D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Le baiser de dieu nous purifie et nous donne la vie

Dieu veut que notre cœur soit en connexion avec notre bouche ou nos lèvres. C’est pour cela que nous allons parler du baiser qui devrait être une expression du contenu de notre cœur.

Le contact des lèvres peut soulever une vague de passion, tout le système nerveux étant alors sollicité de manière à déclencher un afflux de sang dans les organes génitaux. Au cours d’un baiser sur la bouche, des secrétions d’attirance sexuelle contenues dans la salive les phénomènes changent de propriétaire et stimulent le désir ; les glandes surrénales libèrent de l’adrénaline et augmentent la pression sanguine. Le pouls peut alors atteindre 150 battements / mn.

Lorsque l’on s’embrasse, le cerveau secrète des substances messagères appelées neuropeptides, qui exercent un effet euphorisant similaire à celui de certaines drogues ; c’est aussi une activité très saine, puisque ces neuropeptides renforce le système immunitaire en aidant l’organisme à repousser l’agression, interne ou externe, des virus, des bactéries et des malformations cellulaires.

Le baiser vient de Dieu

Quand nous permettons que quelqu’un touche notre bouche avec ses lèvres, nous lui disons en fait, «Je te fais assez confiance   pour devenir intime avec toi.» Cela signifie que nos lèvres représentent les portes d’un sanctuaire : notre cœur

Nous sommes des créatures merveilleuses : Psaume 139 14 Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnaît bien.

Et bien que chaque partie de notre corps soit importante, la bouche l’est d’autant plus. Elle est constituée de deux lèvres douces, en principe en relief, qui bougent sans cesse et qui servent à nous nourrir et à articuler des mots.

Jérémie, Esaie, Ézékiel et Daniel sont quatre prophètes qui expérimentèrent tous une chose inhabituelle qu’il est important de noter : leurs lèvres ont été touchées par Dieu.

JÉRÉMIE

Quand Jérémie n’était qu’un jeune garçon, Dieu l’appela à être son porte-parole. Il était effrayé et découragé, aussi Dieu toucha ses lèvres (Jérémie. 1. 6 et 9 ). : Jérémie 1 –6 : Je répondis : Ah seigneur éternel ! Voici, je ne sais pas parler, car je suis un enfant. Puis l’Eternel étendit sa main et toucha ma bouche, et l’Eternel me dit : voici je mets mes paroles dans bouche, Sa frayeur le quitta. L’attouchement de Dieu ôte toute crainte : Nombres 14 -9 : seulement, ne soyez pas rebellent contre l’Eternel, et ne craignez pas les gens de ce pays, car ils nous serviront de pâture, ils n’ont plus d’ombrage pour découvrir, l’Eternel est avec nous, ne craignez pas !

Ne laissons pas quelqu’un s’approcher assez près de nos lèvres pour qu’il nous embrasse, sans avoir une totale confiance en cette personne. Vous pouvez faire confiance à Dieu 1 Timothée 4 : 10 : nous travaillons, en effet nous combattons, parce que nous mettons notre espérance de Dans le Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes, sur tous les croyants.

Et Il est toujours désireux d’embrasser. C’est comme le baiser qu’un père donne à son petit enfant, innocent et pur.

ÉSAÏE

  Quand Esaie était adolescent, Dieu l’a appelé à être un porte-parole. Celui-ci se sentit immédiatement indigne et Dieu utilisa un séraphin pour toucher ses lèvres avec une pierre ardente prise sur l’autel. Esaie 6 –5 à7 : Alors je dis : Malheur à moi ! Je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures et mes yeux ont vu le roi l’éternel des armées, mais l’un des séraphins vola vers moi une pierre ardente, qu’il avait prise sur l’autel avec des pincettes. Il en toucha ma bouche et dit : ceci a touché tes lèvres, ton iniquité est enlevée, et ton péché est expié.

Il cessa de se sentir impur.

Le baiser de Dieu nous purifie de la condamnation et nous libère de tout esclavage lié à l’indignité (Romains. 8. 1). Le sang de Jésus est comme le baiser de Dieu pour nous. Dieu se languit d’avoir une relation profonde avec vous. Il vous destine à recevoir une bague pour que la réconciliation soit complète, Luc 15. 22 : Mais le Père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et revêtez le, mettez lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.

Dieu veut nous toucher d’une telle façon que d’un coup nous cesserons de jouer sur leurs ordinateurs, et nous prendrons Dieu au sérieux. Nombre d’entre nous répondrons à Son appel… grâce à un baiser. Ce ne sera pas une gentille petite expérience, mais une histoire d’amour éternelle.

Ézékiel

Quand Ézékiel était un homme d’âge mur, Dieu l’a appelé et lui a donné un rouleau avec l’ordre de le manger. Ezékiel 3- 1 à 3 : il me dit fils de l’homme, manges ce que tu trouves, mange ce rouleau, et vas, parle à la maison d’Israël ! J’ouvris la bouche, et il me fit manger ce rouleau. Et il me dit : Fils de l’homme nourris ton ventre et rempli tes entrailles de ce que je te donne ! Je le mangeai, et il fut dans ma bouche, doux comme du miel.

Il le mangea alors qu’il passait entre ses lèvres. Ézékiel avait un rôle difficile et il lui fallait du courage. Après qu’il ait embrassé Dieu, il marcha en avant avec détermination. En la mangeant, la Parole a purifié ses lèvres

Désirons que la Parole de Dieu passe de nos lèvres à notre esprit. Gorgeons-nous de cette Parole comme si nous étions devant un buffet garni, choisissons de rester près de la viande et évitons les confiseries. Hébreux 5_14 : mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement DES exerçait à discerner ce qui est bien et ce qui est mal.

DANIEL

Quand les lèvres de Daniel furent touchées et qu’il eut des visions intenses, il fut rempli d’effroi. Daniel 10 — 16 : Et voici, quelqu’un qui avait l’apparence d’un fils de l’homme toucha mes lèvres. J’ouvrai la bouche, je parlais, et je dis à celui qui se tenait devant moi don : Mgr, la vision m’a rempli d’effroi, et j’ai perdu toute vigueur. Comment le serviteur de Mgr pourra-t-il parler à mon Seigneur ? Maintenant les forces donnant, et je n’ai plus de souffle. Alors celui qui avait l’apparence d’un homme ne toucha de nouveau et le fortifia.

Plus tard il reprit des forces.

Beaucoup d’entre eux discernent que le Père essaye de renouer les liens d’une relation avec Lui qui s’est quelque peu refroidie au cours des années. C’est le début d’une nouvelle histoire d’amour. Ces gens agissent et pensent différemment. Ils se sentent jeunes et de nouveau «amoureux» de Dieu (Apocalypse. 2. 4).

Cantique des Cantiques 1 : 2 Qu’il me baise des baisers de sa bouche. Car ton amour vaut mieux que le vin.

Bible du semeur : Ah ! Que ta bouche me couvre de baisers, car ton amour est plus exaltant que le vin.

Bible parole de vie : Couvre-moi des baisers de ta bouche, ta tendresse est plus délicieuse que le vin.

Aussi nous lui disons, dans notre démarche vers lui : Toi Jésus l’être aimé couvre moi de tes baisers, manifeste moi ton amour, car nous, nos baisers nous les accordons à ceux ou celles que nous aimons. Et nous nous attendons à la même attitude de la part de Jésus envers nous. Surtout après un échec ou un faux pas, nous désirons nous assurer que nous sommes encore aimés de Jésus, aimés du Père. Aussi nous lui disons : Jésus couvre moi de tes baisers encore et encore.

Baiser signifie : embrasser beaucoup, embrasser tendrement en signe d’affection.

Le baiser vient de Dieu

Ce n’est pas une manifestation trouvée par les hommes ou soufflée par le diable. Le baiser vient de Dieu, c’est lui qui en est l’auteur. Toute manifestation de l’amour, de la tendresse vient de Dieu. Le baiser est une effusion de vie, c’est pourquoi il s’exprime par la bouche, et la bouche révèle le contenu du cœur, nous le voyons avec Judas qui trahit Jésus par un baiser.

Luc 22 : 47 b : (Judas) s’approche de Jésus, pour lui donner un baiser. Verset 48 et Jésus lui dit : Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’homme !

Le premier baiser a été donné par Dieu à Adam. Genèse 2 :7 L’Éternel Dieu forma de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devient une âme vivante.

Imaginons cette masse d’argile étendue sur le sol. Cette masse d’argile vient d’être façonnée, sculptée par l’Éternel avec beaucoup d’imagination, de soin, d’amour, mais qui est encore inerte. Tous les membres sont en places ainsi que tous les organes, le cerveau, les yeux ; la bouche etc. Le cœur ne bat pas encore. La poitrine ne se gonfle pas encore. Dieu contemple son œuvre.

La suite est confiée au Saint-Esprit. Le Saint-Esprit se penche vers celui qui va devenir Adam. Il lui donne un baiser, un saint baiser, un baiser qui communique la vie, la zoé, un baiser par lequel le Saint-Esprit insuffle Dieu lui-même : l’Esprit. Adam, par ce baiser reçoit le souffle de Dieu et devient une âme vivante. La salive commence à humidifier ses lèvres, sa bouche. Le cœur donne se premiers battement. Le sang circule et devient chaud. La poitrine se gonfle.

Lorsque l’on s’embrasse, le cerveau secrète des substances messagères appelées neuropeptides, qui exercent un effet euphorisant similaire à celui de certaines drogues ; c’est aussi une activité très saine, puisque ces neuropeptides renforce le système immunitaire en aidant l’organisme à repousser l’agression, interne ou externe, des virus, des bactéries et des malformations cellulaires.

Maintenant Adam se lève sous l’œil admiratif du Père et de Jésus. Par ce baiser du Saint-Esprit, Adam devient éternel. Et Dieu voit que cela est bon. Dans ce baiser que donne le Saint-Esprit, Adam reçoit la vie de Dieu, l’amour de Dieu, le feu de Dieu, la gloire de Dieu. Maintenant, celui qui va ressusciter Christ du tombeau, habite Adam c’est-à-dire le Saint-Esprit. Adam est prêt, s’il le veut et le temps qu’il le vaudra, a vivre en communion, dans une relation d’amour avec son Dieu et créateur.

.Luc 16 : 19-20 Nous révèle la profondeur du baiser de Jésus ici dans cette histoire qui relate le retour du fils prodigue. Nous voyons la puissance de vie manifestée par le père. Jésus est dans le Père et le Père est en Jésus. Jésus a reçu le baiser du Père. Quand le Père embrasse Jésus, il lui communique les profondeurs de son amour infini. Quand Jésus m’embrasse, son baiser, par sa Parole accompagnée de la puissance de vie du Saint-Esprit me transmet la même profondeur d’amour que celle donnée par le Père.

Le Fils prodigue dit à son père : je ne suis plus digne d’être appelé ton fils, traite-moi comme l’un de tes serviteurs. Il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et l’embrassa. Souvenons nous que le fils vient de quitter « ses cochons ».

Croyez-nous que le père a simplement posé ses bras autour du cou de son fils ?

Non il se jeta au cou de son fils et le couvrit tendrement d’une multitude de baisers pour lui transmettre la vie, la vraie vie. Le père couvre son fils de saints baisers. Romains 16 : 16 Saluez-vous les uns et les autres par un saint baiser.

Qu’est-ce qu’un saint baiser ?

Un baiser qui est saint c’est-à-dire venant du Saint-Esprit et donné dans l’Esprit. Nous constatons combien le baiser est galvaudé, dévalué dans notre monde.

Posons-nous cette question :

Nous arrive-t-il de nous éloigner du royaume de Dieu, vers un « pays lointain » ? Et dépenser ou gaspiller notre héritage ?

Quelle est notre attitude quand nous revenons à la maison. Attendons-nous les baisers de Jésus ? Ou sommes-nous de ceux qui pensent : ce serait mieux si j’étais un serviteur plutôt qu’un fils ?

