D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Que signifie être créés à l’image de Dieu et à sa ressemblance

.Genèse 1 : 26 et 27 : puis Dieu dit : faisons l’homme à notre image et à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur toute la terre

Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Le verset 31 nous dit : Dieu vit tout ce qu’Il avait fait et voici, cela était très bon. Très bon signifie :   pur, bien, belle, heureux, plaire, mieux, beau, favorable, agréable, bien-être, bonheur, excellent, joie, meilleur, avoir raison, bonté, tranquillement, grâce, égayé.

Que signifie « créer à l’image et à la ressemblance de Dieu ? »

 

En hébreu, cela signifie comme un jumeau. De vrais jumeaux sont difficiles à identifier.

Notre image, quand nous nous regardons dans un miroir, ce dernier nous renvoie notre propre image. Enfin une partie extérieure de notre être. Ici la Bible parle d’une image interne. Quand Dieu regardait Adam et Ève, il se voyait à l’intérieur d’eux-mêmes. Son image était nette, sans tâche, parfaite, son image était comme imprimée ou marquée de son empreinte en nous. Cela révèle et correspond à la partie de lui-même qu’il avait insufflé dans l’homme : son Esprit. Car Dieu est Esprit. C’est la partie de nous-mêmes qui nous permet de communiquer avec Dieu.

À « la ressemblance » c’est-à-dire capable d’aimer, de choisir, d’avoir des relations, de dominer, d’obéir, d’être créatif, doué de la parole de la même nature que Dieu. Adam ne travaillait « ou ne bossait » pas, il lui suffisait de parler et les choses s’accomplissaient, dans les limites  que Dieu lui avait données. Et Dieu avait mis sa gloire dans et sur Adam et Eve, elle les recouvrait comme un manteau.

Adam et Ève avait reçu la même nature que Dieu. Ils ont été créés éternels comme Dieu. La maladie, la mort, n’existaient pas pour eux.

C’est cette nature de Dieu en eux qui leur donnait l’image et la ressemblance de Dieu. Dans la nature de Dieu, en eux,  Adam et Ève trouvaient leur identité, celle de Dieu. Dieu les plaça dans un lieu de délices : le jardin d’Éden dont ils avaient la garde.

Tout leur était permis, sauf de manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Genèse 2-15 et 16 : L’Eternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et le garder. L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme : tu ne pourras pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras tu mourras certainement.

Dieu avait fait pousser toutes sortes d’arbres dans le jardin, deux seulement sont nommés, les plus importants : l’arbre de la vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

 

Que représentent ces deux arbres ?

 

Dieu met toujours deux voies devant nous : la voie de la vie et la voie de la mort et il nous laisse libre de choisir.

Deutéronome 30 : 15 : vois, je mets devant toi, aujourd’hui : la vie et le bien, la mort et le mal.

Deutéronome 30 : 19 : J’en prends aujourd’hui à témoins contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie,  afin que tu vives, toi et ta postérité.

Dieu nous laisse libre de choisir de le suivre et de marcher dans la lumière. Ou d’être « indépendant en apparence ». En réalité soit nous sommes avec Dieu ou avec Satan. Il n’y a pas de troisième voie ou de neutralité.

Voilà ce que représentent ces deux arbres dans le jardin : la vie et la mort. L’arbre de la vie c’est Jésus ou la vie, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal, celui qui conduit à la mort. Car il ouvre la porte à un autre monde spirituel que celui du royaume de Dieu : le monde spirituel des ténèbres. C’est pourquoi Satan a dit à Eve : vos yeux (spirituel) s’ouvriront » mais il n’a pas dit qu’ils allaient flirter avec les ténèbres et la mort spirituelle d’abord, physique ensuite.

La Bible rapporte comment Adam et Ève se sont laissé séduire et égarer par Satan lui-même, déguisé en serpent. Aussitôt, après leur désobéissance, Adam et Ève se retrouvèrent nus. C’est-à-dire que la présence de Dieu, la gloire de Dieu les a quittés. Des émotions nouvelles et négatives, qu’ils ne connaissaient pas auparavant, sont entrées dans leur vie : la peur, la culpabilité, là honte de  la nudité, l’accusation. Tout cela les a conduits  à se soustraire à la vue de Dieu, ou à essayer de se cacher. C’est un des fruits de la nature pécheresse, se cacher à la vue de Dieu, ou à sa lumière, comme si cela était possible.

Genèse 3 — 10 : Adam répondit : j’ai entendu ta voix dans le jardin et j’ai eu peur, parce que  je suis nu (c’est-à-dire j’ai perdu ta gloire, elle m’a quitté), et je me suis caché. Voilà les premières conséquences de  la désobéissance, produites dans la vie d’Adam et d’Eve. Adam et Ève se sont laissé entraîner dans la voie de la mort là où Dieu ne peut bénir.

Ils ont quitté l’autorité bienveillante de Dieu, pour se mettre sous l’autorité de celui que nous appelons le père du mensonge, Satan lui-même. C’est-à-dire sous l’autorité de la mort.

Ils ont perdu la nature de Dieu. Elle s’est retirée de leur vie, et la mort est entrée dans leur vie, spirituelle d’abord et physique ensuite. L’Identité que leur donnait la nature divine, les a quittés.

Ils sont devenus des brebis errantes : Esaïe 53 : 6 : nous étions tous  errants comme des brebis égarées, chacun suivait sa propre voie.

Leurs pensées se sont obscurcies, et ils sont devenus étrangers aux choses de Dieu :

Éphésiens 4 : 18 ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur.

Par la mort spirituelle Adam a perdu la nature de Dieu, la nature divine. La nature de Dieu s’est retirée de lui, c’est-à-dire la nature du créateur de la vie, elle ne pouvait demeurer chez un mort (spirituel).

À ce moment-là, dans la vie d’Adam, une autre nature s’est installée : la nature des ténèbres ou de la mort, la nature pécheresse, hostile à Dieu, ennemie de Dieu. Avec cette nouvelle nature, Adam a en quelque sorte reçue une nouvelle identité : celle de pêcheur, qui correspond à la nature du père du mensonge.

La Bible nous dit que nous sommes esclaves de celui qui nous domine. Par sa désobéissance Adam s’est soumis au diable dont il en a reçu la nature.

Genèse 5-3 : Adam âgé de 130 ans engendra un fils à Sa ressemblance et à son image, et il lui donna le nom de Seth.

Adam avait été créé à l’image et selon ressemblance de Dieu. Il avait reçu la nature de Dieu. Par sa désobéissance Adam a perdu l’image et la ressemblance de Dieu ainsi que sa nature bien sûr.

Adam a donné naissance à son fils Seth après la perte de la nature divine, donc Seth a reçu la nouvelle nature de son père : la nature de pêcheur, de mort, la nature de ténèbres.

Romains 5-12 : c’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu.

 

Aujourd’hui, en Jésus, Dieu nous offre la possibilité de mourir à cette nature de ténèbres ou vieille nature, pour naître dans une nouvelle nature, la sienne, par le moyen de la foi en croyant dans l’œuvre rédemptrice de Jésus accomplie à la croix.

Ils ont reçu une nouvelle nature : la nature pécheresse, de mort, hostile à Dieu, de rébellion, la nature de Satan, ou une nature déchue. De cette nouvelle nature découle une nouvelle identité, peu glorieuse : fils des ténèbres ou fils de la rébellion, avec un nouveau nom : pêcheurs. Ils sont devenus apatrides, puisqu’ils ont été chassés du jardin d’Eden. Comme une personne qui est expulsée de France.

C’est la nature dans laquelle nous sommes tous nés et leur identité à été la nôtre. Cette image de la ressemblance nouvelle attribuée à Adam, donne une nature de ténèbres et une identité pécheresse à tous ses descendants, c’est-à-dire à chacun d’entre nous, cette nature nous l’appelons la nature adamique.

Selon le principe de Genèse 1 — 11 : tout arbre, toute herbe, tout animal se reproduit selon son espèce. Il en est de même pour les descendants d’Adam et Ève, qui se reproduisent selon leur nature adamique.

L’homme avait été établi sur terre, par Dieu, pour dominer. Par sa désobéissance il est devenu un dominé par celui à qui il s’est soumis : faisant le mal qu’il ne veut pas faire et ne faisant pas le bien qu’il veut faire.

Dans sa miséricorde, Dieu, recouvre Adam et Ève de peaux d’animaux, avant de les chasser du jardin d’Éden. L’accès à l’arbre de vie a été fermé, pour éviter qu’ils demeurent éternellement dans cette nature pécheresse et de ténèbres. Et de plus notre Dieu est un feu dévorant.

 

 Que dévore son feu ?

 

Le péché, et les œuvres de son ennemi, Satan. Bien que Dieu est chassé Adam et Ève du jardin d’Éden, il les aime toujours. C’est une souffrance pour lui de ne plus pouvoir les approcher. Mais en les approchant ils auraient été anéantis par son feu, par sa sainteté, Dieu les aime trop pour cela, avec souffrance il préfère les chasser de sa présence qu’ils ne peuvent plus supporter. En fait, Adam et Ève dans leur nature de ténèbres ou déchue, ne peuvent plus se tenir dans la lumière et la gloire de Dieu. Comme Caïn, dont les œuvres étaient mauvaises, qui ne supportait plus la présence de son frère Abel, car ses œuvres étaient des œuvres justes. Aussi Caïn préféra tuer son frère pour éloigner la lumière dans laquelle il pouvait se tenir. 1 Jean 3-12 : ne faisons pas comme Caïn, qui était du Mauvais et qui tua son frère. Et pourquoi le tua–t-il ? Parce que ses œuvres étaient mauvaises, et que celles de son frère étaient justes.

