D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Dieu n’est pas loin de chacun de nous

 Où irais-je loin de ton Esprit, Et où fuirais je loin de ta face ? Si je monte aux cieux, tu y es ; Si je me couche au séjour des morts, t’y voilà.  Si je prends les ailes de l’aurore, Et que j’aille habiter à l’extrémité de la mer. Là aussi ta main me conduira, et ta droite me saisira.  Si je dis : Au moins les ténèbres me couvriront, La nuit devient lumière autour de moi. Même les ténèbres ne sont pas obscures pour toi, la nuit brille comme le jour, et les ténèbres comme la lumière.                                                                        Psaume 139 : 7 à  12

Ces versets nous montrent, que le regard du Père est toujours posé sur chacune de nos vies, comme un projecteur, non pour éblouir, mais pour attirer. Comme les phares qui éclairent et guident les bateaux la nuit.

« Son père le vit »

Dieu n’est pas loin de chacun de nous : Il a voulu qu’ils cherchent le Seigneur, et qu’ils s’efforcent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous.                                                                                          Actes 17 : 27

Si nous ne sentons plus sa présence, c’est que nous nous sommes éloignés de lui : par des préjugés, par des mauvaises pensées, par la souffrance, par de mauvaises expériences, ou la culpabilité, etc.

Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Eternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées.

                                                                                                                   Esaie 55 : 8 et 9

2-le père est ému de compassion :

Les miracles que Jésus accomplissait dans les Évangiles sont plus les conséquences ou le fruit de sa compassion que de sa puissance. En voici quelques exemples :

Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de bergerie. Matthieu 9 : 36

Jésus s’arrêta, les appela, et dit : Que voulez vous que je vous fasse ?  Ils lui dirent : Seigneur, que nos yeux s’ouvrent. Emu de compassion, Jésus toucha leurs yeux ; et aussitôt ils recouvrèrent la vue, et le suivirent.                         Matthieu 20 : 32 à 34

 

Lorsqu’il approcha de la porte de la ville, on portait en terre un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve ; et il y avait avec elle une importante foule de la ville. Le Seigneur la vit ; il fut ému pour elle et lui dit : Ne pleure pas ! Il s’approcha et toucha le cercueil. Ceux qui le portaient s’arrêtèrent. Il dit : Jeune homme, je te l’ordonne, réveille-toi ! Et le mort s’assit et se mit à parler. Il le rendit à sa mère.                            Luc 7 : 12 à 15

La Bible nous dit également que Jésus accomplissait toujours ce que le Père lui montrait ou ce qu’il voyait faire au Père. Le Père, rempli de miséricorde manifestait ses entrailles de miséricorde en montrant à Jésus ce qu’il devait accomplir lui-même, avec ses entrailles de miséricorde. À chaque fois que Jésus était ému de compassion, cela lui venait du Père. Remarquons que Dieu ne nous sauve pas toujours de nos circonstances mais il intervient dans nos circonstances, si nous le lui demandons.  Il est le même hier aujourd’hui et pour toujours.

Dieu est miséricordieux: L’Eternel est miséricordieux et compatissant, lent à la colère et riche en bonté.  Il ne conteste pas sans cesse, Il ne garde pas sa colère à toujours.                                                                            Psaume 103 : 8 et 9

Dans le psaume 136, il est écrit 26 fois : «  car sa miséricorde dure à toujours ».

Un serviteur de Dieu bien connu dit : la miséricorde est une corde lancée par Dieu vers notre misère. C’est à nous de l’attraper comme une bouée de sauvetage. Nous pouvons la saisir,  l’agripper et nous laisser attirer jusqu’à lui, ou bien la laisser tomber.

3-Le père court à sa rencontre :

Imaginons un père qui court ! C’est vraiment une image dynamique qui n’a rien à voir avec les statues des dieux chinois ou de l’Inde qui nous sont présentés : assis, indolents, couchés sur le côté, assis les jambes croisées, etc.

Cela est important de voir que notre Dieu court, qu’il ne soit pas immobile. Car nous devenons ce que nous adorons. Ceux qui adorent des figures statiques,  deviendront des chrétiens statiques, etc.

Leurs idoles sont de l’argent et de l’or, Elles sont l’ouvrage de la main des hommes. Elles ont une bouche et ne parlent point, Elles ont des yeux et ne voient point,  Elles ont des oreilles et n’entendent point, Elles ont un nez et ne sentent point. Elles ont des mains et ne touchent point, Des pieds et ne marchent point, Elles ne produisent aucun son dans leur gosier.  Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent, Tous ceux qui se confient en elles.

Psaume 115 :  4 à 8

 Si nous adorons un père qui court, alors notre foi sera  dynamique et nous allons gagner en dynamisme. Nous comprenons mieux Paul quand il nous parle de combattre le bon combat, ou d’achever sa course et de garder la foi : J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.                                    2 Timothée 4 :7

Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus–Christ.                         Philippiens 3 : 13 et 14

En courant vers son fils, le père, nous montre tout ce qu’il y a de  vain et d’inutile dans la religion. Car la religion a besoin d’un fossé entre Dieu et l’homme et ensuite elle cherche le moyen de le combler. Ainsi  le Père annule toute la gloire que la chair pourrait retirer, d’un quelconque rapprochement de Dieu par ses efforts. Nous avons tous en mémoire, l’initiative que prirent Adam et Ève, après avoir goûté aux fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal : ils virent qu’ils étaient nus. Ils cherchèrent à se couvrir afin de se rendre acceptables, à leurs propres yeux et cacher leur honte, pour se présenter devant Dieu : Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures.                                                     Genèse 3 : 7

Les religions fonctionnent toutes sur un modèle unique. Elles posent toute une distance infranchissable entre le ciel et la terre, entre Dieu et l’homme. Ensuite elles proposent des solutions pour essayer de  gravir les marches de l’escalier qui nous séparent de Dieu. Car il s’agit bien d’une ascension que certaines personnes parcourent sur leurs genoux,  afin d’obtenir miséricorde.

Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.  Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.                                                                    Ephésiens 2 : 8 et 9

Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.                                                                                                                        Jean 14 :6

et, par lui, de tout réconcilier avec lui–même, aussi bien ce qui est sur la terre que  ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix.                                                                                                                   Colossiens 1 : 20

Ce verset nous montre qu’en Jésus il n’y a plus de séparation entre le Père et nous, entre le ciel et la terre. C’est bien ce qu’exprime le Notre Père : que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

En Christ Jésus, Dieu s’est chargé de notre péché et de nos infirmités. Dans ses meurtrissures, nous sommes guéris et pardonnés. Il aura encore compassion de nous, Il mettra sous ses pieds nos iniquités ; Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés.                                                                     Michée 7 : 19

Le père se jette à son cou

 En se jetant au cou de son fils cadet le père abolit toute la distance mise entre lui et son fils. Cela correspond vraiment à ces versets du: Tu m’entoures par derrière et par devant et tu mets ta main sur moi.                                                                    Psaume 139 :5

Se jeter signifie : se presser sur… prendre possession de, s’emparer, tomber dans une étreinte. Imaginons toute la dynamique que nous révèle  cet acte : se jeter au cou d’une personne.

Ici nous retrouvons tout le sens des paroles que le Père a déclarées à Jésus le jour de son baptême : Tu es mon fils bien-aimé en qui je mets toute mon affection                                                                                                              Marc 1 :11

 

En le prenant dans ses bras, le père se fait lui-même comme un vêtement pour son fils. Le plus beau des vêtements : Le vêtement de l’amour: avant tout, ayez les uns pour les autres un ardent amour, car l’amour couvre une multitude de péchés.                                                                                  1 Pierre 4 : 8

Le Père oublie toutes les souffrances que lui a provoquées son fils, par son éloignement. Imaginons la joie dans le ciel, lors du retour de Jésus après sa résurrection. Il a quitté son Père pour des motivations différentes : nous annoncer la bonne nouvelle de la réconciliation. Cela lui a valu, ainsi qu’à son Père, un peu plus de quatre années de séparation. Entre les deux, sur la croix, Jésus s’est écrié : Mon Dieu, Mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ?

