D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Dieu aime trouver 3 points importants chez l’outre neuve

Dieu aime  trouver 3 points importants chez l’outre neuve 

–          1) un caractère qui se laisse façonner. Intègre, c’est-à-dire j’ai la même attitude en publique et chez moi sinon je suis un hypocrite. Un caractère qui veut ressembler au caractère de Jésus, dominé par les fruits de l’Esprit.(l’amour, la paix, la joie, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maitrise de soi )

–          2) Change son langage et adopte l’attitude et le langage des béatitudes: Heureux serez vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement toute sorte de mal, à cause de moi, dit Jésus. Mathieu 5- 11

–          3) Une mentalité souple (non sclérosée) mentalité du royaume = intègre, transformable ;

– Besoin d’avoir un cœur nouveau ou un cœur de chair.

L’outre neuve avoue que sans Jésus et son œuvre à la croix elle est comme une terre informe et vide, dans les ténèbres. Elle reconnaît qu’elle a besoin des 5 ministères (apôtre, prophète, évangéliste, pasteur et docteur) dont Jésus a fait don à son Eglise pour le perfectionnement des saints en vue d’accomplir les œuvres que l’Eternel a préparé de toute éternité.

L’outre neuve adopte l’esprit des béatitudes: elle manifeste des attitudes de foi, d’espérance, de victoire, un esprit de conquête, de lutte et de courage, un esprit guerrier contre le diable. Elle combat les attitudes négatives, passives, de pauvreté, de misère, ou les déclarations  négatives telles que : je n’y arrive pas, je ne sers à rien.

-L’outre neuve reconnaît que tout ce qui est bon, en elle, vient de Dieu.

Elle reconnaît qu’elle est l’argile, selon Jérémie chapitre 18, et Jésus le potier et que même  d’un vase raté, brisé il va en refaire un vase utile pour son royaume.

 

-L’outre neuve sait qu’elle est un vase de terre que Dieu rempli d’un trésor.

 

-Elle est animée de l’Esprit et l’attitude de Caleb qui a 85 ans na pas craint de demander sa part d’héritage : une montagne  à conquérir, vue 45 ans avant.

-Nombres 14 : 24 :  Mais mon serviteur Caleb à été animé d’un esprit différent : il m’a obéit sans hésitation jusqu’au bout. C’est pourquoi je le ferais entrer dans le pays où il s’est rendu, et ses descendants hériteront.

-Nombres 13 : 30 : Alors Caleb fit taire le peuple qui commençait à s’en prendre à Moïse. Il lui dit : « allons-y faisons la conquête du pays, car nous en sommes capables. »

-L’outre neuve accepte de changer ses structures mentales ou ses schémas de pensée.

Romains 12 : 2 :  ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez vous transformer par le renouvellement de votre pensé, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu ; ce qui est bon, ce qui lui plait, ce qui est parfait.

-Faisons un peu l’analyse  des mots :

« Ne vous laissez pas modeler » ou «  ne vous conformez pas » vient du grec «  suschimatizo » : ne pas conformer son esprit ou son caractère à d’autres modèles, schémas ou moules autres que le modèle biblique.

 

-Transformer vient du grec « metamorpho » : changer pour prendre une autre forme. Ce mot fait référence à un état de changement continuel.

 

-Renouvellement vient du grec « anakainosis » : changement en vue d’une amélioration ou pour aller s’élever à un niveau plus haut. C’est s’ajuster à la vision morale et spirituelle de la pensée de Dieu.

 

-« renouvellement » est composé de 2 parties : re : de façon et nouveau. C’est-à-dire que cela signifie « faire quelque chose de nouveau, de façon répétée.

L’outre neuve a donc un nouveau vocabulaire qui donne un nouveau langage.

Loutre neuve a la mentalité du royaume : se réjouit des dons des autres, elle ne craint pas la concurrence ni de perdre sa place. La victoire des autres c’est la victoire pour le royaume. Elle rend toute la gloire à Jésus, elle a la crainte de Dieu, La haine du mal, un cœur d’adorateur.

Elle sait qu’elle est un sarment attaché au vrai cep ( Jésus, selon Jean 15-1 ), choisie pour porter du fruit.

Elle sait qu’elle est le sel de la terre, lumière du monde, elle sait qu’elle est ointe pour accomplir sa mission. Elle cherche la volonté de Dieu avant d’agir.

Avec Jésus elle possède la porte de ses ennemis. La génération des outres neuves est insatisfaite de ce qu’elle voit, entend, vit. Elle a faim et soif de révélations, de vivre le plain évangile, de voir Dieu agir.

Elle est flexible, adaptable, son cœur et son esprit sont malléables à la vie de l’Esprit. Elle a besoin de voir Dieu agir. Elle répond à l’appel de Dieu qui lève une génération d’outre neuve.

 

La génération des outres neuves a un ennemi : L’esprit de Grèce

 

Daniel 10 : 20 et 21 : « Maintenant je m’en retourne pour combattre le chef de la Perse ; et quand je partirai, voici l’esprit de Javan (ou de Grèce) viendra. Mais je veux te faire connaître ce qui est écrit dans le livre de vérité.

L’Esprit  de Grèce vient voler bénédictions et révélations. Cet esprit cherche à limiter le croyant afin qu’il ne rentre pas dans le royaume de Dieu, ni dans les dimensions surnaturelles. C’est la base de l’intellectualisme, rationalisme, orgueil, raisonnements, esprits idolâtres. Les Déesses Athéna, Sophia et Diane en forment la structure de l’esprit de Grèce.

Athéna : déesse grec qui hait tout ce qui est prophétique et surnaturel, elle symbolise la raison et la sagesse.

Sophia : c’est la déesse de la sagesse et de l’amour de la connaissance. (Sophiste, Sophismes)

Sophisme : raisonnement qui n’est logique qu’en apparence et conçu avec l’intention d’induire en erreur.

Les sophistes grecs étaient des philosophes qui passaient leur temps à élaborer des raisonnements compliqués.

Paul dénonce cet esprit : 1 Corinthiens 1 : 22 : « Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse.

2 Corinthiens 10 : 5 : «  nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ.

D’autre traduction dise : Nous renversons les sophistes et toute personne orgueilleuse s’élevant contre la connaissance de Dieu.

Jacques 1 : 21 :  recevez avec douceur la parole qui à été plantée en vous, et qui peut sauver vos âmes.

Diane : C’est la déesse religieuse, aussi connue comme la reine du ciel.

 

Quelles sont les caractéristiques de l’esprit de Grèce ? (Gouverner le monde entier, essaie de paralyser tout ce qui est prophétique et surnaturel.

L’Esprit de Grèce est une structure rigide, saturée de raisonnement et de philosophies humaines. Seul objectif : faire de l’être humain un « super homme » ou un « super dieu ».

1)       L’humanisme : notamment à travers le nouvel âge enseigne que l’homme est dieu et qu’il na pas besoin d’un être suprême pour vivre.

2)       L’intellectualisme : le plus important c’est d’avoir des diplômes, c’est la raison qui dirige l’univers. Le but est d’élever l’homme sur le plan intellectuel afin de devenir un dieu par lui-même.

3)       Refuse tout ce qui ne peut s’expliquer scientifiquement donc rejette totalement tout ce qui concerne la foi.

4)       Rejette l’existence des démons, empêchant ainsi la délivrance des croyants.

5)       Résiste au surnaturel, donc veut empêcher les croyants de vivre dans une dimension surnaturelle.

6)       Il refuse la guérison divine.

7)       Il met de coté les dons du Saint-Esprit : sous son influence les croyants parlent des dons du Saint-Esprit, mais n’y croient pas.

8)       Il veut humaniser la Parole de Dieu. Il met au même niveau la parole de Dieu et la parole de l’homme.

9)       Il fait porter un intérêt démesuré à ce qui est beau et esthétique.

10)Il fait aimer l’esthétique corporelle. L’attention portée au corps devient une passion. De là découlent les régimes, le sport, l’anorexie, la boulimie, la chirurgie esthétique.

11)     Prône l’amour du sport : les jeux olympiques ont commencés en Grèce : être le meilleur à tout prix. Et derrière il y a l’esprit de compétition, l’idolâtrie, l’orgueil.

 

L’esprit de Grèce  apporte la pornographie

 

« Porno » est un esprit grec et c’est de là que découle le mot « pornera » qui fait référence aux  déviations sexuelles de toutes sortes.

-« furmakeia » qui signifie pharmacie. Une des conséquences de l’esprit de Grèce est la dépendance aux drogues et médicaments.

-L’art de la parole (herméneutique et homilétique) vient de hermès, dieu grec de la sagesse, de l’éloquence et de la persuasion. Méthodes grecques afin d’apprendre à prêcher le Parole de Dieu, utilise des raisonnements humains pour interpréter Dieu.

 

Anciennement les outres servaient à contenir :

–          l’eau

–          le lait

–          l’huile

–          le vin

–          …

 

L’outre neuve va servir à porter l’eau, c’est-à-dire la parole de Dieu sans compromis.

La Parole de Dieu n’admet pas de compromis. Elle est en contact constamment avec la parole de révélation et le Saint-Esprit. Sinon elle va devenir rigide, légaliste.

Elle va porter le lait … : C’est-à-dire la bénédiction, la compassion.

Elle va porter l’huile … : c’est-à-dire l’onction.

Elle va porter le vin nouveau … : c’est-à-dire l’évangile avec toute sa fraîcheur, toute la vie du royaume de Dieu et veut le voir agir.

 

La génération des vieilles outres est  elle condamnée ?

Non si elle abandonne : la tradition, le légalisme, les compromis avec le monde et avec l’esprit religieux.

Doit changer d’attitude : adopte attitude des béatitudes.

Doit changer de vocabulaire et de langage

Doit changer ses structures mentales ou schémas de pensées.

La génération des outres nouvelles est une génération qui est prête à changer de façons répétées.