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La plus grande souffrance connue par Jésus sur la croix

Jésus a été couronné d’épines. Il a subi les moqueries, on lui a craché au visage. Il a été cloué nu sur une croix. Il a connu la soif et la moquerie, la solitude, l’abandon, la souffrance pendant des heures.

Pourtant, pour Jésus, le pire n’était pas la souffrance due au traumatisme physique, à la torture, à la crucifixion ou même à la peine émotionnelle d’être rejeté par le monde et abandonné par ses amis.

Dans le jardin de Gethsémané, Jésus vit ce combat au niveau de son âme. Sur la croix, c’est dans son esprit qu’il le vit. Il expérimente un grand vide dans son esprit : celui du Père qui se retire.

La plus grande souffrance connue par  Jésus sur la croix fut l’agonie spirituelle et Il l’a vécue pour nous. Il a ressenti la séparation et l’abandon  de son Père. C’est pourquoi il s’est écrié : « Mon Dieu, Mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné. »

 D’habitude, il appelait Dieu : Père. Mais à cet instant, il était tellement sale à cause de nos péchés qu’il portait, le Père s’est détourné de lui et la justice de Dieu est tombée sur lui. Il a connu la mort éternelle à notre place. C’est la situation qui nous attendait pour l’éternité.

Et moi, je suis un ver et non un homme, L’opprobre des hommes et le méprisé du peuple. Tous ceux qui me voient se moquent de moi, Ils ouvrent la bouche, secouent la tête.                                                                                                                  Psaume 22 : 7 et 8

 Ce psaume prophétique a été composé dix siècles avant la venue de Jésus sur la terre. Nous trouvons l’accomplissement de ce passage ici : Les passants l’injuriaient, et secouaient la tête, en disant : Hé ! Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi–même, en descendant de la croix !

 Les principaux sacrificateurs aussi, avec les scribes, se moquaient entre eux, et disaient : Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui–même !         Marc 15 : 29 à 31

Continuons la lecture du psaume 22 

De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, semblables au lion qui déchire et rugit.

 Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Ma force se dessèche comme l’argile, Et ma langue s’attache à mon palais ; Tu me réduis à la poussière de la mort. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle !

                                                                                                   Psaumes 22 : 13 à 16 – 17 et  22

Jésus a été parfait jusqu’à la fin. Il a pardonné à ses bourreaux et à tous ceux qui se moquaient de lui. «  Père pardonne leur, car ils ne savent ce qu’ils font. » Personne n’a pris la vie de Jésus. Il est mort quand il l’a décidé, c’est à dire quand sa mission a été accomplie. Normalement, il aurait dû mourir d’épuisement, vidé de son sang, après les coups de fouet.

 Ma vie, nul ne la prend, mais je la donne et j’ai le pouvoir de la donner et de la reprendre.                                                                                                             Jean : 17-18

C’est même lui qui a choisi d’offrir sa vie lors de la fête de la Pâque, pour manifester qu’il est bien l’Agneau de Dieu : celui qui ôte le péché du monde, comme Jean-Baptiste l’a proclamé  quand il vit le venir vers lui pour être baptisé.

Exode 12 nous apprend que le peuple juif, esclave en Egypte,   a reçu l’ordre de Dieu de sacrifier un agneau sans défaut. Ils devaient ensuite répandre son sang sur  les deux poteaux et  le linteau de la porte de leurs maisons, la nuit de leur sortie d’Egypte ou la nuit de la pâque.

Toutes les familles juives qui ont obéi à ce commandement de Dieu ont été préservées de la mort des premiers nés. En souvenir de cette Pâque, de cette protection contre l’exterminateur, Dieu avait demandé aux familles juives de célébrer cette fête en offrant chaque année un agneau en sacrifice.

Cet agneau préfigure la venue de l’Agneau de Dieu. Dieu préparait son peuple à se tenir dans l’attente de la venue du Messie.

Par l’offrande de sa vie, lors de cette fête, Jésus annonce la fin de cette loi et qu’il est le seul agneau, l’Agneau de Dieu, choisi, offert par le Père, pour ôter le péché du monde. Par l’offrande de sa vie, Jésus annonce la fin des sacrifices de sang.

Citons encore un autre exemple, dans la vie de Jésus, qui nous prouve qu’il a gardé le contrôle de sa vie jusqu’à la fin : Tu offriras l’un des agneaux le matin, et l’autre agneau entre les deux soirs.                                                                                    Exode 29-39

 Dieu avait demandé à son peuple de sacrifier deux agneaux, chaque jour, sur l’autel des holocaustes du temple de Jérusalem: un le matin, l’autre le soir. Sur la croix, Jésus a choisi de remettre sa vie entre les mains de son Père, à l’heure de l’offrande du soir. Soit à la neuvième heure, (heure selon la journée biblique) ce qui correspond à quinze heures pour nous en France.

Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachtani ? C’est–à–dire, Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as tu abandonné ?

Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit.                 Matthieu 27- 46 et 50 

 Ici Jésus démontre, encore une fois, qu’il est bien l’Agneau de Dieu et que le temps des sacrifices de sang est terminé.

Dans ces deux versets, deux points importants nous indiquent que Jésus a toujours gardé le contrôle de sa vie :

« Jésus s’écria d’une voix forte » ou « Jésus poussa de nouveau un grand cri ».

Ces deux cris nous prouvent que Jésus était loin d’être un moribond. Voici le résultat :

Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent.                                                          Matthieu 27 : 51 et 52

 Enfin retenons ce verset aussi très important, dans l’évangile de Jean.

Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l’esprit.                                                                                                                               Jean 19 : 30

«  Il rendit l’esprit ». Ici encore la Bible nous apprend, une fois du plus, que Jésus est resté conscient jusqu’à la fin. C’est bien Lui qui a décidé du moment pour remettre son esprit au Père, après ses paroles « tout est accompli ».

Accompli signifie : Terminer tout ce qui avait été ordonné, achevé, payé, réaliser la dernière action qui complète une œuvre.

« Tout est accompli » en grec se dit : Tételestai

L’expression Tételestai a été retrouvée sur des documents anciens datant  du temps de Jésus. Elle pouvait avoir plusieurs significations intéressantes.

1°) Nous la retrouvons en en-tête de documents commerciaux indiquant que le montant a été payé en totalité. Le premier sens est donc : « Tout est payé ».

De quoi Jésus parlait-il ?

De notre dette envers Dieu qui désormais porte le tampon : Tételestai, soit les offenses que nous avons commises et qui nous condamnent devant le tribunal de Dieu. Christ le Juste a payé notre dette à nous injustes.

2°) On a retrouvé cette expression dans la bouche des artistes devant leur œuvre achevée. « Tételestai », mon chef d’œuvre est complet, rien ne peut y être ajouté.

Quel est le chef d’œuvre de Jésus ?

Il est né en tant qu’homme pour accomplir parfaitement la volonté de Dieu. Il est le seul homme dans l’histoire de l’humanité à avoir été obéissant au Père de sa naissance à sa mort. Il est le Parfait, le Juste, le Saint, le Véritable. Sa vie est un chef d’œuvre, sa mort est un chef d’œuvre et sa résurrection en est le couronnement.

3°) « Tételestai » était aussi utilisé par les maçons lorsqu’un temple ou un bâtiment était terminé. « Tout est accompli ». Cette expression signifiait : j’ai suivi scrupuleusement les plans de l’architecte, tout a été établi dans les règles de l’art et le dernier élément vient d’être mis en place. L’œuvre est achevée. Pour Jésus : le plan du Père est accompli parfaitement.

La vie de Jésus était prédestinée à se terminer par une mort cruelle et injuste afin de payer notre dette, à nous injustes. Si Jésus avait échappé à cette mort, son œuvre aurait été un échec.

C’est la raison pour laquelle il a refusé la boisson mêlée de fiel pour anesthésier la douleur; de même il n’a pas essayé d’échapper à la condamnation de Pilate en se déclarant innocent, sinon il aurait alors échoué dans sa mission.

Toutes les prophéties de l’Ancien Testament concernant la venue de Jésus sont accomplies.

Nous en citons quelques unes :

L’une d’entre elles nous annonce que Jésus naîtra d’une vierge :

C’est pourquoi le Seigneur lui–même vous donnera un signe ; Voici, la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils.                                                                                Esaïe 9 : 7a

En voici l’accomplissement 

 L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, auprès d’une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Le Saint–Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu.                                                                                                                     Luc 1 : 27- 31- 35

Jésus devait naître à Bethlehem 

 Et toi, Bethlehem Ephrata, Petite entre les milliers de Juda, De toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, Et dont les activités remontent aux temps anciens, Aux jours de l’éternité. C’est pourquoi il les livrera jusqu’au temps où enfantera celle qui doit enfanter.                                                                                                                 Michée 5 : 1 et 2a

 La Bible nous confirme que Jésus est bien né à Bethlehem :

Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée, dans la ville de David, appelée Bethlehem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David.

Pendant qu’ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva, et elle enfanta son fils premier–né. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie.                                                                     Luc 2 : 4- 5 et 6

L’une de ces prophéties annonce que les vêtements de Jésus seront partagés :

Ils se partagent mes vêtements, Ils tirent au sort ma tunique.                   Psaume 22 : 19

En voici l’accomplissement :

Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d’un seul tissu depuis le haut jusqu’en bas. Et ils dirent entre eux : Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera.                                                                           Jean 19 : 23 et 24a

 Cher lecteur ou lectrice qui vient de lire ce message, sachez que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t’ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi.                                                                              Jean 14-6 Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.                        Apocalypse 3-20

Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois. Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

 

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Avec Dieu, rien n’est impossible

Je connais un certain jeune homme qui vit dans une crainte constante. Ces sentiments étranges ont commencé pour lui le jour où il s’est éloigné de Dieu.

Ce jeune homme avait été sauvé d’une façon glorieuse et rempli du Saint-Esprit. Il avait témoigné de la grâce et de la puissance de Dieu dans sa vie. Et il aurait été un témoin vivant, encourageant plusieurs personnes dans l’église, témoignant de l’amour de Dieu tout autour de lui. Puis un jour, sans savoir pourquoi, il a déclaré, ‘J’en ai assez, je ne veux plus de cette vie’.

Il raconta à tout le monde qu’il en avait assez des chrétiens. Et il en voulait à Dieu qui ne répondait pas à ses prières. Il déclara à son pasteur, ‘tout ce que vous prêchez met une culpabilité sur moi. Je veux profiter de la vie. Boire un peu, avoir certains plaisirs, aller dans certains endroits de temps à autre. Je n’irai pas trop loin. Je veux juste un peu de bon temps.’ Ainsi il se détourna de la foi.

Veuillez noter que ce jeune homme n’était pas spirituellement aveugle. Il possédait un fondement biblique solide. Il avait été équipé avec la vérité de la Parole. Il avait permis au Saint-Esprit de travailler en lui et de le convaincre. De plus il avait expérimenté la joie en le servant.

Aujourd’hui, ce même jeune homme est l’opposé d’un chrétien. Il a profondément plongé dans une vie de péchés. Il porte sur lui une tristesse telle qu’il essaie de cacher dans la boisson. Il se rend dans certains endroits pour trouver de la joie mais cela le laisse encore plus vide. Il a connu plusieurs femmes mais il reste cependant encore plus seul et désespéré à chaque fois.

Ce chrétien d’hier est dans une chute spirituelle profonde, pleinement conscient. Il devient lentement un alcoolique. Il pleure quand il se rend compte de ce que sa vie est devenue. De plus, une crainte l’envahit lorsqu’il pense que Dieu l’a abandonné. Il est convaincu qu’il a franchi la ligne du non-retour. La dernière fois que je lui ai parlé, il m’a dit, ‘j’ai tellement péché et rejeté la bénédiction. Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il n’y a plus d’espoir’ Il se voit comme étant trop loin, trop enchaîné dans le péché, pour revenir vers Dieu.

