Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Si Dieu n’était qu’amour…

Ce ne serait qu’une mascarade de l’amour, un amour faible, qui permet tout, n’est qu’une ombre du véritable qui communique la vie, reprend, corrige, apprend à marcher dans la vérité, dans la maturité.

Dieu ne sera jamais mon ami, mais il peut faire de moi son ami et m’appeler son ami, comme Abraham qui était appelé « Ami de Dieu », s’il m’appelle son ami, c’est lui qui prend l’initiative de m’élever au rang de ses amis. Mais si moi je décide d’en faire mon ami, alors je le fais descendre à mon niveau, nous ne trouvons nulle part dans la Bible cette possibilité que nous permettrai Dieu lui-même.

Il en est de même avec Jésus, c’est lui qui prend l’initiative d’appeler ses disciples : amis. Jean 15 : 15 Je ne vous appelle plus serviteur parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître. Mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaitre tout ce que j’ai appris de mon Père.

Mais Jésus en donne les conditions Jean 15 : 14 Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous demande.

Jamais il n’a dit : maintenant je suis votre ami et vous pouvez m’appeler ainsi. C’est lui décide et qui nous élève au rang de ses amis, uniquement par grâce et sans aucun mérite de notre part.

Il en est de même avec le Saint-Esprit, lui peut me considérer comme son ami, m’inviter à devenir son ami, mais jamais je ne demanderai au Saint-Esprit de s’abaisser à être mon ami. Oui je lui demande le privilège d’être son ami et je crois qu’il m’accepte ainsi. Malgré cette proximité de Dieu, le Père reste Dieu, Jésus reste Dieu, ainsi que le Saint-Esprit.

Le plus grand privilège que Jésus nous attribue c’est de nous appelé frères. Jean 20 : 17 Jésus lui dit : Ne me touche pas car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.

 

Qui sont les frères dont parle Jésus ?

 

Ses disciples ceux qui écoutent sa parole et lui obéissent, de même il nous donne son Père comme mon Père, notre frère, votre Père. Souvenons-nous qu’un père reste un père, quelque soit la plus grande intimité que je puisse avoir avec lui-même si je l’appel papa « Abba » ou tendre père. Ma propre justice est devant lui comme un vêtement souillé. La sainteté nous amène à donner toute la gloire à Dieu, à subir le rejet, l’intimité des hommes à pardonner à ceux qui nous persécutent, à renoncer à nous même à renoncer aux œuvres de la chair ou aux œuvres mortes à renouveler notre intelligence par la Parole de Dieu à ne plus alimenter les disputes, les jalousies, les discussions vaines etc.

Jésus a su garder, trouver un équilibre en ces deux rails. Pour nous demeurer sur le premier semble assez facile bien qu’il soit exigeant. Ce rail nous l’aimons sans trop d’efforts. Le deuxième, la sainteté demande d’exercer notre foi, notre volonté notre persévérance. Abandonner l’un de ces rails serait devenir comme une locomotive dont l’un des deux rails sur lesquels elle circule, l’un devient défaillant : elle déraille.

 

Comment discerner que l’amour se situe comme premier rail ?

 

C’est la question que m’a posée un jour, une bien aimée du Père. Dieu nous le révèle dans sa Parole. Dieu dit dans sa parole : tous sont égarés, tous sont pervertis. Il n’en est aucun qui fasse le bien pas même un seul, nul ne cherche Dieu, ils ont sur leurs lèvres un venin d’aspic.                             Romains 5 : 6-11 

 

Chacun d’entre nous nous étions de ce nombre avant d’accepter Jésus comme Seigneur de notre vie. Pourtant à aucun d’entre nous Dieu n’a tenu ses propos : Pierre, Jacques, Jean, Marie, j’ai le désir de t’aimer, de te faire du bien mais pour cela je te demande d’être saint. Le jour ou tu seras saint je t’aimerai, non il nous a d’abord aimé, sans tenir compte de notre situation

Car lorsque nous étions encore sans force, Christ au temps marqué est mort pour des impies, à peine mourrait on pour un juste, quelqu’un mourrait pour un homme de bien.

Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, seront nous sauvés par lui de la colère. Car lorsque nous étions encore ennemis, nous avons été réconciliés avec lui par la mort de son fils à plus forte raison étant réconciliés serons nous sauvés par sa vie.

Dieu nous a aimés alors que nous étions des impies, des pécheurs ennemis, par le sang de Jésus, il nous offre le pardon, la réconciliation la justification. Dieu nous aime pour nous amener à bénéficier de sa sainteté. Et c’est dans la mesure où nous acceptons son amour qu’il nous invite à marcher dans sa sainteté, le deuxième rail. Pour cela il nous donne sa parole qui tranche entre ce qui est du monde et ce qui est de l’Esprit. Ensuite le Saint-Esprit nous sanctifie dans notre marche.

Dieu a agit de la même manière avec son peuple en Egypte. Il n’a pas dit à Moïse je t’envoie dire au peuple Hébreux en captivité : soyez saint car je suis saint, ensuite je vous ferai sortir d’Egypte et à partir de ce moment je l’aimerai. Non il a dit à Moïse Exode 3 : 7-9 j’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte et j’ai entendu les cris que leur font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs. Je suis descendu pour le délivrer des Egyptiens afin de le faire monter dans un pays bon et vaste où coulent le lait et le miel. Voici les cris d’Israël sont venu jusqu’à moi et j’ai vu l’oppression que lui font souffrir les Egyptiens.

Ce peuple Hébreux était-il parfait ? NON

Deutéronome 7 : 7 Ce point parce que vous surpassez les autres peuples en nombre, que l’Eternel s’est attaché à vous et qu’il vous a choisis, car vous êtes le moindre des peuples.

Mais parce que l’Eternel vous aime, parce qu’il a voulu tenir le serment qu’il avait fait à vos pères, l’Eternel vous a fait sortir de sa main puissante. Dieu dit « J’ai entendu les cris d’Israël et j’ai vu la souffrance de mon peuple », les entrailles de miséricorde de Dieu se sont émues de compassion devant cette situation et l’ont poussé à se mettre en action en manifestant son amour envers Israël.

Il le fait sortir d’Egypte avec force et prodige, il l’a conduit au désert pour un temps de décontamination. Il lui a donné l’ordre d’être saint « Soyez saint car je suis saint » Ensuite nous savons qu’Israël a désobéi et que dans sa sainteté Dieu a sanctionné Israël.

Maintenant vérifions l’existence des deux rails dans le modèle que Dieu nous a donné. Nous savons que Moïse s’est tenu sur la montagne pendant 40 jours et 40 nuits dans la présence de Dieu. Dieu lui a montré un modèle de tabernacle à construire. Le modèle de celui qui se situe dans les cieux. Exode 26 : 30 tu dresseras le tabernacle d’après le modèle qui t’es montré sur la montagne.

Hébreux 8 : 5b Moïse en fût divinement averti lorsqu’il allait construire le tabernacle. Aie soin, lui fut il dit de tout faire d’après le modèle qui t’été montré sur la montagne.

Nous savons que le tabernacle comprenait trois parties, le parvis ou la partie extérieure, le lieu saint et le lieu très saint. C’est la construction du lieu saint et très saint qui retient ici notre attention. Exode 26 : 15 tu feras des planches pour le tabernacle, elles seront de bois d’acacias, placées debout.

 

Exode 26 : 17 il y aura à chaque planche deux tenons joints l’un à l’autre, tu feras de même pour toutes les planches du tabernacle. Tu feras 20 planches pour le tabernacle du côté du midi. Tu mettras quarante bases d’argent sous les vingt planches, deux bases sous chaque planche pour ses deux tenons.

Exode 26 : 29 Tu couvriras d’or les planches et tu feras d’or leurs anneaux qui recevront les barres et tu couvriras d’or les barres.

Le bois d’acacias qui se développe plus particulièrement dans le désert ou les terres pauvres représente très bien Jésus dans son humanité « rejeton qui sort d’une terre desséché » Esaïe 53 : 2.

Chaque planche symbolise un croyant ou une pierre vivante comme nous l’avons vu en 1 Pierre 2 : 4-5. Tout de suite nous remarquons que sous chaque planche doit être placé deux tenons joint l’un à l’autre. C’est là que nous trouvons la preuve que nous devons être établis sur deux rails. L’amour et la sainteté qui sont liés l’un à l’autre, l’amour sans la sainteté ne serait que mascarade et la sainteté sans l’amour ne serait que légalisme.

Le verset 19 nous révèle une réalité importante : tu mettras 40 bases d’argent sous les vingt planches, deux bases sous chaque planche pour ses deux tenons.

L’argent nous parle de rachat, de rédemption : Jésus a été vendu pour 30 pièces d’argent. Exode 30 : 11-16 L’Eternel parle à Moïse et dit : Lorsque tu compteras les enfants d’Israël pour en faire le dénombrement chacun paiera à l’Eternel le rachat de sa personne ou une rançon son âme, afin qu’il ne soit frappé d’aucune plaie lors de ce dénombrement. Chacun donnera un demi-sicle. Le riche ne paiera pas plus et le pauvre ne paiera pas moins. Tu recevras des enfants d’Israël l’argent du rachat et tu l’appliqueras au travail de la tente d’assignation, se sera pour les enfants d’Israël un souvenir devant l’Eternel pour le rachat de leurs personnes.

Nous voyons ici que l’argent ou le rachat c’est la base sur laquelle doit reposer chaque planche avec ses deux tenons. Autrement si nous voulons être une maison spirituelle pour Dieu, il faut d’abord que nous ayons expérimenté le besoin de rachat ou de rédemption que nous apporte celui qui a payé de sa personne : Jésus, la rançon inestimable dont nous étions redevable envers Dieu. Et c’est seulement dans la mesure où nos vies sont purifiées par le sang de l’agneau que les deux tenons peuvent être plantés dans la base. Et c’est à ce moment que là que nous bénéficions pleinement de l’amour du père et de sa sainteté, les deux sur lesquels il nous permet d’être poser et d’avancer comme un train sur ces deux rails.

Le rachat ou la base d’argent nous parle également de la grâce que le Père nous accorde de devenir sa maison. Enfin au verset 29 du chapitre 26 d’Exode, il est écrit : tu couvriras d’or les planches. L’or qui recouvre entièrement chaque planche nous parle de la gloire de Dieu.

Donc, dans chacune de nos vies Dieu veut mettre sa gloire nous recouvrir entièrement de sa gloire. Dieu veut une maison ou réside sa gloire. Cette gloire nous est donné par le Saint-Esprit « Ne savez vous pas que vous êtes le temple du Saint-Esprit ». Maintenant nous avons à nous édifier nous même comme des pierres vivantes en une maison spirituelle. Ephésiens 2 : 19-21 Ainsi vous n’êtes plus des étrangers ni des gens du dehors, mais vous êtes concitoyens des saints gens de sa maison. Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ étant lui-même la pierre angulaire. En lui tout l’édifice bien coordonné s’élève pour être un temple saint dans le seigneur. En lui vous êtes édifiés pour être une maison une habitation de Dieu en Esprit.