Romains 3-21 : car tous ont péché (c’est-à-dire reçu la nature pécheresse) et ils sont privés de la gloire de Dieu.

 

Les peaux d’animaux annoncent la justice de Dieu salut par grâce, la réconciliation et le pardon des péchés, par le sacrifice de Jésus. Les peaux d’animaux symbolisent l’œuvre de rédemption d’un juste, ou d’une victime innocente, comme ces animaux. Précisons maintenant, qu’à la différence de ces animaux, ce juste le sera dans ses actes et dans sa nature, tout en ayant revêtu le corps de péché.

Maintenant posons-nous la question pourquoi Dieu donne-t-il  une loi avant la justification par grâce ?

Romains 5-15 : Mais il  n’en est pas de même du don gratuit comme de l’offense, car, si par l’offense d’un seul il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d’un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup.

 

Avant que Dieu ait donné la loi, de Moïse, le péché existait dans le monde, mais il n’y avait pas de loi pour le sanctionner. Mais la nature pécheresse existait depuis la chute d’Adam, et produisait ses fruits : le péché ou de mauvais fruits dont nous rougissons aujourd’hui. En l’absence de loi, ils ne pouvaient être condamnables.

Romains 5-13 et 14 : Car jusqu’à la loi le péché existait dans le monde. Or le péché n’est pas imputé, quand il n’y a pas de loi. Cependant la mort à régné depuis Adam jusqu’à Moïse, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam.

Romains- 5- 20 et 21 : or la loi est intervenue pour que le péché soit révélé. Mais la où le péché est révélé, ou abondé, la grâce a surabondé.

Afin que, comme le péché a régné par la mort (le salaire du péché c’est la mort) ainsi la grâce règne par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur.

En conclusion disons que le règne du péché mène à la mort éternelle. Au contraire le règne de la puissance de la grâce a pour fin la vie éternelle.

 

Vous cher lecteur ou lectrice qui venez de lire ce message, sachez que vous êtes aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. Il vous cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t’ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean14-6
Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

 

                                                                                                                Apocalypse 3-20

Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:
Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.
Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

 

 

 

 

 

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SOYEZ ENCOURAGÉS: DIEU N’EST PAS PASSÉ À CÔTÉ DE VOUS !

 Sandie Freed J’ai entendu le Seigneur dire : « Dis à Mes enfants que je ne les ignore pas. Beaucoup croient qu’ils sont passés à côté de mes bénédictions. Ils prient et attendent une percée, mais ils se découragent. Dis-leur de persévérer avec patience car je ne les ai pas oubliés. Chers amis, je sais ce que c’est de s’attendre à Dieu. Parfois, nous sommes si fatigués dans notre attente que l’incrédulité brouille notre vision et ébranle notre foi. Il m’est arrivé de faire partie de ces chrétiens qui ont eu la conviction que des bénédictions allaient se produire et malgré ma persévérance dans la prière et dans le jeûne, rien n’est arrivé. J’ai parfois eu l’impression que Dieu m’avait oubliée ou qu’il était simplement passé à côté de moi et que j’avais perdu ma bénédiction. Pourtant, c’est dans ces moments-là qu’il faut tenir bon !

 

 

 

Comment combattez-vous les chuchotements sinistres de l’ennemi quand il dit :

–      Dieu ne se soucie pas de tes besoins.

–      Tu n’es pas comme il faut.

–      Tu as fait trop d’erreurs et Il ne te guérira pas.

–      Tu n’es pas à la hauteur.

–      Tu ne prie pas assez.

–      Dieu s’est détourné de toi à cause de tes péchés.

–      Tu es un perdant.

 

Un millier de flèches enflammées sont décochées contre vous et bientôt vous êtes absolument convaincu que « Dieu est passé à côté de vous ! »

 

SATAN EST LE PÈRE DU MENSONGE

 

Ce n’est pourtant pas le cas ! Dieu n’est pas passé à côté de vous et ne vous a pas oublié ! La question est de savoir qui choisissez-vous d’écouter dans ces moments-là ? Nous devons choisir d’écouter seulement Dieu et d’ignorer les murmures de l’ennemi. Le diable est un menteur et il aimerait que nous tournions le dos à Dieu et que nous l’accusions faussement !

 

Croire que Dieu ne se soucie pas de nos besoins est l’un des moyens par lesquels nous nous alignons avec les suggestions de l’accusateur. Quand nous sommes d’accord avec les mensonges de Satan, nous lui donnons davantage de pouvoir sur nous. Si vous voulez une vie de puissance, alignez-vous sur Dieu et sur Sa Parole !

 

Je sais à quel point l’ennemi aime ébranler notre foi. Satan nous cible et tente de nous secouer, de nous faire dérailler et de nous frustrer au point que nous perdons espoir. Quand l’ennemi nous ment, quelle doit être notre réaction et notre réponse ? Nous devons confesser avec optimisme que nous sommes d’accord avec ce que Dieu a dit !

 

En attendant que nos percées se produisent, nous devons faire des déclarations positives et proclamer que Dieu est Celui qui nous guérit, qui pourvoit à nos besoins et nous libère. En attendant notre délivrance, nous devons nous fixer sur le fait que Dieu nous aime et désire nous guérir !

 

Je sais qu’il est parfois difficile de se réjouir avec ceux qui font une percée quand nous attendons toujours la nôtre. C’est complètement décourageant mais si nous ne sommes pas prudents, nous entendrons une voix nous dire : « Dieu est passé à côté de toi ». Mais ce n’est pas vrai ! Dieu va récompenser notre fidélité, c’est pourquoi nous devons tenir ferme !

 

Si vous vous en souvenez, le psalmiste a parlé d’endurance et dit : « Le soir s’attardent les pleurs, mais au matin crie la joie. » (Psaume 30. 5). La nuit peut durer un peu de temps ou même plusieurs mois, mais Dieu promet que la joie viendra. Rappelez-vous Job ? Les historiens pensent que sa période difficile dura une année complète, mais d’un autre côté il reçut le double pour tout ce qu’il avait souffert.

 

Dieu ne vous oubliera jamais. Il connaît vos besoins et vos préoccupations. Il ne passe pas à côté de vous en vous ignorant. Il est temps que vous vous leviez et que vous déclariez ce que Dieu vous a dit. Obligez le diable à reculer ! Rappelez à l’ennemi qu’il est menteur et que ses flèches enflammées n’atteindront pas leur cible dans votre vie. Rappelez-lui que vous êtes un enfant du Dieu Très-Haut.

 

Votre Père céleste se soucie de vous et ne vous quittera ni ne vous abandonnera jamais. Faites une confession positive et déclarez que vous marchez dans la puissance de Dieu pour exercer votre autorité sur chaque mensonge de l’ennemi.

 

VOTRE BÉNÉDICTION EST PROCHE !

 

Dis à mes enfants que je ne les ignore pas.

–      Pour vivre victorieusement nous ne devons pas chanceler et permettre aux mensonges de l’ennemi d’ébranler notre foi.

–      Quand il semble que notre bénédiction tarde à venir ou s’il semble que Dieu nous ignore, accrochons-vous et tenons ferme !

 

Pensez à certains de ces patriarches de la Bible qui ont tenu fermement quand l’adversité les accablait. Élie est un de mes personnages bibliques préférés. L’Écriture nous dit qu’il était un homme comme nous. Cela signifie qu’il était humain mais aussi très puissant en Dieu. Il a été tenté par des peurs et des émotions comme nous le sommes aujourd’hui. Et pourtant, il s’est confronté à Achab et Jézabel. Il a tenu ferme contre la sorcellerie, l’idolâtrie et le meurtre ! Ce faisant, il a courageusement détruit les faux autels de Baal et reconstruit l’autel de Dieu.

 

Élie détruisit les faux prophètes dans le pays et pria pour que la pluie mette fin à une longue période de sécheresse. En fait, il était celui qui avait prophétisé que viendrait la sécheresse ! Et Dieu honora son décret ! Quand il n’y avait aucun nuage de pluie en vue, Élie continua à prier et à croire que la pluie viendrait. Il aurait pu se décourager et se dire que « Dieu était passé à côté de lui ! » Mais, il ne vacilla pas ! Élie refusa de baisser les bras. Il continua à prier et à croire ce que Dieu avait dit, c’est-à-dire que la pluie viendrait !

 

–      Ne baissez pas les bras ! Continuez de croire ce que Dieu dit de vous. Ayez confiance que vous êtes béni.

–      Croyez à ces affirmations aujourd’hui car j’ai entendu le son d’une pluie abondante qui venait dans votre direction !

 

–      Vous allez entrer dans une saison de puissance, de démonstration et de percées. Ne laissez pas ce que vous voyez sur un plan naturel vous décourager. Fixez vos regards sur Jésus ! Dieu accomplira de façon certaine, tout ce qu’Il a promis !

 

PRIÈRE

 

Père, je déclare que je suis béni. Parce que Toi Seigneur, tu as dit que j’étais béni, je crois que je le suis. Même si je suis encore dans l’attente, je sais que ma force est renouvelée. Je veux continuer d’attendre patiemment la manifestation de mes nombreuses bénédictions. Je te demande Seigneur que tu me revêtes de ta faveur. Je prie que les fruits de l’Esprit : l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur et le contrôle de soi se manifestent dans ma vie. Je déclare que je ne me laisserai pas ébranler et que je tiendrai bon dans ma foi. Au nom de Jésus. Amen !

