Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Avec quoi vous nourrissez-vous ?

Jean 4.31-34:  » Pendant ce temps, les disciples le pressaient de manger, disant: Rabbi, mange. Mais il leur dit: J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. Les disciples se disaient donc les uns aux autres: Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger? Jésus leur dit: Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre. »

Une des préoccupations principales des français aujourd’hui se porte sur la nourriture. On parle de plus en plus de « mal bouffe » et des conséquences liées à une mauvaise alimentation. Ainsi les industries ont compris l’intérêt qui est le leur de nous proposer des produits dont les vertus principales sont de nous aider à équilibrer notre corps.

Malheureusement lorsque l’on parle d’alimentation nous trouvons toutes sortes de comportementsA chaque extrémité des comportements alimentaires vous trouverez les anorexiques et les boulimiques, et entre ces deux extrêmes, il y a une foule composée de personnes dont certaines font le yoyo avec leur poids en testant les derniers régimes à la mode, tandis que d’autres calculent scrupuleusement la moindre calorie ingurgitée. Sans parler de ceux qui recherchent le dernier produit bio par souci de manger sain.

On en arrive à dire: « Dis-moi ce que tu manges et je te dirais qui tu es! »

La nourriture devient alors un vecteur d’analyse comportementale qui permet de définir qui nous sommes réellement!

Mais une question reste encore longtemps en suspens:

« Est-ce la nourriture qui nous influence dans nos comportements quotidiens? Ou bien est-ce notre personnalité qui influe sur notre comportement alimentaire? »

Tout cela devient très intéressant lorsque nous le transposons dans le domaine spirituel.

En effet, les principes de fonctionnement spirituel nous apprennent qu’il existe aussi une nourriture spirituelle!

Nous pouvons déclarer sans hésiter que la façon dont Jésus se nourrissait spirituellement est la plus équilibrée et la plus à même de participer au bon développement spirituel.

Mais avec quoi Jésus se nourrissait-il ?

D’où puisait-il sa nourriture spirituelle?

 Le Christ puisait ses forces et sa joie en faisant la volonté de son père et en accomplissant son œuvre. C’est en s’occupant continuellement à satisfaire ces deux buts qu’il parvenait à remplir son âme.

Mais face à un tel exemple n’avons-nous pas quelques dysfonctionnements dans notre comportement alimentaire en ce qui concerne nos âmes?

1-  Les dysfonctionnements alimentaires.

  1. a)    L’anorexie spirituelle.

Savez-vous qu’il y a des chrétiens spirituellement anorexiques!

L’anorexie est caractérisée par une perte de l’appétit, un refus de s’alimenter exprimant un refus de la vie.

L’anorexique spirituel perd peu à peu l’appétit, se privant de toutes les choses qui font la force du chrétien et qui contribuent à son développement.

L’anorexique spirituel commence souvent par sauter certains repas, il néglige de lire sa Bible et sa vie de prière s’étiole rapidement. Peu à peu il se renferme sur lui-même et sur sa souffrance.

C’est alors que se font sentir les premières carences accompagnées de malaises caractéristiques au manque d’éléments indispensables à l’équilibre et au bon développement.

L’anorexique spirituel souffre

D’étourdissement: il perd la vision, le sens de l’orientation spirituel.

De déshydratation: il se dessèche, sa communion avec le Saint-Esprit disparaît peu à peu.

D’une perte de poids: sa vie devient légère et faite de futilités.

Avez-vous parfois des troubles d’anorexie dans votre vie spirituelle?

L’anorexie témoigne d’une anomalie inconsciente et profonde de l’équilibre affectif.

Elle survient souvent à l’occasion d’un conflit familial.

Combien de conflits dans la maison de Dieu qui ont provoqué dans la vie de plusieurs des troubles d’anorexie spirituelle?

Le résultat dans la vie de ces personnes se révèle au travers de l’immaturité, de théories infantiles et d’un refus inconscient d’être adulte (une fuite des responsabilités).

  La boulimie spirituelle

La boulimie spirituelle existe aussi. Elle fait partie des dysfonctionnements alimentaires de l’âme. Elle est caractérisée par des impulsions effrénées et irrésistibles poussant la personne à ingurgiter les aliments, parfois en grande quantité, sans faim et sans plaisir.

A la façon du religieux qui s’impose une discipline spirituelle immodérée, le boulimique spirituel est en quête constante de nourriture pour essayer de calmer son mal-être intérieur. Il pense qu’à force de se nourrir, il finira par obtenir un soulagement.

Ainsi, vous le retrouvez dans toutes les manifestations, toutes les rencontres et tous les séminaires. Là, il se tient à l’affût de la moindre chose qui pourrait venir calmer le vide qu’il ressent constamment au-dedans de lui.

Mais malheureusement, rien ne le remplit car ce n’est pas une faim légitime qui le pousse à s’alimenter mais une souffrance qui résonne dans son âme.

Sa démarche consiste donc à manger, le plus vite et le plus possible pour tenter de combler son vide. Il avale tous les enseignements sans même avoir pris le temps de les mâcher, il ne fait qu’avaler et en réalité il ne digère rien.

Bien pire, le boulimique spirituel finit souvent par manifester des troubles de l’humeur et des manifestations anxieuses dues à un sentiment de culpabilité qui découle de la différence qui existe entre ce qu’il vit et ce qu’il sait devoir vivre.

Une des caractéristiques de la boulimie est qu’elle ne s’accompagne pas de prise de poids.

Savez-vous pourquoi?

Simplement en raison des vomissements que le boulimique se provoque.

Proverbes 25.16: « Si tu trouves du miel, n’en mange que ce qui te suffit, de peur que tu n’en sois rassasié et que tu ne le vomisses. »

En fait le boulimique spirituel n’est pas seulement un chrétien qui mange trop mais aussi une personne qui ne garde rien.

Michée 6.14: « Tu mangeras sans te rassasier, et la faim sera au-dedans de toi »

  Manger que ce que l’on aime

 Parmi les dysfonctionnements alimentaires de la vie spirituelle, il y a aussi ceux qui consistent à ne manger que ce que l’on aime.

Ainsi, nous trouvons des croyants qui font le tri, jusqu’à devenir des spécialistes dans tel ou tel domaine de la vie spirituelle tellement ils s’en sont nourris et imprégnés.

Et beaucoup finissent par être plus attirés par la nourriture sucrée que salée!

Proverbes 23.3: « Ne convoite pas les friandises, c’est un aliment trompeur. »

Il est triste de constater que certains sont à la recherche de paroles douces et agréables.

2 Timothée 4.3-4: »Il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables. »

Si vous ne mangez que ce que vous aimez vous finirez par vivre des déséquilibres dans votre vie spirituelle au point de sortir de la vérité annoncée par la parole de Dieu.

Car à force de filtrer toutes choses vous finirez, comme le souligne Jésus, par couler le moustique mais avaler le chameau!

Matthieu 23.24:  » Vous filtrez votre boisson pour en éliminer un moustique, mais vous avalez un chameau!

N’est-il pas étrange de voir que les personnes les plus scrupuleuses sont aussi celles qui finissent par accepter et par vivre les choses les pires?

 Les régimes

 D’autres croyants quant à eux se privent de certaines choses indispensables à la vie spirituelle. Ils pratiquent toutes sortes de régimes à un tel point que nous trouvons même des églises où les croyants sont tous au régime sans « sel »; des églises où la vie de l’Esprit a entièrement disparu.

Marc 9.50: « Le sel est une bonne chose; mais si le sel devient sans saveur, avec quoi l’assaisonnerez-vous? Ayez du sel en vous-mêmes, et soyez en paix les uns avec les autres. »

Privé du sel de l’Esprit la vie de tels croyants devient vite fade et insipide et finit rapidement par se corrompre.

D’autres au contraire sont des adeptes du régime sans sucre. Ils abordent et annoncent la parole de Dieu sans aucune douceur la dispensant sous un aspect dur et rigide.

2 Timothée 4.1-2: « Je t’en conjure devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son avènement et de son royaume, prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. »  

Il existe toutes sortes de régimes aujourd’hui mis en place dans les vies de certains croyants. Ainsi, vous trouverez des régimes qui privilégient la louange à la place de la Parole, d’autres qui mettent l’accent sur telle ou telle pratique de la vie spirituelle en négligeant les autres aspects tout aussi importants.

Notre âme, comme notre corps, a besoin d’équilibre pour connaître le meilleur développement possible. Aussi la pratique d’un régime spirituel est fortement déconseillée!

Dans la Bible rien ne doit être négligé car tout a son importance et son utilité pour notre croissance. Ne devenez pas adeptes des régimes spirituels!

Apocalypse 22.18-19: « Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre: Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre. »    

Un bon repas équilibré est composé du Christ tout entier, dans la Bible tout entière!

Jésus le disait à ses disciples dans Jean 4.32: « J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. »

Et vous, la connaissez-vous?

De quoi vous nourrissez-vous?

Avez quoi remplissez-vous votre âme?

Ne faites pas jeûner vos âmes et ne les nourrissez pas de repas de substitution que l’adversaire vous propose. Même si ses menus paraissent bien alléchants. Il est un fabriquant de coupe faim pour vous priver de la nourriture divine. Matthieu 4.3-4 : Le tentateur, s’étant approché, lui dit : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Jésus répondit : Il est écrit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

Depuis combien de temps n’avez-vous pas goûté à la nourriture divine?

La parole qui sort de la bouche de Dieu, voilà l’aliment spirituel du chrétien!

Mais lorsque cette nourriture divine a pénétré dans votre âme n’oubliez pas qu’elle doit vous pousser, comme Jésus, à accomplir la volonté de Dieu.

L’aliment spirituel nous est dispensé dans l’unique but que nous puissions œuvrer pour Dieu. Sans cette activité nous devenons des obèses spirituels!

Alors retenez cette équation: Nourriture spirituelle + activité spirituelle = équilibre parfait.

Site internet de l’église : http://www.addlaciotat.com/

Email de l’église: pasteur@addlaciotat.com

Xavier Lavie

 

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Sommes-nous encore des enfants de colère… et de la rébellion ?

La colère et la rébellion ont même un père que nous allons découvrir dans la suite du développement. Ce sont deux enfants du même père… celui que Jésus appelle également le père du mensonge, le meurtrier selon Jean 8 :44.

Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion.

Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres…. Éphésiens 2: 1 à 3

 Les enfants de la colère se situent dans la même famille que les fils de la rébellion. Ces versets nous révèlent que l’un et l’autre  ont la même nature et le même père « le prince de la puissance de l’air »  Cet esprit gouverne le monde : Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin. 1 Jean 5 : 19

Où nous situons nous ? Notre réponse détermine notre éternité.

Ces esprits travaillent dans la vie de tous ceux qui accomplissent la volonté de la convoitise de la chair. C’est pourquoi nous retrouvons la colère et la rébellion dans la liste des œuvres de la chair. Ils adorent les faux dieux, ils pratiquent la sorcellerie. Ils détestent les autres, ils se disputent, ils sont jaloux. Ils se mettent en colère, ils cherchent à passer devant tout le monde, ils se divisent en partis et en groupes opposés.

                                                                                 Bible PDV                         Galates 5 :20

Nous savons que ceux qui pratiquent ces œuvres n’hériteront pas du royaume de Dieu. Mais nous rappelons la bonne nouvelle, Jésus à vaincu ce pilier de l’esprit du monde lors de son jeûne dans le désert. Comme l’avons publié récemment dans le message intitulé : Courage j’ai vaincu le monde, dit Jésus.

Aujourd’hui le père de la colère et de la rébellion cherche à manifester sa colère contre ceux qui sortent de son influence et qui acceptent Jésus comme le Seigneur de leur vie. Ceux qui choisissent de quitter son royaume de ténèbres et se laissent transporter dans le royaume du Fils bien- aimé, le royaume de la lumière

Le dragon est très en colère contre la femme et il part faire la guerre contre le reste de ses enfants, ceux–là qui obéissent aux commandements de Dieu et qui sont les témoins de Jésus. Puis le dragon se place au bord de la mer. Apocalypse 12:17

D’autres versions emploient les adjectifs : furieux ou irritation à la place de la colère, ce sont des synonymes. Le dragon ou serpent ancien désigne bien sûr Satan lui-même. Il est le père de la colère. Contre qui est-il en colère ? Contre ceux qui appartiennent aux royaumes de Dieu, les témoins de Jésus.

