D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Marie de Béthanie est certainement l’un de mes personnages préférés de la Bible. J’aime sa dévotion extravagante pour Jésus. Celui-ci donna à ses douze disciples l’autorité d’opérer des signes et des prodiges extraordinaires : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité. » (Matthieu. 10. 1). Les malades étaient guéris et les démoniaques libérés. Aucune de ces choses ne sont relatées à propos de Marie. Elle se distingue simplement parce qu’elle est si souvent aux pieds de Jésus. « Elle avait une sœur, nommée Marie, qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. » (Luc 10. 39). « Lorsque Marie fut arrivée là où était Jésus, et qu’elle le vit, elle tomba à ses pieds, et lui dit : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. » (Jean 11. 32).

Jean 13 révèle que Jésus lava les pieds de ses disciples. Gardez un seul chapitre et vous rencontrez Marie oignant les pieds de Jésus avec de l’huile coûteuse et les essuyant avec ses cheveux – « Marie, ayant pris une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux ; et la maison fut remplie de l’odeur du parfum. » (Jean 12. 3).

En oignant Jésus avec de l’huile coûteuse, elle exerça un ministère envers Son cœur. Elle reconnut une opportunité unique que les autres avaient laissé passer. L’action de Marie changea l’atmosphère de la maison. Deux parfums puissants furent libérés : le parfum naturel du nard et le parfum spirituel de l’adoration et de la consécration.

Judas réagit : « Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cent deniers, pour les donner aux pauvres ? » (Jean 12. 5). Judas savait exactement combien coûtait cette huile onéreuse (l’équivalent d’un an de salaire). Mais il ne réagit pas seulement en raison du gaspillage apparent. Le parfum spirituel de l’adoration de Marie exposa son cœur.

Il y eut un conflit de deux gouvernements spirituels. Marie libéra un atmosphère d’amour quand Judas libéra une atmosphère de cupidité – « Il disait cela, non qu’il se mît en peine des pauvres, mais parce qu’il était voleur, et que, tenant la bourse, il prenait ce qu’on y mettait. » (Jean 12:6).

Les gouvernements exercent une influence et changent l’atmosphère.

DIFFÉRENTS NIVEAUX DE MINISTÈRE

Récemment, je prêchais sur le choc de ces deux atmosphères spirituelles. Plusieurs jours plus tard, Dieu me donna un indice plus profond. Voici ce qu’il me montra.

Dans ce passage, les ressources se déplacent dans trois directions :

* Envers Jésus : L’huile onéreuse de Marie déversée sur les pieds du Seigneur.

* Envers les pauvres : Une part importante de la bourse allait aux pauvres.

* Envers Judas : Celui-ci volait l’argent de la bourse.

Ces trois directions représentent trois différents types de ministère :

* Ministère envers Dieu : un gaspillage extravagant (Matthieu 26. 8).

* Ministère envers les gens : les besoins humains.

* Ministère pour soi : la cupidité.

Beaucoup de ministères s’inscrivent dans l’une ou l’autre de ces catégories. Et je ne parle pas seulement du ministère public. Le cinquième ministère dont il est question en Éphésiens 4. 11 est donné pour équiper tous les chrétiens afin qu’ils exercent un ministère. « Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ. » (Éphésiens 4. 12).

« Un gaspillage extravagant » est le plus haut niveau de service. Tout est mis à la disposition de Dieu. Ce niveau de ministère requiert une énorme vulnérabilité envers Lui. Il ne s’agit pas tant de Le servir ou de coopérer avec Lui, que de s’asseoir à Ses pieds. Vu de l’extérieur cela semble un gaspillage excessif. Pourquoi perdre tout votre temps assis aux pieds de Jésus ? Pourquoi dépenser une année de salaire en un instant ?

Les « besoins humains » représentent aussi un très puissant niveau de ministère. Il s’agit d’utiliser les ressources – temps, argent et énergie – pour manifester le cœur de Dieu. Les gens sont guéris, délivrés, transformés et libérés de la pauvreté, etc… La majorité des miracles relatés dans les évangiles s’adressaient directement aux besoins humains.

Considérons la situation d’une personne aveugle à l’époque. Non seulement elle ne voyait rien, mais elle ne pouvait pas non plus travailler. Lorsqu’une personne aveugle recouvrait la vue, elle était également délivrée d’une vie de pauvreté. Il est normal que les gens qui sont des témoins réguliers de miracles soient profondément touchés par le cœur de Dieu envers les gens.

La « cupidité » est le niveau le plus bas d’un ministère. La devise de ce niveau de ministère est : « Qu’ai-je à y gagner ? » La cupidité prend ce qui appartient aux autres. L’argent de la bourse était destiné aux dépenses du ministère et aux pauvres. Quand nous sommes jeunes dans notre cheminement spirituel, nos mobiles sont souvent égoïstes. Mais à mesure que nous grandissons, cela change. Dieu est plein de grâce envers nous dans notre immaturité. Cependant plus que tout simplement immature, Judas était malhonnête.

Considérons aussi que Judas avait marché avec Jésus et les autres disciples. Il était dans l’environnement de personnes qui étaient sérieuses dans leur engagement envers Dieu et qui avaient soif d’apprendre et de grandir. Sa cupidité égoïste était inexcusable. Finalement, il devint si vulnérable à la stratégie de l’ennemi qu’il est dit que Satan entra en lui. « Or, Satan entra dans Judas, surnommé Iscariot, qui était du nombre des douze. » (Luc 22. 3).

Jésus défendit la consécration extravagante de Marie : « Laisse-la garder ce parfum pour le jour de ma sépulture. Vous avez toujours les pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. » (Jn 12. 7, 8). Jésus avait informé plusieurs fois ses disciples qu’il allait mourir, mais ces derniers ne semblaient pas comprendre. Marie avait saisi que Jésus allait mourir et l’oignit pour le jour de Son enterrement.

Parce que Marie était assise aux pieds de Jésus, elle eut un indice précieux sur ce qu’était le cœur de Dieu. Elle comprit le but de la mission de Jésus. Elle discerna Son besoin et Sa vulnérabilité profonde. Aller vers une crucifixion était loin d’être facile. En l’oignant avec de l’huile coûteuse, elle exerça un ministère directement envers Son cœur. Elle saisit une opportunité unique que d’autres avaient laissé passer.

Le but principal du ministère sacerdotal est de servir le cœur de Dieu. Les fils de Tsadok furent félicités pour cela. « Et la chambre dont la face est au septentrion est pour les sacrificateurs qui ont la garde de l’autel. Ce sont les fils de Tsadok, qui, parmi les fils de Lévi, s’approchent de l’Éternel pour le servir. […] « Mais les sacrificateurs, les Lévites, fils de Tsadok, qui ont fait le service de mon sanctuaire quand les enfants d’Israël s’égaraient loin de moi, ceux-là s’approcheront de moi pour me servir, et se tiendront devant moi pour m’offrir la graisse et le sang, dit le Seigneur, l’Éternel. » […] « Elle appartiendra aux sacrificateurs consacrés, aux fils de Tsadok, qui ont fait le service de mon sanctuaire, qui ne se sont point égarés, lorsque les enfants d’Israël s’égaraient, comme s’égaraient les Lévites. » (Ézéchiel 40. 46 ; 44. 15 ; 48. 11). Pourtant, nous sommes tous appelés comme sacrificateurs. « Et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus Christ. »(1 Pierre 2. 5). « et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen. » (Apocalypse 1. 6). Ceux qui exercent un ministère principalement envers les gens peuvent facilement devenir vulnérables et s’épuiser. Les besoins humains sont vastes et le travail peut être pénible. Ceux qui apprennent le secret du ministère envers le cœur de Dieu sont surnaturellement soutenus.

Ceux qui exercent un ministère envers les besoins humains et négligent de servir le cœur de Dieu deviennent vulnérables à la stratégie de l’ennemi. C’est pourquoi Pierre, Jacques et Jean s’endormirent pendant l’heure la plus cruciale de Jésus. « Là-dessus, Jésus alla avec eux dans un lieu appelé Gethsémané, et il dit aux disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je m’éloignerai pour prier. Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu’à la mort; restez ici, et veillez avec moi. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi: Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Et il vint vers les disciples, qu’il trouva endormis, et il dit à Pierre : Vous n’avez donc pu veiller une heure avec moi! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation ; l’esprit es bien disposé, mais la chair est faible. Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! Il revint, et les trouva encore endormis; car leurs yeux étaient appesantis. Il les quitta, et, s’éloignant, il pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. Puis il alla vers ses disciples, et leur dit : Vous dormez maintenant, et vous vous reposez! Voici, l’heure est proche, et le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons ; voici, celui qui me livre s’approche. » (Matthieu 26. 36-46). Voyez aussi (Marcc 14. 32-42).