Dans le modèle de construction du tabernacle nous y avons trouvé les bases pour chacune de nos vies individuelle ou de la maison spirituelle que nous somme chacun d’entre nous. Dans le modèle de construction du tabernacle nous y découvrons le plan pour développer harmonieusement et solidement la maison spirituelle construite avec des pierres vivantes selon : si vous avez goûté que le Seigneur est bon. Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu ; et vous–mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus–Christ.                           1 Pierre 2 : 3 à 5

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LES RÉPARATEURS DE BRÈCHES

«Les tiens rebâtiront sur d’anciennes ruines, tu relèveras des fondements antiques; on t’appellera réparateur des brèches, celui qui restaure les chemins, qui rend le pays habitable.»                                                   Ésaïe 58. 12

 L’ASSEMBLÉE DES SAINTS

Les véritables chrétiens, quelle que soit leur dénomination, partagent une attente communément appelée l’enlèvement de l’Église. Bien que des discussions aient lieu sur le moment de cet événement, les Écritures nous assurent qu’à la dernière trompette, nous serons enlevés dans les airs pour rencontrer le Seigneur. «Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.»                                                                             1 Théssaloniciens 4. 16, 17

Il est aussi clair selon les Écritures, qu’un temps de grâce inhabituel précédera l’enlèvement, au cours duquel l’Église vivante de Jésus-Christ, telle une épouse, se préparera (Apo. 19. 7).

Pendant cette saison de préparation sans précédent, ceux qui sont vivants en Christ seront conscients d’un niveau de sainteté et de pureté directement lié à la présence de Jésus Lui-même manifestée au travers de l’Église (1 Thess. 3. 11-13; Éph. 5. 26, 27; Phil.1. 9-10). La conséquence de cette nouvelle plénitude spirituelle sera une unité renouvelée. La critique et la médisance disparaîtront et seront remplacées par l’intercession et l’amour. Le sentiment de complétude sera l’apanage de l’Église au sein de la ville. Cela signifie aussi que l’ambition et les divisions que nous constatons entre dénominations seront perçues comme des péchés, dont nous nous repentirons avant le retour de Jésus.

La vérité de ce message doit être claire car la plupart des chrétiens considèrent que l’unité au sein du corps de Christ est inconcevable avant ce retour. Ils n’ont pas discernés, ni n’ont combattu les mensonges de l’ennemi qui ont conditionné les croyants à accepter les tensions et le sectarisme dans l’Église. J’ai la ferme conviction que l’Église qui sera un jour enlevée sera libérée de ces tensions et de ces divisions charnelles – elle sera cette épouse  «sans tache ni ride » qui «s’est préparée» pour son Époux (Éphésiens 5. 27; Apo. 19. 7).

Selon l’Écriture, pendant l’enlèvement qui se passera «en un clin d’œil», nos corps seront changés (1 Cor. 15. 52). Mais notre personnalité, qui est en quelque sorte ce que nous sommes devenus, restera intacte. Il n’y aura aucun regret et les gens ne se demanderont pas comment certaines dénominations se sont retrouvées là, car l’Épouse sera une Église construite dans l’unité et dans l’amour, faite de gens qui certes se rassemblent dans des lieux divers, mais ne servent qu’un seul et unique Seigneur. Ces vrais disciples de Jésus seront connus pour leur amour intense et pur les uns pour les autres – pas simplement dans leurs assemblées locales mais entre églises d’une même ville.

Il est extrêmement significatif que le terme employé pour enlèvement est synonyme de «réunion» (2 Thess. 2. 1; Matt. 24. 31). Ce qui sera finalement consommé dans notre réunion physique avec le Seigneur sera précipité par une réunion spirituelle de Son Corps sur terre. En ce qui concerne la période connue comme «la fin des temps», Jésus enseigna que, «Le royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer et ramassant des poissons de toute espèce. Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent; et, après s’être assis sur le rivage, ils mettent dans des vases ce qui est bon, et ils jettent ce qui est mauvais.» (Matt. 13. 48).

Et dans le contexte du combat spirituel, Jésus nous avertit que, «Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse.» (Matt. 12. 30).

Cette dispersion et division dont souffrent les brebis du Seigneur a assez duré. Le cœur de Jésus bat pour la guérison et l’unité de Son Église. D’ailleurs, le Seigneur fit une déclaration solennelle par la bouche du prophète Jérémie. «Malheur aux pasteurs qui détruisent et dispersent le troupeau de mon pâturage! dit l’Éternel.» (Jér. 23. 1).

Les divisions charnelles au sein de l’Église ne plaisent pas au Fils de Dieu! En fait, le Seigneur a promis qu’Il châtierait les pasteurs qui continuent de bâtir leurs propres royaumes sans collaborer avec les autres pour bâtir le Sien. Il leur dit, «Voici, je vous châtierai à cause de la méchanceté de vos actions.» (v. 2).

Dans le dixième chapitre de l’évangile de Jean, le Seigneur parle clairement de Son but. «Il y aura un seul troupeau, un seul berger.» (v. 16). Il révèle que c’est la nature du loup de ravir et disperser les brebis parce qu’il agit comme un mercenaire. Mais voici la promesse qu’Il fait à Ses brebis : «Et je rassemblerai le reste de mes brebis de tous les pays où je les ai chassées; je les ramènerai dans leur pâturage; elles seront fécondes et multiplieront. J’établirai sur elles des pasteurs qui les paîtront; elles n’auront plus de crainte, plus de terreur, et il n’en manquera aucune, dit l’Éternel.» (Jér. 23. 3, 4).

Les pasteurs de la dernière église chrétienne seront subordonnés à Jésus-Christ. Ceux-ci seront oints pour rassembler les brebis qui restent et au travers de cette onction, elles seront «fécondes et se multiplieront».

En fait, si nous nous humilions nous-mêmes maintenant et soumettons nos cœurs à Sa volonté, nous participerons à cette unité. Ce processus va aller en augmentant jusqu’à ce que les barrières entre frères soient abattues par la sublime nature de l’amour de Christ. Avant Son retour, nous deviendront vraiment «un seul troupeau, mené par un seul Berger». Nous seront saints et sans tache, nous rassemblant dans divers lieux, mais baptisés en Son Corps.

NE CRITIQUEZ PAS LA BRÈCHE – RÉPAREZ-LÀ!

«Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Malheur aux prophètes insensés, qui suivent leur propre esprit et qui ne voient rien! Tels des renards au milieu des ruines, tels sont tes prophètes, ô Israël! Vous n’êtes pas montés devant les brèches, vous n’avez pas entouré d’un mur la maison d’Israël, pour demeurer fermes dans le combat, au jour de l’Éternel.»(Éz. 13. 3-5).

Le Seigneur est en train de susciter un reste de vrais disciples de Christ. Quand ils voient un besoin dans l’église ou dans leur communauté, au lieu de critiquer, ils se tiennent sur les brèches et sont des agents de rédemption.

Il est facile de critiquer et de ne rien faire. En réalité, toutes les églises sont imparfaites. La question n’est pas tant de voir ce qui ne va pas, que de persévérer dans l’amour et la prière jusqu’à ce que se règlent les problèmes. Même si une église montre des signes de faiblesse, le cœur du Seigneur est tel qu’«il n’éteindra pas le lumignon qui fume encore». (És. 42. 3).

Même si nous nous considérons nous-mêmes plus spirituels que ce que nous voyons dans les églises, ce n’est pas une raison d’être sourd à leurs besoins. Dans le livre aux Hébreux nous lisons, «Or c’est sans contredit l’inférieur qui est béni par le supérieur.» (Héb. 7. 7)

Si, sans aucune prétention, vous êtes «meilleur», vous chercherez des moyens de devenir une bénédiction pour les églises en difficulté. Votre amour, à l’image de celui de Christ, vous aidera à les porter tout au long de leur combat.

Si nous avons vraiment le cœur du Seigneur, notre désir sera de voir avancer le Corps de Christ tout entier, pas simplement notre église locale. Nous respecterons et apprécierons les manières variées dont Christ se révèle Lui-même dans l’Église. Souvenez-vous qu’il y a quatre évangiles. Chacun d’entre eux nous a donné une perspective différente de la nature de Christ. Nous avons besoin d’une variété d’églises pour toucher une variété de gens au sein de nos villes.

En vérité, Jésus a dit que le plus grand d’entre nous deviendrait le «serviteur de tous» (Mc 9. 35). Si une église de notre ville confesse Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur, elle est alors nécessaire pour compléter l’œuvre de Dieu dans cette ville. Si vous vous joignez à d’autres pour prier quotidiennement ou une fois par semaine, vous serez bénis et surpris de voir comment Dieu les a préparés. Ne venez pas avec l’attitude de quelqu’un qui veut enseigner ou diriger, mais avec le désir d’aimer et de servir. En cela, Dieu ne cherche pas des leaders mais des disciples de Jésus-Christ.

Si nous ne nous alignons pas sur Sa volonté, nous serons incapables de tenir contre l’ennemi. En fait, les jours que nous vivons ne sont pas porteurs de paix. Nous sommes en guerre et une maison divisée contre elle-même ne peut pas tenir. Dieu nous unit ensemble non seulement pour être à Lui mais contre toutes les forces du mal dans notre région. Les brèches doivent donc être réparées et les murs reconstruits. Ensemble nous devons apprendre à tenir ferme au jour du Seigneur.

SOYEZ VOUS-MÊMES CETTE PERSONNE

 Vous n’avez pas besoin d’aller dans un institut biblique pour voir ce qui ne va pas dans l’Église. En fait, si vous vous en souvenez, vous étiez déjà conscient de ce qui n’allait pas dans l’Église avant de devenir chrétien. Cependant, si vous désirez être comme Christ, vous vous mettrez dans la position de voir la miséricorde de Dieu triompher.

Nous sommes appelés à nous tenir «sur la brèche». Qu’est-ce que la brèche? C’est la distance qui sépare la façon dont sont les choses actuellement et ce qu’elles pourraient être une fois rachetées. Dieu nous appelle à nous tenir entre ces deux réalités, pour rejeter l’accusateur des frères et prier pour la rédemption!

Certains d’entre nous pleurent depuis des années et disent, «Où sont ceux qui nous conduirons plus profondément dans la plénitude de Christ?» Dans le même temps, ces gens pensent que Dieu a d’autres personnes à l’esprit pour accomplir la tâche. Cependant, le Seigneur dit, «Vous, hommes et femmes, soyez ceux que les autres recherchent. Soyez ceux qui apportent la paix. Des fils et filles de Dieu qui amènent la guérison, l’ordre et l’amour dans Son Église.

La responsabilité incombe à chacun d’entre nous. La tâche qui nous attend est immense, mais le Seigneur Lui-même a promis, «Les tiens rebâtiront sur d’anciennes ruines, tu relèveras des fondements antiques; on t’appellera réparateur des brèches, celui qui restaure les chemins, qui rend le pays habitable.» (Esaïe. 58. 12)

Offrons nos vies dans une pleine confiance, avec l’espoir qu’au cours de notre existence, sur cette terre et dans nos communautés, l’Église de Jésus-Christ sera restaurée, unifiée et préparée telle une épouse pour son Bien-aimé!

Francis Frangipane

Ministries of Francis Frangipane

Email.  francis1@frangipane.org

Traduction Dominique François

LA LISTE D’ÉLIE Il n’y a pas de copyright sur les traductions en français de LA LISTE D’ÉLIE, néanmoins, si vous désirez les utiliser pour les reproduire ou les distribuer, nous vous demandons de ne rien modifier au texte, et de préciser : 1) l’adresse pour s’abonner gratuitement :francais@elijahlist.com   2) L’adresse du site web : www.elijahlist.com Merci.

 

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Courage j’ai vaincu le monde, dit Jésus

Nous allons d’abord nous poser trois questions avant de développer cette déclaration de Jésus :

Comment Jésus a-t-il vaincu le monde ?

Où a-t-il vaincu le monde ?

Qu’est ce que le monde ? Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde.    