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Soyons des outres neuves selon le cœur de Jésus

-Luc chapitre 5 : 36 à 39 : Jésus dit aussi une parabole : personne ne déchire d’un habit neuf un morceau pour le mettre à un vieil habit; autrement, il déchire l’habit neuf, et le morceau qu’il en a pris n’est pas assorti au vieux. Et personne ne met de vin nouveau dans de vieilles outres; autrement, le vin nouveau fait rompre les outres, il se répand et les outres sont perdues. Mais il faut mettre du vin nouveau dans des outres neuves. Et personne, après avoir bu du vin vieux, ne veux du nouveau, car il dit : le vieux est bon.

La parabole nous parle des vieilles outres et des outres neuves. Rappelons qu’une parabole illustre une histoire prise dans le monde naturel, pour nous aider à nous élever dans le monde spirituel. Les outres nous parlent de récipient destinés à recevoir et à contenir un liquide: vin, huile, lait, eau.

Cette parabole nous dit que Jésus distingue deux sortent d’outres, les vieilles et les neuves. Chacune présente un usage différent. Les anciennes représentent un cœur hostile à l’enseignement de Jésus et à la vie de l’Esprit. Les nouvelles nous donnent un exemple de cœur accueillant à l’enseignement de Jésus et à la vie de l’Esprit.

 

Tout d’abord posons-nous la question : Quand la génération des outres neuves a-t-elle commencé ?

 

Lors du premier miracle de Jésus aux noces de Cana, que nous trouvons dans l’évangile de Jean 1 à 11, Jésus n’a pas demandé de remplir d’eau les fûts et récipients à vins vides mais des jarres d’ablution, c’est à dire, d’un emploi ou d’un usage vil ou impur aux yeux des juifs.

Les récipients à vin vides représentent, ou symbolisent les systèmes religieux, sans vie, de l’époque (ils n’ont plus de vin). Ce sont les vielles outres. Par les vieilles outres, Jésus, dénonce tout le système religieux est sclérosé établi par les scribes et les pharisiens. C’est également vrai pour tout système religieux de notre époque, établi sur des rites, légaliste et qui cherche à gagner ou obtenir la faveur de Dieu par des œuvres.

Les jarres d’ablution, remplies d’eau, qui va être transformée miraculeusement en vin, vont devenir les outres neuves que désire Jésus. Ces outres neuves nous parlent de tout homme ou femme qui va accepter l’enseignement de Jésus et d’y obéir. Car Dieu choisi selon 1 Corinthiens 1 : 27 à 29 : Car Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages. Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes. Et Dieu a choisi les choses viles du monde qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que personne ne se glorifie.

Hébreux 9- 9-10 nous annonce un temps de réformation: C’est un symbole pour le temps présent; il signifie que les dons et sacrifices présentés ne peuvent rendre parfait sous le rapport de la conscience celui qui rend ce culte;

ils étaient avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions, des ordonnances charnelles, imposées seulement jusqu’à une réformation.

Réformation signifie restaurer aux conditions normales quelque chose qui a été cassé, défait, qui est difforme ou a besoin d’un redressement complet.

Voilà ce qu’a accompli Jésus, lors des noces de Cana, en abandonnant les vieilles outres et en choisissant des jarres d’ablution pour opérer le miracle de l’eau changée en vin.

Le vin annonce la vie de l’Esprit qui doit se manifester dans la vie de tous croyants en Jésus. Sans l’œuvre du Saint-Esprit un chrétien devient vite légaliste, religieux, privé de la grâce. L’usage des jarres d’ablution, par Jésus, ouvre la porte de l’évangile à nous païens qui n’étions pas du peuple de Dieu, sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde.

Mais maintenant, en Jésus-Christ, nous qui étions jadis éloignés, nous avons été rapprochés par le sang de Christ. Ephésiens 2-12 et 13.

 

Quand devient-on une outre neuve ?

 

Quand nous mourrons à nous-mêmes et décidons de changer de vie, c’est à dire à la nouvelle naissance. Quand nous ouvrons notre cœur à Jésus et que nous l’acceptons comme Seigneur de notre vie. Pour qu’il y ait une outre neuve, il faudra toujours qu’il y ait une mort, un renoncement. Certes il faudra beaucoup de travail avant d’être utilisé comme une outre neuve mais ce n’est pas notre affaire. Il nous est tout simplement demandé de renoncer à nos vies et d’accepter ce que Dieu veut faire par le Saint-Esprit dans chacune de nos vies.

Toutefois n’oublions pas que sans l’œuvre accomplie par Jésus à la croix ce ne serait pas possible. Il a fallu qu’il renonce à sa vie, meurt et ressuscite, afin, que nous aussi nous mourrions à nous même, pour naître de nouveau ou de la vie de l’Esprit. (Selon Jean 3 : 3 à 11 tel que Jésus l’explique à Nicodème)

 

Regardons dans le naturel comment se fabrique une outre neuve :

 

Au temps de Jésus, les outres étaient fabriquées soit avec une peau de chèvre, de mouton, de vache ou de chameau selon la taille de l’outre voulue. Donc un animal devait mourir ou être sacrifié pour fabriquer une outre neuve. La tête était coupée à la hauteur du cou afin qu’il devienne le bec verseur. Tout l’intérieur de l’animal était vidé par cette ouverture sans déchirer la peau. Ensuite la peau était retournée, l’intérieur était amené à l’extérieur pour être exposé au soleil pendant 3 mois, afin que toutes les graisses et les lambeaux de chairs soient éliminés. Sinon ces lambeaux de chair et graisses se seraient transformés en putréfaction, et tout le contenu aurait été contaminé, inutilisable. Ensuite la peau était mise dans l’eau pendant plusieurs semaines et c’est ce séjour dans l’eau qui lui donnait toute sa souplesse. Retirée de l’eau sans être utilisée elle perdait rapidement sa souplesse.

Comme il faut beaucoup d’eau pour traiter les peaux, c’est pour cela que ce genre d’activité est effectué en bordure de rivière. Les Actes nous parlent de Simon le corroyeur dont la maison était établie au bord de la mer. Il fabriquait des outres.

 

Maintenant regardons sur le plan spirituel

 

Jean chapitre 2 v 7 Jésus dit : « remplissez d’eau ces vases. Ils les remplirent jusqu’au bord ». Ici, l’eau symbolise la Parole de Dieu. Le nouveau né spirituel afin d’avoir toute la souplesse que Jésus désire, doit être rempli de la parole avec l’aide du Saint-Esprit. C’est ce qui fait la différence entre les vieilles outres qui refusaient la parole de Jésus (ou les pharisiens) et les outres neuves qui l’acceptent. L’outre neuve doit être exposée à la lumière de Jésus. Toute influence de la chair doit disparaître de la vie de ce croyant. C’est de cela que nous parlent les lambeaux de chair et les graisses arrachées de la peau dans le naturel.

Dans le naturel, les outres étaient utilisées pour contenir de l’eau, du lait, du vin, de l’huile, … . Jésus déverse dans ses outres la parole, la miséricorde et la bénédiction, l’œuvre du Saint-Esprit : l’onction.

 

-Pourquoi Jésus dit : pas de compromis entre vieilles outres et les outres neuves ?

 

La première parabole, où le vieil habit évoque le temps de la loi, l’habit neuf le temps de grâce. Ils sont incompatibles. Le mélange de la loi et de la grâce porte atteinte aux deux. Une pièce d’étoffe prise sur un habit neuf abîme celui-ci et n’est pas assorti au vieux, ni par sa résistance ni par son aspect. Pour Jésus il n’est pas question de « christianiser » le judaïsme. La chair et la loi vont ensemble. Il est impossible de mélanger grâce et loi, justice de Dieu et justice des hommes. Mais la grâce et l’Esprit vont ensemble.

 

Romains 8 : 5 à 8 : ceux, en effet qui vivent selon la chair s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’Esprit s’affectionnent aux choses de l’Esprit. Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’Esprit, c’est la vie et la paix. Car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, par ce qu’elle ne se soumet pas à la volonté de Dieu et qu’elle ne le peut même pas. Or, ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.

Romains 8 : 13 et 14 :  Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si vous vivez, par l’Esprit, vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez. Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

Deuxième parabole : c’est une folie de vouloir mettre du vin nouveau dans de vieilles outres devenues rigides ou ayant perdu leur élasticité. La fermentation du vin nouveau crée une pression que les vieilles outres ne peuvent supporter, elles éclatent en se rompant, le vin est perdu.

La tradition, les rites sont trop rigides pour contenir la joie, l’exubérance, le dynamisme de la vie dans l’Esprit.

Troisième parabole : affirme que personne après avoir bu du vin vieux ne préfère du nouveau, car il dit : Le vieux est bon. Elle démontre par là que naturellement, les hommes sont réticents à renoncer à l’ancien pour le nouveau, au religieux pour la vie de l’Esprit, à l’ombre pour la lumière.

Facilement nous nous installons, nous nous figeons dans nos attitudes.

 

Quelques caractéristiques des vieilles outres

 

Voici des exemples que dénonce Jésus dans les évangiles:

Matthieu 6 : 16 : Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Je vous le dis en vérité ils ont leur récompense.

-Matthieu 6 : 5 : Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites qui aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des hommes, je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.

-Marc 2 :16 : Les scribes et les pharisiens, le voyant manger avec les publicains et les gens de mauvaise vie, dirent à ses disciples : pourquoi boit-il et mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? . Les scribes et les pharisiens posent des questions et demandent des comptes à Jésus sur sa manière d’annoncer la bonne nouvelle du royaume.

Actualiser cela équivaut à dire : pourquoi évangélisez vous les clochards, les prostituées, les voleurs, les assassins en prisons ?

-Jean 12 : 42 : même parmi les chefs, plusieurs crurent en lui; mais, à cause des pharisiens, ils n’en faisaient pas l’aveu, dans la crainte d’être exclus de la synagogue. Ils sont plus attachés à leur réputation qu’a Jésus.

-Marc 3 : Ils aiment plus les règles du sabbat que de faire le bien, par exemple, guérir un malade.

Mathieu 15 : 14 : laissez-les, ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous les deux dans une fosse.

-Jean 8 : 37 : Je sais que vous êtes la prospérité d’Abraham; mais vous cherchez à me faire mourir, par ce que ma parole ne pénètre pas en vous.

-Luc 15 : 29 : Mais il répondit à son père : voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis.

