D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Par son sang,Jésus ouvre une voie nouvelle

Le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas

Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit.

 Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent.                             Matthieu 27 : 50 et 51

Le voile intérieur représente l’image du corps  humain de Christ fermant l’entrée du lieu très saint. Ce voile nous montre qu’il est impossible à quiconque de se présenter devant Dieu sans passer par Jésus. Mais le corps de Jésus devait être brisé pour que le voile se déchire. Ce voile  était le symbole le plus représentatif de cette vérité biblique : Nulle chair ne sera justifiée devant lui par les œuvres de la loi.

Car personne ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché.                               Romains 3 : 20

Le Saint–Esprit montrait par là que le chemin du lieu très saint n’était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle subsistait.           Hébreux 9 : 8

 Le voile ayant été déchiré du haut en bas par une main invisible lors de la mort de Jésus.

 Maintenant, le libre accès  à Dieu est rendu possible à tous ceux qui s’approchent de lui dans la foi en Jésus.

 Ce voile déchiré marque la fin du régime de la loi et des ordonnances. Le voile de la chair de Jésus déchiré symbolise la mise à mort de notre chair pécheresse qui nous empêchait de nous approcher de Dieu et de lui être agréable.

Maintenant, avec le corps brisé de Jésus mis à mort, nous pouvons, nous croyants, pénétrer dans le sanctuaire céleste et dans la présence du Père.

Le  voile qui se déchira séparait le lieu saint du lieu très-saint où accédait le souverain sacrificateur au grand jour des expiations. Il est  l’image du corps humain revêtu par Christ.

Ainsi une voie nouvelle est ouverte. Elle permet à tous les croyants d’accéder à la présence même du Père, sans  aucun autre sacrifice que celui de Jésus et sans autre sacerdoce que le sien.

Le voile déchiré nous révèle que le voile sur la Parole de Dieu est enlevé. En Jésus, nous avons accès à la révélation de la Parole de Dieu

Ainsi donc, frères, nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire, par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est–à–dire de sa chair.        Hébreux 10 : 19 et 20 

Jésus a été désigné et choisi par Dieu pour devenir souverain sacrificateur :

Seul Jésus a la capacité de se présenter devant Dieu, dans les lieux célestes, afin d’offrir son propre sang, lui l’Agneau immolé et Fils de Dieu, pour le pardon de nos péchés.

Remarquons que le souverain sacrificateur, selon la loi de Moïse, offrait ce qui ne lui coûtait rien : Le sang d’un animal. Par contre, il coûtait à son propriétaire.

Jésus, lui s’est présenté devant le Père avec son propre sang, en qualité de victime expiatoire et comme souverain sacrificateur.

Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons.

Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.                                                                     Hébreux 4 – 14- 15

Jésus s’est présenté avec son sang offert pour chacun d’entre-nous personnellement.

Maintenant, voyons notre situation quand nous péchons et demandons pardon :

Le Père voit Jésus qui plaide pour nous… « Oui, je suis son Seigneur ; il m’appartient, j’ai versé mon sang pour lui » dit Jésus et le Père nous pardonne.

Jésus demeure dans sa position d’intercesseur entre le Père et nous. La position de Jésus constitue notre garantie auprès du Père. Il est notre assurance. Là où il est, là nous sommes aussi.

Il n’a pas eu besoin de se présenter avec un sacrifice d’expiation pour lui-même. Il s’est présenté comme homme et Dieu, avec son propre sang pour chacun d’entre-nous. Il nous appartient de croire et de nous approprier l’œuvre de Jésus en qualité de souverain sacrificateur.

Où voyons-nous que la mission de Jésus n’est  pas terminée  après sa résurrection ?

Dans l’évangile de Jean, au chapitre vingt, nous trouvons Marie de Magdala qui pleure devant le sépulcre vide de Jésus.  Elle voit deux anges assis à la place où avait été couché le corps de Jésus. Elle veut retrouver son corps et l’emporter. Elle voit un homme qu’elle prend pour le jardinier. Elle lui demande qui a enlevé le corps.

En fait, c’est Jésus qui se tient à côté d’elle, mais elle ne le reconnaît pas. Elle cherche un mort… et pourtant Jésus se tient vivant, ressuscité à ses côtés. Jésus ouvre la bouche et lui dit : Marie.  Là, ses yeux s’ouvrent et  elle le reconnaît. Certainement qu’à ce moment précis, Jésus était revêtu de sa robe de souverain sacrificateur.

Comment l’a-t-il reçue ?

Ce vêtement était sûrement prêt dans les lieux célestes, dès la fondation du monde, et les deux anges ont été chargés de cette mission : Apporter ce vêtement afin que Jésus s’en revête.

 Jésus lui dit (Marie Magdala) ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères et dit leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.             Jean 20 – 17

Pourquoi Jésus devait il monter vers Dieu et le Père ?

Pour offrir son sang expiatoire devant Dieu : pour « mon Dieu et votre Dieu ». Jésus est monté en qualité de Fils de Dieu et homme. C’est la raison pour laquelle, il dit : Vers mon Dieu, et non seulement vers mon Père et votre Dieu. Cela prouve que Jésus se présente pour nous. « Mon Dieu » Jésus sous entend par ses paroles qu’il se présente devant Dieu afin d’accomplir une mission, qui doit être agréée.

Par son sang, Jésus ouvre une voie nouvelle.

 Le désert et le pays aride se réjouiront ; La solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse.                                                                                        Esaïe 35- 1

Entre Dieu et nous, il y avait un désert, sans chemin d’accès, un  désert infranchissable.

Notre vie était un désert, une terre aride, une terre de solitude, une terre desséchée, stérile.

Aucune œuvre des religions n’a pu ouvrir cet accès vers Dieu. Ni Bouddha ni aucun autre dieu n’ont pu ouvrir ou tracer ce chemin vers Dieu. Entre Dieu et nous, il y avait plein d’animaux sauvages, de chacals, de lions, des entités spirituelles. Mais tous ces obstacles disparaissent sur cette voie ouverte par Jésus.

Il y aura là un chemin frayé, une route, Qu’on appellera la voie sainte ; Nul impur n’y passera ; elle sera pour eux seuls ; Ceux qui la suivront, même les insensés, ne pourront s’égarer. Sur cette route, point de lion ; Nulle bête féroce ne la prendra, Nulle ne s’y rencontrera ; Les délivrés y marcheront.

 Les rachetés de l’Eternel retourneront, Ils iront à Sion avec chants de triomphe, Et une joie éternelle couronnera leur tête ; L’allégresse et la joie s’approcheront, La douleur et les gémissements s’enfuiront. Esaie 35 : 8 à 10

Jésus notre souverain sacrificateur

Dans le naturel ou selon la loi de Moïse, Jésus n’aurait pu être souverain sacrificateur. Seuls les descendants de la tribu de Lévi, et plus spécialement les descendants de la famille d’Aaron étaient habilités, choisis par Dieu pour accomplir  cette mission de souverain sacrificateur.

Jésus, sur le plan humain, est descendant ou fils de David qui appartenait à la tribu de Juda. Or, Dieu est au-dessus des lois qu’il institue, il n’en est pas prisonnier.

Jésus a été choisi, déclaré comme souverain sacrificateur par serment :

Car ce témoignage lui est rendu : Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek. Car les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, mais Jésus l’est devenu avec serment par celui qui lui a dit : Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas, Tu es sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek ; Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible.

                                                                                          Hébreux 7- 17 et 21-24 et 25

Nous trouvons Melchisédek dans le livre de la Genèse. Il nous est présenté comme une figure de Christ qui remplit parfaitement son office de souverain sacrificateur.

C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.

Et Christ ne s’est pas non plus attribué la gloire de devenir souverain sacrificateur, mais il la tient de celui qui lui a dit : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui !                                                                          Hébreux 5-5

 En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais la parole du serment qui a été fait après la loi établit le Fils qui est parfait, pour l’éternité.

Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui s’est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux, Comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme. Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices ; il est donc nécessaire que celui–ci ait aussi quelque chose à présenter. S’il était sur la terre, il ne serait même pas sacrificateur, puisque là sont ceux qui présentent les offrandes selon la loi.                                                                       Hébreux 7- 28 et 8 – 1 à 4

Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est–à–dire qui n’est pas de cette création ;

 Et ce n’est pas pour s’offrir lui–même plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire mais pour offrir un autre sang que le sien.                                          Hébreux 9 – 11 et  23

Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons.

Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins.                                                                                  Hébreux 4 : 14 à 16 

Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide ; elle pénètre au–delà du voile, là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait souverain sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek.                                                                        Hébreux 6 : 19 et 20 

L’ancre, dans le naturel, sert à stabiliser les bateaux. L’ancre est constituée par une pièce de métal qui se termine par deux crochets. Elle est reliée au bateau, soit par des cordages ou des chaînes. Il existe plusieurs sortes d’ancres : l’une d’elles se nomme l’ancre de miséricorde.

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Notre ancre de miséricorde est en Jésus

L’ancre de l’âme, sûre et solide, nous la possédons en Jésus-Christ.

Au temps de la marine à voile, cette ancre, appelée aussi ancre de salut ou ancre maîtresse, était l’ancre la plus grande et la plus pesante à bord. Elle était utilisée pour les mouillages de longue durée ou dans des endroits peu sûrs. À cause de son poids, elle était aussi utilisée en dernier recours dans les cas désespérés.

 Cette ancre est en quelque sorte la dernière planche de salut. Les marins la jettent à l’eau en recommandant leur sort à Dieu : c’est l’ancre de miséricorde.

Sur le plan spirituel, devant Dieu, nous étions dans une situation désespérée comme ces marins : condamnés à la mort éternelle. Jésus notre souverain sacrificateur est devenu notre ancre de miséricorde. Il nous offre un point d’ancrage infaillible dans les lieux célestes et plus précisément dans le lieu très-saint, là où se tient le trône du Père. La corde ou la chaîne qui relie notre âme à l’ancre se nomme la foi.

Quand Jésus mourut sur la croix, son sacrifice n’était pas seulement destiné au pardon, à la délivrance et à la purification du péché, mais le voile de sa chair fut déchiré pour que nous entrions dans le lieu très saint où Dieu siège sur son trône. La salle du trône de Dieu est le lieu de la plus profonde intimité et adoration offert à tous les croyants.

De même que nous voyons des symboles dans l’Ancien Testament quand nous étudions le temple; nous constatons que ses trois différentes parties destinés à l’adoration et aux sacrifices sont une image des cieux. Nous pouvons désormais passer du parvis extérieur au lieu le plus saint du sanctuaire de Dieu : Le lieu très-saint. Sans exclure le fait que le Saint-Esprit habite en nous dans le lieu le plus saint de nos cœurs.

Nous sommes appelés à l’adoration dans le lieu très saint.

 Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à celui qui est assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des siècles, les vingt-quatre vieillards se prosternent devant celui qui est assis sur le trône et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône, en disant: Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent et qu’elles ont été créées ».          Apocalypse 4 : 9 à 11                    

Dieu nous offre un privilège, par grâce

Il nous met au bénéfice du sacrifice de Jésus sur la croix. Maintenant, nous sommes invités à rentrer dans le lieu très-saint pour adorer, non une fois par an, ou parce que nous sommes nés dans la famille de Lévi ou dans la tribu de Lévi. Notre privilège trouve sa source dans ces versets.

 Et de la part de Jésus–Christ, le témoin fidèle, le premier–né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !                                                                                      Apocalypse 1 : 5 et 6 

Par la nouvelle naissance, Jésus, notre souverain sacrificateur, nous donne la capacité de devenir des sacrificateurs, un royaume de sacrificateurs pour Dieu son Père et de rentrer dans le lieu très-saint, chaque jour.

Les fils d’Aaron, le souverain sacrificateur de l’Ancien Testament, bien qu’étant fils et sacrificateurs n’avaient pas l’autorisation d’aller au-delà du voile, sous peine de mort. Leur mission s’arrêtait dans le lieu saint.

Nous sommes appelés à vivre ce privilège en nous présentant par la voie nouvelle que Jésus a inauguré, l’accès au trône de la grâce.

Et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle.                                                                                                   Hébreux 9 : 12

 Ainsi donc, frères, nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est–à–dire de sa chair, et nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu. Approchons nous donc avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure.                        Hébreux 10 : 20 à 22 

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Jésus notre souverain sacrificateur

Jésus, agneau de Dieu qui ôte le péché du monde…

Jésus notre rédempteur, notre sauveur… Celui qui s’est offert en rançon, celui qui a porté nos péchés, nos maladies…

Jésus qui a souffert la crucifixion, est mort à notre place, ressuscité d’entre les morts… Nous en parlons beaucoup. Mais de Jésus, souverain sacrificateur, nous en parlons moins où rarement.

Jésus qu’a t-il accompli dans sa fonction de souverain sacrificateur ?

Tous ce qu’il a accompli auparavant, ne seraient pas complet ou suffisant, s’il n’était devenu notre souverain sacrificateur.

