D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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La puissance du sang de Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu

Le verset 17.11 du Lévitique, nous apprend ceci : car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes, car c’est par la vie que le sang fait l’expiation.
Ce verset très important, nous apprend et contient au moins trois points précieux. 1) La vie se trouve dans le sang, c’est le siège de la vie.
2) C’est par l’expiation et le rachat, que le sang exprime sa pleine valeur s’il coule et coule sur un autel c’est-à-dire s’il est offert en sacrifice.
3) Dieu nous dit : « Je vous l’ai donné sur l’autel ». Donc, ce n’est pas par n’importe quel sang que Dieu va racheter son trésor. Nous le savons : c’est par le sang de Son Fils bien-aimé qui accepte d’être l’Agneau de Dieu.

Il est possible d’imaginer, bien avant que l’homme n’apparaisse sur terre, qu’un grand conseil se tint dans le ciel entre le Père, Jésus et le Saint-Esprit. Quand Dieu dit : »Faisons l’homme à notre image… », Dieu savait que sa créature chuterait, succomberait à la tentation de l’adversaire. Dieu n’est jamais surpris. Dans le ciel, le plan de sauvetage de l’humanité a été élaboré. Dès avant la fondation du monde, ce jour-là, Jésus prit la parole et dit.
Tu n’as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais tu m’as formé un corps. Tu n’as agréé ni holocauste, ni sacrifice pour le péché. Alors j’ai dit : voici je viens pour faire ô Dieu ta volonté. C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ, une fois pour toute.
Hébreux 10 :5 : 7 et 10

Jésus Christ est vraiment cet homme qui vend tout, avec joie et qui « se vend » lui-même en se donnant en rançon (1 Tm 2.6), pour racheter ce trésor caché dans le monde et l’offrir à Son Père.
Jésus a vraiment vendu tout ce qu’Il possédait pour devenir propriétaire de ce trésor qui ne pouvait être tenu caché plus longtemps.
Existant en forme de Dieu (Jésus), Il n’a pas regardé son égalité avec Dieu, comme une proie à arracher. Il s’est dépouillé Lui-même en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes. Il s’est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort sur une croix.
Philippiens 2 : 6 à 8
Nous découvrons à lecture de tous ces versets, la futilité des œuvres pour « gagner » la vie éternelle et nous réconcilier avec Dieu.
Ecoutons encore ce verset qui nous parle de la joie de Jésus à travers la souffrance de la croix : Ayons les regards sur Jésus qui suscite la foi et la mène à la perfection ; en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie ou la honte, il s’est assis à la droite de Dieu.
Hébreux 12 : 2
Oui, vraiment Jésus voyait au-delà de la croix les âmes sauvées, arrachées à l’enfer. En échange, il en avait de la joie à cause du trésor qui allait lui appartenir. Cette joie lui était donnée par le Saint-Esprit.
Continuons avec la joie de Jésus. Jésus se réjouit de nous voir délivrés de la puissance des ténèbres et que le Père nous transporte dans le royaume de son Fils bien-aimé, c’est-à-dire Jésus. Colossiens 1 :13
Jésus a payé pour tous. Non seulement pour ceux qui acceptent le salut offert par grâce, mais aussi pour ceux qui le refusent. Ils se condamnent eux-mêmes, la Bible déclare : Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit lui en ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle. Jean 3-16
Ce verset donne tout le sens de cet achat du champ (le monde) dont nous parle cette parabole du trésor caché. Rappelons-nous que le but de cet achat, c’est de posséder le trésor.
Pourquoi Jésus accorde-t-il une si grande valeur à ce trésor ?
Au moins 4 raisons.
1) Jésus veut redonner à son Père la famille qui l’a abandonné
2) Jésus rétablit le royaume de Dieu sur terre, dans le champ de l’ennemi qu’il dépouille, même si des âmes continuent de se perdre.
3) Jésus nous rachète pour que nous continuions son œuvre, pas de rachat mais d’annoncer la bonne nouvelle, l’évangile, et d’en manifester la puissance par le Saint-Esprit dont nous sommes oints. Ce verset s’adresse à nous aujourd’hui.
Afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés. Actes 26 :18

4) Jésus achète ce trésor que nous sommes non pour l’exposer sur un écrin et le contempler. Jésus désire beaucoup plus. Il désire que nous le connaissions, afin que nous ayons une relation intime avec lui et avec le Père, comme un époux avec son épouse.
Jésus agit de manière que tous ceux qui veulent revenir dans la famille de Dieu trouvent leur place dans le gros bouquet sans liens extérieurs qui les attend.

Le désir de Jésus ne s’arrête pas à cette dimension, il veut plus pour nous

Afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé.
Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi, afin qu’ils soient parfaitement un, et que le
Jean 17 : 21 à 23
Tous les membres de la famille de Dieu trouvent leur place comme les membres d’un corps et aucun d’entre eux ne se suffit à lui même. Aucun membre ne vit pour lui-même. Nous allons prendre un exemple avec notre corps : un pied ne marche pas pour lui-même. Il marche pour faire avancer tout notre corps. Notre cœur bat pour que tout notre corps soit irrigué par du sang frais et oxygéné.
Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres.
Si le pied disait : Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps ne serait-il pas du corps pour cela ?
Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas un œil, je ne suis pas du corps ne serait-elle pas du corps pour cela ?
1 Corinthiens 12 : 14 à 17
Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui. Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part.
1 Corinthiens 12 : 26 et 27
C’est de lui (jésus), et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui–même dans l’amour.
Ephésiens 4 : 16
C’est également au sein de la famille de Dieu que chaque chrétien apprend à exercer les dons reçus par le Saint-Esprit.
En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit ; à un autre, le don d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, la diversité des langues ; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut.
1 Corinthiens 12 : 8 à 11
Ces dons sont accordés pour le bien de tout le corps ou pour la croissance et l’épanouissement de toute la famille.
Chaque chrétien, membre de la famille de Dieu devient une pierre spirituelle. La Bible nous invite à nous constituer en maison spirituelle. Chaque pierre vivante devient indispensable dans cette construction, afin que l’édifice soit bien coordonné.
Si vous avez goûté que le Seigneur est bon. Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu ; et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus–Christ.
1 Pierre 2 : 3 à 5
Retenons-bien le contenu du verset trois : Si vous avez goûté que le Seigneur est bon.
La parole s’adresse à ceux et celles qui ont goûté les bontés de notre Dieu. Afin de goûter ses bontés, il est indispensable d’avoir une relation intime avec lui : des relations filiales aimantes, comme des enfants avec leur Père. Nous goûtons ses bontés par la présence du Saint-Esprit dans nos cœurs.
La Bible nous donne un exemple, dans le naturel, de cette construction ou de ce temple bien coordonné. Nous le trouvons dans les consignes que Dieu donne à Moïse pour l’édification de la tente de la rencontre. Le peuple hébreu venait de sortir de l’esclavage en Egypte.
Tu feras des planches pour le tabernacle ; elles seront de bois d’acacia, placées debout.
Il y aura à chaque planche deux tenons joints l’un à l’autre ; tu feras de même pour toutes les planches du tabernacle.
Tu mettras quarante bases d’argent sous les vingt planches, deux bases sous chaque planche pour ses deux tenons.
Genèse 26 : 15 : 17 et 19
Chaque planche symbolise une des pierres spirituelles dont nous avons parlé ci-dessus. Les bases d’argent nous parlent du rachat par le sang de Jésus (Jésus a été livré pour trente pièces d’argent). Autrement dit, pour devenir une pierre spirituelle, il est indispensable d’avoir obtenu la purification de nos péchés par le sang de l’Agneau de Dieu : Jésus, et qu’il soit notre Seigneur.
La barre du milieu traversera les planches d’une extrémité à l’autre. Exode 26 : 28
Cette barre transversale qui traverse toutes les planches et les maintient unies, symbolise le lien d’amour du Saint-Esprit dans nos cœurs qui nous unit les uns au autres dans la famille de Dieu. C’est par son œuvre que tout l’édifice se tient bien coordonné, comme ce bouquet de fleurs, sans lien extérieur.