C’est un esprit de mercenaire : travailler en attente d’une récompense. Le vrai fils travaille pour le royaume de Dieu.

Jésus dit encore que la vieille outre c’est du sel qui a perdu sa saveur, elle a pour père le diable, selon Jean 8-44.

Tue les prophètes, vit dans le passé, la vieille outre est desséchée, …, accompli des rites, rejettent toutes œuvres nouvelles de l’Esprit, ne se laissent pas reprendre, croient tout savoir.

 

-Caractéristiques de l’outre neuve

 

Voici quelques exemples donnés par Jésus:

Matthieu 6 : 6  Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme la porte, et prie ton Père, et prie ton père qui est la dans le lieu secret ; et ton père, qui voit dans le secret, te le rendra. 

Matthieu 6 : 3 : « Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta main droite. »

-Matthieu 6 : 17 : «  Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage. »

Nous pourrions continuer cette liste mais ce n’est pas cela qui est intéressant. Chez la vielle outre, tout est basé sur l’attitude extérieure dans le but de changer l’intérieur. Nous savons qu’avec Jésus c’est le cœur qui doit changer d’abord et le changement  se reflétera à l’extérieur. C’est pourquoi il faut d’abord naître d’eau et d’Esprit.

 

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Dieu vit que la lumière était bonne

 Dieu est la source de la lumière il le manifeste dès le début de la Bible. C’est ce que nous allons développer maintenant.

Genèse 1-1 : Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.

Posons-nous la question : qui est Dieu dans ce verset ?

Le créateur, avant lui rien n’existait.

Posons-nous encore cette question : quel est le principe de travail de Dieu ?

Sa Parole est l’unique moyen ou matériaux avec lequel Dieu travaille. Pour nous sa Parole est l’unique information que nous possédons sur la création du ciel et de la terre.

Genèse 1-2 : la terre était informe et vide, il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.

Cherchons le principe de Dieu dans ce verset : Dieu a une destinée pour la terre. Le Saint Esprit est  là pour accomplir son œuvre.

Genèse 1-3 : Dieu dit : que la lumière soit ! Et la lumière fut.

Quel est le principe de Dieu ? Dieu travaille toujours avec sa Parole associée au Saint-Esprit. Et les deux réunis, constituent une puissance créatrice : c’est-à-dire sa Parole proclamée, accompagné de la puissance du Saint- Esprit.

Ensuite nous constatons que Dieu travaille toujours dans la lumière. Il commence par mettre sa lumière dans les ténèbres, avant d’agir.

Genèse 1-4 : Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres.

Dieu vit que la lumière était bonne. Dieu est  ordonné et méthodique, et sépare ce qui est de son royaume et ce qui lui est étranger ou profane. En Lui il n’y a pas de mélange, pas de confusion possible.

Genèse 1-5 Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eu un matin : ce fut le premier jour.

Dieu est ordonné, il donne des noms à toute sa création. La journée ne commence pas le matin, pour Dieu, mais le soir. Nous constatons également que la lumière fait toujours suite aux ténèbres, prend la place des ténèbres, fait fuir les ténèbres, mais jamais le contraire.

Cet exemple nous le trouvons dans plusieurs passages de la Bible :

Matthieu 4-16 et 17 : Le peuple de Zabulon et de Nephtali, de la contrée voisine de la mer, du pays au–delà du Jourdain, et de la Galilée des païens,

 Ce peuple, assis dans les ténèbres, a vu une grande lumière ; et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort. La lumière s’est levée.

 Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez vous, car le royaume des cieux est proche.

Pourquoi Jésus commence par prêcher la repentance ?

La repentance nous amène à nous détourner des ténèbres qui donnaient emprise dans nos vies pour permettre à la lumière de prendre la place.

Jean 8 — 12 Jésus nous dit : Jésus leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.

Voilà pourquoi Jésus nous demande de nous repentir des ténèbres qui nous habitent, afin que sa lumière prenne toute la place. Jésus nous aime, il désire le meilleur pour nous. Mais jamais il ne s’impose à nous. C’est pourquoi il nous demande d’abord de nous repentir, c’est-à-dire manifester le désir de changer de vie, avant de venir dans nos vies avec sa lumière pour prendre toute la place. C’est à nous de manifester notre volonté.

C’est comme lorsque nous arrivons dans une pièce qui est dans le noir, nous avons le choix de nous tenir dans le noir, et de vivre dans cette pièce enténébrée. Mais si nous voulons vivre et nous tenir dans la lumière, c’est à nous d’actionner l’interrupteur de l’électricité pour que la lumière face son irruption. C’est notre choix !

Quel est le principe de Dieu dans cet exemple ?

Celui qui marche à la suite de Jésus et obéi à sa Parole, c’est-à-dire à sa suite, ne marche pas dans les ténèbres, mais dans la lumière de la vie, et même plus, la lumière de la vie se tient en lui.

Matthieu 5-14 à 16 : vous êtes la lumière du monde. Une ville située  sur une montagne ne peut être cachée. Et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.

Jésus nous demande que sa lumière  en nous, soit notre principe de vie. Afin que les hommes autour de nous la voient et qu’ils soient eux-mêmes éclairés. Et qu’ils glorifient le Père pour ces bonnes œuvres, les œuvres de lumière, qu’il réalise à travers nos vies.

Quel est le principe de Dieu ici ? Il fait de nous des lumières et sa lumière ne se cache pas.

Maintenant posons cette question : suis-je en accord avec ces principes de Dieu dans ma vie ?

Nos vies était informe et vide avant de connaître Jésus,  comme la terre était informe et vide au début de la création, c’est-à-dire avant que Dieu ne parle. Tout comme Dieu avait une destinée pour la terre, il en a une pour chacune de nos vies, une destinée.

Est-ce que  je la connais ? Si oui, est-ce que je l’accepte ?

Notre destinée est résumée dans cette phrase : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu et le servira.

Selon le principe de Dieu, est ce que je travaille avec le Saint-Esprit et la Parole de Dieu révélée ?

Est-ce que je mets la lumière de Dieu dans tout ce que j’entreprends ?

Est-ce que je tranche  entre les ténèbres et la lumière de Dieu dans ma vie ?

Avant de commencer quelque chose, est-ce ce que j’essaie pour voir si ça marche ?

Où est-ce que je consulte Dieu avant de commencer ?

Est-ce que la lumière de Dieu est bonne pour moi, ou au contraire me dérange-t-elle ?

Si je n’applique pas les principes de Dieu dans ma vie, le monde va m’imposer les siens, pourtant la Bible nous dit que dans les principes du monde il n’y a rien de bon. C’est normal puisque le monde est gouverné par le prince des ténèbres.

Constatons ce que nous venons de dire avec  certains passages de la parole de Dieu :

Psaume 112-4 : la lumière se lève dans les ténèbres pour les hommes droits, pour celui qui est miséricordieux, compatissants et juste.

Ecclésiaste 2-13 : et j’ai vu que la sagesse à l’avantage sur la folie, comme la lumière à  l’avantage sur les ténèbres.

1 Pierre 2-9 : vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis,  afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelé des ténèbres à son admirable lumière.

Voici encore une question à nous poser : Seigneur est ce que je travaille avec ton Saint-Esprit en proclamant ta parole ?

La Parole  dit que je suis porteur de la lumière : Je la mets sur la montagne ou sous le boisseau ?

Proverbes 4-18 et 19 : le sentier des justes et comme la lumière resplendissante, dont l’éclat va croissant jusqu’au milieu du jour. La foi des méchants est comme les ténèbres, ils n’aperçoivent pas ce qui les fera tomber.

Ce premier verset nous dit que notre lumière doit grandir à l’image du soleil quand il se lève le matin et va croissant jusqu’à atteindre sa plénitude en plein midi. Notre lumière doit grandir de la même manière, c’est-à-dire en grandissant de jour en jour, jusqu’à atteindre sa plénitude. Non pas par nos efforts, mais par l’œuvre de la Parole de Dieu avec le Saint-Esprit. Gardons-nous d’être comme les méchants, où ceux qui sont rebelles à Dieu, qui marchent dans les ténèbres. C’est normal ils sont aveuglés, ils ne voient pas ce qui les fera tomber.

1 Jean 1- 5 à 7 : la nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a pas de ténèbres en lui. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus, son fils nous purifie de tout péché.

Ce passage nous dit que Dieu est lumière et que pour être moi-même lumière, il me faut marcher dans la lumière, être mutuellement en communion, et c’est seulement dans cette position que le sang de Jésus nous purifiera de tout péché.

Jacques 1-17 : Toute grâce excellente et tout don parfait descendent dans haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation.

Nous ne pouvons marcher dans la lumière que si nous avons pour  père, le Père des lumières, c’est-à-dire Dieu lui-même. Nous avons le choix soit nous avons pour père, le Père des lumières, où le père des ténèbres.

Devant nous, depuis le début de la Bible, Dieu met devant nous deux voies : la vie ou la mort, la lumière ou les ténèbres.

Jean 1 –9 : Cette Lumière (Jésus) était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a pas connue.

Ce verset nous montre l’incompatibilité entre la lumière et les ténèbres. Pourquoi les hommes n’acceptent pas la lumière ?

Pour cacher leurs œuvres mauvaises, nous dit Jésus.

1 Timothée 6-16 : Le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vue et qu’il ne peut voir, à qui appartiennent l’honneur et la puissance éternelle. Amen !

Psaume 104 –2 : Dieu s’enveloppe de lumière comme d’un manteau.

Dieu promet d’être lumière pour son peuple

Esaïe 60 — 19 et 20 : ce ne sera plus le soleil qui te servira de lumière pendant le jour, ni la lune qui t’éclairera de sa lueur, mais l’Eternel sera ta lumière à toujours. Ton Dieu sera ta gloire. Ton soleil ne se couchera plus, et la lune ne s’obscurcira plus, car l’Eternel sera ta lumière a toujours, et les jours de ton deuil seront passés.