Pourquoi ?

Afin de comprendre, regardons dans l’Ancien Testament, la mission du souverain sacrificateur et découvrons-la.

La fonction du souverain sacrificateur a été voulue par Dieu, dans le désert, afin qu’il intercède entre le peuple Hébreux et Dieu lui même.

Le premier souverain sacrificateur a été choisi par Dieu lui-même, dans la personne : d’Aaron, frère de Moïse :

Exode 28 — 1 et 2: Fais approcher de toi Aaron, ton frère, et ses fils, et prends les parmi les enfants d’Israël pour les consacrer à mon service dans le sacerdoce : Aaron et les fils d’Aaron, Nadab, Abihu, Eléazar et Ithamar.

 Tu feras à Aaron, ton frère, des vêtements sacrés, pour marquer sa dignité et pour lui servir de parure.

Le fait que ses fils lui étaient associés, laisse prévoir que la charge d’Aaron, deviendrait héréditaire, uniquement parmi ses descendants.

Aaron préfigure Jésus notre souverain sacrificateur.

La charge d’Aaron s’est perpétuée jusqu’à la venue de Jésus sur terre :

Matthieu 26 – 63 : nous dit que Jésus a comparu devant Caïphe souverain sacrificateur de l’époque :

Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.

Selon la loi de Moïse le souverain sacrificateur devait satisfaire ou répondre à certaines normes.

Lévitique 21 — 23 : Mais il n’ira point vers le voile, et il ne s’approchera point de l’autel, car il a un défaut corporel ; il ne profanera point mes sanctuaires, car je suis l’Eternel, qui les sanctifie.

Ceci symbolise et annonce la sainteté de Jésus notre souverain sacrificateur : «  l’adversaire n’a rien en moi » c’est-à-dire, aucune semence de  ténèbres, de mal, de rancune, d’amertume, de désir de vengeance, de malice, de méchanceté. Ces normes, expriment sur le plan physique, nous annonce que notre souverain sacrificateur exprimera la pureté et la vérité.

Abraham, exprime également le coeur de Jésus, la pureté la vérité de Jésus, quand le roi de Sodome s’avance vers lui en  lui offrant des richesses. Abraham lui répond en étant net et tranchant : « je ne prendrai rien de tout ce qui est à toi, pas même un fil ni un cordon de soulier, afin que tu ne dises pas : j’ai enrichi  Abraham. Rien pour moi !

Genèse 14 — 21 à 23 : Le roi de Sodome dit à Abram : Donne-moi les personnes, et prends pour toi les richesses.

 Abram répondit au roi de Sodome : Je lève la main vers l’Eternel, le Dieu Très Haut, maître du ciel et de la terre, je ne prendrai rien de tout ce qui est à toi, pas même un fil, ni un cordon de soulier, afin que tu ne dises pas : J’ai enrichi Abram. Rien pour moi !

 La mission du souverain sacrificateur :

Rappelons les versets :

Hébreux 9-22 : Et presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon.

Lévitique 17 — 11 : Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes, car c’est par la vie que le sang fait l’expiation.

Notons la différence entre le sang d’un animal et le sang de Jésus, homme et fils de Dieu.

Le souverain sacrificateur avec pour mission d’intercéder entre Dieu et le peuple Hébreux : une fois par an, il portait le sang de l’animal sacrifié, dans le lieu très saint, où se tenait la présence de Dieu. Il devait asperger le propitiatoire, du sang de la victime, sept fois

 Etudions la préparation du souverain sacrificateur afin qu’il puisse se  présenter devant Dieu, sans mourir. L’Eternel dit à Moïse :

1 — sacrifier un taureau pour ses propres péchés ainsi que ceux de sa famille : c’était un sacrifice d’expiation.

2 offrir un parfum sur un brasier allumé avec le feu de l’autel des parfums, c’est-à-dire le feu de Dieu. Ce parfum était fabriqué selon Exode 30 — 34 et suivant : L’Eternel dit à Moïse : Prends des aromates, du stacté, de l’ongle odorant, du galbanum, et de l’encens pur, en parties égales.

 Tu feras avec cela un parfum composé selon l’art du parfumeur ; il sera salé, pur et saint.

 Tu le réduiras en poudre, et tu le mettras devant le témoignage, dans la tente d’assignation, où je me rencontrerai avec toi. Ce sera pour vous une chose très sainte.

 Vous ne ferez point pour vous de parfum semblable, dans les mêmes proportions ; vous le regarderez comme saint, et réservé pour l’Eternel.

3- ce parfum, devait être offert, répandu dans le lieu très saint, en soulevant le rideau sans y pénétrer, afin que le parfum couvre le propitiatoire et remplisse le  lieu très saint, afin qu’il ne meure pas, lorsqu’il rentrera pour offrir le sang.

 Ce parfum symbolise le parfum de Christ, les qualités de Christ, la sainteté de Christ…

Cela nous démontre que personne ne peut avoir accès à la présence de Dieu, sans Christ, sans être lavé, pardonné par le sang de Christ, sans avoir le parfum de Christ.

4-choisir un bouc, lui imposer les mains sur la tête du bouc vivant, et confesser, transmettre sur lui, toutes les iniquités et transgressions des enfants d’Israël, par lesquelles, ils avaient péché. Ensuite égorgé le bouc, recueillir son sang et le porter au-delà du voile, et en asperger sept fois le propitiatoire et le répandre devant.

Il ne suffisait pas que le péché, des enfants d’Israël, soient transmis sur le bouc, mais il devait être égorgé, le sang expiatoire devait être offert et répandu devant Dieu. Ce service était à renouveler tous les ans.

Pourquoi sept fois ?

Ceci annonce que Jésus va offrir ou donner son sang de sept manières différentes : par les grumeaux, ses mains, ses pieds, de son côté percé, , sa tête couronnée d’épines, sa barbe arrachée.

 La mission de Jésus souverain sacrificateur :

Si Jésus avait été, seulement notre rédempteur, notre sauveur, qu’il se soit offert en rançon, celui qui porte nos péchés, connu la mort éternelle à notre place portée nos maladies, s’est offert comme un agneau et verser son sang, cloué sur une croix, flagellé, connu la colère de Dieu à notre place, mort à notre place, mis au tombeau, ressuscité,  sa mission n’aurait pas été complète.

Il fallait que son sang, versé comme un agneau égorgé, comme victime expiatoire et propitiatoire, soit offert et porté devant Dieu dans les lieux célestes par un souverain sacrificateur.

 Caïphe, souverain sacrificateur, était en activité à l’époque où Jésus a été crucifié. Caïphe était autorisé à remplir cette mission qui consiste à présenter le sang du sacrifice, dans les lieux célestes? Non bien sur pour beaucoup de raison, nous en citerons 3, très simples :

1 : Aucun homme n’a cette capacité de s’élever dans les lieux célestes, ni de se présenter devant Dieu, sans mourir

2- Caïphe s’est  disqualifié lui-même en déchirant sa robe de souverain sacrificateur. Aucun souverain n’avait le droit de déchirer ou de se présenter dans son service avec une robe déchirée:

Matthieu 26-65 : Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons–nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ?

Par ce geste, Caïphe met fin au temps des souverains sacrificateurs descendants d’Aaron. Cet acte annonce le début du service du dernier souverain sacrificateur, selon l’ordre de Melchisédek : Jésus.

C’est certainement la raison pour laquelle la tunique de Jésus, sans couture n’a pas été déchirée, partagée, en quatre comme ses autres vêtements

Jean 19-23 et 24: Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d’un seul tissu depuis le haut jusqu’en bas. Et ils dirent entre eux :

 Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Cela arriva afin que s’accomplisse cette parole de l’Ecriture : Ils se sont partagé mes vêtements, Et ils ont tiré au sort ma tunique. Voilà ce que firent les soldats.

3- Caïphe aurait du recueillir le sang du sacrifice, c’est-à-dire de sang de Jésus. La bible ne mentionne pas  sa présence au pied de la croix.

Jésus a été désigné et choisie par Dieu pour devenir souverain sacrificateur :

Seul Jésus a la capacité de se présenter, devant Dieu, dans les lieux célestes, afin d’offrir son propre sang,  lui l’agneau immolé et fils de Dieu, pour le pardon de nos péchés.

Remarquons, que le souverain sacrificateur selon la loi de Moïse offrait ceux qui ne lui coûtaient rien : le sang d’un animal.

Jésus, lui s’est présenté devant le père avec son propre sang, en qualité de victime expiatoire, et comme souverain sacrificateur.

Hébreux 4 — 14- 15 : Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons.

 Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.

Jésus s’est présenté avec son sang pour chacun d’entre nous personnellement.

Maintenant regardons notre situation quand nous péchons et nous demandons pardon :

Le père regarde Jésus… Oui je suis son Seigneur il m’appartient, j’ai versé mon sang pour lui, et le Père me pardonne

Jésus demeure dans sa position d’intercesseurs entre le Père et nous. Jésus demeure pour constitue notre garantie auprès du Père. La où il est, nous sommes aussi.

Il n’a pas eu besoin de se présenter avec un sacrifice d’expiation pour lui-même. Il s’est présenté comme homme et Dieu, avec son propre sang pour chacun d’entre nous. Il nous appartient, à chacun d’entre nous, de croire et de nous approprier l’œuvre de Jésus, en qualité de souverain sacrificateur.

Où cela nous est-il dit que la mission de Jésus n’était pas terminée le après sa résurrection ?

Jean 20 — 17 : Jésus lui dit (Marie Magdala) ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères et dit leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.

Pourquoi Jésus devait il monter vers le Père ?

Pour offrir son sang expiatoire devant Dieu : pour Dieu et votre Dieu. Jésus est monté en qualité Fils de Dieu et homme. C’est la raison pour laquelle, il dit : Vers mon Dieu, et non seulement vers mon Père, et votre Dieu. Cela prouve que Jésus se présente pour nous. « Mon Dieu » Jésus sous entend par ses paroles qu’il se présente devant Dieu, afin d’accomplir une mission, qui doit être agrée

Par son sang, Jésus ouvre une voie nouvelle.

Esaïe 35- 1 : Le désert et le pays aride se réjouiront ; La solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse ;

Entre Dieu et nous il y avait un désert, sans chemin d’accès, le désert infranchissable.

Notre vie était un désert, une terre aride, une terre de solitude, une terre desséchée, stérile.

 Aucune œuvre des religions n’a pu ouvrir cet accès vers Dieu. Ni Bouddha, ni aucun autre dieu,  non pu ouvrir ou  tracer ce chemin vers Dieu. Entre Dieu et nous il y avait plein d’animaux sauvages, de chacal, de lion etc.

Jésus notre souverain sacrificateur :

Dans le naturel, ou selon la loi de Moïse, Jésus n’aurait pu être souverain sacrificateur. Seul le les descendants de la tribu des Lévi, et plus spécialement les descendants de la famille de Aaron étaient habilités, choisi par Dieu pour accomplir de cette mission de souverain sacrificateur.

Jésus, sur le plan humain, et descendants ou fils de Davide qui appartenait à la tribu de Juda. Mais Dieu est au-dessus des lois qu’ils l’institue, il n’en est pas prisonnier.

Jésus a été choisi, déclaré, le souverain sacrificateur par serment :

Hébreux 7 — 17 et 21-24 et 25 : car ce témoignage lui est rendu : Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek.

car les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, mais Jésus l’est devenu avec serment par celui qui lui a dit : Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas, Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek ;

Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible.

  C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.

Hébreux 5-5 : Et Christ ne s’est pas non plus attribué la gloire de devenir souverain sacrificateur, mais il la tient de celui qui lui a dit : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui !

Jésus est de l’ordre de Melchisédek : ce nom signifie Roi de justice, Roi de Paix.

Hébreux 7- 28 et 8 – 1 à 4 En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais la parole du serment qui a été fait après la loi établit le Fils qui est parfait, pour l’éternité.

  Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui s’est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux,

 Comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme.

  Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices ; il est donc nécessaire que celui–ci ait aussi quelque chose à présenter.

  S’il était sur la terre, il ne serait même pas sacrificateur, puisque là sont ceux qui présentent les offrandes selon la loi 

Hébreux 9 — 11 : Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est–à–dire qui n’est pas de cette création ;

Hébreux 9-23 : Et ce n’est pas pour s’offrir lui–même plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire mais pour offrir un autre sang que le sien ;

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Comment changer la mauvaise nature d’un pommier?

 Dans le naturel cette opération se nomme le surgreffage. Il se pratique en coupant la tête du pommier juste au-dessous des premières branches, pour mettre à mort sa mauvaise nature.

 Dans sa jeunesse, ce pommier porte le nom de sauvageon. Ensuite, il faut pratiquer une incision verticale dans le sommet du tronc pour introduire deux greffons, prélevés sur un pommier qui produit des bonnes pommes. Ensuite, nous cicatrisons l’ouverture avec un du mastic à greffer.

