D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Comment sommes-nous remplis du fruit de justice ?

 En devenant justice de Dieu, nous pourrons porter le précieux fruit de justice, le fruit que le Père attend de voir fleurir et mûrir dans nos vies. Ainsi il sera glorifié dans nos vies, en échange de la justice qu’il nous offre, par grâce, par le moyen de la foi dans le sacrifice de Jésus.

La justice nous vient par Jésus en vivant l’échange divin selon les versets qui suivent : Celui qui n’a point connu le péché (Jésus), il (Dieu) l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu.

                                                                                                             2 Corinthiens 5-21 

 Rempli du fruit de la justice, qui est par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu.                                                                                   Philippiens 1-11 

Bible du Semeur : Vous paraîtrez chargés des fruits que fait mûrir en nous la vie nouvelle produite par Jésus–Christ. De cette manière, vous ferez honneur à Dieu qui sera loué à cause de vous.

 Jésus dit : l’œuvre de Dieu, c’est de croire en celui qu’il a envoyé.   Jean 6 : 29

La Bible nous demande de croire dans l’œuvre accomplie par Jésus sur la croix, à l’échange divin de la croix ; alors nous porterons et nous serons remplis de ce fruit de justice.

Sur la croix, Jésus a été crucifié dans le corps de péché ou de mort. La vieille nature ou la nature déchue, adamique a été mise à mort et ensevelie avec Jésus. Jésus est ressorti vivant du tombeau, dans son corps de ressuscité ou de nouvelle création. Car la création actuelle disparaîtra, roulée comme un vieux manteau, et livrée aux flammes. Alors une nouvelle terre, et un nouveau ciel apparaîtront.

Jésus a déjà revêtu son corps de ressuscité pour cette nouvelle création. Il est le premier né d’entre les morts : la tête. Nous nous sommes le corps. Donc puisque la tête est déjà ressuscitée, le corps, aussi est destiné à connaître la résurrection.

Déjà, dès maintenant il nous offre, par la foi, de devenir une nouvelle création, en échange de notre vieille nature. Nous recevons sa nature de ressuscité, notre nouvelle nature. Plus tard notre corps aussi  ressuscitera.

 Si quelqu’un est en Christ Il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées. Voici toutes les choses de ce sont devenus nouvelles.

                                                                                                              2 Corinthiens 5-17

Si quelqu’un est en Christ « il est une nouvelle création » et non pas une nouvelle créature. La nature de la nouvelle création à venir, Jésus nous l’offre maintenant. Les choses anciennes ou la nature pécheresse appartiennent au passé. Si nous le croyons et nous nous en emparons par le moyen de la foi, nous le verrons s’accomplir dans nos vies.

C’est la même chose avec le péché et sa puissance. Sa puissance a été anéantie à la croix et mise au tombeau : la nature pécheresse et ses fruits. Puisque Jésus a dépouillé les autorités et les dominations. Il a cloué, à la croix, le document accusateur (la loi) qui nous condamnait.

Trop souvent notre compréhension se limite aux fruits du péché, c’est-à-dire à la partie visible du péché :

La colère, l’orgueil, la méchanceté. Nous ignorons l’arbre qui produit ces fruits. Jésus a porté les deux et vaincu les deux : l’arbre qui représente la puissance du péché, puisqu’il en  a désarmé l’auteur, et les fruits du péché, par son obéissance jusqu’à la mort.

Il a expié ou payé notre rançon ou dette. Alors vivons en qualité de juste et de saint et non plus comme des pécheurs graciés.

Jésus a agi de même avec la honte (la nudité, la pauvreté, l’abandon) elle a été crucifiée (Jésus était nu sur la croix) et mis au tombeau. Jésus est ressuscité glorieux, par la puissance de la gloire du Père.

À nouveau en Jésus, dans la nature de la nouvelle création, la Bible nous dit : nous sommes appelés à marcher de gloire en gloire. La voie de la gloire nous était fermée, maintenant à nouveau elle est ouverte.

Jésus s’est aussi chargé de la maladie. Jésus a pris sur lui non pas les maladies, mais la maladie et son origine. Tout cela a été crucifié et mis au tombeau avec le corps adamique. La maladie était liée à la nature adamique. Maintenant la nature adamique est morte et la maladie qui s’y était attachée par le péché. Maintenant Jésus nous offre la guérison par ses meurtrissures.

Vivons vraiment dans la nature du ressuscité

Il n’est pas dit que nous ne connaîtrons plus la maladie, le temps que nous vivons dans notre corps actuel, notre tente. Mais considérons la maladie comme une intruse, dans notre nouvelle nature, et dont l’auteur est vaincu et désarmé.

 ainsi donc, comme une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été rendus pêcheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus juste.                                                    Romains 5 -18 et 19

« Tout est accompli » c’est la raison pour laquelle Jésus ne doit plus mourir. Et c’est la raison pour laquelle, tant que nous nous considérerons comme des pécheurs graciés,   où vivant encore dans la nature déchue, c’est-à-dire simplement comme des sauvés de la mort éternelle, jamais nous ne rentrerons dans la révélation de cet échange, et encore moins nous en vivrons.

Nous n’expérimenterons jamais la vie d’un juste ou d’un saint.

Nous continuerons à  produire des efforts pour ne plus nous mettre en colère, pour ne plus connaître le rejet ou l’échec… Nous jeunerons, nous demanderons la prière, nous suivrons des conférences, des cures d’âme. Jamais nous ne serons remplis du fruit de justice qui consiste à croire l’échange que Jésus nous propose à la croix.

Nous ne vivrons pas de gloire en gloire, même si nous proclamons ce verset. Notre bouche le proclamera avec notre tête, et non avec le cœur comme la Bible le demande.

Quel est vraiment le cœur de l’Évangile ?

Nous le trouvons dans ce verset : Celui qui n’a pas connu le péché il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.

                                                                                                              2 corinthiens 5-21

Ici nous avons la description de l’échange divin.

 Qu’est-ce que l’échange divin ?

Il peut être résumé de la manière suivante : Dieu prit tout le mauvais de nos vies et celui qui nous était destiné à cause de nos péchés et de notre nature pécheresse, et le mit sur Jésus. Dieu prit tout le bien, qui était destiné à la vie d’obéissance irréprochable de Jésus, et il nous l’offre gratuitement lorsque nous mettons notre foi en Jésus.

1 – Jésus prit sur lui notre châtiment, il nous offrit la rémission de nos péchés.

Il faut distinguer la différence entre la rémission et le pardon.

-Le pardon : lorsque quelqu’un nous pardonne, il oublie les torts que nous que nous lui avons causés, mais cela reste dans leurs mémoires.

-La rémission : lorsque le péché est remis, toute évidence de son existence est totalement effacée. La rémission nous est donnée par le sang de Jésus qui efface nos péchés.

2-Jésus prit nos maladies et nos souffrances, et nous donne en échange guérison et santé.

 Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts à nos péchés nous vivions pour la justice : lui par les meurtrissures duquel nous sommes guéris.                                                                                         1 Pierre 2  – 24

Dieu a pris le mal de nos vies, la souffrance et la maladie, pour les placer sur Jésus. En échange, il nous offre la guérison et la santé. Car Dieu veut que nous restions en bonne santé, et c’est dans sa nature de guérir les malades.

-3 : Jésus enleva nos péchés pour nous offrir sa justice : le jour du Grand pardon ou de la fête de l’expiation, le souverain sacrificateur utilisait deux boucs.

-le premier était sacrifié et son sang était porté dans le lieu très saint par le souverain sacrificateur, qui aspergeait le propitiatoire (lieu ou Dieu nous est favorable ou propice) afin d’obtenir le pardon des péchés.

-Sur le deuxième bouc le souverain sacrificateur lui imposait ses mains pour lui transmettre les péchés du peuple.

Ensuite ce bouc était envoyé mourir dans le désert, emportant les péchés loin de la face de Dieu. Cela symbolise l’œuvre de Jésus sur la croix qui a  été fait péché pour nous.

Retenons bien que la justice de Dieu se manifeste par le don volontaire de la part de Jésus. Ensuite Dieu nous impute toute sa justice, celle que Jésus nous a obtenue. Si nous le croyons et l’acceptons. Nous ne serons jamais plus justes que maintenant.

4-Jésus nous offre sa vie en échange de notre mort :

 Car le salaire du péché c’est la mort mais le don gratuit de Dieu c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur.                                       Romains 6 – 23

 -Qu’est-ce que la mort ?

 Elle est d’abord spirituelle avant d’être physique. La mort spirituelle consiste à être séparé de Dieu éternellement, et ne pas avoir la vie de Dieu en nous maintenant.

-Qu’est-ce que la vie ? C’est avoir la vie éternelle en nous, c’est-à-dire la vie de Dieu en soi, en nous dès aujourd’hui et pour toujours. Elle se nomme « zoé» lorsque nous acceptons Jésus dans notre vie. La vie de Dieu nous est transmise dans notre esprit.  Notre esprit est ramené à la vie par la véritable vie de Dieu

-5- Jésus prit notre pauvreté pour nous offrir son abondance.

À la croix Jésus a touché toutes nos situations humaines. Jésus a pris sur lui notre pauvreté. Voici une définition de la pauvreté : Tu serviras, au milieu de la faim, de la soif, de la nudité et la disette de toutes choses, tes ennemis que l’Eternel enverra contre toi. Il mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu’à ce qu’il t’ait détruit.                                                                           Deutéronome 28 : 48

Selon ce verset, la pauvreté se définit en quatre points :

1-la faim

-2 la soif

-3 la nudité

-4 le manque absolu

Toute personne qui connaît ces 4 points, est d’une pauvreté absolue.

Jésus a connu ces quatre points lorsqu’il était sur la croix.

Ceci est l’œuvre complète de Jésus sur la croix. Il a pris notre pauvreté afin que nous recevions l’abondance.

À la croix, Jésus a connu la faim, la soif, la nudité, le manque absolu. Il a abandonné toutes les richesses de son Père pour lui obéir jusqu’à la croix. Notre devoir c’est d’utiliser l’abondance de Dieu pour enrichir le monde.

6-Jésus nous offre de partager sa gloire en échange de notre honte.

Ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection, en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et c’est assis à la droite du trône de Dieu.                   Hébreux 12-2

Jésus sur la croix, n’est pas venu seulement à la rencontre de nos problèmes spirituels, physiques et matériels, mais également nos peines émotionnelles.

La honte est une des émotions qui affecte l’humanité depuis le jardin d’Eden. Sur la croix, Jésus a connu la honte et le rejet. La honte est ce que Jésus a souffert, lorsqu’il était cloué nu sur la croix.

-7-Jésus prit notre rejet et Dieu nous accepte dans sa famille :

 Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voie forte : Eli, Eli lamas sabachtani ? C’est-à-dire : mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ?

                                                                                                                     Hébreux 12-2

Auparavant jamais Jésus n’avait appelé son père « DIEU ». D’habitude, il l’appelait toujours son Père. Jésus se senti abandonné de son père, il a connu la honte et le rejet.

Qu’est ce que la honte ?

La honte c’est un sentiment d’inutilité, d’indignité.

Grâce à l’esprit d’adoption, maintenant nous avons le privilège de pouvoir appeler Dieu : « Père » « Abba »

Et vous n’avez pas reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d’adoption, par lequel nous crions : « Abba ! Père ! »                                                                                           Romains 8-15

 -8-Jésus prit la malédiction, il nous offre sa bénédiction

 Christ nous a racheté de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : maudit est quiconque est pendu au bois. Afin que la bénédiction d’Abraham ait pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous recevions par la foi l’Esprit qui avait été promis.

                                                                                                              Galates 3- 13 et 14

Les grandes lignes de la bénédiction sont contenues dans Deutéronome 28 : 2 à 14 Elle nous donne la victoire, abondance, fécondité et la faveur de Dieu. La faveur de Dieu, c’est l’intérêt que Dieu porte pour les choses les plus petites de nos vies. La bénédiction de Dieu dans nos vies résulte de ses promesses et de l’obéissance à sa parole.

Les grandes lignes des malédictions son contenues dans Deutéronome 28 : 15 à 68. Toutes résultent de la désobéissance à la parole de Dieu.

Sur la croix, Jésus a pris toutes ces malédictions sur lui, afin de nous offrir sa bénédiction.

-9- Jésus a repris la clé du séjour des morts

 Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts.

                                                                                                             Apocalypse 1 : 18

 Vous cher lecteur ou lectrice qui venez de lire ce message, sachez que vous êtes aimés par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL vous cherche, il attend que vous vous laissiez rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour vous, un plan de bonheur, il désire que vous le connaissiez pour vous manifester son amour et que vous deveniez membre de sa famille. Il vous donne et vous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi.                                                                               Jean14-6

Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

                                                                                                                Apocalypse 3-20

Oui Jésus frappe à la porte de votre cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dans le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.

Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie. Ainsi je porterai le fruit de justice que tu attends de moi.

 

 

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Apportons-nous notre bûche au corps de Christ?

En voyant ce titre certains penseront à la bûche de Noël qui approche. Non, il s’agit de notre vie spirituelle qui peut-être considérée comme une bûche spirituelle.

Certes, dans le corps de Christ nous trouvons des animateurs de louange, des prédicateurs qui sont déjà en place. Mais chaque membre, nouveau-nés et les plus anciens doit apporter sa bûche pour activer, alimenter le feu du Saint-Esprit.

Que représente notre buche ? Dans le naturel il existe différentes qualités de bois : chêne, peuplier, sapin etc., de même dans le spirituel : Or, si quelqu’un bâtit sur ce fondement(Jésus) avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée ; car le jour la fera connaître, parce qu’elle se révélera dans le feu, et le feu éprouvera ce qu’est l’œuvre de chacun. Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense. Si l’œuvre de quelqu’un est consumée, il perdra sa récompense ; pour lui, il sera sauvé, mais comme au travers du feu.

                                                                                                                               1 Corinthiens 3 : 12 à 15

Ces versets nous enseignent qu’il existe deux catégories d’œuvres: celles de l’esprit et celles de la chair. L’or, l’argent, les pierres précieuses révèlent les œuvres de l’esprit, le bois, le foin, et le chaume celles de la chair. Celles de l’esprit subsisteront à l’épreuve du feu, par contre celles de la chair seront consumées par le feu du Saint-Esprit. Maintenant, il nous appartient de discerner dans quelle catégorie se situent nos œuvres et la nature de notre bûche que nous apportons dans le corps Christ.

 

Quels sont les constituants de notre buche spirituelle 

 

-Qualité ou fruits de vie de notre prière dans la semaine

-Qualité de notre relation avec le Père, avec Jésus, avec le Saint-Esprit

-Qualité de la nourriture spirituelle que nous avons reçue par la lecture de la Parole, lecture de bons livres chrétiens, l’écoute d’enseignements

-Qualité de nos temps de louange et d’adoration

Le corps de Christ attend de chaque membre qu’il exerce fidèlement et avec amour, dans une pleine santé spirituelle, sans murmurer, et avec une constante persévérance, le ministère et les dons que Dieu lui a donnés pour l’édification de tout le Corps! Il y a diversité de dons, mais le même Esprit ; diversité de ministères, mais le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit ; à un autre, le don d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, la diversité des langues ; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps,   ainsi en est-il de Christ.

                                                                                                                              1 Corinthiens 12 : 4 à 12

Et aussi qu’il continue à produire le bon fruit de l’Esprit, pour que tout le Corps puisse manifester le caractère et la nature du Seigneur Jésus!

Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.                                                                                       Galates 5 : 22

 

 

Un membre, que peut-il  attendre  du Corps de Christ?

 

Que le corps de Christ contribue à lui transmette fidèlement la vie de Christ, et que tous les autres membres accomplissent normalement leur fonction : Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ ; ainsi, nous ne serons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais en professant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ.                                                                                                                Ephésiens 4 : 11à 15

Fondamentalement, ce qui est important pour chaque membre du corps de Christ, c’est qu’il reçoive et transmette la Vie de Christ. Le seul élément qui circule dans tout notre corps et qui visite chaque membre, chaque cellule de notre corps, c’est le sang.

Sur le plan spirituel, cet élément qui circule dans tout le Corps de Christ et qui visite chaque membre, chaque cellule du Corps, c’est l’Esprit de Dieu. A condition que chaque membre soit connecté sur le vrai cep c’est-à-dire Jésus. C’est Lui, le Saint-Esprit qui vivifie, qui donne la Vie, à chaque membre. Il symbolise l’action de la sève dans le sarment. Mais il faut que la circulation de la Vie se fasse sans entraves. Ce qui entrave toujours la Vie du Corps, c’est  la chair non crucifiée, le manque de fondement et l’absence de vision commune.

La comparaison entre le Corps de Christ et le corps humain est intéressante, mais elle a des limites. Dans un corps humain, chaque membre ou chaque organe, ne peut accomplir qu’une seule fonction, celle qui correspond à sa nature propre.

Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. Si le pied disait : Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps ne serait il pas du corps pour cela ? Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas un œil, je ne suis pas du corps ne serait elle pas du corps pour cela ?

Si tout le corps était œil, où serait l’ouïe ? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat ? Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ?

 Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps. L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous. Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires ; et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le plus d’honneur, tandis que ceux qui sont honnêtes n’en ont pas besoin. Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait,  afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres. Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui. Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part.       1 Corinthiens 12 : 12 à 27

 

L’œil ne peut que voir, l’oreille ne peut qu’écouter, etc… Toutefois notons que l’œil ne voit par pour lui-même mais pour tout le corps. Tout le corps bénéficie de ce que voit l’œil. L’oreille n’entend pas que pour elle même, mais pour tout le corps. Tout le corps bénéficie de ce qu’entend l’oreille. Le cœur ne bat pas que pour lui-même, mais pour  que tout le corps soit irrigué constamment par du sang fraichement oxygéné et que chaque cellule reçoive la nourriture dont elle a besoin pour assurer sa fonction.

Maintenant comparons ce modèle de fonctionnement des membres du corps humain avec les membres du corps de Christ. Un certain nombre remplissent correctement leur fonction. D’autres au contraire sont animés par un esprit d’indépendance et vivent pour eux-mêmes. Ce sont des membres « mer morte », ils viennent comme dans un super marché pour remplir leur panier d’emplettes spirituel. Ils reçoivent, mais ne redonnent jamais. Leurs paroles deviennent tellement salées qu’elles ne donnent plus la vie au contraire. Jésus a dit : Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Ecriture.                                                                                                                 Jean 7 : 38 

 

La comparaison entre les membres du corps naturel et du corps de Christ a des limites.

Chaque membre du Corps de Christ est un être complet en lui-même. Il est créé à l’image de Christ. Chaque membre est une habitation de Dieu en esprit. Chaque membre individuel est destiné, comme le Corps tout entier, à manifester Christ dans toute Sa plénitude. Jésus a dit que celui qui croit en Lui  accomplira les mêmes œuvres que Lui.

Chaque membre du Corps de Christ, par sa nouvelle nature, et par la présence de Christ en lui, est donc potentiellement capable d’occuper la  place dans le Corps de Christ selon le plan de Dieu pour lui. C’est Dieu qui nous place dans l’Eglise comme Il veut. Mais Dieu, dans Sa souveraineté, peut aussi nous changer de place, s’Il le décide.

C’est ainsi qu’Etienne et Philippe, qui avaient été nommés diacres pour “ « servir aux tables,”  » ont été appelés par le Seigneur à exercer de puissants ministères d’évangélistes. Paul était enseignant à Antioche avant d’être apôtre.

Nous pourrons toujours, par la puissance de Christ qui demeure en nous, exercer les nouvelles fonctions qui seront propres à cette nouvelle place. Cela, un membre du corps humain ne peut pas le faire.

Il est bon de savoir que Dieu nous rend capable, en Christ, d’occuper la  place qu’il nous destine dans Son Corps. Si Dieu décide de nous changer de place au sein de Son Corps, nous n’avons pas à craindre d’être incapables d’occuper ces nouvelles fonctions. Car c’est Christ en nous qui nous rend capables. Je puis tout par Celui qui me fortifie.

                                                                                                                                             Philippiens 4: 13

Mais cette capacité ne peut s’exercer que si nous sommes dans l’Esprit, et non dans la chair.