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La formation spirituelle a un prix

Par Francis Frangipane
«Il y a deux sortes de chrétiens – ceux qui sont formés et ceux qui ne le sont pas», remarquait un pasteur que j’ai rencontré dernièrement. J’étais complètement d’accord avec lui. En fait, trop de gens parmi nous voient l’expérience du salut comme une fin en soi et dans un sens, c’est vrai. Néanmoins, cette fin en soi est en réalité le commencement d’un cheminement qui a pour but de nous transformer à l’image de Christ. La «nouvelle naissance» nous fait passer des ténèbres à la lumière et entrer dans une destinée qui implique persévérance, foi et formation spirituelle.
Acceptons donc que le but du Seigneur n’est pas simplement de nous sauver, mais aussi de nous former et que cette formation a un prix. Nous devons faire des choix de vie, passer du temps à notre développement spirituel et capituler complètement, pour connaître les merveilleuses voies de Dieu. Notre transformation est la finalité de ce cheminement. Jésus a dit:
«Le disciple n’est pas plus que le maître; mais tout disciple accompli sera comme son maître.» (Luc. 6.40).

LA FORMATION – NOMBREUSES APPROCHES

La formation spirituelle s’exprime de diverses manières, mais un coeur enclin à être transformé est à la base de tout progrès. En ce moment même, vous pouvez accélérer votre transformation en prenant votre Bible et en demandant au Saint-Esprit de vous enseigner. Souvenez-vous que Jésus a dit : «Mais le Consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toute chose, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.» (Jean 14.26).
Le Saint-Esprit nous guide, nous réconforte et nous donne de la force. Il est notre compagnon de vie, Celui qui nous enseigne «en toute chose». Approchez-vous de ce «formateur» particulier. Ouvrez votre Bible et demandez au Saint-Esprit qu’Il vous donne discernement et révélation afin que vous soyez transformés.
Prenez des notes quand le Saint-Esprit vous montre des vérités ou qu’Il vous explique des mystères. Gardez un carnet et un crayon sur votre table de chevet pour retranscrire les rêves importants ou les révélations que le Seigneur vous donne pendant votre sommeil. (Psaume. 127.1)
C’est pourquoi vous ne voulez pas simplement demander au Seigneur de vous sauver, mais aussi de vous former et de vous donner du discernement et des révélations. Un chrétien qui n’est pas formé suit son train-train mais il ignore complètement les dynamiques spirituelles qui l’influencent. L’homme mûr au contraire discerne ce qui se passe dans la vie de tous les jours. Il est conduit par le Saint-Esprit et il est efficace dans tous les domaines.
«Vous en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu’on vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait, et non d’une nourriture solide. Or, quiconque en est au lait n’a pas l’expérience de la parole de justice ; car il est un enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l’usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal.»
(Hébreux. 5.12-14).
Ces derniers fonctionnent avec succès et courage dans toutes les dimensions de la vie, parce qu’ils ont suivi une formation.

FORMATION POUR DES MINISTÈRES MATURES

Non seulement le Saint-Esprit nous enseigne, mais le Seigneur suscite aussi des ministères pour nous former et nous équiper. Dieu nous a créés pour être interdépendants les uns des autres. Je sais que Dieu ne m’enseignera pas certaines choses directement, mais par l’entremise des autres.
Notez qu’un ange a conseillé à Corneille de rencontrer Pierre afin que celui-ci lui explique la vérité sur Jésus-Christ. Pourquoi ne lui a-t-il pas parlé directement? Parce qu’il était important que Corneille apprenne ces choses d’un autre homme. L’humilité requiert que nous appréciions l’influence et l’enseignement de conseillers éclairés.
Le Seigneur ne veut pas que nous nous soumettions aveuglément aux autres. Il nous appelle plutôt à découvrir Christ révélé dans le coeur des responsables.

Cherchez le Bon Berger manifesté dans l’amitié réconfortante de votre pasteur; écoutez Christ le prophète vous guider vers la justice au travers de la voix et de l’exemple d’un prédicateur. Quel que soit le ministère – évangéliste, pasteur, prophète, docteur ou apôtre, vous devez discerner la personne de Christ dans celui qui exerce ce don. S’il vous propose de vous former, ne craignez pas de vous soumettre à son ministère, dans la foi.
Tout en vous centrant sur le Seigneur, gardez à l’esprit que: «Celui qui reçoit un prophète en qualité de prophète, ou celui qui reçoit un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste.» (Matt. 10.41).
Celui qui «reçoit un prophète» ou «un homme juste», recevra aussi sa «récompense».
Recevoir quelqu’un «au nom de» son autorité spirituelle, c’est reconnaître l’appel qui est sur cette personne et discerner qu’elle possède quelque chose dont vous avez besoin. C’est aussi de vous mettre en position de croissance accélérée au travers de ce que cette personne peut vous impartir (Matthieu. 10, Romains. 1.11 et I Théssaloniciens. 2.8).
LES RESPONSABLES NE PRENNENT JAMAIS LA PLACE DE CHRIST
Il est évident que le responsable dont Dieu se sert temporairement pour vous former ne prend jamais la place de Christ. Le Seigneur utilise simplement cette personne pour vous former dans un domaine précis. Ainsi, quand vous rencontrez un responsable que vous appréciez et que vous respectez, soumettez-vous à lui dans le Seigneur, sachant que Christ Lui-même vous forme au travers de cet homme ou de cette femme de Dieu.
«Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ.» (Éphésiens. 4.11-12).
Souvenez-vous que votre but n’est pas de suivre les hommes, mais d’être formés et équipés afin de servir.
À une époque où certaines familles possèdent nombre de Bibles, mais pas une minute pour l’étudier, Jésus veut que nous poursuivions sérieusement une formation spirituelle.
Francis Frangipane
Francis Frangipane Ministries
http://www.frangipane.org

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Quel parfum offre-t’on dans le temple que nous sommes ?

Un parfum de vie ou de mort ?
Un parfum qui vient de l’enfer ou du ciel ?
Soit, avec le parfum que nous dégageons nous donnons la gloire à Dieu ou soit à la bête ce qui fortifie son autorité sur nos vies.
Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a–t–il entre la justice et l’iniquité ? Ou qu’y a–t–il de commun entre la lumière et les ténèbres ?
Quel accord y a–t–il entre Christ et Bélial ? Ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ?
Quel rapport y a–t–il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.
C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai.
Je serai pour vous un père, Et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout–puissant.
Ayant donc de telles promesses, bien–aimés, purifions nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu.
2 corinthiens 6 : 14 à 7: 1
Ce passage de la Parole de Dieu nous l’utilisons souvent pour prouver qu’un chrétien ne peut s’engager dans une alliance de mariage avec un incroyant, oui c’est vrai. Il nous parle aussi de tout ce que nous avons reçu de Babylone dans nos vies, de tout ce qui s’oppose au royaume de Dieu dans nos vies. Ce texte illustre les deux parfums issus des deux arbres dont avons parlé précédemment.
Séparez signifie : se démarquer des autres par des frontières, se mette à part , se tenir à l’écart.
D’un côté nous trouvons : Les fidèles, la justice, la lumière, Christ, le temple de Dieu, la promesse que Dieu marchera et habitera au milieu de nous, qu’il sera pour nous un Père et nous seront pour lui des fils et des filles.
De l’autre côté se présente à nous : Les infidèles sous un joug étranger, l’iniquité, les ténèbres, Bélial ou Satan, les idoles. Nous remarquons qu’il n’y a pas d’intermédiaire entre les deux ou de zone neutre.
Il nous appartient de choisir et nous purifier si nous voulons être membre du peuple de Dieu.
Nous citons encore ce verset qui nous ordonne de sortir de Babylone.
Sortez du milieu d’elle, mon peuple, Et que chacun sauve sa vie, En échappant à la colère ardente de l’Eternel !
Jérémie 51-45
Quel parfum je répands? La vie ou la mort ?

Grâce soit rendue à Dieu qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous l’odeur de sa connaissance. Nous sommes en effet, pour Dieu le parfum de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent.
Aux uns, une odeur de mort, donnant la mort, aux autres une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ? Car nous ne falsifions point La parole de Dieu, comme font plusieurs, mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu que nous parlons en Christ devant Dieu. »
2 Corinthiens 2 — 14 à 17
La véritable connaissance de Dieu résulte d’une succession de révélations. Elle ne s’acquiert que par un véritable engagement avec Jésus. Jésus nous donne la clé de la révélation, par le voile de sa chair brisée, comme le voile du temple qui s’est déchiré quand Jésus a poussé un grand cri sur la croix avant de remettre son esprit à son Père.
Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.
1 Timothée 2 : 3 et 4
Nous rappelons que la vérité n’est pas une idéologie, mais bien une personne : Jésus lui-même.
Ce passage de la Bible nous montre que sur la terre, nous sommes appelé à êtres des vases remplit de parfum pour Dieu : nous répandons le parfum de sa connaissance et le parfum de Christ. Les conséquences ou les réactions sont différentes. Ce parfum apporte soit la vie ou la mort. La vie pour ceux qui acceptent Christ et la mort pour ceux qui refusent Christ.