A son tour, notre pommier, dans quelques années, produira de bonnes pommes, les mêmes que celles de son donneur. Si nous mettons en terre un pépin de ses pommes,  il en sortira un autre sauvageon. Lui-même devra être greffé pour produire de bonnes pommes.                

Cet exemple nous apprend que même si nous naissons dans une famille chrétienne, sans l’œuvre de la croix dans chacune de nos vies, nous nous retrouvons dans la même situation que ce sauvageon : étranger au royaume de Dieu. Cet exemple nous enseigne l’œuvre que Jésus va accomplir sur la croix.

Jésus nous le dit : un bon arbre produit de bons fruits, il n’en produira pas des mauvais, ce n’est pas sa nature. L’inverse est également vrai. Cueille-t-on des raisins sur des épines ou des figues sur des chardons ?

Le pommier illustre l’état de notre cœur :

Car c’est du dedans, c’est du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les débauches, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie.

                                                                                                 Marc 7 : 21 et 22

Ces versets nous révèlent que c’est bien la nature de notre cœur, la cause de nos problèmes et c’est lui qui doit être changé. Seuls nous en sommes incapables.  Comme le pommier ne peut lui-même changer sa nature, une intervention extérieure est nécessaire pour la changer : en lui coupant la tête et en introduisant les greffons d’une autre nature.

 Nous nous retrouvons dans la même situation que le pommier, c’est pourquoi nous avons besoin d’une intervention extérieure pour changer la nature de notre cœur. Aucun homme, si intelligent soit-il ne pourra nous aider à changer notre cœur pervers.

Le cœur est tortueux par–dessus tout, et il est méchant : Qui peut le connaître ? Moi, l’Eternel, j’éprouve le cœur, je sonde les reins, Pour rendre à chacun selon ses voies, Selon le fruit de ses œuvres.

                                                                                            Jérémie 17 : 9 et 10

C’est pourquoi Dieu dit : Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.

 Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

                                                                                       Ezéchiel : 36 :26 et 27 

Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon

Dieu qui agit toujours comme le meilleur des pédagogues, va d’abord demander à son peuple d’appliquer ce principe divin avec le sang des animaux en ayant foi dans ce que Dieu nous demande.

Pourquoi étudier  les sacrifices demandés sous l’ancienne alliance alors que nous vivons sous la nouvelle alliance ?

-Jésus n’est pas venu abolir la loi mais l’accomplir.

Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.        Matthieu 5 : 17

-La loi : tu ne tueras pas ou tu n’adoreras pas d’autres dieux, existe toujours.

Chaque aspect des sacrifices du Lévitique annonce ce que Jésus va accomplir d’où l’importance de l’étudier.

L’animal offert variait selon la situation du repentant : S’il s’agissait d’un sacrificateur, de toute l’assemblée, d’un chef, d’une personne du peuple ou de tout le peuple. Mais les principes concernant l’animal choisi pour être sacrifié étaient toujours les mêmes : Etre sans défaut, appartenir à l’Israélite repentant, être un animal pur, c’est-à-dire qui se mange.

Si c’est quelqu’un du peuple qui a péché involontairement, en faisant contre l’un des commandements de l’Eternel des choses qui ne doivent point se faire et en se rendant ainsi coupable, et qu’il vienne à découvrir le péché qu’il a commis, il offrira en sacrifice une chèvre, une femelle sans défaut, pour le péché qu’il a commis.

 Il posera sa main sur la tête de la victime expiatoire, qu’il égorgera dans le lieu où l’on égorge les holocaustes.

Le sacrificateur prendra avec son doigt du sang de la victime, il en mettra sur les cornes de l’autel des holocaustes, et il répandra tout le sang au pied de l’autel.                                        Lévitique 4 : 27 à 30

C’est ainsi que les Hébreux devaient verser le sang (dans lequel se trouve la vie) de l’animal. C’est pour cette raison qu’ils versaient le sang d’un animal chaque fois qu’ils commettaient un péché involontaire, pour leur rappeler ainsi que le péché cause la mort.

 L’animal mis à mort, meurt à la place de l’offrant repentant et le délivre de ses péchés, par le sang versé. En fait, le sang de l’animal couvrait seulement le péché, pour le cacher à  Dieu mais il n’effaçait pas la culpabilité.

D’autre part, la loi, en demandant d’offrir un animal, apprenait aux Hébreux qu’ils devaient payer un certain prix pour obtenir l’expiation de leurs péchés. Le péché correspond à une infraction avec une peine à payer ou à expier.

 L’animal était choisi parmi les animaux purs, c’est-à-dire que l’offrant pouvait le manger. Aucun animal impur ne devait être offert en sacrifice. De plus, c’était toujours un animal domestique que l’offrant avait élevé lui-même, entretenu, pris soin ; un animal auquel il était attaché.

Cela devait lui représenter une valeur financière et affective également pour que l’expiation soit réelle. Pour qu’il y ait un réel sacrifice de la part de l’Israélite, l’animal devait lui appartenir en propre. Il pouvait lui servir de nourriture. Ce qui n’aurait pas été le cas avec un animal rapporté de la chasse et dont l’offrande n’aurait rien coûté ; d’autre part, il n’y aurait pas eu d’attachement. 

L’offrant de l’animal lui imposait les mains pour lui transmettre ses propres péchés.  Comprenons bien la signification de l’imposition des mains, elle est double :

  1. Transmission des péchés à l’animal.
  2. Identification du pécheur à l’animal qui allait mourir à sa place.

Il l’égorgeait lui-même devant la porte du tabernacle sous le regard du sacrificateur, le saignait, le dépouillait, le coupait en morceaux pour constater que l’intérieur n’avait pas de défaut. Le sacrificateur recueillait le sang afin de le répandre devant l’Eternel à l’intérieur du temple.  C’est à dire qu’il devait toujours y avoir une parfaite identification entre l’animal et l’offrant en sachant que c’est lui qui aurait dû subir cette mort.

 Le sang de l’animal coulait pour expier le péché. L’animal mourait comme un substitut innocent, sans en avoir conscience. Il mourait ignorant à la place du pécheur. Nous précisons que Dieu, en demandant au pécheur  de choisir un animal lui appartenant, pour chaque péché, veut nous montrer que le péché conduit à la ruine, à la malédiction.

 Ceci nous annonce tout ce que Jésus allait vivre comme victime expiatoire. Si nous nous identifions à l’offrant, cela nous démontre, en réalité, que Jésus a été fouetté, cloué sur la croix et mis à mort par chacun d’entre nous. L’animal que l’on offrait en sacrifice pour le péché devait être sans tâche et sans défaut. Cet animal devait représenter le futur et véritable sacrifice de Jésus, l’Agneau de Dieu. Il était accepté comme sacrifice pour le péché dans la mesure où il annonçait le futur et parfait sacrifice de Jésus à venir plus tard.

Remarque : Il est impossible qu’un animal puisse servir de substitut ou de représentant personnel pour la mort d’une personne. L’animal offert n’a aucune compréhension du bien et du mal ; il n’est pas vraiment représentatif du pécheur. D’autre part, la nature de son sang diffère de la nature du sang répandu par le péché. De ce fait, ce sang ne peut satisfaire la justice de Dieu.

 Il n’est pas possible que le sang des taureaux et des boucs puissent effacer les péchés        Hébreux 10-4

De plus, la vie de l’animal lui était volée. Le don de son sang n’était pas volontaire. Il nous fallait un substitut volontaire, sans péché et décidé, qui choisisse de devenir péché à notre place, de la même nature que nous.

Alors si l’animal ne pouvait servir de substitut ou de représentant, pourquoi les Juifs  offraient-ils un animal en sacrifice pour leurs péchés ?

 L’Apôtre Paul résume la réponse à cette question 

Ainsi la loi a été comme un précepteur pour nous conduire à Christ, afin que nous soyons justifiés par la foi.                  Galates 3- 24

Par ces sacrifices successifs, Dieu préparait son peuple au grand sacrifice de Jésus sur la croix.

Nous allons franchir une nouvelle étape avec le grand jour des expiations, ou Yom Kippour.

Aaron offrira son taureau expiatoire, et il fera l’expiation pour lui et pour sa maison. Il prendra les deux boucs, et il les placera devant l’Eternel, à l’entrée de la tente d’assignation.

Aaron jettera le sort sur les deux boucs, un sort pour l’Eternel et un sort pour Azazel.

Aaron fera approcher le bouc sur lequel est tombé le sort pour l’Eternel, et il l’offrira en sacrifice d’expiation.

Et le bouc sur lequel est tombé le sort pour Azazel sera placé vivant devant l’Eternel, afin qu’il serve à faire l’expiation et qu’il soit lâché dans le désert pour Azazel.

Aaron offrira son taureau expiatoire, et il fera l’expiation pour lui et pour sa maison. Il égorgera son taureau expiatoire.

                                                                                          Lévitique 16 : 6 a 11

Ces versets  nous révèlent que le péché a des conséquences, non seulement sur la vie d’une personne, mais également sur la vie d’une famille et d’une nation.

Chaque année, tout le pays d’Israël consacrait  une journée de jeûne pour le péché collectif de la nation. Ils offraient deux boucs en sacrifice tel que le demandait Dieu dans sa parole, pour obtenir l’expiation du péché de la nation.

Ces deux boucs symbolisent, chacun pour leur part, un aspect important de ce que Jésus allait accomplir par son œuvre sur la croix. Dieu parle tantôt d’une manière tantôt d’une autre. L’un de ces deux boucs sera sacrifié et l’autre envoyé dans le désert.

Dans la Bible, le bouc représente le péché à cause de son caractère, de son mauvais comportement, de son entêtement. Il sent mauvais, comme l’odeur nauséabonde du péché. Il (Jésus) séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ;  et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.

                                                                     Matthieu 24 : 32b à 34 et 41

Dans ces différents versets, Jésus nous prévient de la séparation qu’il opérera, lorsqu’il reviendra avec ses anges, dans sa gloire et qu’il s’assiéra sur son trône.

Le premier bouc était offert en sacrifice, égorgé et son sang était porté au-delà du voile, là où se tenait la présence de Dieu par le souverain sacrificateur. Lui-même se sanctifiait pour ses péchés et ceux de sa famille en sacrifiant un taureau, sinon, il risquait de mourir dans la présence de Dieu.

 Le  deuxième bouc était chassé dans le désert pour y mourir.

Aaron posera ses deux mains sur la tête du bouc vivant, et il confessera sur lui toutes les iniquités des enfants d’Israël et toutes les transgressions par lesquelles ils ont péché ; il les mettra sur la tête du bouc, puis il le chassera dans le désert, à l’aide d’un homme qui aura cette charge.

 Le bouc emportera sur lui toutes leurs iniquités dans une terre désolée ; il sera chassé dans le désert.          Lévitique 16 : 10 et 11

 Il représente Jésus qui va mourir sur la croix à cause de nos péchés  hors de la ville de Jérusalem, loin du temple, c’est-à-dire emportant nos péchés loin de la présence de Dieu.

Autant l’orient est éloigné de l’occident, Autant il éloigne de nous nos transgressions.                                                     Psaume 103 : 12

Ce bouc nous parle d’un autre aspect de la mort de Jésus.

« Et qu’il soit lâché dans le désert pour Azazel. »

Et le bouc sur lequel est tombé le sort pour Azazel sera placé vivant devant l’Eternel, afin qu’il serve à faire l’expiation et qu’il soit lâché dans le désert pour Azazel.                                   Lévitique 16 : 10

Azazel signifie émissaire ou bouc émissaire. C’est une expression que  nous entendons ou employons quand nous parlons d’une personne  sur qui retombe une accusation dont elle est totalement innocente.

L’un d’eux, Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année là, leur dit : Vous n’y comprenez rien ; vous ne réfléchissez pas qu’il est dans votre intérêt qu’un seul homme meure pour le peuple, et que la nation entière ne périsse pas.                       Lévitique 16 : 49 et 50

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Dieu nous donne la force de lutter contre les ruses du diable

 Nous allons développer le mot « Kratos », sa signification et son application avec des exemples bibliques afin de nous aider à comprendre.

Voici deux exemples de « Kratos » ou pouvoir de régner dans nos vies : Il a déployé la force « Kratos » de son bras ; Il a dispersé ceux qui avaient dans le cœur des pensées orgueilleuses.                                                           Luc 1 : 51

Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur et par sa force « Kratos » toute puissante. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable.                                Ephésiens 6.10 et 11

Dans ces deux versets, nous trouvons le mot « Kratos » ou force et autorité pour gouverner et tenir ferme devant les ruses du diable.

-Selon le dictionnaire « Kratos » signifie : domination, la puissance, le pouvoir royal, la puissance souveraine d’où découlent les mots : crate, cratie, cratique. Ces mots, nous les retrouvons dans démocratique, démocratie (gouvernement par le peuple) démocrate, théocratie (gouvernement par Dieu ou avec Dieu). 

