D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Comme le pommier, Jésus n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards

 Comme un pommier parmi les arbres de la forêt, tel est mon bien–aimé entre les jeunes gens. A son ombre, j’ai désiré m’asseoir, et son fruit est doux à mon palais.                                                                             Cantique  des cantiques 2 : 3

Ou selon la version Parole Vivante : un arbre à fruits au milieu de la forêt, voilà celui que j’aime parmi les jeunes hommes et ses fruits sont doux à son palais.

 Quelle différence y a-t-il entre un pommier planté au milieu d’une forêt et les arbres qui la composent : sapins, cèdres, chênes, etc.? Tous le dominent en taille et en prestance et s’élèvent fièrement vers le ciel. Le pommier fait figure de nain aux yeux de ces arbres.

Est-ce la place d’un pommier au milieu de tous ces arbres ? Non bien sûr.

De même, était-ce la place de Jésus au milieu des deux brigands crucifiés sur le mont Golgotha ? Humainement non.

Pourtant, parmi tous ces arbres, le pommier est le seul qui porte de bons fruits : doux, sucrés, rafraîchissants. Les autres arbres ne produisent pas de fruits, du moins pas comestibles. Ils n’ont que des feuilles à offrir. Les feuilles symbolisent les œuvres de la chair, qui seront détruites par le feu.

A côté des autres arbres de la forêt, le pommier est comme Jésus qui n’a ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards et son aspect n’a rien pour nous plaire.

Esaïe 53 : 2

Les autres arbres surpassent tous en taille le pommier. Ils attirent les regards et suscitent l’admiration par leur beauté. Ils manifestent l’orgueil, l’individualisme ou la vanité des choses de la vie, ils se séduisent eux-mêmes, ils croient être quelque chose mais ne sont rien. Ils symbolisent les hommes qui n’ont pas la crainte de Dieu, ils ne connaissent pas la repentance, tout juste peuvent-ils se tenir dans une relation émotionnelle, mais pas dans une relation d’alliance.

Déjà la hache est à la racine de ces arbres.                                     Matthieu 3 : 10a

 La Bible nous présente des exemples d’hommes qui ressemblent à ces arbres dont il est parlé dans notre verset de base: Ils attirent les regards, séduisent, manipulent. Ils sont indépendants, rusés. Toute leur énergie se concentre à construire leur empire, ils s’établissent comme empereur ou comme roi. Comme exemple, nous choisissons Absalom, fils du roi David.

En préalable, disons que dans la famille de David, nous trouvons un héritage ancestral très lourd. En effet, dans la généalogie du roi David, la Bible cite Rahab dite la prostituée et Ruth qui est d’origine Moabite. Ce peuple est né d’un inceste entre Lot et l’une de ses filles. Bien sûr, cet héritage nous le retrouvons chez tous les enfants de David.

 Dans tout Israël il n’y avait personne qui fût autant admiré pour sa beauté qu’Absalom ; de la plante du pied au sommet de la tête, il était sans défaut.

                                                                                                                1 Samuel 14 : 25

C’est un séducteur, un habile manipulateur, rusé et menteur, il est orgueilleux, jaloux. Il instaure sa propre justice en manigançant un crime, il est assoiffé de pouvoir et s’autoproclame roi à la place de son père.

Resituons l’histoire

Absalom avait une sœur nommée Tamar. Un demi-frère, Ammon, abuse d’elle et Absalom, pour la venger, le fait tuer par ses serviteurs. Il tend un guet-apens à son demi-frère. Pour cela, il attend l’occasion de la tonte des moutons. Il organise une fête à laquelle il invite tous les fils du roi, tous ses demi-frères. Il insiste auprès de son père, le roi David pour qu’Ammon soit présent. À la fin du repas il donne cet ordre à ses serviteurs : Faites attention quand le cœur d’Amnon sera égayé par le vin et que je vous dirai : Frappez Amnon ! Alors tuez-le ; ne craignez point, n’est-ce pas moi qui vous l’ordonne ? Soyez fermes, et montrez du courage ! Les serviteurs d’Absalom traitèrent Amnon comme Absalom l’avait ordonné. Et tous les fils du roi se levèrent, montèrent chacun sur son mulet, et s’enfuirent.                         2 Samuel 13 : 28 et 29

Ensuite Absalom s’enfuit chez le roi de Gueschur (ce nom signifie « orgueilleux », là nous découvrons de nouveaux traits de la personnalité d’Absalom). Deux ans après, il revient à Jérusalem sans voir la face du roi.

Il demande à Joab, le chef de l’armée de David, de le conduire auprès du roi. Deux fois Joab refuse. Alors Absalom se venge en brûlant le champ d’orge de Joab afin de l’intimider, le manipuler par la crainte. Il le contraint afin d’obtenir ce qu’il attend de lui. Il joue la comédie en disant : Pourquoi suis-je revenu de Gueschur ? Ou de chez « l’orgueilleux » ? Par ses paroles il tente de faire croire qu’il a changé en abandonnant l’orgueil, il est devenu humble et repentant. Il a fui comme un coupable,  maintenant il tente de se présenter devant son père comme une victime.

Devant ces paroles de manipulation et de chantage, Joab cède: Viens ici, et je t’enverrai vers le roi, afin que tu lui dises : Pourquoi suis-je revenu de Gueschur ? Il vaudrait mieux pour moi que j’y sois encore. Je désire maintenant voir la face du roi ; et s’il y a quelque crime en moi, qu’il me fasse mourir. (Pourtant il est l’auteur d’un crime qu’il a commandité). Joab alla vers le roi, et lui rapporta cela. Et le roi appela Absalom, qui vint auprès de lui et se prosterna la face contre terre en sa présence. Le roi embrassa Absalom0                                                                     2 Samuel 14 :32b et 33

En réalité, Absalom est plein de haine envers son père, à qui il reproche de ne pas avoir « appliqué sa justice » à son demi-frère Ammon et fils de David.

Voici comment il commence à établir son empire, dans le royaume de son père : Après cela, Absalom se procura un char et des chevaux, et cinquante hommes qui couraient devant lui. Il se levait de bon matin, et se tenait au bord du chemin de la porte. Et chaque fois qu’un homme ayant une contestation se rendait vers le roi pour obtenir un jugement, Absalom l’appelait, et disait : De quelle ville es-tu ? Lorsqu’il avait répondu : Je suis d’une telle tribu d’Israël, Absalom lui disait : Vois, ta cause est bonne et juste ; mais personne de chez le roi ne t’écoutera.

Absalom disait : Qui m’établira juge dans le pays ? Tout homme qui aurait une contestation et un procès viendrait à moi et je lui ferais justice. Et quand quelqu’un s’approchait pour se prosterner devant lui, il lui tendait la main, le saisissait et l’embrassait. Absalom agissait ainsi à l’égard de tous ceux d’Israël, qui se rendaient vers le roi pour demander justice. Et Absalom gagnait le cœur des gens d’Israël.                                                                             2 Samuel 15 :1à 6

 Absalom aimait la gloire, être adoré. Il avait une haute estime de son ego

Absalom se révolte et s’autoproclame roi : Absalom envoya des espions dans toutes les tribus d’Israël, en leur disant : Quand vous entendrez le son de la trompette, vous direz : Absalom est devenu roi à Hébron ! Deux cents hommes de Jérusalem, qui avaient été invités, allèrent avec Absalom ; ils le firent en toute bonne foi, sans rien savoir.                                         2 Samuel 15 : 10 et 11

La conjuration devient puissante et le peuple est de plus en plus nombreux auprès d’Absalom.

Quelqu’un vient informer David et lui dit : Le cœur des hommes d’Israël s’est tourné vers Absalom. Et David dit à tous ses serviteurs qui étaient avec lui à Jérusalem : Levez-vous, fuyons, car il n’y aura point de salut pour nous devant Absalom. Hâtez-vous de partir ; sinon, il ne tarderait pas à nous atteindre. Il nous précipiterait dans le malheur et frapperait la ville du tranchant de l’épée.                      2 Samuel 15 : 13 et 14

La colère d’Absalom est si grande qu’il est prêt à tuer même son père pour prendre le pouvoir.

David, plein de sagesse et confiant dans son Dieu, préfère prendre la fuite pieds nus. Il prend le temps d’adorer l’Eternel. Alors qu’il fuit, un homme le maudit, mais David ne lui répond pas.

Voici, mon fils, qui est sorti de mes entrailles, en veut à ma vie ; à plus forte raison ce Benjamite ! Laissez-le, et qu’il maudisse, car l’Eternel le lui a dit.

Peut–être l’Eternel regardera–t-il mon affliction, et me fera–t–il du bien en retour des malédictions d’aujourd’hui.                                   2 Samuel 16 : 11 et 12

Il ne veut pas se battre contre Absalom. Il désire sauver la vie de son fils, bien que celui-ci le poursuive avec une armée. Le roi donna cet ordre à Joab: Par égard pour moi, doucement avec le jeune Absalom ! Et tout le peuple entendit l’ordre du roi à tous les chefs au sujet d’Absalom.

Le peuple d’Israël fut battu par les hommes de David ; ce fut une grande défaite en ce jour-là : vingt mille hommes battus.

Absalom se trouva face à face avec les hommes de David. Absalom était monté sur un mulet. Le mulet pénétra sous la ramure d’un grand térébinthe, et la tête d’Absalom fut prise dans le térébinthe. Il resta suspendu entre ciel et terre, tandis que le mulet qu’il montait poursuivait son chemin.                                                     2 Samuel 18:5 : 7 et 9

Contrairement à l’ordre de David : Joab prit trois épieux et les enfonça dans le cœur d’Absalom, qui était encore vivant au milieu du térébinthe. Les dix serviteurs qui portaient les armes de Joab entourèrent Absalom et le mirent à mort.

En apprenant la mort de son fils, saisi d’émotion, David se mit à pleurer et se retira dans sa chambre : Mon fils Absalom ! Mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis-je mort à ta place ! Absalom, mon fils, mon fils.           2 Samuel 18:15 et 33

 Absalom est mort, mais l’esprit subsiste. Il veut toujours agir de la même manière, son désir consiste à convoiter le pouvoir par la manipulation, la séduction, le mensonge. Si nécessaire, il se fera passer pour une victime en attirant la pitié sur son cas. Et pour atteindre son objectif, il utilisera toutes les ficelles et parfois les cordes de la manipulation : de la gentillesse à la victimisation, disant que tout le monde s’en prend à lui, en passant par la colère et la menace, exploitant la crainte qu’il inspire. Il saura également humilier pour exercer son autorité.

L’esprit d’Absalom entraîne dans l’indépendance, la rébellion, pousse à constituer son propre empire. Il trouve sa source et son modèle dans l’esprit de Babylone, ou de la tour de Babel. C’est l’esprit qui animait Nimrod. Nous pouvons y être confrontés dans tous les milieux sociaux, professionnels, et même dans les églises.

Un jour, un jeune homme parlant de son père, me disait : Quand mon père rentre dans un conseil d’administration, la première année, il se retrouve secrétaire, la deuxième année vice-président et la troisième président. Personne ne peut lui résister.

Voilà la raison pour laquelle l’Epouse préfère « venir s’asseoir à l’ombre de son pommier » plutôt qu’à celle des autres arbres qui attirent le regard, séduisent, nous   apportent des satisfactions éphémères et nous éloignent de la vie éternelle. Ils cherchent à recevoir l’adoration ou s’adorent eux-mêmes.

 

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La grâce de Dieu résulte de l’obéissance de Jésus-Christ

Dés son enfance, la Bible nous montre Jésus comme étant obéissant ou soumis.

Puis il (Jésus) descendit avec eux, pour aller à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait ces choses dans son cœur. Et Jésus croissait en sagesse, en stature et en grâce (Charis) devant Dieu et devant les hommes. Luc 2 : 51-52

  Là, nous constatons que la soumission (ou l’obéissance) de Jésus précède sa croissance en sagesse, en stature et en grâce devant Dieu et les hommes. Sa croissance en sagesse, en stature et en grâce devant Dieu et les hommes résultent de sa soumission ou de son obéissance. Dans la vie de Jésus, l’obéissance vient toujours en premier. Nous aussi, pour croître, nous avons besoin d’un cœur obéissant à Dieu et d’avoir un caractère qui accepte l’obéissance et d’être repris quand c’est nécessaire.

 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce (Charis) et de vérité. Et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du fils unique venu du Père. Jean 1 : 14

Nous remarquons là encore que la grâce vient avant la vérité ; la grâce lui donne la capacité d’être vérité.

C’est lui qui dans les jours de sa chair, a présenté avec de grands cris et avec des larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé à cause de sa piété. Il a appris bien qu’il soit fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes                                                                                              Hébreux 5 : 7

L’obéissance de Jésus libérait la grâce dans sa vie et la grâce le rendait capable d’obéir. Car, c’est la puissance de la grâce qui produisait en lui l’obéissance à la volonté du Père. Il doit en être de même dans nos vies : voilà la clé pour chacun d’entre nous. Le contraire de la grâce se nomme le légalisme ou l’intellectualisme. Ni l’un ni l’autre ne nous donnent la capacité de l’obéissance, sinon par obligation.