                                                                                                                                                    Jean 16:33

Vaincu signifie dompter, maîtriser

Prenez courage, c’est la parole qui avait été donnée à Josué quand il a succédé à Moïse, avant de conduire le peuple Hébreux en terre promise. Prenez courage, nous constatons que ce verbe est à l’impératif et que l’initiative, de croire dans la Parole de Jésus nous incombent. Cette Parole de Jésus constitue également un encouragement de sa part.

Prenez courage signifie : être décidé, se hâter, se consolider, se fortifier, être fort, alerte, courageux, brave, être déterminé, prouver sa supériorité, s’empresser vivement d’obéir, être fermement résolu à vaincre.

Le monde dans ce contexte désigne : la multitude sans Dieu, la masse des hommes séparés de Dieu, ceux qui sont hostiles à Christ,

La totalité des biens terrestres, les richesses, les avantages, les plaisirs, etc., qui bien que creux, fragiles et fugitifs, poussent au désir, éloignent de Dieu, et sont des obstacles à la propagation de l’évangile.

Jésus dit à son Père, en parlant de ses disciples, ils ne sont pas du monde : Je leur ai donné ta parole ; et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du malin.  Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.     Jean 17:14 à 16

Jésus dit encore à son Père : Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.

                                                                                                                                                  Jean 17 : 16

Auparavant, Jésus dit à ses disciples et à nous aujourd’hui : Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait.                                                                                       Jean 15 : 18 et 19

 

Que nous offre le monde ?

 

Son amour qui est hostile, ennemi de l’amour du Père, ses doctrines tel que l’humanisme, ses religions qui tirent leurs sources des divinités grecques, romaines, égyptiennes.

N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.                                                                                   1 Jean 2 : 15 à 17

 

Le monde ou l’esprit du monde repose sur trois piliers

 

  1. la convoitise la chair
  2. la convoitise des yeux
  3. L’orgueil de la vie

Ici, nous retrouvons toute l’importance d’avoir des yeux purifiés par le collyre que nous propose Jésus dans la lettre adressée à l’Eglise de Laodicée.

Deux voies se présentent à nous : soit l’amour du Père ou soit l’amour du monde et ce qu’il propose. Le monde ne désigne pas des personnes ni le cosmos, mais bien un esprit manifesté par les choix de vie de certaines personnes, que nous présente la Bible, par exemple le roi Belschatsar, le roi Nebucadnetsar, Simon le magicien et bien d’autres. Ces hommes sont morts depuis longtemps, toutefois les esprits de ténèbres qui les dominaient subsistent encore aujourd’hui et tiennent captifs, aujourd’hui, une multitude de personnes dans toutes les nations de la terre.

Nous citons quelques exemples des doctrines du monde : l’humanisme, la doctrine de l’empereur Constantin avec le concile de Nicée qui s’est tenu en l’an 321. Nous baignons dans l’esprit de Babylone ou l’esprit de rébellion et de confusion institué par Nimrod lors de la construction de la tour de Babel. Nous développerons ces sujets dans les pages à venir.

 

Où et comment Jésus a-t-il vaincu le monde ?

 

Certains répondront à la croix, comme nous l’avons dit, dans un message précédent, la croix représente le bouquet final du ministère de Jésus sur la terre. Afin de constituer un bouquet, dans le naturel, il est nécessaire de cultiver des fleurs et cela demande du travail, de l’amour et de la persévérance.

Lors de son jeûne dans le désert effectué au début de son ministère après son baptême, Là nous voyons celui qui domine sur le monde tenter Jésus à trois reprises : Satan lui-même. C’est lui qui domine sur le monde de ténèbres : Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin.                         1 Jean 5 : 19

Jésus a été tenté :

  • Par la convoitise de chair
  • La convoitise des yeux
  • L’orgueil de la vie

Là où les Hébreux dans le désert avaient échoué ainsi que Adam et Eve dans le jardin d’Eden. Maintenant nous allons voir que nous aussi chrétiens des nations ou d’origine païenne nous sommes sous l’influence de ces trois piliers du monde. Aussi Satan n’a pas craint de tenter le nouvel Adam dés le début de son ministère afin de le disqualifier en cas d’échec ; une seule désobéissance suffisait comme avec Adam et Eve.  Jésus a été tenté dans ces trois domaines afin de nous en délivrer.

 

 Première tentation : Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur, s’étant approché, lui dit : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Jésus répondit : Il est écrit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.                                          Matthieu 4 : 2 à 4

Nous constatons que dans cette première tentation, Jésus a été mis à l’épreuve au niveau de la convoitise de la chair qui représente la bouffe, la débauche sexuelle, les orgies, les excès de table, l’ivrognerie ainsi que toutes les choses semblables. La Bible nous dit que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront pas du royaume de Dieu. Ceux qui s’y livrent s’attachent aux choses de la terre, ignorent Dieu même se rebelle contre lui et deviennent ses ennemis. Nous comprenons mieux l’importance de la victoire de Jésus afin de nous en libérer. Par la victoire de Jésus nous recevons la capacité de résister.

En voici des exemples : L’époque de Noé ressemble à la nôtre : Les gens mangeaient, buvaient, allaient en boîtes de nuit, sans se soucier de Dieu, même si beaucoup perdent la vie à la sortie, c’est-à-dire rentrent dans l’éternité des ténèbres, sans s’être posé de questions.

 

Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme. Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; le déluge vint, et les fit tous périr. Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient ; mais le jour où Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de souffre tomba du ciel, et les fit tous périr. Il en sera de même le jour où le Fils de l’homme paraîtra.

                                                                                                                                          Luc 17 : 26 à 30

Noé, qui préfigure l’œuvre de Jésus condamna le monde par sa foi : C’est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c’est par elle qu’il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi.                           Hébreux 11 : 7

 

Deuxième tentation de Jésus : Le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple, et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet ; Et ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre. Jésus lui dit : Il est aussi écrit : Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu.                                                                                                                    Matthieu 4: 5 à 7

Jésus est tenté par la convoitise des yeux. Le diable lui propose d’atteindre la célébrité par la magie ayant pour base la Parole de Dieu tordue. Nous rappelons que la magie fait partie de ses attraits, par la séduction, la recherche de puissance qu’il opère chez les êtres humains.

Nous en trouvons des exemples dans la Bible, nous en citerons un avec Simon le magicien : Il y avait auparavant dans la ville un homme nommé Simon, qui, se donnant pour un personnage important, exerçait la magie et provoquait l’étonnement du peuple de la Samarie. Lorsque Simon vit que le Saint–Esprit était donné par l’imposition des mains des apôtres, il leur offrit de l’argent, en disant : Accordez-moi aussi ce pouvoir, afin que celui à qui j’imposerai les mains reçoive le Saint–Esprit. Mais Pierre lui dit : Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s’acquérait à prix d’argent.

                                                                                                                                     Actes 8 : 9 18 à 20

Eve a été séduite par la convoitise des yeux : La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea.

                                                                                                                                                  Genèse 3 : 6

Pharaon, en Egypte avait ses magiciens ont essayé de rivaliser avec Moïse dans la puissance que l’Eternel lui a donné, afin de manifester les dix plaies. A la troisième plaie ils ont été obligés d’arrêtés, car leur puissance était limitée. A Babylone, le roi Nebucadnetsar s’entourait du conseil de ses magiciens.

Aujourd’hui, non seulement en Afrique mais en France et en Europe les marabouts pullulent. Ils promettent une gloire illusoire, les richesses du monde.

La convoitise des yeux nous amène à désirer nous faire un nom comme nous le constatons lors de la construction de la tour de Babel : Ils dirent encore : Allons ! bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre.                     Genèse 11 : 4

 

Troisième tentation de Jésus : Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores. Jésus lui dit : Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul. Alors le diable le laissa. Et voici, des anges vinrent auprès de Jésus, et le servirent.                                Matthieu 4 : 8 à 11

 

Une montagne très élevée, dans la Bible  représente l’orgueil par excellence, nous en concluons que jésus a bien été tenté par l’orgueil de la vie.

Etre soumis au Seigneur, c’est détester le mal. Pour ma part, je déteste l’orgueil et l’arrogance, les mauvaises actions et les paroles trompeuses.     Bible BFC Proverbes 8 : 13

 

L’orgueil nous rend aveugles et suffisants à nous-mêmes : L’arrogance précède la ruine, Et l’orgueil précède la chute. Mieux vaut être humble avec les humbles que de partager le butin avec les orgueilleux.                                                                               Proverbes 16 : 18 et 19

 

Nous prendront l’exemple des pharisiens qui jeûnaient deux fois la semaine de manière à être vu des hommes : Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense. Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. Matthieu 6 : 16 et 18

Ce genre de jeûne ne sert que l’orgueil de l’homme et ne porte aucun fruit spirituel, Dieu l’a en abomination : Voici, le jour de votre jeûne, vous vous livrez à vos penchants, et vous traitez durement tous vos mercenaires. Voici, vous jeûnez pour disputer et vous quereller, pour frapper méchamment du poing ; vous ne jeûnez pas comme le veut ce jour, pour que votre voix soit entendue en haut.                                                                             Esaïe 58 : 3b et 4

C’est une des raisons pour laquelle Jésus, conduit par le Saint-Esprit, a jeûné dans un désert ou le lieu secret, loin du regard des hommes, mais seul face à son Père.

 

La victoire de Jésus sur les trois piliers du monde nous donne la capacité d’y résister.

 

Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés

 

Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait.                                                                                                       Romains 12-2

NBS : Ne vous conformez pas à ce monde ci, mais soyez transfigurés par le renouvellement de votre intelligence, pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréé et parfait.

Semeur : Ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez vous transformer par le renouvellement de votre pensée, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait

Dans ce verset, selon les traductions, nous retenons plusieurs verbes dans une forme active et permanente : Ne vous conformez pas, soyez transformés, afin que vous discerniez, ne vous laissez pas modeler, laissez-vous transformer, afin de pouvoir discerner, soyez transfigurés, ne suivez pas les coutumes du monde, laissez Dieu vous transformer en vous donnant une intelligence nouvelle ou en renouvelant vos pensées.

Chacun de ces verbes dénote une action continue, pas une action d’un moment, mais une action continue pour nous emmener vers un but, une destination : être capable de discerner la volonté de Dieu pour chacune de nos vies : ce qui est bon, agréable et parfait, ou ce qui est bon, ce qui lui fait plaisir, ce qui est parfait.

Chacun de ces verbes mérite un développement pour mieux en comprendre le sens, la substance et qu’il porte du fruit dans nos vies. C’est ce que nous ferons plus loin.

Nous constatons également que le résultat de l’action de ces verbes dépend de chacun de nous, de notre participation, de nôtre obéissance à la Parole de Dieu, de notre désir actif de lui plaire. Dieu nous donne tous les ingrédients nécessaires, avec le mode d’emploi pour que nous ayons le succès : sa Parole, le Saint Esprit, sa grâce, et toutes ses directives. Dans ces verbes nous notons deux attitudes :

1- ne vous laissez pas modeler, c’est-à-dire tenons-nous en éveil constamment.

2-la deuxième attitude nous demande l’abandon entre les mains de Dieu : Laissez Dieu vous transformer.

Quand nous acceptons Jésus, comme notre sauveur et notre Seigneur, notre esprit reprend vie, mais la conversion de notre âme reste à faire et cela dépend de nous, de notre prise de conscience de cette situation.