Bien-aimés, le bien-être de tout le corps de Christ dépend d’abord de la qualité de la relation que chaque membre du Corps a pu établir avec la Tête, qui est le Seigneur Jésus. La qualité de la relation entre les différents membres est également très importante. La première qualité qui nous est demandée consiste à nous tenir en vérité et dans l’amour les uns envers les autres.

Mais en proclamant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ. C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui–même dans l’amour. Ephésiens 4 : 15 et 16

Le solide assemblage nous parle des jointures ou des ligaments qui relient les différents membres les uns aux autres.

Les jointures ou articulation dans le corps de Christ symbolisent : La présence de l’huile du Saint-Esprit, la souplesse de caractère, un cœur contrit. La soumission les uns aux autres, l’unité dans l’esprit. Tout ceci est contraire à l’esprit d’indépendance.

Puisque nous sommes déjà complets en Christ, et que nous n’avons pas besoin des autres pour obtenir notre identité en Christ, quelle utilité ont donc pour nous les autres membres du Corps de Christ?

Tout d’abord, ceux qui ont atteint plus de maturité : qu’ils nous aident à découvrir Celui que nous avons déjà en nous, Christ. Ils vont aussi nous aider à découvrir ce que nous sommes déjà en Christ, dans notre nouvelle nature.

Nous n’avons pas besoin des autres Chrétiens pour être ce que nous sommes en Christ. Cela nous est entièrement donné dès notre nouvelle naissance. Mais nous aurons besoin des autres pour qu’ils nous aident à comprendre ce que nous sommes en Christ.

Nous avons aussi besoin des autres pour exercer le ministère que Dieu nous a confié dans le Corps de Christ. Nous avons enfin besoin des autres pour bénéficier du ministère qu’ils ont eux-mêmes reçu du Seigneur. Car c’est la Vie de Christ qui s’exprime au travers de ces différents ministères.

Chaque ministère individuel dans l’Eglise est une partie du grand ministère de Christ. Tous les membres du Corps sont essentiels pour l’exercice collectif du ministère de Christ. Le Seigneur a besoin de tout Son Corps pour manifester ce qu’Il est, et pour exercer la plénitude de Son ministère, dans l’Eglise et dans le monde.

La seule chose qui puisse rendre le Corps de Christ malade, c’est la présence du péché quelque part dans ce Corps. Le péché résulte toujours de l’action de la chair. Le péché d’un seul membre peut contaminer tout le corps d’une part et d’autre part il affaiblit tout le corps. En voici un exemple : On entend dire généralement qu’il y a parmi vous de la débauche, et une débauche telle qu’elle ne se rencontre même pas chez les païens ; c’est au point que l’un de vous a la femme de son père.                                                      1 Corinthiens 5 : 1

Si la chair, en tant que puissance de péché, est toujours présente dans notre corps physique, elle ne doit jamais nous contrôler. Elle doit toujours rester maintenue dans la mort par la croix! Le perfectionnement des saints passes donc d’abord par la crucifixion de notre chair.

C’est toujours le péché qui bloque la circulation de la Vie et de l’Esprit de Dieu dans les différents membres, et entre tous les membres. Le péché agit un peu comme une arthrose qui paralyse les jointures, ou comme le cholestérol qui bouche les artères et empêche le sang d’y circuler librement.

Eliminer la chair et le péché du Corps de Christ revient donc à nettoyer, à purifier et à guérir ce Corps, afin que la Vie éternelle de Dieu puisse librement se répandre et circuler dans tout le Corps. Alors ce Corps pourra de plus en plus être un instrument efficace au service de sa Tête, qui est Christ.

Ce travail de perfectionnement des saints aboutit à rendre les Chrétiens de moins en moins charnels, et de plus en plus spirituels, dans leur vie concrète et pratique. Ce “ « nettoyage”  » spirituel implique un amour profond de la Vérité, et le désir de nous repentir de toutes nos œuvres charnelles. D’où la nécessité de prêcher la croix, et d’enseigner la marche par l’esprit!

 

La comparaison entre le Corps de Christ et le corps humain est intéressante, mais elle a des limites. Dans un corps humain, chaque membre ou chaque organe, ne peut accomplir qu’une seule fonction, celle qui correspond à sa nature propre.

Maintenant comparons ce modèle de fonctionnement des membres du corps humain avec les membres du corps de Christ. Un certain nombre remplissent correctement leur fonction. D’autres au contraire sont animés par un esprit d’indépendance et vivent pour eux-mêmes. Ce sont des membres « mer morte » Ils reçoivent, mais ne redonnent jamais. Leurs paroles deviennent tellement salées qu’elles ne donnent plus la vie au contraire. La comparaison entre les membres du corps naturel et du corps de Christ a des limites.

Chaque membre du Corps de Christ est un être complet en lui-même. Il est créé à l’image de Christ. Chaque membre est une habitation de Dieu en esprit. Chaque membre individuel est destiné, comme le Corps tout entier, à manifester Christ dans toute Sa plénitude. Jésus a dit que celui qui croit en Lui accomplira les mêmes œuvres que Lui.

Chaque membre du Corps de Christ, par sa nouvelle nature, et par la présence de Christ en lui, est donc potentiellement capable d’occuper la place dans le Corps de Christ selon le plan de Dieu pour lui. C’est Dieu qui nous place dans l’Eglise comme Il veut. Mais Dieu, dans Sa souveraineté, peut aussi nous changer de place, s’Il le décide.

C’est ainsi qu’Etienne et Philippe, qui avaient été nommés diacres pour “ « servir aux tables,”  » ont été appelés par le Seigneur à exercer de puissants ministères d’évangélistes. Paul était enseignant à Antioche avant d’être apôtre.

Nous pourrons toujours, par la puissance de Christ qui demeure en nous, exercer les nouvelles fonctions qui seront propres à cette nouvelle place. Cela, un membre du corps humain ne peut pas le faire.

Il est bon de savoir que Dieu nous rend capable, en Christ, d’occuper la place qu’il nous destine dans Son Corps. Si Dieu décide de nous changer de place au sein de Son Corps, nous n’avons pas à craindre d’être incapables d’occuper ces nouvelles fonctions. Car c’est Christ en nous qui nous rend capables. Je puis tout par Celui qui me fortifie.

                                                                                                                                              Philippiens 4: 13

Mais cette capacité ne peut s’exercer que si nous sommes dans l’Esprit, et non dans la chair.

Bien-aimés, le bien-être de tout le corps de Christ dépend d’abord de la qualité de la relation que chaque membre du Corps a pu établir avec la Tête, qui est le Seigneur Jésus. La qualité de la relation entre les différents membres est également très importante. La première qualité qui nous est demandée consiste à nous tenir en vérité et dans l’amour les uns envers les autres.

Le solide assemblage nous parle des jointures ou des ligaments qui relient les différents membres les uns aux autres.

Les jointures ou articulation dans le corps de Christ symbolisent : La présence de l’huile du Saint-Esprit, la souplesse de caractère, un cœur contrit. La soumission les uns aux autres, l’unité dans l’esprit. Tout ceci est contraire à l’esprit d’indépendance.

Puisque nous sommes déjà complets en Christ, et que nous n’avons pas besoin des autres pour obtenir notre identité en Christ, quelle utilité ont donc pour nous les autres membres du Corps de Christ?

Si la chair, en tant que puissance de péché, est toujours présente dans notre corps physique, elle ne doit jamais nous contrôler. Elle doit toujours rester maintenue dans la mort par la croix! Le perfectionnement des saints passes donc d’abord par la crucifixion de notre chair.

C’est toujours le péché qui bloque la circulation de la Vie et de l’Esprit de Dieu dans les différents membres, et entre tous les membres. Le péché agit un peu comme une arthrose qui paralyse les jointures, ou comme le cholestérol qui bouche les artères et empêche le sang d’y circuler librement.

Eliminer la chair et le péché du Corps de Christ revient donc à nettoyer, à purifier et à guérir ce Corps, afin que la Vie éternelle de Dieu puisse librement se répandre et circuler dans tout le Corps. Alors ce Corps pourra de plus en plus être un instrument efficace au service de sa Tête, qui est Christ.

Le travail de perfectionnement des saints aboutit à rendre les Chrétiens de moins en moins charnels, et de plus en plus spirituels, dans leur vie concrète et pratique. Ce “ « nettoyage”  » spirituel implique un amour profond de la Vérité, et le désir de nous repentir de toutes nos œuvres charnelles. D’où la nécessité de prêcher la croix, et d’enseigner la marche par l’esprit!

Le perfectionnement des saints est d’abord l’œuvre de l’Esprit et de la Parole de Dieu en nous. Nos frères et sœurs, s’ils sont spirituels, doivent nous aider à prendre conscience de tout ce qui est encore charnel en nous, mais, dans le fond, c’est la Parole de Dieu, et le Saint-Esprit en chacun de nous, qui nous le révèlent et nous le confirment.

Notre esprit régénéré est déjà absolument pur, saint et parfait en Christ. Notre esprit n’a donc pas besoin d’être perfectionné. Il est déjà parfait. Ce qui a besoin d’être perfectionné en nous, c’est notre âme et c’est aussi notre corps physique.

Notre âme peut être définie comme notre être intérieur conscient, notre être psychologique. C’est la zone de notre être intérieur où se manifestent les pensées, les désirs, les sentiments et les volontés, qui parviennent à notre conscience.

L’âme n’est pas l’endroit où ces pensées, désirs, sentiments et volontés prennent leur source (mais dans notre cœur). Mais c’est l’endroit où ils se manifestent à notre conscience.

Chez un Chrétien né de nouveau, les pensées, désirs, sentiments et volontés, peuvent avoir deux origines opposées. Ils peuvent provenir soit de son esprit régénéré, et dans ce cas-là ils sont purs, soit de la chair, et dans ce cas-là ils sont impurs, même s’ils peuvent avoir bonne apparence.

La chair et l’esprit appartiennent à deux dimensions complètement séparées et opposées. L’esprit appartient au Royaume de Dieu, et la chair au royaume de Satan. Entre la chair et l’esprit s’étend l’abîme infranchissable de la mort et de la résurrection du Seigneur Jésus!