Cette attitude d’obéir par obligation nous amène tôt ou tard soit dans la rébellion, soit dans le découragement, l’épuisement : d’être obligé de toujours produire des efforts. Alors que la grâce met en nous l’amour pour obéir et y demeurer c’est-à-dire d’habiter dans les commandements du Père, comme Jésus.

De même j’ai gardé dans les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour.    Jean 15 : 10b

  Que signifie : Garder les commandements de mon Père ? Sinon y obéir. Du fait que Jésus obéissait à son Père, il demeurait dans son amour. La désobéissance l’aurait amené à sortir de l’amour du Père. Et à sortir de la grâce, il aurait perdu son état de grâce.

L’amour éveille l’amour en retour, et l’amour une fois éveillé, désire plaire. Autrement dit, l’amour du Père éveillait en lui le désir de lui plaire, de lui être agréable (ou d’être gracieux) et de lui obéir.

Oui cette attitude le rendait gracieux aux yeux du Père. Nous aussi, nous serons gracieux si nous demeurons dans l’obéissance et l’amour du Père.

Jésus y trouvait là l’autorité, la capacité ou la grâce d’exercer l’autorité, car la grâce donne la capacité d’exercer l’autorité manifestée dans l’obéissance.

Ils étaient frappés de sa doctrine, car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes. Marc 1 :22

Les scribes se tenaient sous la loi et dans la désobéissance donc sans la grâce et sans l’autorité.

La grâce ne peut être reçue que par la foi et l’obéissance.

Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce (Charis) par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ. Romains 3 : 24

Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personnes ne se glorifie. Ephésiens 2-8 et 9

 Dans l’ancien testament, nous remarquons que Dieu accordait sa miséricorde à quelques personnes. La grâce est pour tous ceux qui croient par le moyen de la foi en Jésus. Elle nous est donnée par le sacrifice de Jésus. Dans le « tout est accompli ».

La grâce est à la disposition de tous ceux qui plaident coupables sans chercher à se justifier devant Dieu ou en accusant les autres comme l’ont fait Adam et Eve. Nous ne devons pas craindre de plaider coupable à 100% pour obtenir grâce devant le Père sans chercher des causes atténuantes.

Maintenant, avançons au trône de la grâce avec assurance par le sang de Jésus, car c’est lui qui en a ouvert l’accès. C’est lui qui a ouvert cette voie nouvelle. Il nous met au bénéfice de la réconciliation qu’il a obtenu du Père en notre faveur, ou la grâce qu’il a obtenu.

Maintenant, le Père nous attend au trône de la grâce, pour nous pardonner, chaque fois que nous en avons besoin, pour nous présenter devant lui, nous avons à reconnaître sa sainteté. Il est Dieu.

Ce n’est pas un dû mais un don qui nous est obtenu par Jésus (la grâce). La grâce nous attire dans une relation Père-fils. Oui Dieu veut être connu comme Père. Il n’est pas le juge qui attend le coupable mais un Père qui attend son enfant, pour lui accorder le pardon, comme dans la parabole du fils prodigue.

Le fils prodigue plaide coupable auprès de son père, lors de son retour et il goûte la puissance de la grâce de son père. (Luc 15 : 11 et suite.)

La grâce est beaucoup plus qu’un cadeau non mérité ou même le salut par grâce. Elle est une puissance de Dieu qui gouverne dans nos vies. Nous devons être gouvernés par le pouvoir de la grâce divine.

La grâce nous donne le pouvoir de dire « non » au péché, de le dominer. La grâce de Dieu nous rempli de zèle pour accomplir les bonnes œuvres, préparées d’avance. La grâce de Dieu nous donne la capacité d’obéir à la parole de Dieu, aux commandements de Dieu. Sans moi, vous ne pouvez rien faire, dit Jésus.

Nous avons vu que la grâce c’est Jésus, à cause de son obéissance et du fait qu’il demeure dans l’amour du Père. Autrement dit, sans la grâce, nous ne pouvons rien faire, puisque sans la grâce, nous sommes sous la loi.

Sans moi vous ne pouvez rien faire. Jean 15 :5

 Ce qui signifie : je suis la grâce et le don de la grâce donnée par le Père. Sans moi, la grâce, vous n’accomplirez que des œuvres de la chair qui sont étrangères et hostiles au royaume de Dieu et vous retournerez sous la loi.

La grâce opère en nous dans 7 domaines, c’est donc beaucoup plus que le salut par grâce :

Nous sommes gratuitement justifiés, pardonnés, rendus justesTout ceci est par Christ donc par l’œuvre de la croix.  Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.                                                                                                                 Ephésiens 2.8

Car Dieu, à cause du sacrifice de Jésus, et de l’abondance de la grâce qui en découle, désire nous restaurer, nous rétablir complètement dans notre esprit, notre âme, notre corps.Afin que justifiés par sa grâce nous devenions héritiers dans l’espérance de la vie éternelle. Tite 3.7   Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ, ou puise ta force dans la grâce qui est en Jésus Christ.

5) Nous croyons par grâce Pierre parle des païens.Si par l’offense d’un seul la mort à régné par lui seul, à plus forte raison, ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul. Nous avons été créés pour donner. Elle nous donne le pouvoir de régner sur les circonstances, sur le péché. Afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régna par la justice pour la vie éternelle, par Jésus notre Seigneur. La vraie liberté, nous rend capable de ne plus pécher.7) La grâce me donne la capacité d’accomplir les œuvres de la foi, préparées pour moi par Dieu.                                                                                  1 Corinthiens 15.10 Comme pour Paul, la grâce de Dieu est avec nous pour accomplir les œuvres préparées par Dieu pour nous. Ainsi, elles deviennent des fruits de la grâce. « Ma grâce te suffit » dit Dieu à Paul, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. C’est ce qu’il nous dit également. Nous devons annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu c’est-à-dire le salut par grâce, la vie éternelle par grâce, la guérison par grâce.    Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du père des lumières. Chez lequel il n’y a ni changement, ni ombre de variation. Dieu n’a jamais changé et il ne changera jamais rien à sa parole. Jaques 1 :17 Le salaire du péché, c’est la mort. C’était vrai au temps de la loi, c’est encore vrai au temps de la grâce, à la seule différence que Jésus a déjà subi cette mort à notre place. Il a payé à notre place, nous en étions incapables. Pour eux, le salut final est acquis et certain de toute façon, peu importe ce qu’ils font, donc notre conduite n’a pas d’importance. Ceux -là montrent qu’ils n’ont rien compris ni ne savent de quoi ils parlent, quand ils parlent de la grâce de Dieu. La vraie liberté consiste à être capable de ne plus péché.

  • Aujourd’hui, nous devons plaider coupable chaque fois que cela est nécessaire : haïr le péché et nous éloigner de tout ce qui pourrait ou voudrait nous y entraîner. Certains pensent ou enseignent, qu’avec le temps de la grâce Dieu change son attitude à l’égard du péché. Ils encouragent le laxisme moral et entraînent dans la voie de la perdition.
  • Il en a coûté au Père, pour que nous soyons pardonnés, rendus justes à ses yeux, par le sacrifice de son Fils unique.
  • Certains croient malheureusement que maintenant, par la grâce, Dieu a adopté une attitude moins rigoureuse face au péché. Certains pensent que maintenant, au temps de la grâce, les exigences de la loi sont abolies. Ce sont des mensonges grossiers. La grâce n’a rien à voir avec la complaisance et la tolérance.
  • La grâce est parfois mal comprise Tout cela s’obtient par le moyen de la foi dans le sacrifice de Jésus, et nous est offert par grâce (sans mérite). C’est également par grâce que Dieu nous choisit pour annoncer la bonne nouvelle de l’évangile.
  • La grâce nous est accordée là où nous sommes appelés, sinon nous agissons dans la chair et cela nous disqualifie aux yeux de Dieu. Là où la grâce coule, agit, le Saint-Esprit est présent et agit également. Si nous nous disqualifions, nous perdons la grâce et nous retournons sous la loi. 
  • Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis et sa grâce n’a pas été vaine envers moi. Loin de là j’ai travaillé plus qu’eux tous, non par moi, toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.                                                              Romains 5.21
  • Car le péché n’aura pas de pouvoir sur nous, puisque vous êtes non sous la loi, mais sous la grâce. Romains 6.14                                                                                               Romains 5.17
  • 6)     La grâce nous donne le pouvoir de régner.
  • Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus Christ que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux.                                                                      2 Timothée 2.1

 

  1. 4) Nous sommes fortifiés par la grâce
  2. Nous sommes devenus héritiers des promesses faites à Abraham. Romains 8.17a. Nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ.
  3. C’est pourquoi, les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la personne soit assurée à toute la postérité, non seulement celle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d’Abraham. Romains 4.16
  4. 3) Nous sommes héritiers
  5. La grâce, non seulement nous sauve, mais elle est une puissance qui nous garde pour conserver et demeurer dans le salut. Préserve une personne en péril. Sauver = « sozo » en grec = délivrer, protéger, guérir, préserver, faire le bien, restaurer la personne dans son ensemble, garder en sécurité, sauver de la destruction.
  6. 2) Sauvés de la mort éternelle
  7. En Lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés selon la richesse de sa grâce. Ephésiens 1.7
  8. Ils sont tous gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus. Romains 3.24
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Celui-ci est mon fils bien-aimé en qui j’’ai mis toute mon affection

Quand Jésus entend cette voix, il sort des eaux du Jourdain, d’où il vient d’être baptisé par Jean-Baptiste. Jean-Baptiste est également la voix qui crie dans le désert et prépare les cœurs à recevoir le Messie. Celui qui va baptiser d’Esprit-Saint et de feu. Jésus n’avait pas besoin du baptême de repentance que prêche Jean-Baptiste. Mais il s’y est soumis afin d’accomplir toute justice. C’est à partir de moment là qu’il a commencé à s’identifier à nous pêcheurs. C’est ce jour-là que Jésus a commencé sa mission sur terre et la voix du Père s’est fait entendre comme pour donner son attestation : Matthieu 3 : 17 : Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui–ci est mon Fils bien–aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.

Bien-aimé signifie : aimer chèrement, trouvé tout son bon plaisir, favori, digne d’amour, estimé.

Ce terme bien-aimé est cité au moins trente fois dans le Cantique des cantiques.

À qui cette parole s’adresse-t-elle ? D’abord à Jésus bien sûr, quelle joie et réconfort de réentendre la voix qu’il affectionne pardessus tout, celle de son Père qu’il n’a plus entendue depuis de nombreuses années. Voici un passage  des proverbes qui nous parle de l’intimité de Jésus avec le Père, avant sa venue sur terre : Proverbes 8 : 27 à 31 : Lorsqu’il disposa les cieux, j’étais là ; Lorsqu’il traça un cercle à la surface de l’abîme, lorsqu’il fixa les nuages en haut, et que les sources de l’abîme jaillirent avec force, lorsqu’il donna une limite à la mer, Pour que les eaux n’en franchissent pas les bords, lorsqu’il posa les fondements de la terre, j’étais à l’œuvre auprès de lui, et je faisais tous les jours ses délices, jouant sans cesse en sa présence, jouant sur le globe de sa terre, et trouvant mon bonheur parmi les fils de l’homme.

  Jésus a satisfait toute la justice de Dieu

La justice de Dieu est l’expression de tout ce que Dieu demande et approuve. Elle est manifestée de façon absolue en Jésus-Christ lui-même, qui a satisfait à notre place à toutes les exigences de la loi :

Par sa substitution, Jésus s’est fait justice pour nous. Jésus a satisfait pleinement à toutes les obligations de la loi parce qu’elle était dans son cœur et non dans son intelligence, comme les Pharisiens ou beaucoup d’entre nous. Pour lui, elle était une loi d’amour, et non une loi d’obligation ou d’interdit. Jésus connaissait le Père. Les Pharisiens ne le connaissaient pas. Nous, le connaissons-nous ?

Obéir à une loi d’amour dans le cœur change tout. « Car la lettre tue » c’est à dire la loi dans la tête « mais l’Esprit vivifie », c’est-à-dire la loi dans le cœur.                                                      2 corinthiens 3-6

Jésus est vraiment celui qui a accompli toute justice. Quand ? Et où ?

  Quand nous posons la question à des personnes non enseignées, elles vous répondent spontanément à la croix. Cette réponse peut sembler correcte puisque Jésus, juste avant de remettre sa vie à son Père, dit : « Tout est accompli ».

Si nous cherchons dans les évangiles et observons bien les événements qui se manifestent autour de la croix, nous verront que c’est faux. Quand Jésus était sur la croix, le ciel s’est fermé.

Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachtani ? C’est–à–dire, Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as–tu abandonné ?                                                                               Matthieu 27 : 45 et 46

 La fin de ce verset nous rapporte que Jésus, sur la croix, s’est senti abandonné, rejeté par son Père. D’ailleurs Jésus s’adresse à son Dieu et non plus à son Père.

Il y a une grande différence entre « accomplir toute justice » et « tout est accompli » La première expression marque le point de départ de la mission de Jésus. En quelque sorte il se soumet à un examen d’entrée devant son Père. La deuxième expression « tout est accompli », dans la bouche de Jésus, exprime la finalité de sa mission réussie.

Dans notre langage contemporain nous disons, d’une personne qui postule un emploi : elle a tout le profil pour accéder à ce poste.