Pendant la première période de notre existence, au cours des années passées sans Dieu, nous n’avions ni la présence de Dieu, ni la connaissance de ses voies. Par conséquent, nous avons appris à mener une vie sans Dieu, c’est-à-dire sans tenir compte de lui dans les décisions que nous prenions. Nous étions sous l’influence des ténèbres de ce monde, ou du dieu de ce monde, c’est-à-dire Satan. Quand nous venons à Jésus, il ne suffit pas d’appuyer sur la touche effacer ou « supprimer » pour que tout ce passé disparaisse. Tout ce que nous avons appris, expérimentés, crus, avant de connaître Jésus est encore enregistré dans nos mémoires.

Imaginons notre cerveau comme un ordinateur. Je peux être en possession du meilleur ordinateur du monde, avec le meilleur processeur, doté d’une grande mémoire etc. mais s’il est équipé avec des logiciels médiocres, sa capacité de travail sera bien mince, il va boguer, se planter…

Avant de venir à Jésus, notre cerveau a été programmé avec de mauvais logiciels. Ces logiciels ne nous permettent pas de développer tout notre potentiel, celui que Dieu a mis en nous.

 Cette espérance nous la possédons comme une ancre de l’âme  sûre et solide, elle pénètre au-delà du voile.                                                                                                                Hébreux 6-19

À l’image de cette ancre de l’âme dont nous parle ce verset, ces logiciels sont comme des ancres du diable et qu’il essaie encore de manœuvrer, ou qu’il manœuvre à sa guise selon notre ignorance, notre complaisance, ou la liberté que nous lui accordons en cédant à la séduction, à ses mensonges, ou à la convoitise.

Si nous voulons tirer le meilleur profit de cet ordinateur, il faut désinstaller tous les mauvais programmes, tous ses mauvais logiciels et les remplacer par des bons, adapté au travail que nous désirons accomplir avec cet ordinateur. Mais cela ne suffit pas, il faudra équiper l’ordinateur d’un antivirus pour faire face à tous les virus envoyés pour bloquer, détruire cet ordinateur.

Il y a des personnes qui utilisent leur intelligence, leur savoir-faire, en informatique, pour détruire en créant des virus, des spasms etc.

Le diable agit de la même manière avec notre âme en nous bombardant de pensées négatives, impures, d’injustices, de vengeances, de rejets etc. pour bloquer notre développement spirituel,  notre intimité avec Dieu, notre communion fraternelle, notre maturité spirituelle etc.

Se conformer signifie : accepter de se rendre conforme, être semblable au modèle du milieu de vie, au modèle proposé par le monde, la mode, se calquer sur… Imiter, devenir conforme, se comporter de manière à être en accord, de manière à être accepté, s’accommoder, se plier, se régler, suivre, s’accorder.

Devenir conformiste : c’est le fait de se conformer aux normes (nous parlons de normes Européennes) les usages, l’attitude passive de celui qui se conforme aux idées, aux usages de son milieu, aux traditions, à la culture, à la mode, aux coutumes, nous parlons de conformité aux usages établis, à la religion dominante.

Se conformer signifie aussi « prendre la forme de » d’un modèle, un contenant, un moule. Se conformer signifie donc se tenir à l’intérieur d’une forme d’un modèle déterminé, ou encore agir et réagir en accord avec les standards, les attitudes et pratiques qui existent ou qui prévalent autour de nous.

Par exemple un liquide prend la forme où se conforme aux récipients dans lequel nous le versons : un verre, une bouteille, un arrosoir etc..

 Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l’ignorance.                                                              1 Pierre 1-14

L’ignorance nous est présentée, ici, comme un contenant qui nous limite, nous maintient dans les ténèbres.

Ne vous laissez pas modeler : modeler signifie : façonner un objet en lui donnant une forme déterminée par exemple avec une substance molle. Tout de suite nous pensons à la pâte à modeler que nous donnons aux enfants, avec laquelle ils pourront jouer. Ils façonnent facilement toute forme d’objet ou d’animal, en suivant leur imagination.

La Bible nous demande de ne pas nous laisser façonner comme cette pâte, par notre environnement, par la mode du moment, par l’influence de ceux qui veulent nous dominer. Dieu nous a créé avec une volonté c’est à nous de réagir. certains se laissent modeler suivant l’image de leur idole : chanteur, vedette sportive en adoptant leurs look, coiffure, lunettes, langage etc..

Transformer signifie : métamorphoser (metamorpho en grec) changer dans une autre forme, être transfiguré, l’apparence de Christ fut changée et il fut resplendissant d’un éclat divin sur la montagne de la transfiguration.

Dans transformer nous trouvons deux mots « trans » et « former »

« Trans » signifie aller au-delà du modèle au-delà de la forme actuelle, aller au-delà d’une forme déterminée ou établie, ou imposée ou, ou encore changer en forme, en nature, en apparence et en structure.

Pour être transformé, comme la chrysalide en paillon, nous avons besoin d’élever notre regard, notre espérance vers les choses d’en haut, c’est-à-dire vers Dieu, vers la vie et la marche par l’Esprit. Nous avons besoin d’aligner nos pensées sur les pensées de Dieu. Comme la chrysalide, c’est à nous que revient la décision de sortir du cocon, dans lequel le monde nous enferme. Nous devons exercer toute notre énergie avec persévérance, afin de fortifier nos muscles de la foi. Par-dessus tout, nous exposer aux rayons du soleil de justice : Jésus.

La bible NBS dit : soyez transfigurés, cela signifie être transformé, changer dans une autre forme ou une autre nature.

 Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, il les conduisit seul à l’écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, et d’une telle blancheur qu’il n’est pas un foulon sur la terre qu’ils puissent  blanchir ainsi.                                                                                                                     Marc 9- 2 et 3

En réalité que s’est-il passé ?

La véritable personnalité de Jésus cachée à l’intérieur de son corps ou de son enveloppe est apparue d’une manière visible. Cette expérience de Jésus démontre que cela est pour nous aussi. C’est le but vers lequel nous devons désirer atteindre. Notre regard doit être fixé sur cet objectif.

Nous laisser transformer par le renouvellement de notre intelligence, de nos pensées, avec la parole de Dieu et le Saint Esprit.

Cette expérience de Jésus nous montre que nous nous avons besoin de revenir au modèle original.

Renouveler veut dire rendre neuf de nouveau. Cela veut assurément dire que ce fut le modèle initial qui était en nous à la fondation du monde, mais qui a été endommagé, corrompu par le péché. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Nous avons juste besoin de revenir au modèle original qui est celui de Christ. Jésus-Christ est le modèle parfait de l’être humain, que Dieu avait à l’esprit lorsqu’Il créa l’homme à son image selon sa ressemblance. Jésus est ce qu’Adam n’a pas pu être. Voilà pourquoi il est appelé le « dernier Adam »

C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant.                                                             1 Corinthiens 15 : 45

Il est le moule dans lequel nous voulons être coulés pour devenir conforme à Lui. Rejeté par les hommes, il ne s’est jamais rejeté Lui-même, car Il savait qui Il était. Il n’avait pas besoin de l’appréciation des hommes de son époque.

Il est le modèle parfait d’amour, d’intégrité, de sainteté, de pureté, d’excellence, de puissance, de force, de sagesse, d’abondance, de paix, de domination et de souveraineté. Il a manifesté la domination sur toute la création : la tempête, les esprits mauvais, la végétation, les animaux, et même sur la mort, puisqu’Il est ressuscité. Il n’a jamais manqué de rien. Sa mentalité, ses valeurs, ses habitudes et ses œuvres (actions) sont celles que chacun de nous désire imiter et pratiquer, afin de vivre sur terre une vie accomplie et épanouie.

Le défi est que, pour devenir conforme à Lui, nous devons être transformés en ramenant nos pensées à leur état d’origine c’est-à-dire en pensant comme Dieu pense, en voyant comme Dieu voit, en vivant comme Dieu a vécu sur terre par Jésus.

 

 

 

 

 

 

 

 

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La puissance de l’action de grâce

L’action de grâces est un acte de reconnaissance envers Dieu, venant du cœur et exprimé en paroles ou en actions. Nous sommes aimés du Seigneur, Il nous fait des faveurs et Il nous en fera encore. En retour, Il attend de notre part la manifestation de nos remerciements, et Il nous enseigne que notre reconnaissance porte des fruits glorieux ! Jésus lui même rendait grâces Le soir de Pâques, Jésus a accompagné deux disciples qui se rendaient à Emmaüs. Ceux-ci ne l’ont pas du tout reconnu. Ils l’ont invité pour un repas, et Jésus a accepté. Lorsqu’ils se sont retrouvés devant la table garnie, voici ce que fit Jésus : « Il prit du pain et après avoir rendu grâces, il le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent… »                                            Luc 24:30 C’est par l’action de grâces, que la puissance de Dieu s’est manifestée et les yeux de ces disciples se sont ouverts mais Jésus a disparu. Les dernières paroles que ces disciples ont entendu de la bouche de Jésus, ce furent des actions de grâces. Jésus se rend devant la tombe de Lazare mort depuis 4 jours, devant Marthe et Marie, ses sœurs dans le profond chagrin et à leur grand étonnement Jésus, commence en rendant grâces : « Ils ôtèrent la pierre, et Jésus, levant les yeux en-haut dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé… »

                                                                                                                             Jean 11:41 L’action de grâces a précédé le plus grand miracle de Jésus. Jésus voulait donner une leçon de foi. Il a voulu exalter la puissance de Dieu et affirmer, que même dans le deuil, nous pouvions rendre grâce à Dieu pour son grand amour. Et c’est après son action de grâce que Jésus s’est écrié : Lazare sort ! Et le grand miracle s’est accompli. Jésus a voulu nous enseigner que l’action de grâces précède l’intervention de Dieu ! Il y a certes un temps pour prier, mais le Seigneur apprécie l’action de grâce qui exprime notre foi que nous croyons que Dieu va agir en notre faveur. Les premiers chrétiens passaient beaucoup de temps à remercier Dieu

Lorsque Jésus quitta ses disciples le jour de l’Ascension, il demanda d’attendre la venue de l’Esprit Saint et voici ce que nous rapporte Luc dans le dernier verset de son évangile : Ils étaient continuellement dans le temple, louant et adorant Dieu.                                                                                 Luc 24:53 Les disciples ont passé leur temps d’attente dans la louange et l’adoration. En fait, c’est ce que Dieu attendait d’eux ! Et lorsqu’ils furent tous remplis du Saint Esprit, alors ces louanges ont continué mais dans d’autres langues, avec des paroles manifestées par l’Esprit et c’est encore Luc qui nous rapporte : Comment les entendons-nous dans notre propre langue, parler des merveilles de Dieu ?                                                                                         Actes 2:11 J’ai constaté que la plupart des chrétiens qui ont été baptisés dans le Saint Esprit et qui se sont mis à parler en langues, ont commencé à louer le Seigneur dans leur langue de tout leur cœur avant de louer par le parler en langues ! L’Eglise primitive passait son temps dans l’action de grâce et la louange et voilà pourquoi, elle a pu se développer rapidement : Ils étaient chaque jour, tous ensemble, assidus au Temple, louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait à l’Eglise ceux qui étaient sauvés !