 

Vous, cher lecteur ou lectrice qui venez de lire ce message, sachez que vous êtes aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. Il vous cherche, il attend que vous vous laissiez rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour vous, un plan de bonheur, il désire que vous le connaissiez pour vous manifester son amour et que vous deveniez membre de sa famille. Il vous donne et vous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui vous dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi.                                                                                                                      Jean14-6

Jésus vous dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.       Apocalypse 3 : 20

Oui Jésus frappe à la porte de votre cœur, il attend que vous lui disiez de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois. Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie

 

 

 

 

 

 

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Qui je suis en Jésus-Christ?

– Je suis le sel de la terre (Matt. 5:13).

– Je suis la lumière du monde (Matt. 5:14). Je suis un enfant de Dieu (Jean 1:12).

– Je suis l’ami de Christ (Jean 15:15).

– Je suis esclave de la justice (Rom. 6:18).

– Je suis cohéritier avec Christ, je partage son héritage avec Lui (Rom. 8:17).

– Je suis un temple, une habitation, de Dieu. Son Esprit et sa vie habitent en moi (1 Cor. 3:16; 6:19).

– Je suis un membre du corps de Christ (1 Cor. 12:27; Eph. 5:30).

– Je suis une nouvelle création (2 Cor. 5: 17).

– Je suis réconcilié avec Dieu et j’ai un ministère de réconciliation (2 Cor. 5:18,19).

– Je suis un saint (Eph. 1:1; 1 Cor. 1:2; Phil. 1:1; Col. 1:2).

– Je suis l’ouvrage – l’oeuvre – de Dieu, né de nouveau en Christ pour accomplir son œuvre (Eph. 2:10).

– Je suis concitoyen des saints, membre de la famille de Dieu (Eph. 2:19).

– Je suis un prisonnier du Christ (Eph. 3:1; 4:1).

– Je suis juste et saint (Eph. 4:24).

– Je suis un citoyen des cieux, assis dans les lieux célestes dès maintenant (Phil. 3:20; Eph. 2:6).

– Je suis caché avec Christ en Dieu (Col. 3:3).

– Je suis choisi par Dieu, saint et bien-aimé (Col. 3:12; 1 Thess. 1:4).

– Je suis un participant du Christ; je partage sa vie (Héb. 3:14).

– Je suis une des pierres vivantes de Dieu, édifié en Christ pour être une maison spirituelle      (1 Pie. 2:5).

– Je suis membre de la race élue, du sacerdoce royal, de la nation sainte, du peuple qui appartient exclusivement à Dieu (1 Pie. 2:9, 10).

– Je suis un étranger et un voyageur dans ce monde dans lequel je vis temporairement (1 Pie. 2:11).

– Je suis un ennemi du diable (1 Pie. 5:8).

– Je suis né de Dieu, et le malin – le diable – ne peut pas me toucher (1 Jean 5:18).

Parce que je suis en Christ, par la grâce de Dieu…

– J’ai été justifié – complètement pardonné et rendu juste (Rom. 5:1).

– Je suis mort avec Christ et je suis mort au péché comme puissance sur ma vie (Rom.6:1-6).

– Je suis libre de la condamnation (Rom. 8:1).

– J’ai reçu l’Esprit de Dieu dans ma vie pour que je puisse connaître les choses que Dieu m’a données librement (1 Cor. 2:12).

– J’ai reçu la pensée de Christ (1 Cor. 2:16).

– J’ai été acheté à un grand prix; je ne m,’appartiens pas; je suis à Dieu (1 Cor. 6:19, 20).

– Parce que je suis mort, je ne vis plus pour moi-même, mais pour Christ (2 Cor. 5: 14, 15).

– J’ai été crucifié avec Christ et ce n’est plus moi qui vit mais Christ qui vit en moi.

– La vie que je vis maintenant est la vie de Christ (Gal. 2:20).

– J’ai été béni de toute bénédiction spirituelle (Eph. 1:3).

– J’ai été élu en Christ avant la fondation du monde pour être saint et je suis sans tache devant Lui (Eph. 1:4).

– J’ai été prédestiné – déterminé par Dieu – à être adopté comme fils de Dieu (Eph. 1:5).

– J’ai été racheté et pardonné, je suis bénéficiaire de sa grâce abondante (Eph. 1:7,8).

– J’ai été ressuscité et je suis assis dans les lieux célestes en Christ-Jésus (Eph. 2:6).

– J’ai un accès direct auprès de Dieu par l’Esprit (Eph. 2:18):

– Je peux m’approcher de Dieu avec audace, liberté et confiance (Eph. 3:12).

– J’ai été délivré du royaume gouverné par Satan et transféré dans le royaume de Christ

(Col. 1:13).

– J’ai été racheté et pardonné de tous mes péchés. Ma dette a été annulée (Col. 1:14).

– Christ Lui-même est en moi (Col. 1:27).

– Je suis épanoui en Christ (Col. 2:10).

– J’ai été enterré, ressuscité et rendu vivant avec Christ (Col. 2:12, 13).

– Je suis mort avec Christ et je suis ressuscité avec Christ. Ma vie est désormais cachée avec Christ en Dieu. Maintenant, Christ est ma vie (Col. 3:1-4).

– J’ai reçu un esprit de puissance, d’amour et d’autodiscipline (2 Tim. 1:7).

– J’ai été sauvé et mis à part par l’œuvre de Dieu seul (2 Tim. 1:9; Tite 3:5).

– J’ai le droit de venir avec confiance devant le trône de Dieu pour trouver miséricorde et grâce quand je suis dans le besoin (Hébreux. 4:16).

– J’ai reçu les promesses les plus grandes et les plus précieuses de Dieu, par lesquelles je deviens participant à la nature divine (2 Pierre. 1:4).

Parce que nous sommes en Christ, chacune des caractéristiques est parfaitement vraie pour nous.

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Mon identité est en Jésus ou dans mes oeuvres?

Notre identité est liée à notre relation éternelle avec Jésus-Christ. Nous sommes en Jésus, des saints, et enfants de Dieu totalement acceptés. C’est mon identité qui définit ce que je fais et non pas l’inverse. Si je n’ai pas mon identité en Jésus, c’est ce que je fais qui la définit et je place alors mon identité dans mes actions et mes services. Notre compréhension de nous-mêmes est la base de notre système de pensées et de nos comportements : nous sommes une personne équilibrée avec une vie qui a un sens infini à cause de notre identité, en tant qu’ « Enfant de Dieu ». C’est la clé de l’équilibre.

Nous devons d’abord comprendre l’identité dont nous avons héritée d’Adam à la création. Nous sommes les descendants d’Adam et donc nous avons hérités certaines de ses caractéristiques positives et négatives. Mais comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée à la chute.

Nous pouvons être unis à Dieu en Jésus-Christ, et donc être vivant spirituellement.

Adam était vivant non seulement physiquement mais aussi spirituellement. Et nous avons hérité de cette capacité de vivre spirituellement.

Cette union avec Dieu est l’essence même de notre identité, de qui nous sommes.

Le plan éternel de Dieu consiste à rétablir la relation avec l’homme pour restaurer l’union qu’Il connaissait avec Adam après la création. Dieu vivait en communion intime avec Adam : Il recevait sa vie de Dieu par son esprit : il avait de la valeur, sa sécurité et son sentiment d’appartenance.

Nous n’avions pas le choix de naître physiquement, mais c’est nous qui choisissons la vie spirituelle en plaçant notre foi en Jésus.

En acceptant le mensonge de Satan, l’homme – Adam – a choisi librement de vivre indépendamment de la volonté de Dieu, en faisant ses propres choix. La première conséquence a été la séparation de Dieu d’avec Adam et Eve : leur esprit a été séparé de l’Esprit de Dieu. Ils n’ont plus pu vivre de la communion dont ils jouissaient avec Dieu : leur union a été brisée. Ce fut la fin de leur vie spirituelle.

– Etre spirituellement vivant, c’est être en union avec Dieu en étant en Christ.

– Etre spirituellement mort, c’est être séparé de la présence de Dieu, gouverné par le royaume des ténèbres. Comme Adam, nous avons été créés pour être unis à Dieu, et comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée par la chute. Nous sommes donc spirituellement morts lorsque nous venons à la vie. La chute a influencé de façon immédiate et radicale chaque membre de l’espèce humaine dans sa vie quotidienne.

L’échec du premier Adam a été suivi par la réussite totale du dernier Adam, Jésus.

Une issue nous est donc offerte.

 » En effet, de même que tous les hommes meurent du fait de leur union avec Adam, tous seront ramenés à la vie du fait de leur union avec le Christ.

                                                                                                           1Corinthiens. 15 : 22

 » Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel.  »                                                  1Corinthiens 15 : 45-47

Si notre identité spirituelle est celle d’un enfant de Dieu, si la perception de nous-mêmes est celle que Dieu a prévu pour nous c’est-à-dire celle d’un fils ou d’une fille de Dieu, et enfin si le but que nous nous sommes fixés dans notre vie est celui de servir Dieu, ces trois éléments détermineront toutes nos actions :

Notre identité spirituelle, la perception de nous-mêmes et le but que nous nous fixons déterminent notre marche chrétienne.

La bonne perception de nous-mêmes est une clé pour nous approprier notre identité.

La perception de nous-mêmes détermine la victoire sur la réalité notre identité : elle apporte une différence qui va transformer notre vie.

Une mauvaise perception de nous-mêmes nous empêchera notre conquête du pays des promesses : nous ne pourrons pas nous approprier notre identité spirituelle d’enfant de Dieu, et nous ne connaitrons ni la maturité promise ni la liberté qui doivent nous revenir grâce à notre héritage en Jésus-Christ. Le fait de ne pas se voir comme nous sommes réellement en Christ, de ne pas voir le changement de ce que Christ a réalisé pour nous à la croix, fait que nous ne pouvons pas nous voir comme Dieu nous voit, c’est-à-dire comme Ses enfants.

Une mauvaise perception de nous-mêmes nous rend incapables de nous voir comme nous sommes réellement en Christ.

Nous ne pourrons pas comprendre le changement radical qui s’est opéré en nous au moment où nous avons placé notre confiance en Lui et dans cette mesure nous continuons à souffrir d’une mauvaise image de nous-mêmes. Il nous sera impossible de saisir notre vraie identité et par cela même, nous nous identifierons au mauvais Adam.

Si nous nous identifions au premier Adam, dont la triste histoire d’échec est racontée dans les trois premiers chapitres de la Bible, nous nous considèrerons bannis du jardin d’Eden, aspirant à y retourner et nous penserons faire partie de leur famille, nous attendant à reproduire la même histoire.

