esaïe 28 : 16 : c’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Voici, j’ai mis pour fondement en Sion une pierre, une pierre éprouvée, une pierre angulaire de prix, solidement posée. Celui qui la prendra pour appuie n’aura pas hâte de fuir.

Jésus doit être vraiment notre fondement à chacun et sa parole doit être la base sur laquelle, la colonne que je suis, doit reposer. Nous l’avons déjà évoqué, nous le rappelons, chacun d’entre nous devons être la colonne dont parle Paul à Timothée : 1 Timothée 3-15 : Si je tarde, tu sauras comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’église du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité.

L’église est la colonne et l’appui de la vérité c’est à nous de la soutenir et de la protéger. Nous devons soutenir la vérité par notre témoignage, par notre prédication, par notre sanctification.

Voulons-nous être des colonnes ?

Pour cela il nous faudra tenir malgré toutes les difficultés de la vie, toutes les épreuves de la vie.

Job 28 : 27 : alors il vit la sagesse et la manifesta, il en posa les fondements et la mit à l’épreuve.

Cela nous parle de la stabilité de la colonne que nous sommes

1 Pierre 1-7 : l’épreuve de votre foi est plus précieuse que l’or périssable, qui cependant est éprouvé parle feu, ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra.

Les colonnes décrites dans Apocalypse 3 :12 : Elles présentent certaines caractéristiques : Jésus déclare que sur elles sont gravés plusieurs inscriptions :

le nom de mon Dieu. C’est un signe d’appartenance.

le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend d’auprès de Dieu. C’est le fruit de l’attente produite par la foi.

— mon nom nouveau. Le nouveau nom de Jésus sera donné à tous ceux qui ne l’ont pas renié et qui auront soutenu la vérité malgré la persécution.

Sur les colonnes doit figurer la révélation des sept noms de Jésus. Les sept noms de Jésus sur les sept colonnes caractérisent Christ dans sa perfection, son action, Son ministère. La Bible nous révèle les sept noms de Jésus deux fois.

1-Esaïe 9-5 : car un enfant nous est né, un fils nous est donné. Et la domination reposera sur son épaule. On l’appellera : Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix.

Matthieu 1-23 : nous révèle le sixième nom « on lui donnera le nom d’Emmanuel. » ou Dieu avec nous

Luc 1 — 31 : nous donne le septième nom « Tu lui donneras le nom de Jésus » ce nom signifie : celui qui sauve ou délivre »

Dans le livre de l’Apocalypse, Jésus se présente à chacune des sept églises avec un les différents pour chacune, et chacune il révèle un nom nouveau

1 –Ephèse : Apocalypse 2 –1 : je suis celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite et qui marche au milieu des sept chandeliers.

2 — église de Smyrne : je suis le premier et dernier, celui qui était mort, et qui est revenu à la vie.

-3 — église de Pergame : je suis celui qui a l’épée aiguë, à deux tranchants.

-4- église de Thyatire : je suis le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à de l’airain ardent.

-5- église de Sardes : je suis celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles.

-6 église de Philadelphie : je suis celui qui est le saint, le véritable, celui qui a la clé de David, celui qui ouvre, et personne ne peut fermer, celui qui ferme, et personne ne peut ouvrir.

-7- église de Laodicée : je suis l’Amen, le fidèle et véritable, le principe de la création.

Ces sept définitions données par Jésus nous révèlent toute sa personnalité, toutes les facettes de sa personnalité.

Tout cela nous appelle à remplir une condition : vaincre, dit jésus. Celui qui vaincra ! Cette condition est répétée sept fois, c’est-à-dire  une fois à chaque Eglise de l’Apocalypse. Ici, retenons plus particulièrement celle qui concerne l’Eglise de Philadelphie : Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu.

Est-ce notre désir d’être une colonne et un appui de la vérité ?

Si oui, nous sommes en bon chemin pour devenir une colonne dans le temple de Dieu.

 

 

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Mon nom est-il connu dans le ciel ?

Il y a deux manières de connaître qui sont exprimées dans la Bible par deux mots en Grec : « eido » et « ginesko » nous trouvons son équivalent en Hébreux avec « yada » qui exprime une connaissance intime ou du cœur. « eido » nous parle d’une connaissance intellectuelle ou de la tête.

Posons-nous la question de qui avons-nous besoin d’être connus dans le ciel ?

Le Père

Jésus

Le Saint-Esprit

Les anges et les saints

Nous allons citer deux exemples de personnes qui ne sont pas connues dans le ciel.

Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. Les sages répondirent : Non ; il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il répondit, Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure.                                            Matthieu 25 : 7 à 13

De tout temps, parmi les chrétiens il a eu des vierges sages et des vierges insensées, même dans les assemblées. Cela nous montre que nous pouvons être au service d’une assemblée et ignorer le service du royaume de Dieu et ne pas être connus dans le ciel.

Retenons la réponse de Jésus à ces vierges insensées : je ne vous connais pas. La porte est  fermée et Jésus ne l’ouvre pas aux inconnus. Posons-nous cette question : suis-je une vierge sage ou une vierge insensée ?

Si nous répondons oui pour la vierge sage, restons en éveil toute notre vie, car nous ne connaissons ni le jour ni l’heure de la venue de Jésus. Si nous nous reconnaissons comme une vierge insensée, repentons-nous pendant que nous avons encore la possibilité et devenons une vierge sage.

Car apparemment rien ne distingue les vierges sages des vierges insensées, si ce n’est que les vierges sages portent une réserve d’huile. Elle nous parle d’une onction fraîche du Saint-Esprit, d’une consécration recherchée et entretenue.

Nous allons prendre un deuxième exemple que Jésus nous cite toujours dans l’évangile de Matthieu : Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité.

                                                                                                             Matthieu 7 : 21 à 23

Voici ce même passage dans la version Parole Vivante : « Pour entrer dans le Royaume des cieux, il ne suffit pas de me dire : “Seigneur, Seigneur !” Il faut aussi faire la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Quand je viendrai pour juger les gens, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, c’est en ton nom que nous avons parlé, c’est en ton nom que nous avons chassé les esprits mauvais ! C’est en ton nom que nous avons fait de nombreux miracles !”Alors je leur dirai : “Je ne vous ai jamais connus. Allez–vous-en loin de moi, vous qui faites le mal !” »

La réponse de Jésus reste sans appel, sans recours en grâce : je ne vous ai jamais connus. Seigneur, Seigneur, Jésus ne regarde pas ne se laisse pas séduire par des paroles. Il regarde au cœur, aux fruits et aux motivations.

Ce jour-là désigne le jour où nous comparaîtrons, chacun d’entre-nous, devant le tribunal de Jésus-Christ : Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps.                                                             2 Corinthiens 5 : 10

Nous allons reprendre le début des paroles de Jésus : Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.

Nous remarquons que dans ce passage Jésus s’adresse à tous : Ceux qui me disent. La suite nous montre que la réponse est personnelle, elle nous appartient à chacun d’entre-nous chrétiens : mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Sur terre, Jésus a toujours cherché la volonté de son Père et s’y est soumis.

Qu’est-ce qui distinguent ceux qui sont connus et ceux qui ne le sont pas ? La réponse se trouve dans ces paroles de Jésus : mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père. Nous trouvons deux catégories de chrétiens : ceux qui accomplisse la volonté du Père et ceux qui ne la font pas.