-Selon la Bible, « Kratos » signifie : force souveraine, force absolue d’un souverain, fort par un grand pouvoir, Dieu a le pouvoir absolu, une réalisation du pouvoir, dose d’autorité absolue.« Kratos » nous permet de comprendre que toute autorité, toute capacité de gouverner vient de Dieu. Il en est la source, l’origine. Par exemple, il gouverne souverainement tout l’univers.

« Kratos » fait allusion à un roi qui gouverne son royaume. Dieu a un royaume.

La Bible nous apprend à le découvrir et même nous appelle à travailler pour ce royaume, à l’extension de ce royaume, avec le « Kratos » de Dieu qu’il désire nous apprendre à recevoir et à utiliser.

C’est par « Kratos », c’est-à-dire la capacité de Dieu, basée sur sa puissance totale qu’il nous renouvelle chaque jour son « Exousia » (autorité déléguée), son « Dunamis » (puissance miraculeuse), son « Energeia » (énergie renouvelée pour continuer d’avancer), et son « Ischus » que nous étudierons ensuite pour terminer ce chapitre.

Satan a très bien compris ce principe, c’est pourquoi il a voulu se faire dieu, mais il a échoué. Ensuite, il a été chassé de la présence de Dieu. Il s’est en quelque sorte « vengé » contre Dieu. Il a usurpé le pouvoir de gouverner sur la création que Dieu avait confié à Adam et Eve. Il est devenu l’adversaire de Dieu et en même temps « l’imitateur ». La Bible le nomme également le prince de l’air ou des mouches.

Actuellement, il existe un jeu vidéo dont le personnage principal comme par « hasard » se nomme « Kratos », celui qui a la puissance souveraine. C’est un personnage fictif de la série « Le dieu de la guerre » dans l’armée spéciale et c’est aussi une brute sanguinaire.

Tout pouvoir, toute autorité et force viennent par la volonté de Dieu. Jésus a enseigné à ses disciples la prière pour l’extension de son Royaume : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié. Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Ne nous induis pas à la tentation, mais délivre-nous du mal, car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance (Dunamis) et la gloire. Amen.

Mathieu 6 :9 :13

Avec ces paroles adressées à Dieu, nous reconnaissons qu’Il règne parfaitement dans les cieux et que nous voulons de la même manière que son règne s’établisse sur la terre. Ensuite nous proclamons que son règne sera éternel et qu’il en a la puissance, c’est-à-dire le « Kratos ».

Dieu ne veut pas régner seul. Il désire ardemment nous y associer en nous déléguant son «Kratos ». L’avancement de son règne sur terre, de son royaume devrait être notre priorité : Toi va annoncer le royaume dit Jésus. C’est notre appel. Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : le royaume de Dieu s’est approché de vous ».           Luc 10 : 9  

A celui qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soit la gloire et la puissance (Kratos), aux siècles des siècles. Amen »              Apocalypse 1 : 5b : 6 

La Bible nous dit que nous sommes sauvés de la mort éternelle, enfants de Dieu,  nous sommes un royaume et des sacrificateurs bénéficiant de la délégation de « Kratos ». Nous sommes participants du gouvernement de Dieu, de sa royauté, de sa souveraineté : Ce verset nous le confirme : Je vous dis en vérité, tout ce que vous liez sur terre, sera lié dans les cieux, et tout ce que vous déliez sur terre sera délié dans le ciel.      Mathieu 18 : 18 

Nous avons cette autorité, cette force (Kratos) pour évoluer  dans son royaume. Soyons forts en Jésus et dans son pouvoir (Kratos).

Recevons l’armure

Tout comme le policier qui reçoit autorité, pouvoir ou délégation de pouvoir pour exercer, appliquer l’ordre, arrêter les voleurs, ordonner la circulation, est équipé en même temps d’une armure, d’un uniforme, d’armes, quelquefois d’un casque et d’un bouclier, il en est de même pour nous chrétiens. Nous devons manifester le royaume de Dieu ; c’est l’ordre de Jésus. Donc nous avons besoin d’agir dans le « Kratos » de Dieu.

Le «Kratos » de Dieu nous fortifie, donne de l’assurance, confirme notre identité de fils ou fille de Dieu ;  car Dieu ne donne pas son « Kratos » à des serviteurs mais à des hommes et des femmes qui ont reçu le Saint-Esprit, ou l’Esprit de filiation, c’est-à-dire des fils et des filles : « Soyez fortifiez à tous égards par sa puissance glorieuse (Kratos) en sorte que vous soyez toujours et avec joie persévérants et patients.                Colossiens 1 : 11

Dieu étend son royaume à travers ceux à qui il délègue son autorité. C’est aussi la mission que Jésus nous confie : Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : le royaume s’est approché.                                              Luc 10.9 

Guérir les malades, consiste à manifester un acte d’autorité, c’est détrôner, combattre le royaume des ténèbres, l’empire du diable. Nous vivons dans une guerre de royaume : Vous savez comment Dieu a oint Jésus de Nazareth qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui.                              Actes 10.38 

Même les démons nous sont soumis dans la sphère d’autorité que Dieu nous donne avec son « Kratos » : Voici, je vous ai donné le pouvoir (Exousia) de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance (Dunamis) de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire.                                    Luc 10 : 19

 Dieu, par son « Kratos » a dispersé ceux qui avaient des pensées orgueilleuses : « Il a déployé la force « Kratos » de son bras, il a dispersé ceux qui avaient dans le cœur des pensées orgueilleuses.             Luc 1 : 51

Jusqu’à maintenant Jésus n’a pas pleinement exercé son autorité, celle qui lui confère d’être le lion de Juda. Il l’exercera pleinement pendant le millenium avec tous ceux qui en seront dignes : Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection. La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans.                                           Apocalypse 20 : 6  

 Toutes les créatures rendront gloire à Jésus et à Dieu le Père : Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sur la mer et tout ce qui s’y trouve, et sous la terre, je les entendis qui disaient : A celui qui est sur le trône, et à l’Agneau, soient la louange, l’honneur, la gloire et la force (Kratos) aux siècles des siècles.                     Apocalypse 5 : 13 A Dieu seul notre Sauveur par Jésus-Christ soient gloire, majesté, force (Kratos) et puissance, dès avant tous les temps, et maintenant, et dans tous les siècles ! Amen.                            Jude 25

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Avons-nous la puissance du Saint-Esprit? Comme Jésus

Avant de quitter son trône de gloire, Jésus vivait dans une communion parfaite avec le Saint-Esprit et son Père.  Sur terre, il a appris à obéir au Saint-Esprit et à se laisser conduire par lui.

Il (Jésus) répondit ce n’est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité (Exousia) mais vous recevrez une puissance (Dunamis) le Saint-Esprit survenant sur vous ; et vous serez mes témoins à Jérusalem, en Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre.                                                                                                     Actes 1 : 7 et 8 

Le mot puissance utilisé dans ce verset est le mot grec « Dunamis », qui donne la racine des mots : dynamique, dynamo, dynamite. Et c’est le mot le plus fort pour désigner la puissance en grec.

« Dunamis » signifie : pouvoir miraculeux, abondance, grande habilité, force, pouvoir d’accomplir des miracles, être capable, avoir les moyens, la force.

Jésus lui-même a dû recevoir, être revêtu de cette puissance (Dunamis)avant de commencer son ministère. Lui-même a reçu la puissance (Dunamis) du Saint -Esprit.

Jésus rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain, et il fut conduit par l’Esprit dans le désert.

Luc 4 : 1  

Ensuite, dans ce récit, nous voyons Jésus tenté par le diable et à la troisième tentative, il met son adversaire en fuite : Jésus lui dit : Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.  Alors le diable le laissa.

Matthieu 4 : 10 et 11b

Voilà comment Jésus sortit de cette épreuve : Jésus revêtu de la puissance (Dunamis) retourna en Galilée et sa renommée se répandit dans le pays d’alentour.                 Luc 4 : 1 4

Tirons une première conclusion

Jésus a reçu cette puissance (Dunamis)du Saint-Esprit. Pour cela Jésus a dû accepter d’obéir en se soumettant à la loi, afin de recevoir le baptême de Jean ou le baptême de  repentance, comme s’il avait été un homme pécheur.

Il a obéi au Saint-Esprit en se laissant conduire au désert et en acceptant de jeûner pendant quarante jours. Il a dû affronter le diable et sortir vainqueur de cette confrontation, pour être revêtu de la puissance (Dunamis)du Saint-Esprit. Il s’est pleinement identifié à chacun d’entre nous.

Tout de suite, nous constatons que la puissance reçue par Jésus, lui a été donnée pour combattre le diable et ses œuvres.

Lorsque le Saint-Esprit descendit sur Jésus, il fut rempli par la puissance (Dunamis)de Dieu.

Jésus va, tout au long de son ministère, manifester cette puissance (Dunamis)pour guérir les malades, délivrer les captifs.

Ce mot (Dunamis)apparaît pour la première fois dans les Evangiles dans le verset suivant : Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance (Dunamis) et la gloire. Amen                    Matthieu 6 : 13

Nous le trouvons pour la dernière fois à la fin du livre de l’Apocalypse : Après cela, j’entendis dans le ciel comme la voix forte d’une foule nombreuse qui disait : Alléluia ! Le salut, la gloire, et la puissance (Dunamis) sont à notre Dieu.                         Apocalypse 19 : 1

Dans ce verset, nous constatons que gloire et puissance sont associées.

L’Evangile est une puissance :Car je n’ai point honte de l’Evangile : c’est la puissance (Dunamis) de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec.

Romains 1 : 16

 Voici quelques exemples de la puissance guérissante de Jésus

Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans. Elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins, elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait, et elle n’avait éprouvé aucun soulagement, mais était allée plutôt en empirant. Ayant entendu parler de Jésus, elle vint dans la foule par derrière, et toucha son vêtement. Car elle disait : Si je puis seulement toucher ses vêtements, je serai guérie. Au même instant la perte de sang s’arrêta, et elle sentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Jésus connut aussitôt en lui-même qu’une force était sortie de lui; et, se retournant au milieu de la foule, il dit : Qui a touché mes vêtements ? Marc 5 : 26 à 34

 Le mot utilisé (force) dans ce verset est le mot grec « Dunamis ». Cette femme, quand elle toucha Jésus, reçut la « dynamite» du Saint-Esprit et sa maladie disparut.

Ceux qui étaient tourmentés par les esprits impurs étaient guéris. Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force (Dunamis) sortait de lui et les guérissait tous.                                                                                           Luc 6 : 19

Là encore nous trouvons le mot grec « Dunamis » pour force. La puissance de Dieu qui était en Jésus était si réelle qu’il pouvait la sentir le quitter pour aller vers les malades et les guérir.

Jésus veut que nous recevions cette puissance (Dunamis)afin de guérir les malades. Car l’évangile du royaume de Dieu ne consiste pas simplement en paroles.

L’apôtre Paul, encourageait les chrétiens de Corinthe à bâtir leur foi dans le « Dunamis » de Dieu : Afin que votre foi soit fondée non selon la sagesse des hommes, mais  sur la puissance  (Dunamis)  de Dieu.        1 Corinthiens 2 : 5

La même puissance (Dunamis)de guérison qui était en Jésus, coulait également par les mains de Paul. La puissance de guérison de Dieu était tellement agissante et puissante (Dunamis)dans la vie de Paul, qu’elle était transmise à des mouchoirs et transportée dans une autre ville ; placés sur les malades, ils étaient guéris instantanément : Et Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul, au point qu’on appliquait des linges et des mouchoirs qui avaient touché son corps, et les maladies les quittaient, et les esprits malins sortaient.                                                           Actes 19 : 11 et 12

L’apôtre Paul nous dit que nous reconnaîtrons les vrais croyants par la puissance (Dunamis)qui se dégage de leur vie et les faux par l’absence de puissance (Dunamis): Sache que dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force (Dunamis). Eloigne-toi de ces hommes-là.                                             2 Timothée 3 : 1 à 5

Cette puissance (Dunamis)était manifestée  par tous les apôtres et même dans la vie d’Etienne qui servait aux tables: La Parole de Dieu se répandait de plus en plus, le nombre des disciples augmentait beaucoup à Jérusalem et une grande foule de sacrificateurs obéissaient à la foi. Étienne plein de grâce et de puissance (Dunamis) opérait des prodiges et des miracles parmi le peuple.                                                                                    Actes 6 : 7 et 8

Dieu a manifesté sa toute-puissance (Dunamis)envers nous qui croyons et en ressuscitant Christ du tombeau : Et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance (Dunamis) se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force. Il l’a déployée en Christ en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes. Au-dessus de toute domination, toute autorité (Exousia), de toute puissance (Dunamis) de toute dignité et de tout nom qui peut être  nommé, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir.                         Ephésiens 1 : 19 à 21 

 En quoi cela me concerne-t-il ?