Marie changea l’atmosphère en servant le cœur de Dieu. Elle suscita un violent conflit sur le plan spirituel. Ce conflit aurait pu l’affecter sérieusement. Cependant, Jésus la défendit. Elle fut protégée des conséquences de ce conflit grâce à de son intimité avec Lui. Les douze disciples marchèrent avec Jésus et furent autorisés à faire des signes et des prodiges. Marie s’asseya aux pieds de Jésus

En vérité nous n’avons pas à choisir entre opérer des signes et des prodiges ou être assis aux pieds de Jésus. Nous sommes appelés à faire les deux. Marie est un modèle prophétique pour la génération de la fin des temps. Les signes et les prodiges qui s’opéreront à cause de son modèle prophétique dépasseront de loin ceux des disciples de Jésus à leur époque. Aujourd’hui, Dieu en appelle beaucoup à être à l’image de Marie de Béthanie ? Êtes-vous l’un d’entre eux ?

Nathan Shaw

Heart of David Ministries

Email: fireanddestiny@slingshot.co.nz

Website: www.heartofdavidministries.org

Traduction Dominique François

nous vous demandons de ne rien modifier au texte, et de préciser : 1) l’adresse pour s’abonner gratuitement :francais@elijahlist.com   2) L’adresse du site web : www.elijahlist.com Merci.

 

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Puisses-tu être trouvé vêtu et non pas nu!

À  plusieurs reprises, dans les évangiles, Jésus nous parle de son retour. Sommes-nous dans l’attente du retour de Jésus ?

L’apôtre Paul nous dit qu’il était dans l’attente du retour de Jésus et l’un de ses objectifs consistait à être trouvé vêtu : Aussi gémissons-nous dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste, si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus.                                                                                   2 Corinthiens 5 : 2 et 3

Cette tente représente notre corps actuel et la demeure céleste notre corps de ressuscité ou glorieux, à la ressemblance de Jésus.

Satan cherche à nous détourner de cette attente par toutes sortes de préoccupations, de convoitises. Nous allons parler plus spécialement de l’une d’entre elles : la nudité comme ce titre l’annonce. Sachons discerner ce piège de la nudité qui nous disqualifie. Veillons afin d’être trouvés vêtus et non pas nus comme nous le recommande la Bible à plusieurs reprises.

Ce qui favorise la nudité

 -la tiédeur, le manque de zèle, notre sel qui a perdu sa saveur, sommes-nous vraiment la lumière du monde ?

-la mode qui vient par l’esprit du monde

-la désobéissance

-la perte du feu, de l’onction qui rend jaloux (souvenons-nous du roi Saül envers David) ou envers le prophète Samuel dont il déchira le manteau dans un accès de colère.

-les œuvres de la chair

-l’esprit religieux

-la perte de la crainte de Dieu

-notre propre justice qui est comme une feuille souillée devant Dieu

Le terme nu apparaît pour la première fois dès le début de la Bible : Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures. Alors ils entendirent la voix de l’Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.                                          Genèse 3 : 7 et 8

Nous remarquons que c’est la désobéissance et la rébellion qui ont provoqué la nudité dans leur vie. Adam et Eve étaient vêtus de la gloire de Dieu. En la perdant ils se sont retrouvés dans la même situation que Satan après sa révolte contre Dieu. Cette nudité d’Adam et d’Eve a provoqué dans leur vie la honte, la peur de Dieu.

Oui, depuis sa désobéissance Satan s’est retrouvé nu, dépouillé de toutes les pierres précieuses, la beauté et la sagesse dont il était revêtu. C’est pourquoi, maintenant il s’emploi avec acharnement à dénuder les hommes et les femmes qui acceptent ses mensonges. Souvenons-nous qu’il rôde comme un lion rugissant cherchant à dévorer ou à dénuder tous ceux qui ne veillent pas.

La nudité touche trois domaines de notre vie : le corps, l’âme et l’esprit ou le cœur. Donc il existe trois sortes de nudité : celle du corps, celle de l’âme et celle de l’esprit ou cœur. C’est pourquoi il est écrit concernant notre âme : C’est pourquoi, ceignez les reins de votre entendement, soyez sobres, et ayez une entière espérance dans la grâce qui vous sera apportée, lorsque Jésus–Christ apparaîtra.                          1 Pierre 1 : 13

Aussi mobilisez vos facultés mentales, soyez sobres, mettez toute votre espérance dans la grâce apportée par la révélation de Jésus–Christ. Bible NBS

Et concernant notre cœur nous trouvons cette précieuse parole: Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie.            Proverbes 4 : 23

Satan commence toujours par dénuder le corps, car notre corps l’intéresse particulièrement afin qu’il devienne un corps, une maison pour ses démons qui en sont dépourvus. Il trouve un allié dans la mode qui dénude toujours plus. Bien sûr avec la complicité des hommes qui tire un grand profit de la mode. Ils travaillent à l’extension du royaume des ténèbres et lui donnent de la puissance. La mode dénude les corps d’abord, ensuite c’est l’âme et le cœur qui sont souillés. La mode se présente comme un agent avant-coureur qui travaille au profit de l’esprit du monde.

Où la Bible nous parle t’elle du retour de Jésus ?

  De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez.  Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.                        1 Corinthiens 11 :25 et 26

Ces versets nous disent que chaque fois que nous participons à la sainte cène consciemment, nous manifestons que nous annonçons son retour « jusqu’à ce qu’il vienne ».

 Jésus nous prévient qu’il viendra ou reviendra à un moment inattendu, malheureusement beaucoup seront surpris, pourtant Jésus nous dit : tenez-vous prêts.

Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte !              Apocalypse 16 :15

  Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas.                                                                                    Matthieu 24 : 43 et 44

La Parole nous demande d’être trouvés vêtus et non pas nus. La nudité manifeste un ouvrier dans l’oisiveté, la débauche. S’il est vêtu, il est soit au travail soit prêt à partir pour accomplir sa tâche : Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi ! Je vous le dis en vérité, il l’établira sur tous ses biens.    Mais, si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui–même : Mon maître tarde à venir, s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. 

                                                                                                              Matthieu 24 : 48 à 51

Ces versets nous mettent en présence de deux serviteurs qui dénotent deux attitudes différentes envers leur maître pendant son absence.

Nous constatons que le premier serviteur est trouvé dans l’obéissance et vêtu.

L’obéissance se tient dans sa volonté ou son âme et son cœur. Il se tient dans l’attente du retour de son maître car il l’aime.

Le deuxième serviteur se tient dans la désobéissance et la nudité. Il pratique les œuvres de chair. Il est allé s’assoir dans l’assemblée des moqueurs. Le retour de son maître est mis aux oubliettes parce qu’il ne l’aime pas.

Satan voit d’un œil favorable ce genre de serviteur car il sait qu’il n’héritera pas le royaume de Dieu.

De quel vêtement devons être trouvés vêtus ?

 La réponse se tient dans ce verset : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.                                                                                         Matthieu 4 : 10b

Nous trouvons deux sortes de vêtements dont nous devons être trouvés vêtus.

Un vêtement d’adoration et de louange ou de sacrificateur

Un vêtement de serviteur

Notre attention est attirée sur l’ordre donné par Jésus: adorer d’abord et servir en second.

Toutefois nous croyons bon de rappeler que l’un et l’autre ne se reçoivent pas sans avoir revêtus la robe blanche du salut, que nous obtient Jésus par son sang purificateur et versé à la croix. Le vêtement nous est donné par Jésus et le Saint-Esprit : Pour accorder aux affligés de Sion, Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Eternel, pour servir à sa gloire.                                                                                      Esaïe 61 : 3 

Le vêtement de serviteur, Jésus n’a pas hésité à se vêtir du vêtement de serviteur, alors qu’il venait de faire une entrée triomphale à Jérusalem : se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.                                                                                                                               Jean13 :4 et 5

Ensuite retenons bien les paroles adressées par Jésus à ses disciples, il leur pose cette question : comprenez-vous ce que je vous ai fait. Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez vous lavez les pieds les uns les autres. Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez.

Soyons comme les Hébreux la nuit de la Pâque, les reins ceints prêt à servir, comme ils avaient les reins ceints prêt à quitter l’Egypte.