Nous avançons quatre possibilités :

Acceptation de l’élection ou refus

En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui.                                                    Ephésiens 1 : 4

En jésus notre Père céleste nous a élus avant l’existence du monde. Ce n’est pas nous qui élisons notre Dieu, comme dans nos systèmes démocratiques. Avec Dieu nous sommes en théocratie, c’est lui qui vote pour nous, nous élit et nous sommes tous élus. Ensuite il nous appartient, personnellement, de rentrer dan son élection ou de l’ignorer. Malheureusement peu de chrétiens acceptent de rentrer dans leur élection. Il nous a élus et équipés avec des dons et des talents différents, selon notre personnalité. Donc n’envions pas ou tel serviteur de Dieu qui peut sembler grand et privilégié à nos yeux ou particulièrement béni.

Dans un gouvernement démocratique tous ne sont pas premier ministre. Il en est de même avec Dieu et il n’apprécie pas les photocopies, ni les clones, ni les envieux, car il a créé la diversité et la complémentarité.

Ceux et celles qui acceptent et agissent dans son élection lui sont chers. Jésus apprécie ceux qui croient en son Nom, annonce sa Parole, se tiennent dans la volonté du Père et Jésus confirme sa Parole.

Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

                                                                                                  2 Corinthiens 5 : 18 et 20

Comment manifester la réconciliation ?

Bien sûr en étant ouvrier de paix chaque fois que l’occasion se présente à nous, en ne mettant pas du bois sur le feu. La Bible nous dit qu’avant de donner notre vie à Jésus nous sommes tous ennemis du Père et fils ou fille de la rébellion. Aussi quand nous amenons une âme à la repentance et à la réconciliation avec le Père, nous devenons vraiment des ambassadeurs de la réconciliation. Alors ne craignons pas de propager la bonne nouvelle de l’évangile. Cela consiste à annoncer l’œuvre de Jésus accomplie sur la croix et à continuer son ministère.

Confusion entre les dons du Saint-Esprit et le fruit de l’Esprit

Les dons du Saint-Esprit sont donnés à chacun selon sa volonté du Saint-Esprit. Les fruits qui en résultent ne nous appartiennent pas, même si nous avons été le canal utilisés dans un miracle. Toute la gloire en revient à Dieu. N’imitons pas Satan qui voulait garder la gloire qui revenait à Dieu en sa faveur.

Par contre le fruit de l’Esprit nous parle de notre caractère qui doit devenir de plus en plus semblable à celui de Jésus. Dans nos vies nous avons à cultiver : l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi. C’est ce fruit que le Père recherche dans nos vies et chacune de ses facettes.

Sans l’amour je suis comme une cymbale qui résonne

Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert à rien.                         1 Corinthiens 13 : 1 à 3

Travailler afin de se faire un nom

Ils dirent encore : Allons ! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre.                                                                     Genèse 11 : 4

 

C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui–même dans l’amour.

                                                                                                                    Ephésiens 4 : 16

Si mon nom est connu dans le ciel, je travaille au sein du corps de Jésus-Christ dont il est la tête, c’est-à-dire qu’il est aux commandes et je lui suis soumis comme lui-même était soumis au Père. Je suis en alliance avec Jésus le Père et les membres du corps de Christ. La vie doit couler dans tous les membres, aucun ne peut s’exclure de ce principe.

Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte.

                                                                                                                      Hébreux 12 : 1

Quand nos noms sont connus dans le ciel, la nuée de témoins dans le ciel nous observent et nous regardent afin de voir comment nous prenons le relais des générations précédentes et comment nous transmettons le témoin aux générations qui nous suivent, comme dans une course. Dans une course relais, par exemple un 4×100 se court par équipe de quatre athlètes. Le premier de l’équipe court 100 mètres et transmet le témoin à celui qui prend le relais, ainsi en est-il du troisième et du quatrième. Chaque membre court l’un après l’autre, l’enchainement de la course se faisant par le passage du témoin ou évangile. Nous aussi nous avons le témoin de la course, comment le transmettons-nous ?

C’est une image illustrant ce que devrait être la coordination entre les générations qui œuvrent à la propagation de l’évangile. Nous sommes bénéficiaires de l’expérience acquise par la génération précédente. Nous le constatons dans certaines familles où nous trouvons des pasteurs depuis trois ou quatre générations.

La nuée de témoins nous observent également afin de voir comment nous nous saisissons de leur héritage, de leurs manteaux etc.

 

Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui.

                                                                                                                          Jean 14 : 23

Nous viendrons habiter en lui Est-ce que le Père et Jésus habitent non pas en nous, mais en moi ? Nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui.

Voici l’exemple homme dont le nom est connu dans le ciel, c’est l’Eternel lui-même qui le dit : L’Eternel dit à Moïse : Je ferai ce que tu me demandes, car tu as trouvé grâce à mes yeux, et je te connais par ton nom.       Exode 33 : 17

 

Le monde des ténèbres sait si nous avons une intimité avec Jésus et une obéissance à la Parole de Dieu : Quelques exorcistes juifs ambulants essayèrent d’invoquer sur ceux qui avaient des esprits malins le nom du Seigneur Jésus en disant : je vous en conjure par Jésus que Paul prêche ; l’esprit malin leur répondit : je connais Jésus et je sais qui est Paul, mais qui êtes vous ? Et l’homme dans lequel était l’esprit malin s’élança sur eux, se rendit maître de deux d’entre eux et les maltraita (Ischus) de telle sorte qu’ils s’enfuirent de cette maison nus et blessés.                                   Actes 19 : 13 à 15 

 

Jacob (ce qui signifie l’usurpateur) change de nom

 

 Il dit : Laisse-moi aller, car l’aurore se lève. Et Jacob répondit : Je ne te laisserai point aller, que tu ne m’aies béni. Il lui dit : Quel est ton nom ? Et il répondit : Jacob. Il dit encore : ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur.                                                                                        Genèse 32 : 26 à 28

L’Eternel change le nom d’Abram et devient Abraham. C’est à dire qu’il met une partie de son propre nom, le H de YAVHE. Ainsi Abraham devient l’ami de l’Eternel et un intercesseur puissant lors de la destruction de Sodome et Gomorrhe : On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations. Genèse 17 : 5

Alors l’Eternel dit : Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ?…Abraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre. Genèse18 : 17 et 18

Abraham s’approcha, et dit : Feras-tu aussi périr le juste avec le méchant ?

Genèse 18 : 23

Ceux qui travaillent pour se donner un nom ou construire leur propre royaume agressent et font souffrir les membres du corps de Christ : Alexandre, le forgeron, m’a fait beaucoup de mal. Le Seigneur lui rendra selon ses œuvres.                                                                                             2 Timothée 4 :14

Prenez garde à vous–mêmes, afin que vous ne perdiez pas le fruit de votre travail, mais que vous receviez une pleine récompense.                           2 Jean 8

 

Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.                                                                         Apocalypse 3 : 12

L’amitié de l’Eternel est pour ceux qui le craignent, Et son alliance leur donne instruction. Psaumes 25 : 14

 

 

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Nous sommes appelés à devenir des ambassadeurs de la consolation

Voici ce que jésus, le soleil de justice, dit de lui-même : Luc 4- 18 à 19 L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé. Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur.