A un certain moment il m’écrivit une lettre me racontant qu’il était hanté par toutes les prédications qu’il avait entendues. Il se voyait dans la mise en garde de Paul: ‘mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres’ (1cor 9/27).

Finalement, au plus profond de son désespoir, il décida de retourner à l’église une dernière fois, en quête d’espoir. Cependant le sermon qu’il entendit ce jour là le choqua au plus haut point. Le passage de l’écriture provenait d’Hébreux: 6/4-6‘ Il est impossible pour ceux qui ont été une fois éclairés et qui ont goûté au don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goûté la bonne Parole de Dieu, et les puissances du siècle à venir et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance puisqu’ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l’exposent à l’ignominie’.

Pour ce jeune homme cette description lui allait parfaitement. Il avait été éclairé par la Parole de Dieu. Il avait goûté le don céleste, il avait expérimenté la Puissance du Saint-Esprit. Mais maintenant il raisonnait: ‘j’ai crucifié Jésus une nouvelle fois et même quotidiennement’. Ces paroles continuaient à raisonner dans ses oreilles: ‘il est impossible pour une personne comme moi de revenir à nouveau’.

Cette prédication avait enlevé toute lueur d’espoir chez lui. Ce jour là lorsqu’il est sorti de l’église, il s’est senti condamné à jamais. Il ne pouvait pas argumenter avec l’écriture. Il pensa qu’il était maintenant obligé de vivre le restant de ses jours dans le désespoir.

Aujourd’hui des milliers de croyants sont tombés dans la même condition que ce jeune homme. A un certain moment dans leur vie ils se sont éloignés de Dieu, ont péché et ont déchu de la grâce. Maintenant ils vivent en parfaite opposition de cette lumière qu’ils ont reçue un jour. Et ils sont convaincus qu’ils ne peuvent plus jamais revenir et être sauvés.

Est-ce que cette description vous concerne ou concerne quelqu’un de votre entourage? Si tel est le cas j’aimerai vous donner le même message que j’ai donné à ce jeune homme:

Depuis 40 ans, j’ai vu des multitudes de gens sans espoir venir à Christ.

En tant que fondateur de Teen Challenge, j’ai témoigné à des milliers de gens pour qu’ils viennent à Christ. Plusieurs de ces âmes étaient dans un désespoir total. Parmi eux, des drogués, des alcooliques, des voleurs, des homosexuels, des prostitués, des athées, des adorateurs de Satan, des criminels et des membres de gangs. J’ai vu de mes yeux ces personnes changées merveilleusement par la puissance de Christ. Ils reçurent la guérison, le renouvellement, une libération totale de leurs liens, et ils grandirent d’une façon puissante dans la Parole de Dieu et de sa grâce.

Cependant il arriva que Satan séduise certains d’entre eux et les ramène dans leur ancien style de vie. Une fois qu’ils sont tombés, Satan leur souffle aux oreilles, ‘tu es trop lié pour être délivré, tu es maudit, il n’y a pas d’espoir, tu ne peux plus retourner vers Jésus’.

Je pense à un jeune couple qui est venu vers nous lorsque nous exercions le ministère dans la rue, il y a des années, Jacques et Marie Thomas. Ils avaient vécu dans la rue en tant que drogués, volant pour subvenir à leur besoin d’héroïne. Lorsque nous les avons rencontrés ils étaient comme morts, hors de sens. Jaques était tellement submergé par la drogue qu’il ne se souvenait même pas de son nom. Marie était une alcoolique, elle avait la peau et les os.

Cependant Dieu accomplit un travail merveilleux dans leur vie. Tous les deux furent sauvés, puis le Seigneur les restaura physiquement, amenant de la couleur sur leur visage. Il restaura également leur faculté mentale. Jaques en particulier était très intelligent. En peu de temps il apprit le grec et l’hébreu. Nous les envoyâmes tous deux dans une école biblique où Jacques étonna ses professeurs. Son professeur d’hébreu lui dit, ‘je ne peux plus vous enseigner, car vous connaissez déjà bien plus que moi’.

Après leur diplôme, Jaques et Marie quittèrent pour la Californie où ils démarrèrent un ministère dans les prisons. Ils travaillèrent ensemble pendant 12 ans, exerçant le ministère à des centaines de prisonniers. Jacques prêchait et enseignait la Bible, pendant que Marie conseillait les femmes en difficulté. A nos yeux ce couple merveilleux était les trophées de la Grâce de Dieu. Ils se tenaient comme des exemples de la puissance de Jésus qui peut transformer les vies les plus désespérées.

Mais sans savoir comment, après des années au service du Seigneur avec des bénédictions, Marie se découragea. Et Satan réussit à la séduire pour retourner dans l’alcoolisme. Les jours qui suivirent furent l’enfer pour le couple Thomas. Pendant que Jacques exerçait le ministère dans les prisons, Marie se rendait dans les bars. Quelques fois elle restait dehors toute la nuit. Jacques devait partir à sa recherche, et il la trouvait souvent dans un fossé, évanouie. Quand elle revenait à elle, elle lui disait, ‘Je ne sais pas ce qui m’est arrivé. Je suis retombée dans cette habitude. Je ne peux pas m’arrêter’.

Puis, une nuit Marie disparut, et Jacques ne put la trouver. Plusieurs semaines passèrent. Jacques était si découragé que nous l’invitâmes au Texas. Je n’ai jamais vu un homme aussi blessé. Mais il me dit, ‘Je ne m’arrêterais pas à cause de cela. Je sais ce que Dieu a fait pour nous.’

Trois jours plus tard, Marie appela depuis un hôpital. La police l’avait trouvé à moitié morte au milieu de la rue. Elle s’était prostituée et on l’avait battue. Jacques se rendit sur les lieux et la ramena dans notre ranch pour récupérer. Lorsqu’ils rentrèrent personne ne reconnut Marie. Son visage était gonflé ainsi que ses lèvres, sa peau noire et bleue.

Après un certain temps de restauration, nous avons tous manifesté de l’amour envers elle mais elle ne pouvait pas l’accepter. Elle connaissait Hébreux 6/4-6 par cœur, et elle nous le ressortait, ‘c’est impossible, c’est impossible…’ Elle savait qu’elle avait goûté du céleste. Maintenant elle savait qu’elle crucifiait le Sauveur à nouveau. Tout ce qu’elle pouvait nous dire, ‘c’est fini pour moi, j’ai un jour prêché à d’autres, et regardez ce que je suis devenue. J’ai rejeté Jésus et son amour. J’ai péché contre la lumière. Ile ne peut plus me pardonner’ Elle pensait qu’elle était destinée à retomber dans ses habitudes et elle termina ses jours dans la rue. Maintenant tout ce qu’elle désirait était de mourir.

Je reviendrais sur l’histoire de Marie mais pour l’instant j’aimerai examiner la signification de cette phrase ‘il est impossible …’ pour qui, exactement, il est impossible?

  1. Il est impossible pour quelque prédicateur que ce soit d’atteindre quelqu’un dans cette condition.

Marie Thomas savait que je l’aimais. Elle me respectait en tant que ministère de la Parole de Dieu. Néanmoins Marie ne serait pas atteinte. Aucune promesse de la Parole de Dieu ne pouvait la toucher. Même pas l’amour de son mari et sa compassion ne l’atteignait. Ses oreilles semblaient fermées, son cœur endurci, son âme incapable d’une conviction.

Il est très angoissant d’essayer de témoigner à un croyant qui est retombé si fort dans le péché. Il semble que plus la personne a été spirituelle et plus il est difficile de la toucher lorsqu’elle tombe, son cœur demeure comme un roc.

Jérémie a prophétisé concernant cette condition: (Jér 7-27) . De la même façon Jésus avertit ceux qui endurcissent leur cœur avec ces paroles, ‘Ils entendent …’ (Math 13/15)

J’ai vu des multitudes de gens faibles répondre à mes appels, incluant les pécheurs les plus éloignés de toutes sortes. Avant de venir au Seigneur ces personnes étaient endurcies dans leur péché. Cependant, elles n’étaient pas endurcies vis à vis de l’évangile, comme les croyants décrits dans Héb 6/4-6. Je vous le dis, il est impossible à quelque ministère que ce soit d’atteindre cette catégorie de croyants qui sont tombés. Pourquoi? Ils ont permis au diable de les convaincre, ‘tu as péché trop souvent contre la lumière. Maintenant il est trop tard pour toi, tu ne peux plus être atteint’.

  1. Il est impossible pour ceux qui les aiment et leurs amis de les ramener.

Aucun mari n’a jamais aimé sa femme davantage que Jacques a aimé Marie. Cet homme n’a jamais cessé d’aimer Marie, même lorsqu’elle fuyait. J’étais stupéfait alors que je l’observais prendre soin d’elle dans ces jours difficiles. Cette femme avait été battue par d’autres hommes. Mais maintenant son mari était assis près d’elle caressant ses blessures, lavant son visage et pleurant sur son état.

Cependant, aussi étonnant que cela puisse paraître, le grand amour de Jacques ne réussit pas à faire fondre le cœur de Marie. Elle ne pouvait simplement pas être touchée, ni par les larmes, ni par la tendresse de son mari. Elle paraissait complètement en dehors de toute atteinte d’un geste ou d’un amour humain.

J’ai vu cette attitude dans mon ministère: des maris qui trompaient leurs femmes et abandonnaient leur famille. La femme avait beau plaider avec son mari, ‘Chéri, je te pardonne, peu importe ce que tu as fait, nous avons été mariés pendant 25 ans, et je veux que notre mariage marche jusqu’à la fin. Je t’aime et j’ai besoin de toi’. Les enfants essaient de retenir leur père, ‘papa pourquoi nous quittes-tu? Ne t’éloigne pas, ne quitte pas maman.’ Mais rien ne peut les retenir. Ils ont déjà opté pour une nouvelle vie, et ils sont prêts à jeter leur famille. Aucune somme d’amour humain ne peut les atteindre.

J’ai connu un jeune pasteur, un homme superbe marié à une jeune femme charmante. Ce ministère était très efficace dans le témoignage ici dans les rues de New York. La prédication de ce pasteur gagna plusieurs drogués pour Jésus. Il était un enseignant engagé auprès de ces drogués et alcooliques qu’il amenait au Seigneur.

Mais un certain jour ce pasteur commença à jouer avec la pornographie. Il fut saisi et cela lui enleva sa vie spirituelle. Lorsque sa femme découvrit cela, il lui déclara: ‘je ne vais pas me séparer de cela’ au contraire il désirait qu’elle aussi s’engage dans ses voies. Elle était horrifiée. Lorsqu’il vit son refus, il se mit en colère et commença à sortir avec une autre femme.

Pendant des semaines cette femme plaida avec son mari ‘tu sais que tu ouvres ton âme au diable, si tu n’arrêtes pas c’est Satan qui va te posséder’ mais il ne désirait pas écouter. Finalement sa femme me supplia de lui parler. Je le fis, lui rappelant son ministère, le travail accompli au travers de sa vie, mentionnant les mises en garde de la Parole et notre amour pour lui.

‘Il est trop tard’ me dit-il ‘je suis un drogué, j’ai quitté le ministère et je n’aime plus ma femme. Je ne peux plus revenir maintenant’ puis il me fit remarquer qu’en péchant il avait crucifié Jésus une nouvelle fois et il était impossible pour lui d’être réconcilié.

J’argumentais avec lui, ‘peu importe ce que tu as fais. Jésus a toute la puissance pour te libérer. Nous pouvons prendre autorité sur ces liens, en son Nom, et Dieu te délivrera immédiatement’. Mais il secoua la tête et refusa. Il ne pouvait pas être persuadé. Aujourd’hui il est marié à une sorcière et se trouve profondément impliqué dans l’occultisme. Il est complètement perdu.