Qu’est-ce que la colère ?

Dans la Bible plusieurs mots hébreux ou grecs sont employés. Nous en choisirons quelques uns à titre d’exemples.

Se mettre en colère… Signifie disposition naturelle et charnelle à la colère, aux sauts d’humeur, de caractère, manifestation de toute émotion violente. La colère nous fait perdre la paix, la joie, la maîtrise de soi etc. c’est-à-dire l’esprit du royaume de Dieu. La colère se constate chez une personne lorsqu’on menace ce qui a le plus de valeur pour elle, ce qu’elle chérit. La colère se manifeste par des paroles de mécontentement, une respiration bruyante et rapide, le rythme cardiaque augmente, ainsi qu’une agressivité à l’égard de celui qui offense. La colère peut-être passagère, persistante, contenue. Elle monte à travers les mots, les gestes, les menaces, par le claquement de porte, les menaces ou une autorité excessive qui n’admet aucune remarque etc. Quand elle est persistante, elle conduit à la haine ou à une passion mortelle qui aspire à  l’anéantissement de l’offenseur.

Esaü conçut de la haine contre Jacob, à cause de la bénédiction dont son père l’avait béni ; et Esaü disait en son cœur : Les jours du deuil de mon père vont approcher, et je tuerai Jacob, mon frère.                                                 Genèse 27 : 41

Jésus nous met en garde contre la colère : Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère (aph) contre son frère est passible de jugement.        Matthieu 5 : 22

La colère dégage une énergie, un feu qui ne vient pas de Dieu. C’est un faux feu, un feu charnel, diabolique. Le feu de la destruction qui conduit à la mort ceux qui s’y adonnent et ceux qui la subissent.

L’ânesse vit l’ange de l’Eternel, et elle s’abattit sous Balaam. La colère de Balaam s’enflamma, et il frappa l’ânesse avec un bâton.                              

Balaam répondit à l’ânesse : C’est parce que tu t’es moquée de moi ; si j’avais une épée dans la main, je te tuerais à l’instant.                               Nombres 22:27et 29

La colère est souvent accompagnée de la jalousie ou provoquée par la jalousie.

L’Eternel dit à Caïn : Pourquoi te mets-tu en colère et pourquoi ton visage est-il sombre ?                                                                 Bible Semeur                       Genèse 4 : 6

Caïn était jaloux de l’acception des offrandes de son frère par l’Eternel, alors que les siennes étaient rejetées

Nous verrons que plusieurs mots soit en hébreu ou en grec désignent la colère.

Enfants de colère : nous trouvons le mot « orge » qui signifie impulsion ou être impulsif, mouvements violents ou agitations violentes de l’âme, toute émotion violente manifestée, notamment de la colère. Elle fait perdre la maîtrise de soi. La colère manifestée dans la punition provoque l’excès des châtiments.

Par nature des enfants de colère, Dieu nous a créés à son image et à sa ressemblance, bien sûr en nous donnant sa nature, son ADN. Comme des parents communiquent à leurs enfants leur nature et leur ADN.

Quand Adam et Eve ont désobéi (ce qui est un acte de rébellion) la nature de Dieu qui leur donnait leur identité, les a quittés, ils ont perdu l’identité de Dieu, l’ADN de Dieu en perdant sa nature. A la place, ils ont reçu une nouvelle nature, la nature et l’ADN de celui qui les a dominés, trompés, séduits, celle du père du mensonge : Une nature des ténèbres, de mort, puisque la mort est entrée en eux, une nature hostile à Dieu, de rébellion, d’indépendance, de désir d’autonomie face à Dieu. Le désir d’être semblable à Dieu selon la promesse du serpent : vous serez comme des dieux.

Voici ce que nous dit la Bible de la rébellion : car la rébellion est comme le péché de divination, et l’obstination comme une idolâtrie et des téraphim. Parce que tu as rejeté la parole de l’Eternel, il t’a aussi rejeté comme roi. 1Samuel 15 : 23

  Cette nouvelle nature leur a donné une nouvelle identité : fils des ténèbres ou fils de la rébellion. C’est de cela que nous parle l’apôtre Paul dans notre verset de départ.

La colère de l’homme n’accompli pas la justice de Dieu ni sa volonté. Si la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu, elle est donc une injustice à ses yeux.

Elle ne sanctifie pas le nom de Dieu. Toutes nos paroles, nos actes, nos œuvres doivent sanctifier le nom de Dieu, comme Jésus nous l’a appris dans le notre Père « Que ton nom soit sanctifié ». La colère nous entraîne dans la désobéissance et la désobéissance dans la rébellion.

Nous allons prendre un exemple que la Bible nous présente et que Dieu lui-même nomme « l’homme le plus doux ou le plus patient de la terre » il s’agit de Moïse, l’homme que Dieu a choisi pour sortir le peuple hébreux de sa captivité en Egypte. Moïse se trouve dans le désert avec le peuple qui a soif. Le peuple murmure contre cette situation.

Ils ont irrité Dieu à Mériba et ils ont fait le malheur de Moïse. Ils l’ont si vivement exaspéré qu’il s’est mis à parler sans réfléchir.                     Psaumes 106 : 32 et 33

L’Eternel lui ordonne de parler au rocher qui les accompagne et d’où l’eau va jaillir pour étancher la soif du peuple et des animaux.

Mais Moïse en colère frappe le rocher alors que l’Eternel lui avait ordonné de parler au rocher.

L’apôtre Paul nous dit : et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. 1 Corinthiens 10 : 4

Moïse et Aaron convoquèrent l’assemblée en face du rocher. Et Moïse leur dit : Ecoutez donc, rebelles ! Est-ce de ce rocher que nous vous ferons sortir de l’eau ?

Puis Moïse leva la main et frappa deux fois le rocher avec sa verge. Il sortit de l’eau en abondance. L’assemblée but, et le bétail aussi. Alors l’Eternel dit à Moïse et à Aaron : Parce que vous n’avez pas cru en moi, pour me sanctifier aux yeux des enfants d’Israël, vous ne ferez point entrer cette assemblée dans le pays que je lui donne.        Nombres 20 : 10 à 12

 Les conséquences furent les suivantes Moïse et Aaron vont mourir dans le désert, même si Moïse plaida sa cause devant l’Eternel.

Tu mourras sur la montagne où tu vas monter, et tu seras recueilli auprès de ton peuple, comme Aaron, ton frère, est mort sur la montagne de Hor et a été recueilli auprès de son peuple, parce que vous avez péché contre moi au milieu des enfants d’Israël, près des eaux de Meriba, à Kadès, dans le désert de Tsin, et que vous ne m’avez point sanctifié au milieu des enfants d’Israël. Tu verras le pays devant toi ; mais tu n’entreras point dans le pays que je donne aux enfants d’Israël.                                                                Deutéronome 32 : 48 à 52

 La Bible nous demande d’être lents à parler et prompt à écouter. D’ailleurs remarquons que nous avons été créés avec deux oreilles et une seule bouche.

La Bible insiste également pour que de nos bouches ne coule pas deux sources la bénédiction et la malédiction. La malédiction est souvent prononcée dans des temps de colère et de rébellion.

Sachez-le, mes frères bien–aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère ; car la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu.                                                                                  Jacques 1 : 19 et 20

 Dans ce verset, pour la colère en grec nous avons « ka’ac » qui signifie : fureur, irritation, frustration, insultes. Nous constatons que la personne dominée par la colère est considérée comme une insensée (une personne qui manque de sagesse ou une folle)

Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.                         Esaïe 53 : 6

Pourtant le serpent avait dit à Eve : vos yeux s’ouvriront et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal.

Nous sommes plutôt devenus des dieux. Nos colères viennent du fait que nous sommes devenus des petits dieux. Nous établissons nos lois et nous nous mettons en colère quand elles ne sont pas respectées. Nous n’avons plus de repère par rapport au système de justice de Dieu qui a une justice unique. Il est la source de la justice. Maintenant par la désobéissance et la rébellion du Jardin d’Eden. Nous avons été déconnectés et notre système de justice est brisé ce qui provoque la colère avec ceux qui n’ont pas le même système de justice que nous.

Il nous faut changer nos lois pour briser l’emprise de la colère en nous alignant sur la loi de Dieu. Jésus est venu pour nous dire vous n’avez pas le droit de juger, car nous n’avons pas la capacité de déterminer le bien et le mal, contrairement à la promesse de Satan. Seul  Dieu a cette capacité car il est saint donc sa justice est sainte. De ce fait elle ne peut provoquer la colère.

Il arrive que l’indignation produise la colère en nous. Nous en avons un exemple avec Jésus dans le temple ou devant l’incrédulité quand il accomplissait des miracles. Toutefois le produit de l’indignation peut-être juste ou injuste. L’indignation de Jésus dans le temple, à l’encontre de ceux qui en avaient fait une maison de trafic, était juste selon cette parole : Je les amènerai sur ma montagne sainte, Et je les réjouirai dans ma maison de prière ; Leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel ; Car ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples.    Esaïe 56:7 

En effet jésus procédait à la purification du temple afin de lui redonner sa mission première : une maison de prière selon la volonté du Père. L’indignation de Jésus n’avait pas d’autre but que de sanctifier le nom du Père, de manifester la volonté du Père et son règne dans ce lieu et sur la terre.

Dans la vie de Jésus, aucune œuvre de la chair ne s’est manifestée. Personne n’a pu trouver en lui une influence des ténèbres. Il dit de lui-même : l’adversaire n’a rien en moi et je suis doux et humble de cœur.

D’autre part, lors de la tentation, Jésus a gagné la victoire du pinacle du temple.

Le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple. Matthieu 4 : 5

 Certaines traductions emploient le mot pinacle à la place de sommet du temple. Jésus en est sorti victorieux. Il nous montre que celui qui est maître du pinacle ou du sommet du temple, détient toute l’autorité pour en nettoyer l’intérieur et lui rendre son usage. Aujourd’hui nous sommes devenus le temple du Saint-Esprit et en même temps de Jésus bien sûr. Le combat du pinacle nous parle du combat dans nos pensées. Qui les dirige ou les détient : Jésus ou l’adversaire ?

Maintenant posons-nous la question suivante : la colère qui motive mon indignation est-elle conforme à la volonté de Dieu ou selon sa loi ? Avant de répondre reprenons l’exemple de Jésus et confrontons notre réponse au filtre qu’il nous donne en modèle : Sanctifier le nom du Père, manifester sa volonté et son règne sur la terre. SI je peux répondre oui, c’est que mon indignation vient de l’Esprit, comme Jésus dans le temple, sinon mon indignation résulte de ma chair tout simplement. Je manifeste l’impulsion de ma chair et de celui qui m’anime. Dans cette situation je brûle d’un feu charnel dont l’origine est diabolique.

C’est le système de justice qui m’anime et va précéder ma colère qui  déclenche le tribunal qui est en moi. Est-ce vraiment le tribunal de Dieu qui juge la situation ou le mien ?

Dieu est saint, juste et source de toute justice, donc sa colère est sainte come il est écrit : Mes amis, ne vous vengez pas vous– mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit : C’est à moi qu’il appartient de faire justice ; c’est moi qui rendrai à chacun son dû.

                                         Bible du Semeur Romains 12 : 19

Dans le temps où nous vivons, nous avons un juste avocat auprès du Père Jésus, c’est le temps de la grâce, de la miséricorde. Comme le dit Jésus : Heureux les miséricordieux car ils obtiendront miséricorde.                             Matthieu 5 : 7

Un jour viendra où notre avocat deviendra et sera notre juge. Le tribunal de Dieu sera confié à Jésus. Le Père a remis tous pouvoirs à celui qui s’est soumis à sa volonté. Le nouveau législateur c’est la loi de Christ qui va juger le monde, c’est pour cela que le juge fait grâce actuellement : Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps.

                                                                                                                2 Corinthiens 5 : 10 

Nous sommes prisonniers de nos propres lois et nous ne pouvons pas nous en sortir par nous-mêmes. Il nous faut retrouver le chemin du seul juge qui juge avec équité et s’en remettre à son tribunal. Que dit-il de ma situation ? Que dit de Dieu de ma vie ? Que dit Dieu de ma manière de vivre ?

Attachez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Faites donc mourir ce qui, dans vos membres, est terrestre, la débauche, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles équivoques qui pourraient sortir de votre bouche. Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien–aimés, revêtez-vous de sentiments de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience.       Colossiens 3 : 2 : 5 et 6 : 8 : 12

La colère nous fait perdre la justice de Dieu dans nos vies. Nous perdons la foi en Jésus, car c’est par la foi que nous obtenons la justice de Dieu.