En mourant sur la croix, Jésus a renversé, annulé, mis à mort toute religion. Les religions sont tirées de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. C’est bien l’arbre de la connaissance du bien et du mal que Jésus a choisi pour être crucifié. Comme il n’est pas resté au tombeau, mais il est ressuscité, par ce choix il a condamné l’arbre de la connaissance du bien du mal et tous les fruits qui peuvent en être tirés. Du même coup il annule toute distance entre Dieu et l’homme. Cela nous démontre l’inutilité de toute religion.

Cette réalité est encore plus précise pour les hommes et les femmes, les fils prodigues qui acceptent de passer par la nouvelle naissance. À ce moment-là Dieu vient habiter leur cœur, il a vraiment aboli toute distance entre lui-même  et l’homme. C’est la plus grande communion qui puisse exister. Dieu qui vient habiter le cœur de sa créature. Cela est tellement vrai qu’il en fait un fils ou une fille à qui il donne son ADN divin, par le sang de Jésus qui coule dans nos veines.

Pourtant dans le verset suivant, ce jeune fils, se déclare ne plus être digne d’être appelé fils: Le fils lui dit : « Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. » :                                               Luc 15 : 21

Par ces paroles, à nouveau il a failli réintroduire une distance, que le père semble ne pas voir, ou ne veut pas voir, ou ne veut pas entendre.

Personne ne peut nous séparer de l’amour du Père, sauf nous-mêmes, par le rejet ou l’orgueil quand nous le refusons. Ou  quand nous cherchons à mériter cet amour du Père par nos efforts ou notre bonne conduite : Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir,  ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus–Christ notre Seigneur.                                          Romains 8 : 35- 38 et 39

Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, et les fleuves ne le submergeraient pas ; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris.  Cantique des cantiques : 8 : 7

Jésus nous offre encore une clé importante qui nous permettra de mieux connaître le Père : Ils lui dirent : Que devons-nous faire, pour accomplir les œuvres de Dieu ? Jésus leur répondit : l’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé.                                                                         Jean 6 : 28 et 29

Si nous croyons en Jésus, nous connaîtrons celui qui l’a envoyé : le Père et c’est ainsi que le voile sera levé.

 

 

 

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Témoignage de guérison- Par Dominique Leuliet

Je ne suis jamais tombé malade depuis ma conversion soudaine à 27 ans après dix ans de braquages et de drogues violentes. Le Seigneur m’a donné une santé divine et je n’allais chez le médecin que pour obtenir des certificats de bonne santé pour mon sport régulier.

J’avais une activité professionnelle épanouie, pas de soucis financiers, et j’étais heureux en couple et en famille avec un réseau d’amis important et un ministère pastoral accompli. J’allais alors avoir 59 ans.

J’ai beaucoup voyagé en Afrique, Amériques, Moyen Orient et je n’ai jamais eu de problèmes, jusqu’en 2010, après un voyage missionnaire à Madagascar, où, à mon retour, je suis tombé malade durant un mois (Fièvre, fatigue et nausée) sans que personne ne découvre la cause du mal.

À l’époque, L’Hôpital de Villeneuve Saint Georges, spécialisé en maladies tropicales, a réalisé des examens qui n’ont rien détecté (pas de paludisme).

Puis d’autres médecins ont fait d’autres analyses qui n’ont rien révélé.

J’éprouvais des malaises cycliques de type paludéen, parfois tous les mois, souvent tous les deux ou trois mois.

J’avais des suées nocturnes abondantes et mon sommeil s’interrompait la nuit.

Cela commençait par une journée de suractivité, où je ne dormais pas et où j’étais plein d’énergie. Puis, les jours suivants, une inflammation se déclarait, soit à l’œil par une conjonctivite ou un chalazion, soit une inflammation de l’urètre ou rénale, soit un rhume violent, soit une inflammation pulmonaire qui me brûlait, même parfois des inflammation cervicales ou discales.

Ces inflammations étaient de courtes durée: un, deux ou trois jours, puis j’avais une phase d’extrême fatigue, dépressive et de mal-être physique et psychique, des nausées et les symptômes d’une forte crise de foie. Cela durait entre huit et quinze jours, puis tout revenait à la normale.

En 2014, Mon nouveau médecin traitant me dit que c’était mon système immunitaire qui était très réactif et qui combattait l’hépatite C, ce qui a contribué à beaucoup me rassurer sur ces malaises.

Les médecins ne trouvant rien, je ne me soignais qu’avec du Dafalgan codéiné.

À partir de 2015, je suis devenu irritable, alors qu’avant je ne l’étais pas : j’avais une réputation d’homme doux et patient en plein accord avec ma foi et mon ministère et j’ai commencé à avoir régulièrement des troubles de mémoire immédiate. Les symptômes décrits plus haut, devenaient plus fréquents et sur une plus longue période.

On me conseille un professeur qui me fait passer des analyses dans un laboratoire allemand et me propose des médicaments alternatifs. Ce professeur, au vu des analyses du laboratoire allemand, diagnostique le paludisme, d’autres bactéries, Bartonella, Babesia et Lyme.

Avec ces nouveaux médicaments, les périodes de malaises sont moins fortes et plus espacées et les suées nocturnes et les nausées diminuent.

En juin 2017, les symptômes reprennent mais je peux fonctionner. En août, sur la Côte d’Azur, je grelotte de froid sur la plage et par la violence des symptômes, un médecin me prescrit des antibiotiques puissants par voie musculaire ce qui me soulage et me permet de conduire.

Nous avions prévu depuis longtemps d’aller aux Watchmen à Annecy, et je ne veux pas me laisser détourner par les circonstances. La conférence me fait beaucoup de bien. Les symptômes ont beaucoup diminué.

Fin février 2018, les symptômes reprennent avec violences, avec des maux de têtes, de la confusion mentale, des pertes de mémoires importantes. Le lit est trempé de sueur chaque nuit, je ne dors plus…

Un autre médecin me dit que c’est psychologique et que je suis bipolaire !

Je fais des erreurs de gestion importantes dans ma société, j’embauche trop de personnes, je paie des fournisseurs deux fois, j’oublie de payer des loyers ou l’URSSAFF, des pénalités s’accumulent… J’oublie que j’ai une voiture et je pars en bus à mes RDV… Une fois, je ne sais plus comment démarrer ma voiture… Je peux reposer huit fois la même question en 10 mn. Je dois sortir rapidement des magasins ou de la société, les crises de nausées sont trop impressionnantes pour ceux qui les voient.

Ma respiration est devenue haletante, des douleurs abdominales violentes apparaissent, des démangeaisons terribles, des ulcères sur les jambes, des gros boutons et des bleus sur les bras et le corps. Mon ventre a beaucoup grossi.

J’ai perdu l’appétit. Les seuls moments où je me sens bien, c’est à la piscine et au sauna.

De nombreux ministères amis viennent à la maison et prient pour moi. Brigitte patiemment, me répète nos conversations et les paroles reçues que j’oublie dès le lendemain. Elle me sourit à chaque instant, elle chante et danse dans la maison, sa joie devient mon assurance.

Un nouvel antibiotique m’est prescrit. En avril, la situation est telle que la société est au bord du dépôt de bilan. J’apprends à vivre au jour le jour et à bénir Dieu pour chaque instant que je vis. Je prends une assurance vie pour mon épouse, et lui demande de se remarier très vite si je disparais.

En mai, il y a une accalmie grâce aux antibiotiques.

Je suis envoyé voir un autre professeur qui me prescrit des compléments alimentaires et un traitement alternatif de fin de vie couplé avec des antibiotiques. Il me dit d’être très patient, les bactéries ont atteint tous les organes profonds, le cœur, la rate, le foie, le cerveau, les poumons et avec ce traitement, j’en ai pour au moins deux ans avant une éventuelle guérison.

Le Seigneur me parle à ce moment-là et je reçois : « TROIS MOIS ». Nous allons en juillet à l’ABRI, pour la maison de Jean, en train car je ne peux plus conduire sur de grandes distances. Je rentre à l’hôtel entre chaque session pour m’allonger. Brigitte me met des compresses froides et me masse, les nuits sont terribles.

Je m’accroche à ma promesse de guérison, j’espère être guéri pour Rosh Achana.

Je sais maintenant ce qu’est « être malade » et désormais, j’ai vraiment beaucoup plus de compassion pour ceux qui sont malades.