Quand vous le mangerez (l’agneau), vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main ; et vous le mangerez à la hâte. C’est la Pâque de l’Eternel.                                                                                                           Exode 12 : 11

Lors du retour de Jésus, une récompense nous attend si nous sommes dans l’attente, travaillant à l’extension du royaume de Dieu et revêtus, bien sûr. Il appela dix de ses serviteurs, leur donna dix mines, et leur dit : Faites-les valoir jusqu’à ce que je revienne. Mais ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent une ambassade après lui, pour dire : Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous. Lorsqu’il fut de retour, après avoir été investi de l’autorité royale, il fit appeler auprès de lui les serviteurs auxquels il avait donné l’argent, afin de connaître comment chacun l’avait fait valoir. Le premier vint, et dit : Seigneur, ta mine a rapporté dix mines. Il lui dit : C’est bien, bon serviteur ; parce que tu as été fidèle en peu de chose, reçois le gouvernement de dix villes.  Le second vint, et dit : Seigneur, ta mine a produit cinq mines.  Il lui dit : Toi aussi, sois établi sur cinq villes. Un autre vint, et dit : Seigneur, voici ta mine, que j’ai gardée dans un linge ;  car j’avais peur de toi, parce que tu es un homme sévère ; tu prends ce que tu n’as pas déposé, et tu moissonnes ce que tu n’as pas semé. Il lui dit : Je te juge sur tes paroles, méchant serviteur ; tu savais que je suis un homme sévère, prenant ce que je n’ai pas déposé, et moissonnant ce que je n’ai pas semé.                     Luc 19 : 13 à 22 

Nous avons besoin d’être revêtus du vêtement des noces afin d’être admis au banquet des noces de l’Agneau, sinon nous serons rejetés dans les ténèbres. La parabole des noces d’un roi qui célèbre des noces pour son fils, nous avertit par l’attitude de l’un des invités : Ces serviteurs allèrent dans les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle des noces fut pleine de convives. Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n’avait pas revêtu un habit de noces. Il lui dit : Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée. Alors le roi dit aux serviteurs : Liez-lui les pieds et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.                                    Matthieu 22 : 10 à 13

Jésus nous demande de vaincre l’adversité qui nous entoure afin de conserver le vêtement blanc que nous recevons de lui. Oui pour cela nous avons besoin de vaincre et de nous tenir en éveil jusqu’au dernier jour. Non pas par nos propres forces mais avec la Parole de Dieu et le Saint-Esprit. Jésus nous promet, également d’être avec nous tous les jours : Cependant, tu as à Sardes quelques hommes qui n’ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu’ils en sont dignes. Celui qui vaincra sera ainsi revêtu de vêtements blancs ; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges. Apocalypse 3 : 4 et 5

Jésus nous nous commande de nous aider à nous couvrir les autres. Une bénédiction nous attend si nous répondons favorablement à cette demande, dans le cas contraire ce sera une condamnation : j’étais nu, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade, et vous m’avez rendu visite ; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi. Quand t’avons-nous vu étranger, et t’avons-nous recueilli ; ou nu, et t’avons-nous vêtu ? Et le roi leur répondra : Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.                                                 Matthieu 25 : 34 : 36 : 38 et 40

Ne soyons pas comme Cham, un fils de Noé qui vit la nudité de son père au milieu de sa tente et le rapporta à ses frères, au lieu de le couvrir. Il a tenu le rôle du rapporteur et du moqueur comme un journaliste à scandales. Car il pas seulement dévoilé la nudité physique, mais il a exposé la nudité morale et spirituelle de son père. Cela concerne toute personne dont nous dévoilons les faiblesses.

Ressemblons aux deux autres fils de Noé qui prirent le manteau de leur père, le mirent sur leurs épaules, rentrèrent dans tente à reculons, ainsi ils couvrirent leur père sans voir sa nudité. Le premier a désobéi au commandement de Dieu : tu ne découvriras pas la nudité de ton père, par contre les deux autres frères ont accompli la Parole de Dieu.

 Il but du vin, s’enivra, et se découvrit au milieu de sa tente. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père, et il le rapporta dehors à ses deux frères. Alors Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père ; comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père.                                           Genèse 9 : 21 à 23

L’altitude de ces trois frères nous interpellent, le premier n’exerce pas l’amour ni la compassion, par contre les autres frères exercent l’amour et la compassion envers leur père, mais cela est aussi vrai pour nous envers d’autres personnes : Mes frères, si quelqu’un parmi vous s’est égaré loin de la vérité, et qu’un autre l’y ramène, qu’il sache que celui qui ramènera un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés.                                   Jacques 5 : 19 : 20

 L’amour manifesté nous pousse à couvrir et non à critiquer ceux qui s’égarent et s’éloignent de la voie de la vie. Soyons comme Jésus devant la femme samaritaine qu’il ne condamne pas malgré ses nombreux péchés. Au contraire Jésus lui révèle qu’il est le Messie, bien qu’elle n’appartienne pas au peuple juif.

L’Esprit et l’Epouse disent : et que celui qui entend dise viens.

Celui qui atteste ces choses dit : je viens bientôt. Amen ! Viens Seigneur Jésus !

Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous tous.           Apocalypse 22 : 17 : 20 et 21

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la chair est ennemie de l’Esprit

Tout ce qui vit dans le domaine de la chair, est mort pour le domaine de l’Esprit. Et inversement, tout ce qui vit dans le domaine de l’Esprit, est mort pour le domaine de la chair. Pour pénétrer dans le domaine de l’esprit, tout ce qui provient du domaine de la chair doit passer par la mort et la résurrection. On comprend donc que la chair ait en horreur la croix!

Il est normal qu’un Chrétien charnel ne puisse pas comprendre les choses de l’esprit, tant que le Saint-Esprit ne l’aura pas rendu spirituel. Pour devenir spirituel, il doit comprendre un certains nombres de vérités fondamentales: quelle est la vraie nature de son esprit régénéré, quelle est la vraie nature de la chair, et quelle est l’oeuvre accomplie par Christ à la croix. Il doit aussi apprendre à mettre concrètement à mort la chair dans sa vie.

Nous devons prier, pour les autres et pour nous-mêmes, afin que notre intelligence spirituelle s’ouvre à ces vérités célestes. Elles nous sont révélées par la Parole de Dieu, mais il faut que le Saint-Esprit nous permette de les comprendre, en esprit et en vérité.

“ « Et ce que nous demandons dans nos prières, c’est votre perfectionnement”  » (2 Corinthiens 13: 9).

Un enfant de Dieu qui se perfectionne va progressivement cesser d’être un problème au sein du Corps de Christ, pour devenir une ressource et une solution! La Vie de Christ va pouvoir s’exprimer plus abondamment en lui et au travers de lui, et il va pouvoir faire bénéficier à tout le Corps de ce supplément de Vie qui lui vient du Seigneur!

Nous sommes tous plus ou moins charnels au début de notre conversion. Mais il n’est pas normal qu’un Chrétien de longue date continue à être charnel! Il serait comme un bébé qui n’aurait pas grandi! Lui qui aurait dû être un maître depuis longtemps, il en est toujours au biberon spirituel!

C’est ce que l’auteur de l’épître aux Hébreux leur reproche:

Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu’on vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d’une nourriture solide. Or, quiconque en est au lait n’a pas l’expérience de la parole de justice; car il est un enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l’usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal.                                                                     Hébreux 5: 12-14

 En croissant en Christ, les saints apprennent à discerner toujours plus clairement ce qui est bien et ce qui est mal aux yeux de Dieu.

Un bébé est très dépendant de ceux qui s’occupent de lui. Il ne pourrait pas subvenir seul à ses besoins, il mourrait. Mais, en grandissant, il devient de plus en plus autonome et responsable, afin de prendre sa place d’adulte dans la société.

“ « Autonome et responsable”  » Ne signifie pas “ « indépendant et isolé” « ! Si les bébés grandissaient pour devenir des entités complètement autonomes, dans une indépendance parfaite, il n’y aurait plus aucune vie familiale possible.

Si les Chrétiens, en progressant dans leur vie chrétienne, s’enferment de plus en plus dans l’isolement et l’indépendance, c’est le signe qu’ils grandissent dans la chair et non dans l’esprit! Il n’y a plus aucune vie de Corps possible. L’isolationnisme ne peut être qu’une manifestation de la chair.

Si le Seigneur nous libère de tous les liens du péché et de la chair, et fait de chacun de nous un être nouveau, complet et autonome en Christ, c’est pour que nous puissions mettre cette pleine liberté au service de l’Esprit, et que nous nous engagions au service de tout le Corps de Christ.

La fonction que le Créateur a confiée à chaque organe du corps ne peut profiter aux autres membres du corps que si cet organe est sain. Le ministère que Christ confie à chaque Chrétien ne peut profiter aux autres membres du Corps de Christ que si ce Chrétien est saint!

A mesure que chaque membre du Corps cesse d’être charnel pour devenir spirituel, c’est le Corps tout entier qui s’édifie. Aucun “ « ministère charnel”  » ne devrait s’exercer dans le Corps de Christ. Et pourtant!