C’est pourquoi, la parole de Dieu nous dit : version parole vivante : Quand vous vous mettez en colère, ne commettez pas de péché. Votre colère doit cesser avant le coucher du soleil. Ne laissez aucune place en vous à l’esprit du mal. Ephésiens 4-26 et 27 

  Comment se préserver de la colère et de la rébellion?

  Quand la colère monte nous devons apprendre courir à demander la grâce de résister, ne laissons pas ce mauvais sentiment nous envahir. Car le diable va chercher à s’emparer de cette situation. Nous devons régler la colère et ses conséquences dans la journée avant que le soleil ne se couche. Sinon l’arbre de la colère va s’enraciner, et l’ennemi va s’installer dans la vie de cette personne et la tenir en captivité.

La colère est une émotion négative qui a des répercussions désastreuses :

– 1 elle brise la relation avec Dieu, elle blesse son cœur.

– 2 elle brise la relation avec les autres.

-3 elle brise la relation avec des êtres qui nous sont chers, cette relation par la colère peut être détruite définitivement. Ensuite nous allons souffrir. Par exemple par la colère nous pouvons détruire la relation avec nos enfants et le regretter amèrement ensuite.

– 4 la colère ouvre une grande porte à la rancune, l’amertume, le non pardon, à la vengeance, et peut conduire jusqu’au meurtre, la bible nous en donne un exemple avec Caïn qui tua son frère dans sa rage à cause de la jalousie. Ici nous le voyons sur le plan physique, mais cela existe aussi sur le plan spirituel et même tuer, c’est-à-dire détruire la vie spirituelle d’une personne.

– 5 la colère nous amène dans des pensées injustes par rapport à la situation qu’elle a provoquée, elle nous amène à déformer les propos prononcés, elle nous amène à la confusion. Il nous en arrive même à ne plus savoir ce qui s’est passé exactement. Elle ferme la porte à toute possibilité de dialogue.

– 6 la colère amène chaque partie à se fermer l’une envers l’autre. Le dialogue devient impossible, elle empêche la vérité d’être exprimée, exposée. Car la personne colérique ne veut rien entendre de ce que son interlocuteur veut lui dire. Son seul but c’est de régler son compte avec cette personne, puisque pour lui elle a été offensée.

Qu’est-ce qui peut amener une personne à réagir dans la colère ?

 Ci-dessus : nous avons évoqué les conséquences de nos attitudes face aux lois de Dieu et nos propres lois

– 1 la personne colérique ressent souvent comme une injustice commise à son encontre, elle se sent offensée.

– 2 les origines de la colère peuvent provenir d’un héritage ancestral, d’un caractère soupe au lait, mon grand-père, mon père était comme ça, dans la famille nous avons toujours fonctionné comme ça, donc je suis comme ça et nous l’acceptons. Pourtant la colère est une racine profonde que nous devons combattre et arracher, même si cela ne se fait pas en un jour.

-3 un enfant battu, maltraité injustement, devenu adulte il va réagir dans la colère, cela va continuer envers ses enfants, son conjoint. Cette personne devra prendre l’initiative dire remédier : histoire de l’enfant à l’école

– 4 la colère non traitée amène l’insécurité, un sentiment d’irritation à la moindre contrariété. La colère nous fait réagir dans la violence et nous rend susceptible. Il y a des personnes qui ont vécu des traumatismes violents dans l’enfance, adultes elles réagissent dans la violence physique ou verbale. Elles ne savent pas ou ne peuvent pas s’exprimer autrement. La colère pour ces personnes devient un moyen d’autodéfense ou de domination.

La colère et la rébellion peuvent- être un moyen ou un antidote face rejet et même un refuge charnel de survie. Bien-sûr c’est un faux refuge. Le véritable refuge contre le rejet consiste à trouver notre identité en Jésus et dans l’amour du Père et non dans la colère.

La colère risque de devenir notre identité pour notre environnement qui va nous qualifier d’homme ou de femme colérique. De cette situation peut naître la crainte de nous aborder ou d’avoir un véritable échange avec nous.

L’Eternel est miséricordieux et compatissant, lent à la colère et riche en bonté ; Il ne conteste pas sans cesse, Il ne garde pas sa colère à toujours ; Il ne nous traite pas selon nos péchés, Il ne nous punit pas selon nos iniquités.   Psaumes 103 : 8 à 10

Il en est de même pour la rébellion qui coupe dans notre communion avec Dieu, elle nous sort de sa bénédiction et nous met en état de malédiction. Reconnaissons humblement notre situation et plaidons coupable, présentons-nous au trône de la grâce il est encore ouvert.                                                                                                                           

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Si Dieu n’était qu’amour…

Ce ne serait qu’une mascarade de l’amour, un amour faible, qui permet tout, n’est qu’une ombre du véritable qui communique la vie, reprend, corrige, apprend à marcher dans la vérité, dans la maturité.

Dieu ne sera jamais mon ami, mais il peut faire de moi son ami et m’appeler son ami, comme Abraham qui était appelé « Ami de Dieu », s’il m’appelle son ami, c’est lui qui prend l’initiative de m’élever au rang de ses amis. Mais si moi je décide d’en faire mon ami, alors je le fais descendre à mon niveau, nous ne trouvons nulle part dans la Bible cette possibilité que nous permettrai Dieu lui-même.

Il en est de même avec Jésus, c’est lui qui prend l’initiative d’appeler ses disciples : amis. Jean 15 : 15 Je ne vous appelle plus serviteur parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître. Mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaitre tout ce que j’ai appris de mon Père.

Mais Jésus en donne les conditions Jean 15 : 14 Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous demande.

Jamais il n’a dit : maintenant je suis votre ami et vous pouvez m’appeler ainsi. C’est lui décide et qui nous élève au rang de ses amis, uniquement par grâce et sans aucun mérite de notre part.

Il en est de même avec le Saint-Esprit, lui peut me considérer comme son ami, m’inviter à devenir son ami, mais jamais je ne demanderai au Saint-Esprit de s’abaisser à être mon ami. Oui je lui demande le privilège d’être son ami et je crois qu’il m’accepte ainsi. Malgré cette proximité de Dieu, le Père reste Dieu, Jésus reste Dieu, ainsi que le Saint-Esprit.

Le plus grand privilège que Jésus nous attribue c’est de nous appelé frères. Jean 20 : 17 Jésus lui dit : Ne me touche pas car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.

 

Qui sont les frères dont parle Jésus ?

 

Ses disciples ceux qui écoutent sa parole et lui obéissent, de même il nous donne son Père comme mon Père, notre frère, votre Père. Souvenons-nous qu’un père reste un père, quelque soit la plus grande intimité que je puisse avoir avec lui-même si je l’appel papa « Abba » ou tendre père. Ma propre justice est devant lui comme un vêtement souillé. La sainteté nous amène à donner toute la gloire à Dieu, à subir le rejet, l’intimité des hommes à pardonner à ceux qui nous persécutent, à renoncer à nous même à renoncer aux œuvres de la chair ou aux œuvres mortes à renouveler notre intelligence par la Parole de Dieu à ne plus alimenter les disputes, les jalousies, les discussions vaines etc.

Jésus a su garder, trouver un équilibre en ces deux rails. Pour nous demeurer sur le premier semble assez facile bien qu’il soit exigeant. Ce rail nous l’aimons sans trop d’efforts. Le deuxième, la sainteté demande d’exercer notre foi, notre volonté notre persévérance. Abandonner l’un de ces rails serait devenir comme une locomotive dont l’un des deux rails sur lesquels elle circule, l’un devient défaillant : elle déraille.

 

Comment discerner que l’amour se situe comme premier rail ?

 

C’est la question que m’a posée un jour, une bien aimée du Père. Dieu nous le révèle dans sa Parole. Dieu dit dans sa parole : tous sont égarés, tous sont pervertis. Il n’en est aucun qui fasse le bien pas même un seul, nul ne cherche Dieu, ils ont sur leurs lèvres un venin d’aspic.                             Romains 5 : 6-11 

 

Chacun d’entre nous nous étions de ce nombre avant d’accepter Jésus comme Seigneur de notre vie. Pourtant à aucun d’entre nous Dieu n’a tenu ses propos : Pierre, Jacques, Jean, Marie, j’ai le désir de t’aimer, de te faire du bien mais pour cela je te demande d’être saint. Le jour ou tu seras saint je t’aimerai, non il nous a d’abord aimé, sans tenir compte de notre situation

Car lorsque nous étions encore sans force, Christ au temps marqué est mort pour des impies, à peine mourrait on pour un juste, quelqu’un mourrait pour un homme de bien.

Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, seront nous sauvés par lui de la colère. Car lorsque nous étions encore ennemis, nous avons été réconciliés avec lui par la mort de son fils à plus forte raison étant réconciliés serons nous sauvés par sa vie.

Dieu nous a aimés alors que nous étions des impies, des pécheurs ennemis, par le sang de Jésus, il nous offre le pardon, la réconciliation la justification. Dieu nous aime pour nous amener à bénéficier de sa sainteté. Et c’est dans la mesure où nous acceptons son amour qu’il nous invite à marcher dans sa sainteté, le deuxième rail. Pour cela il nous donne sa parole qui tranche entre ce qui est du monde et ce qui est de l’Esprit. Ensuite le Saint-Esprit nous sanctifie dans notre marche.

Dieu a agit de la même manière avec son peuple en Egypte. Il n’a pas dit à Moïse je t’envoie dire au peuple Hébreux en captivité : soyez saint car je suis saint, ensuite je vous ferai sortir d’Egypte et à partir de ce moment je l’aimerai. Non il a dit à Moïse Exode 3 : 7-9 j’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte et j’ai entendu les cris que leur font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs. Je suis descendu pour le délivrer des Egyptiens afin de le faire monter dans un pays bon et vaste où coulent le lait et le miel. Voici les cris d’Israël sont venu jusqu’à moi et j’ai vu l’oppression que lui font souffrir les Egyptiens.

Ce peuple Hébreux était-il parfait ? NON

Deutéronome 7 : 7 Ce point parce que vous surpassez les autres peuples en nombre, que l’Eternel s’est attaché à vous et qu’il vous a choisis, car vous êtes le moindre des peuples.

Mais parce que l’Eternel vous aime, parce qu’il a voulu tenir le serment qu’il avait fait à vos pères, l’Eternel vous a fait sortir de sa main puissante. Dieu dit « J’ai entendu les cris d’Israël et j’ai vu la souffrance de mon peuple », les entrailles de miséricorde de Dieu se sont émues de compassion devant cette situation et l’ont poussé à se mettre en action en manifestant son amour envers Israël.

Il le fait sortir d’Egypte avec force et prodige, il l’a conduit au désert pour un temps de décontamination. Il lui a donné l’ordre d’être saint « Soyez saint car je suis saint » Ensuite nous savons qu’Israël a désobéi et que dans sa sainteté Dieu a sanctionné Israël.

Maintenant vérifions l’existence des deux rails dans le modèle que Dieu nous a donné. Nous savons que Moïse s’est tenu sur la montagne pendant 40 jours et 40 nuits dans la présence de Dieu. Dieu lui a montré un modèle de tabernacle à construire. Le modèle de celui qui se situe dans les cieux. Exode 26 : 30 tu dresseras le tabernacle d’après le modèle qui t’es montré sur la montagne.

Hébreux 8 : 5b Moïse en fût divinement averti lorsqu’il allait construire le tabernacle. Aie soin, lui fut il dit de tout faire d’après le modèle qui t’été montré sur la montagne.

Nous savons que le tabernacle comprenait trois parties, le parvis ou la partie extérieure, le lieu saint et le lieu très saint. C’est la construction du lieu saint et très saint qui retient ici notre attention. Exode 26 : 15 tu feras des planches pour le tabernacle, elles seront de bois d’acacias, placées debout.

 

Exode 26 : 17 il y aura à chaque planche deux tenons joints l’un à l’autre, tu feras de même pour toutes les planches du tabernacle. Tu feras 20 planches pour le tabernacle du côté du midi. Tu mettras quarante bases d’argent sous les vingt planches, deux bases sous chaque planche pour ses deux tenons.

Exode 26 : 29 Tu couvriras d’or les planches et tu feras d’or leurs anneaux qui recevront les barres et tu couvriras d’or les barres.