L’amour humain et le raisonnement ne peuvent pas briser l’emprise de ce genre de péché.

  1. Même pas la crainte de l’enfer ou du jugement ne peut les toucher.

Marie Thomas comprenait très bien que le salaire du péché était la mort. Elle savait également que chaque péché qu’elle commettait était enregistré et ajoutait à son fardeau de culpabilité. Quelques mois auparavant cette même femme avait mis en garde les autres afin qu’ils s’éloignent du péché et qu’ils ne tombent pas sous le jugement de Dieu. Mais toutes ces choses ne voulaient plus rien dire pour elle maintenant.

J’ai pris conscience de la même dureté de cœur chez une personne qui avait le sida récemment. Un jeune homme de notre église me demanda de prier pour son frère mourant qui n’avait que quelques heures à vivre. Lorsque nous pénétrèrent dans la chambre à l’hôpital, ce mourant était entrain de regarder un film. Alors que je me tenais à côté de lui je lui posais cette question, ‘fils, dans un moment tu vas te tenir dans l’éternité, est-ce que tu comprends cela?’ Il n’eut aucune réaction, il continua à regarder son film. Puis je lui demandais, ‘puis-je prier avec vous?’ Il me répondit, ‘cela m’est égal’. Je finis par prier une simple prière pour lui en m’inclinant. Lorsque je le regardais à nouveau ces yeux étaient encore rivés sur la télévision. Quel aveuglement Satan amène, même devant l’éternité.

Plusieurs rétrogrades m’ont dit, ‘pourquoi la pensée de l’enfer devrait me soucier? Je suis déjà en enfer’ Dans un sens, ils ont raison: c’est l’enfer de se réveiller tous les matins avec un nuage sur votre tête. C’est l’enfer d’être esclave d’une habitude que l’on ne peut pas contrôler, vivant comme les animaux, recherchant seulement le plaisir. Après quelques temps, ils se retrouvent vides. Les drogues, le sexe, les plaisirs ne veulent plus rien dire. Cela ne leur amène même plus de la joie. Au lieu de cela, ils sont poussés à dire, ‘je vis en enfer’.

C’est l’enfer de perdre la foi et toute espérance, de perdre sa famille et ceux qu’on aime. Finalement vous êtes seuls avec vous-même et votre péché. Vous êtes séparés de Dieu, et pleinement conscient que vous l’avez renié. Alors vous passez vos journées espérant le soir et vos nuits attendant le matin.

Oui vous avez péché contre cette extraordinaire lumière. Vous avez goûté de la Parole merveilleuse de Dieu. Et vous crucifiez Jésus chaque jour. Vous vous éloignez de la croix chaque jour, vous enfonçant toujours plus dans le péché. Oui il est impossible pour un prédicateur ou pour vos bien-aimés de vous mettre en garde et de vous amener à la repentance.

Cependant dans l’Ecriture est-il mentionné qu’il est impossible pour Dieu de faire son travail en vous. Jésus nous dit qu’avec Dieu rien n’est impossible: ‘les choses qui sont impossibles aux hommes sont possibles avec Dieu’ (luc 18/27)

Aucune personne n’a été trop loin que le Seigneur ne puisse la sauver, avec une exception: la personne qui a commis le péché impardonnable. Ce péché arrive lorsque le croyant se moque du travail du Saint-Esprit comme étant le travail de Satan. Cette personne à ce moment-là a effacé complètement Christ de son cœur. Cette personne ne peut plus jamais être restaurée.

Bien sûr, ceux qui craignent d’avoir commis le péché impardonnable ne l’ont pas commis. Comment puis-je me rendre compte de cela? La preuve est le fait qu’ils soient concernés à ce sujet. Vous voyez, pour commettre le péché impardonnable demande une conscience totalement aveuglée. Et dans ce cas l’amour de la personne pour Jésus est remplacé par une haine de Dieu. Cette personne lève le poing contre Dieu, disant, ‘je ne veux plus entendre parler de toi à nouveau’. Elle désire même que Dieu l’envoie en enfer. Cette sorte de personne hait tout ce qui est saint et pur. Et elle cherche une opportunité de crucifier Jésus à nouveau. Elle se moque de tout ce qui a trait avec Dieu allant jusqu’à dire que ‘Jésus est un homosexuel’.

Si vous pensez que vous avez commis le péché impardonnable, considérez Jér 30. Le chapitre complet consiste en l’accusation de Dieu contre Israël. Le Seigneur dit à son peuple, ‘tu as eu tellement de lumière, je t’ai béni et t’ai offert des promesses incroyables dans mon alliance. Mais tu as répondu en me tournant le dos’;

Jérémie a prophétisé en leur disant, ‘ainsi parle l’Eternel: ta blessure est grave ta plaie est douloureuse. Nul ne défend ta cause, pour bander ta plaie; tu n’as ni remède, ni moyens de guérison. Tous ceux qui t’aimaient t’oublient, aucun ne prend soin de toi; car je t’ai frappée comme frappe un ennemi, je t’ai châtiée avec violence, à cause de la multitude de tes iniquités, du grand nombre de tes péchés‘ (Jér. 30/12-15)

Le Seigneur disait, en essence, ‘tes péchés innombrables ont fait de toi un malade. Tu es devenu dépravé. Et maintenant ta blessure est si douloureuse, qu’elle ne peut être guérie. Aucun médicament ne peut te guérir’.

Cependant, la Parole de Dieu ici se réfère à un traitement humain. Aucune puissance sur la terre ne pouvait guérir cette blessure. C’était impossible. Mais cela n’est jamais impossible pour Dieu. Juste 2 versets plus loin, le Seigneur déclare à ces mêmes personnes incurables, ‘je restaurerai ta santé et je guérirai tes blessures, car ils t’appellent la délaissée, cette Sion dont nul ne prend souci’ (30/17).

Dieu disait à son peuple, ‘tout le monde est sans espoir en ce qui te concerne, car tu es allée trop loin. Ils te voient comme un enfant perdu, sans espoir, abandonné. Mais à cause de cela je vais te guérir. Tout le monde dit que tu es une rejetée, mais je vais te restaurer, j’aurai de la compassion pour toi et je guérirai toutes tes blessures’.

C’est exactement ce que le Seigneur a fait pour Marie Thomas. Les gens avaient abandonné, même ses meilleurs amis. Ils ne pouvaient plus supporter sa condition. Ils la voyaient comme une personne qui ne veut pas se repentir, une alcoolique, et croyaient que Dieu la laisserait dans son péché.

Ils disaient, ‘Jacques devrait divorcer et la placer dans une institution’. Même la dévotion de Jacques commençait à faiblir à son égard. Un jour il me confia, ‘je me sens désespéré. Je ne sais pas si elle s’en sortira un jour’.

Bien aimés, le monde peut vous rayer de la carte. Même votre famille et vos amis peuvent abandonner. Mais les promesses de Dieu, ‘je ne t’abandonnerai jamais. Je vais te sortir de là, et je guérirai chacune de tes blessures dans ton corps et dans ton âme’.

Rien de ce que l’on avait pu lui dire sortit Marie de son état. Elle ne pouvait pas être touchée par l’amour, la compassion ou la crainte. Mais un miracle commença pour cette femme désespérée lorsqu’elle osa laisser un cri intérieur se produire. Son cri consista en deux mots, ‘Seigneur aide-moi’. Elle ne pouvait même pas prier. Elle ne pouvait s’adresser à Dieu. Cependant à l’intérieur encore et encore elle criait ‘Jésus aide-moi’; Finalement, elle commença à s’exprimer, ‘Seigneur je suis tellement loin, tellement enfoncé dans le péché, s’il te plait, aide-moi’.

Les cris de Marie faisaient écho avec ceux de David, ‘du fond de l’abîme je t’invoque, oh! Dieu’ (ps 130/1). Dans ma détresse je crie à Dieu et il entend ma voix’ (120/1) Comme David Marie exprima son cri et Dieu l’entendit.

Un jour, comme par surprise, les larmes commencèrent à couler du visage de Marie. Le Saint-Esprit remplissait la pièce, et toutes les craintes et son désespoir s’enfuirent. La puissance du pardon de Christ coula sur son âme et lava toute la saleté, l’angoisse et la culpabilité. Bientôt la joie remplit son âme et elle commença à rire et à se réjouir. Nous l’avons tous admiré avec stupéfaction alors qu’elle pouvait à nouveau lever les mains et louer Dieu. Toutes les personnes présentes ce jour là savaient que le Seigneur avait commencé un travail incroyable sur Marie, la sanctifiant et changeant sa vie entière.

Jacques et Marie retournèrent en Californie où ils reprirent leur ministère parmi les prisonniers. Leur mariage et leur famille furent glorieusement restaurés. Et ils expérimentèrent la pleine bénédiction de Dieu dans leurs vies.

Jacques Thomas mourut l’année dernière. Cet homme alla vers son sauveur, il était un serviteur aimant et fidèle. Après cela Marie continua le ministère parmi les prisonniers. Puis, en mars dernier Marie mourut. Par la grâce de Dieu et sa puissance Marie Thomas partit dans la gloire en qualité de puissante guerrière pour Jésus. Sa vie et son témoignage se rapportent à Luc 18/27: ‘avec Dieu rien n’est impossible’.

Peut être Satan vous a convaincu que DIEU a abandonné avec vous.

Peut-être comme Marie vous avez déchu de la grâce quelque part. Vous croyez que certains vous ont abandonné et vous vous sentez perdus et oubliés. David a dit que les gens l’ont abandonné aussi … Il n’y a personne pour le délivrer (Ps. 71:11). Alors que fit David. Il fit ce que Marie Thomas fit. Il cria du fond du désespoir, ‘Oh Dieu aide moi’ (ps:71/12). Le Seigneur entendit le cri de David et le délivra. ‘Tu nous as fait éprouver bien des détresses et des malheurs; mais tu nous redonneras la vie. Tu nous feras remonter des abîmes de la terre. Relève ma grandeur. Console-moi de nouveau.’ (ps:71/20-21).

Peut-être Héb:6-4-6 vous a convaincu que vous ne pouviez plus revenir vers Dieu ni vous repentir. Vous ne pouvez même pas croire que Dieu peut vous pardonner parce que vous avez crucifié Jésus quotidiennement. Vous pensez que votre péché est trop profond et que vous êtes trop esclave pour être délivré.

Je vous le dis, vous n’avez pas causé plus de chagrin à Dieu qu’Israël. Dieu appelle ces gens des ‘nuques raides’ et idolâtres déclarant, ‘Ma colère va s’enflammer contre eux, et je les consumerai’ (Ex:32/9-10). Cependant les écritures déclarent que Dieu s’est repenti de sa colère contre son peuple. Au lieu de cela, Il a déclaré, ‘pourquoi les Egyptiens diraient-ils: c’est pour leur malheur qu’Il les a fait sortir….Et l’Eternel se repentit du mal qu’Il avait déclaré vouloir faire à son peuple’ (32/12-14).

Le fait est, qu’à chaque fois que Dieu entend nos profonds pleurs pleins de remords, son cœur est bouleversé. Et il répond fidèlement à nos cris, nous restaurant, nous guérissant et nous renouvelant dans la repentance.

Vous pouvez être tentés de mettre un terme à vos cris vers Lui. Vous pensez, ‘Si Dieu peut me sortir de ce puits, je peux sûrement attendre un peu et être encore indulgent avec mon péché.’ Mais la Bible nous dit, ‘aujourd’hui est le jour du salut’ (2Cor: 6/2). Ne pensez pas que vous pouvez attendre un autre moment pour crier au Seigneur. Le temps pour votre renouvellement est maintenant.

Donc, criez à Lui aujourd’hui. Il est fidèle pour vous délivrer, et pour restaurer tout ce que l’ennemi a dévoré.