Dans la mesure où des membres du Corps de Christ sont charnels et entretiennent entre eux des relations charnelles, ils répandent la mort, et ils mourront. Dans la mesure où ils sont spirituels et entretiennent entre eux des relations spirituelles, ils répandent la Vie, et ils vivront.

Un Chrétien charnel veut toujours recevoir la Vie de Christ qui passe par les Chrétiens spirituels, mais sans jamais chercher à leur transmettre lui-même la Vie dont ces derniers ont besoin. Tant qu’un Chrétien est charnel, il ne peut contribuer au perfectionnement du reste du Corps.

Un Chrétien charnel ne sera utile au Corps que lorsqu’il sera en mesure de lui transmettre pleinement la Vie de Christ, en devenant un Chrétien spirituel. Un Chrétien charnel est donc un poids pour l’ensemble du Corps. Il “ « pompe”  » la Vie de Christ chez les autres, sans jamais lui-même leur transmettre cette Vie, ou en leur transmettant trop peu de cette Vie.

C’est pour cela que le perfectionnement des saints doit se poursuivre jusqu’à ce que tous soient parvenus “  » Si les Chrétiens spirituels transmettent la Vie de Christ qui est en eux, ce n’est pas dans le but de recevoir quelque chose en retour. Ils le font de manière désintéressée, par amour, justement parce qu’ils sont spirituels. Ils doivent accepter de continuer à répandre la Vie autour d’eux, même s’ils ne reçoivent rien en retour.

Mais la Vie de Christ sera freinée ou bloquée au niveau des Chrétiens charnels. En outre, la chair détériore notre communion fraternelle. Et la chose la plus précieuse dont nous pouvons bénéficier entre Chrétiens, c’est une vraie communion fraternelle dans l’esprit!

Pour aller dans le bon sens, nous avons tous besoin de nous exhorter mutuellement, de veiller les uns sur les autres, de nous secourir, et surtout de prier les uns pour les autres.

Les Chrétiens spirituels savent qu’ils doivent aider les Chrétiens charnels à devenir plus spirituels, en les aidants à établir une meilleure relation personnelle avec le Seigneur Jésus.

Comment peut-on aider un Chrétien charnel?

D’abord en priant pour lui. Puis en établissant avec lui une relation de confiance, pour pouvoir lui dire la vérité avec amour, quand l’occasion se présentera. Car c’est la Vérité qui libère toujours. Tous ceux qui sont de Dieu finiront par entendre la Vérité!

Les Chrétiens spirituels sont toujours parfaitement libres dans le Seigneur. Ils ne se laissent asservir par rien ni personne. Car “ « là où est l’Esprit, là est la liberté.”  » Mais ils ont compris qu’ils doivent mettre pleinement cette liberté spirituelle au service de l’ensemble du Corps de Christ.

Les Chrétiens spirituels n’ont qu’une préoccupation: transmettre aux autres la Vie de Christ dont ils sont remplis. Si, dans un groupe, tous transmettent la Vie de Christ qui coule librement en eux, tous seront parfaitement abreuvés! Si tous ne pensent qu’à servir les autres, tous seront également servis!

Le “ « sang spirituel”  » circulera sans aucun blocage dans l’ensemble du Corps, sans qu’aucun membre ne l’empêche de circuler. Tout ce Corps sera nourri et en bonne santé!

La responsabilité du “ « perfectionnement des saints”  » repose d’abord sur les anciens, les conducteurs spirituels de l’Eglise. Il faut donc qu’ils aient bien compris, eux les premiers, en quoi consiste ce “ « perfectionnement des saints.”  » Ils doivent connaître le message de la croix, et savoir ce que signifie “ « marcher par l’esprit.”  »

Mais cela ne signifie pas que les autres membres du Corps n’ont aucun rôle à jouer dans ce ministère de perfectionnement des saints.

Bien au contraire, chacun des membres du Corps doit contribuer, à son niveau, au perfectionnement de tous les saints avec lesquels il est en contact. Chacun doit apporter sa contribution constante à ce beau ministère d’édification du Corps de Christ, à condition que sa contribution soit spirituelle!

Le passage précédent nous montre clairement que chaque Chrétien, chaque membre du Corps, doit “ « croître à tous égards EN Celui qui est le Chef, Christ” « ! C’est en Christ que nous croissons, c’est en Christ que nous progressons, c’est en Christ que nous nous perfectionnons.

Plus loin, l’apôtre ajoute:

C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans la charité.

                                                                                                                      Ephésiens 4: 16

C’est de Christ que tout le Corps tire son accroissement, selon la force qui convient à chacune de ses parties!

Chaque membre du Corps de Christ doit donc établir, sans aucun intermédiaire humain, une relation personnelle directe avec le Seigneur, qui lui permet de recevoir toute la force qui lui convient. C’est ainsi que chacun pourra ensuite transmettre aux autres membres une Vie divine pure de toute souillure de la chair, et permettre à tout le Corps de s’édifier dans l’Amour!

En matière d’édification, nous n’avons rien à attendre d’un Chrétien charnel, si ce qu’il veut nous transmettre provient de la chair! S’il est charnel, il ne va pas nécessairement se rendre compte qu’il veut nous transmettre quelque chose de charnel, et il risque de nous accuser de le rejeter, ou de rejeter ce qu’il veut nous donner. Il risque aussi de nous accuser d’être un “ « solitaire,”  » qui ne veut en faire qu’à sa tête.

Christ aussi devait être considéré comme un “ « dangereux solitaire”  » par les chefs religieux de Son temps. Effectivement, Il n’avait rien à faire avec le système religieux. Mais Il était Dieu fait Homme, et pouvait donc être puissamment utilisé pour faire du bien autour de Lui. Il en est de même pour tous ceux qui sont conduits par l’Esprit.

Qu’y pouvons-nous si nous sommes accusés à tort?

Nous devons accepter d’être incompris! Mais nous ne devons pas accepter de recevoir et de transmettre au reste du Corps de Christ quoi que ce soit de charnel, qui contribuerait, non à son édification, mais à sa destruction!

Paul dit aux Colossiens:

Qu’aucun homme, sous une apparence d’humilité et par un culte des anges, ne vous ravisse à son gré le prix de la course, tandis qu’il s’abandonne à ses visions et qu’il est enflé d’un vain orgueil par ses pensées charnelles, sans s’attacher au chef, dont tout le corps, assisté et solidement assemblé par des jointures et des liens, tire l’accroissement que Dieu donne. Si vous êtes morts avec Christ aux rudiments du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous impose-t-on ces préceptes: Ne prends pas! Ne goûte pas! Ne touche pas! Préceptes qui tous deviennent pernicieux par l’abus, et qui ne sont fondés que sur les ordonnances et les doctrines des hommes?

 Ils ont, à la vérité, une apparence de sagesse, en ce qu’ils indiquent un culte volontaire, de l’humilité, et le mépris du corps, mais ils sont sans aucun mérite et contribuent à la satisfaction de la chair.

                                                                                                              Colossiens 2: 18-23

Nous devons soigneusement veiller à ce qu’aucun Chrétien charnel ne nous ravisse le prix de la course! Nous devons veiller à ce que personne ne nous attache des boulets aux pieds! C’est à Christ seul que nous devons être attachés!

C’est en devenant des Chrétiens spirituels que nous pourrons aimer les autres comme nous-mêmes. Nous serons alors remplis de la Vie de Christ, et nous pourrons la transmettre au reste du Corps.

Un véritable disciple de Jésus ne peut pas se permettre d’être charnel! Il ne peut même pas accepter l’idée d’être charnel! Il doit prier de tout son coeur pour que le Seigneur lui ouvre les yeux sur tout ce qui est encore charnel dans sa vie, et pour qu’Il lui montre le chemin de l’Esprit. Il doit être déterminé à considérer comme de la boue tout ce que la chair aime!

Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts.

                                                                                                               Philippiens 3: 8-11

Bien-aimés, une telle connaissance de Christ n’est pas collective, elle ne peut être que personnelle! Nos frères et sœurs peuvent nous aider à nous rapprocher de Christ, mais c’est nous, chacun pour notre part, qui devons Le connaître personnellement! Car la Vie éternelle, c’est de Le connaître!

Nous devons être des amis de la croix, et non des ennemis de la croix! Car seule la croix peut nous dépouiller radicalement de tout ce qui est charnel! Si nous nous attachons à ce qui est charnel, nous devenons des ennemis de la croix.

L’apôtre Paul ne craint pas de nous dire :

Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore en pleurant. Leur fin sera la perdition; ils ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu’aux choses de la terre. Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses.

                                                                                                            Philippiens 3: 17-21

Notre Cité est dans les cieux, où nous sommes déjà assis en Christ! En travaillant à notre propre perfectionnement, et en travaillant au perfectionnement des saints, nous contribuons dès à présent à faire descendre le ciel sur la terre! Nous contribuons à manifester Christ au travers de Son Eglise, et nous aplanissons le chemin du Seigneur.