Le bois d’acacias qui se développe plus particulièrement dans le désert ou les terres pauvres représente très bien Jésus dans son humanité « rejeton qui sort d’une terre desséché » Esaïe 53 : 2.

Chaque planche symbolise un croyant ou une pierre vivante comme nous l’avons vu en 1 Pierre 2 : 4-5. Tout de suite nous remarquons que sous chaque planche doit être placé deux tenons joint l’un à l’autre. C’est là que nous trouvons la preuve que nous devons être établis sur deux rails. L’amour et la sainteté qui sont liés l’un à l’autre, l’amour sans la sainteté ne serait que mascarade et la sainteté sans l’amour ne serait que légalisme.

Le verset 19 nous révèle une réalité importante : tu mettras 40 bases d’argent sous les vingt planches, deux bases sous chaque planche pour ses deux tenons.

L’argent nous parle de rachat, de rédemption : Jésus a été vendu pour 30 pièces d’argent. Exode 30 : 11-16 L’Eternel parle à Moïse et dit : Lorsque tu compteras les enfants d’Israël pour en faire le dénombrement chacun paiera à l’Eternel le rachat de sa personne ou une rançon son âme, afin qu’il ne soit frappé d’aucune plaie lors de ce dénombrement. Chacun donnera un demi-sicle. Le riche ne paiera pas plus et le pauvre ne paiera pas moins. Tu recevras des enfants d’Israël l’argent du rachat et tu l’appliqueras au travail de la tente d’assignation, se sera pour les enfants d’Israël un souvenir devant l’Eternel pour le rachat de leurs personnes.

Nous voyons ici que l’argent ou le rachat c’est la base sur laquelle doit reposer chaque planche avec ses deux tenons. Autrement si nous voulons être une maison spirituelle pour Dieu, il faut d’abord que nous ayons expérimenté le besoin de rachat ou de rédemption que nous apporte celui qui a payé de sa personne : Jésus, la rançon inestimable dont nous étions redevable envers Dieu. Et c’est seulement dans la mesure où nos vies sont purifiées par le sang de l’agneau que les deux tenons peuvent être plantés dans la base. Et c’est à ce moment que là que nous bénéficions pleinement de l’amour du père et de sa sainteté, les deux sur lesquels il nous permet d’être poser et d’avancer comme un train sur ces deux rails.

Le rachat ou la base d’argent nous parle également de la grâce que le Père nous accorde de devenir sa maison. Enfin au verset 29 du chapitre 26 d’Exode, il est écrit : tu couvriras d’or les planches. L’or qui recouvre entièrement chaque planche nous parle de la gloire de Dieu.

Donc, dans chacune de nos vies Dieu veut mettre sa gloire nous recouvrir entièrement de sa gloire. Dieu veut une maison ou réside sa gloire. Cette gloire nous est donné par le Saint-Esprit « Ne savez vous pas que vous êtes le temple du Saint-Esprit ». Maintenant nous avons à nous édifier nous même comme des pierres vivantes en une maison spirituelle. Ephésiens 2 : 19-21 Ainsi vous n’êtes plus des étrangers ni des gens du dehors, mais vous êtes concitoyens des saints gens de sa maison. Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ étant lui-même la pierre angulaire. En lui tout l’édifice bien coordonné s’élève pour être un temple saint dans le seigneur. En lui vous êtes édifiés pour être une maison une habitation de Dieu en Esprit.

Dans le modèle de construction du tabernacle nous y avons trouvé les bases pour chacune de nos vies individuelle ou de la maison spirituelle que nous somme chacun d’entre nous. Dans le modèle de construction du tabernacle nous y découvrons le plan pour développer harmonieusement et solidement la maison spirituelle construite avec des pierres vivantes selon : si vous avez goûté que le Seigneur est bon. Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu ; et vous–mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus–Christ.                           1 Pierre 2 : 3 à 5

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

LES RÉPARATEURS DE BRÈCHES

«Les tiens rebâtiront sur d’anciennes ruines, tu relèveras des fondements antiques; on t’appellera réparateur des brèches, celui qui restaure les chemins, qui rend le pays habitable.»                                                   Ésaïe 58. 12

 L’ASSEMBLÉE DES SAINTS

Les véritables chrétiens, quelle que soit leur dénomination, partagent une attente communément appelée l’enlèvement de l’Église. Bien que des discussions aient lieu sur le moment de cet événement, les Écritures nous assurent qu’à la dernière trompette, nous serons enlevés dans les airs pour rencontrer le Seigneur. «Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.»                                                                             1 Théssaloniciens 4. 16, 17

Il est aussi clair selon les Écritures, qu’un temps de grâce inhabituel précédera l’enlèvement, au cours duquel l’Église vivante de Jésus-Christ, telle une épouse, se préparera (Apo. 19. 7).

Pendant cette saison de préparation sans précédent, ceux qui sont vivants en Christ seront conscients d’un niveau de sainteté et de pureté directement lié à la présence de Jésus Lui-même manifestée au travers de l’Église (1 Thess. 3. 11-13; Éph. 5. 26, 27; Phil.1. 9-10). La conséquence de cette nouvelle plénitude spirituelle sera une unité renouvelée. La critique et la médisance disparaîtront et seront remplacées par l’intercession et l’amour. Le sentiment de complétude sera l’apanage de l’Église au sein de la ville. Cela signifie aussi que l’ambition et les divisions que nous constatons entre dénominations seront perçues comme des péchés, dont nous nous repentirons avant le retour de Jésus.

La vérité de ce message doit être claire car la plupart des chrétiens considèrent que l’unité au sein du corps de Christ est inconcevable avant ce retour. Ils n’ont pas discernés, ni n’ont combattu les mensonges de l’ennemi qui ont conditionné les croyants à accepter les tensions et le sectarisme dans l’Église. J’ai la ferme conviction que l’Église qui sera un jour enlevée sera libérée de ces tensions et de ces divisions charnelles – elle sera cette épouse  «sans tache ni ride » qui «s’est préparée» pour son Époux (Éphésiens 5. 27; Apo. 19. 7).

Selon l’Écriture, pendant l’enlèvement qui se passera «en un clin d’œil», nos corps seront changés (1 Cor. 15. 52). Mais notre personnalité, qui est en quelque sorte ce que nous sommes devenus, restera intacte. Il n’y aura aucun regret et les gens ne se demanderont pas comment certaines dénominations se sont retrouvées là, car l’Épouse sera une Église construite dans l’unité et dans l’amour, faite de gens qui certes se rassemblent dans des lieux divers, mais ne servent qu’un seul et unique Seigneur. Ces vrais disciples de Jésus seront connus pour leur amour intense et pur les uns pour les autres – pas simplement dans leurs assemblées locales mais entre églises d’une même ville.

Il est extrêmement significatif que le terme employé pour enlèvement est synonyme de «réunion» (2 Thess. 2. 1; Matt. 24. 31). Ce qui sera finalement consommé dans notre réunion physique avec le Seigneur sera précipité par une réunion spirituelle de Son Corps sur terre. En ce qui concerne la période connue comme «la fin des temps», Jésus enseigna que, «Le royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer et ramassant des poissons de toute espèce. Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent; et, après s’être assis sur le rivage, ils mettent dans des vases ce qui est bon, et ils jettent ce qui est mauvais.» (Matt. 13. 48).

Et dans le contexte du combat spirituel, Jésus nous avertit que, «Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse.» (Matt. 12. 30).

Cette dispersion et division dont souffrent les brebis du Seigneur a assez duré. Le cœur de Jésus bat pour la guérison et l’unité de Son Église. D’ailleurs, le Seigneur fit une déclaration solennelle par la bouche du prophète Jérémie. «Malheur aux pasteurs qui détruisent et dispersent le troupeau de mon pâturage! dit l’Éternel.» (Jér. 23. 1).

Les divisions charnelles au sein de l’Église ne plaisent pas au Fils de Dieu! En fait, le Seigneur a promis qu’Il châtierait les pasteurs qui continuent de bâtir leurs propres royaumes sans collaborer avec les autres pour bâtir le Sien. Il leur dit, «Voici, je vous châtierai à cause de la méchanceté de vos actions.» (v. 2).

Dans le dixième chapitre de l’évangile de Jean, le Seigneur parle clairement de Son but. «Il y aura un seul troupeau, un seul berger.» (v. 16). Il révèle que c’est la nature du loup de ravir et disperser les brebis parce qu’il agit comme un mercenaire. Mais voici la promesse qu’Il fait à Ses brebis : «Et je rassemblerai le reste de mes brebis de tous les pays où je les ai chassées; je les ramènerai dans leur pâturage; elles seront fécondes et multiplieront. J’établirai sur elles des pasteurs qui les paîtront; elles n’auront plus de crainte, plus de terreur, et il n’en manquera aucune, dit l’Éternel.» (Jér. 23. 3, 4).

Les pasteurs de la dernière église chrétienne seront subordonnés à Jésus-Christ. Ceux-ci seront oints pour rassembler les brebis qui restent et au travers de cette onction, elles seront «fécondes et se multiplieront».

En fait, si nous nous humilions nous-mêmes maintenant et soumettons nos cœurs à Sa volonté, nous participerons à cette unité. Ce processus va aller en augmentant jusqu’à ce que les barrières entre frères soient abattues par la sublime nature de l’amour de Christ. Avant Son retour, nous deviendront vraiment «un seul troupeau, mené par un seul Berger». Nous seront saints et sans tache, nous rassemblant dans divers lieux, mais baptisés en Son Corps.

NE CRITIQUEZ PAS LA BRÈCHE – RÉPAREZ-LÀ!

«Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Malheur aux prophètes insensés, qui suivent leur propre esprit et qui ne voient rien! Tels des renards au milieu des ruines, tels sont tes prophètes, ô Israël! Vous n’êtes pas montés devant les brèches, vous n’avez pas entouré d’un mur la maison d’Israël, pour demeurer fermes dans le combat, au jour de l’Éternel.»(Éz. 13. 3-5).

Le Seigneur est en train de susciter un reste de vrais disciples de Christ. Quand ils voient un besoin dans l’église ou dans leur communauté, au lieu de critiquer, ils se tiennent sur les brèches et sont des agents de rédemption.

Il est facile de critiquer et de ne rien faire. En réalité, toutes les églises sont imparfaites. La question n’est pas tant de voir ce qui ne va pas, que de persévérer dans l’amour et la prière jusqu’à ce que se règlent les problèmes. Même si une église montre des signes de faiblesse, le cœur du Seigneur est tel qu’«il n’éteindra pas le lumignon qui fume encore». (És. 42. 3).

Même si nous nous considérons nous-mêmes plus spirituels que ce que nous voyons dans les églises, ce n’est pas une raison d’être sourd à leurs besoins. Dans le livre aux Hébreux nous lisons, «Or c’est sans contredit l’inférieur qui est béni par le supérieur.» (Héb. 7. 7)

Si, sans aucune prétention, vous êtes «meilleur», vous chercherez des moyens de devenir une bénédiction pour les églises en difficulté. Votre amour, à l’image de celui de Christ, vous aidera à les porter tout au long de leur combat.

Si nous avons vraiment le cœur du Seigneur, notre désir sera de voir avancer le Corps de Christ tout entier, pas simplement notre église locale. Nous respecterons et apprécierons les manières variées dont Christ se révèle Lui-même dans l’Église. Souvenez-vous qu’il y a quatre évangiles. Chacun d’entre eux nous a donné une perspective différente de la nature de Christ. Nous avons besoin d’une variété d’églises pour toucher une variété de gens au sein de nos villes.

En vérité, Jésus a dit que le plus grand d’entre nous deviendrait le «serviteur de tous» (Mc 9. 35). Si une église de notre ville confesse Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur, elle est alors nécessaire pour compléter l’œuvre de Dieu dans cette ville. Si vous vous joignez à d’autres pour prier quotidiennement ou une fois par semaine, vous serez bénis et surpris de voir comment Dieu les a préparés. Ne venez pas avec l’attitude de quelqu’un qui veut enseigner ou diriger, mais avec le désir d’aimer et de servir. En cela, Dieu ne cherche pas des leaders mais des disciples de Jésus-Christ.