 

Sandie Freed

Sandie Freed Ministries

Email: zionministries1@sbcglobal.net

Website: www.lifegatechurch.org/www.freedrevolution.com

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Ne profanons pas le temple du Saint-Esprit que nous sommes

Dans tout le Nouveau Testament, nous sommes exhortés à  purifier et à nettoyer le temple que nous sommes. Jésus a payé un grand prix sur la croix pour nous offrir sa nature, la capacité de nous éloigner de l’iniquité et  devenir des temples purifiés. Ce nettoyage est nécessaire dans tous les domaines. Notre nature pécheresse a été mise à mort, mais elle essaiera de reprendre vie si nous ne veillons pas.

  • Sans cesse maîtrisons cette nature de péché et cessons de pratiquer le péché.

2- Nous avons à veiller sur toute forme d’idolâtrie et l’extraire du temple de Dieu (c’est-à-dire de nous mêmes) et de nos maisons.

Le temple de  Dieu n’est pas seulement profané par notre participation active au péché mais aussi par la présence des démons.

Les démons ne peuvent pas sauter comme cela à  l’intérieur d’une personne, chaque fois qu’ils le désirent. Nous bénéficions d’une protection afin qu’ils ne puissent pas pénétrer en nous tant que nous n’ouvrons pas de brèche dans cette  barrière de protection.

 

Comment pouvons-nous ouvrir une brèche dans cette barrière de protection ? Par le péché.

 

Dans l’Ancien testament, Dieu a donné à son peuple, les enfants d’Israël, de nombreux symboles qui sont nécessaires pour comprendre la pureté de la vie de Christ en leur demandant de les appliquer dans leurs vies.  Citons un exemple, quand un Israélite se présentait devant la tente d’assignation afin d’obtenir le pardon de ses péchés, il offrait un animal en sacrifice. Cet animal subissait un double examen :

1 Il devait être  sans défaut visible.

2 Tout l’intérieur de l’animal subissait le même examen après avoir été lavé avec de l’eau notamment pour les entrailles et les jambes. Après avoir satisfait à ce double examen, cet animal sacrifié et consumé par le feu montait d’une agréable odeur à l’Eternel.

Il lavera avec de l’eau les entrailles et les jambes ; et le sacrificateur brûlera le tout sur l’autel. C’est un holocauste, un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Eternel.                                                                     Lévitique 1 : 9

L’eau annonce l’œuvre de la Parole de Dieu dans nos vies. Toute désobéissance ouvre une brèche dans le temple que nous sommes.

 

Prenons l’exemple du temple de Dieu construit par Salomon. Il représente l’image de ceux qui, parmi nous, sont entrés dans la nouvelle alliance  avec Christ. Nous sommes le temple de Dieu et le Saint-Esprit habite en nous, exactement comme la présence de Dieu habitait dans le temple de Salomon. Maintenant, regardons de quelle manière le temple de Salomon a été profané.

Le temple était  construit face au nord.

 Et il me conduisit à l’entrée de la porte de la maison de l’Eternel, du côté du septentrion. Et voici, il y avait là des femmes assises, qui pleuraient Thammuz.

                                                                                                                         Ezéchiel 8: 14

Pourquoi ces femmes pleurent-elles Tammuz ? Afin qu’il ressuscite, car il est considéré comme un dieu. C’est sa résurrection qui est célébrée lors de la fête de Pâques. En fait, elles pleurent devant le démon qui se cache derrière Tammuz. Leurs pleurs, leurs lamentations sont  une forme de prières et d’adoration adressées à ce démon, pour lui donner de la puissance afin qu’il ressuscite Tammuz.

La Bible donne le nom de « pleureuses » à ces femmes qui se manifestent devant la mort. Nous en  trouvons un exemple dans les versets qui suivent : Comme il parlait encore, survinrent de chez le chef de la synagogue des gens qui dirent : Ta fille est morte ; pourquoi importuner davantage le maître ?

Et il ne permit à personne de l’accompagner, si ce n’est à Pierre, à Jacques, et à Jean, frère de Jacques.

Il entra, et leur dit : Pourquoi faites-vous du bruit, et pourquoi pleurez-vous ? L’enfant n’est pas morte, mais elle dort.

 Et ils se moquèrent de lui. Alors, ayant fait sortir tout le monde, il prit avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui l’avaient accompagné, et il entra là où était l’enfant. Il la saisit par la main, et lui dit : Talitha koumi, ce qui signifie : Jeune fille, lève-toi, je te le dis. Aussitôt la jeune fille se leva, et se mit à marcher ; car elle avait douze ans. Et ils furent dans un grand étonnement.

                                                                                                         Marc 5 : 35 et 37 à 39

Pourquoi Jésus a-t-il fait sortir les pleureuses et ceux qui poussaient de grands cris ?

Par leurs pleurs et leurs « grands cris » ils donnaient de la puissance aux esprits de mort qui détenaient captive cette jeune fille. Jésus a choisi de s’entourer de personnes qui ne s’opposeraient pas à la résurrection de la jeune fille.

 

Le temple était entouré d’un mur comportant deux portes, une dans le mur du Nord et l’autre dans le mur Est. Le Nord désigne « l’extrémité du septentrion » où se situe le trône de Dieu et l’Est symbolise Jésus, notre soleil levant. Le temple était divisé en deux parties. La première partie sur le devant était appelée « lieu saint » et la deuxième partie, à l’intérieur, « lieu très saint ». La présence de Dieu demeurait dans le lieu très saint sur le propitiatoire.

Après la mort de Salomon, la nation d’Israël fut divisée en deux. La ville de Jérusalem était située dans le royaume de Juda, et l’autre moitié du pays constituait le royaume d’Israël. Le roi Manassé qui succéda à Roboam, fils de Salomon, éleva au milieu du temple des autels consacrés à ses idoles démoniaques.

 Il bâtit des autels à toute l’armée des cieux dans les deux parvis de la maison de l’Eternel.                                                                                         2 chroniques 33 : 5

Le royaume d’Israël fut emmené en captivité avant le royaume de Juda. Ézékiel prophétisa parmi les captifs de Babylone. Dans les chapitres 8 à 10 du prophète Ézékiel, Dieu le transporta en esprit, de Babylone à Jérusalem pour lui montrer la profanation de son temple et la cause de leur déportation.

 

 Il étendit une forme de main, et me saisit par les cheveux. L’Esprit m’enleva entre la terre et le ciel, et me transporta, dans des visions divines, à Jérusalem, à l’entrée de la porte intérieure, du côté du septentrion, où était l’idole de la jalousie, qui excite la jalousie de l’Eternel.

 Et voici, la gloire du Dieu d’Israël était là, telle que je l’avais vue en vision dans la vallée.

Il me dit : Fils de l’homme, lève les yeux du côté du septentrion ! Je levai les yeux du côté du septentrion ; et voici, cette idole de la jalousie était au septentrion de la porte de l’autel, à l’entrée.                                   Ézékiel 8 : 3 à 5

 

Nous ne savons pas exactement à quoi ressemble cette idole mais nous savons que des démons sont associés à chaque idole. L’apôtre Paul le dit de manière précise : Que dis-je donc ? Que la viande sacrifiée aux idoles est quelque chose, ou qu’une idole est quelque chose ? Nullement. Je dis que ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu ; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons.

 Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons ; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons.

Voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Sommes-nous plus forts que lui.                                                                                                1 Corinthiens 10:19-22

 

Par la suite  l’Eternel montra à Ézékiel les murs entourant le temple.

J’entrai, et je regardai ; et voici, il y avait toutes sortes de figures de reptiles et de bêtes abominables, et toutes les idoles de la maison d’Israël, peintes sur la muraille tout autour.                                                                                  Ézékiel 8 : 10

 

Il est bien connu, dans toutes les formes de sorcellerie, que des démons sont placés à l’endroit où se trouve un dessin occulte. Par conséquent, il y avait aussi des démons sur les murs qui entouraient le temple. Tout comme des démons sont présents là où il y a des graffiti sur les murs aujourd’hui.

Tout d’abord, retenons bien le but de tous les rites occultes. Ils ouvrent la porte aux démons pour qu’ils soient présents dans la vie des personnes qui exécutent ces rites. Il en est de même avec certains objets, images, souvenirs ou meubles qui se trouvent dans nos maisons.

 

Dieu montre à son prophète un autre type d’abomination ou d’adoration de faux dieux dans le temple.

Et il me conduisit dans le parvis intérieur de la maison de l’Eternel. Et voici, à l’entrée du temple de l’Eternel, entre le portique et l’autel, il y avait environ vingt-cinq hommes, tournant le dos au temple de l’Eternel et le visage vers l’orient ; et ils se prosternaient à l’orient devant le soleil.

 Et il me dit : Vois-tu, fils de l’homme ? Est-ce trop peu pour la maison de Juda de commettre les abominations qu’ils commettent ici ?  Ezéchiel 8 : 16 et 17a

L’adoration du soleil levant est une forme de culte démoniaque égyptien. En fait cette adoration est adressée au dieu soleil : Osiris, qui est le nom égyptien de Nimrod. Le but de cette adoration est  toujours d’attirer des démons. Elle attire des démons dans ma maison, alors que celle-ci doit-être un temple consacré à Dieu.

L’adoration du dieu soleil vole l’adoration à Jésus le soleil de justice et également à Jésus le « soleil levant ».

Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut, pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, Pour diriger nos pas dans le chemin de la paix.                                                                                                             Luc 1 : 78 et 79

 

Cet exemple  doit nous interpeller et nous inviter à nous poser la question suivante : Est-ce que dans ma maison  se trouvent une ou des personnes qui par leurs choix de vie, adorent un autre dieu que moi ?