Nous savons qu’ils ont lamentablement échoué, qu’ils ont perdu à jamais le paradis puisqu’ils en ont été exclus. Etant leurs héritiers, nous n’arriverons pas à nous empêcher de répéter leur échec tous les jours de notre vie

Une bonne perception de nous-mêmes nous permettra de nous voir comme Dieu nous voit, comme nous sommes réellement en Christ. Si nous nous identifions au bon Adam nous pourrons nous voir tels que Dieu nous voit.

I. Le dernier Adam apporte une différence qui transforme une vie

Nous avons hérité la vie physique d’Adam, mais si nous sommes chrétiens, c’est là que la ressemblance s’arrête.

Si nous sommes chrétiens, c’est là que s’arrête la ressemblance !

Nous sommes désormais identifiés au dernier Adam, Jésus-Christ. Nous ne sommes pas exclus de la Présence de Dieu, nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes (Ephésiens 2 :6). La différence entre les deux Adam est d’une importance éternellement capitale dans notre vie. Nous devons nous assurer que nous nous identifions avec le bon Adam.

Le meilleur résumé de cette différence capitale se trouve dans 1 Cor. 15 : 22 : « Et comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ. »

Nous devons absolument découvrir à quel point nous sommes différents en Jésus-Christ pour comprendre la maturité et la liberté dont nous avons héritées du dernier Adam.

« En effet, ceux que Dieu a connus d’avance, il les a aussi destinés d’avance à devenir conformes à l’image de son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné de nombreux frères. »                                                                                    Romains. 8.29

En acceptant Jésus comme notre Sauveur, notre vie en Adam prend fin, et notre nouvelle vie en Christ commence. Notre héritage devient alors celui de Christ et non plus celui d’Adam.

1. Une dépendance éternelle de Dieu.

Le dernier Adam, Jésus, était en dépendance complète vis-à-vis de Dieu son Père. Le premier Adam ne dépendait de Dieu que jusqu’à un certain point. Il est ensuite devenu très indépendant. Alors que Jésus disait : « Moi, je ne peux rien faire par moi-même » (Jn. 5 : 30).

Le résultat de Sa vie en dépendance avec Dieu peut se lire dans la prière qu’il adresse à Son Père : Jean 17 : 7 : « Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi ». C’est le modèle d’une vie dépendante de Dieu à cent pour cent.

 

2. Une vie spirituelle ininterrompue

 

Après la chute, tous les autres individus nés sur la planète terre étaient spirituellement morts dès la naissance avec une seule exception notable : Jésus-Christ. Comme le premier Adam,

Jésus est né spirituellement vivant dès la naissance, conçu par l’Esprit de Dieu, pour pouvoir remplacer le premier Adam pécheur. Jésus a proclamé qu’Il était le pain de vie (Jean 6:48), la résurrection (Jean 11:25) et la vie, le chemin, la vérité et la vie de Dieu (Jean 14:6). Jean a compris aussi que Jésus était la lumière des hommes (Jean 1:4).

Mais la différence avec le premier Adam est qu’à aucun moment, Jésus n’a été déchu de sa vie spirituelle par le péché.

Il a maintenu Sa vie spirituelle jusqu’à la croix. Juste avant Sa mort, Jésus a remis Son Esprit entre les mains de Son Père : devenu par amour pour nous et par Son propre choix malédiction, et portant ainsi les péchés de tous les hommes, il a donné Sa vie en échange de notre nature de péché pour payer le prix de toute l’humanité déchue (Luc 23:46) ; personne ne la Lui a prise ou ne la Lui a arrachée, c’est Lui qui a décidé de s’offrir pour nous libérer de l’esclavage dans lequel nous nous sommes retrouvés. Le Père a accepté le sang de Son Fils dans le sanctuaire céleste et Il a alors pu envoyer le Saint-Esprit pour aider tous les hommes.

Si la vie physique de Jésus a pris fin à ce moment là, Sa vie spirituelle a été ressuscitée pour qu’un grand nombre puisse être sauvé. Jésus est venu proclamer Son Royaume qui n’aura pas de fin : le Royaume que Son Père Lui a confié et qu’Il nous a remis en gérance.

Le but de Dieu a toujours été de rétablir Son Royaume et Sa justice sur la terre : Il nous a créés pour en être les ambassadeurs.

Aujourd’hui, dans Son corps ressuscité et glorifié, Jésus-Christ vit pour l’éternité à la droite de Son Père : Il siège sur le trône, Son Nom c’est Jésus.

 

II. Etre « en Christ », c’est recevoir une nouvelle identité

 

1Corinthiens. 15 : 22  » Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ

C’est une affaire de vie : les croyants sont « en Christ » c’est-à-dire qu’ils héritent la vie éternelle. Etre en Christ est l’élément le plus essentiel de notre identité. Nous trouvons plus de quarante allusions au fait d’être en Christ ou d’avoir Christ en nous dans le livre aux Ephésiens du Nouveau Testament.

Trois vérités fondamentales qui découlent de notre position « en Christ »

1) Une nouvelle vie nécessite une nouvelle naissance.

Nous ne sommes pas nés en Christ ; nous sommes nés dans le péché à cause du premier Adam. Pour entrer dans une vie nouvelle en Christ, nous devons y naître. Comment passons-nous de la vie « en Adam » à la vie « en Christ » ? Jésus l’a révélé dans son dialogue avec Nicodème : « Nous devons naître de nouveau (Jean 3:3).

La naissance physique ne nous donne que la vie physique. Mais la vie spirituelle, la vie éternelle nous est accordée que par une naissance spirituelle (Jean 3 : 36).

Une vie nouvelle et éternelle commence lorsque nous naissons de nouveau en plaçant notre foi en Jésus-Christ.

Lorsque nous avons dit « oui » à Jésus-Christ, notre vieux « moi » a disparu pour toujours !

Notre nouveau moi est vivant et présent pour toujours : nous possédons dès maintenant la vie éternelle parce que nous sommes « en Christ ».

Quelles sont les conséquences d’une vie spirituelle en Christ ?

Dès notre nouvelle naissance, notre âme a été unie à Dieu, tout comme Adam avant la chute.

Nous sommes devenus spirituellement vivants, et nos noms ont été inscrits dans le livre de vie (Apoc. 21 : 27).

Unis à Christ, nous sommes vivants spirituellement pour l’éternité.

2) Une nouvelle vie donne une nouvelle identité

Etre chrétien c’est être quelqu’un, ce n’est pas seulement recevoir quelque chose. Un chrétien n’est pas seulement une personne qui reçoit le pardon, le Saint Esprit, une nouvelle nature.

Le fait d’être né de nouveau, nous a transformés pour faire de nous quelqu’un qui n’existait pas avant.

Ce que nous recevons en tant que chrétien n’est pas le plus important, l’essentiel c’est qui nous sommes : cela détermine ce que nous faisons :

2 Cor.5 :17 Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.

 Ephésiens.2 :10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

 1 Pierre.2 :9-10 : Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde.

 1 Jean. 3 :1-2 : Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu.

 Bien–aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est.

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Appelés à devenir des colonnes dans le temple de Dieu

 Proverbes 9 : 1 à 6 : la sagesse a bâti sa maison, elle a taillé ses sept colonnes. Elle a égorgé ses victimes,  mêlé son vin, et dressé sa table. Elle a envoyé ses servantes, elle  crie sur le sommet des hauteurs de la ville : que celui qui est stupide entre ici ! Elle dit à ceux qui sont dépourvus de sens : Venez, mangez mon pain, et buvez  le vin que j’ai mêlé. Quittez la stupidité et vous vivrez, et marchez dans la voie de l’intelligence !

Même si ce passage des proverbes a été écrit 1000 ans avant la venue de Jésus sur terre. Salomon l’auteur des Proverbes, peut écrire « la sagesse a égorgé ses victimes » car la parole nous présente Jésus comme l’Agneau immolé dès la fondation du monde. D’autre part, nous savons que Dieu se présente à Moïse sous le nom de je « Suis » c’est-à-dire qu’il ne se tient pas dans le passé, ni dans le futur, il est je « Suis » éternellement. La table de la sagesse et son invitation nous ramène à la parabole du festin des noces :

Matthieu 22_1 : Jésus, prenant la parole, leur parla de nouveau en paraboles, et il dit :

Le royaume des cieux est semblable à un roi qui fit des noces pour son fils. Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces, mais ils ne voulurent pas venir. Il envoya encore d’autres serviteurs en disant : dites aux invités : Voici, j’ai préparé au festin, mes bœufs et mes bêtes grasses sont tuées, tout est prêt, venez aux noces.

Mais, sans s’inquiéter de l’invitation, ils s’en allèrent, celui-ci à son champ, celui là à son trafic. Et les autres se saisirent des serviteurs, et les tuèrent.

Le Roi fin irrité, il envoya ses troupes, fit périr ces meurtriers, et brûla ville. Alors il dit à ses serviteurs : les noces sont prêtes mais les invités n’en étaient pas dignes. Allez donc dans les carrefours, et appelez aux noces tous ceux que vous trouverez. Ses serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle des noces fût pleine des convives.

Le Roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n’avait pas revêtu l’habit de noces.

Il lui dit : mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eu la bouche fermée. Alors le roi dit à ses serviteurs : attachez lui les pieds et les mains et jetez dans les ténèbres du dehors, ou il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Car il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus.

Cette parabole nous invite à nous poser cette question : dans quelle catégorie d’invité je me reconnais ?

Suis je dans la catégorie des premiers invités qui ne s’inquiète pas et préfère donner satisfaction à leur désire, plutôt que de se laisser interpeller par cette parole de l’Évangile ?

Suis-je dans la catégorie de ces invités qui outragent, persécutent les serviteurs de Dieu ?

Suis-je de la catégorie de ceux qui entendent l’appel de Dieu pour le festin des noces et qui y répondent ?

Suis-je comme cet homme insouciant qui se rend à l’invitation du roi, sans avoir revêtu l’habit de noces, c’est-à-dire sans s’être préparé à cette rencontre à laquelle nous sommes tous appelés, avec Dieu, à la fin de notre vie terrestre ?