Certains disent :

« Oui je sais que cette puissance « Dunamis » était en Jésus et qu’elle était manifestée également chez les apôtres, Pierre, Jean, Paul. Qu’ai-je à faire avec tout cela, moi qui ne suis qu’un croyant ordinaire ?  Si j’ai cette puissance ou Dunamis en moi, pourquoi je ne fais pas l’expérience des miracles ou des guérisons dans ma vie ?… »

Nous pouvons être comme des personnes assises dans l’obscurité, dans une pièce équipée d’électricité, sans le savoir. Il faut qu’un interrupteur soit installé et actionné pour que la pièce soit éclairée.

Pour nous chrétiens que représente cet interrupteur ? La foi.

Jésus précise les conditions à remplir pour voir cette puissance (ou Dunamis) agir en nous : Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, en mon nom, ils chasseront les démons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront les serpents, s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera pas de mal, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.                                                                  Marc 16 : 17 et 18

Conclusion : la première condition à remplir consiste à croire dans le nom Jésus, c’est-à-dire être soi-même sauvé. Alignons  nos vies sur les paroles de Jésus et mettons-les en pratique,  soyons nous-mêmes baptisés dans le Saint-Esprit. Allons prêcher, annonçons la Parole et croyons que Jésus travaille avec nous en confirmant sa parole. Comme Jésus,  tenons-nous dans l’obéissance et soyons conscients que tout cela nous est donné par grâce.

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Discernons la volonté de Dieu: ce qui est bon, agréable et parfait

Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait.                                  Romains 12-2

NBS : Ne vous conformez pas à ce monde-ci, mais soyez transfigurés par le renouvellement de votre intelligence, pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréé et parfait.

Semeur : Ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez vous transformer par le renouvellement de votre pensée, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait.

Dans ce verset, selon les traductions, nous retenons plusieurs verbes dans une forme active et permanente : Ne vous conformez pas, soyez transformés, afin que vous discerniez,  ne vous laissez pas modeler, laissez-vous transformer, afin de pouvoir discerner, soyez transfigurés, ne suivez pas les coutumes du monde, laissez Dieu vous transformer en vous donnant une intelligence nouvelle ou en renouvelant vos pensées.

Chacun de ces verbes dénote une action continue, (pas une action d’un moment)  pour nous emmener vers un but, une destination : être capable de discerner la volonté de Dieu pour chacune de nos vies : ce qui est bon, agréable et parfait, ou ce qui est bon, ce qui lui fait plaisir, ce qui est parfait.

Chacun de ces verbes mérite un développement pour mieux en comprendre le sens, la substance et qu’il porte du fruit dans nos vies. C’est ce que nous ferons plus loin.

Nous constatons également que le résultat de l’action de ces verbes dépend de chacun de nous, de notre participation, de notre obéissance à la Parole de Dieu, de notre désir actif de lui plaire. Dieu nous donne tous les ingrédients nécessaires, avec le mode d’emploi pour que nous ayons le succès : sa Parole, le Saint-Esprit, sa grâce, et toutes ses directives. Dans ces verbes, nous notons deux attitudes :

1- ne vous laissez pas modeler, c’est-à-dire tenons-nous en éveil constamment.

2-la deuxième attitude nous demande l’abandon entre les mains de Dieu : Laissez Dieu vous transformer.

Quand nous acceptons Jésus, comme notre Sauveur et notre Seigneur, notre esprit reprend vie, mais la conversion de notre âme reste à faire et cela dépend de nous, de notre prise de conscience de cette situation.

Pendant la première période de notre existence, au cours des années passées sans Dieu, nous n’avions ni la présence de Dieu, ni la connaissance de ses voies. Par conséquent, nous avons appris à mener une vie sans Dieu, c’est-à-dire sans tenir compte de lui dans les décisions que nous prenions. Nous étions sous l’influence des ténèbres de ce monde, ou du dieu de ce monde, c’est-à-dire Satan. Quand nous venons à Jésus, il ne suffit pas d’appuyer sur la touche « effacer » ou « supprimer » pour que tout ce passé disparaisse. Tout ce que nous avons appris, expérimenté, cru, avant de connaître Jésus est encore enregistré dans nos mémoires.

Imaginons notre cerveau comme un ordinateur. Je peux être en possession du meilleur ordinateur du monde, avec le meilleur processeur, doté d’une grande mémoire, etc. mais s’il est équipé avec des logiciels médiocres, sa capacité de travail sera bien mince, il va boguer, se planter…

Avant de venir à Jésus, notre cerveau a été programmé avec de mauvais logiciels. Ces logiciels ne nous permettent pas de développer tout le potentiel que Dieu a mis en nous.

Cette espérance nous la possédons comme une ancre de l’âme  sûre et solide, elle pénètre au-delà du voile.                                                            Hébreux 6-19

À l’image de cette ancre de l’âme dont nous parle ce verset, ces logiciels sont comme des ancres du diable qu’il essaie encore de manœuvrer, ou qu’il manœuvre à sa guise selon notre ignorance, notre complaisance, ou la liberté que nous lui accordons en cédant à la séduction, à ses mensonges, ou à la convoitise.

Si nous voulons tirer le meilleur profit de cet ordinateur, il faut désinstaller tous les mauvais programmes, tous ses mauvais logiciels et les remplacer par des bons, adaptés au travail que nous désirons accomplir avec cet ordinateur. Mais cela ne suffit pas, il faudra équiper l’ordinateur d’un antivirus pour faire face à tous les virus envoyés pour bloquer, détruire cet ordinateur. Car il y a des personnes qui utilisent leur intelligence, leur savoir-faire en informatique, pour détruire en créant des virus, des spams, etc.

Le diable agit de la même manière avec  notre âme en nous bombardant de pensées négatives, impures, d’injustice, de vengeance, de rejet, etc. pour bloquer notre développement spirituel,  notre intimité avec Dieu, notre communion fraternelle, notre maturité spirituelle, etc.

Se conformer signifie : accepter de se rendre conforme, être semblable au modèle du milieu de vie, au modèle proposé par le monde, la mode, se calquer sur… Imiter, devenir conforme, se comporter de manière à être en accord, de manière à être accepté, s’accommoder, se plier, se régler, suivre, s’accorder.

Devenir conformiste : c’est le fait de se conformer aux normes (nous parlons de normes européennes) aux usages, l’attitude passive de celui qui se conforme aux idées, aux usages de son milieu, aux traditions, à la culture, à la mode, aux coutumes, nous parlons de conformité aux usages établis, à la religion dominante.

Se conformer signifie aussi « prendre la forme de » d’un modèle, un contenant, un moule. Se conformer signifie donc se tenir à l’intérieur d’une forme d’un modèle déterminé, ou encore agir et réagir en accord avec les standards, les attitudes et pratiques qui existent ou qui prévalent autour de nous.

Par exemple un liquide prend la forme où se conforme aux récipients dans lesquels nous le versons : un verre, une bouteille, un arrosoir, etc.

Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l’ignorance.                1 Pierre 1-14

L’ignorance nous est présentée, ici, comme un contenant qui nous limite, nous maintient dans les ténèbres.

Ne vous laissez pas modeler : modeler signifie : façonner un objet en lui donnant une forme déterminée par exemple avec une substance molle. Tout de suite, nous pensons à la pâte à modeler que nous donnons aux enfants, avec laquelle ils pourront jouer. Ils façonnent facilement toute forme d’objet ou d’animal, en suivant leur imagination.

La Bible nous demande de ne pas nous laisser façonner comme cette pâte, par notre environnement, par la mode du moment, par l’influence de ceux qui veulent nous dominer. Dieu nous a créés avec une volonté, c’est à nous de réagir. Certains se laissent modeler suivant l’image de leur idole : chanteur, vedette sportive en adoptant leurs looks, coiffures, lunettes, langages, etc.

Transformer signifie : métamorphoser (metamorpho en grec), changer dans une autre forme, être transfiguré, l’apparence de Christ fut changée et il resplendit d’un éclat divin sur la montagne de la transfiguration.

Dans transformer, nous trouvons deux mots « trans » et « former »

« Trans » signifie aller au-delà du modèle, au-delà de la forme actuelle, d’une forme déterminée, établie, imposée ou encore changer en forme, en nature, en apparence et en structure.

Pour être transformé, comme la chrysalide en papillon, nous avons besoin d’élever notre regard, notre espérance vers les choses d’en haut, c’est-à-dire vers Dieu, vers la vie et la marche par l’Esprit. Nous avons besoin d’aligner nos pensées sur les pensées de Dieu. Comme la chrysalide, c’est à nous que revient la décision de sortir du cocon, dans lequel le monde nous enferme. Nous devons exercer toute notre énergie avec persévérance, afin de fortifier nos muscles de la foi. Par dessus tout, nous exposer aux rayons du soleil de justice : Jésus.

La Bible NBS dit : « Soyez transfigurés », cela signifie être transformés, changés dans une autre forme ou une autre nature.

Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, il les conduisit seuls à l’écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants et d’une telle blancheur qu’il n’est pas un foulon sur la terre qui puisse blanchir ainsi.                                                       Marc 9- 2 et 3

En réalité que s’est-il passé ?

La véritable personnalité de Jésus cachée à l’intérieur de son corps ou de son enveloppe est apparue d’une manière visible. Cette expérience de Jésus démontre que cela est possible pour nous aussi. C’est le but vers lequel nous devons tendre. Notre regard doit être fixé sur cet objectif :

Nous laisser transformer par le renouvellement de notre intelligence, de nos pensées, avec la Parole de Dieu et le Saint-Esprit.

Cette expérience de Jésus nous montre que nous avons besoin de revenir au modèle original. 

Renouveler veut dire rendre neuf de nouveau. Cela veut assurément dire que ce fut le modèle initial qui était en nous à la fondation du monde, mais qui a été endommagé, corrompu par le péché. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Nous avons juste besoin de revenir au modèle original qui est celui de Christ. Jésus-Christ est le modèle parfait de l’être humain, que Dieu avait à l’esprit lorsqu’Il créa l’homme à son image selon sa ressemblance. Jésus est ce qu’Adam n’a pas pu être. C’est la raison pour laquelle il est appelé le « dernier Adam ».

C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant.               1 Corinthiens 15 : 45

Il est le moule dans lequel nous voulons être coulés pour devenir conformes à Lui. Rejeté par les hommes, il ne s’est jamais rejeté lui-même, car Il savait qui Il était. Il n’avait pas besoin de l’appréciation des hommes de son époque.

Il est le modèle parfait d’amour, d’intégrité, de sainteté, de pureté, d’excellence, de puissance, de force, de sagesse, d’abondance, de paix, de domination et de souveraineté. Il a manifesté la domination sur toute la création : la tempête, les esprits mauvais, la végétation, les animaux, et même sur la mort, puisqu’Il est ressuscité. Il n’a jamais manqué de rien. Sa mentalité, ses valeurs, ses habitudes et ses œuvres (actions) sont celles que chacun de nous désire imiter et pratiquer, afin de vivre sur terre une vie accomplie et épanouie.

Le défi est le suivant, pour devenir conformes à Lui, nous devons être transformés en ramenant nos pensées à leur état d’origine c’est-à-dire en pensant comme Dieu pense, en voyant comme Dieu voit, en vivant comme Dieu a vécu sur terre par Jésus avec la mentalité et les principes du royaume. Souvenons-nous des Hébreux dans le désert, bien que libérés de l’esclavage de l’Egypte, leurs âmes étaient restées pleines de l’Egypte. En agissant ainsi nous participons à la libération du royaume de Dieu.

Comment penser comme Dieu pense ? En nous laissant imbiber chaque jour par la Parole de Dieu. Sans la lecture assidue de la Parole de Dieu, il nous sera difficile de changer de mentalité et d’être transformés à l’image de Jésus.

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Développons « Ischus » : la force pour vaincre le péché, la colère…

Connaissons-nous notre identité en Jésus que le Père nous donne par grâce ?

Connaissez-nous notre héritage en Jésus ? Romains 8 :17 : Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui.

Connaissons-nous l’équipement que Jésus nous donne afin d’accomplir les œuvres du Père ?

Signification du mot force selon le dictionnaire petit Robert : puissance d’action physique d’une personne.

Synonyme : résistance, robustesse, vigueur

Nous allons développer« Ischus » : la force pour vaincre,  dominer le péché, la colère et développer la maitrise de soi. La force pour résister aux épreuves, à la persécution. La force pour résister à la tentation, au découragement, la force pour construire des fondations solides ; la force pour avoir une grande efficacité, par exemple dans la prière :

« Ischus » signifie avoir un pouvoir démontré par des faits extraordinaires, avoir la force pour vaincre le péché, être capable de résister et conserver la foi dans les situations difficiles : maladie, diagnostique défavorable, menaces, moqueries : Actes 4 : 18 : Et les ayant appelés, ils leur défendirent absolument de parler et d’enseigner au nom de Jésus.