Nous pouvons prendre l’exemple d’un étudiant : il passe d’abord l’examen d’entrée dans son école, pour recevoir à la fin de ses études, son diplôme. S’il avait échoué lors de son examen d’entrée, il n’aurait jamais obtenu son diplôme, il en est de même pour Jésus.

Cherchons dans les évangiles où Jésus nous parle de toute justice

 Jésus a accompli toute justice lors de son baptême :

 Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s’y opposait, en disant : C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi !

Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice ou tout ce qui est juste, (selon les versions). Et Jean ne lui résista plus. Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau, et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui -ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.                                                          Matthieu 3 : 13 à 17

Que signifie « toute justice » ? Justice prend sa racine dans le mot grec « dikaios » Voici la signification de ce mot : juste, désigne celui qui observe la loi divine, celui qui est approuvé ou accepté de Dieu, ceux dont les pensées, les paroles et les actions sont entièrement conforme à la volonté de Dieu.

Ils n’ont pas besoin de purifier leur cœur ou leur vie devant Dieu, toutefois cet état doit se manifester par des actes : Jésus (lui le juste) a manifesté cet état de cœur en se soumettant à la loi concernant le baptême de repentance destiné aux injustes.

Comment Jésus a-t-il accompli toute justice en demandant le baptême?

  Le baptême prêché par Jean était un baptême de repentance, afin de préparer les cœurs à l’arrivée prochaine de Jésus. Jean-Baptiste disait : Repentez-vous car le royaume de Dieu est proche. Des foules entières venaient confesser leurs péchés.

Jésus avait-il besoin de repentance ?

 Non, puisqu’il n’a pas connu le péché.

Jésus est venu non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir. Avant lui personne n’avait observé totalement la loi de Dieu. Le baptême annoncé ou prêché par Jean représente la fin de la loi et le début d’une ère nouvelle. Le dernier acte à accomplir pour que la loi soit observée ou pratiquée totalement par Jésus. Jésus s’y est soumis volontairement en mesurant l’importance de son acte d’obéissance.

Là, nous constatons que le ciel s’est ouvert, alors que sur la croix, le ciel s’est fermé. Lors du baptême, le ciel s’ouvre et le Père déclare : Celui-ci est mon Fils bien aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.

Le Père donne son attestation, son sceau sur cette obéissance de Jésus de se conformer à la loi.

Imaginons l’étonnement des gens qui étaient présents. Depuis plus de 400 ans, le ciel était fermé et personne n’avait plus entendu la voix de Dieu.

Enfin c’est là que pour la première fois, Jésus s’est identifié à nous pécheurs, sans être coupable. C’est là qu’il a commencé à mourir à lui-même. Ce jour là, il a commencé à prendre le joug de la mort sous lequel nous étions. S’il avait raté ce premier rendez-vous, toute sa mission aurait échoué. L’œuvre accomplie sur la croix n’aurait servi à rien. Il fallait un juste qui accomplisse totalement la loi pour qu’elle cesse de nous accuser, de nous rendre coupable devant Dieu.

 Il a effacé l’acte accusateur (de la loi) dont les ordonnances nous condamnaient, et qui subsistait contre nous. Et il l’a éliminé en le clouant à la croix.                                                                                                         Colossiens 2 : 14

Comment Jésus aurait-il éliminé ce document accusateur, en le clouant à la croix si lui-même avait été transgresseur de la loi ?

Car quiconque observe toute la loi mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous.                                                                           Jacques 2 : 4

Jésus avait bien compris toutes ces choses.

C’est comme si l’un d’entre nous, païens de nature, décide d’embrasser le judaïsme. Il devra accomplir toute la loi. Comment le pourra t’il s’il n’a pas été circoncis le huitième jour ? Telle que la loi l’ordonne. Jamais il n’y arrivera puisqu’il a raté le premier commandement de la loi.

La bonne nouvelle la voici : Christ a été circoncis pour moi, le huitième jour:

 C’est en lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair.

Ayant été enseveli avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendu à la vie avec lui, en nous  faisant  grâce pour toutes nos offenses.                                   Colossiens 2 :11et 12

Il en aurait été de même pour Jésus s’il n’était pas passé par le baptême de repentance pour s’identifier à nous.

C’est bien là, et ce jour-là que Jésus a accompli « toutes justices ». Ce jour là, le ciel s’est ouvert et la voix du Père s’est fait entendre à nouveau. Par sa voix « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection », Le Père atteste l’identité de Jésus. Il approuve son obéissance sa soumission à la loi en recevant le baptême de repentance.

 Le ciel est resté ouvert sur sa vie jusqu’à la croix.

  Ce jour là, Jésus est devenu la porte ouverte par laquelle le royaume de Dieu va se manifester avec des miracles, des guérisons, des captifs libérés, des aveugles qui voient, des sourds qui entendent.

Le diable viendra le tenter pendant un jeûne de quarante jours. Cette tentation ressemble à un championnat du monde de boxe qui se déroule en 15 rounds. Son adversaire a pris la fuite à la fin du troisième round.

La voix entendue par Jésus s’adresse aussi à nous

Cette voix du Père s’adressait ensuite à tous ceux qui étaient présents lors du baptême de Jésus et à nous aujourd’hui. C’est pour cela que trois évangiles nous citent cette parole du Père : Marc 1 : 11 : Et une voix fit entendre des cieux ces paroles : Tu es mon Fils bien–aimé, en toi j’ai mis toute mon affection.

 Luc 3 : 22 : et le Saint–Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles : Tu es mon Fils bien–aimé ; en toi j’ai mis toute mon affection.

L’évangile de Matthieu nous l’avons vu ci-dessus, au début.

 Cette voix s’adresse à tous les anges, l’empire des ténèbres et Satan plus particulièrement ainsi que ses anges déchus.

Lors de la tentation par Satan, le spécialiste de la contrefaçon, le faussaire de la Parole de Dieu, de la déformation de la Parole, dira à Jésus à trois reprises : si tu es Fils de Dieu… Mais il escamote la dernière partie de la citation du Père : en qui j’ai mis toute mon affection, d’autres versions nous disent en qui je trouve tout mon bon plaisir.

Ces mêmes paroles de Satan sont prononcées par les personnes qui se moquent ou insultent Jésus crucifié : Matthieu 27 : 39 et 40 : Les passants l’injuriaient, et secouaient la tête, en disant : Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi–même ! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix !

Nous constatons à cette occasion combien il est important de bien connaître la Parole de Dieu afin de résister à l’adversaire dans le mauvais jour. Soyons comme les chrétiens de Bérée : Actes 17 : 10 et 11 : Aussitôt les frères firent partir de nuit Paul et Silas pour Bérée. Lorsqu’ils furent arrivés, ils entrèrent dans la synagogue des Juifs. Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec beaucoup d’empressement, et ils examinaient chaque jour les Ecritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact.

 Avant que Jésus ne monte à Jérusalem la voix du Père renouvelle son affection

 Luc 9 : 31 version Darby : et voici, deux hommes, qui étaient Moïse et Elie, parlaient avec lui, lesquels, apparaissant en gloire, parlaient de sa mort qu’il allait accomplir à Jérusalem.

Matthieu 17 : 5 : Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles : Celui–ci est mon Fils bien–aimé, en qui j’ai mis toute mon affection : écoutez-le !

 Marc 9 : 7 : Une nuée vint les couvrir, et de la nuée sortit une voix : Celui–ci est mon Fils bien–aimé, écoutez-le ! Certaines versions disent : obéissez-lui !

Luc 9 : 35 : Et il y eut une voix venant de la nuée, disant, Celui–ci est mon Fils bien–aimé, écoutez-le.

Cette fois- ci la voix du Père s’adresse à Jésus avant l’ultime épreuve qu’il subir : le don de sa vie par la crucifixion et à nous même. Le Père nous commande de l’écouter ou de lui obéir, écoutez-le est un impératif.

En Jésus nous sommes devenus aussi bien-aimé du Père. Cela fait partie de notre identité.

3 Jean 2 : Bien–aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et que tu sois en bonne santé, tout comme ton âme prospère.

3 Jean 5 : Bien–aimé, tu agis selon la foi dans tout ce que tu fais pour les frères, même étrangers 

3 Jean 11 : Bien–aimé, n’imite pas le mal, mais le bien. Celui qui fait le bien est de Dieu ; celui qui fait le mal n’a pas vu Dieu.

Pour bien-aimé, en grec nous trouvons le même mot « agapétos » qui signifie : élus, aimés, chers ; estimé, cher, favori, digne d’amour.

 

Jésus se réjouit de voir que nous sommes devenus des bien-aimés du Père : Luc 11 : 21 et 22 : En ce moment même, Jésus tressaillit de joie par le Saint–Esprit, et il dit : Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît qui est le Fils, si ce n’est le Père, ni qui est le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.

Matthieu 5 : 44 : Mais moi, je vous dis : Aimez (agapao) vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent.

Agapao signifie : Accueillir, recevoir, aimer chèrement en avoir plaisir, être content d’une chose, d’un objet. Agapao est la racine d’agapetos que nous avons vu ci-dessus et nous amène à agapè.

Aujourd’hui le ciel est à nouveau ouvert, par la voie sainte que Jésus a inaugurée par son sang. Elle nous conduit jusqu’au trône de grâce où se tient le Père.

 

 

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Les rayons du soleil de justice brillent-ils sur nos vies ?

  Lève- toi, brille : Ta lumière arrive, la gloire du Seigneur se lève sur toi.

Mais pour vous qui craigniez mon nom, se lèvera le soleil de justice, et la guérison sera sous ses ailes. Vous sortirez et vous sauterez comme les veaux d’une étable.                                                                                         Malachie 4 : 2et 3

 Dans ce verset de Malachie, nous distinguons quatre points importants :

1-Vous qui craignez mon nom.

2- Le soleil de justice se lèvera (le soleil est associé à la justice).

3-La guérison sera sous ses ailes.

4-Vous sortirez et sauterez ou bondirez de joie. Dans un but bien précis : vous foulerez les méchants, ils seront comme la cendre sous la plante de vos pieds.

Cela correspond à la promesse que Jésus nous donne.

Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire.                        Luc 10-19

Cette promesse ne s’accomplira que si la crainte de Dieu est présente dans nos vies, et si le soleil de justice brille dans nos vies. Elle est pour ceux ou celles qui acceptent l’œuvre de Jésus accomplie sur la croix.

En effet il est impossible de marcher sur la puissance de l’ennemi sans que, dans nos vies brille la lumière du soleil de justice. De plus cette autorité vient de  Jésus à cause de sa victoire sur la croix. Souvenons-nous que c’est là qu’il a dépouillé Satan et tous ses démons.

Qui est ce soleil de justice ?

Certains connaissent la réponse, d’autres peut-être pas.

Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut. Pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, Pour diriger nos pas dans le chemin de la paix.                                                                                                            Luc 2 : 78 et 79

 Là, nous apprenons que ce soleil de justice nous est envoyé par grâce, par l’ardente compassion,  la miséricorde de notre Dieu. Ceci à cause de son amour. Il est pour ceux qui se tiennent assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort. Ceux qui choisissent d’en sortir, non par leur propre force mais par la grâce offerte. Le soleil de justice nous parle également de la venue d’une grande lumière avec l’arrivée de Jésus dans une région de Galilée, en Israël, où règnent les ténèbres et l’ombre de la mort :

Jésus, ayant appris que Jean avait été livré, se retira dans la Galilée. Il quitta Nazareth, et vint demeurer à Capernaüm, située près de la mer, dans le territoire de Zabulon et de Nephtali, Afin que s’accomplisse ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Le peuple de Zabulon et de Nephtali, De la contrée voisine de la mer, du pays au–delà du Jourdain, Et de la Galilée des païens. Ce peuple, assis dans les ténèbres, à vu une grande lumière ; Et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort La lumière s’est levée.

Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez vous, car le royaume des cieux est proche.                                                                     Matthieu 4 : 12 à 17

 Cette Prophétie avait été annoncée cinq siècles avant la venue de Jésus.

Nous constatons que c’est dans ce pays de ténèbres où les gens sont dans l’antichambre de la mort éternelle que la lumière, une grande lumière se lève et apparaît avec  l’arrivée de Jésus. Nous reconnaissons que cette situation ressemble étrangement à la nôtre avant que nous n’accueillions Jésus dans nos vies. Comme Jésus, nous avons des situations à quitter.

Où Jésus vient-il demeurer pour commencer son ministère ?

 À Capernaüm : son nom signifie : la ville de la consolation. Jésus vient apporter la consolation à ceux qui se tiennent dans les ténèbres et sont assis dans l’antichambre de la mort, grâce aux entrailles de miséricorde ou de compassion de notre Dieu et à cause de son grand amour.

Il ne pouvait demeurer à Nazareth dont le nom signifie : germe, rejeton. C’est sans doute la raison pour laquelle, les habitants le considéraient simplement comme le fils du charpentier. Lors d’un passage dans sa ville, Nazareth, Jésus ne pu opérer aucun miracle à cause de l’incrédulité des habitants.