Tu as peut-être ta religion, mais est-ce que tu connais Dieu ? Est ce qu’il vit en toi ? Est-ce que ton cœur est rempli de cet amour ? Soit sincère…

Veux-tu connaître Dieu, veux tu connaître son amour, sa paix, sa joie, le pardon, la guérison ? Vient déposer ton fardeau et tes péchés à ses pieds et demande a Jésus de venir dans ton cœur.

Si tu es d’accord fait avec moi cette simple prière :

Seigneur Jésus, je reconnais que je suis un pêcheur, que je ne mérite pas le paradis. Je crois que sur la croix tu as été puni à ma place. Je crois que mes péchés ont été pardonnés et mes maladies guéries. Je crois que tu es ressuscité, je te demande pardon pour mes pécher et je te demande de venir dans mon cœur, je veux recommencer avec toi une nouvelle vie. Amen

Pourquoi la sagesse utilise t’elle des colonnes plutôt que des murs dans son temple et pour soutenir l’église ? « Ou sa maison » ?

Les murs soutiennent également c’est vrai, mais les murs divisent, emprisonnent, cachent, enferment. Jésus est venu pour renverser  les murs. Ephésiens 2-14 : car il est notre paix (Jésus) lui qui deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de la séparation: notamment les murs de la haine, le racisme, l’indifférence, de l’orgueil, de l’esprit de clocher. Une église cloisonnée n’est pas construite sur le modèle du ciel.

Ephésiens 2- 19 à 22 Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors, mais vous êtes des concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu.

Vous avez été édifié sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ Lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l’édifice, bien coordonnée, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur. En lui vous êtes aussi édifiés pour être une habitation de Dieu en Esprit.

Jésus construit son église sur le modèle du ciel. Contrairement au mur, les colonnes soutiennent un édifice sans cloisonner, elles permettent de libérer l’espace, elles ne mettent pas d’obstacle à la circulation.

Où la sagesse taille t’elle ses colonnes ?

Nous constatons que les tailleurs de pierre façonnent leur colonne dans la carrière, sur le lieu même de l’extraction. Jésus ou la sagesse taille ses colonnes dans ses propres carrières. Nous en avons un exemple avec l’église de Philadelphie. Retenons que la signification de son nom est : amour des frères ou amour fraternel. Donc Jésus va trouver, façonner ses colonnes là ou l’amour fraternel est vécu.

Quelles sont les caractéristiques de ses colonnes taillées par la sagesse ?

Une colonne si nous en faisons le tour, peu importe la direction dans laquelle nous la regardons, devant, derrière, à droite, à gauche, elle est toujours pareille.

C’est la qualité première que l’on doit retrouver dans nos vies. Malheureusement beaucoup de chrétiens sont encore versatiles, changeants, inconstants, fluctuants en fonction de leur humeur.

Une colonne ne bouge pas elle reste en place !

Ce sont les merveilleuses qualités spirituelles que nous devons trouver dans nos vies : la stabilité, la constance et la fidélité. Voilà trois qualités qui doivent caractériser nos vies de croyants.

Une colonne a les pieds sur la terre et la tête ou le cœur dans le ciel.

Voilà un équilibre à atteindre, car certains sont trop attachés aux préoccupations terrestres, tandis que d’autres vivent comme des extraterrestres ou des illuminés.

Les colonnes en toute la même hauteur

Les colonnes ont toute la même hauteur, il n’y en a pas de plus grandes et d’autres plus petites. Elles sont toutes taillées à la même dimension par le merveilleux sculpteur qui est le Saint Esprit. Donc avec il n’y a pas de favoritisme.

Les colonnes soutiennent tout l’édifice.

Elles sont solides on peut compter sur elle ! Malgré la charge qu’elles portent elles ne parlent pas, ne murmurent pas. Les colonnes sont importantes dans toute construction de temple naturel ou spirituel. Lorsque Dieu inspire le roi Salomon pour construire son temple à Jérusalem, il  l’a conduit à dresser deux colonnes importantes.

1 Rois 7-15 : il fit deux colonnes d’airain. La première avait 18 coudées de hauteur, et un fil de 12 coudées mesurait la circonférence de la seconde.

1 Rois 7 — 21 il dressa les colonnes dans le portique du temple, il dressa la colonne de droite, et la nomma «jakin» qui signifie « il établira » ou « il affermira », puis il dressa la colonne de gauche et la nomma «boaz» qui signifie « en lui la force »

Ses deux colonnes sont encore des images de ce qui doit être présent dans nos vies de croyants :

— «jakin» est une colonne importante dans nos vies puisqu’elle nous révèle qui nous sommes en Christ.

Colossiens 2-7 : étant enracinés et fondés en lui, et affermi par la foi d’après les instructions qui vous ont été données.

« Boaz» ce nom nous révèle que dans notre vie la force de Dieu doit être présente.

2 Timothée 1-7 : car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse.

Ces deux colonnes étaient en bronze pour refléter la lumière et la répandre autour d’elle, comme nous sommes appelés à refléter la gloire du Christ au travers de nos vies.

Il arrive aussi que Dieu nous appelle à être des colonnes de fer. Nous en n’avons un exemple dans la Bible, lorsque Dieu appela Jérémie pour l’établir comme prophète sur la nation. Jérémie n’était qu’un enfant qui se sentait seul et sans force. C’est une des caractéristiques que Dieu aime et désire trouver dans nos vies, car c’est dans nos faiblesses qu’il se glorifie et qu’il peut manifester sa puissance et sa force.

Jérémie 1-18 : Voici, je t’établis en ce jour sur tout le pays comme une ville forte, une colonne de fer et un mur d’airain contre les rois de Juda, contre ses chefs, contre ses sacrificateurs, et contre les peuples du pays, ils te feront la guerre mais ils ne te vaincront pas car je suis avec toi pour te délivrer dit l’Eternel.

La colonne de fer c’est la démonstration de ce qui tient ferme, de ce qui est solide et résiste à tous les assauts. Nous les croyants nous sommes appelés à être des colonnes de fer dans les combats qui les opposent aux attaques spirituelles, à Satan qui est essaie de maintenir captive nos mentalités.

L’apôtre Paul déclare aux chrétiens de Galates 2-9 : et ayant reconnu la grâce qui m’avait été accordée, Jacques, Céphas, et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, me donnèrent à moi et à Barnabas, la main d’association, afin que nous allions, nous vers les païens, et eux vers les circoncis.

Comment nous regarde t-on ?

Les qualités de la colonne sont elles dans ma vie ?

Sur quel fondement Je m’appuie ?

Esaïe 28 : 16 : c’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Voici, j’ai mis pour fondement en Sion une pierre, une pierre éprouvée, une pierre angulaire de prix, solidement posée. Celui qui la prendra pour appuie n’aura pas hâte de fuir.

Jésus doit être vraiment notre fondement à chacun et sa parole doit être la base sur laquelle, la colonne que je suis, doit reposer. Nous l’avons déjà évoqué, nous le rappelons, chacun d’entre nous devons être la colonne dont parle Paul à Timothée : 1 Timothée 3-15 : Si je tarde, tu sauras comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’église du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité.

L’église est la colonne et l’appui de la vérité c’est à nous de la soutenir et de la protéger. Nous devons soutenir la vérité par notre témoignage, par notre prédication, par notre sanctification.

Voulons-nous être des colonnes ?

Pour cela il nous faudra tenir malgré toutes les difficultés de la vie, toutes les épreuves de la vie.

Job 28 : 27 : alors il vit la sagesse et la manifesta, il en posa les fondements et la mit à l’épreuve.

Cela nous parle de la stabilité de la colonne que nous sommes

1 Pierre 1-7 : l’épreuve de votre foi est plus précieuse que l’or périssable, qui cependant est éprouvé parle feu, ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra.

Les colonnes décrites dans Apocalypse 3 :12 : Elles présentent certaines caractéristiques : Jésus déclare que sur elles sont gravés plusieurs inscriptions :

le nom de mon Dieu. C’est un signe d’appartenance.

le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend d’auprès de Dieu. C’est le fruit de l’attente produite par la foi.

— mon nom nouveau. Le nouveau nom de Jésus sera donné à tous ceux qui ne l’ont pas renié et qui auront soutenu la vérité malgré la persécution.

Sur les colonnes doit figurer la révélation des sept noms de Jésus. Les sept noms de Jésus sur les sept colonnes caractérisent Christ dans sa perfection, son action, Son ministère. La Bible nous révèle les sept noms de Jésus deux fois.

1-Esaïe 9-5 : car un enfant nous est né, un fils nous est donné. Et la domination reposera sur son épaule. On l’appellera : Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix.

Matthieu 1-23 : nous révèle le sixième nom « on lui donnera le nom d’Emmanuel. » ou Dieu avec nous

Luc 1 — 31 : nous donne le septième nom « Tu lui donneras le nom de Jésus » ce nom signifie : celui qui sauve ou délivre »

Dans le livre de l’Apocalypse, Jésus se présente à chacune des sept églises avec un les différents pour chacune, et chacune il révèle un nom nouveau

1 –Ephèse : Apocalypse 2 –1 : je suis celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite et qui marche au milieu des sept chandeliers.

2 — église de Smyrne : je suis le premier et dernier, celui qui était mort, et qui est revenu à la vie.

-3 — église de Pergame : je suis celui qui a l’épée aiguë, à deux tranchants.

-4- église de Thyatire : je suis le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à de l’airain ardent.

-5- église de Sardes : je suis celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles.

-6 église de Philadelphie : je suis celui qui est le saint, le véritable, celui qui a la clé de David, celui qui ouvre, et personne ne peut fermer, celui qui ferme, et personne ne peut ouvrir.

-7- église de Laodicée : je suis l’Amen, le fidèle et véritable, le principe de la création.

Ces sept définitions données par Jésus nous révèlent toute sa personnalité, toutes les facettes de sa personnalité.

Tout cela nous appelle à remplir une condition : vaincre, dit jésus. Celui qui vaincra ! Cette condition est répétée sept fois, c’est-à-dire  une fois à chaque Eglise de l’Apocalypse. Ici, retenons plus particulièrement celle qui concerne l’Eglise de Philadelphie : Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu.

Est-ce notre désir d’être une colonne et un appui de la vérité ?

Si oui, nous sommes en bon chemin pour devenir une colonne dans le temple de Dieu.

 

 

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Mon nom est-il connu dans le ciel ?