Nous décidons de venir aux Watchmen du 23 au 25 août 2018 à l’ABRI. Les symptômes sont beaucoup moins violents. Je bénis Dieu de pouvoir assister à toutes les sessions et toutes les louanges et de les vivre fortement. Le dernier soir, une parole est proclamée, « Touchez le sol car de la terre vient la Guérison !».

Je touche le sol avec foi et reconnaissance, je m’abandonne totalement.

À notre retour, le lendemain à Paris, aucune nausée (elles étaient quotidiennes chaque matin), aucun mal-être, la crise de foie permanente a disparu, plus de douleurs abdominales ou rénales, plus de démangeaisons, ni de maux de tête, plus de suées, un sommeil et un appétit retrouvé, une respiration à nouveau régulière, une nouvelle énergie. J’arrête tous les médicaments.

Je remercie le Seigneur chaque jour qui passe pour cette guérison soudaine, j’attends une semaine et je prends la voiture pour la première fois depuis six mois sur une longue distance pour témoigner en premier à ma famille d’une guérison définitive.

J’ai à nouveau pleins de projets spirituels dans la tête avec des sujets de prédications, la mémoire est complètement rétablie ; fin août, les comptes de la société sont rééquilibrés. J’ai retrouvé la Paix divine dans mon âme et la Présence du Seigneur dans mon esprit.

La Faveur divine a tout restauré, j’aborde cette nouvelle année avec joie, confiance et beaucoup d’Espérance. L’avenir s’annonce radieux grâce à Dieu : une nouvelle vie est devant moi.

Le 10 septembre 2018.

Dominique LEULIET

SHANA TOVA OUMETOUKA

 

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Comment reconnaître si je suis sur une voie de perdition ?

Matthieu 24-11 à 15 : Et, parce que l’iniquité se sera accrue, l’amour du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint,   que celui qui lit fasse attention ! 

L’amour se refroidira et quand l’amour se refroidit la foi baisse. Ici, Jésus nous donne un test pour nous éprouver : Ou en suis-je dans mon premier pour Jésus ? C’est le reproche que Jésus adresse à l’église d’Ephèse, mais laissons nous interpeler par cette parole de Jésus :

Apocalypse 2- 2 à 5 : Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants ; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs ; que tu as de la persévérance, que tu as souffert à cause de mon nom, et que tu ne t’es point lassé.

Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour.

 Souviens toi donc d’où tu es tombé, repens toi, et pratique tes premières œuvres ; sinon, je viendrai à toi, et j’ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes.

Que veux dire « j’ôterai ton chandelier de sa place » le chandelier représente la lumière, c’est-à-dire qu’a moins de se repentir, si nous perdons le premier amour pour Jésus, la lumière se retirent de nos vies, et les ténèbres nous envahissent. C’est normal puisque Jésus est la lumière. Vue de l’extérieur cette église semble parfaite. Jésus regarde à l’intérieur, au cœur et prononce une sanction terrible : ce que j’ai contre toi c’est que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi d’où tu es tombée. Repens toi et pratiques tes premières œuvres, sinon je viendrai à toi (ou contre toi) et j’ôterai ton chandelier de sa place à moins que tu ne te repentes.

Quelles sont les premières œuvres dont parle Jésus ?

 Jean 6 : 29 nous donne la clef : « l’œuvre de Dieu c’est de croire en celui qu’il a envoyé » (Jésus). Comment croire en lui quand mon amour pour lui a baissé dans mon cœur ?

Que signifie : tu as abandonné ton premier amour ?

Dans la Bible en français courant il est écrit : « tu ne m’aimes plus comme au commencement ».

Donc Jésus a perdu sa première place dans les cœurs. Abandonné : signifie : quitter, négliger, laisser, aller, partir en laissant quelqu’un derrière. C’est Jésus détrôné dans les cœurs par négligence. La passion pour Jésus s’est refroidie. Jésus considère cette perte du premier amour comme une chute. En effet le premier amour vient d’en haut du cœur de Dieu qui nous a aimé le premier et l’a manifesté à travers le don de Jésus.

A travers sa parole, Dieu nous donne la solution et les instructions nécessaires pour qu’il soit le premier dans nos vies : « Ecoute Israël ! L’Eternel ton Dieu, notre Dieu, est le seul Eternel. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force »                                                                              Deutéronome 6 : 4 à 5

Donc la première condition pour aimer Jésus, c’est de l’écouter. L’amour se manifeste par l’écoute. C’est pourquoi Etienne, aux pharisiens qui vont le lapider, adresse ce reproche : « Hommes aux oreilles incirconcises », c’est-à-dire qu’ils refusent d’écouter.

Comment écouter et que faut-il écouter :

Josué 1 : 8. « Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche, médite le jour et la nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui est écrit ; c’est alors que tu auras du succès dans toutes tes entreprises, c’est alors que tu réussiras ».

-Romains 10 : 17 nous dit : « ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ ».

Là encore, l’attitude demandée consiste à entendre la Parole de Christ et d’y obéir

Mathieu 22 : 37-38. Écoutons et entendons : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée », c’est le premier et le plus grand commandement.

Et voici le deuxième : « tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

Jésus doit être le premier partout : le cœur, l’âme et même les pensées.

Ce commandement est si grand que nous le retrouvons mentionné dans 3 évangiles. Jacques ajoute : « ne nous bornons pas à écouter la parole de Dieu, ni à la connaître, la mise en pratique doit être le but à atteindre ».

Ecoutons encore Jésus en Jean 15 : 10 « si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j’ai gardé les commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j’ai gardé les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour ».

Nous venons de découvrir 5 étapes définies par des verbes importants

Écouter

Entendre

Garder

Demeurer

Obéir

Il faut en ajouter une sixième pour que la liste soit complète.

Mathieu 4 : 10b. Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.

L’adoration doit être en premier et seulement après servir Dieu. En ajoutant cette précision de lui seul : servir Jésus lui seul ! Car à travers les œuvres nous pouvons nous servir, c’est-à-dire servir la chair.

Voila l’enseignement de Jésus pour qu’il soit le premier dans nos vies. Il est notre modèle, notre exemple. Il sait que le cœur de l’homme peut se détourner facilement de la voie par excellence dont parle Paul ! L’amour qui seul subsistera jusque dans l’éternité.

De quel amour nous parle Jésus ?

 De l’amour agape, c’est-à-dire d’en haut, de l’Esprit. L’amour inconditionnel dont nous aime le Père qui peut se résumer à peu près à ceci : quoique tu fasses en bien je ne t’aimerai pas d’avantage ; quoique tu fasses de mal je ne t’aimerai pas moins, mais je t’aime trop pour te laisser dans la situation où tu es.

Nous, les êtres humains, nous sommes habitués à aimer ou à être aimé conditionnellement. Pour un enfant, ses parents lui disent : si à la fin de l’année scolaire tu obtiens une bonne moyenne, tu auras telle récompense (par exemple un ordinateur.).En cas d’échec l’enfant se sent dévalorisé, rejeté, la culpabilité prend place dans son cœur. Il n’y qu’un pas pour transposer cette attitude vis-à-vis de Dieu.

Vous cher lecteur ou lectrice qui venez de lire ce message, sachez que vous estes aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL vous cherche, il attend que vous vous laissiez rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour vous personnellement, un plan de bonheur, il désire que vous le connaissiez pour vous manifester son amour et que vous deveniez membre de sa famille. Il vous donne et vous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean14-6
Jésus vous dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.                                                                                                           Apocalypse 3-20

Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:
Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.
Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

 

 

 

 

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Connaissons-nous l’importance des parfums selon la Bible ?

 Toute la Bible nous parle de parfum. Elle nous présente deux sortes de parfums : l’un agréable et l’autre non agréable. Celui de la vie et celui de la mort.

La prière est un exemple de parfum qui monte vers l’Eternel

Le parfum des prières

Apocalypse 5:8 Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or remplies de parfums, qui sont les prières des saints.

Apocalypse 8:3 Et un autre ange vint, et il se tint sur l’autel, ayant un encensoir d’or ; on lui donna beaucoup de parfums, afin qu’il les offrît, avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or qui est devant le trône.

Apocalypse 8:4 La fumée des parfums monta, avec les prières des saints, de la main de l’ange devant Dieu.