Il est impatient de vous donner un nouveau cœur et un nouveau commencement. Rien n’est impossible avec Lui!

Découvrez l’histoire de Mike Genung , anciennement dépendant au sexe et à la pornographie dans son livre «  Chemin de la grâce »

David Wilkerson

 

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Ce qu’est la marche par l’Esprit

Regardons d’abord, ce que la marche par l’Esprit n’est pas

Marcher selon l’Esprit, ce n’est pas une liberté excessive ou indisciplinée qui serait un d’abus de nos privilèges accordés par la grâce.

D’où vient l’idée que la grâce nous permet d’agir à notre guise, dans notre marche chrétienne ?

Être conduit par l’Esprit ne signifie pas que nous sommes libres de faire tout ce que nous voulons. Cela veut dire que nous sommes libres de vivre une vie responsable, morale. Ce que nous étions incapables de faire quand nous étions prisonniers de notre chair… Les lois de Dieu, dont nous essayons de nous libérer ne sont pas une contrainte. Mais une protection pour notre vraie liberté, qui se situe dans notre capacité, de choisir de vivre une vie responsable dans le cadre des directives protectrices que Dieu a fixées.

Marcher selon l’Esprit ce n’est pas le légalisme, l’opposé de toute liberté. Le fait d’imposer des règles de comportement chrétien ne favorise pas la marche par l’Esprit, souvent ses règles la tuent.

Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoqués par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort. Romains 7-5

 il nous a aussi rendus capable d’être ministre d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’Esprit, car la lettre tue, mais l’Esprit vivifie.

2 Corinthiens 3-6

Beaucoup de chrétiens sont reconnus pour avoir transformé la vie de l’Esprit en règle : les chrétiens ne boivent pas, ne fument pas, ne danse pas, ne vont pas au cinéma, ne jouent pas aux cartes, ne se maquillent pas etc. mais le légalisme ne freine pas l’immoralité. En fait, imposé une loi ne sert qu’à augmenter la tentation.

La marche par l’Esprit ce n’est pas non plus se conformer à une ligne de conduite religieuse. À laquelle nous associons souvent des disciplines chrétiennes telles que l’étude biblique, la prière, le témoignage et la participation régulière au culte. Toutes ces activités sont bonnes et utiles à la croissance spirituelle. Mais le simple fait d’accomplir ces exercices de chrétiens ne garantit pas une marche par l’Esprit.

 

Ce qu’est la marche par l’Esprit

 

Marcher par l’Esprit, c’est marché dans la liberté. L’apôtre Paul écrit que nous sommes « capables d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’Esprit, car la lettre tue, mais l’Esprit fait vivre… Or, le Seigneur, c’est l’Esprit, et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté »

2 Corinthiens 3-6, 17

En Christ, nous sommes des êtres moralement libres. Nous ne sommes plus obligés de marcher selon la chair. Nous ne sommes même pas obligés de marcher selon l’Esprit. Nous sommes complètement libres de marcher selon l’Esprit ou selon la chair.

Marcher par l’Esprit c’est marcher et non s’asseoir.

Les chrétiens sont tentés de rester assis et d’attendre que Dieu fasse ce que nous devrions faire.

Mes frères, que sert-il à quelqu’un de dire qu’il a la foi, s’il n’a pas les œuvres ?

Jacques 2-14 à 18

Cette foi peut-elle le sauver ?

 

Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, et que l’un d’entre vous leur disent : Allez en paix, chauffez-vous et rassasiez vous ! Et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ?

Il en est ainsi de la foi, si elle n’a pas les œuvres, elle est morte en elle même. Mais quelqu’un dira : toi, tu as la foi, et moi les œuvres. Montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi, je te montrerai ma foi par mes œuvres.

La passivité, le fait de mettre le cerveau au point mort, et de se laisser entraîner, et un des obstacles les plus dangereux, et le plus nuisible à la croissance spirituelle. Se vautrer dans son fauteuil, et attendre que Dieu fasse tout, n’est pas le moyen choisi par Dieu pour nous conduire à la maturité spirituelle.

 

Marcher par l’Esprit, c’est marcher et non courir

 

Pourquoi les chrétiens ont-ils tendance à courir en avance sur Dieu ?

La Bible nous apprend plutôt à attendre  Dieu et marcher pas à pas avec lui.

 Espère en l’Eternel ! Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse ! Espère en l’Eternel !   Psaume 27 : 14

 Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous  et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vos âmes. Car mon joug  est doux et mon fardeau léger. Matthieu 11 : 28 à 30

Jésus nous invite à une marche reposante avec lui, comme deux bœufs marchent ensemble sous un même joug.

Comment un joug peut-il être reposant ?

Parce que le joug de Jésus est léger : Jésus est la tête de l’attelage et il donne un rythme régulier à la marche. Si nous marchons d’un même pas que lui, notre fardeau sera léger, mais si nous abordons notre relation avec lui d’une manière passive, nous serons douloureusement tirés par le joug parce que Jésus continu à marcher. Ou si nous essayons de courir en avant, ou de tourner dans une autre direction, le joug écorchera notre cou et notre vie deviendra désagréable. La clé d’une relation paisible sous le joug de Jésus, c’est d’apprendre de lui et de s’ouvrir à sa douceur et à son humilité.

 

Que pouvons nous accomplir sans Jésus qui tire de son côté le joug ?

 

Certaines choses ne peuvent être faites que par Dieu, et si nous essayons de les faire nous gâcherons le travail. Mais d’autres choses nous ont clairement été confiées par Dieu, et si nous ne le faisons pas, elles ne le seront jamais. En réalité, rien ne sera jamais accompli si nous ne marchons pas ensemble avec Jésus. Marcher par l’Esprit,  c’est marcher en étant conduit.

Normalement un berger marche devant ses brebis et elles le suivent. Il ne se met pas derrière ses brebis pour les contraindre d’avancer. Il en est de même dans la marche par l’Esprit. Nous sommes conduits dans la marche par l’Esprit, nous ne sommes pas poussés. Il en va autrement avec la marche selon la chair.

Dieu ne nous forcera pas à marcher par l’Esprit et le diable ne peut pas nous faire marcher selon la chair. Mais il essaiera certainement de nous attirer dans cette direction, mais jamais dans la marche par l’Eprit. Dieu nous a donné une volonté, c’est à nous de savoir l’exercer. Donc nous sommes libres de choisir la direction de l’Esprit ou les désirs de la chair.

La marche par l’Esprit se manifeste par le fruit qu’elle produit. Nous pouvons savoir si nous sommes conduits par l’Esprit comme par la chair en regardant simplement notre comportement. Si nous manifestons l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi nous suivons l’Esprit. Galates 5-22

Si nos actes reflètent les œuvres de la chair citées dans Galates 5 : 19 à 21 nous suivons la chair : or les œuvres de la chair sont évidentes : se sont la débauche, l’impureté, le dérèglement, l’idolâtrie, la magie, les rivalités, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et choses semblables. Je vous l’ai dit d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront pas du royaume de Dieu.

Que devons-nous faire quand nous découvrons que nous suivons le mauvais chemin, que nous suivons la chair plutôt que l’Esprit ?

Nous devons simplement le reconnaître et le corriger. La marche selon l’Esprit est une expérience de chaque instant, de chaque jour. Quand nous quittons le sentier de l’Esprit, confessons notre péché à Dieu et à tous ceux que nous aurions offensé, acceptons le pardon, et retournons marcher sur le chemin.

 

 

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Un cœur dur refuse de se repentir.

Un cœur dur s’oppose aux desseins de Dieu et  s’oppose à ses commandements.Un cœur dur refuse de se repentir et de se laisser transformer par la Parole de Dieu, qui même si nous ne la comprenons pas, doit être considérée comme la seule vérité possible puisque c’est la pensée de Dieu. De ce fait nous décidons: de croire Dieu avant notre pensée humaine.

Nous choisissons de croire Dieu.

Nous abandonnons notre volonté dans les mains du Tout-Puissant.

Nous devons toujours choisir de Lui faire  confiance.

Nous ne laissons pas les offenses ou quoique ce soit nous décevoir : Ses voies ne sont pas nos voies !

Esaïe 55 :7-8 « Cherchez l’Eternel pendant qu’il se trouve ; Invoquez-Le, tandis qu’Il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme de rien (de mal, inique) ses pensées ; qu’il retourne à l’Eternel qui aura compassion de lui, à notre Dieu, qui pardonne abondamment. Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies. »

 

Un cœur dur est un cœur qui ne pardonne pas !

Alors que le cœur de Dieu pardonne abondamment, un cœur dur choisit de ne pas pardonner et de désobéir à Dieu. Il se coupe de la grâce et de la compassion.

Le manque de pardon vient d’un refus de pardonner une offense. C’est préférer rester blessé et meurtri plutôt que d’obéir à la Parole de Dieu qui nous demande de décider de pardonner sans rien attendre en retour.

Un cœur dur est empoisonné par le rejet et l’amertume !

Ces blessures occasionnées par les offenses peuvent être très diverses : un reproche à Dieu de ne pas avoir répondu à notre prière, une attente sans réponse, des évènements difficiles à vivre, la perte de quelque chose auquel on tenait. La perte d’un enfant, d’un proche, d’un conjoint, une maladie ou un handicap, quelque chose de mal que nous avons fait et que nous ne nous pardonnons pas,  un traumatisme ou un choc émotionnel ou physique dont nous nous ne nous remettons pas, un viol, un rejet qui amène à la honte et à l’humiliation…….

Ces blessures sont enfermées dans les tombeaux de nos cœurs et pourrissent à l’intérieur.

Qu’est-ce qui pourrit dans notre cœur et qui a besoin d’être enlevé de la tombe ?

« Enlevez la pierre »  dit Jésus à propos de Lazare, mais Marthe, la sœur du mort,  lui a répondu « Seigneur, cela sent déjà car il est là depuis quatre jours ! » (Jean 11 :39)

Si ces souvenirs sont toujours là, si nous visitons souvent nos tombeaux, alors nous connaissons ce qui pourrit dans la tombe de nos cœurs : si vous entendez sa voix, aujourd’hui, n’endurcissez pas votre cœur !

Un cœur dur est un cœur qui ne veut pas obéir à la voix de Dieu !

Hébreux 3 : 13-14 «Mais exhortez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps que l’on peut dire : Aujourd’hui ! Afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse par la séduction du péché. Car nous avons été participants du Christ, si du moins nous retenons fermement, jusqu’à la fin, notre assurance première, »

Si nous refusons d’enlever la pierre qui enferme nos blessures et nos douleurs et que nous gardons la porte de notre cœur fermée à la lumière de Dieu, nous nous endurcirons et nous ne pourrons pas entrer dans le repos de Dieu.

 

Un cœur dur est un obstacle majeur à notre intimité avec Jésus !

Cela vient des blessures émotionnelles de notre passé et cette intimité que Dieu attend d’avoir avec nous est jalousement combattue par Satan puisque c’est la clé pour vivre l’adoration donc la présence de Dieu.

Le manque de pardon rend nos cœurs amers et la déception a pour conséquence le manque de foi ou l’incrédulité.

Hébreux 3 :18-19 « Et à qui jura-t-il qu’ils n’entreraient pas dans son repos, si ce n’est à ceux qui avaient désobéi ? Aussi voyons-nous qu’ils ne purent y entrer à cause de leur incrédulité ? »

 

Un cœur dur offense Dieu !

Le fait de provoquer Dieu, de l’irriter et de douter de Lui est une offense. Ces attitudes sont des offenses à Sa personne et les effets de ces attitudes pécheresses amenèrent Dieu à s’indigner.  Qui furent, en effet, ceux qui se révoltèrent après avoir entendu sa voix, sinon tous ceux qui étaient sortis d’Egypte sous la conduite de Moïse ?                                                                                                                  Hébreux 3 : 16

Esaïe 49 :23 « Ceux qui espèrent en Moi ne seront pas déçus ».