Le soleil de justice brille dans la vie de ceux qui combattent : Certes il est bon et indispensable de passer par Capernaüm la ville de la consolation, mais nous ne sommes pas appelés à nous y établir. Capernaüm a vu beaucoup de miracles. Pourtant Voilà ce que Jésus dit de cette ville : Matthieu 11 – 23 : Et toi, Capernaüm, seras tu élevée jusqu’au ciel ? Non. Tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts ; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui.

L’histoire nous apprend que Capernaüm a été détruite par un tremblement de terre en l’an 748.

Les miracles n’ont pas changé le cœur de cette ville, ni les cœurs des habitants de cette ville, ils ne se sont pas repentis. Les miracles sont très importants, ils font partie du naturel de Dieu, la consolation est très importante. Ceci permet de fortifier notre foi, de guérir nos corps,  nos infirmités,  nos émotions blessées, nos âmes.

Je suis devenu une consolation pour Jésus à cause du travail de son âme, ou un fruit de son travail : Esaïe 53 – 101: A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.

Maintenant il fait de moi « sa Capernaüm », sa ville de la consolation, son temple de la consolation, car le consolateur est en moi : Jean 14 — 16 : Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous.

Jean 16 : 7 à 11 : Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement : En ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; La justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus ; Le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.

Le Saint-Esprit est présenté comme le consolateur, ou celui qui apporte la consolation, et en même temps «  celui qui convaincra le monde de péché, de justice et de jugement »

En Hébreu le mot qui signifie consolation, sa première définition est : se repentir, regretté. Nous constatons que sans le Saint-Esprit il n’y pas de véritable repentance, et sans la repentance nous ne pouvons pas recevoir la consolation qui vient « grâce aux entrailles de miséricorde de notre Dieu »

Avec lui, le Saint-Esprit je deviens une ville de consolation ambulante. Son messager de la consolation, son temple de la consolation. Le Saint-Esprit a besoin de temple pour l’accueillir et lui permettre de continuer le ministère de Jésus. Mon corps, nos corps deviennent pour chacun d’entre nous, qui appartenons à Jésus, son temple.

Que serait-il arrivé si Capernaüm n’avait pas été détruite ? L’homme est très religieux, peut-être, qu’aujourd’hui, des foules se déplaceraient en pèlerinage pour recevoir la consolation. Mais Jésus n’y est plus il a quitté Capernaüm pour se rendre à Jérusalem, afin d’y mourir et y ressusciter. Maintenant il nous donne rendez-vous dans la nouvelle Jérusalem : Apocalypse 21 : 21 et 23 : Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu Tout–Puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau.

Nous avons un regard très terrestre sur les événements de la Parole de Dieu. La consolation vient d’en haut grâce : Luc 1 : 78 : Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut.

Avec la consolation : guérison émotionnelle, de rejet, esprit d’orphelin, du cœur brisé et de toute forme de blessures physiques ou émotionnelles, ainsi je peux répondre et devenir un ambassadeur de la réconciliation ou de la consolation.

C’est bien pour cela que Jésus est venu sur la terre : nous réconcilier avec le Père d’où nous étions devenus ennemis. Jésus nous ouvre la voie de la réconciliation par la repentance qui nous sort des ténèbres et de l’ombre de la mort. Maintenant notre mission consiste à annoncer le temps de la réconciliation. Nous devenons ministres ou ambassadeurs de la réconciliation. 2 Corinthiens 5-20 : Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

Dieu parle par tout événement naturel, car elles ont des conséquences spirituelles que nous devons découvrir

Esaïe 40 –1 : consolez mon peuple … Dieu ne va pas à Capernaüm chercher cette consolation ou ne demande pas à Capernaüm de consoler son peuple. Consolez signifie aussi, nous l’avons dit ci dessus : se repentir, se laisser fléchir, avoir compassion, réconforté, être réconforté.

Se repentir, la nous retrouvons les mêmes paroles que Jean-Baptiste, Jésus, Pierre ont prononcé : Repentez-vous car le Royaume est proche… Ici nous découvrons qu’il n’y a pas de consolation sans repentance sinon nous restons dans le rejet, l’amertume, la rébellion, la pitié de soi etc. la repentance fait tomber les murs. Alors seulement notre cœur devient sensible, perceptible à la consolation qui doit nous propulser vers notre destinée, ta destinée, votre destinée.

Consolation vient du mot hébreu : « nacham » dont la première signification est se repentir.

Sans la repentance la consolation ne sera qu’une couche de vernis, elle pénétrera jusqu’au cœur seulement après la repentance. C’est ce qui est arrivé à Capernaüm, voila la raison pour laquelle elle n’a pas produit les fruits de la repentance. Jean-Baptiste dit aux pharisiens et à nous aujourd’hui : Matthieu : 3-8 : Produisez donc du fruit digne de la repentance.

La consolation n’est pas un puits dans laquelle nous venons puiser Le puits est profond, limité dans son potentiel. Il est impossible ou difficiles s’y baigner. Nous avons besoin d’un outil pour y puiser. Il est nécessaire d’enlever la pierre pour avoir accès, de la remettre pour le protéger. Autour des puits s’élève des disputes. L’eau fraîche s’y renouvelle, mais lentement. Capernaüm peut-être considéré comme un puits, ce n’est pas dans sa nature ni dans ses capacités de s’étendre à l’extérieure.

Toutefois l’image du puits nous montre combien l’œuvre de la repentance doit être profonde dans nos vies. Jusqu’à ce que nous produisions des fruits dignes de la repentance.

Un fleuve coule et coule en abondance. C’est normal puisque nous avons le consolateur en nous, la source de la consolation. Il est écrit : des fleuves d’eaux vives couleront de notre sein. Pour puiser dans un puits il faut produire des efforts…Les efforts nous ramène sous la loi.

Le fleuve  coule tout seul sans effort, pour en bénéficier il suffit de rentrer dedans par grâce. Le fleuve par sa puissance  arrache, nettoie, emporte les impuretés et tout ce qui est dans le temple, (ou nos vies) jusqu’à ce que tout devienne pur comme du cristal. Et en plus lors de ces débordements il fertilise ses rives. Cela symbolise l’influence que nous exerçons sur notre environnement par notre témoignage de vie.

Le fleuve, avec la puissance du Saint-Esprit, représente la repentance prêchée dans le monde entier par l’Epouse.

Voilà pourquoi nous ne sommes pas appelés à nous installer dans la consolation, sinon nous risquons d’y mourir sans avoir accompli notre destinée. Nous devons aller plus loin que le lait spirituel de la Parole. Nous ne grandirons pas, nous n’atteindrons pas notre maturité spirituelle si nous restons dans cette situation. Nous sommes responsables de notre maturité spirituelle et de notre croissance spirituelle. Ayons faim et soif, c’est ce que nous dit Jésus : Matthieu 5- 5 : Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !

Jésus veut nous entraîner dans sa gloire, et nous enrôler dans son armée, faire de nous des disciples. Nous désirons recevoir de Jésus et c’est normal, mais il nous arrive d’oublier que lui aussi veut recevoir et qu’il attend de nous. Car le Père a préparé des œuvres afin que nous les accomplissions : Ephésiens : 2- 10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

 

Jésus désire et attend notre maturité. Sa grande joie c’est de voir le « tout accomplit « de la croix  se réaliser dans nos vies. Il nous appelle à régner avec lui. Pour cela nous sommes appelés à combattre.