Lumière en hébreu (owr) signifie : briller, être éclairé, répandre la clarté, devenir brillant

lumière en grec : phos, ce mot apparaît plus de 50 fois dans le nouveau testament : ce qui signifie littéralement émanation d’énergie lumineuse, que rayonnent certains corps tel le soleil, le feu « Marc 14 — 54) et les lampes Luc 8 — 16  elle a été créée par Dieu, la lumière, nous dit la Bible a existé longtemps avant la création de la flore et de la faune. Elle rend nécessaire l’existence d’un organe adapté à sa réception, faute de quoi elle leur est inutile. Peu de chose créée sont plus extraordinaires que la possession de la lumière, avec en plus la capacité de la recevoir et de l’utiliser. Elle est essentielle à la vie, à la croissance, à la connaissance, aux nécessités de l’existence, à la purification, au confort et à la joie. Il n’est pas étonnant, par conséquent, que la lumière est exercée,  ainsi, une influence si vaste sur l’imagination de l’homme le conduisant jusqu’à son adoration : nous en avons l’exemple avec Zeus le dieu Soleil et le culte qui lui est rendu.

L’idée de la lumière est souvent associée à Dieu lui-même, notamment dans cette déclaration absolue : « Dieu est lumière » dans sa nature de Dieu est trois fois saint, pur, sans tâche, glorieux. Dans son action, il révèle, attire, vivifient, purifie, éclaire, garde et réjouit. Il est nommé le « père des lumières » nous l’avons vu avec Jacques 1 — 17 qui le décrit comme celui « qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu il ne peut voir » l’auteur des psaumes dit qu’il « s’enveloppe de lumière comme d’un manteau » le  prophète Esaïe déclare « qu’il sera pour toujours la lumière de son peuple ».

Jésus-Christ est la lumière véritable, qui éclaire tout homme en  apportant le salut. Jésus c’est celui qui livra le combat victorieux contre les ténèbres.

Nous les hommes nous devons choisir entre la lumière et les ténèbres, c’est-à-dire croire en Jésus et aimer nos frères.

La Parole de Dieu est comparée à la lumière : Psaume 119 : 105 : la parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur ton sentier. Avec sa puissance d’éclairage la parole, communique aux hommes les commandements et les jugements de Dieu.

La lumière est souvent évoquée pour décrire l’action de la Parole de Dieu sous la direction du Saint-Esprit, ainsi elle éclaire les âmes, elle communique la direction de Dieu. Elle rend prospère et rempli de joie. Enfin  la lumière est une image des chrétiens devenus « fils de lumière » pour cela le croyant doit vivre dans une conduite irréprochable et assumer lui-même de rayonner cette lumière autour de lui. Dans ce combat il doit prendre les armes de la lumière, contre Satan qui se déguise en ange de lumière.

Romains 13-12 : La nuit est avancée, le jour approche. Dépouillons nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière.

Ephésiens 5- 8 à 14 : Autrefois, en effet, vous étiez ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Vivez comme des enfants de lumière ; Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. Sachez discerner ce qui est agréé du Seigneur ; Et ne vous associez pas aux œuvres stériles des ténèbres, mais plutôt dévoilez-les.

En effet, ce qu’ils font en secret, il est choquant même d’en parler.

Mais tout cela, une fois dévoilé, est rendu manifeste par la lumière,

Car tout ce qui devient manifeste est lumière. C’est pourquoi il dit : Réveille toi, toi qui dors, relève toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera.

 

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Si mon juste se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui

Et mon juste vivra par la foi ; mais s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui.   Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme.  (et obtenir la guérison de toutes maladies et de toutes infirmités) Hébreux 10 : 38 et 39

Nous allons à présent entreprendre d’expliquer, au mieux, comment Dieu opère, par sa Parole dans la guérison. Esaie 55 : 11 : Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : Elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins.

Voici un exemple de l’accomplissement de ce verset. Il nous a envoyé sa Parole vivante : Jésus. Jésus (la Parole faite chair) est venu sur terre afin de détruire les œuvres du diable, dont la maladie et l’infirmité. Par son œuvre accomplie à la croix, jésus a expié pour nos péchés, mais aussi pour nos maladies et nos infirmités. Après sa mission Jésus est retourné vers le Père qui l’avait envoyé : vous savez comment Dieu a oint du Saint–Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui.                                                                                                    Actes 10 : 38

Aujourd’hui, Jésus est devenu notre modèle, notre divin docteur, notre Parole vivante en qui nous mettons notre foi.

Maintenant pour obtenir quelque chose de Dieu ressemble à un échange sportif entre deux partenaires, par exemple deux joueurs de tennis. Toutefois nous notons cette précision, dans cet exemple, Dieu n’est jamais notre adversaire.

Quand un joueur a joué, il n’a plus rien à faire tant que l’autre personne n’a pas joué. Chacun joue à son tour. Ainsi, Dieu nous a d’abord accordé la guérison, comme toutes Ses autres bénédictions, et Il nous a envoyé Sa Parole. Il nous faut “jouer” avant qu’Il “joue” à nouveau. Notre part consiste à nous attendre à recevoir ce qu’Il promet au moment où nous prions, ce qui nous poussera à mettre notre foi en action, avant de pouvoir constater la guérison. Parce que la guérison est l’œuvre de Dieu, et Il ne la manifestera que quand ce sera à Son “tour” de “jouer.”

Dieu ne joue jamais quand ce n’est pas à Son “tour” de “jouer”, mais Il ne manquera jamais de jouer quand c’est à Lui de jouer ! Quand Noé a été “divinement averti des choses qu’il ne voyait pas encore”, sa part a consisté à croire que le déluge allait se produire, et à mettre sa foi en action en construisant l’arche sur la terre sèche. Ainsi, lorsque le Seigneur dit à un malade : “La prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera”, celui-ci, comme Noé, est “divinement averti des choses qu’il ne voit pas encore”, et il doit faire comme Noé, c’est-à-dire croire et agir en conséquence.

Notre nature déchue est gouvernée par ce qu’elle voit, par ses sens, mais la foi n’est gouvernée que par la pure Parole de Dieu. Elle n’est rien d’autre que le fait d’attendre que Dieu fasse ce qu’Il a promis, et de considérer le Seigneur comme une Personne Honnête.

Quand nous parlons d’attente, nous ne voulons pas parler de l’espérance. Quelqu’un a dit justement : “Nous espérons ce qui peut se produire, mais nous attendons ce qui doit se produire… avec une assurance qui ferme la porte au doute et à l’échec, et qui fait preuve d’une inébranlable confiance.”

La foi n’attend jamais de voir pour croire, parce qu’elle “vient de ce que l’on entend”, des “choses que l’on ne voit pas encore”, et elle est la “démonstration des choses que l’on ne voit pas.” Il suffit à un homme de foi de savoir que Dieu a parlé. L’âme est alors dans une parfaite certitude. Un “Ainsi parle l’Eternel” suffit à tout régler. La foi n’a besoin que d’un “Il est écrit !”

La foi souffle toujours de la trompette avant que les murailles ne s’écroulent, et non après. La foi ne juge jamais d’après ce que les yeux voient, parce qu’elle est la démonstration des choses que l’on ne voit pas, mais qui sont promises. La foi s’appuie sur un terrain bien plus solide que l’évidence des sens. Elle s’appuie sur la Parole de Dieu, qui “demeure éternellement.” Nos sens peuvent nous tromper, mais la Parole de Dieu ne nous trompera jamais !

Quand on promet à une petite fille une robe neuve pour le samedi suivant, la foi est l’attente qui l’habite entre le moment où la promesse lui est faite, et le samedi suivant. Lorsqu’elle peut voir sa robe neuve, le samedi suivant, sa foi pour la robe disparaît. Elle n’en a plus besoin. Mais une foi vivante produit toujours les œuvres ou les actions correspondantes. C’est la foi de la petite fille qui lui fait battre des mains et dire : “Chic ! Chic ! Je vais avoir une robe neuve samedi prochain !” Elle court alors annoncer à ses amies qu’elle a eu la réponse à sa demande.

Dieu ne peut pas mentir

Jésus, devant le tombeau de Lazare, a levé les yeux au ciel, et a dit : “Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé” (Jean 11 : 41). Pourtant, Lazare était encore mort. La petite fille n’a pas peur de témoigner à l’avance qu’elle va avoir une nouvelle robe. Lorsque ses copines lui demandent pourquoi elle sait qu’elle va en avoir une, elle répond avec confiance : “Mais c’est Maman qui me l’a promise !” En ce qui vous concerne, vous avez de meilleures raisons pour vous attendre à une guérison que celles de cette petite fille pour s’attendre à une robe neuve, parce que sa mère peut mourir avant le samedi suivant, mais Dieu ne peut pas mourir. Sa mère peut lui mentir, mais pas Dieu. Leur maison peut brûler avec les économies de la maman… Toute attitude de foi, tout au long de l’histoire, a toujours été une ferme certitude, produite par la seule promesse de Dieu, et suivie d’une action correspondante, avant qu’il y ait quoi que ce soit de visible pour encourager cette certitude. Tout comme pour la petite fille, entre “la promesse et le samedi suivant.”

La foi ne regarde pas aux choses visibles. Aucun déluge n’était en vue lorsque Noé bâtissait son arche. Des murailles de pierre ne s’étaient jamais écroulées au son des trompettes et des cris des hommes. Les Hébreux attendirent simplement ce que Dieu avait promis. Ils mirent leur foi en action en soufflant dans les trompettes, alors que les murs étaient encore debout. C’était à leur “tour de jouer.” Ensuite, bien entendu, ce fut à Dieu de jouer à Son tour, et les murailles s’écroulèrent !

Tout le chapitre onze de l’Epître aux Hébreux a été écrit pour montrer comment ceux qui avaient la foi ont agi “entre maintenant et samedi.”

Les actes de foi sont tellement agréables à Dieu qu’Il a rapporté en détail de nombreux cas dans le chapitre onze des Hébreux.

“C’est par la foi que Noé…” a agi de telle et telle façon. “C’est par la foi que Jacob…” a agi de telle et telle façon. “C’est par la foi que Joseph…”, “que Moïse…” ont agi de telle et telle façon. “C’est par la foi que les murailles de Jéricho se sont écroulées…” “C’est par la foi qu’Abraham…” a agi de telle et telle façon, alors que tout semblait contraire à la promesse de Dieu. Ce fut en gardant les yeux fixés sur la promesse de Dieu (et non sur sa stérilité) que Sara reçut la force de devenir mère, alors qu’elle en avait dépassé l’âge.