Jésus-Christ est fidèle et nous devons fixer nos regards sur Jésus, l’envoyé de Dieu et le grand-prêtre de la foi que nous reconnaissons comme vraie. (Hébreux 3 :1)

Nous devons considérer avec quelle fidélité il a accompli la mission que Dieu lui avait confiée en le désignant pour cette tâche. (Hébreux 3 :2)

Nous choisissons de Lui faire confiance et malgré nos déceptions choisissons encore de Lui faire confiance et de dire que Ses voies ne sont pas nos voies.

 

Un cœur dur ne s’attache pas à la vérité !

C’est la raison pour laquelle il sera très vite séduit, car c’est un cœur qui n’a pas l’amour de la vérité. (2 Théssaloniciens 2 :9)

Il va donc s’égarer et abandonner la foi ; un cœur dur est aveuglé par ses propres voies et pour finir il abandonnera Dieu en perdant son premier amour pour Lui.

Jean écrit à Gaius, le bien-aimé que l’apôtre Jean aime « en toute vérité ». Gaius est sincèrement attaché à la vérité : il marche dans la vérité et il agit fidèlement pour les frères même étrangers.

3 Jean 1 :4 « Je n’ai pas de plus grande joie que d’apprendre que mes enfants marchent selon la vérité. » (p.v)

Marcher dans la vérité ou marcher par l’Esprit de Dieu, nous demande de croire Dieu c’est-à-dire de faire confiance à la pensée du Seigneur et donc à la Bible avec tout ce qu’elle nous dit, de croire ce qu’elle nous enseigne. Nos pensées humaines sont dirigées par notre âme qui s’appuie sur nos expériences et sur ce que nous dictent nos émotions. Nous devons aligner nos pensées sur la Parole de Dieu  et sur la vérité que le Saint-Esprit nous révèlera pour chaque situation.

Cela a à voir avec le renouvellement de l’intelligence, le changement de nos pensées dont nous parle Romains 12 :2.

Cette parole des deux sœurs de Lazare- Si seulement tu avais été là, Seigneur –  exprime une pensée qui a ouvert une porte à la déception dans le cœur de Marie et de Marthe.

Marthe a-t-elle eu une réticence a accepté d’enlever la pierre du tombeau ?

Il faut accepter que la pierre soit ôtée !

Ne soyons pas de ceux qui nient leur problème, qui cachent leur péché ou la réalité de leur vie intérieure sale ou souffrante, mais acceptons d’enlever la pierre qui enferme les mauvaises odeurs et  les choses qui sont en train de pourrir et de se désintégrer.

Nous devons décider d’obéir à la Parole prophétique et de nous repentir de garder toutes ces choses dans notre cœur.

Hébreux 4 :7 « Dieu fixe de nouveau un jour – aujourd’hui ! »

Hébreux 4 :9-11 « Il reste donc un repos de sabbat pour le peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose aussi de ses œuvres, comme Dieu se repose des siennes. Empressons-nous donc d’entrer dans ce repos-là, afin que personne ne tombe, en suivant le même exemple de désobéissance. »

Le fondement de notre foi, c’est la connaissance de Dieu et l’assurance que nous sommes en paix avec Lui et les autres.

Dieu est l’objet de notre foi, il est le chef de notre foi et le rémunérateur de ceux qui Le cherchent.

Son repos c’est notre paix ! Jésus dit en Jean 14 :27 : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Moi, je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne s’alarme pas. »

Pour être en lieu sûr dans le combat dans lequel nous sommes engagés, notre intimité avec Dieu notre Père, sera notre force.

Choisissons de faire confiance à Dieu et laissons s’occuper de nos déceptions, de nos frustrations, de nos murmures, de nos sarcasmes, de notre cynisme et de nos mépris.

Nous devons réaliser que quand nous blâmons Dieu de ne pas avoir fait ce que nous voulions, c’est équivalent à pécher. Nous pardonnons et décidons de ne pas être offensés !

Nous devons choisir d’avoir un cœur tendre et de ne pas nous laisser être endurcis par nos déceptions.

La déception est un mauvais comportement de cœur ; elle ouvre la porte à un esprit de mort qui tue toute vie et nous invite au désespoir et à la désespérance.

Chassons cet esprit de nos cœurs, refusons tous les démons qui se sont infiltrés dans notre cœur sachant que l’amertume nous amène à un empoisonnement qui nous emmène dans la mort.

Merci Seigneur parce que tu as donné ton Fils, Ton unique, afin que chacun de nous puisse dire qu’aujourd’hui, nous avons entendu Ta voix et nous y avons obéi.

Merci Seigneur parce que tu as fixé un nouveau jour, – aujourd’hui – et que nous entrerons dans ce repos promis, si nous Te laissons changer notre cœur dur afin que nous puissions recevoir de Toi un nouveau cœur de chair.

Dieu a conclu une alliance nouvelle !

Jérémie 31 :31 « Mais des jours vont venir, déclare l’Eternel, où moi, je conclurai une alliance nouvelle avec le peuple d’Israël et celui de Juda. » (33) « Je placerai ma Loi au plus profond d’eux-mêmes, je la graverai dans leur cœur ; moi, je serai leur Dieu, eux, ils seront mon peuple. Ils n’auront plus besoin de s’enseigner l’un l’autre, en répétant chacun à son compagnon ou son frère ; « Il faut que tu connaisses l’Eternel ! » Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu’aux plus grands, l’Eternel le déclare, car je pardonnerai leurs fautes, je ne tiendrai plus compte de leur péché. »

Il y a une promesse de Dieu pour ceux qui vont entrer dans Son repos, pour ceux qui vont vivre dans Son intimité et qui Le connaîtront personnellement.

La Nouvelle Alliance dans le sang de Jésus rétablit la relation intime de tout homme avec Dieu.

La lettre aux Hébreux établit un lien étroit entre le sacerdoce du Christ et la Nouvelle Alliance dont le Christ est le Médiateur. Le texte offre en effet une longue citation de l’oracle du prophète Jérémie annonçant la Nouvelle Alliance (Jér 31, 31 et suivants.). Le peuple de l’Alliance ayant été infidèle, Dieu lui envoie Jérémie pour lui annoncer un Alliance Nouvelle, c’est-à-dire différente de celle scellée avec leurs pères : Dieu annonce un changement radical. Les différents aspects de cette Alliance Nouvelle sont :

Qu’elle sera intérieure et non extérieure.

Que ce sera une relation de parfaite appartenance réciproque entre Dieu et son peuple.

Qu’elle sera une relation personnelle de chacun avec Dieu, et pas une institution collective.

Que cette relation sera fondée sur le pardon des péchés.

« Bientôt, dit le Seigneur, je conclurai une alliance nouvelle avec le peuple d’Israël et le peuple de Juda. Elle ne sera pas comme celle que j’avais conclue avec leurs ancêtres, quand je les ai pris par la main pour les faire sortir d’Egypte. Celle-là, ils l’ont rompue, et pourtant c’est moi qui étais leur maître, dit le Seigneur », dit Jérémie (31, 31-32).

La Nouvelle Alliance comprend donc une transformation du cœur.

Sur le Sinaï, Dieu avait écrit ses lois sur les tables de pierre, comme des lois extérieures à observer. Mais une transformation intérieure est maintenant annoncée, promise.

Le cœur de chacun une fois changé, une relation réciproque pourra s’instaurer entre Dieu et son peuple.

« J’inscrirai mes lois non plus sur des tables de pierre, mais dans leur conscience ; je les graverai dans leur cœur ; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple » (Jérémie 31, 33).

Plus encore, la Nouvelle Alliance annoncée par Jérémie ne sera pas collective mais consistera en une relation personnelle, intime avec Dieu.

La Nouvelle Alliance promise à son peuple annonce la fin des admonestations, et le début d’un âge nouveau :

« Aucun d’eux n’aura plus besoin de s’adresser à ses compagnons, à ses frères, pour leur enseigner à me connaître, car tous me connaîtront, déclare le Seigneur, du plus petit jusqu’au plus grand. En effet, je pardonnerai leurs torts, je ne me souviendrai plus de leurs fautes » (Jérémie 31, 34)

Cette promesse ouvre « des perspectives merveilleuses ».

En revanche, c’est Jésus qui nous le révèle à son dernier repas avec ses disciples, lorsqu’il institue le repas de la Sainte Cène. Jésus prend la coupe et dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance ».

La Nouvelle Alliance est fondée dans le sang : un sang versé pour la multitude, en rémission des péchés, selon la promesse de la Nouvelle Alliance.

C’est ainsi que la Nouvelle Alliance est fondée dans le sang de Christ, et c’est pourquoi nous avons à prendre conscience de cette Alliance qui nous renouvelle complètement et nous met en relation profonde avec Dieu par Jésus- Christ.

 

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De l’ancienne à la nouvelle alliance

Posons-nous d’abord la question suivante, chacun d’entre nous : quel type de relations j’ai avec mon Dieu, le Dieu de la Bible ? Il existe deux types de relations :

1 — une relation émotionnelle.

2 — une relation d’alliance.

Dans laquelle je me reconnais où je vis ? C’est ce nous allons développer :

Certes, c’est écrit dans Exode 24 — 7 et 8 le sang de l’alliance qui avait été répandu sur le peuple et il s’était empressé de dire : Nous ferons tout ce que l’Eternel a dit et nous obéirons. Mais c’étaient des paroles sans engagement.

C’est également l’image et le comportement, aujourd’hui, d’une personne ou d’un chrétien qui vit dans une relation émotionnelle avec Dieu. Elle recherche les bénédictions de Dieu, le toucher de Dieu. Mais il n’y a pas d’engagement dans sa vie. Nous entendons des propos comme ceux-ci, sortir de sa bouche : je me suis fait du bien pendant la louange. Deux jours après qu’en reste-t-il ? Ou bien cette même personne va participer un à séminaire, elle vous dira : J’ai été très bénie. Tout simplement parce qu’elle a vibré dans ses émotions pendant la louange, ou pendant la prière reçue, ou les enseignements.

Une relation émotionnelle restera toujours éphémère, précaire, changeante, variable comme un baromètre, selon la pression atmosphérique. Du fait de ce comportement, superficiel, l’engagement avec Dieu passe en second, il est précaire, fragile, aléatoire, fluctuant, suspendu à l’état des émotions. C’est toujours le moi qui est mis en avant et qui cherche à être béni, comblé, satisfait.

Souvent ce type de personnes envie les grands ministères, ceux qu’elle considère comme des grands serviteurs ou servantes de Dieu : elle dit : je voudrais être comme un tel ou une telle ! Elle ignore l’engagement de ce serviteur avec son Dieu et tout ce qu’il lui en coûte. Elle fait penser à une fleur de serre, évoluant et se tenant toujours dans une ambiance climatisée, de confort, de chaleur. Mais dès que nous l’exposons au soleil elle se flétrit rapidement.

Le véritable serviteur de Dieu ressemble plutôt à une fleur de montagne et même de haute montagne, subissant les ardeurs du froid, du soleil et de la neige. Mais sur la montagne il se tient tout proche de son Dieu et sans intermédiaire.

Dans l’histoire des hommes et de Dieu, jusqu’à la venue de Noé, il n’y avait pas d’alliance avec Dieu, ou de la part de Dieu. Tous ceux qui ont vécu avant Noé se tenaient dans une relation basée sur les émotions avec Dieu. Toutefois n’oublions pas Hénoch qui marchait avec Dieu, c’est une exception, ou Abel qui offrait les premiers-nés de son troupeau.

Puis Noé arrivera sur terre. Son nom signifie : repos, tranquillité, consolation. À cette époque Dieu regrette d’avoir crée l’homme. La Bible nous présente Noé comme un homme de foi vivant au milieu d’une génération perverse. Il a trouvé grâce auprès de Dieu et l’on peut dire qu’il a été une consolation pour Dieu :

Hébreux 11 –7 : C’est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c’est par elle qu’il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi.