Sur la route qui les a conduits de la sortie d’Égypte vers la terre promise, Josué et le peuple Hébreux, ont dû combattre cinq rois ennemis avec leur troupe qui se sont levés contre eux. Tout cela est arrivé parce que Josué s’est laissé abuser par la ruse des habitants d’une ville nommée Gabaon. Ils sont venus implorer le secours auprès de Josué en lui demandant une alliance. Dieu lui avait demandé de les détruire, et par compassion charnelle, Josué accède à la demande et conclu l’alliance. Les conséquences surgissent rapidement cinq rois se lèvent contre Josué et le peuple Hébreux. Josué consulte Dieu.

Josué 10 — 8 : L’Eternel dit à Josué : Ne les crains point, car je les livre entre tes mains, et aucun d’eux ne tiendra devant toi.

Josué (dont le nom signifie : l’Eternel est salut) afin que la victoire soit complète avant la fin du jour, commande au soleil de s’arrêter sur le lieu de la bataille. Josué 10-12 : Alors Josué parla à l’Eternel, le jour où l’Eternel livra les Amoréen aux enfants d’Israël, et il dit en présence d’Israël : Soleil, arrête toi sur Gabaon, Et toi, lune, sur la vallée d’Ajalon ! Le soleil s’arrêta au milieu du ciel, et ne se hâta pas de se coucher, presque tout un jour.

Josué, selon la promesse de Dieu obtint une victoire complète. Ceci symbolise l’œuvre du soleil de justice, Jésus, qui brille dans la vie de ceux qui se lèvent mais aussi combattent.

« La guérison sera sous ses ailes ». Dans le naturel nous voyons les poussins sous les ailes de leur mère, recevoir la chaleur, le réconfort, l’assurance, la tranquillité et la sécurité par le contact du corps de leur mère. Ainsi elle leur communique sa vie. De même nous constatons que Jésus a guéri ou redonner la vie par un simple contact, et « la guérison est sous ailes »:

Matthieu 8 — 14 et 15 : Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle–mère couchée et ayant la fièvre.

 Il toucha sa main, et la fièvre la quitta ; puis elle se leva, et le servit.

Matthieu 14 — 34 à 36 : Les gens de ce lieu, ayant reconnu Jésus, envoyèrent des messagers dans tous les environs, et on lui amena tous les malades.

Ils le prièrent de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.

Vous cher lecteur ou lectrice qui viens de lire ce message, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t’ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.

Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20. Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. Il veut que tu goutes à sa consolation et à sa bonté, car sa bonté nous amènes à la repentance.

C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’a présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois, ta grâce et ton amour.

Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

 

 

 

 

 

 

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Vivons comme des enfants de lumière

 Dieu est la source de la lumière il le manifeste dès le début de la Bible. C’est ce que nous allons développer maintenant.

Genèse 1-1 : Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.

Posons-nous la question : qui est Dieu dans ce verset ?

Le créateur, avant lui rien n’existait.

Posons-nous encore cette question : quel est le principe de travail de Dieu ?

Sa Parole est l’unique moyen ou matériaux avec lequel Dieu travaille. Pour nous sa Parole est l’unique information que nous possédons sur la création du ciel et de la terre.

Genèse 1-2 : la terre était informe et vide, il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.

Cherchons le principe de Dieu dans ce verset : Dieu a une destinée pour la terre. Le Saint Esprit est là pour accomplir son œuvre.

Genèse 1-3 : Dieu dit : que la lumière soit ! Et la lumière fut.

Quel est le principe de Dieu ? Dieu travaille toujours avec sa Parole associée au Saint-Esprit. Et les deux réunis, constituent une puissance créatrice : c’est-à-dire sa Parole proclamée, accompagné de la puissance du Saint- Esprit.

Ensuite nous constatons que Dieu travaille toujours dans la lumière. Il commence par mettre sa lumière dans les ténèbres, avant d’agir.

Genèse 1-4 : Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres.

Dieu vit que la lumière était bonne. Dieu est ordonné et méthodique, et sépare ce qui est de son royaume et ce qui lui est étranger ou profane. En Lui il n’y a pas de mélange, pas de confusion possible.

Genèse 1-5 Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eu un matin : ce fut le premier jour.

Dieu est ordonné, il donne des noms à toute sa création. La journée ne commence pas le matin, pour Dieu, mais le soir. Nous constatons également que la lumière fait toujours suite aux ténèbres, prend la place des ténèbres, fait fuir les ténèbres, mais jamais le contraire.

Cet exemple nous le trouvons dans plusieurs passages de la Bible :

Matthieu 4-16 et 17 : Le peuple de Zabulon et de Nephtali, de la contrée voisine de la mer, du pays au–delà du Jourdain, et de la Galilée des païens,

 Ce peuple, assis dans les ténèbres, a vu une grande lumière ; et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort. La lumière s’est levée.

 Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez vous, car le royaume des cieux est proche.

Pourquoi Jésus commence par prêcher la repentance ?

La repentance nous amène à nous détourner des ténèbres qui donnaient emprise dans nos vies pour permettre à la lumière de prendre la place.

Jean 8 — 12 Jésus nous dit : Jésus leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.

Voilà pourquoi Jésus nous demande de nous repentir des ténèbres qui nous habitent, afin que sa lumière prenne toute la place. Jésus nous aime, il désire le meilleur pour nous. Mais jamais il ne s’impose à nous. C’est pourquoi il nous demande d’abord de nous repentir, c’est-à-dire manifester le désir de changer de vie, avant de venir dans nos vies avec sa lumière pour prendre toute la place. C’est à nous de manifester notre volonté.

C’est comme lorsque nous arrivons dans une pièce qui est dans le noir, nous avons le choix de nous tenir dans le noir, et de vivre dans cette pièce enténébrée. Mais si nous voulons vivre et nous tenir dans la lumière, c’est à nous d’actionner l’interrupteur de l’électricité pour que la lumière face son irruption. C’est notre choix !

Quel est le principe de Dieu dans cet exemple ?

Celui qui marche à la suite de Jésus et obéi à sa Parole, c’est-à-dire à sa suite, ne marche pas dans les ténèbres, mais dans la lumière de la vie, et même plus, la lumière de la vie se tient en lui.

Matthieu 5-14 à 16 : vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.

Jésus nous demande que sa lumière en nous, soit notre principe de vie. Afin que les hommes autour de nous la voient et qu’ils soient eux-mêmes éclairés. Et qu’ils glorifient le Père pour ces bonnes œuvres, les œuvres de lumière, qu’il réalise à travers nos vies.

Quel est le principe de Dieu ici ? Il fait de nous des lumières et sa lumière ne se cache pas.

Maintenant posons cette question : suis-je en accord avec ces principes de Dieu dans ma vie ?

Nos vies était informe et vide avant de connaître Jésus, comme la terre était informe et vide au début de la création, c’est-à-dire avant que Dieu ne parle. Tout comme Dieu avait une destinée pour la terre, il en a une pour chacune de nos vies, une destinée.

Est-ce que  je la connais ? Si oui, est-ce que je l’accepte ?

Notre destinée est résumée dans cette phrase : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu et le servira.

Selon le principe de Dieu, est ce que je travaille avec le Saint-Esprit et la Parole de Dieu révélée ?

Est-ce que je mets la lumière de Dieu dans tout ce que j’entreprends ?

Est-ce que je tranche entre les ténèbres et la lumière de Dieu dans ma vie ?