Il y a deux manières de connaître qui sont exprimées dans la Bible par deux mots en Grec : « eido » et « ginesko » nous trouvons son équivalent en Hébreux avec « yada » qui exprime une connaissance intime ou du cœur. « eido » nous parle d’une connaissance intellectuelle ou de la tête.

Posons-nous la question de qui avons-nous besoin d’être connus dans le ciel ?

Le Père

Jésus

Le Saint-Esprit

Les anges et les saints

Nous allons citer deux exemples de personnes qui ne sont pas connues dans le ciel.

Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. Les sages répondirent : Non ; il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il répondit, Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure.                                            Matthieu 25 : 7 à 13

De tout temps, parmi les chrétiens il a eu des vierges sages et des vierges insensées, même dans les assemblées. Cela nous montre que nous pouvons être au service d’une assemblée et ignorer le service du royaume de Dieu et ne pas être connus dans le ciel.

Retenons la réponse de Jésus à ces vierges insensées : je ne vous connais pas. La porte est  fermée et Jésus ne l’ouvre pas aux inconnus. Posons-nous cette question : suis-je une vierge sage ou une vierge insensée ?

Si nous répondons oui pour la vierge sage, restons en éveil toute notre vie, car nous ne connaissons ni le jour ni l’heure de la venue de Jésus. Si nous nous reconnaissons comme une vierge insensée, repentons-nous pendant que nous avons encore la possibilité et devenons une vierge sage.

Car apparemment rien ne distingue les vierges sages des vierges insensées, si ce n’est que les vierges sages portent une réserve d’huile. Elle nous parle d’une onction fraîche du Saint-Esprit, d’une consécration recherchée et entretenue.

Nous allons prendre un deuxième exemple que Jésus nous cite toujours dans l’évangile de Matthieu : Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité.

                                                                                                             Matthieu 7 : 21 à 23

Voici ce même passage dans la version Parole Vivante : « Pour entrer dans le Royaume des cieux, il ne suffit pas de me dire : “Seigneur, Seigneur !” Il faut aussi faire la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Quand je viendrai pour juger les gens, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, c’est en ton nom que nous avons parlé, c’est en ton nom que nous avons chassé les esprits mauvais ! C’est en ton nom que nous avons fait de nombreux miracles !”Alors je leur dirai : “Je ne vous ai jamais connus. Allez–vous-en loin de moi, vous qui faites le mal !” »

La réponse de Jésus reste sans appel, sans recours en grâce : je ne vous ai jamais connus. Seigneur, Seigneur, Jésus ne regarde pas ne se laisse pas séduire par des paroles. Il regarde au cœur, aux fruits et aux motivations.

Ce jour-là désigne le jour où nous comparaîtrons, chacun d’entre-nous, devant le tribunal de Jésus-Christ : Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps.                                                             2 Corinthiens 5 : 10

Nous allons reprendre le début des paroles de Jésus : Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.

Nous remarquons que dans ce passage Jésus s’adresse à tous : Ceux qui me disent. La suite nous montre que la réponse est personnelle, elle nous appartient à chacun d’entre-nous chrétiens : mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Sur terre, Jésus a toujours cherché la volonté de son Père et s’y est soumis.

Qu’est-ce qui distinguent ceux qui sont connus et ceux qui ne le sont pas ? La réponse se trouve dans ces paroles de Jésus : mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père. Nous trouvons deux catégories de chrétiens : ceux qui accomplisse la volonté du Père et ceux qui ne la font pas.

Nous avançons quatre possibilités :

Acceptation de l’élection ou refus

En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui.                                                    Ephésiens 1 : 4

En jésus notre Père céleste nous a élus avant l’existence du monde. Ce n’est pas nous qui élisons notre Dieu, comme dans nos systèmes démocratiques. Avec Dieu nous sommes en théocratie, c’est lui qui vote pour nous, nous élit et nous sommes tous élus. Ensuite il nous appartient, personnellement, de rentrer dan son élection ou de l’ignorer. Malheureusement peu de chrétiens acceptent de rentrer dans leur élection. Il nous a élus et équipés avec des dons et des talents différents, selon notre personnalité. Donc n’envions pas ou tel serviteur de Dieu qui peut sembler grand et privilégié à nos yeux ou particulièrement béni.

Dans un gouvernement démocratique tous ne sont pas premier ministre. Il en est de même avec Dieu et il n’apprécie pas les photocopies, ni les clones, ni les envieux, car il a créé la diversité et la complémentarité.

Ceux et celles qui acceptent et agissent dans son élection lui sont chers. Jésus apprécie ceux qui croient en son Nom, annonce sa Parole, se tiennent dans la volonté du Père et Jésus confirme sa Parole.

Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

                                                                                                  2 Corinthiens 5 : 18 et 20

Comment manifester la réconciliation ?

Bien sûr en étant ouvrier de paix chaque fois que l’occasion se présente à nous, en ne mettant pas du bois sur le feu. La Bible nous dit qu’avant de donner notre vie à Jésus nous sommes tous ennemis du Père et fils ou fille de la rébellion. Aussi quand nous amenons une âme à la repentance et à la réconciliation avec le Père, nous devenons vraiment des ambassadeurs de la réconciliation. Alors ne craignons pas de propager la bonne nouvelle de l’évangile. Cela consiste à annoncer l’œuvre de Jésus accomplie sur la croix et à continuer son ministère.

Confusion entre les dons du Saint-Esprit et le fruit de l’Esprit

Les dons du Saint-Esprit sont donnés à chacun selon sa volonté du Saint-Esprit. Les fruits qui en résultent ne nous appartiennent pas, même si nous avons été le canal utilisés dans un miracle. Toute la gloire en revient à Dieu. N’imitons pas Satan qui voulait garder la gloire qui revenait à Dieu en sa faveur.

Par contre le fruit de l’Esprit nous parle de notre caractère qui doit devenir de plus en plus semblable à celui de Jésus. Dans nos vies nous avons à cultiver : l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi. C’est ce fruit que le Père recherche dans nos vies et chacune de ses facettes.

Sans l’amour je suis comme une cymbale qui résonne

Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert à rien.                         1 Corinthiens 13 : 1 à 3

Travailler afin de se faire un nom

Ils dirent encore : Allons ! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre.                                                                     Genèse 11 : 4

 

C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui–même dans l’amour.

                                                                                                                    Ephésiens 4 : 16

Si mon nom est connu dans le ciel, je travaille au sein du corps de Jésus-Christ dont il est la tête, c’est-à-dire qu’il est aux commandes et je lui suis soumis comme lui-même était soumis au Père. Je suis en alliance avec Jésus le Père et les membres du corps de Christ. La vie doit couler dans tous les membres, aucun ne peut s’exclure de ce principe.

Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte.

                                                                                                                      Hébreux 12 : 1

Quand nos noms sont connus dans le ciel, la nuée de témoins dans le ciel nous observent et nous regardent afin de voir comment nous prenons le relais des générations précédentes et comment nous transmettons le témoin aux générations qui nous suivent, comme dans une course. Dans une course relais, par exemple un 4×100 se court par équipe de quatre athlètes. Le premier de l’équipe court 100 mètres et transmet le témoin à celui qui prend le relais, ainsi en est-il du troisième et du quatrième. Chaque membre court l’un après l’autre, l’enchainement de la course se faisant par le passage du témoin ou évangile. Nous aussi nous avons le témoin de la course, comment le transmettons-nous ?

C’est une image illustrant ce que devrait être la coordination entre les générations qui œuvrent à la propagation de l’évangile. Nous sommes bénéficiaires de l’expérience acquise par la génération précédente. Nous le constatons dans certaines familles où nous trouvons des pasteurs depuis trois ou quatre générations.

La nuée de témoins nous observent également afin de voir comment nous nous saisissons de leur héritage, de leurs manteaux etc.

 

Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui.

                                                                                                                          Jean 14 : 23

Nous viendrons habiter en lui Est-ce que le Père et Jésus habitent non pas en nous, mais en moi ? Nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui.

Voici l’exemple homme dont le nom est connu dans le ciel, c’est l’Eternel lui-même qui le dit : L’Eternel dit à Moïse : Je ferai ce que tu me demandes, car tu as trouvé grâce à mes yeux, et je te connais par ton nom.       Exode 33 : 17

 

Le monde des ténèbres sait si nous avons une intimité avec Jésus et une obéissance à la Parole de Dieu : Quelques exorcistes juifs ambulants essayèrent d’invoquer sur ceux qui avaient des esprits malins le nom du Seigneur Jésus en disant : je vous en conjure par Jésus que Paul prêche ; l’esprit malin leur répondit : je connais Jésus et je sais qui est Paul, mais qui êtes vous ? Et l’homme dans lequel était l’esprit malin s’élança sur eux, se rendit maître de deux d’entre eux et les maltraita (Ischus) de telle sorte qu’ils s’enfuirent de cette maison nus et blessés.                                   Actes 19 : 13 à 15 

 

Jacob (ce qui signifie l’usurpateur) change de nom

 

 Il dit : Laisse-moi aller, car l’aurore se lève. Et Jacob répondit : Je ne te laisserai point aller, que tu ne m’aies béni. Il lui dit : Quel est ton nom ? Et il répondit : Jacob. Il dit encore : ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur.                                                                                        Genèse 32 : 26 à 28

L’Eternel change le nom d’Abram et devient Abraham. C’est à dire qu’il met une partie de son propre nom, le H de YAVHE. Ainsi Abraham devient l’ami de l’Eternel et un intercesseur puissant lors de la destruction de Sodome et Gomorrhe : On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations. Genèse 17 : 5

Alors l’Eternel dit : Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ?…Abraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre. Genèse18 : 17 et 18

Abraham s’approcha, et dit : Feras-tu aussi périr le juste avec le méchant ?

Genèse 18 : 23

Ceux qui travaillent pour se donner un nom ou construire leur propre royaume agressent et font souffrir les membres du corps de Christ : Alexandre, le forgeron, m’a fait beaucoup de mal. Le Seigneur lui rendra selon ses œuvres.                                                                                             2 Timothée 4 :14

Prenez garde à vous–mêmes, afin que vous ne perdiez pas le fruit de votre travail, mais que vous receviez une pleine récompense.                           2 Jean 8

 

Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.                                                                         Apocalypse 3 : 12

L’amitié de l’Eternel est pour ceux qui le craignent, Et son alliance leur donne instruction. Psaumes 25 : 14

 

 

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Nous sommes appelés à devenir des ambassadeurs de la consolation

Voici ce que jésus, le soleil de justice, dit de lui-même : Luc 4- 18 à 19 L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé. Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur.