Il fut un très grand prédicateur de la foi pendant plus d’un siècle, le temps de la construction de l’arche, qui allait le sauver du déluge lui et sa famille. Il fût un prédicateur important pour sa génération. Il ne sauva personne, excepté sa famille.

C’est le premier homme avec qui Dieu va établir une alliance :

Genèse 9 — 9 à 11 : Voici, j’établis mon alliance avec vous et avec votre postérité après vous ; avec tous les êtres vivants qui sont avec vous, tant les oiseaux que le bétail et tous les animaux de la terre, soit avec tous ceux qui sont sortis de l’arche, soit avec tous les animaux de la terre.

Nous voyons que ce n’est pas par l’arche que Noé fut sauvé, mais par l’alliance de Dieu qui le préserva lui et sa famille pendant le jugement de toute la terre. Dieu fit l’alliance, conçu l’arche et amena les animaux. Le Seigneur alla même jusqu’à fermer la porte derrière Noé.

Cette alliance ne demande aucun engagement ou aucune contrepartie pour Noé, à l’exception de la foi dans la Parole de Dieu. Certes Noé a eu foi en Dieu. Après le déluge il a manifesté sa reconnaissance envers l’Eternel en élevant un autel et sacrifié un grand nombre d’animaux. Dans cette alliance Dieu seul s’engage, et cette alliance n’a rien coûté à Noé. Les animaux sacrifiés, c’est Dieu lui-même qui les avait sauvés du déluge en les faisant entrer dans l’arche. . La vie de Noé n’est pas transformée, puisque quelques versets plus loin nous le découvrons ivre de vin dans sa tente. Malgré toutes les expériences qu’il a vécues avec Dieu il reste dans une relation émotionnelle.

C’était la même situation avec les Hébreux dans le désert, lorsque Moïse écrivit l’alliance, ensuite il aspergera le peuple du sang des animaux sacrifiés. Mais cela resta extérieur et ne changea pas l’intérieur, c’est-à-dire le cœur des Hébreux. C’est pour cette raison qu’ils sont restés dans une relation émotionnelle avec l’Eternel.

Le deuxième homme avec qui Dieu conclut une alliance c’est Abraham que Dieu s’est choisi afin qu’ils deviennent le père de son peuple : Israël.

Genèse 15 : 6 : 11

L’Eternel avant de sceller son alliance avec Abraham éprouve d’abord sa foi.

Ensuite l’Eternel demande à Abraham de sacrifier une génisse de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe, le tout prélevé dans son cheptel. Abraham prie tous ses animaux, les coupa par le milieu, et il mit chaque morceau l’un vis-à-vis de l’autre. Abraham a dû se battre contre les oiseaux de proie qui cherchaient à dévorer ces offrandes destinées à L’Eternel. La Bible nous dit que l’Eternel agréa ces offrandes par le feu.

Genèse 17- 4-5- 7 : Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations. On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations : ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi.

Le mot alliance signifie «entraver» ou «enchaîner» ensemble. C’était la forme la plus solennelle d’engagement que deux individus pouvaient prendre. Nombre de rituels étaient employés pour exprimer l’unité des partenaires : ils pouvaient se passer une épée, ce qui voulait dire que les deux feraient corps contre l’ennemi. Ils pouvaient aussi se passer une sandale ce qui symbolisait qu’ils parcouraient n’importe quelle distance pour être l’un avec l’autre. Ils pouvaient aussi couper un animal en deux et passer entre les deux moitiés, car bien qu’en deux parties, c’était toujours un animal et cela signifiait que les deux partenaires deviendraient un seul individu.

Dans l’alliance contractée avec Noé ensuite avec Abraham, l’initiative ne vient pas des hommes, mais de Dieu. Il en est le concepteur de ces alliances. L’une et l’autre de ces alliances existaient dans le cœur du Père, bien avant leur réalisation avec Noé et ensuite Abraham. Dieu ne cesse d’attirer les hommes à lui par des révélations nouvelles de sa personnalité, de son cœur de Père, de son dessein pour l’humanité. Dieu nous propose des liens d’amour, à travers ses alliances, pour nous attirer à lui à condition que nous le connaissions et que nous acceptions.

Dieu est un grand pédagogue. Constatons la différence, l’évolution entre ces deux alliances l’une avec eux Noé et l’autre avec Abraham.

-avec Noé : Dieu seul s’engage et il assume la réalisation de cette alliance. Noé a manifesté sa foi, il construisit une arche selon les normes de Dieu et il devint un grand prédicateur pendant la construction de l’arche.

— avec Abraham : Dieu lui demande d’avoir foi en lui, c’est ce que fit Abraham, et Dieu le lui imputa justice.

— Dieu change le nom d’Abram en Abraham : ce qui signifie père d’une grande multitude.

– Dieu lui demande de sacrifier des animaux et de le couper en deux, et le feu de Dieu va passer au milieu en signe d’agrément.

— Dieu demande plus à Abraham : une marque indélébile dans sa chair par la circoncision. Le prépuce représente ce qui empêche l’intimité ou met un obstacle à l’intimité.

Notons que cette marque reste extérieure, bien que posée dans un endroit intime de son corps. Mais cela nous prépare à une circoncision plus intime encore : la circoncision du cœur. Par la circoncision d’un homme, la vie d’Abraham en fut transformée, notamment au niveau de l’engagement.

Romains 4 — 18 à 22 : Espérant contre toute espérance, il crut et devint ainsi le père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit : Telle sera ta postérité.

Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps fût déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants.

Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir. C’est pourquoi cela lui fut imputé à justice.

Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours là, dit l’Eternel : Je mettrai ma loi au–dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple. Bien sur cette alliance a été renouvelée avec Isaac et Jacob. Ensuite Dieu va établir une continuité avec cette alliance, dans la forme, avec son peuple dans le désert, avec l’arche de l’alliance. Où Dieu a manifesté sa présence et où son peuple notamment Moïse peuvent s’y rendre et consulter Dieu, offrir des sacrifices et le sang des animaux afin d’obtenir le pardon des péchés du peuple.

L’étape ultime de Dieu nous prépare à franchir le dernier cap où Dieu voulait conduire les hommes : découvrir la nouvelle alliance, celle qui est éternelle et nous invite à l’accepter.

Jérémie 31 — 31 à 33 : Voici, les jours viennent, dit l’Eternel, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle, Non comme l’alliance que je traitai avec leurs pères, Le jour où je les saisis par la main Pour les faire sortir du pays d’Egypte, Alliance qu’ils ont violée, Quoique je sois leur maître, dit l’Eternel. Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours là, dit l’Eternel : Je mettrai ma loi au–dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.

Toutefois il y a une incompatibilité pour être en alliance avec Dieu si nous ne sommes pas de la même nature que lui. C’est pourquoi avant de nous offrir de vivre dans la nouvelle alliance, il nous offre un cœur nouveau et un esprit nouveau, son Esprit :

Ezéchiel 36- 26 et 27 : Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.

Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

Ajoutons encore que cela est vrai à condition que nous acceptions de changer de mentalité. La Bible nous en donne un exemple avec le roi Saül. Dieu a changé son cœur, il lui a donné un cœur nouveau. Mais il n’a pas renouvelée ses pensées, de ce fait il est resté en relation émotionnelles avec Dieu.

Dans la nouvelle alliance Dieu nous invite à rentrer dans une relation de mariage, car Dieu veut nous épouser. Nous sommes appelés à devenir l’Epouse de l’Agneau.

Un mariage ne peut se réaliser qu’entre deux personnes de même nature. Certains se demandent pourquoi ? Peut-il y avoir une alliance entre deux morts spirituels? Ou un vivant et un mort spirituel ? IL en est de même avec Dieu.

Dieu nous donne cette alliance du mariage pour nous permettre de comprendre la profondeur de son alliance avec lui, scellée avec le sang de Jésus.

Personne ne peut vivre divisé : un pied avec Dieu, un autre avec Satan. La Bible nous donne l’image d’une statue avec une tête en or pur, le buste et les bras étaient d’argent, son ventre et ses cuisses étaient de bronze, ses jambes de fer, ses pieds une partie de fer et en partie d’argile. Nous savons que le fer et l’argile ne se mélange pas. Autrement dit, une alliance entre deux matériaux différents ou de deux natures différentes est impossible. De même une alliance entre le bien et le mal est impossible.

Cette association impossible du fer et de l’argile nous parle de l’impossibilité d’une alliance avec Dieu, si nous n’avons reçu sa nature. Elle représente également une image du mariage entre deux natures différentes : une personne qui a reçu la nature de Christ, c’est à dire la nature d’en haut ou de Dieu, et l’argile qui représente la nature terrestre ou des ténèbres. Il n’y aura jamais de mélange possible, c’est-à-dire de communion, ni de relation possible. Les deux matériaux se côtoient, mais il n’y aura jamais d’adhésion, ni de cohésion possible entre eux, ni d’alliance, encore moins d’unité. Car ni l’un, ni l’autre ne se laisse pénétrer pour que l’intérieur change et soit transformé. Chacun vit pour lui-même, il n’y a pas de partage, ni de secours, ni d’aide, ni de fusion.

Le seul mélange possible avec l’argile, c’est la paille pour fabriquer des briques. A condition d’être passées par le feu. Ici nous ne parlons pas du feu du Saint-Esprit bien sur, mais le feu naturel. Ce feu ne donne pas la vie. Cela nous donne un mélange ou une alliance d’esclavage c’est-à-dire sans Dieu. Certes, l’argile peut-être un matériau malléable dans un temps, c’est-à-dire se montrer douce mais elle gardera sa nature. Et l’argile, avec le temps, se durcira. Même si à un moment ou un autre de sa vie, l’argile reçoit la pluie du Saint-Esprit, certes elle se ramollira extérieurement, mais elle conservera sa nature. Elle n’aura pas la capacité de changer sa nature, malgré tous ses efforts. Pourquoi ? Parce que l’intérieur ne change pas. Elle ne se laisse pas pénétrer.

D’autre part le fer représente la dureté, l’inflexibilité, à moins d’être mis dans le feu, au point de devenir rouge, incandescent, et de recevoir de nombreux coup de marteaux. Sa forme va changer mais il conservera sa nature et il redeviendra inflexible en se refroidissant.

Cette nouvelle alliance dans laquelle le Père nous attire et nous invite à rentrer, passe par la mort et la résurrection de Jésus, et ensuite notre mort et notre résurrection en Jésus.

Matthieu 26- 27 et 28 : Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés.

Cette alliance est éternelle, car elle a été conclue entre deux être eternel : Le Père et le Fils ou Jésus lui-même avec son sang. Cette nouvelle alliance à pour garant un médiateur éternel : Jésus, et non plus un homme mortel, comme dans la première avec Moïse.

Si nous n’avons pas connu ceci nous n’avons pas connu, expérimenté la mort et la résurrection de Jésus nous sommes incapable de vivre dans une relation d’alliance. Tant que j’ai une relation émotionnelle avec Dieu, je ne peux répondre à son élection pour ma vie, ni rentrer dans ma destinée. C’est ce qui arrive à certaines personnes qui disent : j’ai discerné l’appel de Dieu sur ma vie, mais dés qu’une difficulté surgit, le trouble vient et cette personne tient le langage suivant : pourtant je croyais que cela venait de Dieu, mais maintenant je ne suis plus.

Tant que je suis dans une relation émotionnelle, ma vie m’appartient toujours. Jésus est mon sauveur mais par mon seigneur. Sans relation d’alliance je ne peux pas trouver d’identité que le père me donne en Jésus. De même sans alliance je ne peux expérimenter la fidélité de Dieu.