C’est pourquoi nous disons: “ « Amen! Viens, Seigneur Jésus!” « 

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Je lutte donc je suis!

 « Heureux l’homme qui tient ferme face à la tentation, car après avoir fait ses preuves, il recevra la couronne du vainqueur : la vie que Dieu a promise à ceux qui l’aiment. »  Jacques 1.12

Je vois la tentation comme un test, une expérience de chaque jour qui me fait me retrouver face à deux options : la transgression ou l’obéissance à Dieu.

Satan, appelé également « le tentateur », chuchote à mon oreille, il me suggère de me rebeller, comme il l’a fait avec Adam et Eve. Il insinue le doute, il cherche à me détourner du Père, à m’attirer hors de Sa bienfaisante présence.

Ce n’est jamais Dieu qui me tente mais Il permet la tentation car elle construit ma foi. Face à un choix, je prends une décision. L’apprentissage de la résistance à la tentation me fortifie.

Nous sommes des combattants, en toutes circonstances il nous faut rester vigilants : « Mais toi, homme de Dieu, fuis toutes ces choses. Recherche ardemment la droiture, l’attachement à Dieu, la fidélité, l’amour, la persévérance, l’amabilité » 1 Timothée 6.11.

Le recours à la prière doit demeurer notre réflexe : « Veillez et priez, pour ne pas céder à la tentation. L’esprit de l’homme est plein de bonne volonté, mais la nature humaine est bien faible. » Matthieu 26.41

Voyez comme Dieu est bon : quelle que soit l’issue du combat, le triomphe ou la chute, nous pouvons nous rapprocher du Seigneur.

Quand Dieu nous offre la délivrance ou la victoire, nous sommes dans Sa paix, dans Sa pleine présence, dans Ses bras d’amour, débordants de louanges pour Lui.

Et quand nous péchons malgré nos efforts, Satan pourrait penser avoir gagné. Or, il n’en est rien. La chute peut nous rapprocher de Dieu qui nous offre le pardon par la repentance. Et là, à l’abri sous Ses ailes, nous sommes réconfortés, encouragés à poursuivre sur le chemin étroit.

La tentation est constante, elle vient de partout. Mais Dieu est Tout-Puissant et il ne se lasse jamais de nous, dont les noms sont gravés dans Sa main. Nous attendons de Lui amour et miséricorde. Il attend de nous fidélité et obéissance.

Si je lutte contre la tentation, c’est bien que je suis enfant de Dieu, consciente du péché face auquel je suis susceptible de céder.

Je lutte donc je suis.

 « Soumettez-vous donc à Dieu, résistez au diable, et il fuira loin de vous »Jacques 4.7

Valérie Bocquillon top chrétien.com

 

 

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Nos œuvres sont destinées à revêtir l’Épouse

 

 La Bible nous dit que Dieu a préparé, de toute éternité des œuvres bonnes pour chacun d’entre nous. Toutefois, à condition d’avoir accepté l’œuvre de la croix de Jésus dans nos vies : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.                                                            Ephésiens 2 : 10

Ces œuvres serviront à revêtir l’Epouse : Et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur, car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints.

                                                                                                                  Apocalypse 19:8

Des ennemis se présenteront à nous afin de stopper, de nous disqualifier, notamment la tiédeur, c’est le reproche que Jésus adresse à l’Eglise de Laodicée. Le même danger nous guette aujourd’hui.

Que ta nudité ne paraisse pas. La tiédeur dénude. La parole nous demande d’être trouvé vêtus et non pas nus. La nudité manifeste un ouvrier dans l’oisiveté, la débauche. S’il est vêtu, il est soit au travail ou prêt à partir pour accomplir sa tâche :

Voici je viens comme un voleur, heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte !                           Apocalypse 16:15

C’est pourquoi vous aussi tenez-vous prêts, car le fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas.

Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Heureux ce serviteur que son maître à son arrivée trouvera ainsi ! En vérité je vous le dis il l’établira sur tous ses biens.                                                           Matthieu 24:44-47

« Un collyre peut oindre tes yeux afin que tu voies. »

Souvenons-nous que le but poursuivi par Jésus, en donnant ce conseil à ces chrétiens, c’est bien de les sortir de la tiédeur.

Rappelons-nous que dans cette ville de Laodicée, à l’époque où Jésus donne ce conseil, nous trouvons une entreprise pharmaceutique qui fabrique un onguent ou un collyre réputé, pour soigner et guérir certaines maladies des yeux, dans le naturel.

Cette fois-ci Jésus parle d’un collyre pour soigner les maladies spirituelles des yeux.

« Pour oindre tes yeux » Oindre signifie consacrer, mettre à part, pour mon service. Notre regard doit être orienté sur Jésus. Oindre nous parle de la présence, de l’action du Saint-Esprit. Là aussi, pour purifier nos yeux nous avons besoin du sang de Jésus et du feu du Saint-Esprit.

Quand nous parlons du sang de Jésus, ne dissocions jamais Jésus de l’Agneau immolé dès la fondation du monde, car il le restera pour l’éternité. Les yeux représentent la fenêtre de l’âme.

Tout ce qui rentre dans notre âme passe par les yeux, nous sommes ce que nous regardons et surtout ce que nous convoitons par les yeux. La bible nous montre que nous jouissons de ce que nous regardons avant de le posséder. La chute d’Ève est venue par les yeux. Bien sûr elle a entendu les paroles du serpent qui lui offre une nouvelle possibilité de voir : « vos yeux s’ouvriront ». Arrêtons-nous sur le contenu du verset :

La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence, elle prit de son fruit, et en mangea, elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea.       Genèse 3:6

La femme vit que l’arbre était bon à manger. Y avait-elle déjà goûté ? Non, mais par ce qu’elle vit, elle tira cette conclusion. Du fait qu’il est agréable à la vue, elle en tire la conclusion qu’il est précieux pour ouvrir l’intelligence. Là où nous arrêtons notre regard, la convoitise et la séduction rentrent dans vies.

Car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du père, mais vient du monde.

Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.                                                                     1 Jean 2:16 et 17

Le monde ou l’esprit du monde repose sur 3 piliers :

1 – La convoitise de la chair.

2 – La convoitise des yeux.

3 – L’orgueil de la vie.

Là encore nous retrouvons l’importance d’avoir des yeux purifiés par le collyre proposé par Jésus pour sortir de la tiédeur.

Afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus–Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation dans sa connaissance ; qu’il réserve aux saints, qu’il illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage.                                                                                              Ephésiens 1:17-18

Ensuite seulement, Jésus demande de se repentir. Se repentir c’est bien, mais d’abord il faut chercher et recevoir les instructions nécessaires pour changer de voie. C’est bien d’abandonner tout ce qui nous aveugle, nous endort, mais seule la lumière de Jésus, la lumière qui vient de la croix nous aidera, nous donnera la capacité de nous tenir dans le Fidèle et le Véritable.

La solution consiste à soumettre notre volonté au Père, comme Jésus, nous aidera à nous garder de la tiédeur. Jésus a dû mener un grand combat pour ne pas s’écarter de la croix. A plusieurs reprises, il a crié à son Père, il était abandonné de tous. Même ses disciples se laissent gagner par le sommeil, car leurs yeux s’étaient appesantis. Jésus le savait, il les prévient.

Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation ; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible.                                               Matthieu 26 : 41

Malgré cet avertissement, à trois reprises, jésus va retrouver ses disciples endormis. Oui la chair est faible et la tiédeur rôde constamment, insidieusement. Nous le constatons, ici, surtout à des moments stratégiques.

Puis ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face et pria ainsi : Mon Père s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Il s’éloigna une seconde fois et pria ainsi : Mon père s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite. Il les quitta, et en s’éloignant il pria pour la troisième fois répétant les mêmes paroles.                                       Matthieu 26:39 , 42 et 44

A la fin de chacune de ses prières vers le Père, Jésus dit : « non pas ma volonté, mais la tienne ».   C’est ainsi que Jésus a soumis sa volonté au Père.

De même, soumettons notre volonté au Père, car la volonté du Père et notre propre volonté ne peuvent s’accorder. Pour soumettre notre volonté au Père nous avons besoin de redécouvrir la croix.

Revenir à la croix, c’est revenir à la Pâque en quittant l’influence de Babylone, de la bête, sinon un conflit va éclater :

Parce que tu dis : je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu.                                                                                                              Apocalypse 3:17

 La tiédeur nous rend suffisant, elle nous emmène dans l’illusion « tu te crois riche », « je me suis enrichi », elle nous rend insensé comme l’homme de la parabole du riche insensé :

Et je dirai à mon âme : Mon âme tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années, repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi.