Et qui par cette adoration attirent des démons dans ma maison, alors que ma maison doit-être un temple consacré à Dieu.

La présence de Dieu n’a pas quitté immédiatement ce temple. Pendant un temps l’Eternel a continué  de manifester sa gloire. Malgré les avertissements, le peuple d’Israël ne s’est pas repenti. L’Eternel a permis à son prophète  de voir la gloire quitter le temple. C’est là une image de ce qui peut nous arriver.

N’oublions pas que le temple de Dieu, maintenant, c’est chacun d’entre nous, qui avons accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur de notre vie. Dieu le détruira si nous profanons son temple. Comme il a permis la destruction du temple de Jérusalem et ses murailles.

Ne savez–vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?  Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes. 1  Corinthiens 3 : 16 et 17

 

Dans ce verset, il est intéressant de noter que le même mot grec est employé pour exprimer « être détruit » et « profaner ». Ce mot signifie également : endommager, corrompre, dégrader, dépraver, périr, ruiner, gaspiller.

Dans l’opinion des Juifs, le temple était corrompu ou « détruit » lorsque quelqu’un le souillait, ou au plus haut degré, lorsqu’une chose y était endommagée ou lorsque les gardiens négligeaient leurs devoirs.

Ce mot signifie également : écarter un chrétien de cet état de connaissance et de sainteté dans lequel il est souhaitable qu’il demeure ou le priver de cette connaissance.

 

Nous constatons que la destruction résulte de la profanation. Le temple de Jérusalem a d’abord été souillé par l’entrée des idoles. Il a été profané et la destruction a suivi. Il en est de même pour le temple que nous sommes.

Jésus n’a pas craint de chasser les vendeurs du temple qui le profanaient afin de lui redonner son usage : une maison de prières ou d’adoration au lieu d’une caverne de voleurs.

Il entra dans le temple, et il se mit à chasser ceux qui vendaient, leur disant : Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière. Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.                                                                        Luc 23 : 45 et 46

Zachée, ce collecteur d’impôts au profit des Romains décida de purifier sa vie ou son temple, quand Jésus vint chez lui.

Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux et lui dit : Zachée, hâte-toi de descendre ; car il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison.

Zachée se hâta de descendre, et le reçut avec joie.

Mais Zachée, se tenant devant le Seigneur, lui dit : Voici, Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens, et, si j’ai fait tort de quelque chose à quelqu’un, je lui rends le quadruple.                                                Luc 19 : 5 : 6 et 8

 

Dieu désire que sa gloire  brille dans ce temple. Aimons et désirons la gloire de Dieu dans son temple.

Aimer la gloire de Dieu nous amène à haïr Babylone, et toutes ses ténèbres de mort, tout ce qui s’oppose à la manifestation du royaume de la lumière, ou le royaume de la vie, le royaume de Dieu

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 Eternel ! J’aime le séjour de ta maison, Le lieu où ta gloire habite

                                                                                                                         Psaume 26- 8

Notre Dieu et Père céleste désire des sacrifices d’actions de grâce, dans ce temple que nous sommes pour lui : Celui qui offre pour sacrifice des actions de grâces me glorifie.                                                                              Psaumes 50-23

 

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Jésus est-il vivant aujourd’hui ?

Certains pensent que Jésus est encore quelque part dans le tombeau contrairement à ce que déclare la Bible. Récemment, des archéologues ont déclaré avoir trouvé le tombeau de Jésus et son corps.

Il est vrai que, dans un premier temps, les disciples eux-mêmes  doutèrent de la résurrection de Jésus. La Bible nous le montre dans le chapitre 24 de l’évangile de Luc : le premier jour de la semaine, des femmes se rendent au tombeau pour embaumer son corps. Elles virent  que la pierre du sépulcre avait été roulée, c’est-à-dire le tombeau ouvert.

Elles ne virent pas le corps de Jésus. Elles sont saisies de frayeur. Elles voient deux anges dans le tombeau qui occupent la place où le corps de Jésus avait été déposé.

Les anges leur dirent : Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n’est pas ici ; il est ressuscité.

 Il n’est point ici, mais il est ressuscité. Souvenez vous de quelle manière il vous a parlé, lorsqu’il était encore en Galilée, et qu’il disait : Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu’il soit crucifié, et qu’il ressuscite le troisième jour. Et elles se souvinrent des paroles de Jésus.                             Luc 24- 6 à 8

 

Quelles sont les paroles de Jésus dont elles se souvinrent ?

 

Il (Jésus) ajouta qu’il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                                                                                                Luc 9 : 22

A leur retour du sépulcre, elles annoncèrent toutes ces choses aux onze, et à tous les autres. Celles qui dirent ces choses aux apôtres étaient Marie de Magdala, Jeanne, Marie, mère de Jacques, et les autres qui étaient avec elles.

 Ils prirent ces discours pour des rêveries, et ils ne crurent pas ces femmes.                                                                                 Luc 24-9 et 10  

Avant de nous assurer que Jésus est bien ressuscité, c’est-à-dire vivant aujourd’hui, posons-nous la question : Est-il réellement mort ?

Car avant de ressusciter, il faut connaître la mort, seul  un mort peut ressusciter.

Certains déclarent que Jésus, suite à sa crucifixion, a simplement connu un coma profond dont il se serait sorti le matin de la résurrection.

Alors comment Jésus aurait-il eut la force de rouler la pierre qui ferme le sépulcre ?

Cette pierre pèse plus  de 1000 kg, d’autre part elle était scellée sur son côté extérieur par les soldats Romains.

Nous précisons que cette pierre était encastrée et se roulait dans une rainure située à l’extérieur du sépulcre.

 

Maintenant, nous proposons de réfléchir sur l’état dans lequel se trouvait  Jésus au moment de sa mise au tombeau. Jésus avait subi les trente neuf coups de fouet et même certainement plus.

Les soldats romains l’avaient frappé avec toute la cruauté qui les animait. A chaque coup de fouet, le sang giclait. Certainement  que Jésus était complètement exsangue.

La crucifixion était un supplice horrible. Même ceux que l’on descendait parfois de la croix, après un court laps de temps, mouraient des suites de leurs blessures.

Le procès et la mort de Jésus ont fait l’objet de beaucoup de publicité dans les films. Un grand nombre de personnes tenaient à ce que Jésus ne survive pas.

 

D’autres se sont occupés de son corps après sa mort. La Bible nous cite notamment Nicodème qui était venu de nuit vers Jésus.

Nicodème, qui auparavant était allé de nuit vers Jésus, vint aussi, apportant un mélange d’environ cent livres de myrrhe et d’aloès. Ils prirent donc le corps de Jésus, et l’enveloppèrent de bandes, avec les aromates, comme c’est la coutume d’ensevelir chez les Juifs.

                                                                                                Jean 19 : 39 et 40

Comment au bout de trois jours dans le tombeau, sans soin et sans nourriture, Jésus aurait-il retrouvé les forces nécessaires pour rouler cette pierre sur laquelle il n’existait aucune prise de l’intérieur ?

Jésus est- il réellement mort ?

1)- Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes au premier, puis à l’autre qui avait été crucifié avec lui.

 S’étant approchés de Jésus, et le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes ; mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l’eau.        Jean 19-32 à 34

Nous savons aujourd’hui que le phénomène de séparation du sang coagulé et du sérum ou de l’eau est une preuve médicale que Jésus était bien mort quand son corps a été déposé au tombeau. Jean ne l’a pas écrit, parce qu’il ne connaissait pas cette réalité médicale à cette époque. Voilà une preuve médicale que Jésus a bien connu la mort.

2)-un disciple de Jésus nommé Joseph d’Arimathée demande à Pilate le gouverneur romain, la permission de prendre le corps de Jésus sur la croix :

L’ensevelissement du corps de Jésus par Joseph d’Arimathée nous confirme sa mort : Arriva Joseph d’Arimathée, conseiller de distinction, qui lui–même attendait aussi le royaume de Dieu. Il osa se rendre vers Pilate, pour demander le corps de Jésus. Pilate s’étonna qu’il soit mort si tôt ; il fit venir le centenier et lui demanda s’il était mort depuis longtemps. S’en étant assuré par le centenier, il donna le corps à Joseph.                                                  Marc 15-43 à 45

Et le déposa dans un sépulcre neuf, qu’il s’était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du sépulcre, et il s’en alla.                                                                                    Matthieu 27 : 60

 

Ensuite, la mort de Jésus est attestée par le rapport du centenier romain envoyé par Pilate

 

Chacun des quatre évangiles nous citent une référence attestant la mort de Jésus.

 Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit.

                                                                                                  Matthieu 25-50 

 Mais Jésus, ayant poussé un grand cri, expira.                   Marc 15-37 

 Jésus s’écria d’une voix forte : Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira.                               Luc 23-46 

 Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l’esprit.                                            Jean 19-30

L’évangile de Jean nous précise que  les soldats romains n’ont pas brisé les jambes de Jésus parce qu’il était déjà mort.

Etait-il important que Jésus connaisse la mort, expérimente la mort ?

 

C’est dans sa propre mort que Jésus nous a rejoints au plus profond de notre détresse. Il a connu les deux aspects de la mort : comme Dieu ou comme  homme pour l’avoir expérimentée.

Comment aurait-il pu dire : je suis la résurrection et la vie s’il n’avait expérimenté la mort. S’il n’avait pas connu la mort, il n’aurait pas expérimenté la résurrection : Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt ;  et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?