                                                                                                                       Actes 2:46, 47 Dieu n’a pas changé ! La louange et l’action de grâces étaient une activité prioritaire dans l’Eglise ! Quand le peuple voyait ces chrétiens si heureux, il devait se poser la question : pourquoi louez-vous le Seigneur ? Et ils devaient entendre cette réponse : Il nous a tant aimé, il a donné sa vie pour nous sauver de l’enfer, il est ressuscité pour nous préparer une place, son Esprit est venu habiter en nous ! Les cœurs étaient touchés et les âmes étaient sauvées ! Dans l’Eglise primitive, la Parole de Dieu nous révèle l’importance de l’action de grâces chez les chrétiens : dans le Nouveau Testament, nous relevons 71 fois l’expression « rendre grâces » ou « action de grâces ». Et pourtant, l’Eglise a connu des tribulations, des persécutions mais l’action de grâce remplissait les cœurs ! C’est un ordre du Seigneur

Paul donne des conseils pratiques aux chrétiens mais il insiste sur un point particulier en disant : Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus Christ                                            1Thessaloniciens 5:18   C’est la volonté expresse de notre Dieu et si Paul se permet d’insister, c’est pour attirer notre attention sur l’importance de l’action de grâces et peut-être que, même les premiers chrétiens oubliaient de rendre grâces à Dieu pour toutes choses. L’apôtre insiste en toutes choses, donc même dans nos épreuves, nos attentes, nos échecs, nos souffrances. Il sait que c’est souvent difficile aux enfants de Dieu de rendre grâces. Il sait aussi ce que produit l’action de grâces : elle ébranle le pouvoir de l’ennemi. Dans une ville africaine à majorité musulmane, deux sœurs missionnaires ont ouvert une œuvre. Les gens de la ville ont décidé d’aller vandaliser la station missionnaire. Quand les sœurs ont entendu la foule arriver, elles sont sortis devant la porte et elles se sont mises à rendre grâces à Dieu, les bras en l’air en chantant des cantiques : les assaillants des premiers rangs ont eu peur et ont reculé, ceux de derrière les poussaient et en peu de temps, ce sont les assaillants qui se battaient entre eux, laissant nos missionnaires rentrer en paix dans la station missionnaire. Oui, nos actions de grâces ébranlent nos ennemis. Osons faire ce que dit la Parole de Dieu : rendons grâces en toutes choses et l’ennemi sera ébranlé, et il nous laissera tranquilles. Notre travail pour Dieu doit être accompagné d’actions de grâces

Paul exhorte les enfants de Dieu à l’amour, à la sainteté et à la vie spirituelle. Et voici sa conclusion : Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père.                                                                             Colossiens 3:17 Toutes nos œuvres, nos témoignages, nos prières doivent être accompagnées d’actions de grâces. C’est un honneur de travailler pour notre Père, le Dieu de l’univers, Tout-Puissant. Quel privilège dans nos prières de parler à ce Dieu si grand ! Quel honneur d’être un ambassadeur du Christ Eternel ! Dieu nous offre ce privilège et Il souhaite que nous en soyons reconnaissants. Cette reconnaissance nous donnera de l’autorité sur le Malin, notre adversaire et celui de notre Dieu. L’action de grâces est nécessaire pour une prière efficace

L’action de grâces ne remplace pas la prière, mais elle l’accompagne toujours et elle la rend plus efficace. Elle est in stimulant dans la foi pour obtenir des réponses de Dieu. Un enfant de Dieu peut être dans l’inquiétude ou submergé par des besoins. Voici le conseil de la Parole: Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières, des supplications, avec des actions de grâces !                  Philippiens 4:6 Pourquoi des actions de grâces ? Pour dire à notre Dieu, merci Seigneur parce que tu es attentif à mes supplications, merci parce que bientôt, tu vas me bénir ! Combien alors notre prière est agréable à Dieu et devient efficace. L’ingratitude provoque la tristesse et la colère de

Quelle ingratitude chez les dix lépreux qui ont été guéris ! Jésus aura cette parole pleine de tristesse : Et les neuf autres, où sont-ils ?              Luc 17:17 Un seul était revenu vers Jésus, et tombant sur sa face, il lui rendit grâce ! Quoi de plus normal que de rendre grâce à Dieu pour chaque bénédiction. Dieu n’est pas content et même, Il manifeste sa colère contre certaines personnes à cause de leur manque de reconnaissance : La colère de Dieu de révèle contre toute impiété… puisque ayant connu Dieu, ils ne lui ont point rendu grâces !                                                                                      Romains 1:18, 21 Pour Dieu, ne pas lui rendre grâces pour ce qu’Il est, pour ce qu’Il a fait pour l’homme, c’est une impiété qui provoque sa colère. Que le Seigneur renouvelle en nous un esprit de louanges et de reconnaissance. Ne donnons pas prise au Malin qui nous fait oublier les bienfaits de Dieu. En toutes circonstances, même dans nos détresses, apprenons à faire monter à Dieu des actions de grâces, et nous verrons Dieu manifester Sa gloire dans nos vies.

Edouard Kowalski

 

 

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La puissance de la grâce en faveur de l’Epouse

Cantique des cantiques, 1 : 5-6 « Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem, comme les tentes de Kedar, comme les pavillons de Salomon. Ne prenez pas garde à mon teint noir, c’est le soleil qui m’a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, ils m’ont fait gardienne des vignes. Ma vigne à moi, je ne l’ai pas gardée ».

 

La Sulamithe vient de quitter les appartements resplendissants de beauté, de lumière, du Roi Jésus. Dans la présence de Jésus, elle découvre la réalité de son cœur, de son âme, de sa vie. Elle se découvre noire, mais belle. Cela peut paraître contradictoire ?

Il y a dans ces paroles deux paraboles :

 