Bien sûr, ce parfum se manifeste dans le domaine spirituel. Avant d’accepter Christ dans nos vies nous étions morts pour Dieu. Nous répandions un parfum de mort parmi les morts, c’est-à-dire les personnes qui étaient dans la même situation que nous, sans Christ. Quand nous répandons le parfum de mort parmi les morts cela n’implique pas de graves conséquences ou de grandes réactions de la part de l’environnement. Les hommes acceptent sans aucun problème tous ceux qui leur ressemblent ou vivent comme eux.
Par contre si nous divulguons ou libérons le parfum de vie parmi les morts, c’est-à-dire ceux qui refusent Christ, nous déclenchons de réactions contraires et hostiles. Ces réactions hostiles, peuvent amener la persécution et nous conduire à la mort.
Afin de bien comprendre nous allons illustrer cela par des faits et des pratiques que l’armée romaine employait. L’apôtre Paul s’y appuie dans ce passage que nous venons de lire.
Les prisonniers de guerre de l’armée romaine étaient enfermés en prison jusqu’au jour de leur exécution. Ce même jour la nation romaine célébrait, honorait ses héros, ses grands chefs militaires.

Ce jour était déclaré férié de manière que la population puisse honorer, par des ovations, les chefs militaires, les vainqueurs. Le matin de ce jour des hommes parcouraient les rues de la ville, avec des torches enflammées qui répandaient un parfum dans toute la ville. Ce parfum, le vent le transportait dans les maisons, dans les cellules des prisons, en tout lieu. Ce parfum annonçait une journée de réjouissances pour les habitants de la ville, c’est-à-dire un parfum de vie. Ce même parfum se répandait jusque dans les cellules des chefs militaires ennemis. Ce parfum qu’ils respiraient leur annonçait leur propre mort pour ce jour même.
Et c’était le même parfum qui apportait ce message différent, opposés : la vie pour les uns et la mort pour les autres.
Ensuite, le chef militaire qui devait être honoré était installé dans un char tiré par des chevaux. Ce char parcourait les rues de la ville. La foule en liesse, située sur les trottoirs environnants ovationnait ce cortège triomphal du vainqueur. Derrière ce char était attaché et traîné dans la rue, le chef ou les chefs militaires ennemis capturés. Auparavant ils avaient été dépouillés de leurs uniformes, de leur grade.

Voilà comment agit le parfum dont nous sommes porteurs, parfum de la connaissance de Christ et le parfum de Christ, qui émane de nous, par nos paroles, nos attitudes, nos choix de vie, notre foi, notre témoignage, notre persévérance, notre caractère, la lumière qui se dégage de nous, le sel de nos paroles, la compassion, le pardon que nous accordons, le zèle que nous manifestons pour que l’évangile soit annoncé.
Ce parfum qui se dégage de nos vies manifeste l’adoration que nous adressons à notre Dieu et Père céleste, et à notre vainqueur :
Jésus, qui a dépouillé les autorités, les dominations et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix.
Colossiens 2 — 15
Voici le même texte que nous venons de lire dans la Bible du Semeur :
il (Jésus) a démasqué et puis désarmé les autorités et les dominations de l’enfer. Il a exposé leurs faiblesses devant l’univers. Il les a traînées derrière son char triomphal à la croix.
Dans la Bible, le parfum symbolise la prière, mais surtout l’adoration. Dans l’Ancien Testament, chaque jour, un parfum d’une composition qui symbolisait les qualités de Christ, était offert sur l’autel des parfums du temple par un sacrificateur. Ce parfum s’élevait sous l’action du feu que Dieu avait fait lui-même descendre pour consumer le premier sacrifice offert sur l’autel des sacrifices du tabernacle.

Aujourd’hui, nous sommes ses sacrificateurs, dans le monde, porteur du parfum de Christ, et non plus ce qu’il symbolisait. Nous répandons ce parfum là où nous sommes, là où nous allons. À condition d’avoir le feu de Dieu en nous, c’est-à-dire le Saint-Esprit et son feu et bien sûr d’avoir accepté Jésus comme le Sauveur et le Seigneur de notre vie.

La Bible nous demande remplir d’autres conditions :

1- « car nous ne falsifions point La parole » ou nous ne galvaudons pas la Parole, ou « nous ne falsifions pas la parole « (version Darby)
2 Corinthiens 2 — 17
Falsifier vient d’un mot grec « kapeleuo» qui vient de «kapelos» et signifie : revendeurs, faire du commerce avec la parole de Dieu, corrompre, galvauder, frelater, faire un gain sordide en fournissant n’importe quoi, les colporteurs avaient l’habitude de falsifier leurs produits pour l’amour du gain. Certains agissent de même avec la Parole de Dieu

C’est-à-dire que nous devons annoncer la parole de Dieu en toute sincérité et comme venant de Dieu. Nous sommes responsables devant lui. Nos vies doivent être alignées sur la Parole de Dieu, en la mettant en pratique.

À partir de ce moment-là, le parfum qui se dégage de nos vies, ou plutôt le parfum que le Saint-Esprit libère de nos vies, sera un parfum de vie, qui provoque la vie, pour ceux qui acceptent la vérité de l’Évangile. Et un parfum de mort, qui provoque la mort, pour ceux qui le refusent, avec toute l’hostilité que cela soulève. Nous le répétons, ce parfum nous le dégagerons seulement si nous avons accepté la purification par le sang de Jésus. Ensuite nous aurons besoin du feu du Saint-Esprit pour libérer ce parfum agréable aux narines du Père.

Voici une autre précision à retenir : 2 corinthiens 2 — 14 « et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance » cela signifie que plus notre connaissance de Jésus sera grande, plus nous le connaitrons, plus nous sommes en intimité avec lui, en communion avec lui, plus notre parfum sera fort : Par la libération de sa Parole, de sa sagesse, de son amour qui se manifeste en actes, en choix de vie.

La réaction devant ce parfum dépend de la pureté, de la qualité du parfum qui émane de nous

-Un accueil joyeux, enthousiaste pour ceux qui se laissent interpeller par le message de la vie.

-Un accueil hostile pour ceux qui sont enfermés dans les captivités du péché ou qui refusent de l’abandonner. Cette hostilité peut les conduire à persécuter, à désirer la mort de ceux qui portent ce parfum de Christ.

Ce parfum de vie ou de mort, nous le libérons soit individuellement, soit dans le corps de Christ. Selon que nous situons dans le premier ou le deuxième bouquet.
Car Christ nous invite à monter dans son char de vainqueur, son char royal. Jésus invite et installe son Epouse à ses côtés, dans son char triomphal. Nous ne sommes plus comme la foule romaine, sur les trottoirs, positionnés en spectateur, mais les participants dans le char du vainqueur, avec les autorités et les dominations, dépouillées, liées et traînées derrière ce char.

Relisons ce passage de Corinthiens dans la version parole vivante:

Je ne puis que remercier Dieu : partout où nous allons en suivant le char triomphal de Christ, il nous fait remporter des victoires dans la communion avec lui. En tous lieux, il se sert de nous et de notre travail pour répandre, comme un parfum, la connaissance de Christ (ou, pour employer une autre image 🙂 cet encens offert par lui et qui monte comme une agréable odeur vers Dieu. Nous le sommes à la fois pour ceux qui se laissent sauvés et pour ceux qui continuent à courir sur le chemin de la perdition. Pour ceux-ci, c’est une odeur fatale qui vient de la mort et y conduit, elle fait pressentir leur fin et le jugement. Pour les autres, c’est un parfum vivifiant qui mène à la vie nouvelle et éternelle.

Et qui donc est à la hauteur d’un tel ministère ?

Quel homme est capable d’assumer pareille responsabilité ?