Vous êtes le sel  de la terre, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus (Ischus) qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes.             Matthieu 5.13

Le sel donne une saveur aux aliments. Nous disons qu’un aliment sans sel est insipide, sans goût, en quelque sorte sans autorité, sans force. Le sel, également, permet de conserver les aliments ou d’éloigner la putréfaction  ou la pourriture,  la destruction, la mort. Dans cette situation le sel exerce son « Ischus ». C’est une image pour nos vies. L’« Ischus » donne de la saveur à nos vies qui se manifeste par des témoignages qui donnent le désir de nous ressembler. Cela interpelle, amène les personnes qui nous côtoient à poser des questions. Le sel sans saveur symbolise la perte de l’«Ischus » ou son absence de nos vies.

Lorsqu’il fut sur l’autre bord, dans le pays des gadaréniens, deux démoniaques, sortant des sépulcres, vinrent devant lui. Ils étaient si furieux que personne n’osait (Ischus) passer par là, personne n’osait s’opposer à eux ou personne n’osait leur résister.               Matthieu 8.28 

Cela signifie que personne n’était équipé de l’ « Ischus » de Dieu pour les dominer. Ces deux hommes manifestaient la puissance des ténèbres ou diabolique et la force physique ou naturelle n’avait aucun pouvoir sur eux.

Mais Jésus va manifester qu’il est bien équipé avec « Ischus », la force pour dominer sur le monde des ténèbres : Ayant vu Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui, et s’écria d’une voix forte : Qu’y a-t-il entre moi et toi, Jésus, Fils du Dieu Très-Haut ? Je t’en conjure au nom de Dieu, ne me tourmente pas.                         Marc 5 : 6 et 7

(Remarquons ici que « Ischus » donne la capacité  de tourmenter les démons).

Nous continuons la suite : ils vinrent auprès de Jésus et ils virent le démoniaque, celui qui avait eu la légion, assis, vêtu dans tout son bon sens.                         Marc 5 : 15

Donc l’ « Ischus » a donné à Jésus le pouvoir de dominer, chasser, commander aux démons, sur les forces du mal et de libérer cet homme qui était dominé par des démons. Ces démons dominaient eux-mêmes, à travers cet homme, sur cette région et ses habitants en effrayant, en communiquant la peur. Les habitants du pays fuyaient, tremblant devant cet homme. Là nous constatons que l’ « Ischus » dont Jésus est revêtu est plus grand que toutes les forces du mal réunies, puisque cet homme était dominé par deux mille démons environ.

Or, il y avait  une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans, qui avait dépensé tout son argent pour les médecins, sans qu’aucun ait pu (Ischus) la guérir.                Luc 8.43

Cela nous montre que la maladie a une origine spirituelle. Les médecins essayaient de « dominer » cette maladie avec leur « Ischus » naturel, pour l’expulser du corps de cette femme. Tous échouèrent dans cette entreprise, dans ce combat pour libérer cette malade. Il  faudra l’ « Ischus » de Jésus pour faire fuir cette maladie, pour dominer cette maladie : Elle s’approcha par derrière (de Jésus) et toucha le bord de son vêtement. Au même instant, la perte de sang s’arrêta.   Luc 8 : 44 

Ici nous constatons que c’est la foi de cette malade qui a mis en action l’« Ischus » de Jésus.

L’« Ischus » de Dieu est spirituel, surnaturel et son action agit dans le monde spirituel, d’une manière surnaturelle pour nous les hommes, mais naturelle pour Dieu et ceux qui vivent dans son royaume.

Jésus les ayant entendus leur dit : ce ne sont pas ceux qui se portent bien (Ischus) qui ont besoin de médecins, mais les malades.  Matthieu 9 : 12 

Même si cette parole est adressée comme un reproche par Jésus aux pharisiens, toutefois nous en tirons cet enseignement : être en bonne santé, c’est exercer une autorité, une domination ou l’ « Ischus » sur la maladie.

Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite car je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront (Ischus) pas.   

                                  Luc 13 : 24 

Par ce verset, Jésus nous dit que la vie chrétienne est faite de choix selon la Parole de Dieu. La porte étroite et l’unique porte du royaume de Dieu, c’est Jésus. Il est le chemin étroit alors que le monde nous offre un chemin large, facile, tout en descente. Pour résister aux  convoitises du monde c’est-à-dire à la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, l’orgueil du monde, soyons équipés de l’ « Ischus » de Dieu pour combattre, dominer, avoir pouvoir sur toute la vie de facilité que nous offre le monde et qui nous mène à la destruction. Maintenant, nous allons voir Jésus aux prises avec les chefs des pharisiens qui lui reprochent d’avoir guéri un homme hydropique le jour du sabbat. Voici la réponse de Jésus donnée à ceux qui lui adressaient ce reproche : Puis il leur dit : Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l’en retirera pas aussitôt le jour du sabbat ? Et ils ne purent (Ischus) rien répondre à cela.                           Luc 14 : 5 et 6

Là encore, nous constatons que cette discussion est d’ordre spirituel : l’esprit religieux contre le Saint-Esprit. Jésus est animé, agit par le Saint-Esprit. L’esprit religieux essaie de le contrôler à travers les chefs religieux. Ils ne purent (Ischus) : ces mots démontrent que les chefs religieux n’avaient pas l’ « Ischus » pour dominer Jésus ou le Saint-Esprit. Par contre Jésus exerça son « Ischus » sur l’esprit religieux en le dominant. Il l’a réduit au silence, il l’a rendu muet. De ce fait, les chefs des pharisiens ne purent rien répondre à Jésus et ils ne purent agir contre le Saint-Esprit.

Cet exemple nous enseigne, combien il est important pour nos vies de savoir manier, utiliser l’ « Ischus » que Dieu nous donne pour dominer, non pas les personnes, mais l’esprit qui les contrôle et cherche à nous effrayer, à nous dominer, à nous décourager, à nous intimider, à nous déstabiliser. Là encore, nous avons besoin de l’« Ischus » de Dieu pour résister : Car lequel d’entre vous, s’il veut bâtir une tour ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voit s’il a de quoi terminer, de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse (Ischus) l’achever et, que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler ou se moquer.                                    Luc 14.28.29 

Le constructeur de cette tour symbolise notre engagement avec Jésus qui doit évoluer vers le haut, comme une tour, non descendre et encore moins être abandonné, sinon notre entourage se moquera de nous. L « Ischus » de Dieu nous permettra de dominer sur l’adversité qui va essayer de nous stopper, ou même de nous convaincre d’abandonner. L’ « Ischus » de Dieu va nous permettre d’être prévoyant en nous tenant assis dans le lieu secret afin de recevoir tout ce qui nous est nécessaire : force, stratégie, révélations, directives du Saint-Esprit.

Quelques membres de la synagogue dite des Affranchis, de celle des Cyrénéens et celle des Alexandrins, avec des juifs de Cilicie et d’Asie, se mirent à discuter avec lui (Etienne)

Mais ils ne pouvaient (Ischus) résister à la sagesse et à l’Esprit par lequel il parlait. 

Actes 6 : 9 et 10

Là, nous voyons Etienne, avec l’ « Ischus » de Dieu, dominer et résister à tous ses adversaires. De nouveau, nous assistons à un combat spirituel entre les hommes, entre l’esprit religieux qui anime ces juifs et le Saint-Esprit dont était revêtu Etienne. Ces juifs n’avaient pas l’ « Ischus » pour résister. Comme ils n’admettaient pas leurs échecs, ils résolurent de lapider Etienne. Ils menèrent un combat contre l’« Ischus » d’Etienne avec leur « Ischus » naturel dans le but d’évacuer un sentiment d’échec ou de domination.

Un jour, un scribe posa cette question à Jésus : « Quel est le premier de tous les commandements. Jésus lui répondit : Ecoute Israël, le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur ; et tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force (Ischus).                                Marc 12 : 29 et 30 

A nouveau, nous constatons que nous avons besoin de l’ « Ischus » de Dieu afin d’avoir la capacité de l’aimer de tout notre être, dominer nos pensées et aimer notre prochain comme nous-mêmes. Le programme donné par Jésus est vaste. Aimer une personne sympathique semble normal et agréable. Aimer une personne grincheuse, amère demande beaucoup plus d’efforts. Seul l’« Ischus » de Dieu nous le permettra.

 Le monde des ténèbres sait si nous avons une intimité avec Jésus et une obéissance à la Parole de Dieu : Quelques exorcistes juifs ambulants essayèrent d’invoquer sur ceux qui avaient des esprits malins le nom du Seigneur Jésus en disant : je vous en conjure par Jésus que Paul prêche ; l’esprit malin leur répondit : je connais Jésus et je sais qui est Paul, mais qui êtes vous ? Et l’homme dans lequel était l’esprit malin s’élança sur eux, se rendit maître de deux d’entre eux et les maltraita (Ischus) de telle sorte qu’ils s’enfuirent de cette maison nus et blessés.                                Actes 19 : 13 à 16

 Il est important d’être revêtu de l’  « Ischus » de Dieu pour dominer sur le monde des ténèbres. Ceci est vrai pour les anges également : Il y eut guerre dans le ciel, Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts (Ischus) et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel.   Apocalypse 12 : 7 et 8  

L’ « Ischus » permet d’avoir une grande efficacité dans la prière : Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris ». La prière agissante du juste a une grande efficacité (Ischus).                                     Jacques 5 : 16 

Efficacité signifie : capacité de produire le maximum de résultats avec le minimum d’efforts, de défense.  Avoir un pouvoir démontré par des faits extraordinaires, avec la force pour vaincre sur les forces du mal, être capable de résister, oser employer, manier le pouvoir, être en bonne santé, être robuste, avoir une grande efficacité dans la prière.

Contraire = impuissance devant une solution.

L’ « Ischus » donne l’autorité dans la prière, donne une percée dans les lieux célestes. Bien sûr accompagné de la foi, l’ « Ischus » permet de dominer sur les situations et de voir les fruits.

En résumé, nous disons que combattre l’adversaire et ses œuvres ne résulte pas seulement d’une action à mener dans un combat. Mais cela se prépare en se formant, en s’édifiant, en apprenant à connaître les ruses, les stratégies de l’ennemi. Il nous faut évaluer sa force, espionner son camp comme une armée en guerre envoie des espions pour connaître les positions de l’adversaire. Posons-nous encore cette question :

« Dois-je entreprendre le combat seul ou en groupe ? »

Meilleure sera notre formation, meilleur sera notre succès. Retenons ce principe : se former c’est prévoir.

Vivons dans la victoire de Jésus… et sachons qui est réellement l’adversaire de Dieu et le nôtre : un archange dépouillé de son autorité usurpée (Exousia), volée à Adam et Eve.

Dans le naturel, un soldat doit se préparer à combattre. Il apprend à connaître les différentes armes mises à sa disposition et qu’il devra utiliser. Il reçoit une formation spécialisée soit pour le combat de montagne, de plaine, dans les airs ou sur mer.

Il n’est pas de soldat qui s’embarrasse des affaires de la vie, s’il veut plaire à celui qui l’a enrôlé ».                 2  Timothée 2 : 4 

Il en est de même pour nous ; Jésus veut nous enrôler dans son armée céleste. Donc abandonnons toutes armes naturelles, c’est-à-dire de la chair, et combattons avec les armes spirituelles que Jésus nous propose ; ainsi nous lui serons agréables et nous gagnerons des victoires pour sa gloire.

Jésus nous pousse et nous invite à aller de l’avant avec l’équipement reçu ! Exousia, Dunamis, Energeia, Kratos, Ischus.

Maintenant, c’est le moment de se poser la question : comment utilisons-nous chacune de ces cinq puissances ? Nos réponses auront des conséquences éternelles.

A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu’à la fin mes œuvres, je donnerai autorité (Exousia) sur toutes les nations.                                    Apocalypse 2 : 26 

Ceux qui donnent ce qu’ils ont reçu et vivent selon l’enseignement reçu, apportent une grande joie à Jésus et une récompense les attend.

Notre vie peut être comparée au développement d’un arbre, un pommier par exemple parce que c’est un arbre destiné à porter des fruits et même beaucoup de fruits. Il est constitué de nombreuses racines, d’un tronc et de nombreuses branches. Son développement est conditionné par la qualité du terrain. De la qualité de ses racines va dépendre le développement de ses branches et de la qualité de son enracinement résultera la résistance à la tempête. Il en est de même pour nos vies.

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Aujourd’hui sur la terre et dans les lieux célestes nous sommes tous en guerre.