Si nous ne nous alignons pas sur Sa volonté, nous serons incapables de tenir contre l’ennemi. En fait, les jours que nous vivons ne sont pas porteurs de paix. Nous sommes en guerre et une maison divisée contre elle-même ne peut pas tenir. Dieu nous unit ensemble non seulement pour être à Lui mais contre toutes les forces du mal dans notre région. Les brèches doivent donc être réparées et les murs reconstruits. Ensemble nous devons apprendre à tenir ferme au jour du Seigneur.

SOYEZ VOUS-MÊMES CETTE PERSONNE

 Vous n’avez pas besoin d’aller dans un institut biblique pour voir ce qui ne va pas dans l’Église. En fait, si vous vous en souvenez, vous étiez déjà conscient de ce qui n’allait pas dans l’Église avant de devenir chrétien. Cependant, si vous désirez être comme Christ, vous vous mettrez dans la position de voir la miséricorde de Dieu triompher.

Nous sommes appelés à nous tenir «sur la brèche». Qu’est-ce que la brèche? C’est la distance qui sépare la façon dont sont les choses actuellement et ce qu’elles pourraient être une fois rachetées. Dieu nous appelle à nous tenir entre ces deux réalités, pour rejeter l’accusateur des frères et prier pour la rédemption!

Certains d’entre nous pleurent depuis des années et disent, «Où sont ceux qui nous conduirons plus profondément dans la plénitude de Christ?» Dans le même temps, ces gens pensent que Dieu a d’autres personnes à l’esprit pour accomplir la tâche. Cependant, le Seigneur dit, «Vous, hommes et femmes, soyez ceux que les autres recherchent. Soyez ceux qui apportent la paix. Des fils et filles de Dieu qui amènent la guérison, l’ordre et l’amour dans Son Église.

La responsabilité incombe à chacun d’entre nous. La tâche qui nous attend est immense, mais le Seigneur Lui-même a promis, «Les tiens rebâtiront sur d’anciennes ruines, tu relèveras des fondements antiques; on t’appellera réparateur des brèches, celui qui restaure les chemins, qui rend le pays habitable.» (Esaïe. 58. 12)

Offrons nos vies dans une pleine confiance, avec l’espoir qu’au cours de notre existence, sur cette terre et dans nos communautés, l’Église de Jésus-Christ sera restaurée, unifiée et préparée telle une épouse pour son Bien-aimé!

Francis Frangipane

Ministries of Francis Frangipane

Email.  francis1@frangipane.org

Traduction Dominique François

LA LISTE D’ÉLIE Il n’y a pas de copyright sur les traductions en français de LA LISTE D’ÉLIE, néanmoins, si vous désirez les utiliser pour les reproduire ou les distribuer, nous vous demandons de ne rien modifier au texte, et de préciser : 1) l’adresse pour s’abonner gratuitement :francais@elijahlist.com   2) L’adresse du site web : www.elijahlist.com Merci.

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Courage j’ai vaincu le monde, dit Jésus

Nous allons d’abord nous poser trois questions avant de développer cette déclaration de Jésus :

Comment Jésus a-t-il vaincu le monde ?

Où a-t-il vaincu le monde ?

Qu’est ce que le monde ? Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde.    

                                                                                                                                                    Jean 16:33

Vaincu signifie dompter, maîtriser

Prenez courage, c’est la parole qui avait été donnée à Josué quand il a succédé à Moïse, avant de conduire le peuple Hébreux en terre promise. Prenez courage, nous constatons que ce verbe est à l’impératif et que l’initiative, de croire dans la Parole de Jésus nous incombent. Cette Parole de Jésus constitue également un encouragement de sa part.

Prenez courage signifie : être décidé, se hâter, se consolider, se fortifier, être fort, alerte, courageux, brave, être déterminé, prouver sa supériorité, s’empresser vivement d’obéir, être fermement résolu à vaincre.

Le monde dans ce contexte désigne : la multitude sans Dieu, la masse des hommes séparés de Dieu, ceux qui sont hostiles à Christ,

La totalité des biens terrestres, les richesses, les avantages, les plaisirs, etc., qui bien que creux, fragiles et fugitifs, poussent au désir, éloignent de Dieu, et sont des obstacles à la propagation de l’évangile.

Jésus dit à son Père, en parlant de ses disciples, ils ne sont pas du monde : Je leur ai donné ta parole ; et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du malin.  Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.     Jean 17:14 à 16

Jésus dit encore à son Père : Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.

                                                                                                                                                  Jean 17 : 16

Auparavant, Jésus dit à ses disciples et à nous aujourd’hui : Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait.                                                                                       Jean 15 : 18 et 19

 

Que nous offre le monde ?

 

Son amour qui est hostile, ennemi de l’amour du Père, ses doctrines tel que l’humanisme, ses religions qui tirent leurs sources des divinités grecques, romaines, égyptiennes.

N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.                                                                                   1 Jean 2 : 15 à 17

 

Le monde ou l’esprit du monde repose sur trois piliers

 

  1. la convoitise la chair
  2. la convoitise des yeux
  3. L’orgueil de la vie

Ici, nous retrouvons toute l’importance d’avoir des yeux purifiés par le collyre que nous propose Jésus dans la lettre adressée à l’Eglise de Laodicée.

Deux voies se présentent à nous : soit l’amour du Père ou soit l’amour du monde et ce qu’il propose. Le monde ne désigne pas des personnes ni le cosmos, mais bien un esprit manifesté par les choix de vie de certaines personnes, que nous présente la Bible, par exemple le roi Belschatsar, le roi Nebucadnetsar, Simon le magicien et bien d’autres. Ces hommes sont morts depuis longtemps, toutefois les esprits de ténèbres qui les dominaient subsistent encore aujourd’hui et tiennent captifs, aujourd’hui, une multitude de personnes dans toutes les nations de la terre.

Nous citons quelques exemples des doctrines du monde : l’humanisme, la doctrine de l’empereur Constantin avec le concile de Nicée qui s’est tenu en l’an 321. Nous baignons dans l’esprit de Babylone ou l’esprit de rébellion et de confusion institué par Nimrod lors de la construction de la tour de Babel. Nous développerons ces sujets dans les pages à venir.

 

Où et comment Jésus a-t-il vaincu le monde ?

 

Certains répondront à la croix, comme nous l’avons dit, dans un message précédent, la croix représente le bouquet final du ministère de Jésus sur la terre. Afin de constituer un bouquet, dans le naturel, il est nécessaire de cultiver des fleurs et cela demande du travail, de l’amour et de la persévérance.

Lors de son jeûne dans le désert effectué au début de son ministère après son baptême, Là nous voyons celui qui domine sur le monde tenter Jésus à trois reprises : Satan lui-même. C’est lui qui domine sur le monde de ténèbres : Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin.                         1 Jean 5 : 19

Jésus a été tenté :

  • Par la convoitise de chair
  • La convoitise des yeux
  • L’orgueil de la vie

Là où les Hébreux dans le désert avaient échoué ainsi que Adam et Eve dans le jardin d’Eden. Maintenant nous allons voir que nous aussi chrétiens des nations ou d’origine païenne nous sommes sous l’influence de ces trois piliers du monde. Aussi Satan n’a pas craint de tenter le nouvel Adam dés le début de son ministère afin de le disqualifier en cas d’échec ; une seule désobéissance suffisait comme avec Adam et Eve.  Jésus a été tenté dans ces trois domaines afin de nous en délivrer.

 

 Première tentation : Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur, s’étant approché, lui dit : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Jésus répondit : Il est écrit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.                                          Matthieu 4 : 2 à 4

Nous constatons que dans cette première tentation, Jésus a été mis à l’épreuve au niveau de la convoitise de la chair qui représente la bouffe, la débauche sexuelle, les orgies, les excès de table, l’ivrognerie ainsi que toutes les choses semblables. La Bible nous dit que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront pas du royaume de Dieu. Ceux qui s’y livrent s’attachent aux choses de la terre, ignorent Dieu même se rebelle contre lui et deviennent ses ennemis. Nous comprenons mieux l’importance de la victoire de Jésus afin de nous en libérer. Par la victoire de Jésus nous recevons la capacité de résister.

En voici des exemples : L’époque de Noé ressemble à la nôtre : Les gens mangeaient, buvaient, allaient en boîtes de nuit, sans se soucier de Dieu, même si beaucoup perdent la vie à la sortie, c’est-à-dire rentrent dans l’éternité des ténèbres, sans s’être posé de questions.

 

Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme. Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; le déluge vint, et les fit tous périr. Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient ; mais le jour où Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de souffre tomba du ciel, et les fit tous périr. Il en sera de même le jour où le Fils de l’homme paraîtra.

                                                                                                                                          Luc 17 : 26 à 30

Noé, qui préfigure l’œuvre de Jésus condamna le monde par sa foi : C’est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c’est par elle qu’il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi.                           Hébreux 11 : 7

 

Deuxième tentation de Jésus : Le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple, et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet ; Et ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre. Jésus lui dit : Il est aussi écrit : Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu.                                                                                                                    Matthieu 4: 5 à 7

Jésus est tenté par la convoitise des yeux. Le diable lui propose d’atteindre la célébrité par la magie ayant pour base la Parole de Dieu tordue. Nous rappelons que la magie fait partie de ses attraits, par la séduction, la recherche de puissance qu’il opère chez les êtres humains.

Nous en trouvons des exemples dans la Bible, nous en citerons un avec Simon le magicien : Il y avait auparavant dans la ville un homme nommé Simon, qui, se donnant pour un personnage important, exerçait la magie et provoquait l’étonnement du peuple de la Samarie. Lorsque Simon vit que le Saint–Esprit était donné par l’imposition des mains des apôtres, il leur offrit de l’argent, en disant : Accordez-moi aussi ce pouvoir, afin que celui à qui j’imposerai les mains reçoive le Saint–Esprit. Mais Pierre lui dit : Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s’acquérait à prix d’argent.

                                                                                                                                     Actes 8 : 9 18 à 20

Eve a été séduite par la convoitise des yeux : La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea.

                                                                                                                                                  Genèse 3 : 6

Pharaon, en Egypte avait ses magiciens ont essayé de rivaliser avec Moïse dans la puissance que l’Eternel lui a donné, afin de manifester les dix plaies. A la troisième plaie ils ont été obligés d’arrêtés, car leur puissance était limitée. A Babylone, le roi Nebucadnetsar s’entourait du conseil de ses magiciens.

Aujourd’hui, non seulement en Afrique mais en France et en Europe les marabouts pullulent. Ils promettent une gloire illusoire, les richesses du monde.

La convoitise des yeux nous amène à désirer nous faire un nom comme nous le constatons lors de la construction de la tour de Babel : Ils dirent encore : Allons ! bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre.                     Genèse 11 : 4

 

Troisième tentation de Jésus : Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores. Jésus lui dit : Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul. Alors le diable le laissa. Et voici, des anges vinrent auprès de Jésus, et le servirent.                                Matthieu 4 : 8 à 11

 

Une montagne très élevée, dans la Bible  représente l’orgueil par excellence, nous en concluons que jésus a bien été tenté par l’orgueil de la vie.

Etre soumis au Seigneur, c’est détester le mal. Pour ma part, je déteste l’orgueil et l’arrogance, les mauvaises actions et les paroles trompeuses.     Bible BFC Proverbes 8 : 13

 

L’orgueil nous rend aveugles et suffisants à nous-mêmes : L’arrogance précède la ruine, Et l’orgueil précède la chute. Mieux vaut être humble avec les humbles que de partager le butin avec les orgueilleux.                                                                               Proverbes 16 : 18 et 19

 

Nous prendront l’exemple des pharisiens qui jeûnaient deux fois la semaine de manière à être vu des hommes : Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense. Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. Matthieu 6 : 16 et 18

Ce genre de jeûne ne sert que l’orgueil de l’homme et ne porte aucun fruit spirituel, Dieu l’a en abomination : Voici, le jour de votre jeûne, vous vous livrez à vos penchants, et vous traitez durement tous vos mercenaires. Voici, vous jeûnez pour disputer et vous quereller, pour frapper méchamment du poing ; vous ne jeûnez pas comme le veut ce jour, pour que votre voix soit entendue en haut.                                                                             Esaïe 58 : 3b et 4

C’est une des raisons pour laquelle Jésus, conduit par le Saint-Esprit, a jeûné dans un désert ou le lieu secret, loin du regard des hommes, mais seul face à son Père.

 

La victoire de Jésus sur les trois piliers du monde nous donne la capacité d’y résister.