Nazareth représente la ville de l’incrédulité, de l’aveuglement de l’esprit religieux. Elle vit dans le rejet, quand elle compare sa renommée à celle de Jérusalem dans le monde. C’est la raison pour laquelle Jésus quitte Nazareth, sinon il n’aurait jamais pu exercer son ministère. A Nazareth, se manifeste également « l’esprit des voisins ». Nous en trouvons un exemple dans l’évangile de Jean : Ses voisins et ceux qui auparavant l’avaient connu comme un mendiant disaient : N’est ce pas là celui qui se tenait assis et qui mendiait ? Les uns disaient : C’est lui. D’autres disaient : Non, mais il lui ressemble. Et lui–même disait : C’est moi. Jean 9 : 8 et 9

 C’est ce même esprit qui mettait dans la bouche des habitants de Nazareth, ces paroles :

N’est ce pas le fils du charpentier ?

Même après la guérison ou la délivrance du mendiant, ils le voyaient toujours pareil. Oui ils étaient dans le doute, la confusion et l’aveuglement. Ils avaient ce même sur Jésus de Nazareth.

À vous qui aujourd’hui lisez ce message, à vous qui êtes dans les ténèbres, dans l’antichambre de la mort, physique ou spirituelle, l’incrédulité, la confusion, le découragement, la maladie, la dépression, la drogue, en recherche de votre véritable identité ou d’un besoin de délivrance j’annonce cette bonne nouvelle.

Certains, vous avez déjà marché avec Jésus et aujourd’hui vous vous retrouvez dans une impasse de ténèbres, vous avez perdu le chemin de la paix et vous êtes enfermé dans « Nazareth » avec le regard des voisins sur vous.

Jésus veut vous apporter la consolation, la guérison, opérer des miracles, vous revêtir de sa gloire, vous communiquer l’amour du Père, diriger vos pas dans le chemin de la paix. Il désire briller dans vos vies, dans nos vies grâce aux entrailles de miséricorde et de compassion de notre Dieu.

Jésus nous offre cette possibilité de briller dans nos vies, non pas pour nous donner un bronzage extérieur. Il désire briller et redonner la vie à nos cœurs, nos âmes, nos corps et que cela se reflète à l’extérieur. Il a choisi de même de venir briller dans cette région de Galilée.

La mort, les ténèbres représentent nos vies, chacune de nos vies avant que nous n’acceptions l’œuvre du soleil de justice dans nos vies, c’est-à-dire Jésus. La bonne nouvelle se tient en partie dans ce verset :

 Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu.       Matthieu 18 : 11

Christ jésus est venu pour sauver les pêcheurs, dont moi je suis le premier, nous dit l’apôtre Paul.                                                                           Timothée 1-15 

 La bonne nouvelle, la voici : Jésus n’est pas venu juger ou condamner mais plutôt sauver afin d’exercer et manifester «  les entrailles de miséricorde de notre Dieu »

  Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.

 Celui qui croit en lui (Jésus) n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.                                              Jean : 3- 17 à 19

 Nazareth nous est donné comme exemple 

Peut-être êtes-vous dans l’incrédulité, la confusion comme à Nazareth, si c’est le cas n’y demeurez pas. Comme Jésus sortons de Nazareth, de l’incrédulité, acceptons la lumière et sortons des ténèbres…

Demeurer signifie : avoir son habitation, être établi, s’asseoir dans une situation, et même être habité… par les ténèbres par exemple ou l’incrédulité.

Le mot ténèbres ici, vient du mot grec « Skotos ». Ce mot est utilisé pour parler de l’ignorance des choses divines, de l’impiété, de l’immoralité, et de  toute la misère qui en découle.

Ce mot désigne les personnes qui vivent dans l’obscurité, demeure et qui se  dirige vers  l’enfer, bien sûr. Ce nom signifie également : se tenir dans la méchanceté, la rébellion, la détresse, dans la tombe où le sépulcre.

« L’ombre de la mort »  ombre (skia) signifie : ombre causée par la capture de la lumière ou le vol de la lumière. Là où la lumière et la vie sont volées.

À cause de cela, la Galilée a mauvaise réputation ou mauvaise renommée :

Philippe rencontra Nathanaël et lui dit : nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. Nathanaël lui dit : peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ?                                Jean 1 : 45 et 46

 Nazareth est une ville de la Galilée. Peut-être que ces mêmes paroles ont été prononcées sur vos vies : « que peut-il sortir de bon de cet homme ou de cette femme, de cet enfant à cause de son héritage familial. »

Pourtant cette région du nord d’Israël se situe en terre promise. La population était mélangée sur le plan naturel et sur le plan spirituel, à cause des déportations et des invasions. Chacune de ces populations déportées, notamment celle Babylone apportaient ses croyances et ses faux dieux. Et c’est là, encore, que la reine Jézabel, épouse du roi Achab, a établi des autels à ses dieux, notamment à Baal. C’est pour cela que ce peuple marchait à cloche pied : Un pied pour l’Eternel, un pied pour Baal.

Cela signifie, aujourd’hui, pour nous : un pied dans le monde, un pied avec Jésus, cette situation est bien inconfortable.

Ces habitants de la Galilée étaient-il plus méchants que nous ou rejetaient-ils plus Dieu que d’autres ? Non, sûrement pas.

Ils étaient comme nous, sur le plan spirituel. Dieu nous demande de nous nourrir des fruits de l’arbre de vie : Jésus. Beaucoup le rejettent et préfèrent manger des fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, l’arbre de l’indépendance et de la rébellion.

La situation des habitants décrite dans ces versets et qui nous concerne ressemble beaucoup à :

Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies.                                                                                          Romains 5 : 6

« Sans force », ici, tire sa racine d’un mot grec « asthenes ou asthenace » » d’où vient le mot « asthénie ». Sans force, le mot employé dans ce contexte signifie : n’avoir  aucune ressource, se sentir complètement impuissant, démuni, faible face au mal, à la mort, à la maladie, à la pauvreté, à la malédiction. Nous étions ainsi quand Jésus est venu dans ce monde nous annoncer la bonne nouvelle du royaume,  c’est-à-dire mourir pour nous, ressusciter pour nous.

C’est pourtant dans cette région, en Galilée, que Jésus va opérer le plus grand nombre de ses miracles : nourrir 5000 hommes avec cinq pains et deux poissons et les 4000 hommes ensuite, il va changer l’eau en vin lors des noces de cana. C’est aussi dans cette région qu’il apaise la tempête,  qu’il guérit des aveugles, le paralytique et la femme à la perte de sang,  et qu’il ressuscite la fille du responsable de la synagogue de Capernaüm.

Il guérit même le serviteur d’un centenier romain, c’est-à-dire un ennemi  et occupant d’Israël. C’est là également qu’il  redonne la vie au fils de la veuve de Naïm.

Jésus quitta ces lieux, et vint près de la mer de Galilée. Etant monté sur la montagne, il s’y assit. Alors s’approcha de lui une grande foule, ayant avec elle des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d’autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit ; En sorte que la foule était dans l’admiration de voir que les muets parlaient, que les estropiés étaient guéris, que les boiteux marchaient, que les aveugles voyaient ; et elle glorifiait le Dieu d’Israël.                                                                                           Matthieu 15 : 29 à 31

 C’est en Galilée qu’il est apparu transfiguré devant Pierre, Jacques et Jean. C’est dans cette région également qu’il a donné rendez-vous à ses disciples, pour leur donner la preuve de sa résurrection. C’est là également qu’il a rétabli Pierre après son triple reniement pour donner la preuve qu’il guérissait les cœurs brisés. Dans cette région il a choisi le plus grand nombre de ses disciples.

Car là où le péché a abondé, la grâce surabonde.

En Galilée, il a commencé à proclamer : Repentez-vous car le royaume de Dieu est proche.

Ce peuple galiléen était dans la mort spirituelle.

 Nous qui étions morts par nos offenses, (Dieu) nous a rendus vivants avec Christ. C’est par grâce que vous êtes sauvés.                                    Ephésiens 2 -5

Voilà ce que nous étions avant de naître de nouveau… Il nous a rendu à la vie « rendre à la vie » signifie « rendre vivant éternellement».

C’est pourtant au milieu de cette population ignorante des choses de Dieu, voire même hostile, que Jésus va demeurer pendant 30 ans. Cela avait été prophétisé dans les Ecritures : il sera appelé Nazaréen et  s’accorde avec le passage de l’Ancien Testament où Jésus est annoncé comme étant le germe ou le rejeton. Nazareth signifie  également : germe, rejeton.

Bien sûr, aujourd’hui il est beaucoup plus que cela : Il est le Lion de la tribu de Juda, le chemin, la vérité et la vie, le pain de vie descendu du ciel, la résurrection, celui qui guérit, qui sauve. Il est la gloire manifestée du Père.

Pourtant, pour vous, peut-être, est-il encore le germe, le petit Jésus de la crèche ? Peut-être ne le connaissez-vous-même pas. Certaines églises le présentent encore ainsi.

Il n’y pas de condamnation pour vous qui êtes dans l’une ou l’autre de ces situations : Jésus veut se révéler à vous et vous demande de vous lever en passant par la repentance afin de sortir de l’ombre de la mort et des ténèbres.

C’est dans cette région de l’ombre de la mort, là où la population se tient assise dans les ténèbres que Jésus commence son ministère, pourtant ce peuple habite la terre promise.

La conclusion que nous en tirons est la suivante : même si nous sommes nés dans une famille chrétienne, enseignés dans une religion et nous fréquentons une église tous les dimanches, malgré cela nous pouvons nous nous tenons dans  les ténèbres et dans l’ombre de la mort.

Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, et que vous, étant dehors, vous commencerez à frapper à la porte, en disant : Seigneur, Seigneur, ouvre–nous ! il vous répondra : Je ne sais d’où vous êtes. Alors vous vous mettrez à dire : Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues. Et il répondra : Je vous le dis, je ne sais d’où vous êtes ; retirez–vous de moi, vous tous, ouvriers d’iniquité.                                   Luc 13 : 25 à 27

Lève- toi, brille : Ta lumière arrive, la gloire du Seigneur se lève sur toi.

Mais pour vous qui craigniez mon nom, se lèvera le soleil de justice, et la guérison sera sous ses ailes. Vous sortirez et vous sauterez comme les veaux d’une étable.                                                                                         Malachie 4 : 2et 3

 Dans ce verset de Malachie, nous distinguons quatre points importants :

1-Vous qui craignez mon nom.

2- Le soleil de justice se lèvera (le soleil est associé à la justice).

3-La guérison sera sous ses ailes.

4-Vous sortirez et sauterez ou bondirez de joie. Dans un but bien précis : vous foulerez les méchants, ils seront comme la cendre sous la plante de vos pieds.

Cela correspond à la promesse que Jésus nous donne.

Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire.                         Luc 10-19

Cette promesse ne s’accomplira que si la crainte de Dieu est présente dans nos vies, et si le soleil de justice brille dans nos vies. Elle est pour ceux ou celles qui acceptent l’œuvre de Jésus accomplie sur la croix.

En effet il est impossible de marcher sur la puissance de l’ennemi sans que, dans nos vies brille la lumière du soleil de justice. De plus cette autorité vient de  Jésus à cause de sa victoire sur la croix. Souvenons-nous que c’est là qu’il a dépouillé Satan et tous ses démons.

Qui est ce soleil de justice ?

Certains connaissent la réponse, d’autres peut-être pas.

Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut. Pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, Pour diriger nos pas dans le chemin de la paix.                                                                                                            Luc 2 : 78 et 79

 Là, nous apprenons que ce soleil de justice nous est envoyé par grâce, par l’ardente compassion,  la miséricorde de notre Dieu. Ceci à cause de son amour. Il est pour ceux qui se tiennent assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort. Ceux qui choisissent d’en sortir, non par leur propre force mais par la grâce offerte. Le soleil de justice nous parle également de la venue d’une grande lumière avec l’arrivée de Jésus dans une région de Galilée, en Israël, où règnent les ténèbres et l’ombre de la mort :

Jésus, ayant appris que Jean avait été livré, se retira dans la Galilée. Il quitta Nazareth, et vint demeurer à Capernaüm, située près de la mer, dans le territoire de Zabulon et de Nephtali, Afin que s’accomplisse ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Le peuple de Zabulon et de Nephtali, De la contrée voisine de la mer, du pays au–delà du Jourdain, Et de la Galilée des païens. Ce peuple, assis dans les ténèbres, à vu une grande lumière ; Et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort La lumière s’est levée.

Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez vous, car le royaume des cieux est proche.                                                                     Matthieu 4 : 12 à 17

 Cette Prophétie avait été annoncée cinq siècles avant la venue de Jésus.

Nous constatons que c’est dans ce pays de ténèbres où les gens sont dans l’antichambre de la mort éternelle que la lumière, une grande lumière se lève et apparaît avec  l’arrivée de Jésus. Nous reconnaissons que cette situation ressemble étrangement à la nôtre avant que nous n’accueillions Jésus dans nos vies. Comme Jésus, nous avons des situations à quitter.

Où Jésus vient-il demeurer pour commencer son ministère ?

 À Capernaüm : son nom signifie : la ville de la consolation. Jésus vient apporter la consolation à ceux qui se tiennent dans les ténèbres et sont assis dans l’antichambre de la mort, grâce aux entrailles de miséricorde ou de compassion de notre Dieu et à cause de son grand amour.