Ps 141:2 Que ma prière soit devant ta face comme l’encens, et l’élévation de mes mains comme l’offrande du soir!

 Voici un exemple de sacrifice de bonne odeur

 Exode 29:41 Tu offriras le second agneau entre les deux soirs, avec une offrande et une libation semblables à celles du matin; c’est un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Eternel.

 Ephésiens 5:2 et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur.

 Nos sont un parfum de vie ou de mort

  Grâce soit rendue à Dieu qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous l’odeur de sa connaissance. Nous sommes en effet, pour Dieu le parfum de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent.

Aux uns, une odeur de mort, donnant la mort, aux autres une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ? Car nous ne falsifions point La parole de Dieu, comme font plusieurs, mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu que nous parlons en Christ devant Dieu. »                                                  2 Corinthiens 2 : 14 à 17

La véritable connaissance de Dieu résulte d’une succession de révélations. Elle ne s’acquiert que par un véritable engagement avec Jésus. Jésus nous donne la clé de la révélation, par le voile de sa chair brisée. Comme le voile du temple qui s’est déchiré quand Jésus a poussé un grand cri sur la croix avant de remettre son esprit à son Père.

 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.  1 Timothée  2 : 3 et 4 

 Nous rappelons que la vérité n’est pas une idéologie, mais bien une personne : Jésus lui-même.

Ce passage de la Bible nous montre que sur terre, nous sommes des vases remplis de parfum pour Dieu : nous répandons le parfum de sa connaissance et le parfum de Christ. Les conséquences ou les réactions sont différentes. Ce parfum apporte soit la vie soit la mort. La vie pour ceux qui acceptent Christ et la mort pour ceux qui le refusent.

Bien entendu, ce parfum se manifeste dans le domaine spirituel. Avant d’accepter Christ dans nos vies, nous étions morts pour Dieu. Nous répandions un parfum de mort parmi les morts, c’est-à-dire les personnes qui étaient dans la même situation que nous, sans Christ. Répandre le parfum de mort parmi les morts n’implique pas de graves conséquences ni de grandes réactions dans notre environnement. Les hommes acceptent sans aucun problème tous ceux qui leur ressemblent ou vivent comme eux.

Par contre, lorsque nous avons accepté Christ, si nous libérons le parfum de vie parmi les morts, c’est-à-dire ceux qui refusent Christ, nous déclenchons des réactions contraires et hostiles. Elles peuvent amener la persécution et nous conduire à la mort.

Afin de le comprendre, nous allons illustrer cela par des faits et des pratiques que l’armée romaine employait et sur lesquelles s’appuie l’apôtre Paul dans ce passage que nous venons de lire.

Les prisonniers de guerre de l’armée romaine étaient emprisonnés jusqu’au jour de leur exécution. Ce même jour, la nation romaine célébrait, honorait ses héros, ses grands chefs militaires.

Ce jour était déclaré férié afin que la population puisse honorer par des ovations les chefs militaires, les vainqueurs. Le matin de ce jour, des hommes parcouraient les rues avec des torches enflammées qui répandaient un parfum dans toute la ville. Ce parfum, le vent le transportait dans les maisons, dans les cellules des prisons, en tout lieu. Il annonçait une journée de réjouissances pour les habitants de la ville, c’est-à-dire un parfum de vie. Ce parfum se répandait jusque dans les cellules des chefs militaires ennemis. Ils le respiraient et il leur annonçait leur propre mort pour ce même jour.

Et c’était le même parfum qui apportait ce message différent, opposé : la vie pour les uns et la mort pour les autres

Ensuite, le chef militaire qui devait être honoré était installé dans un char tiré par des chevaux, qui parcourait les rues de la ville. La foule en liesse assemblée sur les trottoirs environnants, ovationnait ce cortège triomphal du vainqueur. Derrière ce char étaient attachés et traînés dans la rue, le chef ou les chefs militaires ennemis capturés. Auparavant, ils avaient été dépouillés de leurs uniformes, de leur grade.

Voilà comment agit le parfum dont nous sommes porteurs, parfum de la connaissance de Christ, qui émane de nous, par nos paroles, nos attitudes, nos choix de vie, notre foi, notre témoignage, notre persévérance, notre caractère, la lumière qui se dégage de nous, le sel de nos paroles, la compassion, le pardon que nous accordons, le zèle que nous manifestons pour que l’évangile soit annoncé.

Ce parfum qui se dégage de nos vies manifeste l’adoration que nous adressons à notre Dieu et Père céleste et à notre vainqueur : Il (Jésus) a démasqué et puis désarmé les autorités et les dominations de l’enfer. Il a exposé leurs faiblesses devant l’univers. Il les a traînées derrière son char triomphal à la croix.                                        Bible du Semeur   Colossiens 2 : 15

Dans la Bible, le parfum symbolise la prière et surtout l’adoration. Dans l’Ancien Testament, chaque jour, un parfum d’une composition qui symbolisait les qualités de Christ, était offert sur l’autel des parfums du temple par un sacrificateur. Ce parfum s’élevait sous l’action du feu que Dieu avait fait lui-même descendre pour consumer le premier sacrifice offert sur l’autel des sacrifices du tabernacle.

Aujourd’hui, nous sommes ses sacrificateurs dans le monde, porteurs du parfum de Christ, et non plus les sacrificateurs de l’Ancien Testament : leur service s’exerçait uniquement à l’intérieur du temple, dans le lieu saint. Depuis que le voile du temple a été déchiré nous répandons ce parfum là où nous sommes, là où nous allons dans le monde. À condition d’avoir le feu de Dieu en nous, le feu du Saint-Esprit et bien sûr d’avoir accepté Jésus comme le Sauveur et le Seigneur de notre vie.

La Bible nous demande de remplir d’autres conditions

  Car nous ne falsifions point La parole ou nous ne galvaudons pas la Parole. (version Darby)                                                                               2 Corinthiens 5 : 17

Falsifier vient d’un mot grec « kapeleuo» qui tire son origine de «kapelos» et signifie : revendre, faire du commerce avec la Parole de Dieu, corrompre, galvauder, frelater, faire un gain sordide en fournissant n’importe quoi. Les colporteurs avaient l’habitude de falsifier leurs produits pour l’amour du gain. Certains agissent de même avec la Parole de Dieu

C’est-à-dire que nous devons annoncer la Parole de Dieu en toute sincérité et comme venant de Dieu. Nous sommes responsables devant lui et alignons nos vies sur la Parole de Dieu, en la mettant en pratique.

À partir de ce moment-là, le parfum qui se dégage de nos vies ou plutôt le parfum que le Saint-Esprit libère de nos vies, sera un parfum de vie, qui produit la vie, pour ceux qui acceptent la vérité de l’Évangile. Et un parfum de mort, qui provoque la mort, pour ceux qui la refusent, avec toute l’hostilité que cela soulève. Nous le répétons, nous dégagerons ce parfum seulement si nous avons accepté la purification de nos péchés par le sang de Jésus. Enfin, n’oublions pas la sanctification par l’œuvre du Saint-Esprit. Ensuite, nous aurons besoin du feu du Saint-Esprit pour libérer ce parfum agréable aux narines du Père.

Voici une autre précision à retenir : 2 Corinthiens 2 : 14 « et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance ». Cela signifie que plus notre connaissance de Jésus sera grande, plus nous serons en intimité, en communion avec lui, plus notre parfum sera fort : par la libération de sa Parole, de sa sagesse, de son amour qui se manifeste en actes, en choix de vie.

La réaction devant ce parfum dépend de la pureté, de la qualité du parfum qui émane de nous :

-Un accueil joyeux, enthousiaste par ceux qui se laissent interpeller par le message de la vie.

-Un accueil hostile par ceux qui sont enfermés dans les captivités du péché ou qui refusent de l’abandonner. Cette hostilité peut les conduire à persécuter, à désirer la mort de ceux qui portent ce parfum de Christ.

Ce parfum de vie ou de mort, nous le libérons dans le corps de Christ, selon que nous nous situons dans le premier ou le deuxième bouquet.