Ils ont tous mis leur foi en action, alors qu’ils n’avaient que la Parole de Dieu comme seule raison d’attendre ce qu’Il leur avait promis.

Il en est de même pour tous les actes de foi rapportés par l’histoire.

Les symptômes de Jonas étaient très réels lorsqu’il était dans le ventre du poisson, et il ne les a pas niés. Mais il les a appelés “de vaines idoles.” En d’autres termes, tout symptôme qui veut nous faire croire que Dieu n’est pas “plein de bonté pour tous ceux qui l’invoquent”, doit être considéré comme une “vaine idole.” Jonas a dit : “Ceux qui s’attachent à de vaines idoles éloignent d’eux la miséricorde” (Jonas 2 : 9). Au lieu d’écouter Satan et de surveiller l’évolution de nos symptômes, nous devons être “des ouvriers avec Dieu”, qui guérit en envoyant Sa Parole et en la confirmant.

Nous devons coopérer avec Lui en nous occupant non pas de ce que dit le diable, mais de la Parole que le Seigneur nous envoie pour nous guérir. Les symptômes peuvent persister

Même quand nous mettons notre foi en action, les symptômes ne disparaissent pas toujours instantanément. Après qu’Ezéchias fut guéri, il dut encore attendre trois jours pour avoir assez de forces pour monter à la Maison de l’Eternel. Dans Jean 4 : 50-52, l’officier du roi crut à la parole que Jésus lui avait dite. Mais quand il rencontra ses serviteurs, il leur demanda à quelle heure son fils mourant “s’était trouvé mieux.”

La Bible fait une différence entre le “don des miracles” et le “don des guérisons.” Christ ne put faire aucun miracle à Nazareth à cause de leur incrédulité, mais Il guérit quelques malades. Si tous les malades étaient parfaitement guéris instantanément, le don des guérisons ne pourrait pas s’exercer, il n’y aurait que des miracles. Beaucoup de gens passent à côté de leur guérison en essayant de limiter Dieu à un miracle. Le Seigneur promet que les “malades seront guéris”, mais Il ne dit pas que ce sera toujours instantanément.

Les symptômes de vie continuent à se manifester dans un arbre pendant un certain temps, après qu’il a été coupé. Par la foi, nous restons confiants que nous possédons ce que nous ne voyons pas encore. Confiants, parce que Dieu, qui ne peut pas mentir, a parlé. Combien cette raison est parfaitement suffisante pour croire ! La foi est donc la chose la plus rationnelle au monde. Ce n’est pas, comme certaines personnes irréfléchies le disent, croire sans avoir aucune garantie, mais c’est croire parce que nous possédons la meilleure garantie possible, la Parole de Dieu, qui “subsiste dans les cieux” (Psaume 119 : 89). Jacques dit : “Moi, je te montrerai la foi par les œuvres” (Jacques 2 : 18). Avoir la foi, par conséquent, c’est être tellement convaincu de l’absolue vérité des déclarations de Dieu, telles qu’elles sont rapportées dans la Bible, que nous agissons selon ces déclarations.

FF Bosworth

 

 

 

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Les bénéfices de demeurer dans la Parole de Dieu

Demeurons dans la Parole de Dieu

Jean 8 : 31 à 32 : Jésus dit aux juifs qui avaient crû en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples.

Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.

Un disciple de Jésus : c’est une personne qui le suit, fidèlement, totalement, et vit près de lui. Elle se laisse enseigner par Jésus, et elle accomplit les œuvres de Jésus.

Demeurer signifie : s’arrêter, loger, persévérer, garder continuellement, rester, habiter, résider, séjourner.

Demeurer engage un choix, suivi d’une décision et d’un acte, comme pour choisir sa maison d’habitation. Demeurer en Jésus consiste à s’abandonner soi même pour être enseigné, conduit et se reposer.

Vous connaîtrez la vérité dit Jésus. Jésus ne parle pas de la connaissance intellectuelle :

  • Un disciple c’est quelqu’un qui suit fidèlement, totalement Jésus et vit près de Jésus. Elle se laisse enseigner par Jésus.
  • Bible du semeur si vous vous attachez à la parole, persistez dans ma parole (Bible Martin) ou fidèle (BFC).
  • Demeurer : Se maintenir, rester, habiter, résider séjourné ; également : s’arrêter, loger, persévérer, garder continuellement. Demeurer : c’est un choix de suivre une décision et un acte comme dans la maison d’habitation. Demeurer en Jésus c’est s’abandonner soi-même pour être enseigné, conduit reposé.
  • Vous connaîtrez la vérité : non pas la connaissance intellectuelle. Non pas la connaître par expérience, mais par révélation, par intimité. Avec Jésus il nous faut vivre et mettre en pratique la vérité afin de la connaître. Souvent, nous voudrions connaître la vérité et la mettre en pratique ensuite.
  • Nous affranchit : Affranchir : rendre libre un esclave. Eclairer en fournissant des renseignements. Amener la liberté : de la domination du péché.
  • Emanciper. Libérer. La Parole nous libère.
  • En demeurant dans la parole nous recevons sa nature de Jésus qui est la parole vivante.Pour demeurer dans la Parole nous avons 7 choses à faire :
  1. La lecture : compulser, consulter, avaler, dévorer (avec passion). La lire tout haut pour que nos oreilles entendent.
    • proverbes 4 :20. Mon fils soit attentif à mes paroles prête l’oreille à mes discours. Oreille circoncise : oreille d’écoute
  • 1 Tim 4 : 13-14 jusqu’à ce que je vienne applique toi à la lecture de la parole, à l’exhortation, à l’enseignement. Ne néglige pas le don de la grâce qui est en toi.

 

    • Nous avons besoin d’un plan de lecture quotidien de la Parole pour connaître Dieu, connaître sa volonté, son caractère, ce qu’il aime, ce qu’il déteste. (ce sera notre manne quotidienne)
  • Lire le matin si possible. Jésus a dit l’homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute paroles

 

  • Comme notre corps à besoin de nourriture chaque jour ainsi en est il de notre être spirituel.
  1. L’étude de la parole
    • proverbes 25 : 2. La gloire de Dieu c’est de cacher les choses et la gloire des rois c’est de sonder les choses. Nous sommes rois et prêtres (sacrificateurs) voir 1p29
    • sonder : rechercher, pénétrer, examiner, délibérer, énumérer.
    • L’étude comprend l’écoute de vidéos, de livres, d’enseignements sur la Parole.
  • 2 Tim 2 : 15 Efforce-toi à te présenter approuvé de Dieu, comme un homme éprouvé qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de vérité.

 

  • Avoir du zèle à l’égard de la parole : étude de la parole.
  1. Méditer la parole.
    • Méditer signifie: murmurer, parler, converser, réfléchir, ruminer, mastiquer, mâcher. Nous devons être des ruminants de la parole. Ruminant : 2 estomacs. Nous : 2 mémoires. La bouche est le premier instrument de celui qui médite. Parole dans le cœur, les pensées.
  • Josué 1 : 8. Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche ; médite le jour et nuit pour agir fidèlement selon tout ce qui est écrit ; c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras.
  • Psaume 1 : 1à 4 : Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel, Et qui la médite jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu’il fait lui réussit. Il n’en est pas ainsi des méchants : Ils sont comme la paille que le vent dissipe.

 

  • La méditation nous amène à penser la Parole, à avoir des schémas de pensées basés sur la Parole.
  1. pratiquer la parole
    • pratiquer : exercer. Mettre en application, employer, appliquer.
    • Mettre la parole en pratique nous permet d’en découvrir la puissance. Sans cette pratique il est impossible de vivre les promesses de Dieu. Chaque fois que nous la pratiquons c’est une pierre que nous ajoutons à notre édifice.
  • Jacques 2 : 17. Il en est ainsi de la foi, si elle n’a pas les œuvres elle est morte en elle-même. C’est la mise en action de la parole qui produit du fruit. Il n’y a pas de fruit sans action.
  • 2 Corinthiens 4 : 13 Et comme nous avons le même esprit de foi qui exprime dans cette parole l’écriture ; j’ai cru. C’est pourquoi j’ai parlé ! Nous aussi nous croyons et c’est pour cela que nous parlons.

 

  • Josué met la Parole en pratique : en pratiquant la circoncision, en célébrant la Pâque, il passe le Jourdain selon la parole que Dieu lui donne, il conquit les villes par exemple : Jéricho selon l’ordre de l’Eternel
  1. Proclamer la Parole de Dieu
    • Proclamer signifie: publier, clamer, crier, affirmer, annoncer, prêcher, enseigner, témoigner.
  • Psaumes 40 : 10-11. Je ne retiens pas dans mon cœur ta justice. Je publie (proclame) ta vérité, ton salut ; ta vérité et ton salut, je ne cache pas ta bonté et ta fidélité dans la grande assemblée.
  • Psaumes 119 : 46. Je proclamerai (parlerai) de tes préceptes devant le roi et je ne rougirai point.
  • 2 Timothée 3 : 16. Toutes écritures est inspirées de Dieu et utiles pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice.
  • 2 Timothée 4 : 2. Prêche la parole, insiste en toute occasion favorable ou non, reprend, exhorte, avec toute douceur et en instruisant.

 

  •  
  1. Confesser la Parole
    • Confesser signifie: déclarer, dire la même chose que la Parole de Dieu. Confesser est utile pour fortifier notre foi.
  • Romains 10 : 8 à11. Que dit-elle donc, la parole ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or, c’est la parole de la foi que nous prêchons. Si tu confesse de ta bouche, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts tu seras sauvé car c’est en croyant du cœur et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut, selon ce que dit l’écriture.
  • Romains 10 : 17. Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ.

 

  1. Garder la Parole
    • Garder signifie: amasser, mettre en réserve, recueillir, détenir, protéger, serrer.
  • Psaumes 119 : 11. Je sers ta parole dans mon cœur afin de ne point pêcher contre toi.
  • Luc 8 : 5à8. Parabole du semeur. Avoir un cœur bien disposé pour garder la parole. Luc 2 : 19. Marie gardait toutes ces choses dans son cœur et les repassait.
  • Luc 2 : 51. Sa mère gardait toutes ces choses dans son cœur.
  • Apo 3 : 10. Par ce que tu as gardé la parole de la persévérance, je te garderai à l’heure de la tentation qui va venir éprouver les habitants de la terre.
  • Apo 1 : 3. Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites.