Mais Dieu lui dit : Insensé, cette nuit même ton âme te sera redemandée et ce que tu as préparé pour qui sera-ce?                                                                               Luc 12:19-20

 

 

 

 

 

 

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Avons-nous soif de l’eau de la vraie vie

 Psaumes 42-2 : Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! » Psaumes 63 : 2 : « O Dieu ! Tu es mon Dieu, je te cherche; Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau. » A travers ces deux versets des Psaumes, nous voyons là deux personnes exprimer le même besoin pressant et je dirais même vital: la soif de Dieu, de sa présence dans leur vie, de le connaître davantage, la soif d’une nouvelle révélation de sa présence, la soif de sa proximité et de son intimité … . Qui peut dire comme les fils de Koré : « Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu! » ? 1. Soif de Dieu Avoir soif c’est très important, mais soif de quoi ? Certains ressentent une sensation de soif mais ne savent pas ce qu’il y a de meilleur pour combler cette soif. Dans la vie courante, certains étanchent leur soif avec des alcools plus ou moins forts, d’autres par toutes sortes de sodas ou de produits caféinés, alors que nous savons tous que le meilleur remède à la soif, c’est l’eau tout simplement! Dans la vie spirituelle, c’est la même chose. Lorsque nous avons soif, nous devons aller à la source pour y trouver de l’eau pure et efficace pour répondre à tous nos besoins. Dans Jean 4 : 13, Jésus a dit :  » Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. » Pourtant, certains se trompent de sensation et parce qu’ils ont soif dans leur âme, ils vont chercher à se remplir de toutes sortes de choses qui ne combleront jamais leur cœur. Ils vont s’abreuver de sensations à travers des loisirs, des rencontres sentimentales ou sexuelles, des achats compulsifs etc. Mais leur soif ne va faire que de s’amplifier, comme s’ils avaient bu des boissons alcoolisées qui les rendraient dépendants. Non seulement leur soif demeurera mais ils vont s’écœurer, se lasser et se décourager de ne pas trouver de réponse efficace à leur immense besoin. D’autres personnes ont soif de sensations pseudo-spirituelles, d’onction, de guérison, de signes et de prodiges, mais pas de Dieu. Ils s’abreuvent de lectures plus ou moins spirituelles et souvent mystiques, ils courent après des hommes de renom étant susceptibles d’étancher leur soif, mais ils ne se donnent jamais la peine de rechercher Dieu lui-même, la source de vie capable de combler leur âme. Notre âme peut donc avoir soif, mais de quoi ? De satisfaire notre chair, de combler notre égo, de répondre à nos désirs égoïstes ou de nous rapprocher de Dieu pour mieux le connaître et vivre dans sa présence ? David avait soif de Dieu, pas de ce que Dieu faisait ou pouvait faire dans sa vie, mais une vraie soif de lui, de sa personne. Il le cherchait de tout son cœur et son âme soupirait après lui. C’est-à-dire que toute sa volonté, son intelligence et ses émotions se mettaient ensemble d’un même accord pour rechercher avec avidité la présence de Dieu. 2. Comment trouver Dieu ? Si nous sommes des chrétiens habitués à notre train-train quotidien et que nous ne cherchons pas vraiment la présence de Dieu de tout notre cœur, si nous ne nous attendons pas à une communion plus intime avec lui, et si nous nous contentons de ce que nous recevons d’habitude, nous ne recevrons évidemment rien de plus. Malheureusement, il y a des chrétiens qui se laissent mourir de soif sans réagir parce qu’ils se sont habitués à un mode « d’hydratation » spirituelle médiocre. On peut s’habituer à boire de l’eau souillée, boueuse ou à boire trop peu. Mais la réalité c’est que notre être en souffre profondément, que nous en soyons conscients ou pas. Certaines personnes âgées sont mortes de soif pendant la canicule parce qu’elles n’éprouvaient pas le besoin de boire, mais leur corps était pourtant en réelle souffrance ! Spirituellement des multitudes de gens ont ce même comportement, ils meurent de déshydratation spirituelle sans en prendre conscience, préférant mourir de soif ou s’abreuver à des citernes souillées plutôt que d’aller à la source d’eau pure. Jérémie 2 : 13 : »Car mon peuple a commis un double péché: Ils m’ont abandonné, moi qui suis une source d’eau vive, pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, Qui ne retiennent pas l’eau. » Pourtant il y a une source fraîche et désaltérante dans la présence de notre Dieu! Et à mesure que nous découvrons les délices de sa présence, de sa Parole, de son onction et de ses promesses, nous ne pouvons que nous y intéresser de plus en plus, nous ne pouvons que désirer mieux le connaître, nous approcher encore plus de lui, au lieu de retourner aux citernes souillées que le monde nous offre! Si nous découvrons la source de vie, nous aurons une soif grandissante dans nos cœurs, et cette soif ouvrira les cieux au-dessus de nous pour nous permettre de recevoir plus. Notre soif de Dieu doit nous maintenir « branchés » à la source pour toujours ! Si on pense tout connaître de Dieu et que personne ne peut rien nous apprendre de plus, nous n’avons pas cette attitude humble qui nous permettra de recevoir de l’eau fraîche de la part de Dieu. Cette attitude est une erreur grave qui peut nous conduire à la mort spirituelle, car si nous perdons la sensation de soif, nous finirons par mourir loin de la source de la vie. L’eau que nous avons bue hier ne peut plus nous servir aujourd’hui. C’est tous les jours que nous avons besoin de nous abreuver. C’est constamment que nous devons être branchés sur la source. Nous ne sommes que des fontaines dans lesquelles passent l’eau divine qui nous donne la vie, nous ne sommes pas des citernes ni des sources. Lorsque la samaritaine a rencontré Jésus au puits de Sichar, elle allait chaque jour puiser de l’eau à l’aide d’une cruche mais ce que Jésus lui a proposé c’est une source d’eau vive inépuisable qui coulerait en elle-même. A cette proposition la samaritaine répondit : « Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. » Jean 4 : 15 Certains comme la samaritaine se contentent de venir puiser de l’eau une ou plusieurs fois par semaines alors que ce que Jésus nous propose à tous, c’est de vivre en nous et d’être en nous une source d’eau vive, capable de nous abreuver et de nous rafraîchir jours après jours. De quoi vous contentez-vous ? D’une goutte d’eau, d’un verre, d’une cruche ou désirez-vous qu’un fleuve inonde votre âme assoiffée ? Si nous ne sommes pas davantage attirés par Dieu, si nous devenons insensibles à sa présence, au point que plus rien ne nous touche, au point où nous ne faisons aucune différence entre l’eau souillée et l’eau pure, ou au point où nous ne ressentons plus aucune soif, il serait temps de nous poser des questions, de chercher sa face, de nous humilier devant lui, de nous remettre en question et de lui demander ce qui ne va pas dans notre vie ! Ne restons pas ainsi, car Dieu a soif que nous ayons soif de lui, et il se réjouit de nous voir avoir soif de sa présence. Pour trouver la présence de Dieu, il y a encore une chose qui est primordiale: c’est l’obéissance ! Car vous pouvez avoir une plus grande soif que tout le monde, mais si vous n’obéissez pas à celui qui veut vous donner à boire vous ne trouverez pas la source d’eau. Pour comprendre cela, imaginez que vous vous retrouviez assoiffés dans le désert et que vous croisiez quelqu’un qui sait où il y a une oasis, il est primordial pour vous, si vous voulez boire, de le suivre et de lui obéir quand il vous donnera des instructions pour trouver cette oasis. Si vous n’en faites qu’à votre tête et refusez d’écouter ces conseils salutaires, vous savez que vous allez vous égarer dans le désert et y mourir. De même, il est essentiel, si vous voulez recevoir le meilleur de ce que Dieu a pour vous, d’obéir aux injonctions du Saint-Esprit qui connaît les sources où vous pouvez vous désaltérer, et qui vous conduira dans la voie du salut et de la bénédiction ! 3. Conclusion Qu’est-ce que Dieu a en réserve pour ceux qui ont soif ? La réponse est donnée par Jésus dans Jean 7 : 37-38 : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture. » Et pour avoir part à ces merveilleuses promesses, il suffit d’avoir soif ! Dieu a beaucoup de bénédictions en réserve pour nous, et la clé qui nous ouvre les écluses des cieux, c’est notre soif de lui. Il faut y croire! Croire que Dieu est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Jésus l’a dit dans Matthieu 7 : 7 :  » Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira. » Venez vous désaltérer, n’attendez plus, tout ce que vous avez désiré connaître et recevoir de Dieu, est à votre disposition ! Rappelez-vous que sans apport d’eau, un homme meurt en deux ou trois jours. Depuis combien de temps êtes-vous débranchés de la source d’eau vive ? Avez-vous commencé à éprouver des signes de déshydratation spirituelle, comme le dessèchement, la somnolence ou la faiblesse ? Vous sentez-vous desséchés comme un bois mort, incapables de donner ne serait-ce qu’une goutte d’eau à ceux qui meurent de soif autour de vous ? Depuis combien de temps somnolez-vous, incapables de vous secouer de la torpeur spirituelle qui vous a engourdis ? Le Seigneur vous dit dans Ephésiens 5 : 14 :  » Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et Christ t’éclairera. » Vous avez peut être besoin d’une bonne douche d’eau fraîche pour vous réveiller et vous faire sortir de votre léthargie spirituelle. Vous avez peut être besoin de vous rebrancher à la source pour retrouver votre enthousiasme et votre zèle! Depuis combien de temps vous sentez-vous en faiblesse spirituelle, prêt à tomber à chaque pas, à chaque coup de vent d’adversité ? Pensez-vous tenir encore longtemps dans cet état, ou allez-vous finir par vous écrouler au bord du chemin ? Le Seigneur vous dit dans Ephésiens 6/10 :  » Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. » Sans lui vous ne pouvez rien faire, sauf vous épuisez et vous affaiblir. Le chemin est long et les combats sont rudes, seul Dieu peut vous donner sa force pour aller jusqu’au bout et triompher. Son eau vive vous donnera la force nécessaire pour aller plus loin ! Un autre symptôme de la déshydratation consiste à ressentir des angoisses. Le fait d’être en manque, créé généralement des angoisses et le manque d’eau entraîne aussi ce genre d’anxiété. L’être humain a été créé par Dieu pour être comblé et non pour ressentir des manques. C’est le péché et ses conséquences qui ont entraînés toutes sortes de carences et de craintes. Jésus a dit dans Jean 10 : 10 :  » Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. » Et dans Jean 14/27, il a ajouté :  » Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point. » Lorsque nous sommes connectés à la source de Dieu, nous recevons sa vie en abondance, et sa paix découle alors inévitablement dans notre cœur. Comme une eau peut contenir des minéraux invisibles à nos yeux mais bénéfiques à notre santé, le fleuve de Dieu contient lui aussi des trésors cachés pour bénir notre vie, et la paix est l’un de ces trésors. Comment est votre âme en ce moment ? Dans la paix ou dans les angoisses ? Une autre manifestation de la déshydratation consiste à être dans la confusion et à avoir des hallucinations. Dans la parole de Dieu la confusion est souvent un fléau dû à la désobéissance du peuple de Dieu. En effet, comment peut-on avoir une vision claire et objective si on s’éloigne de Dieu ? Plus on s’éloigne de sa présence et plus notre vision se trouble, en même temps que notre corps se dessèche. Mais si nous restons branchés à la source de Dieu, notre vision devient nette. Nous sommes alors capables de comprendre notre passé, de saisir notre présent et même de recevoir des révélations pour notre futur! Etes-vous satisfaits de votre vision actuelle, ou souffrez vous de quelques confusions ? Sinon retenons ce conseil de l’apôtre Jean dans 1 Jean 2 : 28:  » Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu’il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui. » Nous avons besoin de rester en contact permanent avec celui qui nous communique sa vie afin d’être en bonne santé spirituelle et de pouvoir être utiles dans son œuvre. Ecoutez la parabole que Jésus donna à ses disciples pour leur expliquer qu’il fallait demeurer en lui. Jean 15/4 à 7(PDV) : « Restez attachés à moi, comme moi je reste attaché à vous. Une branche ne peut pas donner de fruits toute seule, elle doit rester sur la vigne. De la même façon, vous ne pouvez pas donner de fruits, si vous ne restez pas attachés à moi. Je suis la vigne, vous êtes les branches. Si quelqu’un reste attaché à moi comme je suis attaché à lui, il donne beaucoup de fruit. En effet, sans moi, vous ne pouvez rien faire. Celui qui ne reste pas attaché à moi, on le jette dehors, comme les branches. Alors les branches deviennent sèches, on les ramasse, on les jette dans le feu, et elles brûlent. Si vous restez attachés à moi, et si mes paroles restent en vous, demandez ce que vous voulez, et vous l’aurez. »