.                                                                                          Jean 11 : 25 et 26

 

Bien sûr, Jésus a ressuscité des morts. Toutefois, il existe une grande différence entre ressusciter des morts et être ressuscité des morts. C’est la raison pour laquelle il était important que Jésus connaisse la mort, afin d’expérimenter et de confirmer qu’il est bien la résurrection et la vie. Tout ce que Jésus dit, il le vit, l’expérimente. Sa mort et sa résurrection  nous confirment qu’il a bien la capacité de nous ressusciter un jour.

Bouddha et Mahomet sont restés au stade de la connaissance de la théorie ou du spécialiste.

 

 Jésus nous dit encore

Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts.                                                            Apocalypse 1 : 18

Ce verset nous permet de découvrir une autre facette importante concernant la mort et la résurrection de Jésus : Il a repris les clés du séjour des morts à celui qui les détenait injustement : Satan. Maintenant, Jésus peut nous délivrer de la captivité de la mort.

 

Jésus avait lui-même annoncé sa mort plusieurs fois dans les évangiles

 

Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                                      Matthieu 16-21

Ici, nous remarquons que  Jésus ne dissocie pas sa mort de sa résurrection.

 Maintenant, nous allons nous attarder sur les faits et les agissements des principaux sacrificateurs et des pharisiens après la mise au tombeau du corps de Jésus.

Les enseignements de Jésus, ses miracles, ses reproches qu’il adressait aux sacrificateurs et aux pharisiens les agaçaient beaucoup. Il provoquait également des grincements de dents, de la jalousie car il attirait les foules à lui. C’était devenu insupportable pour eux.

 

Ils cherchaient depuis longtemps un moyen de le faire disparaître, de le tuer : mais sans que cet acte soit perpétré par eux. C’est la raison pour laquelle ils ont eu recours aux romains, les envahisseurs qui asservissaient Israël ou les ennemis d’Israël.

 

Le souverain sacrificateur Caïphe, qui était en exercice quand Jésus comparu devant lui, en est un exemple. Il avait été nommé souverain sacrificateur en l’an 18 par Valérius Gratus, préfet Romains de la Judée à cette époque.

Voilà ce qui explique, en partie, la déclaration suivante de Caïphe envers Jésus,  même si elle a une valeur prophétique. Il dit de Jésus : Si nous le laissons faire, tous croiront en lui, et les Romains viendront détruire et notre ville et notre nation.

L’un d’eux, Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année là, leur dit : Vous n’y comprenez rien ; vous ne réfléchissez pas qu’il est dans votre intérêt qu’un seul homme meure pour le peuple, et que la nation entière ne périsse pas. Dès ce jour, ils résolurent de le faire mourir.                                                                              Jean 11 : 49 et 49

 

Cette déclaration de Caïphe révèle plusieurs aspects

 

1 Caïphe défend et essaie de sauvegarder sa fonction devant les autorités romaines.

2-officiellement, il semble défendre les intérêts de la nation d’Israël. En fait c’est de la supercherie, un mensonge puisqu’il collabore avec les ennemis d’Israël.

3-en collaborant avec les Romains, Caïphe à trouvé une solution pour exécuter Jésus sans avoir lui-même, en apparence, du sang sur les mains.

 

Devant les autorités romaines, les principaux sacrificateurs et les pharisiens présentent Jésus comme un roi concurrent de César.  Ils déclarent :

Après l’ensevelissement de Jésus, les principaux sacrificateurs continuent d’œuvrer sous le couvert des autorités romaines. Ils leur demandent qu’une garde  soit établie autour du sépulcre où Jésus avait été déposé.

Devant ces mêmes autorités romaines, les principaux sacrificateurs et les pharisiens présentent Jésus comme un roi concurrent de César. Ils déclarent même :

« Nous n’avons pas d’autre roi que César. »

 

Comme si pendant la dernière guerre, les Français avaient déclaré : nous n’avons pas d’autre chef hormis Hitler.

Bien sûr, toutes ces paroles résultent de  mensonges, de manigances pour que les autorités romaines voient en Jésus un danger contre l’empereur César et l’instigateur d’une révolte contre les Romains car il attire les foules à lui.

Les pharisiens et les principaux sacrificateurs craignent que les disciples  de Jésus viennent enlever son corps et le déclarent ressuscité. Ces hommes traitent Jésus d’imposteur. Ils vont trouver Pilate pour lui demander de parer à toute tentative d’enlèvement. Pilate leur donne satisfaction. Le tombeau sera gardé et scellé jusqu’au troisième jour.

 Ils s’en allèrent, et s’assurèrent du sépulcre au moyen de la garde, après avoir scellé la pierre.                                            Matthieu 27-66

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Dieu aime trouver 3 points importants chez l’outre neuve

Dieu aime  trouver 3 points importants chez l’outre neuve 

–          1) un caractère qui se laisse façonner. Intègre, c’est-à-dire j’ai la même attitude en publique et chez moi sinon je suis un hypocrite. Un caractère qui veut ressembler au caractère de Jésus, dominé par les fruits de l’Esprit.(l’amour, la paix, la joie, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maitrise de soi )

–          2) Change son langage et adopte l’attitude et le langage des béatitudes: Heureux serez vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement toute sorte de mal, à cause de moi, dit Jésus. Mathieu 5- 11

–          3) Une mentalité souple (non sclérosée) mentalité du royaume = intègre, transformable ;

– Besoin d’avoir un cœur nouveau ou un cœur de chair.

L’outre neuve avoue que sans Jésus et son œuvre à la croix elle est comme une terre informe et vide, dans les ténèbres. Elle reconnaît qu’elle a besoin des 5 ministères (apôtre, prophète, évangéliste, pasteur et docteur) dont Jésus a fait don à son Eglise pour le perfectionnement des saints en vue d’accomplir les œuvres que l’Eternel a préparé de toute éternité.

L’outre neuve adopte l’esprit des béatitudes: elle manifeste des attitudes de foi, d’espérance, de victoire, un esprit de conquête, de lutte et de courage, un esprit guerrier contre le diable. Elle combat les attitudes négatives, passives, de pauvreté, de misère, ou les déclarations  négatives telles que : je n’y arrive pas, je ne sers à rien.

-L’outre neuve reconnaît que tout ce qui est bon, en elle, vient de Dieu.

Elle reconnaît qu’elle est l’argile, selon Jérémie chapitre 18, et Jésus le potier et que même  d’un vase raté, brisé il va en refaire un vase utile pour son royaume.

 

-L’outre neuve sait qu’elle est un vase de terre que Dieu rempli d’un trésor.

 

-Elle est animée de l’Esprit et l’attitude de Caleb qui a 85 ans na pas craint de demander sa part d’héritage : une montagne  à conquérir, vue 45 ans avant.

-Nombres 14 : 24 :  Mais mon serviteur Caleb à été animé d’un esprit différent : il m’a obéit sans hésitation jusqu’au bout. C’est pourquoi je le ferais entrer dans le pays où il s’est rendu, et ses descendants hériteront.

-Nombres 13 : 30 : Alors Caleb fit taire le peuple qui commençait à s’en prendre à Moïse. Il lui dit : « allons-y faisons la conquête du pays, car nous en sommes capables. »

-L’outre neuve accepte de changer ses structures mentales ou ses schémas de pensée.

Romains 12 : 2 :  ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez vous transformer par le renouvellement de votre pensé, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu ; ce qui est bon, ce qui lui plait, ce qui est parfait.

-Faisons un peu l’analyse  des mots :

« Ne vous laissez pas modeler » ou «  ne vous conformez pas » vient du grec «  suschimatizo » : ne pas conformer son esprit ou son caractère à d’autres modèles, schémas ou moules autres que le modèle biblique.

 

-Transformer vient du grec « metamorpho » : changer pour prendre une autre forme. Ce mot fait référence à un état de changement continuel.

 

-Renouvellement vient du grec « anakainosis » : changement en vue d’une amélioration ou pour aller s’élever à un niveau plus haut. C’est s’ajuster à la vision morale et spirituelle de la pensée de Dieu.

 

-« renouvellement » est composé de 2 parties : re : de façon et nouveau. C’est-à-dire que cela signifie « faire quelque chose de nouveau, de façon répétée.

L’outre neuve a donc un nouveau vocabulaire qui donne un nouveau langage.

Loutre neuve a la mentalité du royaume : se réjouit des dons des autres, elle ne craint pas la concurrence ni de perdre sa place. La victoire des autres c’est la victoire pour le royaume. Elle rend toute la gloire à Jésus, elle a la crainte de Dieu, La haine du mal, un cœur d’adorateur.

Elle sait qu’elle est un sarment attaché au vrai cep ( Jésus, selon Jean 15-1 ), choisie pour porter du fruit.

Elle sait qu’elle est le sel de la terre, lumière du monde, elle sait qu’elle est ointe pour accomplir sa mission. Elle cherche la volonté de Dieu avant d’agir.

Avec Jésus elle possède la porte de ses ennemis. La génération des outres neuves est insatisfaite de ce qu’elle voit, entend, vit. Elle a faim et soif de révélations, de vivre le plain évangile, de voir Dieu agir.

Elle est flexible, adaptable, son cœur et son esprit sont malléables à la vie de l’Esprit. Elle a besoin de voir Dieu agir. Elle répond à l’appel de Dieu qui lève une génération d’outre neuve.

 

La génération des outres neuves a un ennemi : L’esprit de Grèce

 

Daniel 10 : 20 et 21 : « Maintenant je m’en retourne pour combattre le chef de la Perse ; et quand je partirai, voici l’esprit de Javan (ou de Grèce) viendra. Mais je veux te faire connaître ce qui est écrit dans le livre de vérité.