 

Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés

 

Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait.                                                                                                       Romains 12-2

NBS : Ne vous conformez pas à ce monde ci, mais soyez transfigurés par le renouvellement de votre intelligence, pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréé et parfait.

Semeur : Ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez vous transformer par le renouvellement de votre pensée, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait

Dans ce verset, selon les traductions, nous retenons plusieurs verbes dans une forme active et permanente : Ne vous conformez pas, soyez transformés, afin que vous discerniez, ne vous laissez pas modeler, laissez-vous transformer, afin de pouvoir discerner, soyez transfigurés, ne suivez pas les coutumes du monde, laissez Dieu vous transformer en vous donnant une intelligence nouvelle ou en renouvelant vos pensées.

Chacun de ces verbes dénote une action continue, pas une action d’un moment, mais une action continue pour nous emmener vers un but, une destination : être capable de discerner la volonté de Dieu pour chacune de nos vies : ce qui est bon, agréable et parfait, ou ce qui est bon, ce qui lui fait plaisir, ce qui est parfait.

Chacun de ces verbes mérite un développement pour mieux en comprendre le sens, la substance et qu’il porte du fruit dans nos vies. C’est ce que nous ferons plus loin.

Nous constatons également que le résultat de l’action de ces verbes dépend de chacun de nous, de notre participation, de nôtre obéissance à la Parole de Dieu, de notre désir actif de lui plaire. Dieu nous donne tous les ingrédients nécessaires, avec le mode d’emploi pour que nous ayons le succès : sa Parole, le Saint Esprit, sa grâce, et toutes ses directives. Dans ces verbes nous notons deux attitudes :

1- ne vous laissez pas modeler, c’est-à-dire tenons-nous en éveil constamment.

2-la deuxième attitude nous demande l’abandon entre les mains de Dieu : Laissez Dieu vous transformer.

Quand nous acceptons Jésus, comme notre sauveur et notre Seigneur, notre esprit reprend vie, mais la conversion de notre âme reste à faire et cela dépend de nous, de notre prise de conscience de cette situation.

Pendant la première période de notre existence, au cours des années passées sans Dieu, nous n’avions ni la présence de Dieu, ni la connaissance de ses voies. Par conséquent, nous avons appris à mener une vie sans Dieu, c’est-à-dire sans tenir compte de lui dans les décisions que nous prenions. Nous étions sous l’influence des ténèbres de ce monde, ou du dieu de ce monde, c’est-à-dire Satan. Quand nous venons à Jésus, il ne suffit pas d’appuyer sur la touche effacer ou « supprimer » pour que tout ce passé disparaisse. Tout ce que nous avons appris, expérimentés, crus, avant de connaître Jésus est encore enregistré dans nos mémoires.

Imaginons notre cerveau comme un ordinateur. Je peux être en possession du meilleur ordinateur du monde, avec le meilleur processeur, doté d’une grande mémoire etc. mais s’il est équipé avec des logiciels médiocres, sa capacité de travail sera bien mince, il va boguer, se planter…

Avant de venir à Jésus, notre cerveau a été programmé avec de mauvais logiciels. Ces logiciels ne nous permettent pas de développer tout notre potentiel, celui que Dieu a mis en nous.

 Cette espérance nous la possédons comme une ancre de l’âme  sûre et solide, elle pénètre au-delà du voile.                                                                                                                Hébreux 6-19

À l’image de cette ancre de l’âme dont nous parle ce verset, ces logiciels sont comme des ancres du diable et qu’il essaie encore de manœuvrer, ou qu’il manœuvre à sa guise selon notre ignorance, notre complaisance, ou la liberté que nous lui accordons en cédant à la séduction, à ses mensonges, ou à la convoitise.

Si nous voulons tirer le meilleur profit de cet ordinateur, il faut désinstaller tous les mauvais programmes, tous ses mauvais logiciels et les remplacer par des bons, adapté au travail que nous désirons accomplir avec cet ordinateur. Mais cela ne suffit pas, il faudra équiper l’ordinateur d’un antivirus pour faire face à tous les virus envoyés pour bloquer, détruire cet ordinateur.

Il y a des personnes qui utilisent leur intelligence, leur savoir-faire, en informatique, pour détruire en créant des virus, des spasms etc.

Le diable agit de la même manière avec notre âme en nous bombardant de pensées négatives, impures, d’injustices, de vengeances, de rejets etc. pour bloquer notre développement spirituel,  notre intimité avec Dieu, notre communion fraternelle, notre maturité spirituelle etc.

Se conformer signifie : accepter de se rendre conforme, être semblable au modèle du milieu de vie, au modèle proposé par le monde, la mode, se calquer sur… Imiter, devenir conforme, se comporter de manière à être en accord, de manière à être accepté, s’accommoder, se plier, se régler, suivre, s’accorder.

Devenir conformiste : c’est le fait de se conformer aux normes (nous parlons de normes Européennes) les usages, l’attitude passive de celui qui se conforme aux idées, aux usages de son milieu, aux traditions, à la culture, à la mode, aux coutumes, nous parlons de conformité aux usages établis, à la religion dominante.

Se conformer signifie aussi « prendre la forme de » d’un modèle, un contenant, un moule. Se conformer signifie donc se tenir à l’intérieur d’une forme d’un modèle déterminé, ou encore agir et réagir en accord avec les standards, les attitudes et pratiques qui existent ou qui prévalent autour de nous.

Par exemple un liquide prend la forme où se conforme aux récipients dans lequel nous le versons : un verre, une bouteille, un arrosoir etc..

 Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l’ignorance.                                                              1 Pierre 1-14

L’ignorance nous est présentée, ici, comme un contenant qui nous limite, nous maintient dans les ténèbres.

Ne vous laissez pas modeler : modeler signifie : façonner un objet en lui donnant une forme déterminée par exemple avec une substance molle. Tout de suite nous pensons à la pâte à modeler que nous donnons aux enfants, avec laquelle ils pourront jouer. Ils façonnent facilement toute forme d’objet ou d’animal, en suivant leur imagination.

La Bible nous demande de ne pas nous laisser façonner comme cette pâte, par notre environnement, par la mode du moment, par l’influence de ceux qui veulent nous dominer. Dieu nous a créé avec une volonté c’est à nous de réagir. certains se laissent modeler suivant l’image de leur idole : chanteur, vedette sportive en adoptant leurs look, coiffure, lunettes, langage etc..

Transformer signifie : métamorphoser (metamorpho en grec) changer dans une autre forme, être transfiguré, l’apparence de Christ fut changée et il fut resplendissant d’un éclat divin sur la montagne de la transfiguration.

Dans transformer nous trouvons deux mots « trans » et « former »

« Trans » signifie aller au-delà du modèle au-delà de la forme actuelle, aller au-delà d’une forme déterminée ou établie, ou imposée ou, ou encore changer en forme, en nature, en apparence et en structure.

Pour être transformé, comme la chrysalide en paillon, nous avons besoin d’élever notre regard, notre espérance vers les choses d’en haut, c’est-à-dire vers Dieu, vers la vie et la marche par l’Esprit. Nous avons besoin d’aligner nos pensées sur les pensées de Dieu. Comme la chrysalide, c’est à nous que revient la décision de sortir du cocon, dans lequel le monde nous enferme. Nous devons exercer toute notre énergie avec persévérance, afin de fortifier nos muscles de la foi. Par-dessus tout, nous exposer aux rayons du soleil de justice : Jésus.

La bible NBS dit : soyez transfigurés, cela signifie être transformé, changer dans une autre forme ou une autre nature.

 Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, il les conduisit seul à l’écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, et d’une telle blancheur qu’il n’est pas un foulon sur la terre qu’ils puissent  blanchir ainsi.                                                                                                                     Marc 9- 2 et 3

En réalité que s’est-il passé ?

La véritable personnalité de Jésus cachée à l’intérieur de son corps ou de son enveloppe est apparue d’une manière visible. Cette expérience de Jésus démontre que cela est pour nous aussi. C’est le but vers lequel nous devons désirer atteindre. Notre regard doit être fixé sur cet objectif.

Nous laisser transformer par le renouvellement de notre intelligence, de nos pensées, avec la parole de Dieu et le Saint Esprit.

Cette expérience de Jésus nous montre que nous nous avons besoin de revenir au modèle original.

Renouveler veut dire rendre neuf de nouveau. Cela veut assurément dire que ce fut le modèle initial qui était en nous à la fondation du monde, mais qui a été endommagé, corrompu par le péché. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Nous avons juste besoin de revenir au modèle original qui est celui de Christ. Jésus-Christ est le modèle parfait de l’être humain, que Dieu avait à l’esprit lorsqu’Il créa l’homme à son image selon sa ressemblance. Jésus est ce qu’Adam n’a pas pu être. Voilà pourquoi il est appelé le « dernier Adam »

C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant.                                                             1 Corinthiens 15 : 45

Il est le moule dans lequel nous voulons être coulés pour devenir conforme à Lui. Rejeté par les hommes, il ne s’est jamais rejeté Lui-même, car Il savait qui Il était. Il n’avait pas besoin de l’appréciation des hommes de son époque.

Il est le modèle parfait d’amour, d’intégrité, de sainteté, de pureté, d’excellence, de puissance, de force, de sagesse, d’abondance, de paix, de domination et de souveraineté. Il a manifesté la domination sur toute la création : la tempête, les esprits mauvais, la végétation, les animaux, et même sur la mort, puisqu’Il est ressuscité. Il n’a jamais manqué de rien. Sa mentalité, ses valeurs, ses habitudes et ses œuvres (actions) sont celles que chacun de nous désire imiter et pratiquer, afin de vivre sur terre une vie accomplie et épanouie.

Le défi est que, pour devenir conforme à Lui, nous devons être transformés en ramenant nos pensées à leur état d’origine c’est-à-dire en pensant comme Dieu pense, en voyant comme Dieu voit, en vivant comme Dieu a vécu sur terre par Jésus.

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

La puissance de l’action de grâce

L’action de grâces est un acte de reconnaissance envers Dieu, venant du cœur et exprimé en paroles ou en actions. Nous sommes aimés du Seigneur, Il nous fait des faveurs et Il nous en fera encore. En retour, Il attend de notre part la manifestation de nos remerciements, et Il nous enseigne que notre reconnaissance porte des fruits glorieux ! Jésus lui même rendait grâces Le soir de Pâques, Jésus a accompagné deux disciples qui se rendaient à Emmaüs. Ceux-ci ne l’ont pas du tout reconnu. Ils l’ont invité pour un repas, et Jésus a accepté. Lorsqu’ils se sont retrouvés devant la table garnie, voici ce que fit Jésus : « Il prit du pain et après avoir rendu grâces, il le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent… »                                            Luc 24:30 C’est par l’action de grâces, que la puissance de Dieu s’est manifestée et les yeux de ces disciples se sont ouverts mais Jésus a disparu. Les dernières paroles que ces disciples ont entendu de la bouche de Jésus, ce furent des actions de grâces. Jésus se rend devant la tombe de Lazare mort depuis 4 jours, devant Marthe et Marie, ses sœurs dans le profond chagrin et à leur grand étonnement Jésus, commence en rendant grâces : « Ils ôtèrent la pierre, et Jésus, levant les yeux en-haut dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé… »

                                                                                                                             Jean 11:41 L’action de grâces a précédé le plus grand miracle de Jésus. Jésus voulait donner une leçon de foi. Il a voulu exalter la puissance de Dieu et affirmer, que même dans le deuil, nous pouvions rendre grâce à Dieu pour son grand amour. Et c’est après son action de grâce que Jésus s’est écrié : Lazare sort ! Et le grand miracle s’est accompli. Jésus a voulu nous enseigner que l’action de grâces précède l’intervention de Dieu ! Il y a certes un temps pour prier, mais le Seigneur apprécie l’action de grâce qui exprime notre foi que nous croyons que Dieu va agir en notre faveur. Les premiers chrétiens passaient beaucoup de temps à remercier Dieu

Lorsque Jésus quitta ses disciples le jour de l’Ascension, il demanda d’attendre la venue de l’Esprit Saint et voici ce que nous rapporte Luc dans le dernier verset de son évangile : Ils étaient continuellement dans le temple, louant et adorant Dieu.                                                                                 Luc 24:53 Les disciples ont passé leur temps d’attente dans la louange et l’adoration. En fait, c’est ce que Dieu attendait d’eux ! Et lorsqu’ils furent tous remplis du Saint Esprit, alors ces louanges ont continué mais dans d’autres langues, avec des paroles manifestées par l’Esprit et c’est encore Luc qui nous rapporte : Comment les entendons-nous dans notre propre langue, parler des merveilles de Dieu ?                                                                                         Actes 2:11 J’ai constaté que la plupart des chrétiens qui ont été baptisés dans le Saint Esprit et qui se sont mis à parler en langues, ont commencé à louer le Seigneur dans leur langue de tout leur cœur avant de louer par le parler en langues ! L’Eglise primitive passait son temps dans l’action de grâce et la louange et voilà pourquoi, elle a pu se développer rapidement : Ils étaient chaque jour, tous ensemble, assidus au Temple, louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait à l’Eglise ceux qui étaient sauvés !