Comme la vigne a besoin de la sève du cep pour vivre, nous avons besoin d’être constamment en contact avec Dieu pour vivre spirituellement. Sans lui, nous sommes inutiles, stériles et bons à jeter au feu! Le message est clair ! Nous n’avons certainement pas envie d’être traités comme du bois mort et sec qu’on jette aux flammes, mais nous voulons vivre et porter du fruit en abondance! Après avoir entendu ce message, vous pouvez certainement répondre clairement et objectivement à la question initiale : Avez-vous soif ? Avez-vous besoin de Dieu comme une biche qui soupire après des courants d’eau ou comme un homme perdu dans un désert aride ? Vous avez compris que tous vos besoins seront comblés si vous êtes branchés, connectés, à Dieu constamment, alors n’attendez pas plus pour vous rapprocher de lui et être remplis de sa présence ! Ayez soif du Dieu vivant, il va vous donner de l’eau vive, venez près de lui, tout contre son cœur, goûtez sa présence, il a tout préparé pour vous, n’attendez plus ! Psaumes 37 : 4 :  » Fais de l’Eternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire. »

Xavier Lavie

 

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Le baiser de dieu nous purifie et nous donne la vie

Dieu veut que notre cœur soit en connexion avec notre bouche ou nos lèvres. C’est pour cela que nous allons parler du baiser qui devrait être une expression du contenu de notre cœur.

Le contact des lèvres peut soulever une vague de passion, tout le système nerveux étant alors sollicité de manière à déclencher un afflux de sang dans les organes génitaux. Au cours d’un baiser sur la bouche, des secrétions d’attirance sexuelle contenues dans la salive les phénomènes changent de propriétaire et stimulent le désir ; les glandes surrénales libèrent de l’adrénaline et augmentent la pression sanguine. Le pouls peut alors atteindre 150 battements / mn.

Lorsque l’on s’embrasse, le cerveau secrète des substances messagères appelées neuropeptides, qui exercent un effet euphorisant similaire à celui de certaines drogues ; c’est aussi une activité très saine, puisque ces neuropeptides renforce le système immunitaire en aidant l’organisme à repousser l’agression, interne ou externe, des virus, des bactéries et des malformations cellulaires.

Le baiser vient de Dieu

Quand nous permettons que quelqu’un touche notre bouche avec ses lèvres, nous lui disons en fait, «Je te fais assez confiance   pour devenir intime avec toi.» Cela signifie que nos lèvres représentent les portes d’un sanctuaire : notre cœur

Nous sommes des créatures merveilleuses : Psaume 139 14 Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnaît bien.

Et bien que chaque partie de notre corps soit importante, la bouche l’est d’autant plus. Elle est constituée de deux lèvres douces, en principe en relief, qui bougent sans cesse et qui servent à nous nourrir et à articuler des mots.

Jérémie, Esaie, Ézékiel et Daniel sont quatre prophètes qui expérimentèrent tous une chose inhabituelle qu’il est important de noter : leurs lèvres ont été touchées par Dieu.

JÉRÉMIE

Quand Jérémie n’était qu’un jeune garçon, Dieu l’appela à être son porte-parole. Il était effrayé et découragé, aussi Dieu toucha ses lèvres (Jérémie. 1. 6 et 9 ). : Jérémie 1 –6 : Je répondis : Ah seigneur éternel ! Voici, je ne sais pas parler, car je suis un enfant. Puis l’Eternel étendit sa main et toucha ma bouche, et l’Eternel me dit : voici je mets mes paroles dans bouche, Sa frayeur le quitta. L’attouchement de Dieu ôte toute crainte : Nombres 14 -9 : seulement, ne soyez pas rebellent contre l’Eternel, et ne craignez pas les gens de ce pays, car ils nous serviront de pâture, ils n’ont plus d’ombrage pour découvrir, l’Eternel est avec nous, ne craignez pas !

Ne laissons pas quelqu’un s’approcher assez près de nos lèvres pour qu’il nous embrasse, sans avoir une totale confiance en cette personne. Vous pouvez faire confiance à Dieu 1 Timothée 4 : 10 : nous travaillons, en effet nous combattons, parce que nous mettons notre espérance de Dans le Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes, sur tous les croyants.

Et Il est toujours désireux d’embrasser. C’est comme le baiser qu’un père donne à son petit enfant, innocent et pur.