 

    • Etre circoncis d’oreilles et de cœur : oreilles circoncises : avoir des oreilles d’écoute. Avoir un cœur circoncis, c’est un cœur qui reçois, qui garde, et qui porte du fruit.
  • Luc 11 : 27-28. Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule lui dit : « heureux le sein qui t’as porté, heureuses les mamelles qui t’ont allaitées ». Et Il répondit : « heureux plutôt, ceux qui écoutent la parole de Dieu et la gardent ».
  • Jean 14 : 21. Celui qui a mes commandements et les gardes, c’est celui qui m’aime et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai et je me ferai connaître à lui.
  • Jean 14 : 23-24. Jésus leur répondit : « si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi mais du père qui m’a envoyé ».

 

    • Garder la Parole différencie le disciple du reste du monde.
    • Garder la Parole est le test d’amour du disciple.
    • Garder la Parole permet à Dieu de se révéler au disciple.
    • Garder la Parole permet au Fils et au Père de venir dans la vie du disciple et de confirmer leur demeure.La Parole de Dieu est un marteau
  • Jérémie 23 : 29. (Gros marteau) Ma parole n’est elle pas comme un feu dit l’Eternel et comme un marteau qui brise le roc ? Elle brise le roc des cœurs pour en faire des cœurs de chair selon Ezéchiel 36 : 26 : Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.
  • Nombres 8 : 4.Le chandelier était d’or battu ; jusqu’à son pied, jusqu’à ses fleures, il était d’or battu ; Moïse avait fait le chandelier d’après le modèle que l’Eternel lui avait montré.

 

    • Petit marteau : Exode 25 : 31. Il était utilisé pour confectionner un ouvrage d’art comme le chandelier : seule lumière dans le tabernacle.
    • La parole nous façonne de même pour que nous soyons la lumière dans le monde. Nous sommes devenus le temple du Saint-Esprit. Maintenant c’est chacun d’entre nous qui avons accepté Jésus, comme sauveur de notre vie, qui devons refléter sa lumière dans le monde. Le petit marteau représente l’œuvre du Saint-Esprit dans nos vies pour que cette lumière, dont nous sommes dépositaires, puisse éclairer ceux que Dieu a placés autour de nous.La Parole de Dieu est une épée selon Hébreux 4 : 12. Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du coeur
    • Elle sépare âme et esprit.
    • L’épée est également indispensable pour lutter contre l’ennemi qui cherche à entraver nos projets. Jésus nous en a donné l’exemple en Matthieu 4 où nous voyons Jésus tenté par Satan à 3 reprises il va lui déclaré : « il est écrit ». Et Satan prend la fuite.
  • Néhémie 4 : 15à18. Lorsque nos ennemis apprirent que nous étions avertis, Dieu anéantit leur passé et nous retournâmes tous à la muraille, chacun son ouvrage. Depuis ce jour, la moitié de mes serviteurs travaillait, et l’autre moitié était armée de lances, de boucliers, d’arcs et de cuirasses. Les chefs étaient derrière toute la maison de Juda. Ceux qui bâtissaient la muraille, et ceux qui portaient ou chargeaient les fardeaux, travaillaient d’une main et tenaient une arme de l’autre ; chacun d’eux, en travaillant, avait son épée ceinte autour des reins. Celui qui sonnait de la trompette était prêt de moi.

 

    • Cela nous montre que nous devons toujours être armés de l’épée de l’Esprit, c’est-à-dire la Parole de Dieu, pour nous défendre, comme Jésus devant les attaques de Satan. La Parole, ou l’épée de l’Esprit c’est la seule arme offensive que Dieu nous a donné.
  • C’est également le couteau de Dieu pour la circoncision du cœur. Colossiens 2 : 11. Et c’est en lui (Jésus) que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps, de la chair.La Parole de Dieu est une ligne

 

  • Esaie 28 : 9-10. (Darby) A qui enseignera-t-il la connaissance ? Et à qui fera –t-il comprendre ce qui est annoncé ? A ceux qui sont sevrés du lait, arrachés aux mamelles. Car commandements sur commandements, lignes sur lignes, lignes sur lignes ; ici un peu et là un peu…Dans le bâtiment il y a 2 sortes de lignes

 

    1. Cordeau horizontal : délimite les fondations. Ezéchiel 47 : 1à 5
  • Le fils à plomb ou ligne verticale. Zacharie 4 : 8à10. (Darby) Le niveau sert pour mesurer la croissance et le bon alignement vertical. Et la parole de l’Eternel vint sur moi disant : « les mains de Zorobabel ont fondé cette maison, et ses mains l’achèveront. Tu sauras que l’Eternel des armées m’a envoyé vers vous. Car qui a méprisé le jour des petites choses ? ils se réjouiront en voyant le niveau dans les mains de Zorobabel : ce sont les sept yeux de l’Eternel qui parcourent toute la terre ».La Parole de Dieu est un feu

 

  • Jérémie 23 : 29. Ma parole n’est elle pas un feu, dit l’Eternel. Le feu de la parole brûle tout ce qui est de la paille dans nos vies, tout ce qui est contraire à la vérité dans nos vies.

 

    • Luc 24 : 32. la Parole de vérité, ointe de l’onction du Saint-Esprit, met un feu en nous qui atteste et manifeste la vie de Dieu en nous.
  • Et ils se dirent l’un à l’autre (les disciples sur la route Emmaüs) Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il (Jésus) nous parlait en chemin et nous expliquait les Ecritures ?La Parole de Dieu est une lampe spirituelle

 

    • Psaumes 119 : 105. Ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier ? Elle doit être comme la lumière de mineur.La Parole de Dieu est une semence
  • Jacques 1 : 18. Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelques sortes les prémices de ses créatures.La Parole de Dieu est le germe qui est ensemencé dans nos cœurs et qui va produire la vie.Jean 1 : 12 Mais à ceux qui l’ont reçue à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme mais de Dieu.La Parole est un roc. Elle doit être la base de ma demeure selon Matthieu 7 : 24-27Demeurer en Jésus ce n’est rien d’autre que de s’abandonner soi-même pour être gouverner, enseigné, conduit et se reposer en lui ainsi recevoir son amour.  

 

  • Demeurer dans la parole nous permet de rester en communion avec Jésus mon salut.
  • Jésus est la parole vivante, demeurer dans la Parole c’est demeurer en Jésus.
  • 1 Pierre 1 : 23 Puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu.
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Fais moi voir ta figure, fais moi entendre ta voix, dit Jésus

 Mon bien–aimé parle et me dit : Lève toi, mon amie, ma belle, et viens ! Car voici, l’hiver est passé ; La pluie a cessé, elle s’en est allée. Les fleurs paraissent sur la terre, Le temps de chanter est arrivé, et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes. Le figuier embaume par ses premiers fruits, Et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève toi, mon amie, ma belle, et viens !  Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, Qui te caches dans les parois escarpées, Fais moi voir ta figure, Fais moi entendre ta voix ; Car ta voix est douce, et ta figure est agréable.    Cantique des cantiques 2 : 10 à 14

 A quatre reprises, l’Epouse entend la voix qui l’invite à répondre, mais à chaque fois elle fait la sourde oreille :

Lève toi, mon amie, ma belle, et viens !

Lève toi, mon amie, ma belle, et viens !

Fais-moi voir ta figure, car ta figure est agréable

Fais-moi entendre ta voix, car ta voix est douce

Jésus s’adresse à elle et à chacun d’entre nous, d’une manière pleine de tendresse : mon amie ou mon ami, ma belle ou mon beau, ta figure est agréable et ta voix est douce. Malgré cela dans notre immaturité et manque de connaissance de notre identité, ou manque de zèle à cause de la tiédeur, nous résistons à son appel, à son invitation de venir avec lui pour rentrer dans notre destinée.

Ici, ce ne sont plus les blessures des frères qui nous empêchent de répondre, mais bien nos compromis avec des amis ou des modes de vies qui nous éloignent de Dieu. Notre tiédeur, notre mauvais caractère, notre esprit d’indépendance, la remise au lendemain de nous repentir de nos mauvaises attitudes, de nos mauvais choix, ou des problèmes de la chair qui ne sont pas réglés, sont autant de freins à notre croissance, à notre réponse.

 

A chaque fois que nous résistons à l’appel de Jésus, à son invitation à le suivre, nous endurcissons nos cœurs, nous bafouons notre conscience. Nous retardons son œuvre dans nos vies pour une saison ou plus. Nous attristons le Saint-Esprit, celui qui nous est donné pour nous conduire dans toute la vérité.

Les renards sont des animaux rusés qui détruiront un vignoble durant la pénombre de la nuit. Ils ne sont pas courageux comme des lions pour attaquer durant la journée. Ils sont petits, rapides, astucieux, rusés et difficiles à attraper.

Les « petits renards » des vignes de notre cœur nous parlent de tous ces petits compromis qui peuvent être : la peur, les mauvaises pensées, les mauvaises attitudes, les paroles et le gaspillage de temps et d’argent, se faire tirer l’oreille pour obéir, le mensonge, l’agressivité, les murmures, regarder des émissions à caractère douteux. Certains acceptent des compromis, petits à leurs yeux, mais répétitifs, cela nous prouvent qu’ils en sont captifs. Toutes ces choses sont des obstacles à la communion avec Jésus. Elles viennent comme des voiles, ou des nuages pour endormir, voler la lumière ou même essayer de l’éteindre dans nos vies, faire échouer les projets de Dieu.

Compromis : c’est un acte par lequel nous accommodons notre conscience, où nous soumettons notre conscience d’une manière qui nous fait déplacer les bornes de notre conscience.

Un compromis, c’est accepter de vivre dans une situation qui nuit à notre réputation en acceptant des propositions malhonnêtes, qui nous éloignent d’une vie de droiture, d’honnêteté, morale, spirituelle, pour avoir la paix, ou une faveur. Vivre dans le compromis équivaut à manquer de personnalité ou à laisser s’étouffer notre personnalité.