Non seulement contre le virus covid 19, elle est en cours, elle se déploie avec une rare intensité et durée dans tous les domaines. Prenons-en conscience, elle durera jusqu’à la réalisation de ce passage de la Parole de Dieu : Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles. Apocalypse 20 : 10
Cette guerre a commencé dans les lieux célestes par une sédition. Le mot « sédition », prend sa racine dans le mot latin « seditio » qui signifie : discorde, division, soulèvement, émeute, révolte, guerre civile. Une sédition est une émeute, un soulèvement ou une révolte, ayant un caractère concerté, prémédité, dirigée contre une autorité établie ou incitant à la désobéissance envers celle-ci, et dans le cas présent : contre Dieu lui-même par un de ses archanges accompagné d’une multitude d’anges.
Cette sédition est terminée dans le ciel comme nous le dit ce verset : et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Apocalypse 12 : 9

Cette guerre continue sur la terre, il n’y aura jamais de trêve ni d’armistice. Pourtant la Bible nous dit que l’ennemi a été dépouillé par Jésus. Nous sommes l’objet de l’intensité du combat, nous les temples vivants du Saint-Esprit. C’est une guerre de trônes symbole de la royauté, de l’adoration.
Nous sommes appelés à influencer et à transformer notre entourage, notre pays et les nations, qui nous sont donnés en héritage, au travers de l’amour et de la puissance de Dieu. Comment est-ce possible ? Nous croyons que le temps est venu de nous réaligner sur l’enseignement de Jésus et de nous recentrer sur les principes du royaume de Dieu et sa justice, d’être des sentinelles. Conformément à notre appel et à notre destinée, recevons la révélation de qui nous sommes en Christ. L’autorité et la puissance du Saint-Esprit dans nos vies vont permettre à chacun de nous d’être ce témoin dont Dieu a besoin là où il nous plante. Quel que soit le territoire où nous sommes, libérons le royaume de Dieu dans notre sphère d’influence ! Oui, là où Jésus nous plante continuons la délivrance des captifs, libérons le royaume à la suite de Jésus et selon son exemple. N’oublions pas que nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Marchons dans le tout est accompli par Jésus sur la croix, tenons-nous dans son alliance de sang et éternelle.

Tout a commencé dans les lieux célestes

Nous les hommes, quand nous évoquons une guerre ou le souvenir d’une guerre, nous cherchons à identifier les auteurs et les pays concernés. Nous situons les combattants ou les ennemis qui sont des hommes, les causes, la manière dont elle a éclaté, la durée, sa fin ou la façon dont elle pourrait se terminer.
S’il s’agit d’histoires anciennes nous retrouvons des écrits dans des livres, les dictionnaires, Wikipédia, etc.
La Bible nous révèle qu’il existe des guerres spirituelles qui se livrent entre des êtres spirituels. La Bible retient plus particulièrement notre attention sur l’une d’elles qui éclata dans les lieux célestes, entre l’Eternel et l’une de ses créatures : Lucifer, un archange, qui est devenu Satan ou l’adversaire de l’Eternel.
Cette guerre n’est pas naturelle, nous venons de le dire ; elle ne se livre pas entre des hommes ou des nations, mais elle est spirituelle, surnaturelle car elle est fomentée par un ennemi spirituel contre Dieu lui-même, contre son trône, contre son royaume. C’est une guerre de trône, de temple, d’autel et d’adoration. Nous précisons que les temples, aujourd’hui ne sont plus de pierres mais de chair, c’est-à-dire le corps de chaque croyant qui appartient à Jésus-Christ et en le Saint-Esprit réside.
La Bible nous présente deux trônes ennemis, le trône de Dieu et le trône de son adversaire, Satan.

1-Aussitôt je fus saisi par l’Esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis. Celui qui était assis avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine ; et le trône était environné d’un arc–en–ciel semblable à de l’émeraude.
Du trône sortent des éclairs, des voix et des coups de tonnerre. Devant le trône brûlent sept lampes ardentes, qui sont les sept esprits de Dieu. Apocalypse 4 : 2 :3 et 5

2-Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au–dessus des étoiles de Dieu ; Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, A l’extrémité du septentrion ; je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très-Haut. Esaïe 14 : 13 et 14

Aujourd’hui, cette guerre de trônes continue toujours aussi intensément avec l’adversaire, non plus dans le ciel, car l’auteur en a été chassé. Elle a continué sur terre, dans chacun des trois jardins les plus importants de la Bible dont nous parlerons dans le chapitre 3. Nous en donnons un bref aperçu :

1-Dans le jardin d’Eden où Adam et Eve ont transgressé l’interdiction de l’Eternel : mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement. Genèse 2 : 17
Dans ce jardin où tout était parfait, la Bible nous présente le serpent comme étant le plus rusé de tous les animaux. Ce sont par ses paroles et ses mensonges qu’Eve affirme : « J’ai été séduite ». Dans ces quelques paroles apparaissent trois traits de caractère dominants chez l’adversaire de Dieu : le serpent rusé, le père du mensonge, le séducteur et même le père des séducteurs.

2-Dans le jardin de Getshémané où Jésus, le second Adam a lutté jusqu’au sang afin de soumettre sa volonté au Père. C’est le domaine même où le premier Adam a échoué puisqu’il a soumis sa volonté à un plus fort que lui : l’adversaire de Dieu. La soumission du second Adam l’a conduit à la mort sur une croix. Il a connu l’abandon de ses disciples, l’arrestation comme un brigand.

3-Le jardin du sépulcre où le corps de Jésus a été déposé après sa mort sur la croix. L’adversaire croyait en avoir terminé avec Jésus et dans sa lutte contre l’Eternel.
Malgré les scellés posés sur la pierre qui fermait le sépulcre, Jésus est redevenu vivant. Le troisième jour, le Père l’a ressuscité par la puissance de sa gloire et du Saint-Esprit. Satan est vaincu pour toujours.
Aujourd’hui, cet adversaire, bien que vaincu et désarmé, continue cette guerre en dirigeant ses traits enflammés contre ceux qui gardent le témoignage de Jésus et sont devenus ses témoins. Il dirige ses traits enflammés plus particulièrement contre le jardin préféré de Jésus : celui où il aime venir goûter le repos du travail de son âme. Celui que la Bible nomme « Tu es un jardin clos » ou « tu es mon jardin privé » selon une autre traduction.

Et il y eut une guerre dans le ciel

Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait : Maintenant le salut est arrivé, ainsi que la puissance, le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. Apocalypse 12 : 7 à 11

Cette guerre se déroula dans le ciel il y a des millions d’années et même peut-être plus, car il est difficile pour nous êtres humains de nous situer hors du temps que nous connaissons et dans lequel nous évoluons. Dieu se situe et vit dans l’éternité.
En tous les cas, l’adversaire est facile à identifier puisqu’il est nommé à plusieurs reprises, avec des noms différents qui nous en donnent des traits de caractère bien précis et complémentaires : le dragon, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, l’accusateur des frères, celui qui les accusait jour et nuit devant Dieu.
Jésus nous dit qu’il est meurtrier et le nomme également le père du mensonge :
Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge. Jean 8 : 44
La Bible nous en donne un exemple précis qui s’est déroulé dans le jardin d’Eden comme nous l’avons déjà mentionné: Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal. Genèse 3 : 3 à 5
La Bible le présente comme le prince de l’air et celui qui agit dans les fils de la rébellion : Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Ephésiens 2 : 1 et 2

La Bible le présente également comme celui qui aveugle les intelligences et voile la Parole de Dieu pour les incrédules : Si notre Evangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent ; pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas briller la splendeur de l’Evangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu.
2 Corinthiens 4 : 3 et 4

Maintenant, nous allons donner la signification des principaux noms par lesquels la Bible désigne Satan :
Diable ce nom signifie : calomniateur, celui qui est prompt à la calomnie, accusant faussement, accusateur, médisant.
Ce nom peut s’appliquer également à un homme qui est son allié, ou qui en s’opposant à la cause de Dieu fait la part belle au diable.

Satan signifie l’adversaire, l’ennemi de Dieu.
Satan désigne également le prince des démons, l’auteur du mal. Le prince des mauvais esprits, l’adversaire invétéré de Dieu et de Jésus-Christ, qui incite à l’apostasie contre Dieu et au péché, celui qui pervertit les hommes par ses ruses. Les adorateurs d’idoles ou de faux dieux se mettent sous son autorité.
Avec ses démons, il cherche à prendre possession de la vie des hommes et à leur infliger toutes sortes de maladies.
Voici sa destinée : lors du retour de Jésus-Christ, depuis les cieux, il sera lié de chaînes pour mille ans, puis il reviendra sur terre avec un plus grand pouvoir et peu après il sera livré au châtiment éternel : Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clé de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. Il le jeta dans l’abîme, ferma et scella l’entrée au–dessus de lui, afin qu’il ne séduise plus les nations, jusqu’à ce que les mille ans soient accomplis. Après cela, il faut qu’il soit délié pour un peu de temps. Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles. Apocalypse 20 : 1 à 3 et 10

Pourquoi Satan a-t-il été précipité de la montagne de Dieu ?

Un passage du livre du prophète Ezéchiel nous permet de mieux comprendre la cause de la rébellion de Satan : tu as été intègre dans tes voies, Depuis le jour où tu fus créé jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi. Par la grandeur de ton commerce tu as été rempli de violence, et tu as péché ; Je te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres étincelantes. Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté, tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ; je te jette par terre, je te livre en spectacle aux rois. Par la multitude de tes iniquités, par l’injustice de ton commerce, tu as profané tes sanctuaires. Ezéchiel 28 : 15 à 18a

Tu as profané tes sanctuaires. Quels sont ses sanctuaires ? Ces paroles désignent les anges dont il avait la responsabilité et qui étaient consacrés, mis à part par l’Eternel pour son service. Lucifer était son nom. Il a perverti et entraîné dans sa révolte un tiers des anges. Nous constatons que Dieu l’avait investi d’une grande autorité, de la responsabilité de la louange et de l’adoration dans le ciel. Dieu lui avait donné ou l’avait revêtu de beaucoup de dons. Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté. Il s’en est enorgueilli. L’orgueil a pris place dans son cœur ce qui l’incita à convoiter le trône de Dieu et l’adoration destinée à l’Eternel.
L’œuvre de Jésus à la croix : Il (Jésus) a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix ; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix. Colossiens 2 : 15
Autrement dit, Satan a été désarmé, dépouillé de sa puissance et de son autorité. Comme un chef militaire qui a trahi. Ses supérieurs le dépouillent de son uniforme, de ses grades. Ensuite il est passible de jugement, de sanction disciplinaire et peut-être condamné à mort. C’est ce qui est arrivé à Satan.
Dieu lui laisse ses dons, car il ne se repent jamais de ses dons :
Car les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables Romains 11:29

La guerre des fleuves
Un fleuve reçoit sa puissance par l’importance, la qualité de sa source, le nombre de ses affluents et de leur puissance. Si sa source est asséchée, la puissance du fleuve lui est enlevée, il ne lui reste plus que celle de ses affluents.
Avec Lucifer devenu Satan (l’adversaire de Dieu), par la victoire obtenue par Jésus sur la croix, Dieu a retiré la puissance ou fermé la source de son fleuve : la nourriture spirituelle, de lumière, d’amour qu’il recevait dans la présence de l’Eternel. Toutefois il lui reste de nombreux affluents : les anges déchus qui sont à son service, ainsi que tous les hommes, toutes les femmes, tous les enfants qui se mettent à son service, consciemment ou inconsciemment, tous ceux qu’il entraîne dans sa révolte contre Dieu ou qu’il détient captifs ou qu’il trompe : les adorateurs d’idoles ou de faux dieux, tous ceux qui ont recours à la magie noire ou blanche, ceux qui se laissent conduire par la lecture de l’horoscope, ceux qui pratiquent le spiritisme, consultent les médiums etc. C’est là qu’il trouve sa nouvelle source de nourriture spirituelle. Elle correspond à l’état de son cœur qui s’est élevé à cause de sa beauté et de sa sagesse corrompue ou profanée. C’est pourquoi il est écrit : Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Deutéronome 18 : 10 et 11
Nous apportons quelques précisions sur la magie dite « blanche » : elle tire sa puissance, comme la magie noire de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Bien que l’Eternel donne cet ordre à Adam : mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement. Genèse 2 : 17

Nous avons énuméré plusieurs des noms par lesquels la Bible nous présente Satan comme pour nous avertir, nous tenir en garde. Chacun de ces noms symbolise une facette des différents pièges par lesquels il essaie de nous capturer, de nous séduire, de nous mentir ou de nous intimider car il rôde comme un lion rugissant. Voici quelques points sur lesquels nous avons à veiller plus spécialement :
L’idolâtrie
Le mensonge,
La séduction,
L’intimidation
La magie (noire ou blanche)
La colère,
La vengeance,
Le non-pardon,
Les compromis
La tolérance
L’ignorance, etc.
Nous donnons un exemple de l’ignorance de la Parole de Dieu. Un jour avec mon épouse, nous étions en pôle de prières à la fin d’une réunion. Une dame d’un certain âge s’est avancée vers nous. A notre grande stupéfaction elle nous a déclaré ces paroles :
« Mon ministère ou mon appel sur terre consiste à prier pour la conversion de Satan. » La Bible nous dit qu’il sera jeté dans l’étang de feu, préparé pour lui et ses anges. Ce sont des paroles sorties de la bouche de Jésus.