Car Christ nous invite à monter dans son char de vainqueur, son char royal. Jésus invite son Epouse et l’installe à ses côtés, dans son char triomphal. Aujourd’hui, nous les croyants, ne sommes plus comme la foule romaine, sur les trottoirs, positionnés en spectateurs. Jésus nous invite à monter à ses côtés dans son char de vainqueur traînant derrière lui les autorités et les dominations dépouillées et liées.

Voici une application de ce parfum répandu, que nous donne Jésus dans les Évangiles de Mathieu, Marc et Jean.

 Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme s’approcha de lui, tenant un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de grand prix. Et pendant qu’il était à table elle répandit le parfum sur sa tête. Les disciples voyant cela, s’indignèrent, et dire : à quoi bon cette perte ?

On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres. Jésus, s’en étant aperçu, dit : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Elle fait une bonne action à mon égard, car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme, ce qu’elle a fait.

Alors l’un des 12, appelé Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs, et dit : que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ? Et ils lui payèrent 30 pièces d’argent.                                                                              Matthieu 26 : 6 à 15

L’évangile de Marc 14- 3 nous donne quelques compléments : « et ayant rompu ou brisé son vase contenant un parfum de nard de grand prix ». Ce détail est important. L’évangile de Jean 12-3 nous donne également quelques renseignements supplémentaires : cette femme qui offre ce parfum de grand prix ou parfum de nard à Jésus se nomme Marie et il nous est dit que la maison fut remplie de l’odeur du parfum : un parfum d’amour et d’adoration.

L’évangile de Luc nous précise la situation de cette femme nommée Marie : une femme pécheresse : Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les embrassa, et les oignit de parfum.                     Luc 7 : 37 et 38 

  Il nous est donné également des précisions sur les motivations de Judas : Un de ses disciples, Judas Iscariot, fils de Simon, celui qui devait le livrer dit : Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum 300 deniers pour le donner aux pauvres ? Il disait cela, non qu’il se mît en peine des pauvres, mais parce qu’il était voleur, et que dans la bourse, il prenait ce qu’on y mettait. Jean 12:4 : 5

Voilà ce que relatent ces trois évangiles : Jésus se rend à Béthanie dans la maison d’un lépreux nommé Simon. Ce dernier invite Jésus à partager son repas. Jésus s’y rend avec ses 12 disciples. Lazare, que Jésus avait ressuscité des morts, s’y trouvait aussi en qualité d’invité. Pendant ce repas, une femme non invitée, nommée Marie, rentre dans la maison de Simon, casse son vase d’albâtre qui contient un parfum de grand prix, du nard, qu’elle répand sur Jésus. Voilà planté le décor de cette histoire.

 

Jésus accepte l’invitation d’un Pharisien et de plus lépreux. La lèpre symbolise, dans la Bible, le péché. Elle dégage des odeurs nauséabondes provenant de la chair rongée par la maladie, des odeurs de putréfaction. Elle rend impures les personnes qui en sont atteintes. En Israël, les lépreux étaient exclus de la société comme le péché nous exclut de la présence de Dieu. C’est une maladie répugnante et contagieuse. Voilà le parfum que Jésus respire en rentrant dans cette maison.

 

Ce lépreux, nommé Simon, dégage un parfum de mort et certainement que toute sa maison en est imprégnée, malgré tous les soins de son épouse. Il reçoit l’auteur de la vie, celui qui dégage les parfums du royaume de Dieu. Il ne saura pas saisir la grâce qui lui est offerte à cause de l’esprit religieux, l’esprit d’incrédulité, d’orgueil qui l’anime. Par contre, Marie repartira chez elle, ses péchés pardonnés.

 

 C’est pourquoi, je te le dis (Simon), ses nombreux péchés ont été pardonnés, car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu.

 Et il dit à la femme (Marie) : Tes péchés sont pardonnés.

A ce moment, voici les pensées qui montent dans le cœur de Simon : « Si cet homme était prophète, il saurait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il saurait que c’est une pécheresse ».                                 Luc  7 : 47 et 48 

Pourtant cette même femme va changer l’odeur ou le parfum de la maison de Simon. Marie, en offrant son parfum de nard qu’elle répand sur Jésus, bouscule toute l’ambiance de la maison et provoque des réactions inattendues : chacun des participants de ce repas réagit selon l’état de son cœur.

 

Une livre de parfum représente un coût de 300 deniers, cela équivaut à une année de salaire. À cette époque, les jeunes filles d’Israël préparaient, par des achats successifs, un vase de parfum de nard, pour le jour de leur mariage. Ce parfum était répandu dans la chambre nuptiale afin d’honorer leur époux.

 

Le nard se récolte sur les pentes de l’Himalaya entre 3500 et 4100 mètres d’altitude, d’où le grand prix de ce parfum. Par son geste, Marie qui casse son vase d’albâtre afin d’en répandre le contenu, renonce à son propre mariage et reconnaît en Jésus le véritable Epoux. L’offrande de Marie est une offrande d’amour adressée à Jésus et un geste d’adoration. Elle montre que, pour elle, lui seul est digne d’adoration. Elle y met tout son cœur, tout son amour, c’est sa vie qu’elle offre à Jésus. Jésus reçoit ce parfum ou cette adoration avec joie, avec reconnaissance :

 Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera annoncée, dans le monde entier on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu’elle a fait.      

                                                                                                               Matthieu 26 : 13

Maintenant nous allons examiner les réactions que provoque ce parfum répandu dans la maison d’un lépreux.

– Marie : c’est un acte d’adoration envers Jésus, un acte d’amour, de reconnaissance.

– Jésus (nous sommes à quelques jours de la Pâque) : en répandant ce parfum sur mon corps dit Jésus, elle l’a fait pour ma sépulture. Nous savons que Marie se tenait souvent aux pieds de Jésus, certainement qu’elle avait retenu que Jésus avait annoncé sa mort prochaine.

– Simon le lépreux est indigné : Si cet homme (Jésus) était prophète, il saurait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il saurait que c’est une pécheresse.

– les disciples s’indignent : on aurait pu vendre ce parfum très cher et en donner le prix aux pauvres. Ils ne sont pas animés par les pensées du royaume. Nous retrouvons chez eux les réflexes de « Messieurs bonnes œuvres » qui volent la gloire et l’adoration à Dieu. C’est une attitude de contrôle sur la vie des autres, dans leur relation avec Dieu. Pour les disciples, l’amour envers les pauvres est plus important que l’amour pour Jésus.

Enfin Judas : Rappelons qu’il est le trésorier de l’équipe, et voleur. Il prenait ce qu’on mettait dans la bourse. Là, devant le geste de libéralité et d’adoration de Marie, il meurt d’envie de posséder ce parfum. Il veut le vendre, afin d’en prélever une part pour lui.

Pour Judas, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Nous retrouvons là l’attitude du diable. Il cherche à détourner l’adoration qui est destinée à Jésus. Finalement, plein d’amertume et fou de rage, il décide de livrer Jésus aux Pharisiens pour trente pièces d’argent.

Alors l’un des douze, appelé Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs, et dit : Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ?

 Et ils lui payèrent trente pièces d’argent. Depuis ce moment, il cherchait une occasion favorable pour livrer Jésus.                                      Matthieu 26 :14 à 16

 Voilà ce qu’a provoqué le parfum de nard, de grand prix, offert par Marie dans la maison de Simon le lépreux. Que provoque le parfum dont nous sommes porteurs et que nous dégageons ?

Maintenant, posons-nous les questions suivantes

– quel parfum se dégage de ma maison, c’est-à-dire de mon habitation, mais aussi de ma vie car je suis le temple vivant du Saint-Esprit ?

-Est-ce que dans ma maison se répand le parfum de grand prix ou de nard, c’est-à-dire d’adoration pour Jésus ?

-Suis-je dans le camp de ceux qui disent : Il aurait mieux valu le vendre et donner le produit de la vente aux pauvres ?

-Suis-je monsieur ou madame « bonnes œuvres » ou un adorateur en esprit et en vérité ?

-Suis-je dans l’attitude de Simon le lépreux, une attitude de jugement, de mépris envers Marie ou les personnes qui agissent comme elle ?

-Dans ma maison, se dégage-t-il un parfum de lèpre, de péché, c’est-à-dire de mort, une odeur de putréfaction ?

-Un parfum de querelles, de jalousie, de rivalités, de rébellion, de non pardon, de jugement, un parfum religieux ?