Certes pas ceux, et ils sont nombreux, qui falsifient la parole de Dieu ou font de sa prédication une affaire rentable. Nous ne sommes pas de leur nombre, car si nous annonçons la parole, c’est en toute sincérité, comme des hommes qui n’ont pas à craindre la lumière du jour : nos intentions sont pures, nous agissons en envoyés de Dieu, proclamant sa parole telle qu’elle vient de lui, nous nous savons responsables devant lui, nous tenant en sa présence et nous vivons par la force de Christ dans la communion avec lui et comme membres de son corps.
2 — 14 à 17
Ajoutons encore une remarque, ce passage nous dit : « partout où nous allons en suivant le char triomphal de Christ » ceci ne contredit pas ce que nous avons dit ci-dessus concernant la place de l’Epouse dans le char du vainqueur. La Bible nous dit que « nous sommes assis dans les lieux célestes en Christ » elle dit aussi que nous devons suivre Christ et nous tenir dans ses voies, tant que notre marche sur terre n’est pas terminée.

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La force pour résister aux épreuves, à la persécution…

Nous emploierons un mot grec afin de désigner cette force, selon la Bible, c’est-à-dire « Ischus » : la force pour vaincre, dominer le péché, la colère et développer la maitrise de soi. La force pour résister aux épreuves, à la persécution. La force pour résister à la tentation, au découragement, la force pour construire des fondations solides ; la force pour avoir une grande efficacité, par exemple dans la prière :
« Ischus » signifie avoir un pouvoir démontré par des faits extraordinaires, avoir la force pour vaincre le péché, être capable de résister et conserver la foi dans les situations difficiles.
Vous êtes le sel de la terre, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus (Ischus) qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes. Matthieu 5.13
Le sel donne une saveur aux aliments. Nous disons qu’un aliment sans sel est insipide, sans goût, en quelque sorte sans autorité, sans force. Le sel, également, permet de conserver les aliments ou d’éloigner la putréfaction ou la pourriture, la destruction, la mort. Dans cette situation le sel exerce son « Ischus ». C’est une image pour nos vies. L’« Ischus » donne de la saveur à nos vies qui se manifeste par des témoignages qui donnent le désir de nous ressembler. Cela interpelle, amène les personnes qui nous côtoient à poser des questions. Le sel sans saveur symbolise la perte de l’«Ischus » ou son absence de nos vies.
Lorsqu’il fut sur l’autre bord, dans le pays des gadaréniens, deux démoniaques, sortant des sépulcres, vinrent devant lui. Ils étaient si furieux que personne n’osait (Ischus) passer par là, personne n’osait s’opposer à eux ou personne n’osait leur résister. Matthieu 8.28
Cela signifie que personne n’était équipé de l’ « Ischus » de Dieu pour les dominer. Ces deux hommes manifestaient la puissance des ténèbres ou diabolique et la force physique ou naturelle n’avait aucun pouvoir sur eux.
Mais Jésus va manifester qu’il est bien équipé avec « Ischus », la force pour dominer sur le monde des ténèbres : Ayant vu Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui, et s’écria d’une voix forte : Qu’y a-t-il entre moi et toi, Jésus, Fils du Dieu Très-Haut ? Je t’en conjure au nom de Dieu, ne me tourmente pas. Marc 5 : 6 et 7
(Remarquons ici que « Ischus » donne la capacité de tourmenter les démons).
Nous continuons la suite : ils vinrent auprès de Jésus et ils virent le démoniaque, celui qui avait eu la légion, assis, vêtu dans tout son bon sens.
Marc 5 : 15
Donc l’ « Ischus » a donné à Jésus le pouvoir de dominer, chasser, commander aux démons, sur les forces du mal et de libérer cet homme qui était dominé par des démons. Ces démons dominaient eux-mêmes, à travers cet homme, sur cette région et ses habitants en effrayant, en communiquant la peur. Les habitants du pays fuyaient, tremblant devant cet homme. Là nous constatons que l’ « Ischus » dont Jésus est revêtu est plus grand que toutes les forces du mal réunies, puisque cet homme était dominé par deux mille démons environ.
Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans, qui avait dépensé tout son argent pour les médecins, sans qu’aucun ait pu (Ischus) la guérir. Luc 8.43
Cela nous montre que la maladie a une origine spirituelle. Les médecins essayaient de « dominer » cette maladie avec leur « Ischus » naturel, pour l’expulser du corps de cette femme. Tous échouèrent dans cette entreprise, dans ce combat pour libérer cette malade. Il faudra l’ « Ischus » de Jésus pour faire fuir cette maladie, pour dominer cette maladie : Elle s’approcha par derrière (de Jésus) et toucha le bord de son vêtement. Au même instant, la perte de sang s’arrêta. Luc 8 : 44
Ici nous constatons que c’est la foi de cette malade qui a mis en action l’« Ischus » de Jésus.
L’« Ischus » de Dieu est spirituel, surnaturel et son action agit dans le monde spirituel, d’une manière surnaturelle pour nous les hommes, mais naturelle pour Dieu et ceux qui vivent dans son royaume.
Jésus les ayant entendus leur dit : ce ne sont pas ceux qui se portent bien (Ischus) qui ont besoin de médecins, mais les malades. Matthieu 9 : 12
Même si cette parole est adressée comme un reproche par Jésus aux pharisiens, toutefois nous en tirons cet enseignement : être en bonne santé, c’est exercer une autorité, une domination ou l’ « Ischus » sur la maladie.

Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite car je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront (Ischus) pas. Luc 13 : 24
Par ce verset, Jésus nous dit que la vie chrétienne est faite de choix selon la Parole de Dieu. La porte étroite et l’unique porte du royaume de Dieu, c’est Jésus. Il est le chemin étroit alors que le monde nous offre un chemin large, facile, tout en descente. Pour résister aux convoitises du monde c’est-à-dire à la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, l’orgueil du monde, soyons équipés de l’ « Ischus » de Dieu pour combattre, dominer, avoir pouvoir sur toute la vie de facilité que nous offre le monde et qui nous mène à la destruction. Maintenant, nous allons voir Jésus aux prises avec les chefs des pharisiens qui lui reprochent d’avoir guéri un homme hydropique le jour du sabbat. Voici la réponse de Jésus donnée à ceux qui lui adressaient ce reproche : Puis il leur dit : Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l’en retirera pas aussitôt le jour du sabbat ? Et ils ne purent (Ischus) rien répondre à cela.
Luc 14 : 5 et 6
Là encore, nous constatons que cette discussion est d’ordre spirituel : l’esprit religieux contre le Saint-Esprit. Jésus est animé, agit par le Saint-Esprit. L’esprit religieux essaie de le contrôler à travers les chefs religieux. Ils ne purent (Ischus) : ces mots démontrent que les chefs religieux n’avaient pas l’ « Ischus » pour dominer Jésus ou le Saint-Esprit. Par contre Jésus exerça son « Ischus » sur l’esprit religieux en le dominant. Il l’a réduit au silence, il l’a rendu muet. De ce fait, les chefs des pharisiens ne purent rien répondre à Jésus et ils ne purent agir contre le Saint-Esprit.
Cet exemple nous enseigne, combien il est important pour nos vies de savoir manier, utiliser l’ « Ischus » que Dieu nous donne pour dominer, non pas les personnes, mais l’esprit qui les contrôle et cherche à nous effrayer, à nous dominer, à nous décourager, à nous intimider, à nous déstabiliser. Là encore, nous avons besoin de l’« Ischus » de Dieu pour résister : Car lequel d’entre vous, s’il veut bâtir une tour ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voit s’il a de quoi terminer, de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse (Ischus) l’achever et, que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler ou se moquer. Luc 14.28.29
Le constructeur de cette tour symbolise notre engagement avec Jésus qui doit évoluer vers le haut, comme une tour, non descendre et encore moins être abandonné, sinon notre entourage se moquera de nous. L « Ischus » de Dieu nous permettra de dominer sur l’adversité qui va essayer de nous stopper, ou même de nous convaincre d’abandonner. L’ « Ischus » de Dieu va nous permettre d’être prévoyant en nous tenant assis dans le lieu secret afin de recevoir tout ce qui nous est nécessaire : force, stratégie, révélations, directives du Saint-Esprit.