Il ne pouvait demeurer à Nazareth dont le nom signifie : germe, rejeton. C’est sans doute la raison pour laquelle, les habitants le considéraient simplement comme le fils du charpentier. Lors d’un passage dans sa ville, Nazareth, Jésus ne pu opérer aucun miracle à cause de l’incrédulité des habitants.

Nazareth représente la ville de l’incrédulité, de l’aveuglement de l’esprit religieux. Elle vit dans le rejet, quand elle compare sa renommée à celle de Jérusalem dans le monde. C’est la raison pour laquelle Jésus quitte Nazareth, sinon il n’aurait jamais pu exercer son ministère. A Nazareth, se manifeste également « l’esprit des voisins ». Nous en trouvons un exemple dans l’évangile de Jean : Ses voisins et ceux qui auparavant l’avaient connu comme un mendiant disaient : N’est ce pas là celui qui se tenait assis et qui mendiait ? Les uns disaient : C’est lui. D’autres disaient : Non, mais il lui ressemble. Et lui–même disait : C’est moi. Jean 9 : 8 et 9

 C’est ce même esprit qui mettait dans la bouche des habitants de Nazareth, ces paroles :

N’est ce pas le fils du charpentier ?

Même après la guérison ou la délivrance du mendiant, ils le voyaient toujours pareil. Oui ils étaient dans le doute, la confusion et l’aveuglement. Ils avaient ce même sur Jésus de Nazareth.

À vous qui aujourd’hui lisez ce message, à vous qui êtes dans les ténèbres, dans l’antichambre de la mort, physique ou spirituelle, l’incrédulité, la confusion, le découragement, la maladie, la dépression, la drogue, en recherche de votre véritable identité ou d’un besoin de délivrance j’annonce cette bonne nouvelle.

Certains, vous avez déjà marché avec Jésus et aujourd’hui vous vous retrouvez dans une impasse de ténèbres, vous avez perdu le chemin de la paix et vous êtes enfermé dans « Nazareth » avec le regard des voisins sur vous.

Jésus veut vous apporter la consolation, la guérison, opérer des miracles, vous revêtir de sa gloire, vous communiquer l’amour du Père, diriger vos pas dans le chemin de la paix. Il désire briller dans vos vies, dans nos vies grâce aux entrailles de miséricorde et de compassion de notre Dieu.

Jésus nous offre cette possibilité de briller dans nos vies, non pas pour nous donner un bronzage extérieur. Il désire briller et redonner la vie à nos cœurs, nos âmes, nos corps et que cela se reflète à l’extérieur. Il a choisi de même de venir briller dans cette région de Galilée.

La mort, les ténèbres représentent nos vies, chacune de nos vies avant que nous n’acceptions l’œuvre du soleil de justice dans nos vies, c’est-à-dire Jésus. La bonne nouvelle se tient en partie dans ce verset :

 Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu.       Matthieu 18 : 11

Christ jésus est venu pour sauver les pêcheurs, dont moi je suis le premier, nous dit l’apôtre Paul.                                                                           Timothée 1-15 

 La bonne nouvelle, la voici : Jésus n’est pas venu juger ou condamner mais plutôt sauver afin d’exercer et manifester «  les entrailles de miséricorde de notre Dieu »

  Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.

 Celui qui croit en lui (Jésus) n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.                                              Jean : 3- 17 à 19

 Nazareth nous est donné comme exemple 

  Peut-être êtes-vous dans l’incrédulité, la confusion comme à Nazareth, si c’est le cas n’y demeurez pas. Comme Jésus sortons de Nazareth, de l’incrédulité, acceptons la lumière et sortons des ténèbres…

Demeurer signifie : avoir son habitation, être établi, s’asseoir dans une situation, et même être habité… par les ténèbres par exemple ou l’incrédulité.

Le mot ténèbres ici, vient du mot grec « Skotos ». Ce mot est utilisé pour parler de l’ignorance des choses divines, de l’impiété, de l’immoralité, et de  toute la misère qui en découle.

Ce mot désigne les personnes qui vivent dans l’obscurité, demeure et qui se  dirige vers  l’enfer, bien sûr. Ce nom signifie également : se tenir dans la méchanceté, la rébellion, la détresse, dans la tombe où le sépulcre.

« L’ombre de la mort »  ombre (skia) signifie : ombre causée par la capture de la lumière ou le vol de la lumière. Là où la lumière et la vie sont volées.

À cause de cela, la Galilée a mauvaise réputation ou mauvaise renommée :

Philippe rencontra Nathanaël et lui dit : nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. Nathanaël lui dit : peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ?                              Jean 1 : 45 et 46

 Nazareth est une ville de la Galilée. Peut-être que ces mêmes paroles ont été prononcées sur vos vies : « que peut-il sortir de bon de cet homme ou de cette femme, de cet enfant à cause de son héritage familial. »

Pourtant cette région du nord d’Israël se situe en terre promise. La population était mélangée sur le plan naturel et sur le plan spirituel, à cause des déportations et des invasions. Chacune de ces populations déportées, notamment celle Babylone apportaient ses croyances et ses faux dieux. Et c’est là, encore, que la reine Jézabel, épouse du roi Achab, a établi des autels à ses dieux, notamment à Baal. C’est pour cela que ce peuple marchait à cloche pied : Un pied pour l’Eternel, un pied pour Baal.

Cela signifie, aujourd’hui, pour nous : un pied dans le monde, un pied avec Jésus, cette situation est bien inconfortable.

Ces habitants de la Galilée étaient-il plus méchants que nous ou rejetaient-ils plus Dieu que d’autres ? Non, sûrement pas.

Ils étaient comme nous, sur le plan spirituel. Dieu nous demande de nous nourrir des fruits de l’arbre de vie : Jésus. Beaucoup le rejettent et préfèrent manger des fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, l’arbre de l’indépendance et de la rébellion.

La situation des habitants décrite dans ces versets et qui nous concerne ressemble beaucoup à :

Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies.                                                                                          Romains 5 : 6

« Sans force », ici, tire sa racine d’un mot grec « asthenes ou asthenace » » d’où vient le mot « asthénie ». Sans force, le mot employé dans ce contexte signifie : n’avoir  aucune ressource, se sentir complètement impuissant, démuni, faible face au mal, à la mort, à la maladie, à la pauvreté, à la malédiction. Nous étions ainsi quand Jésus est venu dans ce monde nous annoncer la bonne nouvelle du royaume,  c’est-à-dire mourir pour nous, ressusciter pour nous.

C’est pourtant dans cette région, en Galilée, que Jésus va opérer le plus grand nombre de ses miracles : nourrir 5000 hommes avec cinq pains et deux poissons et les 4000 hommes ensuite, il va changer l’eau en vin lors des noces de cana. C’est aussi dans cette région qu’il apaise la tempête,  qu’il guérit des aveugles, le paralytique et la femme à la perte de sang,  et qu’il ressuscite la fille du responsable de la synagogue de Capernaüm.

Il guérit même le serviteur d’un centenier romain, c’est-à-dire un ennemi  et occupant d’Israël. C’est là également qu’il  redonne la vie au fils de la veuve de Naïm.

Jésus quitta ces lieux, et vint près de la mer de Galilée. Etant monté sur la montagne, il s’y assit. Alors s’approcha de lui une grande foule, ayant avec elle des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d’autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit ; En sorte que la foule était dans l’admiration de voir que les muets parlaient, que les estropiés étaient guéris, que les boiteux marchaient, que les aveugles voyaient ; et elle glorifiait le Dieu d’Israël.                                                                                           Matthieu 15 : 29 à 31

 C’est en Galilée qu’il est apparu transfiguré devant Pierre, Jacques et Jean. C’est dans cette région également qu’il a donné rendez-vous à ses disciples, pour leur donner la preuve de sa résurrection. C’est là également qu’il a rétabli Pierre après son triple reniement pour donner la preuve qu’il guérissait les cœurs brisés. Dans cette région il a choisi le plus grand nombre de ses disciples.

Car là où le péché a abondé, la grâce surabonde.

En Galilée, il a commencé à proclamer : Repentez-vous car le royaume de Dieu est proche.

Ce peuple galiléen était dans la mort spirituelle.

 Nous qui étions morts par nos offenses, (Dieu) nous a rendus vivants avec Christ. C’est par grâce que vous êtes sauvés.                                    Ephésiens 2 -5

Voilà ce que nous étions avant de naître de nouveau… Il nous a rendu à la vie « rendre à la vie » signifie « rendre vivant éternellement».

C’est pourtant au milieu de cette population ignorante des choses de Dieu, voire même hostile, que Jésus va demeurer pendant 30 ans. Cela avait été prophétisé dans les Ecritures : il sera appelé Nazaréen et  s’accorde avec le passage de l’Ancien Testament où Jésus est annoncé comme étant le germe ou le rejeton. Nazareth signifie  également : germe, rejeton.

Bien sûr, aujourd’hui il est beaucoup plus que cela : Il est le Lion de la tribu de Juda, le chemin, la vérité et la vie, le pain de vie descendu du ciel, la résurrection, celui qui guérit, qui sauve. Il est la gloire manifestée du Père.

Pourtant, pour vous, peut-être, est-il encore le germe, le petit Jésus de la crèche ? Peut-être ne le connaissez-vous-même pas. Certaines églises le présentent encore ainsi.

Il n’y pas de condamnation pour vous qui êtes dans l’une ou l’autre de ces situations : Jésus veut se révéler à vous et vous demande de vous lever en passant par la repentance afin de sortir de l’ombre de la mort et des ténèbres.

C’est dans cette région de l’ombre de la mort, là où la population se tient assise dans les ténèbres que Jésus commence son ministère, pourtant ce peuple habite la terre promise.

La conclusion que nous en tirons est la suivante : même si nous sommes nés dans une famille chrétienne, enseignés dans une religion et nous fréquentons une église tous les dimanches, malgré cela nous pouvons nous nous tenons dans  les ténèbres et dans l’ombre de la mort.

Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, et que vous, étant dehors, vous commencerez à frapper à la porte, en disant : Seigneur, Seigneur, ouvre–nous ! il vous répondra : Je ne sais d’où vous êtes. Alors vous vous mettrez à dire : Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues. Et il répondra : Je vous le dis, je ne sais d’où vous êtes ; retirez–vous de moi, vous tous, ouvriers d’iniquité.                                   Luc 13 : 25 à 27

 

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Comment Jésus va-t-il opérer le miracle de l’eau changée en vin ?

 Or, il y avait là six vases de pierre, destinés aux purifications des Juifs, et contenant chacun deux ou trois mesures. Jésus leur dit : Remplissez d’eau ces vases. Et ils les remplirent jusqu’au bord.                                                                                                                     Jean 2 : 6 et 7

Jésus n’a pas demandé de remplir des fûts à vin, mais des vases de purification c’est-à-dire d’un usage vil. En rentrant du marché, par exemple les juifs avaient comme règle de se laver les mains et les pieds. Pourquoi Jésus choisit ses vases de l’usage vil ?

Jésus rappelle l’enseignement donné : On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, autrement, les outres se rompent, le vin se répand et les outres sont perdues, mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et l’ensemble se conserve. 

                                                                                                                                            Matthieu 9 : 17

                                                                 

Avant de changer l’eau en vin, Jésus opère un premier miracle qui doit nous interpeller. Il néglige les vieilles outres et transforme des vases de purification en outres neuves. Avec l’eau qui symbolise sa parole dont les vases sont remplis jusqu’au bord. Relevons au passage le travail et la foi des serviteurs qui puisent 600 l d’eau dans un puits avec un seau. Aujourd’hui il nous suffit d’ouvrir un robinet et d’attendre que les récipients se remplissent. Les serviteurs ont été les acteurs de ce miracle. Jésus leur demande également de porter cette eau changée en vin à l’ordonnateur des noces, les serviteurs savaient d’où venait ce vin.

Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l’ordonnateur du repas. Et ils lui en apportèrent. Quand l’ordonnateur du repas eut goûté l’eau changée en vin, ne sachant d’où venait ce vin, tandis que les serviteurs, qui avaient puisé l’eau, le savaient bien,  il appela l’époux.                                                                                                                    Jean 2 : 8 et 9

 

À quel moment des festivités le vin a-t-il manqué ?

 

Selon la coutume de l’époque les festivités des noces duraient sept jours. Les invités se réjouissaient pendant les six premiers jours. Pendant ce temps l’époux tenait son épouse cachée dans leur chambre. Il demeurait dans leur chambre. L’ami de l’époux veillait à ce que personne ne vienne les déranger. Le septième jour l’époux sortait de la chambre accompagnée de son épouse et la présentait aux invités. Le verset neuf ci-dessus nous dit : il (l’ordonnateur) appela l’époux. Il est parfaitement possible d’en conclure qu’ils ont manqué de vin le dernier jour du banquet des noces. Ils n’avaient plus que de l’eau plate à offrir à leurs invités. Quels souvenirs les invités risquaient-ils de conserver de ce mariage ? Celui au cours duquel ils ont bu de l’eau pour terminer. Ainsi nous apprécions mieux l’importance et la signification du miracle des noces de Cana. Si nous nous contentons d’avoir Jésus comme un simple invité ou comme passager dans notre voiture. Certes nous nous réjouirons, cette joie sera de courte durée. Si nous permettons à Jésus d’être le conducteur de notre voiture et nous le passager, c’est à dire le premier dans nos vies, il manifestera sa gloire, nous aurons la vie en abondance, la zoé telle que Jésus le dit : moi, je suis venu afin que mes brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance.