L’Esprit  de Grèce vient voler bénédictions et révélations. Cet esprit cherche à limiter le croyant afin qu’il ne rentre pas dans le royaume de Dieu, ni dans les dimensions surnaturelles. C’est la base de l’intellectualisme, rationalisme, orgueil, raisonnements, esprits idolâtres. Les Déesses Athéna, Sophia et Diane en forment la structure de l’esprit de Grèce.

Athéna : déesse grec qui hait tout ce qui est prophétique et surnaturel, elle symbolise la raison et la sagesse.

Sophia : c’est la déesse de la sagesse et de l’amour de la connaissance. (Sophiste, Sophismes)

Sophisme : raisonnement qui n’est logique qu’en apparence et conçu avec l’intention d’induire en erreur.

Les sophistes grecs étaient des philosophes qui passaient leur temps à élaborer des raisonnements compliqués.

Paul dénonce cet esprit : 1 Corinthiens 1 : 22 : « Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse.

2 Corinthiens 10 : 5 : «  nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ.

D’autre traduction dise : Nous renversons les sophistes et toute personne orgueilleuse s’élevant contre la connaissance de Dieu.

Jacques 1 : 21 :  recevez avec douceur la parole qui à été plantée en vous, et qui peut sauver vos âmes.

Diane : C’est la déesse religieuse, aussi connue comme la reine du ciel.

 

Quelles sont les caractéristiques de l’esprit de Grèce ? (Gouverner le monde entier, essaie de paralyser tout ce qui est prophétique et surnaturel.

L’Esprit de Grèce est une structure rigide, saturée de raisonnement et de philosophies humaines. Seul objectif : faire de l’être humain un « super homme » ou un « super dieu ».

1)       L’humanisme : notamment à travers le nouvel âge enseigne que l’homme est dieu et qu’il na pas besoin d’un être suprême pour vivre.

2)       L’intellectualisme : le plus important c’est d’avoir des diplômes, c’est la raison qui dirige l’univers. Le but est d’élever l’homme sur le plan intellectuel afin de devenir un dieu par lui-même.

3)       Refuse tout ce qui ne peut s’expliquer scientifiquement donc rejette totalement tout ce qui concerne la foi.

4)       Rejette l’existence des démons, empêchant ainsi la délivrance des croyants.

5)       Résiste au surnaturel, donc veut empêcher les croyants de vivre dans une dimension surnaturelle.

6)       Il refuse la guérison divine.

7)       Il met de coté les dons du Saint-Esprit : sous son influence les croyants parlent des dons du Saint-Esprit, mais n’y croient pas.

8)       Il veut humaniser la Parole de Dieu. Il met au même niveau la parole de Dieu et la parole de l’homme.

9)       Il fait porter un intérêt démesuré à ce qui est beau et esthétique.

10)Il fait aimer l’esthétique corporelle. L’attention portée au corps devient une passion. De là découlent les régimes, le sport, l’anorexie, la boulimie, la chirurgie esthétique.

11)     Prône l’amour du sport : les jeux olympiques ont commencés en Grèce : être le meilleur à tout prix. Et derrière il y a l’esprit de compétition, l’idolâtrie, l’orgueil.

 

L’esprit de Grèce  apporte la pornographie

 

« Porno » est un esprit grec et c’est de là que découle le mot « pornera » qui fait référence aux  déviations sexuelles de toutes sortes.

-« furmakeia » qui signifie pharmacie. Une des conséquences de l’esprit de Grèce est la dépendance aux drogues et médicaments.

-L’art de la parole (herméneutique et homilétique) vient de hermès, dieu grec de la sagesse, de l’éloquence et de la persuasion. Méthodes grecques afin d’apprendre à prêcher le Parole de Dieu, utilise des raisonnements humains pour interpréter Dieu.

 

Anciennement les outres servaient à contenir :

–          l’eau

–          le lait

–          l’huile

–          le vin

–          …

 

L’outre neuve va servir à porter l’eau, c’est-à-dire la parole de Dieu sans compromis.

La Parole de Dieu n’admet pas de compromis. Elle est en contact constamment avec la parole de révélation et le Saint-Esprit. Sinon elle va devenir rigide, légaliste.

Elle va porter le lait … : C’est-à-dire la bénédiction, la compassion.

Elle va porter l’huile … : c’est-à-dire l’onction.

Elle va porter le vin nouveau … : c’est-à-dire l’évangile avec toute sa fraîcheur, toute la vie du royaume de Dieu et veut le voir agir.

 

La génération des vieilles outres est  elle condamnée ?

Non si elle abandonne : la tradition, le légalisme, les compromis avec le monde et avec l’esprit religieux.

Doit changer d’attitude : adopte attitude des béatitudes.

Doit changer de vocabulaire et de langage

Doit changer ses structures mentales ou schémas de pensées.

La génération des outres nouvelles est une génération qui est prête à changer de façons répétées.

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Soyons des outres neuves selon le cœur de Jésus

-Luc chapitre 5 : 36 à 39 : Jésus dit aussi une parabole : personne ne déchire d’un habit neuf un morceau pour le mettre à un vieil habit; autrement, il déchire l’habit neuf, et le morceau qu’il en a pris n’est pas assorti au vieux. Et personne ne met de vin nouveau dans de vieilles outres; autrement, le vin nouveau fait rompre les outres, il se répand et les outres sont perdues. Mais il faut mettre du vin nouveau dans des outres neuves. Et personne, après avoir bu du vin vieux, ne veux du nouveau, car il dit : le vieux est bon.

La parabole nous parle des vieilles outres et des outres neuves. Rappelons qu’une parabole illustre une histoire prise dans le monde naturel, pour nous aider à nous élever dans le monde spirituel. Les outres nous parlent de récipient destinés à recevoir et à contenir un liquide: vin, huile, lait, eau.

Cette parabole nous dit que Jésus distingue deux sortent d’outres, les vieilles et les neuves. Chacune présente un usage différent. Les anciennes représentent un cœur hostile à l’enseignement de Jésus et à la vie de l’Esprit. Les nouvelles nous donnent un exemple de cœur accueillant à l’enseignement de Jésus et à la vie de l’Esprit.

 

Tout d’abord posons-nous la question : Quand la génération des outres neuves a-t-elle commencé ?

 

Lors du premier miracle de Jésus aux noces de Cana, que nous trouvons dans l’évangile de Jean 1 à 11, Jésus n’a pas demandé de remplir d’eau les fûts et récipients à vins vides mais des jarres d’ablution, c’est à dire, d’un emploi ou d’un usage vil ou impur aux yeux des juifs.

Les récipients à vin vides représentent, ou symbolisent les systèmes religieux, sans vie, de l’époque (ils n’ont plus de vin). Ce sont les vielles outres. Par les vieilles outres, Jésus, dénonce tout le système religieux est sclérosé établi par les scribes et les pharisiens. C’est également vrai pour tout système religieux de notre époque, établi sur des rites, légaliste et qui cherche à gagner ou obtenir la faveur de Dieu par des œuvres.

Les jarres d’ablution, remplies d’eau, qui va être transformée miraculeusement en vin, vont devenir les outres neuves que désire Jésus. Ces outres neuves nous parlent de tout homme ou femme qui va accepter l’enseignement de Jésus et d’y obéir. Car Dieu choisi selon 1 Corinthiens 1 : 27 à 29 : Car Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages. Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes. Et Dieu a choisi les choses viles du monde qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que personne ne se glorifie.

Hébreux 9- 9-10 nous annonce un temps de réformation: C’est un symbole pour le temps présent; il signifie que les dons et sacrifices présentés ne peuvent rendre parfait sous le rapport de la conscience celui qui rend ce culte;

ils étaient avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions, des ordonnances charnelles, imposées seulement jusqu’à une réformation.

Réformation signifie restaurer aux conditions normales quelque chose qui a été cassé, défait, qui est difforme ou a besoin d’un redressement complet.

Voilà ce qu’a accompli Jésus, lors des noces de Cana, en abandonnant les vieilles outres et en choisissant des jarres d’ablution pour opérer le miracle de l’eau changée en vin.

Le vin annonce la vie de l’Esprit qui doit se manifester dans la vie de tous croyants en Jésus. Sans l’œuvre du Saint-Esprit un chrétien devient vite légaliste, religieux, privé de la grâce. L’usage des jarres d’ablution, par Jésus, ouvre la porte de l’évangile à nous païens qui n’étions pas du peuple de Dieu, sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde.

Mais maintenant, en Jésus-Christ, nous qui étions jadis éloignés, nous avons été rapprochés par le sang de Christ. Ephésiens 2-12 et 13.

 

Quand devient-on une outre neuve ?

 

Quand nous mourrons à nous-mêmes et décidons de changer de vie, c’est à dire à la nouvelle naissance. Quand nous ouvrons notre cœur à Jésus et que nous l’acceptons comme Seigneur de notre vie. Pour qu’il y ait une outre neuve, il faudra toujours qu’il y ait une mort, un renoncement. Certes il faudra beaucoup de travail avant d’être utilisé comme une outre neuve mais ce n’est pas notre affaire. Il nous est tout simplement demandé de renoncer à nos vies et d’accepter ce que Dieu veut faire par le Saint-Esprit dans chacune de nos vies.