Quelques membres de la synagogue dite des Affranchis, de celle des Cyrénéens et celle des Alexandrins, avec des juifs de Cilicie et d’Asie, se mirent à discuter avec lui (Etienne) Mais ils ne pouvaient (Ischus) résister à la sagesse et à l’Esprit par lequel il parlait. Actes 6 : 9 et 10
Là, nous voyons Etienne, avec l’ « Ischus » de Dieu, dominer et résister à tous ses adversaires. De nouveau, nous assistons à un combat spirituel entre les hommes, entre l’esprit religieux qui anime ces juifs et le Saint-Esprit dont était revêtu Etienne. Ces juifs n’avaient pas l’ « Ischus » pour résister. Comme ils n’admettaient pas leurs échecs, ils résolurent de lapider Etienne. Ils menèrent un combat contre l’« Ischus » d’Etienne avec leur « Ischus » naturel dans le but d’évacuer un sentiment d’échec ou de domination.
Un jour, un scribe posa cette question à Jésus : « Quel est le premier de tous les commandements. Jésus lui répondit : Ecoute Israël, le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur ; et tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force (Ischus). Marc 12 : 29 et 30
A nouveau, nous constatons que nous avons besoin de l’ « Ischus » de Dieu afin d’avoir la capacité de l’aimer de tout notre être, dominer nos pensées et aimer notre prochain comme nous-mêmes. Le programme donné par Jésus est vaste. Aimer une personne sympathique semble normal et agréable. Aimer une personne grincheuse, amère demande beaucoup plus d’efforts. Seul l’« Ischus » de Dieu nous le permettra.

Le monde des ténèbres sait si nous avons une intimité avec Jésus et une obéissance à la Parole de Dieu : Quelques exorcistes juifs ambulants essayèrent d’invoquer sur ceux qui avaient des esprits malins le nom du Seigneur Jésus en disant : je vous en conjure par Jésus que Paul prêche ; l’esprit malin leur répondit : je connais Jésus et je sais qui est Paul, mais qui êtes vous ? Et l’homme dans lequel était l’esprit malin s’élança sur eux, se rendit maître de deux d’entre eux et les maltraita (Ischus) de telle sorte qu’ils s’enfuirent de cette maison nus et blessés. Actes 19 : 13 à 16
Il est important d’être revêtu de l’ « Ischus » de Dieu pour dominer sur le monde des ténèbres. Ceci est vrai pour les anges également : Il y eut guerre dans le ciel, Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts (Ischus) et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Apocalypse 12 : 7 et 8
L’ « Ischus » permet d’avoir une grande efficacité dans la prière : Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris ». La prière agissante du juste a une grande efficacité (Ischus). Jacques 5 : 16
Efficacité signifie : capacité de produire le maximum de résultats avec le minimum d’efforts, de défense. Avoir un pouvoir démontré par des faits extraordinaires, avec la force pour vaincre sur les forces du mal, être capable de résister, oser employer, manier le pouvoir, être en bonne santé, être robuste, avoir une grande efficacité dans la prière.
Contraire = impuissance devant une solution.
L’ « Ischus » donne l’autorité dans la prière, donne une percée dans les lieux célestes. Bien sûr accompagné de la foi, l’ « Ischus » permet de dominer sur les situations et de voir les fruits.
En résumé, nous disons que combattre l’adversaire et ses œuvres ne résulte pas seulement d’une action à mener dans un combat. Mais cela se prépare en se formant, en s’édifiant, en apprenant à connaître les ruses, les stratégies de l’ennemi. Il nous faut évaluer sa force, espionner son camp comme une armée en guerre envoie des espions pour connaître les positions de l’adversaire. Posons-nous encore cette question :
« Dois-je entreprendre le combat seul ou en groupe ? »
Meilleure sera notre formation, meilleur sera notre succès. Retenons ce principe : se former c’est prévoir.
Vivons dans la victoire de Jésus… et sachons qui est réellement l’adversaire de Dieu et le nôtre : un archange dépouillé de son autorité usurpée (Exousia), volée à Adam et Eve.
Dans le naturel, un soldat doit se préparer à combattre. Il apprend à connaître les différentes armes mises à sa disposition et qu’il devra utiliser. Il reçoit une formation spécialisée soit pour le combat de montagne, de plaine, dans les airs ou sur mer.
Il n’est pas de soldat qui s’embarrasse des affaires de la vie, s’il veut plaire à celui qui l’a enrôlé ». 2 Timothée 2 : 4
Il en est de même pour nous ; Jésus veut nous enrôler dans son armée céleste. Donc abandonnons toutes armes naturelles, c’est-à-dire de la chair, et combattons avec les armes spirituelles que Jésus nous propose ; ainsi nous lui serons agréables et nous gagnerons des victoires pour sa gloire.
Jésus nous pousse et nous invite à aller de l’avant avec l’équipement reçu ! Ischus.
Maintenant, c’est le moment de se poser la question : comment utilisons-nous chacune de ces cinq puissances ? Nos réponses auront des conséquences éternelles.
A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu’à la fin mes œuvres, je donnerai autorité (Exousia) sur toutes les nations. Apocalypse 2 : 26
Ceux qui donnent ce qu’ils ont reçu et vivent selon l’enseignement reçu, apportent une grande joie à Jésus et une récompense les attend.
Notre vie peut être comparée au développement d’un arbre, un pommier par exemple parce que c’est un arbre destiné à porter des fruits et même beaucoup de fruits. Il est constitué de nombreuses racines, d’un tronc et de nombreuses branches. Son développement est conditionné par la qualité du terrain. De la qualité de ses racines va dépendre le développement de ses branches et de la qualité de son enracinement résultera la résistance à la tempête. Il en est de même pour nos vies.
Cet enseignement que nous venons de voir : Ischus nous est donné pour fortifier la qualité de nos fondations, de nos racines. Certes, nous sommes plus enclins à rechercher le développement de nos branches et nos feuilles (c’est-à-dire la partie visible de notre personnalité) que celui de nos racines, ce qui plaît à notre ennemi. Là, nous nous trompons d’objectif. Dieu s’occupe de la partie visible de notre être ; même il taille les branches. Il émonde le sarment afin qu’il porte davantage de fruits et retranche tout sarment qui ne porte pas de fruit.
Jean 15 : 2

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COMMENT GARDER VOTRE FEU INTÉRIEUR

Candice Smithyman

Traduction Dominique François
Juin 2019.
Le 20 mai 2019, je me suis réveillée pendant un rêve saisissant. Des gens, dans une cafétéria qui semblait faire partie d’un hôtel contemporain, choisissaient des plats qu’ils plaçaient sur des plateaux et ils s’asseyaient à une table. Je m’apprêtais à faire la même chose, quand je regardai par la fenêtre de la cafétéria et vis un spectacle horrible. L’eau de mer montait jusqu’à la moitié des fenêtres et à l’extérieur, des gens étaient allongés sur des radeaux ressemblant à de grands animaux marins morts.

Ils ne pouvaient pas s’accrocher sur les radeaux et tombaient à l’eau. Chaque fois que leurs bras ou leurs jambes dépassaient, ils étaient dévorés par des requins. J’en étais malade et j’essayais de trouver un moyen de les sauver, cependant, lorsque je regardai autour de moi, personne ne semblait s’en soucier. Ceux de l’intérieur étaient à table et continuaient de parler et de regarder ce massacre.

SORTEZ ET JE LES SAUVERAI

Je me suis réveillée me sentant impuissante mais avec le fardeau de la responsabilité de faire quelque chose. J’ai décidé de prier pendant environ 24 heures et le Seigneur m’a parlé clairement et dit : « La cafétéria représente les nombreuses églises qui regardent vers l’extérieur, mangeant de la nourriture spirituelle, et cependant ne faisant rien pour ceux qui m’appartiennent et sont en train de se noyer dans les rivières de la vie. Le brisement de mon peuple est comme du sang qui attire les requins et les forces qui viennent pour le ravager, mais j’ai besoin que celui-ci arrête de se reposer sur ses lauriers, sorte vers l’extérieur et je le sauverai. »

J’ai été convaincue dans mon cœur et dans mon âme, évaluant ce que je pouvais faire personnellement et comment je pourrais partager avec l’Église que le Seigneur ne veut pas seulement sauver les âmes perdues, mais qu’il veut aussi guérir le brisement de son propre peuple. Notre brisement est comme du sang pour les forces démoniaques. Ces forces s’attaquent aux blessés et à ceux qui souffrent. Cependant, l’Église doit les trouver en son sein, les chercher dans les rues et les délivrer de cette profonde tristesse.

J’ai demandé à Dieu : « Comment pouvons-nous mettre ceci en œuvre alors que nos églises sont tellement confortables ? » Il m’a répondu : « C’est dans l’inconfort que les dons spirituels soient activés. » En d’autres termes, dans le réconfort et la puissance de son Esprit, nous sommes chargés d’aller dans des endroits inconfortables où nos dons seront activés. Puisque que je suis pasteur d’une église aux côtés de mon mari, je devais examiner ma propre communauté et évaluer si nous faisions ainsi et si non, comment nous pourrions commencer à poursuivre cette tâche.