Avant de commencer quelque chose, est-ce ce que j’essaie pour voir si ça marche ?

Où est-ce que je consulte Dieu avant de commencer ?

Est-ce que la lumière de Dieu est bonne pour moi, ou au contraire me dérange-t-elle ?

Si je n’applique pas les principes de Dieu dans ma vie, le monde va m’imposer les siens, pourtant la Bible nous dit que dans les principes du monde il n’y a rien de bon. C’est normal puisque le monde est gouverné par le prince des ténèbres.

Constatons ce que nous venons de dire avec certains passages de la parole de Dieu :

Psaume 112-4 : la lumière se lève dans les ténèbres pour les hommes droits, pour celui qui est miséricordieux, compatissants et juste.

Ecclésiaste 2-13 : et j’ai vu que la sagesse à l’avantage sur la folie, comme la lumière à l’avantage sur les ténèbres.

1 Pierre 2-9 : vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelé des ténèbres à son admirable lumière.

Voici encore une question à nous poser : Seigneur est ce que je travaille avec ton Saint-Esprit en proclamant ta parole ?

La Parole dit que je suis porteur de la lumière : Je la mets sur la montagne ou sous le boisseau ?

Proverbes 4-18 et 19 : le sentier des justes et comme la lumière resplendissante, dont l’éclat va croissant jusqu’au milieu du jour. La foi des méchants est comme les ténèbres, ils n’aperçoivent pas ce qui les fera tomber.

Ce premier verset nous dit que notre lumière doit grandir à l’image du soleil quand il se lève le matin et va croissant jusqu’à atteindre sa plénitude en plein midi. Notre lumière doit grandir de la même manière, c’est-à-dire en grandissant de jour en jour, jusqu’à atteindre sa plénitude. Non pas par nos efforts, mais par l’œuvre de la Parole de Dieu avec le Saint-Esprit. Gardons-nous d’être comme les méchants, où ceux qui sont rebelles à Dieu, qui marchent dans les ténèbres. C’est normal ils sont aveuglés, ils ne voient pas ce qui les fera tomber.

1 Jean 1- 5 à 7 : la nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a pas de ténèbres en lui. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus, son fils nous purifie de tout péché.

Ce passage nous dit que Dieu est lumière et que pour être moi-même lumière, il me faut marcher dans la lumière, être mutuellement en communion, et c’est seulement dans cette position que le sang de Jésus nous purifiera de tout péché.

Jacques 1-17 : Toute grâce excellente et tout don parfait descendent dans haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation.

Nous ne pouvons marcher dans la lumière que si nous avons pour père, le Père des lumières, c’est-à-dire Dieu lui-même. Nous avons le choix soit nous avons pour père, le Père des lumières, où le père des ténèbres.

Devant nous, depuis le début de la Bible, Dieu met devant nous deux voies : la vie ou la mort, la lumière ou les ténèbres.

Jean 1 –9 : Cette Lumière (Jésus) était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a pas connue.

Ce verset nous montre l’incompatibilité entre la lumière et les ténèbres. Pourquoi les hommes n’acceptent pas la lumière ?

Pour cacher leurs œuvres mauvaises, nous dit Jésus.

1 Timothée 6-16 : Le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vue et qu’il ne peut voir, à qui appartiennent l’honneur et la puissance éternelle. Amen !

Psaume 104 –2 : Dieu s’enveloppe de lumière comme d’un manteau.

Dieu promet d’être lumière pour son peuple

Esaïe 60 — 19 et 20 : ce ne sera plus le soleil qui te servira de lumière pendant le jour, ni la lune qui t’éclairera de sa lueur, mais l’Eternel sera ta lumière à toujours. Ton Dieu sera ta gloire. Ton soleil ne se couchera plus, et la lune ne s’obscurcira plus, car l’Eternel sera ta lumière a toujours, et les jours de ton deuil seront passés.

Lumière en hébreu (owr) signifie : briller, être éclairé, répandre la clarté, devenir brillant

lumière en grec :phos, ce mot apparaît plus de 50 fois dans le nouveau testament : ce qui signifie littéralement émanation d’énergie lumineuse, que rayonnent certains corps tel le soleil, le feu « Marc 14 — 54) et les lampes Luc 8 — 16 elle a été créée par Dieu, la lumière, nous dit la Bible a existé longtemps avant la création de la flore et de la faune. Elle rend nécessaire l’existence d’un organe adapté à sa réception, faute de quoi elle leur est inutile. Peu de chose créée sont plus extraordinaires que la possession de la lumière, avec en plus la capacité de la recevoir et de l’utiliser. Elle est essentielle à la vie, à la croissance, à la connaissance, aux nécessités de l’existence, à la purification, au confort et à la joie. Il n’est pas étonnant, par conséquent, que la lumière est exercée,  ainsi, une influence si vaste sur l’imagination de l’homme le conduisant jusqu’à son adoration : nous en avons l’exemple avec Zeus le dieu Soleil et le culte qui lui est rendu.

L’idée de la lumière est souvent associée à Dieu lui-même, notamment dans cette déclaration absolue : « Dieu est lumière » dans sa nature de Dieu est trois fois saint, pur, sans tâche, glorieux. Dans son action, il révèle, attire, vivifient, purifie, éclaire, garde et réjouit. Il est nommé le « père des lumières » nous l’avons vu avec Jacques 1 — 17 qui le décrit comme celui « qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu il ne peut voir » l’auteur des psaumes dit qu’il « s’enveloppe de lumière comme d’un manteau » le prophète Esaïe déclare « qu’il sera pour toujours la lumière de son peuple ».

Jésus-Christ est la lumière véritable, qui éclaire tout homme en  apportant le salut. Jésus c’est celui qui livra le combat victorieux contre les ténèbres.

Nous les hommes nous devons choisir entre la lumière et les ténèbres, c’est-à-dire croire en Jésus et aimer nos frères.

La Parole de Dieu est comparée à la lumière : Psaume 119 : 105 : la parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur ton sentier. Avec sa puissance d’éclairage la parole, communique aux hommes les commandements et les jugements de Dieu.

La lumière est souvent évoquée pour décrire l’action de la Parole de Dieu sous la direction du Saint-Esprit, ainsi elle éclaire les âmes, elle communique la direction de Dieu. Elle rend prospère et rempli de joie. Enfin la lumière est une image des chrétiens devenus « fils de lumière » pour cela le croyant doit vivre dans une conduite irréprochable et assumer lui-même de rayonner cette lumière autour de lui. Dans ce combat il doit prendre les armes de la lumière, contre Satan qui se déguise en ange de lumière.

Romains 13-12 : La nuit est avancée, le jour approche. Dépouillons nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière.

Ephésiens 5- 8 à 14 : Autrefois, en effet, vous étiez ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Vivez comme des enfants de lumière ; Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. Sachez discerner ce qui est agréé du Seigneur ; Et ne vous associez pas aux œuvres stériles des ténèbres, mais plutôt dévoilez-les.

En effet, ce qu’ils font en secret, il est choquant même d’en parler.

Mais tout cela, une fois dévoilé, est rendu manifeste par la lumière,

Car tout ce qui devient manifeste est lumière. C’est pourquoi il dit : Réveille toi, toi qui dors, relève toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera.