Un compromis, c’est aussi accorder des concessions tacites, par le silence, ce qui équivaut à donner un consentement.

Les compromis nous abîment, ouvrent une brèche dans nos vies, mettent notre foi en péril, nous éclaboussent, nous portent préjudice.

Entraîner quelqu’un dans un ou des compromis, c’est le mettre dans une situation difficile, sur le plan physique, morale et spirituelle. Nous l’impliquons  pour servir nos propres intérêts, et risquons de lui de lui faire perdre sa réputation.

D’autres, pour se justifier de leur compromis, appellent cela de la tolérance ou « fermer les yeux ». Nous ne devons avoir aucune tolérance vis-à-vis du péché, vis-à-vis de ceux qui s’élèvent contre la parole de Dieu ou qui cherchent à combattre, éteindre notre vie spirituelle, notre vie de foi, notre relation avec le Père, avec Jésus, avec les membres du corps de Christ. Le mot tolérance n’existe pas dans la bible.

Notre vigne représente notre relation avec Dieu. Les fleurs de la vigne parlent de notre immaturité dans la vie, mais c’est une étape importante avant la formation des fruits. Maintenant, elle prend soin de sa vigne, contrastant avec ses premières paroles. Les renards détruisent le produit de ses labeurs. Maintenant, elle répond favorablement à l’invitation de Jésus. Elle accepte de se lever et de le rejoindre sur les montagnes. Jusqu’à maintenant elle refusait de lui obéir, à cause de la peur produite par son immaturité.

Elle reconnaît les zones sombres de son cœur, les domaines de son cœur qui n’étaient pas complètement dans la lumière. La brise du jour annonce la lumière d’un jour nouveau. C’est le moment où les ombres sombres et les zones grises de son cœur seront effacées.

Maintenant  c’est l’Epouse qui prend des initiatives et sollicite Jésus :

Viens, mon bien–aimé, sortons dans les champs, Demeurons dans les villages !

 Dès le matin nous irons aux vignes, Nous verrons si la vigne pousse, si la fleur s’ouvre, Si les grenadiers fleurissent. Là je te donnerai mon amour. Les mandragores répandent leur parfum, Et nous avons à nos portes tous les meilleurs fruits, Nouveaux et anciens : Mon bien–aimé, je les ai gardés pour toi.                                                                           Cantique des cantiques 7 : 12 à 13

Nous avons été créés pour vivre dans les endroits élevés avec Jésus, en partenariat avec lui, l’aimant de tout notre cœur.

Elle comprend que son compromis amènera la destruction du fruit de son vignoble et de son intimité avec Dieu. Jésus part et se retire pour une saison. Jésus respecte notre décision de nous retirer. Notre relation avec Jésus est basée sur un amour volontaire.

Nous désirons davantage vivre proche de notre Dieu, en communion avec lui, plutôt  que simplement éviter de tomber dans des péchés scandaleux. Nous voulons que notre vignoble soit rempli de fruits matures. Lorsque nous ne maîtrisons pas notre langue, lorsque nous entretenons des pensées impures, lorsque nous résistons au service et à l’humilité, nous devons comprendre que ce sont ces petits renards qui détruisent notre intimité avec le Seigneur. Jésus nous appelle à quitter nos sécurités, et attraper les renards qui détruisent nos vignes.

Elle prie : « Saisissez pour nous, les petits renards. » En d’autres mots, nous avons besoin d’aide pour les attraper. Elle reconnaît la présence de petits renards (ses compromis) dans sa vie et elle demande continuellement de l’aide au travers de la prière. Le Seigneur désire nous aider.

Nous soupirons après une relation plus profonde avec Dieu. Nous crions pour que Dieu nous soutienne et nous rafraîchisse. Ce sont ces petits domaines qui nous empêchent de marcher dans l’Esprit. Nous comprenons qu’ils sont un obstacle pour entrer dans une communion plus profonde avec Dieu.

Dans nos difficultés, déclarons notre identité spirituelle. Continuons d’être des  amoureux de Dieu. Lorsque nous sommes dans un temps de luttes, restons néanmoins un amoureux de Dieu dans notre combat contre le compromis, Dieu ne cesse pas de nous aimer. Notre visage ne cesse pas d’être beau pour Dieu et notre voix ne l’offense pas lorsque nous l’adorons.

Le psaume 101 nous parle de notre maison, c’est-à-dire de notre vigne, et nous donne des conseils et des choix à opérer pour lutter contre les petits renards : Je prendrai garde à la voie droite. Quand viendras-tu à moi ? Je marcherai dans l’intégrité de mon cœur, Au milieu de ma maison.

 Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux ; Je hais la conduite des pécheurs ; Elle ne s’attachera point à moi. Le cœur pervers s’éloignera de moi ; Je ne veux pas connaître le méchant. Celui qui calomnie en secret son prochain, je le réduirai au silence ; Celui qui a des regards hautains et un cœur enflé, je ne le supporterai pas. J’aurai les yeux sur les fidèles du pays, Pour qu’ils demeurent auprès de moi ; Celui qui marche dans une voie intègre sera mon serviteur. Celui qui se livre à la fraude n’habitera pas dans ma maison ; Celui qui dit des mensonges ne subsistera pas en ma présence. Chaque matin je réduirai au silence tous les méchants du pays, Afin d’exterminer de la ville de l’Eternel Tous ceux qui commettent l’iniquité.                 Psaume 101 : 1 à 8

Résumons les conseils que nous donne le Saint-Esprit dans ce passage du Psaume :

— prendre la voie droite, c’est marcher dans la droiture, dans la justice, la vérité, et l’amour de la vérité.

— je marcherai dans l’intégrité de ma maison, mais également je veillerai à ce que je laisse rentrer dans ma maison, qui est la maison de Dieu.

— je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux : cela veut dire que je choisirai mes lectures, les films que je regarde, les émissions de télé que j’écoute ; les jeux Internet, je veillerai à ma page Facebook. Dans une enquête récente aux États-Unis, concernant Facebook, il a été reconnu que Facebook est à l’origine de 20 % des divorces.

Au cours de l’été de 2009 une personne de notre connaissance avait ouvert une page Facebook. Pendant les vacances de cet été là, je suis allé visiter la page de cette personne. Apparemment, cette page semblait correcte, pourtant j’ai reçu, venant du Saint Esprit, le mot flirt. J’ai partagé cela avec cette personne. Elle s’est repentie d’avoir ouvert la porte au flirt dans sa vie. Elle a obtenu la délivrance, bien sûr en fermant sa page, mais également en passant par une prière de délivrance.

Toutes ces activités de ma vie seront alignées sur la parole de Dieu.

Cela veut dire que je dois discerner, ceux qui, dans mon entourage, s’élèvent contre Dieu, parlent contre Dieu ou agissent contre Dieu et ses oints. A plusieurs reprises Dieu dit : vous ne toucherez pas à mes oints, c’est-à-dire à ceux qui lui appartiennent.

«  Leur conduite ne s’attachera pas à moi » autrement dit je dois m’éloigner d’eux de manière à ne pas être influencé par leur conduite, divisé dans mon cœur, dans ma relation ou ma communion avec Dieu, ou ralenti dans ma progression spirituelle. Je dois veiller sur mes relations : Dis- moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es. Les mauvaises compagnies nous influencent, de manière insidieuse.

S’attacher signifie : adhérer, se livrer ou se vendre, suivre étroitement, s’embrasser c’est-à-dire accepter intimement leur influence, leur hostilité contre Dieu ou contre les chrétiens. Être joint ensemble, se tenir ensemble.

« Le cœur pervers s’éloignera de moi » je dois m’éloigner des cœurs pervers, c’est-à-dire tortueux qui cherchent à pourrir, qui déforment ou détournent la vérité, prononcent des propos équivoques. Le mot pervers désigne encore une personne corrompue, dépravée, vicieuse, diabolique, une personne qui vit dans le fétichisme, le masochisme, la nécrophilie, le sadisme ; celui qui marche dans des voies tortueuses.

 Celui qui marche dans l’intégrité trouve le salut, Mais celui qui suit deux voies tortueuses tombe dans l’une d’elles.                                              Proverbes 28 : 18

Le méchant nous parle de celui qui vit sans Dieu, se moque de

Dieu :                                                                                                                                                                                                                                                                                  Ils laissent courir leurs enfants comme des brebis, Et les enfants prennent leurs ébats. Ils chantent au son du tambourin et de la harpe, Ils se réjouissent au son du chalumeau. Ils passent leurs jours dans le bonheur, Et ils descendent en un instant au séjour des morts. Ils disaient pourtant à Dieu : Retire-toi de nous ; Nous ne voulons pas connaître tes voies. Qu’est ce que le Tout–Puissant, pour que nous le servions ? Que gagnerions-nous à lui adresser nos prières ?

                                                                                                                    Job 21 : 11 à 15

Celui qui calomnie ou dit des faussetés sur son prochain, même secrètement, je le réduirai au silence, non seulement je ne l’écouterai pas, mais je m’opposerai ouvertement, activement, avec sagesse, à son attitude.

— celui qui a des regards hautains ou méprisant, orgueilleux, avec un cœur enflé, je ne le supporterais pas, c’est-à-dire je ne serais pas son supporter. L’amour ne s’enfle pas d’orgueil.

— par contre je décide de m’entourer et d’avoir mon regard sur les fidèles du pays, c’est-à-dire ceux qui vivent dans la foi en Jésus et sa parole.

— la fraude n’aura pas de place dans ma vie, ni les menteurs qui ne subsisteront pas dans ma présence, donc que je réfuterai, je m’opposerai en proclamant la vérité.

Voilà les conseils de Dieu pour fermer la porte aux petits renards qui voudraient venir dévaster notre vigne en fleurs.

Enfin pour terminer, voici ce que nous dit Jésus : Tu es un jardin fermé, ma sœur, ma fiancée, une source fermée, une fontaine scellèe.                   Cantique des cantiques 4 : 12

Cette source fermée ou scellée appartient à Jésus, les petits renards ne doivent pas venir la polluer, ni s’y s’abreuver.