ÉSAÏE

  Quand Esaie était adolescent, Dieu l’a appelé à être un porte-parole. Celui-ci se sentit immédiatement indigne et Dieu utilisa un séraphin pour toucher ses lèvres avec une pierre ardente prise sur l’autel. Esaie 6 –5 à7 : Alors je dis : Malheur à moi ! Je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures et mes yeux ont vu le roi l’éternel des armées, mais l’un des séraphins vola vers moi une pierre ardente, qu’il avait prise sur l’autel avec des pincettes. Il en toucha ma bouche et dit : ceci a touché tes lèvres, ton iniquité est enlevée, et ton péché est expié.

Il cessa de se sentir impur.

Le baiser de Dieu nous purifie de la condamnation et nous libère de tout esclavage lié à l’indignité (Romains. 8. 1). Le sang de Jésus est comme le baiser de Dieu pour nous. Dieu se languit d’avoir une relation profonde avec vous. Il vous destine à recevoir une bague pour que la réconciliation soit complète, Luc 15. 22 : Mais le Père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et revêtez le, mettez lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.

Dieu veut nous toucher d’une telle façon que d’un coup nous cesserons de jouer sur leurs ordinateurs, et nous prendrons Dieu au sérieux. Nombre d’entre nous répondrons à Son appel… grâce à un baiser. Ce ne sera pas une gentille petite expérience, mais une histoire d’amour éternelle.

Ézékiel

Quand Ézékiel était un homme d’âge mur, Dieu l’a appelé et lui a donné un rouleau avec l’ordre de le manger. Ezékiel 3- 1 à 3 : il me dit fils de l’homme, manges ce que tu trouves, mange ce rouleau, et vas, parle à la maison d’Israël ! J’ouvris la bouche, et il me fit manger ce rouleau. Et il me dit : Fils de l’homme nourris ton ventre et rempli tes entrailles de ce que je te donne ! Je le mangeai, et il fut dans ma bouche, doux comme du miel.

Il le mangea alors qu’il passait entre ses lèvres. Ézékiel avait un rôle difficile et il lui fallait du courage. Après qu’il ait embrassé Dieu, il marcha en avant avec détermination. En la mangeant, la Parole a purifié ses lèvres

Désirons que la Parole de Dieu passe de nos lèvres à notre esprit. Gorgeons-nous de cette Parole comme si nous étions devant un buffet garni, choisissons de rester près de la viande et évitons les confiseries. Hébreux 5_14 : mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement DES exerçait à discerner ce qui est bien et ce qui est mal.

DANIEL

Quand les lèvres de Daniel furent touchées et qu’il eut des visions intenses, il fut rempli d’effroi. Daniel 10 — 16 : Et voici, quelqu’un qui avait l’apparence d’un fils de l’homme toucha mes lèvres. J’ouvrai la bouche, je parlais, et je dis à celui qui se tenait devant moi don : Mgr, la vision m’a rempli d’effroi, et j’ai perdu toute vigueur. Comment le serviteur de Mgr pourra-t-il parler à mon Seigneur ? Maintenant les forces donnant, et je n’ai plus de souffle. Alors celui qui avait l’apparence d’un homme ne toucha de nouveau et le fortifia.

Plus tard il reprit des forces.

Beaucoup d’entre eux discernent que le Père essaye de renouer les liens d’une relation avec Lui qui s’est quelque peu refroidie au cours des années. C’est le début d’une nouvelle histoire d’amour. Ces gens agissent et pensent différemment. Ils se sentent jeunes et de nouveau «amoureux» de Dieu (Apocalypse. 2. 4).

Cantique des Cantiques 1 : 2 Qu’il me baise des baisers de sa bouche. Car ton amour vaut mieux que le vin.

Bible du semeur : Ah ! Que ta bouche me couvre de baisers, car ton amour est plus exaltant que le vin.

Bible parole de vie : Couvre-moi des baisers de ta bouche, ta tendresse est plus délicieuse que le vin.

Aussi nous lui disons, dans notre démarche vers lui : Toi Jésus l’être aimé couvre moi de tes baisers, manifeste moi ton amour, car nous, nos baisers nous les accordons à ceux ou celles que nous aimons. Et nous nous attendons à la même attitude de la part de Jésus envers nous. Surtout après un échec ou un faux pas, nous désirons nous assurer que nous sommes encore aimés de Jésus, aimés du Père. Aussi nous lui disons : Jésus couvre moi de tes baisers encore et encore.

Baiser signifie : embrasser beaucoup, embrasser tendrement en signe d’affection.

Le baiser vient de Dieu

Ce n’est pas une manifestation trouvée par les hommes ou soufflée par le diable. Le baiser vient de Dieu, c’est lui qui en est l’auteur. Toute manifestation de l’amour, de la tendresse vient de Dieu. Le baiser est une effusion de vie, c’est pourquoi il s’exprime par la bouche, et la bouche révèle le contenu du cœur, nous le voyons avec Judas qui trahit Jésus par un baiser.

Luc 22 : 47 b : (Judas) s’approche de Jésus, pour lui donner un baiser. Verset 48 et Jésus lui dit : Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’homme !

Le premier baiser a été donné par Dieu à Adam. Genèse 2 :7 L’Éternel Dieu forma de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devient une âme vivante.

Imaginons cette masse d’argile étendue sur le sol. Cette masse d’argile vient d’être façonnée, sculptée par l’Éternel avec beaucoup d’imagination, de soin, d’amour, mais qui est encore inerte. Tous les membres sont en places ainsi que tous les organes, le cerveau, les yeux ; la bouche etc. Le cœur ne bat pas encore. La poitrine ne se gonfle pas encore. Dieu contemple son œuvre.

La suite est confiée au Saint-Esprit. Le Saint-Esprit se penche vers celui qui va devenir Adam. Il lui donne un baiser, un saint baiser, un baiser qui communique la vie, la zoé, un baiser par lequel le Saint-Esprit insuffle Dieu lui-même : l’Esprit. Adam, par ce baiser reçoit le souffle de Dieu et devient une âme vivante. La salive commence à humidifier ses lèvres, sa bouche. Le cœur donne se premiers battement. Le sang circule et devient chaud. La poitrine se gonfle.

Lorsque l’on s’embrasse, le cerveau secrète des substances messagères appelées neuropeptides, qui exercent un effet euphorisant similaire à celui de certaines drogues ; c’est aussi une activité très saine, puisque ces neuropeptides renforce le système immunitaire en aidant l’organisme à repousser l’agression, interne ou externe, des virus, des bactéries et des malformations cellulaires.

Maintenant Adam se lève sous l’œil admiratif du Père et de Jésus. Par ce baiser du Saint-Esprit, Adam devient éternel. Et Dieu voit que cela est bon. Dans ce baiser que donne le Saint-Esprit, Adam reçoit la vie de Dieu, l’amour de Dieu, le feu de Dieu, la gloire de Dieu. Maintenant, celui qui va ressusciter Christ du tombeau, habite Adam c’est-à-dire le Saint-Esprit. Adam est prêt, s’il le veut et le temps qu’il le vaudra, a vivre en communion, dans une relation d’amour avec son Dieu et créateur.

.Luc 16 : 19-20 Nous révèle la profondeur du baiser de Jésus ici dans cette histoire qui relate le retour du fils prodigue. Nous voyons la puissance de vie manifestée par le père. Jésus est dans le Père et le Père est en Jésus. Jésus a reçu le baiser du Père. Quand le Père embrasse Jésus, il lui communique les profondeurs de son amour infini. Quand Jésus m’embrasse, son baiser, par sa Parole accompagnée de la puissance de vie du Saint-Esprit me transmet la même profondeur d’amour que celle donnée par le Père.

Le Fils prodigue dit à son père : je ne suis plus digne d’être appelé ton fils, traite-moi comme l’un de tes serviteurs. Il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et l’embrassa. Souvenons nous que le fils vient de quitter « ses cochons ».

Croyez-nous que le père a simplement posé ses bras autour du cou de son fils ?

Non il se jeta au cou de son fils et le couvrit tendrement d’une multitude de baisers pour lui transmettre la vie, la vraie vie. Le père couvre son fils de saints baisers. Romains 16 : 16 Saluez-vous les uns et les autres par un saint baiser.

Qu’est-ce qu’un saint baiser ?

Un baiser qui est saint c’est-à-dire venant du Saint-Esprit et donné dans l’Esprit. Nous constatons combien le baiser est galvaudé, dévalué dans notre monde.

Posons-nous cette question :

Nous arrive-t-il de nous éloigner du royaume de Dieu, vers un « pays lointain » ? Et dépenser ou gaspiller notre héritage ?

Quelle est notre attitude quand nous revenons à la maison. Attendons-nous les baisers de Jésus ? Ou sommes-nous de ceux qui pensent : ce serait mieux si j’étais un serviteur plutôt qu’un fils ?

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