-Ou de ma maison se dégage-t-il le pur parfum de vie de Christ, le parfum de la vie éternelle ? Un parfum d’amour et d’adoration pour Jésus, un parfum d’hospitalité ?

 

 

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“JE VEUX CONNAÎTRE LEUR DIEU”

“JE VEUX CONNAÎTRE LEUR DIEU”- Gary Wilkerson

“Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule ; On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix” (Ésaïe 9:6).

Quand la prophétie concernant la naissance de Christ s’est accomplie, le roi Hérode, dirigeant d’Israël, s’est senti menacé, comme tous les habitants de Jérusalem (Matthieu 2:1-3). Apparemment, ils se satisfaisaient de leur religion morte et vide et ne voulaient pas que quelqu’un vienne ébranler le statu quo.

C’est pareil aujourd’hui. L’animosité croissante envers Noël se traduit de différentes manières : les écoles ne font plus de reconstitutions de Noël, les crèches sont bannies des lieux publics, les commerçants accueillent leur client avec des “Joyeuses fêtes” plutôt que des “Joyeux Noël”, pour ne citer que quelques exemples. Jésus nous avait prévenu que “l’amour de plusieurs sera refroidi” (Matthieu 24:12) au fur et à mesure que le jour de Son retour se rapprocherait, donc ce n’est pas une surprise.

Jésus est venu dans le monde pour être une lumière et nous ne devons pas perdre l’intention de Jésus en nous laissant prendre dans une guerre de culture. Alors que le monde s’enfonce de plus en plus, alors que les cris contre notre Sauveur deviennent de plus en plus furieux, il faut que notre propre cœur puisse continuer à être gouverné par l’amour de Jésus Christ. Que notre témoignage de grâce et de sainteté au milieu de cette génération corrompue puisse amener ceux qui sont dans les ténèbres à se tourner vers Sa lumière.

Alors que Noël remplisse notre cœur dans cette période, je prie pour que de nombreuses personnes puissent nous regarder et dire : “Je veux la joie et la paix que je vois chez ces gens. Il y a vraiment quelque chose que je n’ai pas dans le message qu’ils proclament et démontrent par leur vie. Je veux connaître leur Dieu.”

 

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Comme le pommier, Jésus n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards

 Comme un pommier parmi les arbres de la forêt, tel est mon bien–aimé entre les jeunes gens. A son ombre, j’ai désiré m’asseoir, et son fruit est doux à mon palais.                                                                             Cantique  des cantiques 2 : 3

Ou selon la version Parole Vivante : un arbre à fruits au milieu de la forêt, voilà celui que j’aime parmi les jeunes hommes et ses fruits sont doux à son palais.

 Quelle différence y a-t-il entre un pommier planté au milieu d’une forêt et les arbres qui la composent : sapins, cèdres, chênes, etc.? Tous le dominent en taille et en prestance et s’élèvent fièrement vers le ciel. Le pommier fait figure de nain aux yeux de ces arbres.

Est-ce la place d’un pommier au milieu de tous ces arbres ? Non bien sûr.

De même, était-ce la place de Jésus au milieu des deux brigands crucifiés sur le mont Golgotha ? Humainement non.

Pourtant, parmi tous ces arbres, le pommier est le seul qui porte de bons fruits : doux, sucrés, rafraîchissants. Les autres arbres ne produisent pas de fruits, du moins pas comestibles. Ils n’ont que des feuilles à offrir. Les feuilles symbolisent les œuvres de la chair, qui seront détruites par le feu.

A côté des autres arbres de la forêt, le pommier est comme Jésus qui n’a ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards et son aspect n’a rien pour nous plaire.

Esaïe 53 : 2

Les autres arbres surpassent tous en taille le pommier. Ils attirent les regards et suscitent l’admiration par leur beauté. Ils manifestent l’orgueil, l’individualisme ou la vanité des choses de la vie, ils se séduisent eux-mêmes, ils croient être quelque chose mais ne sont rien. Ils symbolisent les hommes qui n’ont pas la crainte de Dieu, ils ne connaissent pas la repentance, tout juste peuvent-ils se tenir dans une relation émotionnelle, mais pas dans une relation d’alliance.

Déjà la hache est à la racine de ces arbres.                                     Matthieu 3 : 10a

 La Bible nous présente des exemples d’hommes qui ressemblent à ces arbres dont il est parlé dans notre verset de base: Ils attirent les regards, séduisent, manipulent. Ils sont indépendants, rusés. Toute leur énergie se concentre à construire leur empire, ils s’établissent comme empereur ou comme roi. Comme exemple, nous choisissons Absalom, fils du roi David.

En préalable, disons que dans la famille de David, nous trouvons un héritage ancestral très lourd. En effet, dans la généalogie du roi David, la Bible cite Rahab dite la prostituée et Ruth qui est d’origine Moabite. Ce peuple est né d’un inceste entre Lot et l’une de ses filles. Bien sûr, cet héritage nous le retrouvons chez tous les enfants de David.

 Dans tout Israël il n’y avait personne qui fût autant admiré pour sa beauté qu’Absalom ; de la plante du pied au sommet de la tête, il était sans défaut.

                                                                                                                1 Samuel 14 : 25

C’est un séducteur, un habile manipulateur, rusé et menteur, il est orgueilleux, jaloux. Il instaure sa propre justice en manigançant un crime, il est assoiffé de pouvoir et s’autoproclame roi à la place de son père.

Resituons l’histoire

Absalom avait une sœur nommée Tamar. Un demi-frère, Ammon, abuse d’elle et Absalom, pour la venger, le fait tuer par ses serviteurs. Il tend un guet-apens à son demi-frère. Pour cela, il attend l’occasion de la tonte des moutons. Il organise une fête à laquelle il invite tous les fils du roi, tous ses demi-frères. Il insiste auprès de son père, le roi David pour qu’Ammon soit présent. À la fin du repas il donne cet ordre à ses serviteurs : Faites attention quand le cœur d’Amnon sera égayé par le vin et que je vous dirai : Frappez Amnon ! Alors tuez-le ; ne craignez point, n’est-ce pas moi qui vous l’ordonne ? Soyez fermes, et montrez du courage ! Les serviteurs d’Absalom traitèrent Amnon comme Absalom l’avait ordonné. Et tous les fils du roi se levèrent, montèrent chacun sur son mulet, et s’enfuirent.                         2 Samuel 13 : 28 et 29

Ensuite Absalom s’enfuit chez le roi de Gueschur (ce nom signifie « orgueilleux », là nous découvrons de nouveaux traits de la personnalité d’Absalom). Deux ans après, il revient à Jérusalem sans voir la face du roi.

Il demande à Joab, le chef de l’armée de David, de le conduire auprès du roi. Deux fois Joab refuse. Alors Absalom se venge en brûlant le champ d’orge de Joab afin de l’intimider, le manipuler par la crainte. Il le contraint afin d’obtenir ce qu’il attend de lui. Il joue la comédie en disant : Pourquoi suis-je revenu de Gueschur ? Ou de chez « l’orgueilleux » ? Par ses paroles il tente de faire croire qu’il a changé en abandonnant l’orgueil, il est devenu humble et repentant. Il a fui comme un coupable,  maintenant il tente de se présenter devant son père comme une victime.

Devant ces paroles de manipulation et de chantage, Joab cède: Viens ici, et je t’enverrai vers le roi, afin que tu lui dises : Pourquoi suis-je revenu de Gueschur ? Il vaudrait mieux pour moi que j’y sois encore. Je désire maintenant voir la face du roi ; et s’il y a quelque crime en moi, qu’il me fasse mourir. (Pourtant il est l’auteur d’un crime qu’il a commandité). Joab alla vers le roi, et lui rapporta cela. Et le roi appela Absalom, qui vint auprès de lui et se prosterna la face contre terre en sa présence. Le roi embrassa Absalom0                                                                     2 Samuel 14 :32b et 33

En réalité, Absalom est plein de haine envers son père, à qui il reproche de ne pas avoir « appliqué sa justice » à son demi-frère Ammon et fils de David.