Toutefois n’oublions pas que sans l’œuvre accomplie par Jésus à la croix ce ne serait pas possible. Il a fallu qu’il renonce à sa vie, meurt et ressuscite, afin, que nous aussi nous mourrions à nous même, pour naître de nouveau ou de la vie de l’Esprit. (Selon Jean 3 : 3 à 11 tel que Jésus l’explique à Nicodème)

 

Regardons dans le naturel comment se fabrique une outre neuve :

 

Au temps de Jésus, les outres étaient fabriquées soit avec une peau de chèvre, de mouton, de vache ou de chameau selon la taille de l’outre voulue. Donc un animal devait mourir ou être sacrifié pour fabriquer une outre neuve. La tête était coupée à la hauteur du cou afin qu’il devienne le bec verseur. Tout l’intérieur de l’animal était vidé par cette ouverture sans déchirer la peau. Ensuite la peau était retournée, l’intérieur était amené à l’extérieur pour être exposé au soleil pendant 3 mois, afin que toutes les graisses et les lambeaux de chairs soient éliminés. Sinon ces lambeaux de chair et graisses se seraient transformés en putréfaction, et tout le contenu aurait été contaminé, inutilisable. Ensuite la peau était mise dans l’eau pendant plusieurs semaines et c’est ce séjour dans l’eau qui lui donnait toute sa souplesse. Retirée de l’eau sans être utilisée elle perdait rapidement sa souplesse.

Comme il faut beaucoup d’eau pour traiter les peaux, c’est pour cela que ce genre d’activité est effectué en bordure de rivière. Les Actes nous parlent de Simon le corroyeur dont la maison était établie au bord de la mer. Il fabriquait des outres.

 

Maintenant regardons sur le plan spirituel

 

Jean chapitre 2 v 7 Jésus dit : « remplissez d’eau ces vases. Ils les remplirent jusqu’au bord ». Ici, l’eau symbolise la Parole de Dieu. Le nouveau né spirituel afin d’avoir toute la souplesse que Jésus désire, doit être rempli de la parole avec l’aide du Saint-Esprit. C’est ce qui fait la différence entre les vieilles outres qui refusaient la parole de Jésus (ou les pharisiens) et les outres neuves qui l’acceptent. L’outre neuve doit être exposée à la lumière de Jésus. Toute influence de la chair doit disparaître de la vie de ce croyant. C’est de cela que nous parlent les lambeaux de chair et les graisses arrachées de la peau dans le naturel.

Dans le naturel, les outres étaient utilisées pour contenir de l’eau, du lait, du vin, de l’huile, … . Jésus déverse dans ses outres la parole, la miséricorde et la bénédiction, l’œuvre du Saint-Esprit : l’onction.

 

-Pourquoi Jésus dit : pas de compromis entre vieilles outres et les outres neuves ?

 

La première parabole, où le vieil habit évoque le temps de la loi, l’habit neuf le temps de grâce. Ils sont incompatibles. Le mélange de la loi et de la grâce porte atteinte aux deux. Une pièce d’étoffe prise sur un habit neuf abîme celui-ci et n’est pas assorti au vieux, ni par sa résistance ni par son aspect. Pour Jésus il n’est pas question de « christianiser » le judaïsme. La chair et la loi vont ensemble. Il est impossible de mélanger grâce et loi, justice de Dieu et justice des hommes. Mais la grâce et l’Esprit vont ensemble.

 

Romains 8 : 5 à 8 : ceux, en effet qui vivent selon la chair s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’Esprit s’affectionnent aux choses de l’Esprit. Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’Esprit, c’est la vie et la paix. Car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, par ce qu’elle ne se soumet pas à la volonté de Dieu et qu’elle ne le peut même pas. Or, ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.

Romains 8 : 13 et 14 :  Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si vous vivez, par l’Esprit, vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez. Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

Deuxième parabole : c’est une folie de vouloir mettre du vin nouveau dans de vieilles outres devenues rigides ou ayant perdu leur élasticité. La fermentation du vin nouveau crée une pression que les vieilles outres ne peuvent supporter, elles éclatent en se rompant, le vin est perdu.

La tradition, les rites sont trop rigides pour contenir la joie, l’exubérance, le dynamisme de la vie dans l’Esprit.

Troisième parabole : affirme que personne après avoir bu du vin vieux ne préfère du nouveau, car il dit : Le vieux est bon. Elle démontre par là que naturellement, les hommes sont réticents à renoncer à l’ancien pour le nouveau, au religieux pour la vie de l’Esprit, à l’ombre pour la lumière.

Facilement nous nous installons, nous nous figeons dans nos attitudes.

 

Quelques caractéristiques des vieilles outres

 

Voici des exemples que dénonce Jésus dans les évangiles:

Matthieu 6 : 16 : Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Je vous le dis en vérité ils ont leur récompense.

-Matthieu 6 : 5 : Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites qui aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des hommes, je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.

-Marc 2 :16 : Les scribes et les pharisiens, le voyant manger avec les publicains et les gens de mauvaise vie, dirent à ses disciples : pourquoi boit-il et mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? . Les scribes et les pharisiens posent des questions et demandent des comptes à Jésus sur sa manière d’annoncer la bonne nouvelle du royaume.

Actualiser cela équivaut à dire : pourquoi évangélisez vous les clochards, les prostituées, les voleurs, les assassins en prisons ?

-Jean 12 : 42 : même parmi les chefs, plusieurs crurent en lui; mais, à cause des pharisiens, ils n’en faisaient pas l’aveu, dans la crainte d’être exclus de la synagogue. Ils sont plus attachés à leur réputation qu’a Jésus.

-Marc 3 : Ils aiment plus les règles du sabbat que de faire le bien, par exemple, guérir un malade.

Mathieu 15 : 14 : laissez-les, ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous les deux dans une fosse.

-Jean 8 : 37 : Je sais que vous êtes la prospérité d’Abraham; mais vous cherchez à me faire mourir, par ce que ma parole ne pénètre pas en vous.

-Luc 15 : 29 : Mais il répondit à son père : voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis.

C’est un esprit de mercenaire : travailler en attente d’une récompense. Le vrai fils travaille pour le royaume de Dieu.

Jésus dit encore que la vieille outre c’est du sel qui a perdu sa saveur, elle a pour père le diable, selon Jean 8-44.

Tue les prophètes, vit dans le passé, la vieille outre est desséchée, …, accompli des rites, rejettent toutes œuvres nouvelles de l’Esprit, ne se laissent pas reprendre, croient tout savoir.

 

-Caractéristiques de l’outre neuve

 

Voici quelques exemples donnés par Jésus:

Matthieu 6 : 6  Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme la porte, et prie ton Père, et prie ton père qui est la dans le lieu secret ; et ton père, qui voit dans le secret, te le rendra. 

Matthieu 6 : 3 : « Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta main droite. »

-Matthieu 6 : 17 : «  Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage. »

Nous pourrions continuer cette liste mais ce n’est pas cela qui est intéressant. Chez la vielle outre, tout est basé sur l’attitude extérieure dans le but de changer l’intérieur. Nous savons qu’avec Jésus c’est le cœur qui doit changer d’abord et le changement  se reflétera à l’extérieur. C’est pourquoi il faut d’abord naître d’eau et d’Esprit.

 

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Dieu vit que la lumière était bonne

 Dieu est la source de la lumière il le manifeste dès le début de la Bible. C’est ce que nous allons développer maintenant.

Genèse 1-1 : Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.

Posons-nous la question : qui est Dieu dans ce verset ?

Le créateur, avant lui rien n’existait.

Posons-nous encore cette question : quel est le principe de travail de Dieu ?

Sa Parole est l’unique moyen ou matériaux avec lequel Dieu travaille. Pour nous sa Parole est l’unique information que nous possédons sur la création du ciel et de la terre.

Genèse 1-2 : la terre était informe et vide, il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.

Cherchons le principe de Dieu dans ce verset : Dieu a une destinée pour la terre. Le Saint Esprit est  là pour accomplir son œuvre.

Genèse 1-3 : Dieu dit : que la lumière soit ! Et la lumière fut.

Quel est le principe de Dieu ? Dieu travaille toujours avec sa Parole associée au Saint-Esprit. Et les deux réunis, constituent une puissance créatrice : c’est-à-dire sa Parole proclamée, accompagné de la puissance du Saint- Esprit.

Ensuite nous constatons que Dieu travaille toujours dans la lumière. Il commence par mettre sa lumière dans les ténèbres, avant d’agir.

Genèse 1-4 : Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres.

Dieu vit que la lumière était bonne. Dieu est  ordonné et méthodique, et sépare ce qui est de son royaume et ce qui lui est étranger ou profane. En Lui il n’y a pas de mélange, pas de confusion possible.

Genèse 1-5 Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eu un matin : ce fut le premier jour.

Dieu est ordonné, il donne des noms à toute sa création. La journée ne commence pas le matin, pour Dieu, mais le soir. Nous constatons également que la lumière fait toujours suite aux ténèbres, prend la place des ténèbres, fait fuir les ténèbres, mais jamais le contraire.

Cet exemple nous le trouvons dans plusieurs passages de la Bible :

Matthieu 4-16 et 17 : Le peuple de Zabulon et de Nephtali, de la contrée voisine de la mer, du pays au–delà du Jourdain, et de la Galilée des païens,

 Ce peuple, assis dans les ténèbres, a vu une grande lumière ; et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort. La lumière s’est levée.

 Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez vous, car le royaume des cieux est proche.

Pourquoi Jésus commence par prêcher la repentance ?

La repentance nous amène à nous détourner des ténèbres qui donnaient emprise dans nos vies pour permettre à la lumière de prendre la place.

Jean 8 — 12 Jésus nous dit : Jésus leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.