 

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Marie de Béthanie modèle de relation avec jésus

Marie de Béthanie est certainement l’un de mes personnages préférés de la Bible. J’aime sa dévotion extravagante pour Jésus. Celui-ci donna à ses douze disciples l’autorité d’opérer des signes et des prodiges extraordinaires : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité. » (Matthieu. 10. 1). Les malades étaient guéris et les démoniaques libérés. Aucune de ces choses ne sont relatées à propos de Marie. Elle se distingue simplement parce qu’elle est si souvent aux pieds de Jésus. « Elle avait une sœur, nommée Marie, qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. » (Luc 10. 39). « Lorsque Marie fut arrivée là où était Jésus, et qu’elle le vit, elle tomba à ses pieds, et lui dit : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. » (Jean 11. 32).

Jean 13 révèle que Jésus lava les pieds de ses disciples. Gardez un seul chapitre et vous rencontrez Marie oignant les pieds de Jésus avec de l’huile coûteuse et les essuyant avec ses cheveux – « Marie, ayant pris une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux ; et la maison fut remplie de l’odeur du parfum. » (Jean 12. 3).

En oignant Jésus avec de l’huile coûteuse, elle exerça un ministère envers Son cœur. Elle reconnut une opportunité unique que les autres avaient laissé passer. L’action de Marie changea l’atmosphère de la maison. Deux parfums puissants furent libérés : le parfum naturel du nard et le parfum spirituel de l’adoration et de la consécration.

Judas réagit : « Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cent deniers, pour les donner aux pauvres ? » (Jean 12. 5). Judas savait exactement combien coûtait cette huile onéreuse (l’équivalent d’un an de salaire). Mais il ne réagit pas seulement en raison du gaspillage apparent. Le parfum spirituel de l’adoration de Marie exposa son cœur.

Il y eut un conflit de deux gouvernements spirituels. Marie libéra un atmosphère d’amour quand Judas libéra une atmosphère de cupidité – « Il disait cela, non qu’il se mît en peine des pauvres, mais parce qu’il était voleur, et que, tenant la bourse, il prenait ce qu’on y mettait. » (Jean 12:6).

Les gouvernements exercent une influence et changent l’atmosphère.

DIFFÉRENTS NIVEAUX DE MINISTÈRE

Récemment, je prêchais sur le choc de ces deux atmosphères spirituelles. Plusieurs jours plus tard, Dieu me donna un indice plus profond. Voici ce qu’il me montra.

Dans ce passage, les ressources se déplacent dans trois directions :

* Envers Jésus : L’huile onéreuse de Marie déversée sur les pieds du Seigneur.

* Envers les pauvres : Une part importante de la bourse allait aux pauvres.

* Envers Judas : Celui-ci volait l’argent de la bourse.

Ces trois directions représentent trois différents types de ministère :

* Ministère envers Dieu : un gaspillage extravagant (Matthieu 26. 8).

* Ministère envers les gens : les besoins humains.

* Ministère pour soi : la cupidité.

Beaucoup de ministères s’inscrivent dans l’une ou l’autre de ces catégories. Et je ne parle pas seulement du ministère public. Le cinquième ministère dont il est question en Éphésiens 4. 11 est donné pour équiper tous les chrétiens afin qu’ils exercent un ministère. « Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ. » (Éphésiens 4. 12).

« Un gaspillage extravagant » est le plus haut niveau de service. Tout est mis à la disposition de Dieu. Ce niveau de ministère requiert une énorme vulnérabilité envers Lui. Il ne s’agit pas tant de Le servir ou de coopérer avec Lui, que de s’asseoir à Ses pieds. Vu de l’extérieur cela semble un gaspillage excessif. Pourquoi perdre tout votre temps assis aux pieds de Jésus ? Pourquoi dépenser une année de salaire en un instant ?

Les « besoins humains » représentent aussi un très puissant niveau de ministère. Il s’agit d’utiliser les ressources – temps, argent et énergie – pour manifester le cœur de Dieu. Les gens sont guéris, délivrés, transformés et libérés de la pauvreté, etc… La majorité des miracles relatés dans les évangiles s’adressaient directement aux besoins humains.

Considérons la situation d’une personne aveugle à l’époque. Non seulement elle ne voyait rien, mais elle ne pouvait pas non plus travailler. Lorsqu’une personne aveugle recouvrait la vue, elle était également délivrée d’une vie de pauvreté. Il est normal que les gens qui sont des témoins réguliers de miracles soient profondément touchés par le cœur de Dieu envers les gens.

La « cupidité » est le niveau le plus bas d’un ministère. La devise de ce niveau de ministère est : « Qu’ai-je à y gagner ? » La cupidité prend ce qui appartient aux autres. L’argent de la bourse était destiné aux dépenses du ministère et aux pauvres. Quand nous sommes jeunes dans notre cheminement spirituel, nos mobiles sont souvent égoïstes. Mais à mesure que nous grandissons, cela change. Dieu est plein de grâce envers nous dans notre immaturité. Cependant plus que tout simplement immature, Judas était malhonnête.

Considérons aussi que Judas avait marché avec Jésus et les autres disciples. Il était dans l’environnement de personnes qui étaient sérieuses dans leur engagement envers Dieu et qui avaient soif d’apprendre et de grandir. Sa cupidité égoïste était inexcusable. Finalement, il devint si vulnérable à la stratégie de l’ennemi qu’il est dit que Satan entra en lui. « Or, Satan entra dans Judas, surnommé Iscariot, qui était du nombre des douze. » (Luc 22. 3).

Jésus défendit la consécration extravagante de Marie : « Laisse-la garder ce parfum pour le jour de ma sépulture. Vous avez toujours les pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. » (Jn 12. 7, 8). Jésus avait informé plusieurs fois ses disciples qu’il allait mourir, mais ces derniers ne semblaient pas comprendre. Marie avait saisi que Jésus allait mourir et l’oignit pour le jour de Son enterrement.

Parce que Marie était assise aux pieds de Jésus, elle eut un indice précieux sur ce qu’était le cœur de Dieu. Elle comprit le but de la mission de Jésus. Elle discerna Son besoin et Sa vulnérabilité profonde. Aller vers une crucifixion était loin d’être facile. En l’oignant avec de l’huile coûteuse, elle exerça un ministère directement envers Son cœur. Elle saisit une opportunité unique que d’autres avaient laissé passer.

Le but principal du ministère sacerdotal est de servir le cœur de Dieu. Les fils de Tsadok furent félicités pour cela. « Et la chambre dont la face est au septentrion est pour les sacrificateurs qui ont la garde de l’autel. Ce sont les fils de Tsadok, qui, parmi les fils de Lévi, s’approchent de l’Éternel pour le servir. […] « Mais les sacrificateurs, les Lévites, fils de Tsadok, qui ont fait le service de mon sanctuaire quand les enfants d’Israël s’égaraient loin de moi, ceux-là s’approcheront de moi pour me servir, et se tiendront devant moi pour m’offrir la graisse et le sang, dit le Seigneur, l’Éternel. » […] « Elle appartiendra aux sacrificateurs consacrés, aux fils de Tsadok, qui ont fait le service de mon sanctuaire, qui ne se sont point égarés, lorsque les enfants d’Israël s’égaraient, comme s’égaraient les Lévites. » (Ézéchiel 40. 46 ; 44. 15 ; 48. 11). Pourtant, nous sommes tous appelés comme sacrificateurs. « Et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus Christ. »(1 Pierre 2. 5). « et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen. » (Apocalypse 1. 6). Ceux qui exercent un ministère principalement envers les gens peuvent facilement devenir vulnérables et s’épuiser. Les besoins humains sont vastes et le travail peut être pénible. Ceux qui apprennent le secret du ministère envers le cœur de Dieu sont surnaturellement soutenus.