À ce moment-là, Dieu m’a dit que son peuple devait apprendre à être consumé par le feu et la passion pour Lui et que cela le pousserait à sauver la brebis perdue, mais aussi à guérir celle qui est brisée et qui a besoin de consolation. Nous devons apprendre à allumer notre propre feu en attisant la flamme que Christ nous a donnée par l’imposition des mains et l’activation de nos dons spirituels.

NOUS DEVONS APPRENDRE À ALLUMER NOS PROPRES FEUX

En 2 Timothée 1. 5-8, l’apôtre Paul dit à Timothée : « […] gardant le souvenir de la foi sincère qui est en toi, qui habita d’abord dans ton aïeule Loïs et dans ta mère Eunice, et qui, j’en suis persuadé, habite aussi en toi. C’est pourquoi je t’exhorte à ranimer le don de Dieu que tu as reçu par l’imposition de mes mains. Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse. N’aie donc point honte du témoignage à rendre à notre Seigneur, ni de moi son prisonnier. Mais souffre avec moi pour l’Évangile.

Nous avons la responsabilité d’attiser les dons de Dieu. Nous devons apprendre à allumer notre propre feu. Tant de fois, l’Église veut que quelqu’un allume son feu. C’est bien et nécessaire par moments, et Dieu dans sa bonté, envoie ceux qui ont des dons particuliers dans les églises pour ce faire. En tant que revivaliste moi-même, qui va dans les églises et allume le feu, je comprends ce don, mais la plus grande bénédiction c’est de voir le peuple de Dieu allumer son propre feu sans aide. Il sait comment allumer sa flamme personnelle. Lorsque le feu brûle lentement dans la vie des gens, ils peuvent attiser les braises pour qu’une flamme reprenne.

Dans nos églises, les évangélistes sont nécessaires, mais il faut davantage que la simple visite d’un revivaliste qui allume le feu et apporte la motivation de Dieu à son peuple. En tant que corps de Christ, nous devons nous alimenter à son feu en tant qu’individus au sein de l’église mondiale et savoir garder son ardeur.
La Parole dit en Apocalypse 1. 14-16 : « Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige ; ses yeux étaient comme une flamme de feu ; ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force. »
Ses yeux sont un feu ardent. Le feu réside en Lui. C’est une caractéristique de Dieu. Ses pieds sont comme du bronze, brillants dans une fournaise. Son visage est comme le soleil qui brille de tout son éclat. C’est un Dieu de feu et nous, ses enfants, qui faisons partie de lui, devrions également briller.

Dans le Cantique des cantiques 8. 6, 7 la parole dit : « Mets-moi comme un sceau sur ton cœur, comme un sceau sur ton bras ; car l’amour est fort comme la mort, la jalousie est inflexible comme le séjour des morts ; ses ardeurs sont des ardeurs de feu, une flamme de l’Éternel. Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, et les fleuves ne le submergeraient pas ; quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, il ne s’attirerait que le mépris. »

CONSUMÉS PAR DES FLAMMES ARDENTES

Il est le feu et nous devons puiser chaque jour dans sa flamme. Alors que nous venons de passer la Pentecôte, rappelons-nous que l’Église a été saisie par des flammes de feu.

Actes 2. 1-4 dit : « Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. »

Il est merveilleux de recevoir le baptême du Saint-Esprit et de feu, mais nous devons apprendre à continuer à attiser le feu de Dieu. Nous devons parler en langues et mobiliser les dons et la puissance afin de pouvoir aller au dehors et sauver les perdus. Il faut plus que de la motivation et du battage médiatique pour faire fonctionner l’Église, nous devons activer la puissance du Saint-Esprit que l’Église possède déjà dans ses membres. C’est une chose surnaturelle. L’homme est incapable de faire cela, mais il peut se soumettre à un Dieu qui veut le faire en nous et à travers nous, en tant qu’Église de son royaume. C’est là que la discipline entre en jeu. Nous cherchons Sa face tous les jours et nous prions en langues et intercédons, non pas parce que nous en avons envie, mais parce que si nous ne le faisons pas, quelqu’un risque de mourir parce que notre feu s’est éteint.
En Zacharie 4.1-9, la Parole dit : « L’ange qui parlait avec moi revint, et il me réveilla comme un homme que l’on réveille de son sommeil.

Il me dit : Que vois-tu ? Je répondis : Je regarde, et voici, il y a un chandelier tout d’or, surmonté d’un vase et portant sept lampes, avec sept conduits pour les lampes qui sont au sommet du chandelier ;et il y a près de lui deux oliviers, l’un à la droite du vase, et l’autre à sa gauche.
Et reprenant la parole, je dis à l’ange qui parlait avec moi : Que signifient ces choses, mon seigneur ?
L’ange qui parlait avec moi me répondit : Ne sais-tu pas ce que signifient ces choses ? Je dis : Non, mon seigneur.
Alors il reprit et me dit: C’est ici la parole que l’Éternel adresse à Zorobabel : Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par mon esprit, dit l’Éternel des armées.

Qui es-tu, grande montagne, devant Zorobabel ? Tu seras aplanie. Il posera la pierre principale au milieu des acclamations : Grâce, grâce pour elle!
La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots :
Les mains de Zorobabel ont fondé cette maison, et ses mains l’achèveront ; et tu sauras que l’Éternel des armées m’a envoyé vers vous .

Dieu prendra soin de Son église, la lumière du monde et pourvoira pour elle par son puissant Esprit. Par conséquent, le mouvement visant à sauver les perdus et à aider ceux qui sont bloqués et déchirés par l’ennemi, se fera par la puissance de Son Esprit seul. Nous devons donc apprendre à activer son Esprit en nous.

QUE LE RÉVEIL TOUCHE D’ABORD LA MAISON DE DIEU

En tant que peuple de Dieu, nous devons nous discipliner pour prier tous les jours en langues et à intercéder pour les perdus, ainsi que pour ceux qui sont sauvés, mais qui vivent dans la défaite. Si ce pays veut voir une réforme, le réveil doit d’abord atteindre la maison de Dieu, qui vivant dans Son feu ardent, enflammera ceux qui sont perdus et ont besoin de connaître le Sauveur.

L’apôtre Pierre dit en 1 Pierre 4. 16-19, « Mais si quelqu’un souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, et que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom. Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il commence, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu ? Et si le juste se sauve avec peine, que deviendront l’impie et le pécheur ? Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leurs âmes au fidèle Créateur, en faisant ce qui est bien. »

Notre responsabilité est de garder le feu allumé et cela ne se fait pas uniquement au travers des cinq ministères d’apôtre, de prophète, d’évangéliste, de pasteur et d’enseignant. Bien que notre travail consiste à préparer les chrétiens à des œuvres précises, afin que le Corps de Christ puisse être édifié (Éphésiens 4. 12), le peuple de Dieu doit aussi apprendre à le faire lui-même, car il a été enseigné et équipé pour ce faire. L’Église, dans son ensemble, a besoin de se focaliser ainsi sur ses membres.

Par conséquent, c’est par la discipline personnelle du Corps de Christ à la recherche de Dieu, à la fois individuellement et collectivement, et qui attise continuellement ses dons en parlant en langues et en marchant avec la hardiesse du Royaume, que nous pourrons accomplir cette tâche qui consiste à trouver ceux qui sont perdus et à guérir ceux qui sont brisés. Nous devons prendre un risque et aller dans des lieux inconfortables où Dieu commencera à activer nos dons et nous le verrons nous utiliser pour faire des miracles, des prodiges et des merveilles. C’est alors que notre feu de réveil personnel apportera une réforme à l’Église et un salut aux perdus !

Dr. Candice Smithyman
Founder, Dream Mentors Transformational Life Coaching Institute
Email: info@candicesmithyman.com
Website: candicesmithyman.com

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Le parfum de quel bouquet offrirai-je à Jésus ?

Afin d’illustrer nos propos nous allons comparer deux bouquets de fleurs, un petit bouquet lié composé de fleurs identiques. Et un gros bouquet sans lien, constitué par une multitude de fleurs épanouies.