Le soleil de justice brille dans la vie de ceux qui combattent : Certes il est bon et indispensable de passer par Capernaüm la ville de la consolation, mais nous ne sommes pas appelés à nous y établir. Capernaüm a vu beaucoup de miracles. Pourtant Voilà ce que Jésus dit de cette ville : Matthieu 11 – 23 : Et toi, Capernaüm, seras tu élevée jusqu’au ciel ? Non. Tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts ; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui.

L’histoire nous apprend que Capernaüm a été détruite par un tremblement de terre en l’an 748.

Les miracles n’ont pas changé le cœur de cette ville, ni les cœurs des habitants de cette ville, ils ne se sont pas repentis. Les miracles sont très importants, ils font partie du naturel de Dieu, la consolation est très importante. Ceci permet de fortifier notre foi, de guérir nos corps,  nos infirmités,  nos émotions blessées, nos âmes.

Je suis devenu une consolation pour Jésus à cause du travail de son âme, ou un fruit de son travail : Esaïe 53 – 101: A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.

Maintenant il fait de moi « sa Capernaüm », sa ville de la consolation, son temple de la consolation, car le consolateur est en moi : Jean 14 — 16 : Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous.

Jean 16 : 7 à 11 : Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement : En ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; La justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus ; Le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.

Le Saint-Esprit est présenté comme le consolateur, ou celui qui apporte la consolation, et en même temps «  celui qui convaincra le monde de péché, de justice et de jugement »

En Hébreu le mot qui signifie consolation, sa première définition est : se repentir, regretté. Nous constatons que sans le Saint-Esprit il n’y pas de véritable repentance, et sans la repentance nous ne pouvons pas recevoir la consolation qui vient « grâce aux entrailles de miséricorde de notre Dieu »

Avec lui, le Saint-Esprit je deviens une ville de consolation ambulante. Son messager de la consolation, son temple de la consolation. Le Saint-Esprit a besoin de temple pour l’accueillir et lui permettre de continuer le ministère de Jésus. Mon corps, nos corps deviennent pour chacun d’entre nous, qui appartenons à Jésus, son temple.

Que serait-il arrivé si Capernaüm n’avait pas été détruite ? L’homme est très religieux, peut-être, qu’aujourd’hui, des foules se déplaceraient en pèlerinage pour recevoir la consolation. Mais Jésus n’y est plus il a quitté Capernaüm pour se rendre à Jérusalem, afin d’y mourir et y ressusciter. Maintenant il nous donne rendez-vous dans la nouvelle Jérusalem : Apocalypse 21 : 21 et 23 : Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu Tout–Puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau.

Nous avons un regard très terrestre sur les événements de la Parole de Dieu. La consolation vient d’en haut grâce : Luc 1 : 78 : Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut.

Avec la consolation : guérison émotionnelle, de rejet, esprit d’orphelin, du cœur brisé et de toute forme de blessures physiques ou émotionnelles, ainsi je peux répondre et devenir un ambassadeur de la réconciliation ou de la consolation.

C’est bien pour cela que Jésus est venu sur la terre : nous réconcilier avec le Père d’où nous étions devenus ennemis. Jésus nous ouvre la voie de la réconciliation par la repentance qui nous sort des ténèbres et de l’ombre de la mort. Maintenant notre mission consiste à annoncer le temps de la réconciliation. Nous devenons ministres ou ambassadeurs de la réconciliation. 2 Corinthiens 5-20 : Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

Dieu parle par tout événement naturel, car elles ont des conséquences spirituelles que nous devons découvrir

Esaïe 40 –1 : consolez mon peuple … Dieu ne va pas à Capernaüm chercher cette consolation ou ne demande pas à Capernaüm de consoler son peuple. Consolez signifie aussi, nous l’avons dit ci dessus : se repentir, se laisser fléchir, avoir compassion, réconforté, être réconforté.

Se repentir, la nous retrouvons les mêmes paroles que Jean-Baptiste, Jésus, Pierre ont prononcé : Repentez-vous car le Royaume est proche… Ici nous découvrons qu’il n’y a pas de consolation sans repentance sinon nous restons dans le rejet, l’amertume, la rébellion, la pitié de soi etc. la repentance fait tomber les murs. Alors seulement notre cœur devient sensible, perceptible à la consolation qui doit nous propulser vers notre destinée, ta destinée, votre destinée.

Consolation vient du mot hébreu : « nacham » dont la première signification est se repentir.

Sans la repentance la consolation ne sera qu’une couche de vernis, elle pénétrera jusqu’au cœur seulement après la repentance. C’est ce qui est arrivé à Capernaüm, voila la raison pour laquelle elle n’a pas produit les fruits de la repentance. Jean-Baptiste dit aux pharisiens et à nous aujourd’hui : Matthieu : 3-8 : Produisez donc du fruit digne de la repentance.

La consolation n’est pas un puits dans laquelle nous venons puiser Le puits est profond, limité dans son potentiel. Il est impossible ou difficiles s’y baigner. Nous avons besoin d’un outil pour y puiser. Il est nécessaire d’enlever la pierre pour avoir accès, de la remettre pour le protéger. Autour des puits s’élève des disputes. L’eau fraîche s’y renouvelle, mais lentement. Capernaüm peut-être considéré comme un puits, ce n’est pas dans sa nature ni dans ses capacités de s’étendre à l’extérieure.

Toutefois l’image du puits nous montre combien l’œuvre de la repentance doit être profonde dans nos vies. Jusqu’à ce que nous produisions des fruits dignes de la repentance.

Un fleuve coule et coule en abondance. C’est normal puisque nous avons le consolateur en nous, la source de la consolation. Il est écrit : des fleuves d’eaux vives couleront de notre sein. Pour puiser dans un puits il faut produire des efforts…Les efforts nous ramène sous la loi.

Le fleuve  coule tout seul sans effort, pour en bénéficier il suffit de rentrer dedans par grâce. Le fleuve par sa puissance  arrache, nettoie, emporte les impuretés et tout ce qui est dans le temple, (ou nos vies) jusqu’à ce que tout devienne pur comme du cristal. Et en plus lors de ces débordements il fertilise ses rives. Cela symbolise l’influence que nous exerçons sur notre environnement par notre témoignage de vie.

Le fleuve, avec la puissance du Saint-Esprit, représente la repentance prêchée dans le monde entier par l’Epouse.

Voilà pourquoi nous ne sommes pas appelés à nous installer dans la consolation, sinon nous risquons d’y mourir sans avoir accompli notre destinée. Nous devons aller plus loin que le lait spirituel de la Parole. Nous ne grandirons pas, nous n’atteindrons pas notre maturité spirituelle si nous restons dans cette situation. Nous sommes responsables de notre maturité spirituelle et de notre croissance spirituelle. Ayons faim et soif, c’est ce que nous dit Jésus : Matthieu 5- 5 : Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !

Jésus veut nous entraîner dans sa gloire, et nous enrôler dans son armée, faire de nous des disciples. Nous désirons recevoir de Jésus et c’est normal, mais il nous arrive d’oublier que lui aussi veut recevoir et qu’il attend de nous. Car le Père a préparé des œuvres afin que nous les accomplissions : Ephésiens : 2- 10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

 

Jésus désire et attend notre maturité. Sa grande joie c’est de voir le « tout accomplit « de la croix  se réaliser dans nos vies. Il nous appelle à régner avec lui. Pour cela nous sommes appelés à combattre.

Sur la route qui les a conduits de la sortie d’Égypte vers la terre promise, Josué et le peuple Hébreux, ont dû combattre cinq rois ennemis avec leur troupe qui se sont levés contre eux. Tout cela est arrivé parce que Josué s’est laissé abuser par la ruse des habitants d’une ville nommée Gabaon. Ils sont venus implorer le secours auprès de Josué en lui demandant une alliance. Dieu lui avait demandé de les détruire, et par compassion charnelle, Josué accède à la demande et conclu l’alliance. Les conséquences surgissent rapidement cinq rois se lèvent contre Josué et le peuple Hébreux. Josué consulte Dieu.

Josué 10 — 8 : L’Eternel dit à Josué : Ne les crains point, car je les livre entre tes mains, et aucun d’eux ne tiendra devant toi.

Josué (dont le nom signifie : l’Eternel est salut) afin que la victoire soit complète avant la fin du jour, commande au soleil de s’arrêter sur le lieu de la bataille. Josué 10-12 : Alors Josué parla à l’Eternel, le jour où l’Eternel livra les Amoréen aux enfants d’Israël, et il dit en présence d’Israël : Soleil, arrête toi sur Gabaon, Et toi, lune, sur la vallée d’Ajalon ! Le soleil s’arrêta au milieu du ciel, et ne se hâta pas de se coucher, presque tout un jour.

Josué, selon la promesse de Dieu obtint une victoire complète. Ceci symbolise l’œuvre du soleil de justice, Jésus, qui brille dans la vie de ceux qui se lèvent mais aussi combattent.

« La guérison sera sous ses ailes ». Dans le naturel nous voyons les poussins sous les ailes de leur mère, recevoir la chaleur, le réconfort, l’assurance, la tranquillité et la sécurité par le contact du corps de leur mère. Ainsi elle leur communique sa vie. De même nous constatons que Jésus a guéri ou redonner la vie par un simple contact, et « la guérison est sous ailes »:

Matthieu 8 — 14 et 15 : Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle–mère couchée et ayant la fièvre.

 Il toucha sa main, et la fièvre la quitta ; puis elle se leva, et le servit.

Matthieu 14 — 34 à 36 : Les gens de ce lieu, ayant reconnu Jésus, envoyèrent des messagers dans tous les environs, et on lui amena tous les malades.

Ils le prièrent de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.

Vous cher lecteur ou lectrice qui viens de lire ce message, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t’ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.

Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20. Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. Il veut que tu goutes à sa consolation et à sa bonté, car sa bonté nous amènes à la repentance.

C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’a présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois, ta grâce et ton amour.

Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

 

 

 

 

 

 

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