Voilà pourquoi Jésus nous demande de nous repentir des ténèbres qui nous habitent, afin que sa lumière prenne toute la place. Jésus nous aime, il désire le meilleur pour nous. Mais jamais il ne s’impose à nous. C’est pourquoi il nous demande d’abord de nous repentir, c’est-à-dire manifester le désir de changer de vie, avant de venir dans nos vies avec sa lumière pour prendre toute la place. C’est à nous de manifester notre volonté.

C’est comme lorsque nous arrivons dans une pièce qui est dans le noir, nous avons le choix de nous tenir dans le noir, et de vivre dans cette pièce enténébrée. Mais si nous voulons vivre et nous tenir dans la lumière, c’est à nous d’actionner l’interrupteur de l’électricité pour que la lumière face son irruption. C’est notre choix !

Quel est le principe de Dieu dans cet exemple ?

Celui qui marche à la suite de Jésus et obéi à sa Parole, c’est-à-dire à sa suite, ne marche pas dans les ténèbres, mais dans la lumière de la vie, et même plus, la lumière de la vie se tient en lui.

Matthieu 5-14 à 16 : vous êtes la lumière du monde. Une ville située  sur une montagne ne peut être cachée. Et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.

Jésus nous demande que sa lumière  en nous, soit notre principe de vie. Afin que les hommes autour de nous la voient et qu’ils soient eux-mêmes éclairés. Et qu’ils glorifient le Père pour ces bonnes œuvres, les œuvres de lumière, qu’il réalise à travers nos vies.

Quel est le principe de Dieu ici ? Il fait de nous des lumières et sa lumière ne se cache pas.

Maintenant posons cette question : suis-je en accord avec ces principes de Dieu dans ma vie ?

Nos vies était informe et vide avant de connaître Jésus,  comme la terre était informe et vide au début de la création, c’est-à-dire avant que Dieu ne parle. Tout comme Dieu avait une destinée pour la terre, il en a une pour chacune de nos vies, une destinée.

Est-ce que  je la connais ? Si oui, est-ce que je l’accepte ?

Notre destinée est résumée dans cette phrase : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu et le servira.

Selon le principe de Dieu, est ce que je travaille avec le Saint-Esprit et la Parole de Dieu révélée ?

Est-ce que je mets la lumière de Dieu dans tout ce que j’entreprends ?

Est-ce que je tranche  entre les ténèbres et la lumière de Dieu dans ma vie ?

Avant de commencer quelque chose, est-ce ce que j’essaie pour voir si ça marche ?

Où est-ce que je consulte Dieu avant de commencer ?

Est-ce que la lumière de Dieu est bonne pour moi, ou au contraire me dérange-t-elle ?

Si je n’applique pas les principes de Dieu dans ma vie, le monde va m’imposer les siens, pourtant la Bible nous dit que dans les principes du monde il n’y a rien de bon. C’est normal puisque le monde est gouverné par le prince des ténèbres.

Constatons ce que nous venons de dire avec  certains passages de la parole de Dieu :

Psaume 112-4 : la lumière se lève dans les ténèbres pour les hommes droits, pour celui qui est miséricordieux, compatissants et juste.

Ecclésiaste 2-13 : et j’ai vu que la sagesse à l’avantage sur la folie, comme la lumière à  l’avantage sur les ténèbres.

1 Pierre 2-9 : vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis,  afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelé des ténèbres à son admirable lumière.

Voici encore une question à nous poser : Seigneur est ce que je travaille avec ton Saint-Esprit en proclamant ta parole ?

La Parole  dit que je suis porteur de la lumière : Je la mets sur la montagne ou sous le boisseau ?

Proverbes 4-18 et 19 : le sentier des justes et comme la lumière resplendissante, dont l’éclat va croissant jusqu’au milieu du jour. La foi des méchants est comme les ténèbres, ils n’aperçoivent pas ce qui les fera tomber.

Ce premier verset nous dit que notre lumière doit grandir à l’image du soleil quand il se lève le matin et va croissant jusqu’à atteindre sa plénitude en plein midi. Notre lumière doit grandir de la même manière, c’est-à-dire en grandissant de jour en jour, jusqu’à atteindre sa plénitude. Non pas par nos efforts, mais par l’œuvre de la Parole de Dieu avec le Saint-Esprit. Gardons-nous d’être comme les méchants, où ceux qui sont rebelles à Dieu, qui marchent dans les ténèbres. C’est normal ils sont aveuglés, ils ne voient pas ce qui les fera tomber.

1 Jean 1- 5 à 7 : la nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a pas de ténèbres en lui. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus, son fils nous purifie de tout péché.

Ce passage nous dit que Dieu est lumière et que pour être moi-même lumière, il me faut marcher dans la lumière, être mutuellement en communion, et c’est seulement dans cette position que le sang de Jésus nous purifiera de tout péché.

Jacques 1-17 : Toute grâce excellente et tout don parfait descendent dans haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation.

Nous ne pouvons marcher dans la lumière que si nous avons pour  père, le Père des lumières, c’est-à-dire Dieu lui-même. Nous avons le choix soit nous avons pour père, le Père des lumières, où le père des ténèbres.

Devant nous, depuis le début de la Bible, Dieu met devant nous deux voies : la vie ou la mort, la lumière ou les ténèbres.

Jean 1 –9 : Cette Lumière (Jésus) était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a pas connue.

Ce verset nous montre l’incompatibilité entre la lumière et les ténèbres. Pourquoi les hommes n’acceptent pas la lumière ?

Pour cacher leurs œuvres mauvaises, nous dit Jésus.

1 Timothée 6-16 : Le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vue et qu’il ne peut voir, à qui appartiennent l’honneur et la puissance éternelle. Amen !

Psaume 104 –2 : Dieu s’enveloppe de lumière comme d’un manteau.

Dieu promet d’être lumière pour son peuple

Esaïe 60 — 19 et 20 : ce ne sera plus le soleil qui te servira de lumière pendant le jour, ni la lune qui t’éclairera de sa lueur, mais l’Eternel sera ta lumière à toujours. Ton Dieu sera ta gloire. Ton soleil ne se couchera plus, et la lune ne s’obscurcira plus, car l’Eternel sera ta lumière a toujours, et les jours de ton deuil seront passés.

Lumière en hébreu (owr) signifie : briller, être éclairé, répandre la clarté, devenir brillant

lumière en grec : phos, ce mot apparaît plus de 50 fois dans le nouveau testament : ce qui signifie littéralement émanation d’énergie lumineuse, que rayonnent certains corps tel le soleil, le feu « Marc 14 — 54) et les lampes Luc 8 — 16  elle a été créée par Dieu, la lumière, nous dit la Bible a existé longtemps avant la création de la flore et de la faune. Elle rend nécessaire l’existence d’un organe adapté à sa réception, faute de quoi elle leur est inutile. Peu de chose créée sont plus extraordinaires que la possession de la lumière, avec en plus la capacité de la recevoir et de l’utiliser. Elle est essentielle à la vie, à la croissance, à la connaissance, aux nécessités de l’existence, à la purification, au confort et à la joie. Il n’est pas étonnant, par conséquent, que la lumière est exercée,  ainsi, une influence si vaste sur l’imagination de l’homme le conduisant jusqu’à son adoration : nous en avons l’exemple avec Zeus le dieu Soleil et le culte qui lui est rendu.

L’idée de la lumière est souvent associée à Dieu lui-même, notamment dans cette déclaration absolue : « Dieu est lumière » dans sa nature de Dieu est trois fois saint, pur, sans tâche, glorieux. Dans son action, il révèle, attire, vivifient, purifie, éclaire, garde et réjouit. Il est nommé le « père des lumières » nous l’avons vu avec Jacques 1 — 17 qui le décrit comme celui « qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu il ne peut voir » l’auteur des psaumes dit qu’il « s’enveloppe de lumière comme d’un manteau » le  prophète Esaïe déclare « qu’il sera pour toujours la lumière de son peuple ».

Jésus-Christ est la lumière véritable, qui éclaire tout homme en  apportant le salut. Jésus c’est celui qui livra le combat victorieux contre les ténèbres.

Nous les hommes nous devons choisir entre la lumière et les ténèbres, c’est-à-dire croire en Jésus et aimer nos frères.

La Parole de Dieu est comparée à la lumière : Psaume 119 : 105 : la parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur ton sentier. Avec sa puissance d’éclairage la parole, communique aux hommes les commandements et les jugements de Dieu.

La lumière est souvent évoquée pour décrire l’action de la Parole de Dieu sous la direction du Saint-Esprit, ainsi elle éclaire les âmes, elle communique la direction de Dieu. Elle rend prospère et rempli de joie. Enfin  la lumière est une image des chrétiens devenus « fils de lumière » pour cela le croyant doit vivre dans une conduite irréprochable et assumer lui-même de rayonner cette lumière autour de lui. Dans ce combat il doit prendre les armes de la lumière, contre Satan qui se déguise en ange de lumière.

Romains 13-12 : La nuit est avancée, le jour approche. Dépouillons nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière.

Ephésiens 5- 8 à 14 : Autrefois, en effet, vous étiez ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Vivez comme des enfants de lumière ; Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. Sachez discerner ce qui est agréé du Seigneur ; Et ne vous associez pas aux œuvres stériles des ténèbres, mais plutôt dévoilez-les.

En effet, ce qu’ils font en secret, il est choquant même d’en parler.

Mais tout cela, une fois dévoilé, est rendu manifeste par la lumière,

Car tout ce qui devient manifeste est lumière. C’est pourquoi il dit : Réveille toi, toi qui dors, relève toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera.

 

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