Le parfum du petit avec toutes ses fleurs non épanouies, ligotées, qui se tiennent dans la crainte de recevoir des réprimandes?
Les fleurs de ce bouquet ne représentent pas des personnes du monde mais bien la situation de chrétiens dans certaines assemblées.
Le parfum du gros bouquet constitué de fleurs épanouies, heureuses d’exister ? Elles manifestent la reconnaissance à leur créateur de leur avoir donné la vie, la diversité de coloris, de taille, de parfums. Elles sont rassemblées et unies dans leur diversité, sans lien extérieur, mais par le lien du cœur, c’est-à-dire le lien de l’Esprit. Aucune ne domine sur les autres.
Les fleurs du petit bouquet sont le résultat des œuvres humaines ou de la chair, c’est-à-dire de Babylone.
Certes, le lien du premier bouquet semble offrir la sécurité, mais ce n’est qu’une fausse sécurité qui maintient dans une fausse soumission, dans la dépendance, le contrôle et la manipulation. Babylone vole à Dieu la personnalité, les talents, les dons, qu’il nous a accordés, pour donner de la puissance à la bête.
Ceux qui conduisent ce peuple l’égarent, Et ceux qui se laissent conduire se perdent.
Esaïe 9 : 15
Ils poursuivent un même but et mettent leur puissance et leur autorité au service de la bête
Apocalypse 17 : 13
Dieu nous tient pour responsables si nous acceptons les contraintes, le moule de Babylone dans nos vies. C’est pourquoi à maintes reprises Dieu nous demande d’en sortir.
Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux.
Apocalypse 18 : 4
Dans ce contexte, sortez signifie : s’échapper d’un pouvoir pour assurer notre sécurité et notre épanouissement. Sortir de Babylone, Dieu nous le demande fortement et la responsabilité de lui obéir nous appartient.
Quand nous nous tenons dans Babylone et son système, nous participons à ses péchés. Les fléaux dont Dieu la frappera nous atteindront également un jour.

Quel parfum offrons-nous ou dégageons-nous dans cette situation ?
Un parfum de vie ou de mort ?
Un parfum qui vient de l’enfer ou du ciel ?
Selon le parfum que nous dégageons, soit nous donnons la gloire à Dieu, soit à la bête, ce qui fortifie son autorité sur nos vies.

Quel rapport y a–t–il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.
C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, Et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout–puissant. Ayant donc de telles promesses, bien–aimés, purifions nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. 2 corinthiens 6 : 16 à 7: 1
Sortez du milieu d’elle, mon peuple, et que chacun sauve sa vie, en échappant à la colère ardente de l’Eternel ! Jérémie 51 : 45
Nous utilisons souvent ce passage de la Parole de Dieu pour prouver qu’un chrétien ne peut s’engager dans une alliance de mariage avec un incroyant. Oui c’est vrai. Il nous parle aussi de tout ce que nous avons reçu de Babylone et qui s’oppose au royaume de Dieu dans nos vies.

Quel est le parfum que je répands? La vie ou la mort ?

Grâce soit rendue à Dieu qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous l’odeur de sa connaissance. Nous sommes en effet, pour Dieu le parfum de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent.
Aux uns, une odeur de mort, donnant la mort, aux autres une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ? Car nous ne falsifions point La parole de Dieu, comme font plusieurs, mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu que nous parlons en Christ devant Dieu. » 2 Corinthiens 2 : 14 à 17
La véritable connaissance de Dieu résulte d’une succession de révélations. Elle ne s’acquiert que par un véritable engagement avec Jésus. Jésus nous donne la clé de la révélation, par le voile de sa chair brisée. Comme le voile du temple qui s’est déchiré quand Jésus a poussé un grand cri sur la croix avant de remettre son esprit à son Père.
Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. 1 Timothée 2 : 3 et 4

Nous rappelons que la vérité n’est pas une idéologie, mais bien une personne : Jésus lui-même.
Ce passage de la Bible nous montre que sur terre, nous sommes des vases remplis de parfum pour Dieu : nous répandons le parfum de sa connaissance et le parfum de Christ. Les conséquences ou les réactions sont différentes. Ce parfum apporte soit la vie soit la mort. La vie pour ceux qui acceptent Christ et la mort pour ceux qui le refusent.

Bien entendu, ce parfum se manifeste dans le domaine spirituel. Avant d’accepter Christ dans nos vies, nous étions morts pour Dieu. Nous répandions un parfum de mort parmi les morts, c’est-à-dire les personnes qui étaient dans la même situation que nous, sans Christ. Répandre le parfum de mort parmi les morts n’implique pas de graves conséquences ni de grandes réactions dans notre environnement. Les hommes acceptent sans aucun problème tous ceux qui leur ressemblent ou vivent comme eux.
Par contre, lorsque nous avons accepté Christ, si nous libérons le parfum de vie parmi les morts, c’est-à-dire ceux qui refusent Christ, nous déclenchons des réactions contraires et hostiles. Elles peuvent amener la persécution et nous conduire à la mort.
Afin de le comprendre, nous allons illustrer cela par des faits et des pratiques que l’armée romaine employait et sur lesquelles s’appuie l’apôtre Paul dans ce passage que nous venons de lire.
Les prisonniers de guerre de l’armée romaine étaient emprisonnés jusqu’au jour de leur exécution. Ce même jour, la nation romaine célébrait, honorait ses héros, ses grands chefs militaires.

Ce jour était déclaré férié afin que la population puisse honorer par des ovations les chefs militaires, les vainqueurs. Le matin de ce jour, des hommes parcouraient les rues avec des torches enflammées qui répandaient un parfum dans toute la ville. Ce parfum, le vent le transportait dans les maisons, dans les cellules des prisons, en tout lieu. Il annonçait une journée de réjouissances pour les habitants de la ville, c’est-à-dire un parfum de vie. Ce parfum se répandait jusque dans les cellules des chefs militaires ennemis. Ils le respiraient et il leur annonçait leur propre mort pour ce même jour.

Et c’était le même parfum qui apportait ce message différent, opposé : la vie pour les uns et la mort pour les autres

Ensuite, le chef militaire qui devait être honoré était installé dans un char tiré par des chevaux, qui parcourait les rues de la ville. La foule en liesse assemblée sur les trottoirs environnants, ovationnait ce cortège triomphal du vainqueur. Derrière ce char étaient attachés et traînés dans la rue, le chef ou les chefs militaires ennemis capturés. Auparavant, ils avaient été dépouillés de leurs uniformes, de leur grade.
Voilà comment agit le parfum dont nous sommes porteurs, parfum de la connaissance de Christ, qui émane de nous, par nos paroles, nos attitudes, nos choix de vie, notre foi, notre témoignage, notre persévérance, notre caractère, la lumière qui se dégage de nous, le sel de nos paroles, la compassion, le pardon que nous accordons, le zèle que nous manifestons pour que l’évangile soit annoncé.
Ce parfum qui se dégage de nos vies manifeste l’adoration que nous adressons à notre Dieu et Père céleste et à notre vainqueur : Il (Jésus) a démasqué et puis désarmé les autorités et les dominations de l’enfer. Il a exposé leurs faiblesses devant l’univers. Il les a traînées derrière son char triomphal à la croix. Bible du Semeur Colossiens 2 : 15

Dans la Bible, le parfum symbolise la prière et surtout l’adoration. Dans l’Ancien Testament, chaque jour, un parfum d’une composition qui symbolisait les qualités de Christ, était offert sur l’autel des parfums du temple par un sacrificateur. Ce parfum s’élevait sous l’action du feu que Dieu avait fait lui-même descendre pour consumer le premier sacrifice offert sur l’autel des sacrifices du tabernacle.

Aujourd’hui, nous sommes ses sacrificateurs dans le monde, porteurs du parfum de Christ, et non plus les sacrificateurs de l’Ancien Testament : leur service s’exerçait uniquement à l’intérieur du temple, dans le lieu saint. Depuis que le voile du temple a été déchiré nous répandons ce parfum là où nous sommes, là où nous allons dans le monde. À condition d’avoir le feu de Dieu en nous, le feu du Saint-Esprit et bien sûr d’avoir accepté Jésus comme le Sauveur et le Seigneur de notre vie.