Ceux qui exercent un ministère envers les besoins humains et négligent de servir le cœur de Dieu deviennent vulnérables à la stratégie de l’ennemi. C’est pourquoi Pierre, Jacques et Jean s’endormirent pendant l’heure la plus cruciale de Jésus. « Là-dessus, Jésus alla avec eux dans un lieu appelé Gethsémané, et il dit aux disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je m’éloignerai pour prier. Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu’à la mort; restez ici, et veillez avec moi. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi: Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Et il vint vers les disciples, qu’il trouva endormis, et il dit à Pierre : Vous n’avez donc pu veiller une heure avec moi! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation ; l’esprit es bien disposé, mais la chair est faible. Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! Il revint, et les trouva encore endormis; car leurs yeux étaient appesantis. Il les quitta, et, s’éloignant, il pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. Puis il alla vers ses disciples, et leur dit : Vous dormez maintenant, et vous vous reposez! Voici, l’heure est proche, et le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons ; voici, celui qui me livre s’approche. » (Matthieu 26. 36-46). Voyez aussi (Marcc 14. 32-42).

Marie changea l’atmosphère en servant le cœur de Dieu. Elle suscita un violent conflit sur le plan spirituel. Ce conflit aurait pu l’affecter sérieusement. Cependant, Jésus la défendit. Elle fut protégée des conséquences de ce conflit grâce à de son intimité avec Lui. Les douze disciples marchèrent avec Jésus et furent autorisés à faire des signes et des prodiges. Marie s’asseya aux pieds de Jésus

En vérité nous n’avons pas à choisir entre opérer des signes et des prodiges ou être assis aux pieds de Jésus. Nous sommes appelés à faire les deux. Marie est un modèle prophétique pour la génération de la fin des temps. Les signes et les prodiges qui s’opéreront à cause de son modèle prophétique dépasseront de loin ceux des disciples de Jésus à leur époque. Aujourd’hui, Dieu en appelle beaucoup à être à l’image de Marie de Béthanie ? Êtes-vous l’un d’entre eux ?

Nathan Shaw

Heart of David Ministries

Email: fireanddestiny@slingshot.co.nz

Website: www.heartofdavidministries.org

Traduction Dominique François

nous vous demandons de ne rien modifier au texte, et de préciser : 1) l’adresse pour s’abonner gratuitement :francais@elijahlist.com   2) L’adresse du site web : www.elijahlist.com Merci.

 

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Puisses-tu être trouvé vêtu et non pas nu!

À  plusieurs reprises, dans les évangiles, Jésus nous parle de son retour. Sommes-nous dans l’attente du retour de Jésus ?

L’apôtre Paul nous dit qu’il était dans l’attente du retour de Jésus et l’un de ses objectifs consistait à être trouvé vêtu : Aussi gémissons-nous dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste, si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus.                                                                                   2 Corinthiens 5 : 2 et 3

Cette tente représente notre corps actuel et la demeure céleste notre corps de ressuscité ou glorieux, à la ressemblance de Jésus.

Satan cherche à nous détourner de cette attente par toutes sortes de préoccupations, de convoitises. Nous allons parler plus spécialement de l’une d’entre elles : la nudité comme ce titre l’annonce. Sachons discerner ce piège de la nudité qui nous disqualifie. Veillons afin d’être trouvés vêtus et non pas nus comme nous le recommande la Bible à plusieurs reprises.

Ce qui favorise la nudité

 -la tiédeur, le manque de zèle, notre sel qui a perdu sa saveur, sommes-nous vraiment la lumière du monde ?

-la mode qui vient par l’esprit du monde

-la désobéissance

-la perte du feu, de l’onction qui rend jaloux (souvenons-nous du roi Saül envers David) ou envers le prophète Samuel dont il déchira le manteau dans un accès de colère.

-les œuvres de la chair

-l’esprit religieux

-la perte de la crainte de Dieu

-notre propre justice qui est comme une feuille souillée devant Dieu

Le terme nu apparaît pour la première fois dès le début de la Bible : Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures. Alors ils entendirent la voix de l’Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.                                          Genèse 3 : 7 et 8

Nous remarquons que c’est la désobéissance et la rébellion qui ont provoqué la nudité dans leur vie. Adam et Eve étaient vêtus de la gloire de Dieu. En la perdant ils se sont retrouvés dans la même situation que Satan après sa révolte contre Dieu. Cette nudité d’Adam et d’Eve a provoqué dans leur vie la honte, la peur de Dieu.

Oui, depuis sa désobéissance Satan s’est retrouvé nu, dépouillé de toutes les pierres précieuses, la beauté et la sagesse dont il était revêtu. C’est pourquoi, maintenant il s’emploi avec acharnement à dénuder les hommes et les femmes qui acceptent ses mensonges. Souvenons-nous qu’il rôde comme un lion rugissant cherchant à dévorer ou à dénuder tous ceux qui ne veillent pas.

La nudité touche trois domaines de notre vie : le corps, l’âme et l’esprit ou le cœur. Donc il existe trois sortes de nudité : celle du corps, celle de l’âme et celle de l’esprit ou cœur. C’est pourquoi il est écrit concernant notre âme : C’est pourquoi, ceignez les reins de votre entendement, soyez sobres, et ayez une entière espérance dans la grâce qui vous sera apportée, lorsque Jésus–Christ apparaîtra.                          1 Pierre 1 : 13

Aussi mobilisez vos facultés mentales, soyez sobres, mettez toute votre espérance dans la grâce apportée par la révélation de Jésus–Christ. Bible NBS

Et concernant notre cœur nous trouvons cette précieuse parole: Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie.            Proverbes 4 : 23

Satan commence toujours par dénuder le corps, car notre corps l’intéresse particulièrement afin qu’il devienne un corps, une maison pour ses démons qui en sont dépourvus. Il trouve un allié dans la mode qui dénude toujours plus. Bien sûr avec la complicité des hommes qui tire un grand profit de la mode. Ils travaillent à l’extension du royaume des ténèbres et lui donnent de la puissance. La mode dénude les corps d’abord, ensuite c’est l’âme et le cœur qui sont souillés. La mode se présente comme un agent avant-coureur qui travaille au profit de l’esprit du monde.

Où la Bible nous parle t’elle du retour de Jésus ?

  De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez.  Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.                        1 Corinthiens 11 :25 et 26

Ces versets nous disent que chaque fois que nous participons à la sainte cène consciemment, nous manifestons que nous annonçons son retour « jusqu’à ce qu’il vienne ».

 Jésus nous prévient qu’il viendra ou reviendra à un moment inattendu, malheureusement beaucoup seront surpris, pourtant Jésus nous dit : tenez-vous prêts.

Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte !              Apocalypse 16 :15

  Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas.                                                                                    Matthieu 24 : 43 et 44

La Parole nous demande d’être trouvés vêtus et non pas nus. La nudité manifeste un ouvrier dans l’oisiveté, la débauche. S’il est vêtu, il est soit au travail soit prêt à partir pour accomplir sa tâche : Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi ! Je vous le dis en vérité, il l’établira sur tous ses biens.    Mais, si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui–même : Mon maître tarde à venir, s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. 