  1. Dans la présence de Jésus, elle voit tout ce qui n’est pas correct dans sa vie.
  2. Malgré cela, elle ne se condamne pas, ne se culpabilise pas. A cause de l’amour prodigué par Jésus, elle se voit belle. C’est ce que nous allons développer.             I – Je suis noire comme les tentes de Kedar. Les tentes des bédouins du désert de Judée sont construites ou recouvertes de peaux de chèvres à long poil noir. Même exposées au soleil brûlant, l’intérieur de ces tentes est sombre.   Les brûlures du soleil, l’irritation de ses frères qui l’ont faite gardienne de leurs vignes. Mais la sienne, elle ne l’a pas gardée. Voilà ce dont elle prend conscience en présence de Jésus. Nous aborderons ces sujets plus loin. Elle vivait dans la pénombre. Tout d’un coup sa vie prend un sens. Les yeux de son cœur s’illuminent. Elle comprend qu’elle a une destinée, un but à atteindre, une mission à remplir. A partir de maintenant, elle va chercher sérieusement la priorité de sa vie : être l’Epouse de Christ. « Je suis belle comme les appartements de Salomon« . Imaginons les demeures que Jésus nous prépare dans les lieux célestes. Jean 14 : 2.3. Imaginons toutes les tentures multicolores du palais royal de Salomon. La Sulamite se voit aussi belle. Pourquoi ? Elle a le cœur de Jean, l’apôtre de Jésus qui se présente « comme celui que Jésus aime ». Pourtant, dans sa vie, il y a des imperfections. Avec son frère Jacques, Jésus le nomme : Boamergés = fils du tonnerre. Un jour, il demande à Jésus, l’autorisation de faire descendre le feu du ciel sur les Samaritains qui refusent d’accueillir Jésus, parce qu’il se rend à Jérusalem. Les Juifs et les Samaritains ne se parlaient pas. Notre beauté vient de son don merveilleux de justice que nous nous approprions lorsque nous croyons. Jésus nous voit beau, non pas à cause des œuvres que nous accomplissons pour lui, mais à cause de ce qu’il a accompli pour nous et fait pour nous par le Saint-Esprit. Sommes-nous prêts à nous tenir dans la présence du Roi Jésus. Nous avons un roi qui a abandonné sa beauté pour prendre notre défiguration. Esaïe 52.14. De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tout son visage était défiguré. Tant son aspect différait de celui des fils de l’homme. C’est à travers le sacrifice de Jésus que nous sommes rendus beaux à ses yeux. Sur les vêtements que nous achetons, est attachée l’étiquette désignant le pays où il a été fabriqué « Made in Corea », ou Chine, ou Germany. Le vêtement de justice dont nous sommes revêtus porte également la marque de son créateur : fabriqué dans les lieux célestes, réservé pour l’Epouse de Christ.
  3. 1) A cause de l’œuvre accomplie par Jésus à la croix. 2 Corinthiens 5.21. Celui qui n’a point connu le péché (Jésus), il (Dieu) l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu, en lui (Jésus).
  4. Pensons à la beauté du lieu très saint, à l’or, aux tentures, l’argent, l’airain, les étoffes teintes en bleu, en pourpre, en cramoisi, de fin lin, du poil de chèvre, les peaux de béliers teintes rouges. Tout cela symbolise, sur le plan spirituel des réalités qu’ils seraient intéressant de développer. Seul les sacrificateurs ou souverains sacrificateurs avaient la possibilité d’admirer ces merveilles. Aujourd’hui, cette possibilité est offerte à l’Epouse ou chacun d’entre nous. Mais il faut rentrer dans le lieu saint. Rester à l’extérieur, c’est ne voir que les tentes noires. Notons que l’eau signifie également grâce.
  5. Je suis noire, elle ne fait pas allusion à la race noire. Noire, ici, ne désigne pas la couleur, mais une autre signification qui nous est donnée à travers le grec : être troublée, se tenir dans la pénombre, comme dans la petite aurore. Cela veut dire que pour sa vie, la Sulamite, jusqu’à maintenant, elle manquait de discernement pour sa vie.
  6. Qu’est-ce qui provoque cela ?
  7. Le Ps 38.7, nous en donne un exemple : « Je suis courbé, abattu au dernier point, tout le jour, je marche dans la tristesse ». Ou dans la présence de Jésus ! Souvenons-nous que l’Epouse a demandé à Jésus de l’entraîner dans sa chambre royale. L’Epouse s’aperçoit qu’il y a dans sa vie de la tristesse. Elle est affligée. Elle vit des situations qui obscurcissent, assombrissent sa vie, voire même, elle en verse des larmes.
  8. « Kedar » a une autre signification que nous lui donnons avec le mot « quadar » = affligé, noircir, troubler, tristesse, triste, pleurer, être sombre, morne, obscurcir, assombrir.
  9. « Kedar » (en hébreu) = sombre. Devant la lumière de Jésus, la Sulamite voit l’intérieur de son cœur : il est sombre comme l’intérieur des tentes de Kedar. L’intérieur nous parle du cœur de l’Epouse, c’est-à-dire chacun d’entre nous qui avons accepté Jésus comme Seigneur de notre vie. Oui, il y a encore des zones sombres dans notre cœur : à cause du doute, de la culpabilité qui nous atteint si facilement. Ces zones sombres de notre cœur peuvent provenir de la mauvaise connaissance de la parole de Dieu, de l’amour de Dieu, etc… , de nos anciens péchés pour lesquels le diable nous accuse encore.
  1. Jésus voit en nous un esprit bien disposé qui dit « oui » à Dieu. A cause de l’œuvre du Saint-Esprit dans nos vies et de notre désir de lui obéir, Jésus nous voit beau à ses yeux. Jésus nous définit toujours par notre esprit bien disposé et non par la maturité ou l’immaturité de notre âme. Nous, souvent, nous nous évaluons à travers les réussites ou les échecs de notre âme, c’est-à-dire de la chair. Jésus regarde au cœur et à l’esprit. Jésus sait que notre amour est fluctuant, à cause des événements favorables ou défavorables que nous vivons ou traversons. Au-delà de nos échecs, Jésus voit la beauté de sa vie qui se forme en nous. Nous pouvons échouer, cela nous affecte, décourage même, mais Jésus ne rejette jamais un cœur brisé : Ps 51.19. 3) Jésus nous voit beau à cause des passions de Dieu pour nos vies. Dieu est plein de passions pour chacun de nous à cause des projets, des plans d’amour pour nos vies. Et cela nous rend beau à ses yeux. Dieu ne se décourage jamais à cause de nos échecs. Souvent nous nous disqualifions, nous nous mettons sur la touche, sortons nous même du terrain de jeu. Mais Dieu nous voit toujours beau, car souvent c’est quand nous voulons tout abandonner à cause de nos échecs que lui peut intervenir. Dans un échec, c’est le moment de rester en Jésus car sa beauté va nous laver, et dans sa présence nous allons recevoir sa gloire comme Moïse. Son visage était tellement beau, après avoir passé 40 jours sur la montagne dans la présence de Dieu, qu’il était obligé de mettre un linge sur son visage pour ne pas éblouir les Israélites. Jésus nous voit beau à cause de notre destinée éternelle : devenir l’Epouse de Christ. Ephésiens 1.45. Avant la fondation du monde, il nous a élus pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui. Il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté. Nous acceptons facilement de croire que la plus grande manifestation d’amour de Dieu, pour nous, c’est le don de Jésus. Nous avons à découvrir et à accepter que la plus grande preuve d’amour du Père envers Jésus : c’est le don de nos vies, c’est le don de son Epouse. Nous sommes le cadeau d’amour donné à Jésus. Jn 17.6. J’ai fait connaître ton nom aux hommes que tu m’as donné du milieu du monde. Ils étaient à toi, et tu me les as donnés. 5) Seul Jésus peut voir le résultat final de la grâce dans nos vies. Ecoutons ce que dit l’Eternel à cette jeune fille cananéenne, fille d’un père amoréen et d’une mère hethienne. Son histoire c’est la nôtre, elle nous parle à nous païens : Ezéchiel 16 : 9 à14. « Je te lavais dans l’eau, je fis disparaître le sang qui était sur toi et je te oignis d’huile ou avec de l’huile. Je te donnais des vêtements brodés et des chaussures de peaux teintes en bleu. Je te ceignis de fin lin et je couvris de soie. Je te parais d’ornement : je mis des bracelets à tes mains, un collier à ton cou. Je mis un anneau à ton nez, des pendants à tes oreilles et une couronne magnifique sur ta tête (ou diadème, selon certaines versions). Ainsi tu fus parée d’or, d’argent et tu fus vêtue de fin lin (blanc selon certaines versions), de soie et d’étoffes brodées. La fleur de farine, le miel, la farine, le miel et l’huile furent ta nourriture. Tu étais d’une beauté accomplie, digne de la royauté (ou d’une reine, selon certaines versions). Et ta renommée se répandit parmi les nations à cause de ta beauté, car elle était parfaite, grâce à l’éclat dont je t’avais ornée, dit le Seigneur l’Eternel.Tout ce qu’à reçu cette jeune fille, c’est uniquement par grâce. Elle n’en a aucun mérite : la ceinture de fin lin, c’est la justice offerte. « Laver dans l’eau », signifie l’œuvre de la parole dans nos vies. Le sang disparu, c’est le pardon des péchés (les nôtres et ceux des ancêtres). L’or signifie la sainteté et l’argent signifie le rachat. Vêtue de fin lin, c’est la robe de justice, etc… Je te oignis d’huile signifie « je te oins du Saint-Esprit ». Tous les ornements : vêtements de soie, bracelets, collier, anneau au nez, pendants d’oreilles. Ge 24 : 22 et 53 : Rébecca reçu les mêmes présents quand elle accepta de devenir l’épouse d’Isaac. Nous devons comprendre que Jésus nous trouve beau, sinon notre marche avec lui sera assombrie, voir dans la tristesse à certains moments ou dans certaines situations. Croire que Jésus nous voit beau doit nous aider à traverser les épreuves. Filles de Jérusalem Oui, toutes nos sources sont en Jérusalem, car c’est là que Jésus a offert sa vie en rançon pour nous. Donc, du point de vue spirituel, c’est là que nous sommes nés. Chacun d’entre nous, nous pouvons dire : toutes mes sources sont en toi, Jérusalem.  Dans la lumière de Jésus, la Sulamite découvre que dans sa vie il y a des œuvres de la chair qui la rendent noires comme les tentes de Kedar. Les œuvres de la chair nous rendent noir car ce ne sont pas des œuvres de lumière, des œuvres de l’Esprit. Les œuvres de la chair ont deux origines :
  2. « Je suis noire comme les tentes de Kedar« . Ci-dessus, nous avons déjà donné une interprétation de ce Kedar. Ici, il est nécessaire d’ajouter ceci : Kedar désigne un des fils d’Ismaël, c’est-à-dire un petit fils d’Abraham et Sara. Abraham est âgé de 85 ans environ, Dieu lui a promis un descendant, Sara est stérile et âgée de 75 ans environ. Sara commence à douter de la promesse de Dieu. Aussi décide-t-elle de donner un grand coup d’accélérateur à la promesse de Dieu. Elle envoie son mari, qui accepte, vers Agar sa servante, dans l’espoir qu’elle lui donne un fils. De cette union naît Ismaël. Mais ce n’est pas le fils de la promesse annoncée par Dieu. Ismaël représente les œuvres que nous réalisons pour Dieu, ou à la place de Dieu, les œuvres de la chair. Dieu nomme cela les œuvres de la chair, celles qu’il rejette et qui n’ont aucune valeur à ses yeux. Donc Kedar symbolise les œuvres de la chair. Chacun donne naissance selon sa propre nature. Ismaël, fruit de la chair, ne pouvait donner naissance qu’à des œuvres de la chair.
  3. Les filles de Jérusalem désignent tous les chrétiens nés de nouveau, sans tenir compte de leur maturité.
  4. Jérusalem : fondement de paix. Dans l’origine de Jérusalem, en hébreux, nous trouvons un autre mot « meter » qui signifie : une mère, la source de quelque chose, une naissance. Nous pouvons dire beaucoup sur Jérusalem. Retenons ce passage du Psaume 87 : 4b-7. C’est dans « Sion qu’ils sont nés ». Et de Sion il est dit : « Et c’est le Très-Haut qui l’affermit. L’Eternel compte en inscrivant les peuples : c’est là qu’ils sont nés. Et ceux qui chantent, et ceux qui dansent s’écrient : toutes mes sources sont en toi ».
  5. L’Epouse de l’Agneau peut elle se voir offrir moins ? Tous ces merveilleux dons pour l’Epouse, représentent les merveilleux dons, talents que Dieu a mis en nous. Certains sont encore à l’état de graine, mais ce sont des semences. Par l’œuvre de sa grâce, Jésus voit ces semences fructifier, même si nous nous voyons rien. Et cela nous rend beau ou gracieux à ses yeux.
  6. Voilà ce que Jésus pense de nous, dans son amour et la manière dont il nous voit par l’œuvre de sa grâce en nous.
  7. Et encore : Il nous béni de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ.
  1. Celle que nous accomplissons par nous même, de notre propre initiative, sans avoir recherché la volonté de Dieu.
  2. Celle que nous imposent « les frères » ou responsables du corps du Christ ou des églises. Les œuvres de la chair nous éloignent de Dieu, de la marche par l’Esprit. Elles nous amènent dans la fatigue, la perte de discernement, nous amènent dans le gris, le sombre. Elles nous font perdre la communion avec le Saint-Esprit. Elles nous rendent désagréables à Dieu, lui volent la gloire. « C’est le soleil qui m’a brûlée, d’où mon teint noir ».
  3. Les brûlures du soleil représentent les épreuves de la vie. Elles sont de deux sources différentes :
  1. Celles que je m’occasionne moi-même, par mes erreurs, mes mauvais choix, mes manques de sagesse ou de maturité, la honte des échecs du passé.
  2. Celles occasionnée par l’environnement. Souvent quand nous sommes plein de zèle pour le service de Dieu, il arrive que cela agace ou rende jaloux les chrétiens mâtures, les frères s’irritent contre ces nouveaux tout feu tout flamme. Certains ne vous comprendront pas si vous parlez toujours de Jésus, des expériences de l’intimité que vous avez avec lui, ou de la joie que vous manifestez. A ce moment là, certains « frères » disent : laissons passer son feu, dans quelques temps il ou elle sera comme nous. Qui sont les frères qui s’irritent contre nous ? Jésus nous donne la réponse dans Matthieu 12 : 48 et 50. Mais Jésus répondit à celui qui lui disait : « Qui est ma mère et qui sont mes frères ? Puis étendant la main sur ses disciples, il dit voici ma mère et mes frères, car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère et ma mère ». Donc, les frères qui s’irritent contre l’Epouse, ce sont des chrétiens élevés en autorité, dans le cas présent, qui l’oblige à garder leur vigne et à délaisser la sienne. Nous ne disons pas que nous ne devons pas être un chrétien engagé dans une assemblée, mais nous disons que les responsables doivent veiller sur l’épanouissement de leur membre et permettrent que les dons et l’appel de chacun grandissent afin que Dieu soit glorifié. Je suis responsable de ma vigne, celle que Dieu m’a confiée. Il me donne sa capacité, sa grâce. Voilà ce que découvre l’Epouse face à Jésus, dans la lumière et l’intimité de la chambre royal. Nous verrons plus loin qu’elle pardonne à ses frères qui l’ont blessée, obligée à accomplir des tâches qui n’étaient pas les siennes.  Ce passage de la Bible nous apprend que Jésus a fait de nous un royaume, c’est-à-dire des rois et des sacrificateurs. Le roi, c’est celui qui gouverne. Il a la puissance pour gouverner. Tout pouvoir m’a été donné dit Jésus. Nous recevons cette délégation de pouvoir de Jésus, il l’a donné à ceux qui croient. Le sacrificateur offre des sacrifices, c’est-à-dire qu’il se place entre Dieu et un homme. C’était le cas de cette femme de Dieu avec son groupe de prière en faveur de cet évangéliste renommé. Au bout de 14 ans, elle s’est aperçue qu’elle négligeait une partie importante de sa vigne. Elle s’aperçue qu’elle ne savait pas comment prier pour un malade, chasser un démon. C’est un exemple de « ma vigne à moi, je ne l’ai pas gardée ». Bien sûr, nous devons servir le corps de Christ. Mais Dieu nous veut complet : aider les autres à garder leur vigne, oui, toutefois ne négligeons pas la nôtre.
  3. Apocalypse 1 : 5b et 6. « A celui qui nous aime et qui nous a délivré de nos péchés par son sang et qui a fait de nous un royaume de sacrificateurs pour Dieu son père. A lui soit la gloire et la puissance, au siècle des siècles. »
  4. Citons l’exemple d’une femme de Dieu, elle est puissante en témoignage, en œuvres. Depuis 26 ans, elle est dans le ministère et parcourt le monde pour annoncer la bonne nouvelle et la puissance de l’évangile. Pendant 14 ans elle s’est tenue dans l’ombre d’un grand évangéliste international, en étant responsable du groupe de prière qui intercède en faveur de Dieu pour soutenir cet évangéliste.
  5. Il arrive aussi que les frères craignent soit d’être mis dans l’ombre ou de perdre leur place quand ils voient un chrétien zélé pour Jésus. Tout cela s’appelle prendre ou faire prendre des responsabilités en dehors de la grâce.
  6. La vigne représente l’œuvre de Dieu. Dans la Bible, Israël nous est présentée comme la vigne de Dieu, à plusieurs reprises. Une assemblée de chrétiens, c’est la vigne. La vigne qui m’est confiée représente ma relation avec Dieu, ma vie de prière, l’appel de ma vie, ma vie dans l’Esprit. Il arrive que des responsables d’assemblée multiplient les activités, les réunions, les responsabilités, que nous devenions fatigués, surchargés par un joug religieux, pesant, envahissant, étouffant. Cela peut aller jusqu’à des menaces verbales d’intimidation pour inciter à accepter ces situations d’activisme. La peur, la crainte s’installe dans les vies. Cela peut conduire à la situation suivante : la peur engendrée per ces responsables d’assemblées devient si importante qu’elle fait perdre la crainte de Dieu.
  7.  
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Qui est donc celui qui nous a été envoyé ?