                                                                                                                                                  Jean 10:10b

Maintenant nous allons appliquer dans la vie d’un couple : le manque de vin et le miracle de Jésus à Cana

 

Nous allons développer deux possibilités  ou deux étapes dans la vie d’un couple. Comme dans le déroulement des noces de Cana il peut y avoir deux étapes dans la vie d’un couple. De même nous prendrons exemple d’un couple qui démarre la vie conjugale en suivant le modèle biblique.

-La vie d’un couple sans Jésus ou avec Jésus comme simple invité.

Comme le couple de Cana qui s’engage dans le mariage selon les coutumes du pays. Il se confie dans un « ordonnateur » selon la tradition, un spécialiste, ce peut-être la mode du moment, les conseils des uns et des autres. Nous allons prendre l’exemple d’un couple qui se donne comme objectif à atteindre, un couple qu’il admire. Par exemple le couple que nous allons nommer « guide » achète une maison, alors notre couple projette aussi de devenir propriétaire de sa maison. Le couple « guide » à trois enfants, notre couple dit : nous aussi nous aurons trois enfants. Notre couple admiratif essaie d’entretenir une relation intime avec ce couple « guide » autrement dit, il se met sous la dépendance. Seulement notre couple oublie ou n’a pas découvert que chaque couple peut être comparé à un champ. Que Dieu, l’auteur du mariage nous donne à défricher et à faire fructifier. Pour cela il est nécessaire d’y apporter des soins d’entretien appropriés à la nature des terrains, des soins différents chaque jour et même d’innover en créativité. Notre couple, au bout de quelque temps, va remarquer que l’herbe dans le champ du couple « guide » semble plus verte que chez eux. Alors notre couple va commencer à se décourager. C’est normal puisque chaque terrain constituant de base de ce couple est différent dans sa nature. Nous sommes différents avec des origines différentes, ainsi que notre personnalité, notre caractère, notre éducation. Nous avons également des goûts et des dons différents.

Bien sûr ce couple s’aime, un feu brûle dans leurs foyers. Le vin coule ou la joie d’être ensemble se manifeste l’un envers l’autre. Mais c’est un vin naturel qui s’épuise malgré nos prévisions. Même ce vin peut se transformer en vinaigre. La vie de ce couple devient de la routine, il n’a plus que de l’eau plate à boire. De l’eau tirée d’un puits, c’est-à-dire avec beaucoup d’efforts humains, charnels. Dans cette situation le feu de ce couple s’éteint, bien sûr il peut essayer de l’entretenir avec des artifices charnels. Cette situation risque de conduire à la déception ou à entraîner l’un des conjoints dans le doute et l’entraîner dans ce genre de réflexion : peut-être que je n’ai pas épousé la bonne personne…

 

Pourquoi ce couple en est il arrivé à cette situation ?

 

Ce couple a pris l’habitude de recevoir et de vivre des élans d’admiration envers le couple « guide» il vit au niveau de l’âme, de l’émotionnel. Il ne donne jamais, d’ailleurs il n’a rien à donner.

Oh bien sûr ce couple est chrétien ou se dit chrétien, mais il n’a jamais demandé à Jésus d’être leur modèle, ni de recevoir des conseils de sa Parole. Il n’a pas de vrai relation avec Jésus, ni avec le Saint Esprit, ni avec l’auteur du mariage : le Père

Ce couple est-il condamné à rester dans cette situation végétative, avec de l’eau plate  comme seule ressource ? Non

-Quelle est  la solution  afin de sortir de cette situation ?

Se tourner vers Jésus et entrer dans l’intercession. Souvenons-nous de l’intercession de la mère de Jésus aux noces de Cana : « ils n’ont plus de vin » Jésus attend cela depuis longtemps. Jésus nous apprend que l’intercession peut se manifester sous plusieurs formes : Et moi, je vous dis : Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe.                                                                     Luc 11 : 9 et 10

Jésus est toujours prêt à accorder sa miséricorde, sa grâce à ceux qui se repentent. Mais il ne se contente pas de se voir offrir une place d’honneur dans le salon, tout en le faisant cohabiter avec la télévision et les solutions qu’elle propose. Quand notre couple rentre dans cette étape cœur, c’est-à-dire donne la première place à Jésus, ce qui lui permet de libérer  le miracle de Cana : l’eau transformée en vin, non pas en vin naturel, en vin nouveau de l’Esprit. Cela demande deux exigences.

-Devenir une outre neuve

– Etre rempli d’eau jusqu’au bord : et il les remplir jusqu’au bord. Quand nous agissons ainsi, nous donnons à Jésus la possibilité de manifester sa gloire et notre foi augmentent : Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.                                                                           Jean : 2 : 11

 

Que représente l’eau ? La Parole de Dieu, l’eau symbolise la Parole de Dieu. Bien sûr il faudra prendre le temps de puiser chaque jour, dans la Parole, afin de renouveler et de recevoir l’eau fraîche de la révélation par le Saint-Esprit. Ce verset se résume ainsi : À partir de ce moment-là, l’eau de la parole avec le Saint Esprit va devenir le vin des noces de Cana.

Le vin réjouit le cœur de l’homme nous dit la Bible. Psaumes 104:15. Le vin naturel est à consommer modérément, sans limite dans le spirituel.

Le vin réjouit c’est-à-dire qu’il fait bouger nos limites, il nous fait sortir de nos habitudes, nos scléroses, du religieux ou du traditionnel. Les liens tombent et le feu se réactive. Cette fois-ci il s’agit du feu du Saint Esprit. Regardons les 120 le jour de la Pentecôte à Jérusalem : Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Ils étaient tous dans l’étonnement, et, ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres : Que veut dire ceci ?  Mais d’autres se moquaient, et disaient : Ils sont pleins de vin doux. Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisième heure du jour. Mais c’est ici ce qui a été dit par le prophète Joël : Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair.                                                                                     Actes 2 : 3 : 12 et 13:15 à 17a

Avec Jésus, si notre couple continu dans cette voie, 600 l de vin le dernier jour des festivités, vivra la vie en abondance promise.

Il va s’exclamer : Il m’a fait entrer dans la maison du vin ; et la bannière qu’il déploie sur moi, c‘est l‘amour.                                                                                 Cantiques des cantiques 2 : 4

Notre couple va enfin répondre à l’invitation de Jésus : Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l’ordonnateur du repas. Et ils lui en apportèrent.                               Jean 2 : 8

Il est possible de paraphraser ce verset par : puisez et faîtes goûter. Oui le vin de Cana nous est donné pour le partager, le faire goûter. Ce verset se résume ainsi : faites goûter, oui le vin de cana nous est donné pour le faire goûter, partager. Notre couple apprendra à ne plus se cantonner dans le recevoir, il va apprendre à donner. Le vin nouveau va couler vers l’extérieur comme un fleuve, pour l’extension du royaume.

Cantiques des cantiques : Dès le matin nous irons aux vignes, Nous verrons si la vigne pousse, si la fleur s’ouvre, Si les grenadiers fleurissent. Là je te donnerai mon amour.

 Les mandragores répandent leur parfum, et nous avons à nos portes tous les meilleurs fruits, nouveaux et anciens : mon bien–aimé, je les ai gardés pour toi.

                                                                                                       Cantique des cantiques   7 : 12 à 14

 

    Notre couple va devenir une fontaine scellée pour Jésus, un lieu de repos pour lui :

Tu es un jardin fermé, ma sœur, ma fiancée, Une source fermée, une fontaine scellée. Tes jets forment un jardin, où sont des grenadiers, Avec les fruits les plus excellents, Les troënes avec le nard ; le nard et le safran, le roseau aromatique et le cinnamome, Avec tous les arbres qui donnent l’encens ; La myrrhe et l’aloès, Avec tous les principaux aromates ; une fontaine des jardins, une source d’eaux vives, des ruisseaux du Liban.

                                                                                                         Cantique des cantiques 4 : 12 à 15

 

Dans le naturel nous utilisons tous un ordinateur. De temps en temps les logiciels que nous installons nous proposent des mises à jour, de même pour Windows, certaines sont absolument nécessaires pour en assurer la sécurité.

Il en est de même de notre couple qui aura besoin de mises à jour régulières. C’est à nous d’en prendre l’initiative. Nous somme toujours dans l’exemple du couple s’est retrouvé limité avec de l’eau plate. De même nous aurons besoin de combler les fissures de nos fondations, de guérir les blessures émotionnelles ou des manques qui viennent de l’enfance. Egalement rechercher la guérison des carences paternelles et maternelles.

Les conjoints de ce couple auront un regard restauré l’un sur l’autre, comme un rêve qui se manifestera tel un réveil du premier amour. L’épouse entendra de la bouche de son époux des paroles comme celle-ci :

Que tu es belle, mon amie, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes, derrière ton voile. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, suspendues aux flancs de la montagne de Galaad. Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues, qui remontent de l’abreuvoir ; toutes portent des jumeaux, aucune d’elles n’est stérile. Tes lèvres sont comme un fil cramoisi, Et ta bouche est charmante ; Ta joue est comme une moitié de grenade, derrière ton voile. Ton cou est comme la tour de David, bâtie pour être un arsenal ; mille boucliers y sont suspendus, tous les boucliers des héros. Tes deux seins sont comme deux faons, comme les jumeaux d’une gazelle, qui paissent au milieu des lis.  

                                                                                                             Cantique des cantiques  4 : 1 à 5

De la bouche de l’épouse sortiront ces paroles à l’adresse de son époux : Mon bien–aimé est à moi, et je suis à lui. Mon bien–aimé est blanc et vermeil ; Il se distingue entre dix mille. Sa tête est de l’or pur ; Ses boucles sont flottantes, Noires comme le corbeau. Ses yeux sont comme des colombes au bord des ruisseaux, Se baignant dans le lait, Reposant au sein de l’abondance.                                         Cantiques des cantiques 2 : 16a et 5 : 10 à 12

 

Malgré tout le vin nouveau et son œuvre dans nos vies, il y aura encore des incompréhensions et même des conflits qu’il faudra apprendre à résoudre paisiblement. Nous n’atteindrons jamais la perfection sur cette terre, d’ailleurs ce n’est pas dans l’objectif de notre Dieu.

Quand nous donnons la première place à Jésus il ne s’installe jamais comme un chef. Il dit : Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez le repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger.

                                                                                                                                 Matthieu 11:28 à 30                                                      

Jésus nous désire coparticipants à son œuvre dans chacun de nos mariages. Malgré cela il nous arrivera sûrement encore de passer devant Jésus et d’être comme Pierre découragé après une nuit de pêche infructueuse. Notre arme, à moment- là pour repartir sera la foi dans la Parole de Jésus : Simon lui répondit : Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre. Mais, sur ta parole, je vais jeter les filets. L’ayant fait, ils prirent une grande quantité de poissons : leurs filets se déchiraient.    Luc 5 : 5 et 6

 

Maintenant prenons l’exemple d’un futur couple qui se prépare afin de vivre cette étape dans leur vie. Sans Jésus nous pouvons parler d’aventure. Quand Jésus marche devant nous l’aventure n’existe pas.

Il n’existe pas de diplôme nous déclarant apte à fonder une famille. Toutefois la Bible dit à ceux ou celles qui désire construire de s’asseoir avant de commencer : Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer.                                                                                                                   Luc : 14 : 28

Ce verset est très riche, nous y trouvons cinq verbes d’action. Nous en retiendrons deux :

-Bâtir

-S’asseoir.

L’édification d’un mariage a beaucoup plus d’importance que la construction d’une tour. La construction de la tour demande quelques années de travail, l’édification d’un couple durera toute la vie des époux, avec diverses phases. Nous remarquons que la tour a besoin de solides fondations pour résister dans le temps, même en cas de tremblements de terre. Combien plus cela est encore plus important pour qu’un mariage résiste face aux tremblements spirituels qui viennent de la part du monde des ténèbres.

Bâtir vient d’un mot grec : oikodomeo qui signifie : bâtir, s’édifier, bâtir la fondation, remettre en état, rebâtir, réparer, encourager la croissance dans la sagesse chrétienne, l’affection, la vertu, la sainteté, la bénédiction, croître dans la sagesse.

Nous constatons que l’ensemble de ces définitions conviennent parfaitement pour réussir un mariage.

S’asseoir vient d’un mot grec : kathezomai qui signifie : être assis, siéger, dans le but de devenir ferme, inébranlable, constant, solide. Ces définitions sont absolument nécessaires afin de préparer son mariage.

Ce mot  khatezomai est aussi bien employer, dans la Bible, avec la personne qui s’assoit pour être enseigner ou la personne qui s’assoit afin d’enseigner. Oui c’est vrai nous avons besoin de nous asseoir pour être enseigné ou que des personnes s’assoient afin de nous enseigner. Nous en citons quelques exemples concernant Jésus que nous trouvons dans les deux situations : écoutant en posant des questions et enseignant ensuite.