                                                                                                              Matthieu 24 : 48 à 51

Ces versets nous mettent en présence de deux serviteurs qui dénotent deux attitudes différentes envers leur maître pendant son absence.

Nous constatons que le premier serviteur est trouvé dans l’obéissance et vêtu.

L’obéissance se tient dans sa volonté ou son âme et son cœur. Il se tient dans l’attente du retour de son maître car il l’aime.

Le deuxième serviteur se tient dans la désobéissance et la nudité. Il pratique les œuvres de chair. Il est allé s’assoir dans l’assemblée des moqueurs. Le retour de son maître est mis aux oubliettes parce qu’il ne l’aime pas.

Satan voit d’un œil favorable ce genre de serviteur car il sait qu’il n’héritera pas le royaume de Dieu.

De quel vêtement devons être trouvés vêtus ?

 La réponse se tient dans ce verset : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.                                                                                         Matthieu 4 : 10b

Nous trouvons deux sortes de vêtements dont nous devons être trouvés vêtus.

Un vêtement d’adoration et de louange ou de sacrificateur

Un vêtement de serviteur

Notre attention est attirée sur l’ordre donné par Jésus: adorer d’abord et servir en second.

Toutefois nous croyons bon de rappeler que l’un et l’autre ne se reçoivent pas sans avoir revêtus la robe blanche du salut, que nous obtient Jésus par son sang purificateur et versé à la croix. Le vêtement nous est donné par Jésus et le Saint-Esprit : Pour accorder aux affligés de Sion, Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Eternel, pour servir à sa gloire.                                                                                      Esaïe 61 : 3 

Le vêtement de serviteur, Jésus n’a pas hésité à se vêtir du vêtement de serviteur, alors qu’il venait de faire une entrée triomphale à Jérusalem : se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.                                                                                                                               Jean13 :4 et 5

Ensuite retenons bien les paroles adressées par Jésus à ses disciples, il leur pose cette question : comprenez-vous ce que je vous ai fait. Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez vous lavez les pieds les uns les autres. Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez.

Soyons comme les Hébreux la nuit de la Pâque, les reins ceints prêt à servir, comme ils avaient les reins ceints prêt à quitter l’Egypte.

Quand vous le mangerez (l’agneau), vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main ; et vous le mangerez à la hâte. C’est la Pâque de l’Eternel.                                                                                                           Exode 12 : 11

Lors du retour de Jésus, une récompense nous attend si nous sommes dans l’attente, travaillant à l’extension du royaume de Dieu et revêtus, bien sûr. Il appela dix de ses serviteurs, leur donna dix mines, et leur dit : Faites-les valoir jusqu’à ce que je revienne. Mais ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent une ambassade après lui, pour dire : Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous. Lorsqu’il fut de retour, après avoir été investi de l’autorité royale, il fit appeler auprès de lui les serviteurs auxquels il avait donné l’argent, afin de connaître comment chacun l’avait fait valoir. Le premier vint, et dit : Seigneur, ta mine a rapporté dix mines. Il lui dit : C’est bien, bon serviteur ; parce que tu as été fidèle en peu de chose, reçois le gouvernement de dix villes.  Le second vint, et dit : Seigneur, ta mine a produit cinq mines.  Il lui dit : Toi aussi, sois établi sur cinq villes. Un autre vint, et dit : Seigneur, voici ta mine, que j’ai gardée dans un linge ;  car j’avais peur de toi, parce que tu es un homme sévère ; tu prends ce que tu n’as pas déposé, et tu moissonnes ce que tu n’as pas semé. Il lui dit : Je te juge sur tes paroles, méchant serviteur ; tu savais que je suis un homme sévère, prenant ce que je n’ai pas déposé, et moissonnant ce que je n’ai pas semé.                     Luc 19 : 13 à 22 

Nous avons besoin d’être revêtus du vêtement des noces afin d’être admis au banquet des noces de l’Agneau, sinon nous serons rejetés dans les ténèbres. La parabole des noces d’un roi qui célèbre des noces pour son fils, nous avertit par l’attitude de l’un des invités : Ces serviteurs allèrent dans les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle des noces fut pleine de convives. Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n’avait pas revêtu un habit de noces. Il lui dit : Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée. Alors le roi dit aux serviteurs : Liez-lui les pieds et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.                                    Matthieu 22 : 10 à 13

Jésus nous demande de vaincre l’adversité qui nous entoure afin de conserver le vêtement blanc que nous recevons de lui. Oui pour cela nous avons besoin de vaincre et de nous tenir en éveil jusqu’au dernier jour. Non pas par nos propres forces mais avec la Parole de Dieu et le Saint-Esprit. Jésus nous promet, également d’être avec nous tous les jours : Cependant, tu as à Sardes quelques hommes qui n’ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu’ils en sont dignes. Celui qui vaincra sera ainsi revêtu de vêtements blancs ; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges. Apocalypse 3 : 4 et 5

Jésus nous nous commande de nous aider à nous couvrir les autres. Une bénédiction nous attend si nous répondons favorablement à cette demande, dans le cas contraire ce sera une condamnation : j’étais nu, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade, et vous m’avez rendu visite ; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi. Quand t’avons-nous vu étranger, et t’avons-nous recueilli ; ou nu, et t’avons-nous vêtu ? Et le roi leur répondra : Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.                                                 Matthieu 25 : 34 : 36 : 38 et 40

Ne soyons pas comme Cham, un fils de Noé qui vit la nudité de son père au milieu de sa tente et le rapporta à ses frères, au lieu de le couvrir. Il a tenu le rôle du rapporteur et du moqueur comme un journaliste à scandales. Car il pas seulement dévoilé la nudité physique, mais il a exposé la nudité morale et spirituelle de son père. Cela concerne toute personne dont nous dévoilons les faiblesses.

Ressemblons aux deux autres fils de Noé qui prirent le manteau de leur père, le mirent sur leurs épaules, rentrèrent dans tente à reculons, ainsi ils couvrirent leur père sans voir sa nudité. Le premier a désobéi au commandement de Dieu : tu ne découvriras pas la nudité de ton père, par contre les deux autres frères ont accompli la Parole de Dieu.

 Il but du vin, s’enivra, et se découvrit au milieu de sa tente. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père, et il le rapporta dehors à ses deux frères. Alors Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père ; comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père.                                           Genèse 9 : 21 à 23

L’altitude de ces trois frères nous interpellent, le premier n’exerce pas l’amour ni la compassion, par contre les autres frères exercent l’amour et la compassion envers leur père, mais cela est aussi vrai pour nous envers d’autres personnes : Mes frères, si quelqu’un parmi vous s’est égaré loin de la vérité, et qu’un autre l’y ramène, qu’il sache que celui qui ramènera un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés.                                   Jacques 5 : 19 : 20

 L’amour manifesté nous pousse à couvrir et non à critiquer ceux qui s’égarent et s’éloignent de la voie de la vie. Soyons comme Jésus devant la femme samaritaine qu’il ne condamne pas malgré ses nombreux péchés. Au contraire Jésus lui révèle qu’il est le Messie, bien qu’elle n’appartienne pas au peuple juif.

L’Esprit et l’Epouse disent : et que celui qui entend dise viens.

Celui qui atteste ces choses dit : je viens bientôt. Amen ! Viens Seigneur Jésus !

Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous tous.           Apocalypse 22 : 17 : 20 et 21

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