                                                                                                                       Actes 2:46, 47 Dieu n’a pas changé ! La louange et l’action de grâces étaient une activité prioritaire dans l’Eglise ! Quand le peuple voyait ces chrétiens si heureux, il devait se poser la question : pourquoi louez-vous le Seigneur ? Et ils devaient entendre cette réponse : Il nous a tant aimé, il a donné sa vie pour nous sauver de l’enfer, il est ressuscité pour nous préparer une place, son Esprit est venu habiter en nous ! Les cœurs étaient touchés et les âmes étaient sauvées ! Dans l’Eglise primitive, la Parole de Dieu nous révèle l’importance de l’action de grâces chez les chrétiens : dans le Nouveau Testament, nous relevons 71 fois l’expression « rendre grâces » ou « action de grâces ». Et pourtant, l’Eglise a connu des tribulations, des persécutions mais l’action de grâce remplissait les cœurs ! C’est un ordre du Seigneur

Paul donne des conseils pratiques aux chrétiens mais il insiste sur un point particulier en disant : Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus Christ                                            1Thessaloniciens 5:18   C’est la volonté expresse de notre Dieu et si Paul se permet d’insister, c’est pour attirer notre attention sur l’importance de l’action de grâces et peut-être que, même les premiers chrétiens oubliaient de rendre grâces à Dieu pour toutes choses. L’apôtre insiste en toutes choses, donc même dans nos épreuves, nos attentes, nos échecs, nos souffrances. Il sait que c’est souvent difficile aux enfants de Dieu de rendre grâces. Il sait aussi ce que produit l’action de grâces : elle ébranle le pouvoir de l’ennemi. Dans une ville africaine à majorité musulmane, deux sœurs missionnaires ont ouvert une œuvre. Les gens de la ville ont décidé d’aller vandaliser la station missionnaire. Quand les sœurs ont entendu la foule arriver, elles sont sortis devant la porte et elles se sont mises à rendre grâces à Dieu, les bras en l’air en chantant des cantiques : les assaillants des premiers rangs ont eu peur et ont reculé, ceux de derrière les poussaient et en peu de temps, ce sont les assaillants qui se battaient entre eux, laissant nos missionnaires rentrer en paix dans la station missionnaire. Oui, nos actions de grâces ébranlent nos ennemis. Osons faire ce que dit la Parole de Dieu : rendons grâces en toutes choses et l’ennemi sera ébranlé, et il nous laissera tranquilles. Notre travail pour Dieu doit être accompagné d’actions de grâces

Paul exhorte les enfants de Dieu à l’amour, à la sainteté et à la vie spirituelle. Et voici sa conclusion : Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père.                                                                             Colossiens 3:17 Toutes nos œuvres, nos témoignages, nos prières doivent être accompagnées d’actions de grâces. C’est un honneur de travailler pour notre Père, le Dieu de l’univers, Tout-Puissant. Quel privilège dans nos prières de parler à ce Dieu si grand ! Quel honneur d’être un ambassadeur du Christ Eternel ! Dieu nous offre ce privilège et Il souhaite que nous en soyons reconnaissants. Cette reconnaissance nous donnera de l’autorité sur le Malin, notre adversaire et celui de notre Dieu. L’action de grâces est nécessaire pour une prière efficace

L’action de grâces ne remplace pas la prière, mais elle l’accompagne toujours et elle la rend plus efficace. Elle est in stimulant dans la foi pour obtenir des réponses de Dieu. Un enfant de Dieu peut être dans l’inquiétude ou submergé par des besoins. Voici le conseil de la Parole: Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières, des supplications, avec des actions de grâces !                  Philippiens 4:6 Pourquoi des actions de grâces ? Pour dire à notre Dieu, merci Seigneur parce que tu es attentif à mes supplications, merci parce que bientôt, tu vas me bénir ! Combien alors notre prière est agréable à Dieu et devient efficace. L’ingratitude provoque la tristesse et la colère de

Quelle ingratitude chez les dix lépreux qui ont été guéris ! Jésus aura cette parole pleine de tristesse : Et les neuf autres, où sont-ils ?              Luc 17:17 Un seul était revenu vers Jésus, et tombant sur sa face, il lui rendit grâce ! Quoi de plus normal que de rendre grâce à Dieu pour chaque bénédiction. Dieu n’est pas content et même, Il manifeste sa colère contre certaines personnes à cause de leur manque de reconnaissance : La colère de Dieu de révèle contre toute impiété… puisque ayant connu Dieu, ils ne lui ont point rendu grâces !                                                                                      Romains 1:18, 21 Pour Dieu, ne pas lui rendre grâces pour ce qu’Il est, pour ce qu’Il a fait pour l’homme, c’est une impiété qui provoque sa colère. Que le Seigneur renouvelle en nous un esprit de louanges et de reconnaissance. Ne donnons pas prise au Malin qui nous fait oublier les bienfaits de Dieu. En toutes circonstances, même dans nos détresses, apprenons à faire monter à Dieu des actions de grâces, et nous verrons Dieu manifester Sa gloire dans nos vies.

Edouard Kowalski

 

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

La puissance de la grâce en faveur de l’Epouse

Cantique des cantiques, 1 : 5-6 « Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem, comme les tentes de Kedar, comme les pavillons de Salomon. Ne prenez pas garde à mon teint noir, c’est le soleil qui m’a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, ils m’ont fait gardienne des vignes. Ma vigne à moi, je ne l’ai pas gardée ».

 

La Sulamithe vient de quitter les appartements resplendissants de beauté, de lumière, du Roi Jésus. Dans la présence de Jésus, elle découvre la réalité de son cœur, de son âme, de sa vie. Elle se découvre noire, mais belle. Cela peut paraître contradictoire ?

Il y a dans ces paroles deux paraboles :

 