C’est pourquoi, il est important que nous mourions à nous-mêmes, en tant que personne, afin que nous soyons un avec le Père, par Jésus et avec le Saint Esprit « Père, qu’il soit un comme toi et moi nous sommes un, afin que le monde croit que tu m’as envoyé » dit Jésus. Comment être un avec le Père ? La compréhension de l’alliance est indispensable. Dieu s’est révélé aux hommes au travers de l’alliance, et en Jésus-Christ il se révèle de façon merveilleuse, de façon à ce qu’on fusionne avec lui, nos émotions nos sentiments. Pour cela il est nécessaire que nous soyons un seul esprit en Jésus. Ainsi nous aurons une onction permanente sur nos vies. Dans une relation d’alliance avec Dieu nous aurons une plus grande révélation de Dieu qui produit la maturité. La présence de Dieu nous est promise, en nous, dans l’alliance il n’y a plus besoin de sortir les antennes pour essayer de le capter.

Dieu ne peut se relier avec nous, dans aucune une autre manière que dans une relation d’alliance. Mais nous vivons dans une atmosphère où la notion d’alliance se dissout, disparaît. La loi des hommes dit que le mariage n’est qu’un contrat alors je peux le rompre, en choisir la durée. Si nous ne comprenons plus la signification d’une alliance, ou la notion d’alliance dans un mariage, nous ne pouvons pas comprendre l’alliance dans laquelle Dieu nous invite à rentrer. Dieu a dit en parlant du mariage : ils deviendront une seule chair. Cela veut dire que nous devons mourir à notre individualité, afin qu’un nouvel être vienne à la vie. C’est exactement cette relation que Dieu veut avoir avec nous. Une relation tellement intime entre lui et nous, afin que nous ne soyons plus qu’un. En Jésus nous devons devenir un seul esprit.

Dans le mariage il y a trois éléments importants : fidélité, loyauté, et la permanence. Ce sont les trois mêmes éléments que nous pouvons vivre dans l’alliance, dans la relation d’alliance avec Dieu : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi » et c’est seulement dans ce cadre que nous tiendront dans notre engagement avec Dieu.

Dieu fait pleuvoir sur les bons et les méchants, sur les justes comme sur les injustes : Dieu est bon, il bénit tout le monde. Mais il ne s’engage qu’avec ceux avec lesquels il est en relation d’alliance et non en relation émotionnelle. Nous devons passer du stade d’une personne qui a des connaissances sur Dieu, à une personne qui a une intimité avec Dieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LA RECONNAISSANCE : UNE DES ARMES LES PLUS PUISSANTES

« La reconnaissance produit une atmosphère de promotion » nous a dit le Seigneur. Nous réalisons que ce n’est pas seulement un principe financier, mais aussi une arme puissante.

Un des exemples les plus pratiques s’est produit lorsque nous étions en vacances. Après une « nuit offerte » dans un nouvel hôtel de luxe, nous sommes arrivés dans endroit vétuste et beaucoup moins accueillant. Barbara a commencé à se plaindre de la chambre, et le Seigneur lui a dit : « Si tu te plains, je vais devoir reprendre tes bénédictions. » Ces mots ne nous ont pas quitté de la journée. Nous avons essayé de ne pas nous plaindre, sachant qu’Il nous enseignait un principe vital.

Ce soir-là, fatigués et affamés après une longue marche, nous nous sommes trouvés en présence de neuf hommes éméchés assis non loin de nous dans un restaurant. Ils étaient bruyants, injurieux et cherchaient des ennuis. Je savais que si je leur disais quelque chose, çà déclencherait une bagarre. Les gens dans la salle à manger gardaient visiblement un profil bas. Ces hommes gâchaient la soirée de tout le monde.Barbara se souvient, « Je me suis plainte dans mon cœur et j’ai prié pour que quelqu’un les fasse sortir. Puis je me suis souvenue de ce que j’avais entendu le matin même. En ajustant mon attitude alors que nous finissions notre dîner, je me suis rendu compte que le Seigneur aimait ces rustres et je Lui ai demandé de les bénir. Immédiatement, l’amour a jailli dans mon cœur et je lui ai demandé de m’aider à les bénir. La reconnaissance était nécessaire pour que l’amour de Dieu puisse couler au travers de moi. »

Je regardai la réaction de Barbara alors qu’elle passait du ressentiment à de meilleures dispositions, et la couvrit dans la prière quand elle commença à se diriger calmement vers leur table. Debout devant eux, telle une directrice d’école, elle leur dit : « Messieurs, Jésus vous aime et je vais prier pour vous. Prenons-nous par la main. » Elle regarda d’un air sévère le seul homme qui résistait, et tous finirent par se tenir la main. Elle fit une courte prière, en remerciant Dieu pour chacun d’eux, lui demandant de les bénir ainsi que leur travail. Elle termina par un joyeux : « Que Dieu vous bénisse ». Ces hommes stupéfaits tombèrent dans le silence ainsi que tout les gens présents dans le restaurant. L’atmosphère avait changé.

Tous les yeux se sont tournés vers nous alors que nous sortions de l’endroit. Une fois dehors, nous avons éclaté de rire devant ce que Dieu venait de faire. Son amour pour ces hommes avait produit de la reconnaissance en nous – l’arme stratégique qui restaure la paix.

NOS ARMES : LA CRITIQUE OU LA RECONNAISSANCE ?

2 Cor. 10. 4 dit, « Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas celles de la chair ; cependant elles ont le pouvoir, du fait de Dieu, de démolir des forteresses. Nous démolissons les raisonnements. »

Comment la reconnaissance peut-elle être une arme ? Le Seigneur nous a dit :

« L’ennemi vient pour dérober, tuer et détruire. Il utilise la peur pour capturer les cœurs. Il emploie le mensonge pour s’emparer du pays. La reconnaissance l’en empêche. En fait, elle prend du terrain à l’ennemi. Ainsi, la reconnaissance est une arme dans le combat spirituel. »

Les armes que nous utilisons viennent ou de Dieu ou de l’ennemi. Quand nous employons les armes de l’ennemi, la peur, la haine, la critique, la protestation, le jugement, les vexations, nous lui permettons de dérober notre identité, de tuer notre espérance et de détruire notre futur.

La critique est une forme de jugement qui est à l’opposé de la reconnaissance. C’est une stratégie de notre adversaire pour rompre l’unité. Le Seigneur nous a expliqué que :

« Quand nous critiquons nous essayons de nous justifier. Pour les gens qui fonctionnent dans cet esprit, il est très difficile de comprendre que des paroles critiques sont des accusations et des malédictions. Pour de telles personnes, il est encore plus difficile de reconnaître que la critique est une exaltation de soi aux dépens d’un autre. »

« Si nous lui demandions, la personne à l’esprit critique ne voudrait pas que lui soit appliqué le même standard. Pourtant l’Écriture nous dit que si nous jugeons les autres, nous serons jugés. »

« Pensez à tous les gens faciles à critiquer – votre conjoint, vos enfants, vos voisins, votre pasteur, vos gouvernants. Qu’en serait-il si vous pouviez vous voir balancer des malédictions sur tous ces gens ? Cela n’ôterait-il pas votre sentiment d’être justifié(e) ? »

« Quand l’apôtre Paul s’est appelé le plus grand des pécheurs, ce n’était pas de la fausse modestie. Il avait appris comment s’exalter lui-même par rapport aux autres en pensant qu’il avait toujours raison (il fut formé de cette façon avant sa conversion) conduisait à la mort. Il pensait qu’il jugeait les hérétiques quand en fait, Il jugeait Christ en personne. Une fois que Paul fut délivré de cet esprit critique, il apprit comment bénir et non maudire. »

LE CATASTROPHISME DES DERNIERS TEMPS

Même si nous vivons dans des temps difficiles, le meilleur est encore à venir. Cependant, une grande partie de la négativité de la fin des temps est semée par de nombreuses personnes, y compris les chrétiens. L’Internet est devenu une source d’augmentation de la peur. Sombrer dans le pessimisme ambiant joue en faveur du plan de l’ennemi de nous neutraliser par la peur et la crainte de l’avenir. Nous ne pouvons pas laisser des événements temporels assombrirent notre compréhension de la vérité éternelle. Jésus a dit : « Quand cela commencera d’arriver, redressez-vous et levez la tête, parce que votre rédemption approche. » (Luc 21. 28). Il nous a expliqué :

« En imaginant les scénarios les plus sombres, vous rendez les choses pires qu’elles ne le sont déjà. Quand vous dites ces choses aux autres, vous instillez la peur. La peur ne vient pas de moi. C’est la stratégie préférée de l’ennemi. Quand vous utilisez ses méthodes, vous promouvez sa cause. »

« Il est immature de penser que la peur puisse être une arme de justice. L’arme que je donne à mes serviteurs est l’amour et vous devez l’utiliser pour attirer les gens à Moi. Il suffit d’un peu de pessimisme pour que les gens ne vous prennent pas au sérieux. Il y a assez de pessimisme dans le monde pour que vous ne vous identifiiez pas à lui. »

« Les gens du monde sont privés d’amour… c’est seulement quand l’amour se préoccupe de l’âme d’un homme que celui-ci se sent accepté et en paix. Le manque de paix dans le monde d’aujourd’hui est un indicateur du manque d’amour. Je veux que Mes enfants changent cet état de fait. »

« Vous ne vaincrez pas le monde avec votre logique, mais avec l’amour. Aucune logique ne peut expliquer Mon amour. Laissez donc la joie infiltrer vos cœurs, la paix dicter vos pensées et l’amour façonner vos paroles. »

CE QUI MÉRITE L’APPROBATION

Barbara et moi avons décidé récemment de donner des noms à nos portes personnelles. Nous avons nommé la porte de nos yeux « Pureté » ; la porte de nos bouches « Contrôle de soi » (pour ce qui y rentre et ce qui en sort) et la porte de nos oreilles « Approbation ».

Barbara venait de regarder les nouvelles tout en travaillant dans la cuisine. Un subtil esprit de peur la conduisit au pessimisme. La peur minait sa joie et sabotait sa reconnaissance. Après avoir réalisé à quel point c’était préjudiciable, elle fit un jeûne pour chasser le négativisme. Nous sommes attentifs à chasser le pessimisme véhiculé par l’Internet. Nous ne mettons pas nos têtes dans le sable, mais nous sélectionnons ce à quoi nous voulons réfléchir. C’est ce que Paul nous a recommandé de faire :

« Au reste, mes frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est digne, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est moralement bon et digne de louange soit l’objet de vos pensées. » (Phil. 4. 8)

LA PROSPÉRITÉ OU LA PAUVRETÉ D’ESPRIT ?

C’est en réalité l’esprit de pauvreté qui freine la reconnaissance. La pauvreté est financière et spirituelle dans sa nature. Le Seigneur nous a dit : « La pauvreté est l’absence d’une relation viable avec Moi. » Notez l’adjectif « viable » qui veut dire « capable de vie ».

La pauvreté détourne les yeux des gens du Seigneur et les focalise sur eux-mêmes. Elle les réduit à un mode de survie, les empêche de penser en termes d’éternité et génère l’ignorance spirituelle. Le Seigneur nous a dit :

« Les gens qui ont un esprit de pauvreté ne prennent pas seulement le risque d’être pauvres financièrement. Leur regard sur la vie est indigent. Ils sont pleins de ressentiment et ils doutent d’eux-mêmes. Le blâme est une stratégie commune qu’ils emploient pour diffuser leur douleur. La pauvreté n’envahit pas seulement leurs circonstances, mais aussi leur état d’esprit. »

« Comment les gens tombent-ils dans la pauvreté ? Ceux qui ne gèrent pas bien leurs ressources sont généralement ingrats et c’est pourquoi ils souffrent de déficit. Tous les péchés ancrés dans l’orgueil – particulièrement la mauvaise gestion et le manque de reconnaissance – invitent le voleur à dérober. »

Traduction Dominique François

Randy and Barbara Walter

Shiloh Ministries | Salisbury Revival Prayer Network

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