 

Au bout de trois jours, ils le (Jésus) trouvèrent dans le temple, assis (kathezomai) au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant.                                                     Luc 2 : 46

Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne ; et, après qu’il se fut assis (kathezomai), ses disciples s’approchèrent de lui. Puis, ayant ouvert la bouche, il les enseigna, et dit :

                                                                                                                                       Matthieu 5 : 1 et 2

En ce moment, Jésus dit à la foule : Vous êtes venus, comme après un brigand, avec des épées et des bâtons, pour vous emparer de moi. J’étais tous les jours assis (kathezomai) parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m’avez pas saisi.             Matthieu 26 : 55

Elle avait une sœur, nommée Marie, qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.

 

 

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L’orphelin spirituel peut-il devenir un père selon le cœur de Dieu?

Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

Samuel dit à Saül : Je ne retournerai point avec toi ; car tu as rejeté la parole de l’Eternel, et l’Eternel te rejette, afin que tu ne sois plus roi sur Israël.

Et comme Samuel se tournait pour s’en aller, Saül le saisit par le pan de son manteau, qui se déchira. Samuel lui dit : L’Eternel déchire aujourd’hui de dessus toi la royauté d’Israël, et il la donne à un autre, qui est meilleur que toi.

                                                                                          1 Samuel 15 : 23b :26 à 28

 L’Eternel choisit David, adolescent, pour remplacer Saül. Au cours de circonstances diverses, David se retrouve à la cour de Saül pour le servir.

David aurait dû trouver un père dans la personne de Saül pour le former comme futur roi. L’orphelin ne peut pas devenir un père car il n’a jamais été un fils. Seul les fils deviennent des pères qui engendrent, transmettent leur savoir à des fils ou des filles. Le vrai père selon le cœur de Dieu ne craint pas que ses enfants le dépassent. Il n’en éprouve pas de jalousie, au contraire il s’en réjouit. Ce n’est pas le cas de Saül.

 

En déchirant le manteau de Samuel, c’est le manteau prophétique qu’il déchire. Dans sa colère il s’élève contre l’onction de Dieu qui repose sur la vie de Samuel. Il renonce à recevoir des directives de Dieu. Toujours dans sa colère, il décide d’aller consulter une voyante, afin de savoir s’il doit aller combattre les Philistins. Le lendemain, il va mourir sur le champ de bataille. Il entraîne deux de ses fils avec lui dans la mort.

A plusieurs reprises, il tentera de tuer David. Dieu protégeait David. Mais à aucun moment David n’a touché à la vie de Saül, l’oint de Dieu. Un jour, David se cache dans une grotte pour échapper à la haine meurtrière de Saül. Pendant sa poursuite, Saül a besoin de satisfaire un besoin naturel. Sans le savoir, il entre dans la grotte où se cache David. Les hommes qui sont avec David le poussent à tuer Saül. Il refuse et se contente, avec son épée de couper un morceau du manteau de Saül. Quand Saül s’éloigne, David crie vers lui : Vois, mon père, vois donc le pan de ton manteau dans ma main. Puisque j’ai coupé le pan de ton manteau et que je ne t’ai pas tué, sache et reconnais qu’il n’y a dans ma conduite ni méchanceté, ni révolte, et que je n’ai point péché contre toi.    1 Samuel 24 :12 à 13

David mettait sa sécurité dans l’Eternel. Il savait que Dieu l’avait appelé à devenir roi d’Israël et qu’il devait attendre le temps de Dieu, son kairos. David continuait de gagner des batailles contre les Philistins. Il jouait toujours de la harpe quand le mauvais esprit envoyé par l’Eternel tourmentait Saül.

Alors le mauvais esprit venant de l’Eternel fut sur Saül, qui était assis dans sa maison, sa lance à la main. David jouait, et Saül voulut le frapper avec sa lance contre la paroi. 1 Samuel 19 : 9 et 10

 David prit la fuite avec la complicité de son épouse Mical, fille de Saül. Il se rendit auprès de Samuel à Rama. On le rapporta à Saül. Saül envoya des gens pour prendre David. Ils virent une assemblée de prophètes qui prophétisaient, ayant Samuel à leur tête.

L’Esprit de Dieu saisit les envoyés de Saül et ils se mirent aussi à prophétiser eux-mêmes. Saül envoya d’autres gens qui eux aussi prophétisèrent. Saül alla lui-même à Rama. L’Esprit de Dieu fut aussi sur lui, et Saül continua son chemin en prophétisant. Ce jour là l’Esprit de Dieu l’empêcha de tuer David.

Voici une des différentes manières par lesquelles l’Eternel préserva la vie de David.

Le roi Saül est l’exemple d’un père qui a trahi son fils. David appelle le roi Saül : père, père.

 Vois, mon père, vois donc le pan de ton manteau dans ma main.                                                                                                                                                                  Est-ce bien ta voix, mon fils David ? Et Saül éleva la voix et pleura.

                                                                                                     1 Samuel 24 : 12 et 17b

Nous constatons, à plusieurs reprises, que Saül appelle David son fils. Nous sommes dans le contexte d’une relation : père- fils ; fils et père.

Saül a été le premier roi d’Israël, à la demande d’Israël, choisi par Dieu et oint par le prophète Samuel sur ordre de Dieu. A cause de sa désobéissance renouvelée envers Dieu, le roi Saül s’est disqualifié. Dieu lui a retiré l’onction et il a été déchu de la royauté ainsi que ses descendants.

Israël demande un roi à la place de Samuel, prophète et juge. Dieu choisit pour roi en Israël un jeune homme nommé Saül. Il n’a pas d’expérience. Dieu met à ses côtés Samuel le prophète comme père, pour lui apprendre son métier de roi. Samuel avait été un juge intègre en Israël durant plusieurs décennies. Il était également sacrificateur.

Saül devait prendre conseil et se laisser former par Samuel. Au début de son règne, Saül écoutait Samuel. Il obtient des victoires sur les ennemis d’Israël, les Philistins, grâce aux directives que Dieu donne à Samuel : l’Eternel frappait les Philistins. Samuel était un homme respecté par le peuple d’Israël. Il inspirait la crainte de l’Eternel.

Et tout le peuple dit à Samuel : Prie l’Eternel ton Dieu, pour tes serviteurs afin que nous ne mourions pas. Car nous avons ajouté à tous nos péchés le tort de demander un roi.  1 Samuel 12 : 19

Voilà le père que Dieu avait placé au côté de Saül. Lors d’une menace des Philistins d’envahir Israël, Samuel demande à Saül d’attendre sept jours avant de commencer le combat. « Attends que je revienne et j’offrirai un holocauste en qualité de sacrificateur. » Pendant ce temps, les hommes d’Israël prennent peur et abandonnent leur roi pour se cacher dans les cavernes, les citernes, les buissons environnants. Le peuple se disperse loin de Saül. Le septième jour, Saül désespère de l’arrivée de Samuel qui tarde.

Alors Saül dit : Amenez-moi l’holocauste et les sacrifices d’action de grâces. Et il offrit l’holocauste. Il achevait d’offrir l’holocauste lorsque Samuel arriva et lui dit : Qu’as-tu fait ? Saül répondit : J’ai eu peur.

Samuel dit à Saül : Tu as agi en insensé. Si tu avais obéi l’Eternel aurait affermi pour toujours ton trône sur Israël. Et maintenant l’Eternel s’est choisi un homme selon son cœur, qui est meilleur que toi. L’Eternel l’a destiné à être le chef de son peuple, parce que tu n’as pas observé ce que l’Eternel t’avait commandé. 1 Samuel 13 : 9 et 10 : 13 et 14

Saül refuse de se reconnaître coupable : Je craignais le peuple et j’ai écouté sa voix. Pour lui, son échec est dû à l’attitude du peuple qui était dans la crainte et la peur de voir les Philistins envahir le pays. Saül oublie que c’est lui l’autorité. Par l’onction royale, Dieu lui a donné l’autorité et la capacité de gouverner. Bien sûr, tout en restant dans l’obéissance.

Avec la lecture des versets donnés précédemment, nous constatons que Saül n’a nullement la crainte de Dieu. Une seule chose l’intéresse, être honoré par les hommes en qualité de roi. C’est la raison principale pour laquelle il s’est fait construire un monument, pour sa gloire, pour se faire un nom. Cela nous fait penser aux hommes qui ont construit la tour de Babel. « Faisons-nous un nom afin que nous ne soyons pas dispersés sur toute la surface de la terre »

À partir de ce jour, l’onction que Dieu avait mise sur sa vie commença à le quitter. Un mauvais esprit envoyé par l’Eternel vint sur lui. Privé de directives de Dieu, Saül est même allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les Philistins. Il est mort dans la bataille qui a suivi, en se suicidant pour échapper aux mains des Philistins, avec deux de ses fils. Un père (ou une mère), par ses choix de vie, peut entraîner ses enfants dans la mort, c’est ce que fit Saül. Cette mort n’est pas forcément une mort physique, elle peut-être mentale ou spirituelle.

Dieu s’est choisi un jeune garçon, David, un berger, comme roi pour Israël. Lui aussi a été oint comme roi par le prophète Samuel.

Quand l’onction se retira de Saül, il fut agité par un mauvais esprit venant de l’Eternel. Ses serviteurs cherchèrent un homme qui jouait de la harpe, afin de donner du repos à Saül  quand le mauvais esprit se manifestait.

Ses serviteurs trouvèrent David, le jeune roi d’Israël. Le nouveau roi fit ainsi son entrée à la cour d’Israël, auprès de Saül qui appréciait David et les temps de repos pendant que David jouait. Remarquons, ici, le moyen que Dieu utilise pour faire rentrer David à la cour royale d’Israël. Dieu désirait que les deux hommes collaborent.

Ensuite, David, avec sa fronde, libéra Israël du géant Goliath. En récompense, Saül lui promit une de ses filles en mariage. Ce peut-être excitant pour un jeune homme de se voir promettre la fille du roi comme épouse. Mais David ne se laissa pas compromettre par cette promesse, il combattit le Philistin au nom de l’Eternel. Heureusement, car finalement Saül donna sa fille en mariage à un autre homme. Après la mort de Goliath, Saül sembla oublier sa promesse. Là encore, David n’a pas reçu l’offense

David allait et réussissait partout où l’envoyait Saül, il fut mis à la tête des gens de guerre et il plaisait à tout le peuple, même aux serviteurs de Saül.

                                                                                                                 1 Samuel 18 : 5

Saül espérait que David trouve la mort au cours de ces combats avec les Philistins. Mais Dieu était avec lui, il le protégeait et faisait réussir toutes ses entreprises.

David fit même une alliance avec Jonathan, le fils aîné de Saül, celui qui aurait dû hériter de la royauté. Jonathan ôta son manteau pour le donner à David, c’est-à-dire son manteau de prince héritier. Jonathan a reconnu l’onction royale que Dieu avait placée sur son ami. Plusieurs fois il le prévint des pièges mortels que son père préparait contre lui, David. Constamment Saül chercha à tuer David par tous les moyens.

Jonathan manifesta encore auprès de David son affection pour lui, car il l’aimait comme son âme.

Quand Saül appris l’alliance entre son fils Jonathan et David, il voulut le tuer.

Alors la colère de Saül s’enflamma contre Jonathan, et il lui dit : Fils pervers et rebelle, je sais bien que tu as pour ami le fils d’Isaï, à ta honte et à la honte de ta mère. Car aussi longtemps que le fils d’Isaï sera vivant sur la terre, il n’y aura point de sécurité ni pour toi ni pour ta royauté. Et maintenant, envoie-le chercher, et qu’on l’amène, car il est digne de mort. Jonathan répondit à Saül son père, et lui dit : pourquoi le ferait-on mourir ? Qu’a-t-il fait ? Et Saül dirigea sa lance contre lui pour le frapper. Jonathan comprit que c’était chose résolue chez son père que de faire mourir David. 1 Samuel 20-30 à 3

Jonathan a eu le courage de résister et de dire non à son père en défendant la vie de David. Il n’a pas accepté de le suivre dans sa folie meurtrière. Il a su rester dans l’intégrité et ne pas violer l’alliance qu’il avait conclue avec David.

Mical, fille de Saül, aima David. On en informa Saül, et la chose lui convint. Il se disait : Je la lui donnerai afin qu’elle soit un piège pour lui, et qu’il tombe sous la main des Philistins. Et Saül dit à David pour la seconde fois : Tu vas aujourd’hui devenir mon gendre. Saül donna cet ordre à ses serviteurs : parlez en confidence à David, et dites-lui : Voici, le roi est disposé pour toi,  et tous les serviteurs t’aiment, sois maintenant le gendre du roi.                                                                                  1 Samuel 18 : 20 à 22

  Tout ceci, de la part de Saül, n’était que des manœuvres de séduction provoquées par la jalousie qui l’animait. Il y a  des personnes, comme Saül, qui sont ingénieuses pour commettre le mal, le meurtre. Elles n’ont qu’une pensée, détruire par tous les moyens ceux qui s’opposent à elles, ou tout simplement risquent de leur faire de l’ombre, même si cela vient de Dieu.

Saül dit à ses serviteurs : Vous parlerez ainsi à David : le roi ne demande point de dot mais il désire cent prépuces de Philistins, pour être vengé de ses ennemis. Saül avait le dessein de faire tomber David entre les mains des Philistins. Les serviteurs de Saül rapportèrent ces paroles à David et David agréa ce qui lui était demandé pour qu’il devienne gendre du roi.