  1. Dans la présence de Jésus, elle voit tout ce qui n’est pas correct dans sa vie.
  2. Malgré cela, elle ne se condamne pas, ne se culpabilise pas. A cause de l’amour prodigué par Jésus, elle se voit belle. C’est ce que nous allons développer.             I – Je suis noire comme les tentes de Kedar. Les tentes des bédouins du désert de Judée sont construites ou recouvertes de peaux de chèvres à long poil noir. Même exposées au soleil brûlant, l’intérieur de ces tentes est sombre.   Les brûlures du soleil, l’irritation de ses frères qui l’ont faite gardienne de leurs vignes. Mais la sienne, elle ne l’a pas gardée. Voilà ce dont elle prend conscience en présence de Jésus. Nous aborderons ces sujets plus loin. Elle vivait dans la pénombre. Tout d’un coup sa vie prend un sens. Les yeux de son cœur s’illuminent. Elle comprend qu’elle a une destinée, un but à atteindre, une mission à remplir. A partir de maintenant, elle va chercher sérieusement la priorité de sa vie : être l’Epouse de Christ. « Je suis belle comme les appartements de Salomon« . Imaginons les demeures que Jésus nous prépare dans les lieux célestes. Jean 14 : 2.3. Imaginons toutes les tentures multicolores du palais royal de Salomon. La Sulamite se voit aussi belle. Pourquoi ? Elle a le cœur de Jean, l’apôtre de Jésus qui se présente « comme celui que Jésus aime ». Pourtant, dans sa vie, il y a des imperfections. Avec son frère Jacques, Jésus le nomme : Boamergés = fils du tonnerre. Un jour, il demande à Jésus, l’autorisation de faire descendre le feu du ciel sur les Samaritains qui refusent d’accueillir Jésus, parce qu’il se rend à Jérusalem. Les Juifs et les Samaritains ne se parlaient pas. Notre beauté vient de son don merveilleux de justice que nous nous approprions lorsque nous croyons. Jésus nous voit beau, non pas à cause des œuvres que nous accomplissons pour lui, mais à cause de ce qu’il a accompli pour nous et fait pour nous par le Saint-Esprit. Sommes-nous prêts à nous tenir dans la présence du Roi Jésus. Nous avons un roi qui a abandonné sa beauté pour prendre notre défiguration. Esaïe 52.14. De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tout son visage était défiguré. Tant son aspect différait de celui des fils de l’homme. C’est à travers le sacrifice de Jésus que nous sommes rendus beaux à ses yeux. Sur les vêtements que nous achetons, est attachée l’étiquette désignant le pays où il a été fabriqué « Made in Corea », ou Chine, ou Germany. Le vêtement de justice dont nous sommes revêtus porte également la marque de son créateur : fabriqué dans les lieux célestes, réservé pour l’Epouse de Christ.
  3. 1) A cause de l’œuvre accomplie par Jésus à la croix. 2 Corinthiens 5.21. Celui qui n’a point connu le péché (Jésus), il (Dieu) l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu, en lui (Jésus).
  4. Pensons à la beauté du lieu très saint, à l’or, aux tentures, l’argent, l’airain, les étoffes teintes en bleu, en pourpre, en cramoisi, de fin lin, du poil de chèvre, les peaux de béliers teintes rouges. Tout cela symbolise, sur le plan spirituel des réalités qu’ils seraient intéressant de développer. Seul les sacrificateurs ou souverains sacrificateurs avaient la possibilité d’admirer ces merveilles. Aujourd’hui, cette possibilité est offerte à l’Epouse ou chacun d’entre nous. Mais il faut rentrer dans le lieu saint. Rester à l’extérieur, c’est ne voir que les tentes noires. Notons que l’eau signifie également grâce.
  5. Je suis noire, elle ne fait pas allusion à la race noire. Noire, ici, ne désigne pas la couleur, mais une autre signification qui nous est donnée à travers le grec : être troublée, se tenir dans la pénombre, comme dans la petite aurore. Cela veut dire que pour sa vie, la Sulamite, jusqu’à maintenant, elle manquait de discernement pour sa vie.
  6. Qu’est-ce qui provoque cela ?
  7. Le Ps 38.7, nous en donne un exemple : « Je suis courbé, abattu au dernier point, tout le jour, je marche dans la tristesse ». Ou dans la présence de Jésus ! Souvenons-nous que l’Epouse a demandé à Jésus de l’entraîner dans sa chambre royale. L’Epouse s’aperçoit qu’il y a dans sa vie de la tristesse. Elle est affligée. Elle vit des situations qui obscurcissent, assombrissent sa vie, voire même, elle en verse des larmes.
  8. « Kedar » a une autre signification que nous lui donnons avec le mot « quadar » = affligé, noircir, troubler, tristesse, triste, pleurer, être sombre, morne, obscurcir, assombrir.
  9. « Kedar » (en hébreu) = sombre. Devant la lumière de Jésus, la Sulamite voit l’intérieur de son cœur : il est sombre comme l’intérieur des tentes de Kedar. L’intérieur nous parle du cœur de l’Epouse, c’est-à-dire chacun d’entre nous qui avons accepté Jésus comme Seigneur de notre vie. Oui, il y a encore des zones sombres dans notre cœur : à cause du doute, de la culpabilité qui nous atteint si facilement. Ces zones sombres de notre cœur peuvent provenir de la mauvaise connaissance de la parole de Dieu, de l’amour de Dieu, etc… , de nos anciens péchés pour lesquels le diable nous accuse encore.
  1. Jésus voit en nous un esprit bien disposé qui dit « oui » à Dieu. A cause de l’œuvre du Saint-Esprit dans nos vies et de notre désir de lui obéir, Jésus nous voit beau à ses yeux. Jésus nous définit toujours par notre esprit bien disposé et non par la maturité ou l’immaturité de notre âme. Nous, souvent, nous nous évaluons à travers les réussites ou les échecs de notre âme, c’est-à-dire de la chair. Jésus regarde au cœur et à l’esprit. Jésus sait que notre amour est fluctuant, à cause des événements favorables ou défavorables que nous vivons ou traversons. Au-delà de nos échecs, Jésus voit la beauté de sa vie qui se forme en nous. Nous pouvons échouer, cela nous affecte, décourage même, mais Jésus ne rejette jamais un cœur brisé : Ps 51.19. 3) Jésus nous voit beau à cause des passions de Dieu pour nos vies. Dieu est plein de passions pour chacun de nous à cause des projets, des plans d’amour pour nos vies. Et cela nous rend beau à ses yeux. Dieu ne se décourage jamais à cause de nos échecs. Souvent nous nous disqualifions, nous nous mettons sur la touche, sortons nous même du terrain de jeu. Mais Dieu nous voit toujours beau, car souvent c’est quand nous voulons tout abandonner à cause de nos échecs que lui peut intervenir. Dans un échec, c’est le moment de rester en Jésus car sa beauté va nous laver, et dans sa présence nous allons recevoir sa gloire comme Moïse. Son visage était tellement beau, après avoir passé 40 jours sur la montagne dans la présence de Dieu, qu’il était obligé de mettre un linge sur son visage pour ne pas éblouir les Israélites. Jésus nous voit beau à cause de notre destinée éternelle : devenir l’Epouse de Christ. Ephésiens 1.45. Avant la fondation du monde, il nous a élus pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui. Il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté. Nous acceptons facilement de croire que la plus grande manifestation d’amour de Dieu, pour nous, c’est le don de Jésus. Nous avons à découvrir et à accepter que la plus grande preuve d’amour du Père envers Jésus : c’est le don de nos vies, c’est le don de son Epouse. Nous sommes le cadeau d’amour donné à Jésus. Jn 17.6. J’ai fait connaître ton nom aux hommes que tu m’as donné du milieu du monde. Ils étaient à toi, et tu me les as donnés. 5) Seul Jésus peut voir le résultat final de la grâce dans nos vies. Ecoutons ce que dit l’Eternel à cette jeune fille cananéenne, fille d’un père amoréen et d’une mère hethienne. Son histoire c’est la nôtre, elle nous parle à nous païens : Ezéchiel 16 : 9 à14. « Je te lavais dans l’eau, je fis disparaître le sang qui était sur toi et je te oignis d’huile ou avec de l’huile. Je te donnais des vêtements brodés et des chaussures de peaux teintes en bleu. Je te ceignis de fin lin et je couvris de soie. Je te parais d’ornement : je mis des bracelets à tes mains, un collier à ton cou. Je mis un anneau à ton nez, des pendants à tes oreilles et une couronne magnifique sur ta tête (ou diadème, selon certaines versions). Ainsi tu fus parée d’or, d’argent et tu fus vêtue de fin lin (blanc selon certaines versions), de soie et d’étoffes brodées. La fleur de farine, le miel, la farine, le miel et l’huile furent ta nourriture. Tu étais d’une beauté accomplie, digne de la royauté (ou d’une reine, selon certaines versions). Et ta renommée se répandit parmi les nations à cause de ta beauté, car elle était parfaite, grâce à l’éclat dont je t’avais ornée, dit le Seigneur l’Eternel.Tout ce qu’à reçu cette jeune fille, c’est uniquement par grâce. Elle n’en a aucun mérite : la ceinture de fin lin, c’est la justice offerte. « Laver dans l’eau », signifie l’œuvre de la parole dans nos vies. Le sang disparu, c’est le pardon des péchés (les nôtres et ceux des ancêtres). L’or signifie la sainteté et l’argent signifie le rachat. Vêtue de fin lin, c’est la robe de justice, etc… Je te oignis d’huile signifie « je te oins du Saint-Esprit ». Tous les ornements : vêtements de soie, bracelets, collier, anneau au nez, pendants d’oreilles. Ge 24 : 22 et 53 : Rébecca reçu les mêmes présents quand elle accepta de devenir l’épouse d’Isaac. Nous devons comprendre que Jésus nous trouve beau, sinon notre marche avec lui sera assombrie, voir dans la tristesse à certains moments ou dans certaines situations. Croire que Jésus nous voit beau doit nous aider à traverser les épreuves. Filles de Jérusalem Oui, toutes nos sources sont en Jérusalem, car c’est là que Jésus a offert sa vie en rançon pour nous. Donc, du point de vue spirituel, c’est là que nous sommes nés. Chacun d’entre nous, nous pouvons dire : toutes mes sources sont en toi, Jérusalem.  Dans la lumière de Jésus, la Sulamite découvre que dans sa vie il y a des œuvres de la chair qui la rendent noires comme les tentes de Kedar. Les œuvres de la chair nous rendent noir car ce ne sont pas des œuvres de lumière, des œuvres de l’Esprit. Les œuvres de la chair ont deux origines :
  2. « Je suis noire comme les tentes de Kedar« . Ci-dessus, nous avons déjà donné une interprétation de ce Kedar. Ici, il est nécessaire d’ajouter ceci : Kedar désigne un des fils d’Ismaël, c’est-à-dire un petit fils d’Abraham et Sara. Abraham est âgé de 85 ans environ, Dieu lui a promis un descendant, Sara est stérile et âgée de 75 ans environ. Sara commence à douter de la promesse de Dieu. Aussi décide-t-elle de donner un grand coup d’accélérateur à la promesse de Dieu. Elle envoie son mari, qui accepte, vers Agar sa servante, dans l’espoir qu’elle lui donne un fils. De cette union naît Ismaël. Mais ce n’est pas le fils de la promesse annoncée par Dieu. Ismaël représente les œuvres que nous réalisons pour Dieu, ou à la place de Dieu, les œuvres de la chair. Dieu nomme cela les œuvres de la chair, celles qu’il rejette et qui n’ont aucune valeur à ses yeux. Donc Kedar symbolise les œuvres de la chair. Chacun donne naissance selon sa propre nature. Ismaël, fruit de la chair, ne pouvait donner naissance qu’à des œuvres de la chair.
  3. Les filles de Jérusalem désignent tous les chrétiens nés de nouveau, sans tenir compte de leur maturité.
  4. Jérusalem : fondement de paix. Dans l’origine de Jérusalem, en hébreux, nous trouvons un autre mot « meter » qui signifie : une mère, la source de quelque chose, une naissance. Nous pouvons dire beaucoup sur Jérusalem. Retenons ce passage du Psaume 87 : 4b-7. C’est dans « Sion qu’ils sont nés ». Et de Sion il est dit : « Et c’est le Très-Haut qui l’affermit. L’Eternel compte en inscrivant les peuples : c’est là qu’ils sont nés. Et ceux qui chantent, et ceux qui dansent s’écrient : toutes mes sources sont en toi ».
  5. L’Epouse de l’Agneau peut elle se voir offrir moins ? Tous ces merveilleux dons pour l’Epouse, représentent les merveilleux dons, talents que Dieu a mis en nous. Certains sont encore à l’état de graine, mais ce sont des semences. Par l’œuvre de sa grâce, Jésus voit ces semences fructifier, même si nous nous voyons rien. Et cela nous rend beau ou gracieux à ses yeux.
  6. Voilà ce que Jésus pense de nous, dans son amour et la manière dont il nous voit par l’œuvre de sa grâce en nous.
  7. Et encore : Il nous béni de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ.
  1. Celle que nous accomplissons par nous même, de notre propre initiative, sans avoir recherché la volonté de Dieu.
  2. Celle que nous imposent « les frères » ou responsables du corps du Christ ou des églises. Les œuvres de la chair nous éloignent de Dieu, de la marche par l’Esprit. Elles nous amènent dans la fatigue, la perte de discernement, nous amènent dans le gris, le sombre. Elles nous font perdre la communion avec le Saint-Esprit. Elles nous rendent désagréables à Dieu, lui volent la gloire. « C’est le soleil qui m’a brûlée, d’où mon teint noir ».
  3. Les brûlures du soleil représentent les épreuves de la vie. Elles sont de deux sources différentes :
  1. Celles que je m’occasionne moi-même, par mes erreurs, mes mauvais choix, mes manques de sagesse ou de maturité, la honte des échecs du passé.
  2. Celles occasionnée par l’environnement. Souvent quand nous sommes plein de zèle pour le service de Dieu, il arrive que cela agace ou rende jaloux les chrétiens mâtures, les frères s’irritent contre ces nouveaux tout feu tout flamme. Certains ne vous comprendront pas si vous parlez toujours de Jésus, des expériences de l’intimité que vous avez avec lui, ou de la joie que vous manifestez. A ce moment là, certains « frères » disent : laissons passer son feu, dans quelques temps il ou elle sera comme nous. Qui sont les frères qui s’irritent contre nous ? Jésus nous donne la réponse dans Matthieu 12 : 48 et 50. Mais Jésus répondit à celui qui lui disait : « Qui est ma mère et qui sont mes frères ? Puis étendant la main sur ses disciples, il dit voici ma mère et mes frères, car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère et ma mère ». Donc, les frères qui s’irritent contre l’Epouse, ce sont des chrétiens élevés en autorité, dans le cas présent, qui l’oblige à garder leur vigne et à délaisser la sienne. Nous ne disons pas que nous ne devons pas être un chrétien engagé dans une assemblée, mais nous disons que les responsables doivent veiller sur l’épanouissement de leur membre et permettrent que les dons et l’appel de chacun grandissent afin que Dieu soit glorifié. Je suis responsable de ma vigne, celle que Dieu m’a confiée. Il me donne sa capacité, sa grâce. Voilà ce que découvre l’Epouse face à Jésus, dans la lumière et l’intimité de la chambre royal. Nous verrons plus loin qu’elle pardonne à ses frères qui l’ont blessée, obligée à accomplir des tâches qui n’étaient pas les siennes.  Ce passage de la Bible nous apprend que Jésus a fait de nous un royaume, c’est-à-dire des rois et des sacrificateurs. Le roi, c’est celui qui gouverne. Il a la puissance pour gouverner. Tout pouvoir m’a été donné dit Jésus. Nous recevons cette délégation de pouvoir de Jésus, il l’a donné à ceux qui croient. Le sacrificateur offre des sacrifices, c’est-à-dire qu’il se place entre Dieu et un homme. C’était le cas de cette femme de Dieu avec son groupe de prière en faveur de cet évangéliste renommé. Au bout de 14 ans, elle s’est aperçue qu’elle négligeait une partie importante de sa vigne. Elle s’aperçue qu’elle ne savait pas comment prier pour un malade, chasser un démon. C’est un exemple de « ma vigne à moi, je ne l’ai pas gardée ». Bien sûr, nous devons servir le corps de Christ. Mais Dieu nous veut complet : aider les autres à garder leur vigne, oui, toutefois ne négligeons pas la nôtre.
  3. Apocalypse 1 : 5b et 6. « A celui qui nous aime et qui nous a délivré de nos péchés par son sang et qui a fait de nous un royaume de sacrificateurs pour Dieu son père. A lui soit la gloire et la puissance, au siècle des siècles. »
  4. Citons l’exemple d’une femme de Dieu, elle est puissante en témoignage, en œuvres. Depuis 26 ans, elle est dans le ministère et parcourt le monde pour annoncer la bonne nouvelle et la puissance de l’évangile. Pendant 14 ans elle s’est tenue dans l’ombre d’un grand évangéliste international, en étant responsable du groupe de prière qui intercède en faveur de Dieu pour soutenir cet évangéliste.
  5. Il arrive aussi que les frères craignent soit d’être mis dans l’ombre ou de perdre leur place quand ils voient un chrétien zélé pour Jésus. Tout cela s’appelle prendre ou faire prendre des responsabilités en dehors de la grâce.
  6. La vigne représente l’œuvre de Dieu. Dans la Bible, Israël nous est présentée comme la vigne de Dieu, à plusieurs reprises. Une assemblée de chrétiens, c’est la vigne. La vigne qui m’est confiée représente ma relation avec Dieu, ma vie de prière, l’appel de ma vie, ma vie dans l’Esprit. Il arrive que des responsables d’assemblée multiplient les activités, les réunions, les responsabilités, que nous devenions fatigués, surchargés par un joug religieux, pesant, envahissant, étouffant. Cela peut aller jusqu’à des menaces verbales d’intimidation pour inciter à accepter ces situations d’activisme. La peur, la crainte s’installe dans les vies. Cela peut conduire à la situation suivante : la peur engendrée per ces responsables d’assemblées devient si importante qu’elle fait perdre la crainte de Dieu.
  7.  
Publié dans Non classé | Laisser un commentaire