Il est écrit : «Le lendemain Jean (baptiste) était encore là, avec deux de ses disciples ; il regarda Jésus qui passait et dit : Voici l’Agneau de Dieu. Les deux disciples entendirent ces paroles et suivirent Jésus.»                                              Jean 1 : 29 Ses disciples se sont levés pour suivre l’Agneau de Dieu : A cette simple déclaration ils se sont levés pour le suivre. Jean n’a pas dit : Voici le Créateur de l’univers, voici le Messie, voici celui qui peut tout régler vos problèmes. Non il a parlé de l’Agneau de Dieu.

Il n’y a rien de plus innocent et doux qu’un simple agneau. Voilà que le Fils de Dieu, le Seigneur des Seigneur est décrit comme étant un Agneau. Devant cette révélation j’ai confessé à Dieu que je n’avais jamais été touché par le fait que Jésus est l’Agneau de Dieu. Rarement j’y ai pensé et encore plus rare sont les moments où j’ai présenté Jésus de la sorte.

Je vous demande, qui est ce Jésus que nous suivons ?

Lorsque nous voulons témoigner à quelqu’un de quoi parlons-nous ? Quel est le Jésus que nous présentons ? Si je regarde à ma propre expérience, j’ai souvent plus parlé de l’église que de Jésus, et lorsque j’ai parlé de Jésus, je parlais de tous ce qu’Il pouvait faire pour nous au lieu de qui Il était. J’ai souvent dit qu’il était celui qui peut nous aider dans nos problèmes mais j’ai évité de dire qu’Il était venu pour ôter nos péchés. Pourtant c’est la raison pour laquelle il a été envoyé et qu’il est venu, car seul le péché nous sépare de Dieu. Le mot péché est disparu de notre langage quotidien. Avez-vous remarqué ? Ce n’est plus un mot très à la mode dans notre société moderne. Les gens ne parlent plus de l’infidélité ou de l’alcoolisme comme un péché mais plutôt comme un problème qu’ils leurs faut résoudre.

Parfois certains péchés sont devenus des maladies pour déculpabiliser les gens, ou des disfonctionnements quelconques, ce qui emmène l’être humain à se tourner vers des alternatives qui ne sont pas de Dieu. Ce qui me fait penser à un grave criminel qui l’automne dernier, lors de son arrestation surprit tout le monde en accordant une entrevue aux journalistes. On pouvait l’entendre à la radio dire « c’est bon j’arrête mes braquages et mes trucs, je vais me faire soigner maintenant ». Dieu seul sait que ce qu’il a le plus besoin c’est d’un Sauveur, plus que de soins, il a besoin de l’Agneau de Dieu

. Un braquage n’est pas une maladie mais un péché ! Le mal existe-il encore ou bien est-il en train de devenir une maladie ? Je crois sincèrement que l’ennemi essai par tous les moyens possibles de maquiller le péché, de le faire disparaître, car ainsi qui aura besoin de l’Agneau de Dieu ? L’homme a besoin de L’Agneau de Dieu qui est Jésus, car lui seul ôte le péché du monde, c’est ce que la Bible déclare. Par contre si le péché n’existe plus à quoi bon le pardon des péchés et de quel nécessité nous est l’Agneau de Dieu ? Je veux vous encourager par cette parole. Ne soyez pas accablé en pensant que l’ennemi gagne du terrain. Dieu sait qu’il est le père du mensonge, voilà pourquoi il a envoyé le Saint-Esprit qui convainc de péché ( Jean 16 :8). C’est toujours Dieu qui a le dernier mot. Je vous encourage donc à prier pour votre entourage avec amour afin que chacun soit convaincu de péché.

Si un homme est convaincu de péché il ira à Dieu vers le Fils car seul Lui a le pouvoir de le délivrer. Jean Baptiste a dit : voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Jésus à le pouvoir d’ôter. Il n’est pas venu pour rétrécir, faire pâlir ou affaiblir la puissance du péché

. Il n’est pas venu pour le masquer ou l’enlever de notre vocabulaire mais bien pour l’enlever ! Nous purifier et nous donner une nouvelle vie. Il est venu pour transformer l’homme ! Le mot ôter est en hébreux «airo», ce qui signifie : «soulever une charge», «enlever et jeter au loin» et «renvoyer». Plusieurs d’entre nous sommes peut-être sous le poids du péché ou connaissons quelqu’un qui l’est. Saisissons l’espoir, levons nous pour suivre et proclamer l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Prions avec foi et amour pour nos biens aimés.

Que le Saint-Esprit, le consolateur vienne les convaincre de péché, afin qu’ils puissent aller vers le seul remède qui ôte le péché : Jésus. Ne pointons pas les péchés des autres mais laissons le Saint-Esprit faire ce travail car lui seul convainc parfaitement sans juger ni écraser mais plutôt en attirant vers Jésus. La prochaine fois que quelqu’un se confiera en vous en ce qui concerne une mauvaise habitude ou un problème qui en réalité est un péché selon la parole de Dieu, pointez l’Agneau, parlez de Jésus, de qui Il est et de ce qu’Il est venu faire pour l’homme.

Justine Robichaud

 

 

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Pourquoi Jésus a-t-il jeûné dans un désert pendant 40 jours ?

Quelle est la signification de ce jeûne ? Nous allons nous poser cette question à deux niveaux :

– Pourquoi 40 jours et non 3 comme la reine Esther ou 10 comme Daniel?

– Pourquoi dans un désert plutôt que dans une maison?

 Alors Jésus fut emmené par l’Esprit dans le désert, pour être tenté par le diable. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim.                                      Luc 4 : 1 et 2

Nous constatons que Jésus n’a pas choisi ce jeûne, ni le lieu, ni la durée, ni d’être tenté. Il n’était sûrement pas équipé d’une toile de tente, ni d’un matelas pneumatique, ni d’un lecteur de cd.

Nous relevons la docilité et la flexibilité de Jésus entre les mains du Saint-Esprit.

Il fut conduit par le Saint-Esprit dans le désert, pourquoi ? Pour être tenté par le diable pendant 40 jours.

Tenté signifie : mettre à l’épreuve, éprouver, dans le but de certifier une ou des qualités, ou voir comment une personne se conduit, essayer ou éprouver la foi, la vertu, le caractère d’une personne, par la séduction du péché, être sollicité à pécher par des tentations du diable. Plus tard, dans le jardin de Gethsémané, Jésus va être tenté jusqu’au sang. Jésus devait tout connaître de la condition humaine, être tenté en toutes choses sans succomber.

Ce n’est jamais Dieu qui nous tente : Que personne, lorsqu’il est mis à l’épreuve, ne dise : « C’est Dieu qui me met à l’épreuve. » Car Dieu ne peut être mis à l’épreuve par le mal, et lui–même ne met personne à l’épreuve.                                                                       Jacques 1 : 13

Le désert signifie : région désolée, inhabitée, être abandonné des autres, privé de l’aide et de la protection des autres, en particulier d’amis, de relations.

 Jésus avait-il besoin d’être tenté par Satan ?

  Pour lui-même non, pour le peuple Hébreu et pour nous païens, oui, nous allons voir pourquoi. Satan cherche à détruire ce peuple, il sait que s’il  le domine, il dominera tous les peuples de la terre y compris nous païens, car le salut vient des juifs.

C’est la raison pour laquelle il va tenter de tuer Jésus à la naissance. Jésus avec Marie et Joseph devra fuir en Égypte pour échapper à la colère d’Hérode qui ne peut supporter la présence d’un autre roi en Israël.

Jésus résistera et fera mourir les œuvres de la chair, là où le peuple Hébreux est tombé. Jésus va donner un exemple de la marche par l’Esprit alors que le peuple Hébreu a échoué, dans le désert, malgré la présence du Saint-Esprit se manifestant sous la forme d’une colonne de feu la nuit et d’une nuée le jour.

 

 

Cet événement se situe juste après son baptême donné par Jean-Baptiste. Souvenons-nous que le ciel s’est ouvert ce jour-là, alors qu’il était fermé depuis plus de quatre siècles. Une voix venant du ciel s’est fait entendre au-dessus de lui : Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui–ci est mon Fils bien–aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.                                                                                           Matthieu 3 : 15b a 17

 

Sa mission a commencé ce jour-là. Avait-il besoin d’un baptême de repentance ? Non, il est venu pour accomplir toute justice. La justice de Dieu représente l’expression de tout ce que Dieu demande et approuve. Elle est manifestée de façon absolue en Jésus lui-même, qui a satisfait à notre place à toutes les exigences de la loi. C’est là que pour la première fois, Jésus s’est identifié à nous pécheurs, sans être coupable. C’est là qu’il a commencé à mourir à lui-même. Ce jour-là, il a commencé à prendre le joug de la mort sous lequel nous étions. S’il avait raté ce premier rendez-vous, toute sa mission aurait échoué. L’œuvre accomplie sur la croix n’aurait servi à rien. Il fallait un juste qui accomplisse totalement la loi afin qu’elle cesse de nous accuser, de nous rendre coupable devant Dieu.

 

Où Jésus a-t-il accompli son œuvre de rédemption ?

 

A la croix ? Oui et non car Golgotha marque la fin, l’accomplissement final par la puissance du sang répandu et c’est là que se révèle toute la nature de l’Agneau de Dieu. Jésus avait commencé son œuvre bien avant. Chaque jour de ses trois années et demie de ministère porte l’empreinte de la croix, de la mort et du renoncement à lui-même. Chaque jour, il s’est chargé de sa croix.

Le lendemain du baptême de Jésus, Jean-Baptiste reçoit cette révélation en voyant Jésus venir à lui : Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.                                                                                                                   Jean 1 :29

Jésus mis sa vie sur l’autel dés le début sans jamais en descendre malgré toutes les pressions exercées contre lui. La mission de Jésus, comme Agneau de Dieu sur la terre, a bien commencé ce jour-là et se termine par la crucifixion. Il est temps de sortir de la doctrine Constantinienne et de cet esprit religieux qui nous fait porter nos regards sur« Pâques » ou la résurrection. Certes la résurrection est importante, mais n’amputons pas la mission de Jésus. Revenons à la source, la Bible qui met toute la lumière sur la Pâque et l’Agneau sacrifié ainsi que toute l’importance du sang. Oui repentons-nous et sortons de cette doctrine diabolique. Car le diable déteste l’œuvre rédemptrice du sang et de l’Agneau de Dieu.

 

Les tentations subies par Jésus pendant ce jeûne

 

La Bible relate plus particulièrement trois tentations, dans le récit du jeûne ou trois reprises où Jésus devait gagner la victoire sur l’ennemi.

La première tentation nous est présentée à la fin du jeûne. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur, s’étant approché, lui dit : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Jésus répondit : Il est écrit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

                                                                                                                                     Matthieu 4 : 2 à 4

Ici, dans ce dernier verset Jésus cite : le pain ne suffit pas à faire vivre l’homme. Celui–ci a besoin aussi de toutes les paroles qui sortent de la bouche de Dieu.     Deutéronome 8 : 3b

Version Parole de Vie

Nous remarquons que dans cette tentation Jésus a été tenté au niveau de la nourriture du corps, de la convoitise de la chair et de l’obéissance à la Parole qui sort de la bouche de Dieu.