La Bible nous avertit que dans les derniers jours ou derniers temps, le fleuve de Satan va s’amplifier. Nous en donnerons des versets qui l’attestent. Toutefois, disons tout de suite que le fleuve de Dieu va également s’intensifier, car la connaissance de Dieu va augmenter : Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles, et scelle le livre jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera. Daniel 12 : 4

A chaque fois que la révélation de la Parole de Dieu augmente, c’est l’eau de la Parole qui augmente dans le fleuve de Dieu. Il s’intensifie, prend de la puissance. C’est cette puissance ou « dunamis » en grec dont Jésus revêt ses disciples afin qu’ils deviennent ses témoins et manifestent les signes de la Parole, chassent les démons, guérissent les malades. Nous retrouvons la même puissance ou « dunamis » dans un verset de l’Apocalypse que nous avons déjà cité : Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait : Maintenant le salut est arrivé, ainsi que la puissance (dunamis), le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ. Apocalypse12 : 10a

(à suivre)

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A tous, Dieu a inscrit dans les cœurs « la pensée de l’éternité »

A tous, Dieu a inscrit dans les cœurs « la pensée de l’éternité »
Certains s’en moquent ou soulèvent de l’hostilité à ce projet de Dieu. D’autres, au contraire, l’accepteront avec joie après l’annonce du salut à travers le sacrifice de Jésus Voilà le trésor caché et détenu par vol ou par kidnapping de l’adversaire. Nous étions de ce nombre. Voilà le trésor caché que voit Jésus. Il décide de tout vendre, même sacrifier sa vie pour racheter ces âmes, les arracher à la captivité.
La solution pour libérer ce trésor, en devenir propriétaire à nouveau c’est le rachat, la rédemption, l’expiation. Une vie humaine ne se rachète pas avec de l’or ou de l’argent mais en sacrifiant une autre vie qui en quelque sorte accepte de se « vendre » ou de se donner en rançon.
Son trésor a besoin d’être purifié, lavé, sanctifié, guéri, fortifié, d’avoir retrouvé sa nature, par l’œuvre d’aucun produit chimique, aucun médicament, aucun onguent, mais uniquement par le sang de Jésus.
La puissance du sang
Le verset 17.11 du livre de Lévitique, nous apprend ceci : « car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes, car c’est par la vie que le sang fait l’expiation ».
Ce verset très important, nous apprend et contient beaucoup de points précieux, au moins trois :
La vie se trouve dans le sang, c’est le siège de la vie.
Pour l’expiation et le rachat, le sang n’exprime sa pleine valeur, que s’il coule et coule sur un autel c’est-à-dire s’il est offert en sacrifice.
Dieu nous dit : « Je vous l’ai donné sur l’autel ». Donc, ce n’est pas par n’importe quel sang que Dieu va racheter son trésor. Nous le savons : c’est par le sang de Son Fils bien-aimé qui accepte d’être l’Agneau de Dieu.
Bien avant que l’homme n’apparaisse sur terre, un grand conseil se tient dans le ciel entre le Père, Jésus et le Saint-Esprit. Quand Dieu dit « Faisons l’homme à notre image… », Dieu savait que sa créature chuterait, succomberait à la tentation de l’adversaire.
Dieu n’est jamais surpris. Ce jour-là dans le ciel, le plan de sauvetage de l’humanité a été élaboré. Dès avant la fondation du monde, ce jour-là, Jésus prit la parole et dit : « Tu n’as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais tu m’as formé un corps. Tu n’as agréé ni holocauste, ni sacrifice pour le péché. Alors j’ai dit : voici je viens pour faire ô Dieu ta volonté. C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ.
Hébreux 10.5
Jésus Christ est vraiment cet homme qui vend tout, avec joie et qui « se vend » lui-même en se donnant en rançon pour racheter ce trésor caché dans le monde et l’offrir à Son Père : Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus–Christ homme, qui s’est donné lui–même en rançon pour tous. C’est là le témoignage rendu en son propre temps. 1 Timothée 2 : 5 et 6
Jésus a vraiment vendu tout ce qu’il possédait pour devenir propriétaire de ce trésor qui ne pouvait être tenu caché plus longtemps. Existant en forme de Dieu (Jésus), Il n’a pas regardé son égalité avec Dieu, comme une proie à arracher : Il s’est dépouillé Lui-même en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes. Il s’est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort sur une croix. Philippiens 2 : 6 à 8
Nous découvrons à travers tout cela, la futilité des œuvres pour « gagner » la vie éternelle et nous réconcilier avec Dieu.
Ecoutons encore ce verset qui nous parle de la joie de Jésus à travers la souffrance de la croix : Ayons les regards sur Jésus qui suscite la foi et la mène à la perfection ; en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie ou la honte, il s’est assis à la droite de Dieu. Hébreux 12 : 2
Oui, vraiment Jésus voyait au-delà de la croix les âmes sauvées, arrachées à l’enfer. En échange il en avait de la joie à cause du trésor qui allait lui appartenir. Cette joie lui était donnée par le Saint-Esprit. Continuons sur la joie de Jésus. Jésus se réjouit de nous voir délivrés de la puissance des ténèbres et que le Père nous transporte dans le royaume de son Fils bien-aimé, c’est-à-dire Jésus. Colossiens 1 : 13
Jésus a payé pour tous. Non seulement pour ceux qui acceptent le salut offert par grâce, ceux qui refusent se condamnent eux-mêmes. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle. Jean 3 :16
Ce verset donne tout le sens de cet achat du champ (le monde) dont nous parle cette parabole du trésor caché. Rappelons nous que le but de cet achat c’est de posséder le trésor.
Pourquoi Jésus accorde-t-il une si grande valeur à ce trésor ? Au moins quatre raisons.
Jésus veut redonner à son Père la famille qui l’a abandonné.
Jésus rétablit le royaume de Dieu ou des cieux sur terre, dans le camp de l’ennemi, qu’il dépossède, dépouille, même si des âmes continuent de se perdre.
Jésus nous achète ou rachète pour que nous continuions son œuvre, non de rachat mais d’annoncer la bonne nouvelle, de l’Evangile et d’en manifester la puissance par le Saint-Esprit dont nous sommes oints : afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés. Actes 26-18
Cette parole s’adresse à nous maintenant.
Jésus achète ce trésor que nous sommes non pour l’exposer sur un écrin et le contempler. Jésus désire beaucoup plus. Il veut que nous le connaissions, c’est à dire que nous ayons une relation intime avec lui, comme un époux avec son épouse. En hébreu le nom employé pour désigner cette relation est « yada ». La Bible nous en donne un exemple en Genèse 4-1 « Adam connut Eve sa femme et elle enfanta »
Lettre à l’Eglise de Sardes
A l’ange de l’Eglise de Sardes, écris : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres ; je sais bien que tu es réputé vivant, mais tu es mort. Sois vigilant et affermis le reste qui est sur le point de mourir, car je n’ai pas trouvé tes œuvres pleinement accomplies devant mon Dieu.
Rappelle–toi donc ce que tu as reçu et entendu, garde–le et change radicalement. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur et tu ne sauras pas du tout à quelle heure je viendrai te surprendre. Cependant, tu en as quelques–uns, à Sardes, qui n’ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu’ils en sont dignes. Ainsi le vainqueur sera habillé de vêtements blancs ; je n’effacerai jamais son nom du livre de la vie, je reconnaîtrai son nom devant mon Père et devant ses anges. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises ! Apocalypse 3 : 1 : 6
Sardes veut dire « qui s’échappe ». C’est bien significatif car c’est à cette époque que l’Eglise commença à s’échapper des pièges tendus par l’ennemi. Dans l’histoire linéaire de l’Eglise, Sardes se situe vers 1520 à 1750. C’est l’époque de la grande réforme dans l’Eglise avec Luther notamment.
Les habitants de Sardes rendent un culte à Cybèle, déesse de la fécondité. Ces cultes se pratiquaient au cours de cérémonies d’orgies et de débauches sexuelles.
Jésus se présente comme celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles. Les sept esprits, cela signifie la plénitude du Saint-Esprit. Les sept étoiles, signifie les anges ou messagers des sept églises. Apocalypse 1.20 : Celui qui tient tout dans Sa main.
Ecoutons ce que dit Jésus à cette Eglise
Je connais tes œuvres. Rien n’échappe à Jésus, ni même les motivations du cœur quand nous accomplissons des œuvres. A qui donnons-nous la gloire : à nous-mêmes ou à Dieu ? Cherchons-nous à nous mettre en valeur ou à mettre le Royaume de Dieu en évidence ?
Le verdict de Jésus est le suivant : « Car Je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu », ou autrement dit : tes œuvres ne m’honorent pas devant mon Dieu, devant mon Père. « Je sais que tu passes pour être vivant, mais tu es mort ». Oui, pour l’extérieur, pour le monde, tu es vivant parce que tu vis comme lui, alors le monde te reconnaît comme l’un des siens. Tu ne déranges personne. Le monde aime ceux qui lui ressemblent. Mais moi, je regarde au cœur et sur le plan spirituel il n’y a plus de vie en toi. Tu ne portes pas de fruit. Rappelle-toi comment tu as entendu la Parole, garde-la et repens-toi. C’est-à-dire que tu n’entends plus ma Parole et tu ne la gardes plus… C’est un peu comme si Jésus disait : « Tu as mis ma Parole au fond des oubliettes. Tu ne veilles pas ou tu n’es plus dans l’attente de mon retour. Pourtant, je viendrai comme un voleur et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai te surprendre. »
Et puis au verset 14, Jésus voit le trésor caché et le dévoile. « Tu as à Sardes quelques hommes qui n’ont pas souillé leurs vêtements. Ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu’ils en sont dignes ». Dans les situations de déchéance les plus noires, de son peuple ou de l’Eglise, Dieu se garde toujours un petit reste qui ne fléchit pas les genoux devant Baal. Romains 11 :4 : je me suis réservé sept mille hommes qui n’ont pas fléchi le genou devant Baal, une famille qui le craint et qui lui obéit (Noé), un petit nombre qui ne se souille pas avec la doctrine de Balaam ou des Nicolaïtes, un petit reste comme dans l’Eglise de Sardes.
Un petit reste que Jésus trouve digne de porter des vêtements blancs avec lui : voilà le véritable trésor de Dieu. Jésus ne condamne pas les autres membres de cette église, Il leur demande de se repentir et de sortir de leurs mauvaises voies, car eux aussi sont appelés à devenir le trésor de Dieu.
Le véritable trésor est donc composé de tous ceux (juifs et païens) qui, reconnaissant qu’ils viennent de Dieu désirent retourner à lui par le seul chemin ouvert, par le sang de Jésus. Ceux qui reconnaissent avoir été détenus en captivité par le diable et veulent sortir de l’esclavage du péché, non par leurs propres forces ou leurs œuvres, mais uniquement à travers le salut gratuit, offert par celui qui a tout vendu, même sa propre vie : Jésus.
Nous sommes ce trésor et nous sommes devenus porteurs de ce trésor : Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance (la gloire de Dieu) soit attribuée à Dieu et non à nous. 1 Corinthiens 4 : 7
Que représentent les vêtements blancs ?
Voilà deux mille ans, dans l’empire romain, il était de coutume de célébrer les héros, les grands chefs militaires devenus prestigieux par leurs victoires sur l’ennemi. La célébration se déroulait devant la foule rassemblée. Les héros, montés sur un char, défilaient dans les rues de la ville sous les applaudissements du peuple rassemblé. Derrière le char, les ennemis vaincus étaient attachés et montrés à la foule comme des trophées gagnés. Enfin, ce jour-là, le héros du jour se revêtait de vêtements blancs. Le vêtement blanc promis par Jésus, c’est le prix accordé à celui qui vaincra, c’est la récompense de tous les efforts fournis, déployés pour être fidèles à Jésus, et en quelque sorte, l’emballage du trésor.
Apocalypse 1 : 13, nous dit que Jésus était vêtu d’une longue robe. La Bible ne parle pas de la couleur, mais tout laisse à penser qu’elle était blanche, tout comme la robe du souverain sacrificateur lorsqu’il se présentait une fois par an dans le Saint des saints, pour offrir le sang des animaux.
Le blanc représente la sainteté, la pureté, un état sans tache ni ride. Nous aussi, nous sommes appelés à devenir des sacrificateurs vêtus de robes blanches.
A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés, par son sang et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soit la gloire et la puissance aux siècles des siècles. Apocalypse 1.5b à 6
Conclusion
Avons-nous conscience que nous sommes ce trésor caché dans le champ et que Jésus a tout vendu pour l’acheter ou plutôt le racheter en se vendant lui-même ?
Croyons-nous que nous sommes la famille de Dieu ?
Désirons-nous ardemment être de ceux à qui Jésus dit : « Vous êtes trouvés dignes de marcher avec Moi en vêtements blancs ? »
Ou sommes-nous de ceux à qui Jésus dit : « Je ne trouve pas tes œuvres parfaites devant mon Dieu et mon Père.
Sondons nos cœurs, nos motivations, examinons nos vies. Comme David, crions à Dieu : Sonde-moi, O Dieu et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées !
Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité. Psaumes 139 : 23 : 24
Avons-nous des oreilles qui entendent ce que l’Esprit nous dit dans ces messages qui se succèdent ?

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