Avant le terme fixé, David se leva, partit avec ses gens, et tua deux cents hommes parmi les Philistins, il rapporta leur prépuce, et en livra aux rois le nombre complet, afin de devenir gendre du roi. Alors Saül lui donna pour femme Mical sa fille.

Saül vit et comprit que l’Eternel était avec David, et Mical, sa fille aimait David.   1 Samuel 18 : 27 et 28

Malgré cela, un jour Saül lui enleva Mical pour la donner à un autre homme.

 

David devint un chef militaire renommé jusqu’au jour où les femmes d’Israël chantèrent : Saül a frappé ses 1000 et David ses 10 000. Saül remarquait que l’Eternel était avec David, tout ce qu’il entreprenait réussissait. Animé par la jalousie, Saül n’a plus qu’une pensée : tuer David devient une obsession pour lui, il a perdu tout bon sens, tout contrôle de lui-même.

Saül fut très irrité contre David. Le succès de David déplut à Saül. Le mauvais esprit le saisit à nouveau et Saül eut des accès de délire au milieu de sa maison. À nouveau David jouait de son instrument et Saül avait sa lance à la main. Saül leva sa lance contre David, se disant en lui-même : Je frapperai David contre la paroi. Mais David se détourna de lui deux fois. Cette tentative d’assassinat se renouvela plusieurs fois. David s’est toujours esquivé sans chercher à se venger ni à se prendre pour un persécuté, il n’a jamais reçu l’offense. Il n’avait aucune amertume envers Saül. Jamais il n’a voulu toucher à l’oint de Dieu et son beau-père car il savait qu’il perdrait son onction royale.

 

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Que signifie être créés à l’image de Dieu et à sa ressemblance

.Genèse 1 : 26 et 27 : puis Dieu dit : faisons l’homme à notre image et à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur toute la terre

Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Le verset 31 nous dit : Dieu vit tout ce qu’Il avait fait et voici, cela était très bon. Très bon signifie :   pur, bien, belle, heureux, plaire, mieux, beau, favorable, agréable, bien-être, bonheur, excellent, joie, meilleur, avoir raison, bonté, tranquillement, grâce, égayé.

Que signifie « créer à l’image et à la ressemblance de Dieu ? »

 

En hébreu, cela signifie comme un jumeau. De vrais jumeaux sont difficiles à identifier.

Notre image, quand nous nous regardons dans un miroir, ce dernier nous renvoie notre propre image. Enfin une partie extérieure de notre être. Ici la Bible parle d’une image interne. Quand Dieu regardait Adam et Ève, il se voyait à l’intérieur d’eux-mêmes. Son image était nette, sans tâche, parfaite, son image était comme imprimée ou marquée de son empreinte en nous. Cela révèle et correspond à la partie de lui-même qu’il avait insufflé dans l’homme : son Esprit. Car Dieu est Esprit. C’est la partie de nous-mêmes qui nous permet de communiquer avec Dieu.

À « la ressemblance » c’est-à-dire capable d’aimer, de choisir, d’avoir des relations, de dominer, d’obéir, d’être créatif, doué de la parole de la même nature que Dieu. Adam ne travaillait « ou ne bossait » pas, il lui suffisait de parler et les choses s’accomplissaient, dans les limites  que Dieu lui avait données. Et Dieu avait mis sa gloire dans et sur Adam et Eve, elle les recouvrait comme un manteau.

Adam et Ève avait reçu la même nature que Dieu. Ils ont été créés éternels comme Dieu. La maladie, la mort, n’existaient pas pour eux.

C’est cette nature de Dieu en eux qui leur donnait l’image et la ressemblance de Dieu. Dans la nature de Dieu, en eux,  Adam et Ève trouvaient leur identité, celle de Dieu. Dieu les plaça dans un lieu de délices : le jardin d’Éden dont ils avaient la garde.

Tout leur était permis, sauf de manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Genèse 2-15 et 16 : L’Eternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et le garder. L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme : tu ne pourras pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras tu mourras certainement.

Dieu avait fait pousser toutes sortes d’arbres dans le jardin, deux seulement sont nommés, les plus importants : l’arbre de la vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

 

Que représentent ces deux arbres ?

 

Dieu met toujours deux voies devant nous : la voie de la vie et la voie de la mort et il nous laisse libre de choisir.

Deutéronome 30 : 15 : vois, je mets devant toi, aujourd’hui : la vie et le bien, la mort et le mal.

Deutéronome 30 : 19 : J’en prends aujourd’hui à témoins contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie,  afin que tu vives, toi et ta postérité.

Dieu nous laisse libre de choisir de le suivre et de marcher dans la lumière. Ou d’être « indépendant en apparence ». En réalité soit nous sommes avec Dieu ou avec Satan. Il n’y a pas de troisième voie ou de neutralité.

Voilà ce que représentent ces deux arbres dans le jardin : la vie et la mort. L’arbre de la vie c’est Jésus ou la vie, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal, celui qui conduit à la mort. Car il ouvre la porte à un autre monde spirituel que celui du royaume de Dieu : le monde spirituel des ténèbres. C’est pourquoi Satan a dit à Eve : vos yeux (spirituel) s’ouvriront » mais il n’a pas dit qu’ils allaient flirter avec les ténèbres et la mort spirituelle d’abord, physique ensuite.

La Bible rapporte comment Adam et Ève se sont laissé séduire et égarer par Satan lui-même, déguisé en serpent. Aussitôt, après leur désobéissance, Adam et Ève se retrouvèrent nus. C’est-à-dire que la présence de Dieu, la gloire de Dieu les a quittés. Des émotions nouvelles et négatives, qu’ils ne connaissaient pas auparavant, sont entrées dans leur vie : la peur, la culpabilité, là honte de  la nudité, l’accusation. Tout cela les a conduits  à se soustraire à la vue de Dieu, ou à essayer de se cacher. C’est un des fruits de la nature pécheresse, se cacher à la vue de Dieu, ou à sa lumière, comme si cela était possible.

Genèse 3 — 10 : Adam répondit : j’ai entendu ta voix dans le jardin et j’ai eu peur, parce que  je suis nu (c’est-à-dire j’ai perdu ta gloire, elle m’a quitté), et je me suis caché. Voilà les premières conséquences de  la désobéissance, produites dans la vie d’Adam et d’Eve. Adam et Ève se sont laissé entraîner dans la voie de la mort là où Dieu ne peut bénir.

Ils ont quitté l’autorité bienveillante de Dieu, pour se mettre sous l’autorité de celui que nous appelons le père du mensonge, Satan lui-même. C’est-à-dire sous l’autorité de la mort.

Ils ont perdu la nature de Dieu. Elle s’est retirée de leur vie, et la mort est entrée dans leur vie, spirituelle d’abord et physique ensuite. L’Identité que leur donnait la nature divine, les a quittés.

Ils sont devenus des brebis errantes : Esaïe 53 : 6 : nous étions tous  errants comme des brebis égarées, chacun suivait sa propre voie.

Leurs pensées se sont obscurcies, et ils sont devenus étrangers aux choses de Dieu :

Éphésiens 4 : 18 ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur.

Par la mort spirituelle Adam a perdu la nature de Dieu, la nature divine. La nature de Dieu s’est retirée de lui, c’est-à-dire la nature du créateur de la vie, elle ne pouvait demeurer chez un mort (spirituel).

À ce moment-là, dans la vie d’Adam, une autre nature s’est installée : la nature des ténèbres ou de la mort, la nature pécheresse, hostile à Dieu, ennemie de Dieu. Avec cette nouvelle nature, Adam a en quelque sorte reçue une nouvelle identité : celle de pêcheur, qui correspond à la nature du père du mensonge.

La Bible nous dit que nous sommes esclaves de celui qui nous domine. Par sa désobéissance Adam s’est soumis au diable dont il en a reçu la nature.

Genèse 5-3 : Adam âgé de 130 ans engendra un fils à Sa ressemblance et à son image, et il lui donna le nom de Seth.

Adam avait été créé à l’image et selon ressemblance de Dieu. Il avait reçu la nature de Dieu. Par sa désobéissance Adam a perdu l’image et la ressemblance de Dieu ainsi que sa nature bien sûr.

Adam a donné naissance à son fils Seth après la perte de la nature divine, donc Seth a reçu la nouvelle nature de son père : la nature de pêcheur, de mort, la nature de ténèbres.

Romains 5-12 : c’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu.

 

Aujourd’hui, en Jésus, Dieu nous offre la possibilité de mourir à cette nature de ténèbres ou vieille nature, pour naître dans une nouvelle nature, la sienne, par le moyen de la foi en croyant dans l’œuvre rédemptrice de Jésus accomplie à la croix.

Ils ont reçu une nouvelle nature : la nature pécheresse, de mort, hostile à Dieu, de rébellion, la nature de Satan, ou une nature déchue. De cette nouvelle nature découle une nouvelle identité, peu glorieuse : fils des ténèbres ou fils de la rébellion, avec un nouveau nom : pêcheurs. Ils sont devenus apatrides, puisqu’ils ont été chassés du jardin d’Eden. Comme une personne qui est expulsée de France.

C’est la nature dans laquelle nous sommes tous nés et leur identité à été la nôtre. Cette image de la ressemblance nouvelle attribuée à Adam, donne une nature de ténèbres et une identité pécheresse à tous ses descendants, c’est-à-dire à chacun d’entre nous, cette nature nous l’appelons la nature adamique.

Selon le principe de Genèse 1 — 11 : tout arbre, toute herbe, tout animal se reproduit selon son espèce. Il en est de même pour les descendants d’Adam et Ève, qui se reproduisent selon leur nature adamique.

L’homme avait été établi sur terre, par Dieu, pour dominer. Par sa désobéissance il est devenu un dominé par celui à qui il s’est soumis : faisant le mal qu’il ne veut pas faire et ne faisant pas le bien qu’il veut faire.

Dans sa miséricorde, Dieu, recouvre Adam et Ève de peaux d’animaux, avant de les chasser du jardin d’Éden. L’accès à l’arbre de vie a été fermé, pour éviter qu’ils demeurent éternellement dans cette nature pécheresse et de ténèbres. Et de plus notre Dieu est un feu dévorant.

 

 Que dévore son feu ?

 

Le péché, et les œuvres de son ennemi, Satan. Bien que Dieu est chassé Adam et Ève du jardin d’Éden, il les aime toujours. C’est une souffrance pour lui de ne plus pouvoir les approcher. Mais en les approchant ils auraient été anéantis par son feu, par sa sainteté, Dieu les aime trop pour cela, avec souffrance il préfère les chasser de sa présence qu’ils ne peuvent plus supporter. En fait, Adam et Ève dans leur nature de ténèbres ou déchue, ne peuvent plus se tenir dans la lumière et la gloire de Dieu. Comme Caïn, dont les œuvres étaient mauvaises, qui ne supportait plus la présence de son frère Abel, car ses œuvres étaient des œuvres justes. Aussi Caïn préféra tuer son frère pour éloigner la lumière dans laquelle il pouvait se tenir. 1 Jean 3-12 : ne faisons pas comme Caïn, qui était du Mauvais et qui tua son frère. Et pourquoi le tua–t-il ? Parce que ses œuvres étaient mauvaises, et que celles de son frère étaient justes.

Romains 3-21 : car tous ont péché (c’est-à-dire reçu la nature pécheresse) et ils sont privés de la gloire de Dieu.

 

Les peaux d’animaux annoncent la justice de Dieu salut par grâce, la réconciliation et le pardon des péchés, par le sacrifice de Jésus. Les peaux d’animaux symbolisent l’œuvre de rédemption d’un juste, ou d’une victime innocente, comme ces animaux. Précisons maintenant, qu’à la différence de ces animaux, ce juste le sera dans ses actes et dans sa nature, tout en ayant revêtu le corps de péché.

Maintenant posons-nous la question pourquoi Dieu donne-t-il  une loi avant la justification par grâce ?

Romains 5-15 : Mais il  n’en est pas de même du don gratuit comme de l’offense, car, si par l’offense d’un seul il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d’un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup.

 

Avant que Dieu ait donné la loi, de Moïse, le péché existait dans le monde, mais il n’y avait pas de loi pour le sanctionner. Mais la nature pécheresse existait depuis la chute d’Adam, et produisait ses fruits : le péché ou de mauvais fruits dont nous rougissons aujourd’hui. En l’absence de loi, ils ne pouvaient être condamnables.

Romains 5-13 et 14 : Car jusqu’à la loi le péché existait dans le monde. Or le péché n’est pas imputé, quand il n’y a pas de loi. Cependant la mort à régné depuis Adam jusqu’à Moïse, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam.

Romains- 5- 20 et 21 : or la loi est intervenue pour que le péché soit révélé. Mais la où le péché est révélé, ou abondé, la grâce a surabondé.

Afin que, comme le péché a régné par la mort (le salaire du péché c’est la mort) ainsi la grâce règne par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur.

En conclusion disons que le règne du péché mène à la mort éternelle. Au contraire le règne de la puissance de la grâce a pour fin la vie éternelle.

 

Vous cher lecteur ou lectrice qui venez de lire ce message, sachez que vous êtes aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. Il vous cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t’ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean14-6
Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

 

                                                                                                                Apocalypse 3-20

Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:
Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.
Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

 

 

 

 

 

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