 

La deuxième tentation nous la trouvons dans ces versets: Le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple, et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet ; Et ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre. Jésus lui dit : Il est aussi écrit : Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu.                                                              Matthieu 4 : 5 à 7

Nous retiendrons plus spécialement ce passage « si tu es le Fils de Dieu… » Jésus a été éprouvé au niveau de son identité par le doute : si… Jésus souligne également l’importance de ne pas tenter le Seigneur ou de pas le provoquer, selon les traductions ou tu n’essaieras pas de forcer la main de ton Dieu. Ici, Jésus cite : Vous ne tenterez point l’Eternel, votre Dieu, comme vous l’avez tenté à Massa.                           Deutéronome 6 : 16

Tenter, ici, signifie : éprouver le caractère de Dieu et son pouvoir.

 

Voici la troisième tentation : Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores. Jésus lui dit : Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul. Alors le diable le laissa. Et voici, des anges vinrent auprès de Jésus, et le servirent.                                               Matthieu 4 :  8 à 11

Ces versets nous montrent que Jésus a été tenté au niveau de la convoitise du monde, de la gloire du monde et surtout au niveau de l’adoration. Le diable, la recherche pour lui-même surtout de la part de Jésus, c’est la créature qui cherche l’adoration de la part de son créateur.

 

Jésus est d’abord venu pour la maison d’Israël, pourquoi ?

 

Jésus nous dit qu’il est d’abord venu pour les brebis perdues de la maison d’Israël ou du peuple d’Israël : N’allez pas vers les païens, et n’entrez pas dans les villes des Samaritains ; allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Allez, prêchez, et dites : Le royaume des cieux est proche.                                                                            Matthieu 10 : 5b à 7

Jésus est venu donner un nouvel ADN à Israël dont nous sommes bénéficiaires aujourd’hui. L’Eternel s’est choisi un peuple qui devait porter l’empreinte de son cœur. Il n’a pas choisi le plus grand ou le plus fort, ni le meilleur. Toutefois ce peuple bénéficie d’un appel personnalisé et d’une promesse particulière : vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte. Voilà les paroles que tu diras aux enfants d’Israël.

                                                                                                                                                Exode 19 : 6

 

L’Eternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d’entre tes frères, un prophète comme moi : vous l’écouterez !                                                                                      Deutéronome 18 : 15

Nous, aujourd’hui nous savons que ce prophète comme Moïse et dont nous parle ce verset, c’est Jésus. C’est la raison pour laquelle Jean-Baptiste, en prison, envoie ses disciples vers Jésus qui lui pose cette question : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ?                                                                                                   Matthieu 11 : 3

 

La Bible nous apprend que ce peuple a passé plus de quatre siècles en esclavage en Égypte. Égypte signifie : oppresseurs, terres de dépression

L’Eternel se prépare un libérateur en sauvant un enfant de la mort : Moïse qui va conduire son peuple vers la terre promise : Canaan, en vivant de grands miracles, l’ouverture de la mer Rouge afin que le peuple traverse à pied sec, le Saint-Esprit qui les conduit d’une manière visible la nuit et le jour pendant 40 ans.

Le peuple Hébreu se retrouve dans un désert afin de se décontaminer de toute l’influence reçue en Égypte ou de subir une « détox » dans son âme des semences reçues en Egypte. Arrivé au mont Sinaï, la montagne de Dieu le peuple reçoit ses commandements qui représentent un mode d’emploi pour sa vie, afin de vivre dans la bénédiction et dans la volonté de l’Eternel.

Le peuple commence à murmurer rapidement : dans le désert, contrairement à l’Egypte il ne voit pas de sépulcre, ne trouve pas d’eau à boire. Ou l’eau devient amère par leurs murmures, leur contestation : Le peuple murmura contre Moïse, en disant : Que boirons-nous ? Moïse cria à l’Eternel, et l’Eternel lui indiqua un bois, qu’il jeta dans l’eau. Et l’eau devint douce.                                                                                                         Exode 15 : 24 et 25a

 

Le bois qui adoucit les eaux annonce la croix de Jésus, capable d’ôter toute l’amertume des expériences qui nous contrarient ou nous amènent à murmurer. La Bible nous dit que Jésus l’Agneau de Dieu n’a point ouvert la bouche. Murmurer signifie obséder quelqu’un par des plaintes incessantes.

L’Eternel les nourrit avec la manne chaque jour. C’est une nourriture très équilibrée qui n’apporte aucun désordre dans l’organisme. Elle ne fait pas grossir, ne contient pas de gluten, ni de conservateur ou de colorant. Chaque jour elle se renouvelle sans effort, il suffit de la ramasser. Rapidement le peuple se plaint de cette misérable nourriture, il regrette les oignons, les aulx, les concombres, la viande de la captivité.

Le ramassis de gens qui se trouvaient au milieu d’Israël fut saisi de convoitise ; et même les enfants d’Israël recommencèrent à pleurer et dirent : Qui nous donnera de la viande à manger ? Nous nous souvenons des poissons que nous mangions en Egypte, et qui ne nous coûtaient rien, des concombres, des melons, des poireaux, des oignons et des aulx. Maintenant, notre âme est desséchée : plus rien ! Nos yeux ne voient que de la manne.

                                                                                                                                  Nombres 11 : 4 à 6

Le peuple confond désir et convoitise : car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde.                                                                                                                                     1 Jean 2 : 16

Convoitise, selon le dictionnaire petit Robert, signifie : désir immodéré de posséder ou de manger quelque chose, dévorer des yeux, désirer avec avidité : l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu. Galates 5 : 21

Par ses plaintes, ce peuple  provoque la colère de l’Eternel : L’Eternel fit souffler de la mer un vent, qui amena des cailles, et les répandit sur le camp. Pendant tout ce jour et toute la nuit, et pendant toute la journée du lendemain, le peuple se leva et ramassa les cailles ; celui qui en avait ramassé le moins en avait dix homers. Ils les étendirent pour eux autour du camp. Comme la chair était encore entre leurs dents sans être mâchée, la colère de l’Eternel s’enflamma contre le peuple, et l’Eternel frappa le peuple d’une très grande plaie.                                                                                                         Nombres 11 : 31a : 32 et 33

 

Après la réception des 10 commandements le peuple doute des promesses de l’Eternel, à la suite du rapport négatif de 10 espions sur 12 envoyés par Moïse, en reconnaissance de la terre promise. Le fruit de leur incrédulité va prolonger la traversée du désert de 11 jours à 40 années. Et tous ceux de la génération sortie d’Égypte vont mourir dans le désert. Le jeûne de Jésus au désert nous montre que ce passage, n’est pas un lieu où l’on doit y mourir, mais en sortir victorieux. Sauf si nous contestons, voilà le premier acte de rachat de Jésus.

Dans tout cela nous identifions l’influence de Satan qui emploie ses ruses et ses mensonges afin de faire échouer le plan de Dieu. Il sait que dans ce peuple va naître un Shilo, un rédempteur, un sauveur selon la parole prophétique donnée par Jacob à son fils Juda : Le sceptre ne s’éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d’entre ses pieds, Jusqu’à ce que vienne le Schilo, Et que les peuples lui obéissent.                         Genèse 49:10

Ce verset contient deux promesses : Le sceptre ne s’éloignera point de Juda, cela signifie que la royauté ne s’éloignera pas de Juda et annonce le roi Jésus.

Jusqu’à ce que vienne le Schilo, c’est-à-dire le rédempteur.

Souvenons-nous également de : Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle–ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.

                                                                                                                                                 Genèse 3: 15 

L’accomplissement de ces promesses passe par le peuple Hébreu et notamment par la tribu de Juda.

Tu lui blesseras le talon nous annonce Jacob l’usurpateur qui lors de la naissance saisit son frère aîné Ésaü par le talon. Jacob signifie également qui supplante, trompe, dresse une embuscade, dupe. Dans cette signification nous retrouvons tous les traits et agissements de Satan qui constamment cherche à dresser des embuscades à Jésus, ou le supplanter, le tromper, le conduire à la croix.

 

Maintenant nous avons trouvé la réponse à chacune de nos questions du départ et de leurs différents aspects. Nous constatons que ce peuple s’est rebellé contre le plan de Dieu, dans un désert alors que l’Eternel nous y conduit dans le but de nous attirer à lui et de nous faire grandir : voilà la première réponse à nos questions : Jésus a été conduit au désert afin de désarmer Satan, parce que le peuple, y avait échoué.

Les 40 jours de jeûne rachètent les 40 années d’échecs, c’est-à-dire un jour pour une année. N’oublions pas que Jésus est l’Agneau immolé dès la fondation du monde. Jésus a été tenté par Satan, non seulement trois fois mais chaque jour pendant les 40 jours du jeûne.

Nous nous souvenons que dans la première tentation Jésus a été tenté au niveau de la nourriture parce que le peuple Hébreu avait murmuré contre la manne, l’eau amère, le manque de viande…et toutes ses convoitises.

La deuxième tentation, nous rappelons que nous nous la trouvons dans : Matthieu 4 : 5 à 7. Nous retiendrons plus spécialement ce passage « si tu es le Fils de Dieu… » Par ces paroles de Satan Jésus a connu la tentation au niveau de son identité, parce que le peuple avait douté de son identité, des promesses de Dieu lors du rapport des 10 espions : Mais les hommes qui y étaient allés avec lui dirent : Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous.

Et ils décrièrent devant les enfants d’Israël le pays qu’ils avaient exploré. Ils dirent : Le pays que nous avons parcouru, pour l’explorer est un pays qui dévore ses habitants ; tous ceux que nous y avons vus sont des hommes d’une haute taille ; et nous y avons vu les géants, enfants d’Anak, de la race des géants ; nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles.                                                                                                              Nombres 13:31 à  33

 

Le peuple se construit un veau d’or, qui représente un dieu d’Égypte, qu’il adore…

Le peuple, voyant que Moïse tardait à descendre de la montagne, s’assembla autour d’Aaron, et lui dit : Allons ! Fais-nous un dieu qui marche devant nous, car ce Moïse, cet homme qui nous a fait sortir du pays d’Egypte, nous ne savons ce qu’il est devenu. Aaron leur dit : Otez les anneaux d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez–les-moi. Et tous ôtèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron. Il les reçut de leurs mains, jeta l’or dans un moule, et fit un veau en métal fondu. Et ils dirent : Israël ! voici ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. Lorsque Aaron vit cela, il bâtit un autel devant lui, et il s’écria : Demain, il y aura fête en l’honneur de l’Eternel !                                                                                               Exode 32 : 1 à 5

Moïse passe 40 jours sur la montagne, le peuple n’a pu tenir pendant cette absence de Moïse. Par contre jésus passe le test et le réussi. Le peuple demande à Aaron de construire un veau d’or dans le but de l’adorer. Le veau d’or représente un dieu d’Égypte. Ceci consiste en un culte idolâtre et une désobéissance au deuxième commandement de Dieu : tu n’auras par d’autre Dieu.

 

Jésus est tenté au niveau de l’adoration que le tentateur recherche pour lui-même en lui offrant toute la gloire du monde. Il sait que si Jésus accepte la moindre possession ne serait-ce qu’un lacé de chaussures, il obtient l’adoration de Jésus. Si tu te prosternes et m’adore, c’est la plus grande des tentations parce que le diable a réussi à faire adorer le veau d’or dans le désert.

Jésus a racheté toutes les faiblesses, toutes les rebellions, tous les manques du peuple Hébreu, dans tous les domaines alors le diable le quitte.

Ceci est écrit dans la Bible, pour notre instruction, notre édification.

 

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