Voici comment il commence à établir son empire, dans le royaume de son père : Après cela, Absalom se procura un char et des chevaux, et cinquante hommes qui couraient devant lui. Il se levait de bon matin, et se tenait au bord du chemin de la porte. Et chaque fois qu’un homme ayant une contestation se rendait vers le roi pour obtenir un jugement, Absalom l’appelait, et disait : De quelle ville es-tu ? Lorsqu’il avait répondu : Je suis d’une telle tribu d’Israël, Absalom lui disait : Vois, ta cause est bonne et juste ; mais personne de chez le roi ne t’écoutera.

Absalom disait : Qui m’établira juge dans le pays ? Tout homme qui aurait une contestation et un procès viendrait à moi et je lui ferais justice. Et quand quelqu’un s’approchait pour se prosterner devant lui, il lui tendait la main, le saisissait et l’embrassait. Absalom agissait ainsi à l’égard de tous ceux d’Israël, qui se rendaient vers le roi pour demander justice. Et Absalom gagnait le cœur des gens d’Israël.                                                                             2 Samuel 15 :1à 6

 Absalom aimait la gloire, être adoré. Il avait une haute estime de son ego

Absalom se révolte et s’autoproclame roi : Absalom envoya des espions dans toutes les tribus d’Israël, en leur disant : Quand vous entendrez le son de la trompette, vous direz : Absalom est devenu roi à Hébron ! Deux cents hommes de Jérusalem, qui avaient été invités, allèrent avec Absalom ; ils le firent en toute bonne foi, sans rien savoir.                                         2 Samuel 15 : 10 et 11

La conjuration devient puissante et le peuple est de plus en plus nombreux auprès d’Absalom.

Quelqu’un vient informer David et lui dit : Le cœur des hommes d’Israël s’est tourné vers Absalom. Et David dit à tous ses serviteurs qui étaient avec lui à Jérusalem : Levez-vous, fuyons, car il n’y aura point de salut pour nous devant Absalom. Hâtez-vous de partir ; sinon, il ne tarderait pas à nous atteindre. Il nous précipiterait dans le malheur et frapperait la ville du tranchant de l’épée.                      2 Samuel 15 : 13 et 14

La colère d’Absalom est si grande qu’il est prêt à tuer même son père pour prendre le pouvoir.

David, plein de sagesse et confiant dans son Dieu, préfère prendre la fuite pieds nus. Il prend le temps d’adorer l’Eternel. Alors qu’il fuit, un homme le maudit, mais David ne lui répond pas.

Voici, mon fils, qui est sorti de mes entrailles, en veut à ma vie ; à plus forte raison ce Benjamite ! Laissez-le, et qu’il maudisse, car l’Eternel le lui a dit.

Peut–être l’Eternel regardera–t-il mon affliction, et me fera–t–il du bien en retour des malédictions d’aujourd’hui.                                   2 Samuel 16 : 11 et 12

Il ne veut pas se battre contre Absalom. Il désire sauver la vie de son fils, bien que celui-ci le poursuive avec une armée. Le roi donna cet ordre à Joab: Par égard pour moi, doucement avec le jeune Absalom ! Et tout le peuple entendit l’ordre du roi à tous les chefs au sujet d’Absalom.

Le peuple d’Israël fut battu par les hommes de David ; ce fut une grande défaite en ce jour-là : vingt mille hommes battus.

Absalom se trouva face à face avec les hommes de David. Absalom était monté sur un mulet. Le mulet pénétra sous la ramure d’un grand térébinthe, et la tête d’Absalom fut prise dans le térébinthe. Il resta suspendu entre ciel et terre, tandis que le mulet qu’il montait poursuivait son chemin.                                                     2 Samuel 18:5 : 7 et 9

Contrairement à l’ordre de David : Joab prit trois épieux et les enfonça dans le cœur d’Absalom, qui était encore vivant au milieu du térébinthe. Les dix serviteurs qui portaient les armes de Joab entourèrent Absalom et le mirent à mort.

En apprenant la mort de son fils, saisi d’émotion, David se mit à pleurer et se retira dans sa chambre : Mon fils Absalom ! Mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis-je mort à ta place ! Absalom, mon fils, mon fils.           2 Samuel 18:15 et 33

 Absalom est mort, mais l’esprit subsiste. Il veut toujours agir de la même manière, son désir consiste à convoiter le pouvoir par la manipulation, la séduction, le mensonge. Si nécessaire, il se fera passer pour une victime en attirant la pitié sur son cas. Et pour atteindre son objectif, il utilisera toutes les ficelles et parfois les cordes de la manipulation : de la gentillesse à la victimisation, disant que tout le monde s’en prend à lui, en passant par la colère et la menace, exploitant la crainte qu’il inspire. Il saura également humilier pour exercer son autorité.

L’esprit d’Absalom entraîne dans l’indépendance, la rébellion, pousse à constituer son propre empire. Il trouve sa source et son modèle dans l’esprit de Babylone, ou de la tour de Babel. C’est l’esprit qui animait Nimrod. Nous pouvons y être confrontés dans tous les milieux sociaux, professionnels, et même dans les églises.

Un jour, un jeune homme parlant de son père, me disait : Quand mon père rentre dans un conseil d’administration, la première année, il se retrouve secrétaire, la deuxième année vice-président et la troisième président. Personne ne peut lui résister.

Voilà la raison pour laquelle l’Epouse préfère « venir s’asseoir à l’ombre de son pommier » plutôt qu’à celle des autres arbres qui attirent le regard, séduisent, nous   apportent des satisfactions éphémères et nous éloignent de la vie éternelle. Ils cherchent à recevoir l’adoration ou s’adorent eux-mêmes.

 

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La grâce de Dieu résulte de l’obéissance de Jésus-Christ

Dés son enfance, la Bible nous montre Jésus comme étant obéissant ou soumis.

Puis il (Jésus) descendit avec eux, pour aller à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait ces choses dans son cœur. Et Jésus croissait en sagesse, en stature et en grâce (Charis) devant Dieu et devant les hommes. Luc 2 : 51-52

  Là, nous constatons que la soumission (ou l’obéissance) de Jésus précède sa croissance en sagesse, en stature et en grâce devant Dieu et les hommes. Sa croissance en sagesse, en stature et en grâce devant Dieu et les hommes résultent de sa soumission ou de son obéissance. Dans la vie de Jésus, l’obéissance vient toujours en premier. Nous aussi, pour croître, nous avons besoin d’un cœur obéissant à Dieu et d’avoir un caractère qui accepte l’obéissance et d’être repris quand c’est nécessaire.

 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce (Charis) et de vérité. Et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du fils unique venu du Père. Jean 1 : 14

Nous remarquons là encore que la grâce vient avant la vérité ; la grâce lui donne la capacité d’être vérité.

C’est lui qui dans les jours de sa chair, a présenté avec de grands cris et avec des larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé à cause de sa piété. Il a appris bien qu’il soit fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes                                                                                              Hébreux 5 : 7

L’obéissance de Jésus libérait la grâce dans sa vie et la grâce le rendait capable d’obéir. Car, c’est la puissance de la grâce qui produisait en lui l’obéissance à la volonté du Père. Il doit en être de même dans nos vies : voilà la clé pour chacun d’entre nous. Le contraire de la grâce se nomme le légalisme ou l’intellectualisme. Ni l’un ni l’autre ne nous donnent la capacité de l’obéissance, sinon par obligation.

Cette attitude d’obéir par obligation nous amène tôt ou tard soit dans la rébellion, soit dans le découragement, l’épuisement : d’être obligé de toujours produire des efforts. Alors que la grâce met en nous l’amour pour obéir et y demeurer c’est-à-dire d’habiter dans les commandements du Père, comme Jésus.

De même j’ai gardé dans les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour.    Jean 15 : 10b

  Que signifie : Garder les commandements de mon Père ? Sinon y obéir. Du fait que Jésus obéissait à son Père, il demeurait dans son amour. La désobéissance l’aurait amené à sortir de l’amour du Père. Et à sortir de la grâce, il aurait perdu son état de grâce.

L’amour éveille l’amour en retour, et l’amour une fois éveillé, désire plaire. Autrement dit, l’amour du Père éveillait en lui le désir de lui plaire, de lui être agréable (ou d’être gracieux) et de lui obéir.

Oui cette attitude le rendait gracieux aux yeux du Père. Nous aussi, nous serons gracieux si nous demeurons dans l’obéissance et l’amour du Père.