Lorsque Jésus entre dans notre vie, il désire visiter chaque chambre ou pièce de notre cœur. De par notre nature, nous sommes tentés de lui cacher certaines chambres de notre vie, notamment celles qui sont sombres ou ont besoin de rangement. Cependant, il nous demande de faire le ménage dans chaque partie de notre cœur, et pas seulement dans le salon ou la pièce principale pour donner l’impression d’une vie bien rangée. Non, il désire visiter chaque pièce de notre cœur quel que soit l’état de son rangement, ou de son désordre. Dans sa grâce, Jésus veut nous aider à mettre de l’ordre dans notre existence.

Bien-aimé lecteur ou lectrice, cachez-vous des pièces de votre vie à Jésus?

Si tel est votre cas, alors demandez pardon et sollicitez son aide pour vous aider à mettre de l’ordre. Il n’est pas un simple invité. Depuis que nous lui avons donné notre vie, nous lui appartenons. Toute notre vie doit être placé sous sa Seigneurie et nous ne pouvons rien lui cacher, il sait tout. Il connaît parfaitement toutes les pièces  de notre vie.

Seigneur Jésus, je t’invite à venir dans chaque pièce dans ma vie : dans ma chambre à coucher, dans le salon de mes finances, dans la salle à manger, dans mon bureau, dans ma cuisine, dans la pièce de mes loisirs, dans mon atelier de travail. Et si tu vois un endroit qui n’est pas à ta gloire, dans ta grâce infinie, aide-moi à tout mettre en ordre afin que je demeure dans le premier amour pour toi. Je te remercie Seigneur Jésus.

 

 

 

 

 

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A la croix de Golgotha le Père nous offre le plus précieux des cadeaux

Galates 2 : 20 Je suis crucifié avec Christ, et ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi, ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au fils de Dieu qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi.

Jésus a été crucifié au Calvaire ou Golgotha qui signifie pour le premier mot, dérivé du latin « le crâne » et pour le deuxième, dérivé de l’araméen « le lieu du crâne » ces deux mots désigne l’endroit ou Jésus-Christ a été crucifié pour nos fautes.

Le sacrifice de Jésus-Christ à la croix de Golgotha est le plus beau cadeau que Dieu nous a offert, rendez-vous compte que Dieu notre papa céleste nous a offert son fils unique en sacrifice afin que nous puissions avoir la vie éternelle (Jean 3 : 16), et tout cela par grâce car Dieu nous aime. Pour mieux comprendre cet acte d’amour sur un plan naturel, imaginez-vous, vous parents, emmener votre fils mourir pour que vous puissiez vivre éternellement.

Si l’on vous pose la question, qu’est-ce que vous répondriez « oui » ou « non ». Je pense comme tous parents que vous seriez incapables de répondre oui car votre enfant c’est une partie de vous même. Mais Dieu l’a fait car il nous aime. Il fallait qu’une personne sans péchés paye pour toutes les fautes des hommes, et Jésus est l’homme choisit par Dieu, et il a obéit à son Père.

Romains 5 : 19-21 En effet, comme par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes. Or la loi est intervenue pour que la faute soit amplifiée, mais là où le péché s’est amplifié, la grâce a surabondé. De la sorte, comme le péché a régné avec la mort, ainsi la grâce règne par la justice, pour la vie éternelle par Jésus-Christ notre Seigneur.

Beaucoup de chrétiens savent que Christ est mort pour nos péchés, parce qu’ont leur a enseigné cela dans les églises, mais combien s’approprie ce sacrifice pour leur propre vie, combien ont reçu la révélation de la croix ?

Posons-nous la question, et sachons que personne sur cette terre, même les plus grands serviteurs de Dieu, aucun n’a reçu la totalité de la révélation de la croix. Dieu ne révèle pas tout ce sacrifice en une fois, car il veut que nous venions vers lui chaque jour pour lui demander. Cela est merveilleux, plus nous allons vers lui, plus il nous béni avec sa révélation par le Saint-Esprit. Nous devons chaque jour demander dans notre culte personnel, avec Jésus, qu’il nous révèle un peu plus de son sacrifice par le Saint-Esprit. Cela est important car nous témoignons du sacrifice de Jésus, sans savoir exactement ce qu’il a vécut. La révélation nous apportera l’amour et le feu pour toucher les personnes qui ne connaissent pas Jésus.

Rendons-nous compte, Jésus est descendu de son ciel de gloire, là où il était avec son Père, pour venir être maltraité, flagellé, humilié, et mourir sur une croix. Mais il l’a fait par obéissance au Père et par amour pour nous, car c’est par grâce que Dieu nous a sauvés. Il nous aime et veut nous voir vivre libre du péché.

Dieu a offert Jésus pour que l’humanité soit sauvée. Mais je suis sur que s’il y a avait une seule personne sur toute la surface de la terre à sauver, Jésus l’aurait fait, pour cette seule personne. Alors n’écoutons pas le diable nous dire que nous ne somme pas aimés de Dieu pour tel ou tel raison, ceci est un mensonge de sa part. Malheureusement cela fait beaucoup de dégât dans la vie de certaine personne, ce n’est pas vrai Dieu vous aime, plus que nous pouvons l’imaginer. Alors écoutons plutôt la voix de Dieu nous murmurer au creux de l’oreille.

« Je t’aime mon enfant, je t’aime, je suis ton papa qui veut te combler de bonheur ». N’oublions pas que ce sacrifice n’a pas été seulement annoncé dans le Nouveau-Testament mais aussi dans l’Ancien Testament par le prophète Esaie, dans Esaie 53 :

Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui A reconnu le bras de l’éternel ? Il s’est élevé devant lui comme  une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée ; il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, hommes de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui  à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances  qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni,  frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de tous. Il a été maltraité et opprimé, il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; il n’a point ouvert la bouche. Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment ; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants, et frappé pour les péchés de mon peuple ? On a mis son sépulcre parmi les méchants, son tombeau avec le riche, quoiqu’il n’y ait point eu de fraude dans sa bouche. Il a plu à l’Eternel de le briser par la souffrance… Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, il verra une postérité et prolongera ses jours ; et l’œuvre de l’Eternel prospérera entre ses mains. A cause du travail de son âme. Il rassasiera ses regards ; par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, et il se chargera de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; il partagera le butin avec les puissants, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et qu’il a intercédé pour les coupables.

Dans la vie d’un enfant de Dieu, il y a quatre piliers fondamentaux que nous devons connaître qui sont :

  1. Qui est Dieu le Père
  2. Qui est Jésus
  3. Qui est le Saint-Esprit
  4. Qu’est-ce que le sacrifice de Jésus à la croix Ce 4ème point est important, car c’est le sacrifice de Jésus qui nous donne la réconciliation, la révélation de l’amour du Père dans nos cœurs, sans cela nous n’aurions pas accès au cœur du Père par le Saint-Esprit. Mais Dieu dans son infinie bonté fait les choses merveilleusement bien, car même le fait que la croix soit faite de deux morceaux de bois, croisés, à une signification. -Le morceau de bois vertical représente le rétablissement de notre relation avec le Père.
  5. Dans le sacrifice de la croix nous retrouvons quatre étapes qui vont nous montrer que Jésus à tout pris sur lui pour nous libérer de nos péchés :
  6. -Le morceau de bois horizontal représente la réconciliation entre nous, la famille de Dieu, et aussi la réconciliation dans les familles. Car la famille est quelque chose de très important pour Dieu.
  7. Pourquoi n’en a t’il pas choisi qu’un seul ?
  1. La couronne d’épine
  2. Les coups de fouet
  3. Les clous
  4. La lanceI) La couronne d’épine : Genèse 3 : 17-19 Il dit à l’homme : Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger, le sol sera maudit à cause de toi, c’est avec peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des chardons et des broussailles et tu mangeras l’herbe de la campagne. C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans le sol d’où tu as été pris, car tu es poussière et tu retourneras à la poussière.  Les coups de fouet, qui ont flagellés sont dos représentent notre guérison physique, le Prophète Esaïe l’avait annoncé dans Esaïe 53 : 5 Mais il a été blessé à cause de nos fautes, il a été écrasé à cause de nos péchés. La punition qui nous donne la paix est tombée sur lui, et c’est par ces meurtrissures que nous sommes guéris.  Chaque clou à une signification : Le 2ème les arguments sont annulés, cela se rapporte à tous les arguments que le diable avait contre nous, toutes les paroles ou toutes les malédictions héritées de nos familles ou paroles d’autres personnes. Mais une bonne nouvelle nous est annoncée, c’est que Jésus-Christ a pris ces malédictions à la croix, et le sang qui a coulé annule l’acte rédigé contre nous : Colossiens 2 :14 Il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires, il l’a supprimé en le clouent à la croix. IV) La lance      Je vous propose de faire cette prière avec moi, faites en vous attendant à ce que le Seigneur y réponde et faite là en vous positionnant au pied de la croix.Père éternel je viens devant le trône de ta grâce te demander pardon pour ne pas avoir pris conscience de la grandeur du sacrifice de ton fil Jésus, je te demande pardon pour tous ce qui m’a empêché de le comprendre que se soit volontairement ou involontairement. Si je viens a toi maintenant c’est pour que tu puisses me révéler la grandeur de cet acte d’amour qui m’a libéré des toutes mes iniquités et qui m’a justifié auprès de toi, je te prie Saint-Esprit que chaque jour la révélation me permette de mieux comprendre l’œuvre de la croix et quelle grandisse en moi, je te remets mon esprit, mon âme et mon corps Seigneur afin que tout soit entre tes mains pour ta gloire. Merci Roi des rois pour ta grâce que tu m’accordes, merci pour l’amour que tu déverses en moi et qu’à mon tour je puisse déverser cet amour dan la vie des personnes qui sont autour de moi. Je te loue et te glorifie dans tout ce que tu fais Père au nom de Jésus, merci cher Saint-Esprit.        Que Dieu vous bénisse et vous fassent grandir dans sa main puissante et que vous soyez de témoins de feu pour l’avancement de son royaume dans vos cœurs et sur la terre. Régis Lezé
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