Jésus y trouvait là l’autorité, la capacité ou la grâce d’exercer l’autorité, car la grâce donne la capacité d’exercer l’autorité manifestée dans l’obéissance.

Ils étaient frappés de sa doctrine, car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes. Marc 1 :22

Les scribes se tenaient sous la loi et dans la désobéissance donc sans la grâce et sans l’autorité.

La grâce ne peut être reçue que par la foi et l’obéissance.

Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce (Charis) par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ. Romains 3 : 24

Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personnes ne se glorifie. Ephésiens 2-8 et 9

 Dans l’ancien testament, nous remarquons que Dieu accordait sa miséricorde à quelques personnes. La grâce est pour tous ceux qui croient par le moyen de la foi en Jésus. Elle nous est donnée par le sacrifice de Jésus. Dans le « tout est accompli ».

La grâce est à la disposition de tous ceux qui plaident coupables sans chercher à se justifier devant Dieu ou en accusant les autres comme l’ont fait Adam et Eve. Nous ne devons pas craindre de plaider coupable à 100% pour obtenir grâce devant le Père sans chercher des causes atténuantes.

Maintenant, avançons au trône de la grâce avec assurance par le sang de Jésus, car c’est lui qui en a ouvert l’accès. C’est lui qui a ouvert cette voie nouvelle. Il nous met au bénéfice de la réconciliation qu’il a obtenu du Père en notre faveur, ou la grâce qu’il a obtenu.

Maintenant, le Père nous attend au trône de la grâce, pour nous pardonner, chaque fois que nous en avons besoin, pour nous présenter devant lui, nous avons à reconnaître sa sainteté. Il est Dieu.

Ce n’est pas un dû mais un don qui nous est obtenu par Jésus (la grâce). La grâce nous attire dans une relation Père-fils. Oui Dieu veut être connu comme Père. Il n’est pas le juge qui attend le coupable mais un Père qui attend son enfant, pour lui accorder le pardon, comme dans la parabole du fils prodigue.

Le fils prodigue plaide coupable auprès de son père, lors de son retour et il goûte la puissance de la grâce de son père. (Luc 15 : 11 et suite.)

La grâce est beaucoup plus qu’un cadeau non mérité ou même le salut par grâce. Elle est une puissance de Dieu qui gouverne dans nos vies. Nous devons être gouvernés par le pouvoir de la grâce divine.

La grâce nous donne le pouvoir de dire « non » au péché, de le dominer. La grâce de Dieu nous rempli de zèle pour accomplir les bonnes œuvres, préparées d’avance. La grâce de Dieu nous donne la capacité d’obéir à la parole de Dieu, aux commandements de Dieu. Sans moi, vous ne pouvez rien faire, dit Jésus.

Nous avons vu que la grâce c’est Jésus, à cause de son obéissance et du fait qu’il demeure dans l’amour du Père. Autrement dit, sans la grâce, nous ne pouvons rien faire, puisque sans la grâce, nous sommes sous la loi.

Sans moi vous ne pouvez rien faire. Jean 15 :5

 Ce qui signifie : je suis la grâce et le don de la grâce donnée par le Père. Sans moi, la grâce, vous n’accomplirez que des œuvres de la chair qui sont étrangères et hostiles au royaume de Dieu et vous retournerez sous la loi.

La grâce opère en nous dans 7 domaines, c’est donc beaucoup plus que le salut par grâce :

Nous sommes gratuitement justifiés, pardonnés, rendus justesTout ceci est par Christ donc par l’œuvre de la croix.  Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.                                                                                                                 Ephésiens 2.8

Car Dieu, à cause du sacrifice de Jésus, et de l’abondance de la grâce qui en découle, désire nous restaurer, nous rétablir complètement dans notre esprit, notre âme, notre corps.Afin que justifiés par sa grâce nous devenions héritiers dans l’espérance de la vie éternelle. Tite 3.7   Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ, ou puise ta force dans la grâce qui est en Jésus Christ.

5) Nous croyons par grâce Pierre parle des païens.Si par l’offense d’un seul la mort à régné par lui seul, à plus forte raison, ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul. Nous avons été créés pour donner. Elle nous donne le pouvoir de régner sur les circonstances, sur le péché. Afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régna par la justice pour la vie éternelle, par Jésus notre Seigneur. La vraie liberté, nous rend capable de ne plus pécher.7) La grâce me donne la capacité d’accomplir les œuvres de la foi, préparées pour moi par Dieu.                                                                                  1 Corinthiens 15.10 Comme pour Paul, la grâce de Dieu est avec nous pour accomplir les œuvres préparées par Dieu pour nous. Ainsi, elles deviennent des fruits de la grâce. « Ma grâce te suffit » dit Dieu à Paul, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. C’est ce qu’il nous dit également. Nous devons annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu c’est-à-dire le salut par grâce, la vie éternelle par grâce, la guérison par grâce.    Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du père des lumières. Chez lequel il n’y a ni changement, ni ombre de variation. Dieu n’a jamais changé et il ne changera jamais rien à sa parole. Jaques 1 :17 Le salaire du péché, c’est la mort. C’était vrai au temps de la loi, c’est encore vrai au temps de la grâce, à la seule différence que Jésus a déjà subi cette mort à notre place. Il a payé à notre place, nous en étions incapables. Pour eux, le salut final est acquis et certain de toute façon, peu importe ce qu’ils font, donc notre conduite n’a pas d’importance. Ceux -là montrent qu’ils n’ont rien compris ni ne savent de quoi ils parlent, quand ils parlent de la grâce de Dieu. La vraie liberté consiste à être capable de ne plus péché.

  • Aujourd’hui, nous devons plaider coupable chaque fois que cela est nécessaire : haïr le péché et nous éloigner de tout ce qui pourrait ou voudrait nous y entraîner. Certains pensent ou enseignent, qu’avec le temps de la grâce Dieu change son attitude à l’égard du péché. Ils encouragent le laxisme moral et entraînent dans la voie de la perdition.
  • Il en a coûté au Père, pour que nous soyons pardonnés, rendus justes à ses yeux, par le sacrifice de son Fils unique.
  • Certains croient malheureusement que maintenant, par la grâce, Dieu a adopté une attitude moins rigoureuse face au péché. Certains pensent que maintenant, au temps de la grâce, les exigences de la loi sont abolies. Ce sont des mensonges grossiers. La grâce n’a rien à voir avec la complaisance et la tolérance.
  • La grâce est parfois mal comprise Tout cela s’obtient par le moyen de la foi dans le sacrifice de Jésus, et nous est offert par grâce (sans mérite). C’est également par grâce que Dieu nous choisit pour annoncer la bonne nouvelle de l’évangile.
  • La grâce nous est accordée là où nous sommes appelés, sinon nous agissons dans la chair et cela nous disqualifie aux yeux de Dieu. Là où la grâce coule, agit, le Saint-Esprit est présent et agit également. Si nous nous disqualifions, nous perdons la grâce et nous retournons sous la loi. 
  • Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis et sa grâce n’a pas été vaine envers moi. Loin de là j’ai travaillé plus qu’eux tous, non par moi, toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.                                                              Romains 5.21
  • Car le péché n’aura pas de pouvoir sur nous, puisque vous êtes non sous la loi, mais sous la grâce. Romains 6.14                                                                                               Romains 5.17
  • 6)     La grâce nous donne le pouvoir de régner.
  • Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus Christ que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux.                                                                      2 Timothée 2.1

 

  1. 4) Nous sommes fortifiés par la grâce
  2. Nous sommes devenus héritiers des promesses faites à Abraham. Romains 8.17a. Nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ.
  3. C’est pourquoi, les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la personne soit assurée à toute la postérité, non seulement celle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d’Abraham. Romains 4.16
  4. 3) Nous sommes héritiers
  5. La grâce, non seulement nous sauve, mais elle est une puissance qui nous garde pour conserver et demeurer dans le salut. Préserve une personne en péril. Sauver = « sozo » en grec = délivrer, protéger, guérir, préserver, faire le bien, restaurer la personne dans son ensemble, garder en sécurité, sauver de la destruction.
  6. 2) Sauvés de la mort éternelle
  7. En Lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés selon la richesse de sa grâce. Ephésiens 1.7
  8. Ils sont tous gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus. Romains 3.24
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