La Bible nous demande de remplir d’autres conditions

Car nous ne falsifions point La parole ou nous ne galvaudons pas la Parole. (version Darby)
2 Corinthiens 2 : 17
Falsifier vient d’un mot grec « kapeleuo» qui tire son origine de «kapelos» et signifie : revendre, faire du commerce avec la Parole de Dieu, corrompre, galvauder, frelater, faire un gain sordide en fournissant n’importe quoi. Les colporteurs avaient l’habitude de falsifier leurs produits pour l’amour du gain. Certains agissent de même avec la Parole de Dieu
C’est-à-dire que nous devons annoncer la Parole de Dieu en toute sincérité et comme venant de Dieu. Nous sommes responsables devant lui et alignons nos vies sur la Parole de Dieu, en la mettant en pratique.
À partir de ce moment-là, le parfum qui se dégage de nos vies ou plutôt le parfum que le Saint-Esprit libère de nos vies, sera un parfum de vie, qui produit la vie, pour ceux qui acceptent la vérité de l’Évangile. Et un parfum de mort, qui provoque la mort, pour ceux qui la refusent, avec toute l’hostilité que cela soulève. Nous le répétons, nous dégagerons ce parfum seulement si nous avons accepté la purification de nos péchés par le sang de Jésus. Enfin, n’oublions pas la sanctification par l’œuvre du Saint-Esprit. Ensuite, nous aurons besoin du feu du Saint-Esprit pour libérer ce parfum agréable aux narines du Père.

Voici une autre précision à retenir : 2 Corinthiens 2 : 14 « et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance ». Cela signifie que plus notre connaissance de Jésus sera grande, plus nous serons en intimité, en communion avec lui, plus notre parfum sera fort : par la libération de sa Parole, de sa sagesse, de son amour qui se manifeste en actes, en choix de vie.
La réaction devant ce parfum dépend de la pureté, de la qualité du parfum qui émane de nous :
-Un accueil joyeux, enthousiaste par ceux qui se laissent interpeller par le message de la vie.
-Un accueil hostile par ceux qui sont enfermés dans les captivités du péché ou qui refusent de l’abandonner. Cette hostilité peut les conduire à persécuter, à désirer la mort de ceux qui portent ce parfum de Christ.
Ce parfum de vie ou de mort, nous le libérons dans le corps de Christ, selon que nous nous situons dans le premier ou le deuxième bouquet.

Car Christ nous invite à monter dans son char de vainqueur, son char royal. Jésus invite son Epouse et l’installe à ses côtés, dans son char triomphal. Aujourd’hui, nous les croyants, ne sommes plus comme la foule romaine, sur les trottoirs, positionnés en spectateurs. Jésus nous invite à monter à ses côtés dans son char de vainqueur traînant derrière lui les autorités et les dominations dépouillées et liées.
Voici une application de ce parfum répandu, que nous donne Jésus dans les Évangiles de Mathieu, Marc et Jean.

Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme s’approcha de lui, tenant un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de grand prix. Et pendant qu’il était à table elle répandit le parfum sur sa tête. Les disciples voyant cela, s’indignèrent, et dire : à quoi bon cette perte ?
On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres. Jésus, s’en étant aperçu, dit : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Elle fait une bonne action à mon égard, car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme, ce qu’elle a fait.
Alors l’un des 12, appelé Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs, et dit : que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ? Et ils lui payèrent 30 pièces d’argent.
Matthieu 26 : 6 à 15

L’évangile de Marc 14- 3 nous donne quelques compléments : « et ayant rompu ou brisé son vase contenant un parfum de nard de grand prix ». Ce détail est important. L’évangile de Jean 12-3 nous donne également quelques renseignements supplémentaires : cette femme qui offre ce parfum de grand prix ou parfum de nard à Jésus se nomme Marie et il nous est dit que la maison fut remplie de l’odeur du parfum : un parfum d’amour et d’adoration.
L’évangile de Luc nous précise la situation de cette femme nommée Marie : une femme pécheresse : Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les embrassa, et les oignit de parfum. Luc 7 : 37 et 38

Il nous est donné également des précisions sur les motivations de Judas : Un de ses disciples, Judas Iscariot, fils de Simon, celui qui devait le livrer dit : Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum 300 deniers pour le donner aux pauvres ? Il disait cela, non qu’il se mît en peine des pauvres, mais parce qu’il était voleur, et que dans la bourse, il prenait ce qu’on y mettait. Jean 12:4 : 5
Voilà ce que relatent ces trois évangiles : Jésus se rend à Béthanie dans la maison d’un lépreux nommé Simon. Ce dernier invite Jésus à partager son repas. Jésus s’y rend avec ses 12 disciples. Lazare, que Jésus avait ressuscité des morts, s’y trouvait aussi en qualité d’invité. Pendant ce repas, une femme non invitée, nommée Marie, rentre dans la maison de Simon, casse son vase d’albâtre qui contient un parfum de grand prix, du nard, qu’elle répand sur Jésus. Voilà planté le décor de cette histoire.

Jésus accepte l’invitation d’un Pharisien et de plus lépreux. La lèpre symbolise, dans la Bible, le péché. Elle dégage des odeurs nauséabondes provenant de la chair rongée par la maladie, des odeurs de putréfaction. Elle rend impures les personnes qui en sont atteintes. En Israël, les lépreux étaient exclus de la société comme le péché nous exclut de la présence de Dieu. C’est une maladie répugnante et contagieuse. Voilà le parfum que Jésus respire en rentrant dans cette maison.

Ce lépreux, nommé Simon, dégage un parfum de mort et certainement que toute sa maison en est imprégnée, malgré tous les soins de son épouse. Il reçoit l’auteur de la vie, celui qui dégage les parfums du royaume de Dieu. Il ne saura pas saisir la grâce qui lui est offerte à cause de l’esprit religieux, l’esprit d’incrédulité, d’orgueil qui l’anime. Par contre, Marie repartira chez elle, ses péchés pardonnés.

C’est pourquoi, je te le dis (Simon), ses nombreux péchés ont été pardonnés, car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu.
Et il dit à la femme (Marie) : Tes péchés sont pardonnés.
A ce moment, voici les pensées qui montent dans le cœur de Simon : « Si cet homme était prophète, il saurait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il saurait que c’est une pécheresse ». Luc 7 : 47 et 48
Pourtant cette même femme va changer l’odeur ou le parfum de la maison de Simon. Marie, en offrant son parfum de nard qu’elle répand sur Jésus, bouscule toute l’ambiance de la maison et provoque des réactions inattendues : chacun des participants de ce repas réagit selon l’état de son cœur.

Vous cher lecteur ou lectrice qui venez de lire ce message, sachez que vous estes aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL vous cherche, il attend que vous vous laissiez rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour vous personnellement, un plan de bonheur, il désire que vous le connaissiez pour vous manifester son amour et que vous deveniez membre de sa famille. Il vous donne et vous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean14-6

Jésus vous dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20
Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à présent, comme je l’ai décidé et qu’aussi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.
Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

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A nouveau Abraham va intervenir en faveur de son neveu Lot

A nouveau Abraham va intervenir en faveur de son neveu Lot

Le péché de Sodome et Gomorrhe s’intensifie. L’Eternel décide de les détruire par le feu.
L’Eternel confie son projet à son ami Abraham. Aussitôt, ce dernier pense à son neveu Lot. Il plaide sa cause devant Dieu. Abraham ne craint pas de marchander le salut de son neveu : Mais Abraham se tint encore en présence de l’Eternel. Abraham s’approcha, et dit : Feras-tu aussi périr le juste avec le méchant ? Genèse 18 : 23

A la suite de l’intercession d’Abraham, l’Eternel, avant la destruction de Sodome, envoie des anges arracher Lot à la destruction.
L’amour fraternel ne représente pas une nouvelle doctrine que nous annonçons mais une nécessité. L’amour fraternel correspond à une des clés que Jésus nous confie avec les clés du royaume. Les chrétiens ont tendance à se focaliser sur un aspect de la vie chrétienne : par exemple certains sur la relation avec le Père, d’autres sur Jésus ou le Saint-Esprit.

Ce type de relation symbolise le bras horizontal de la croix. Souvenons-nous que la croix est constituée de deux bras. Les deux sont imbriqués, incrustés l’un dans l’autre.
Certes, la communion verticale doit se vivre intensément. Toutefois, elle ne trouvera sa plénitude que si nous vivons la communion fraternelle. Si nous pensons être chrétiens pour nous-mêmes, nous nous séduisons, nous sommes dans l’erreur et l’autosatisfaction.

Jésus se tenait dans la communion avec le Père et dans la communion fraternelle

Dans la lettre adressée aux sept Eglises de l’Apocalypse, une seule ne reçoit pas de reproches de la part de Jésus, l’Eglise de Philadelphie, dont le nom signifie : amour fraternel ou communion fraternelle. C’est l’Eglise du temps des réveils.

Actuellement, les prophètes tirent la sonnette d’alarme pour nous avertir que nous sommes au temps de l’Eglise de Laodicée : l’Eglise de la tiédeur. Laodicée, signifie : justice du peuple…et non justice de Dieu.
Cette Eglise se croit riche. Mais elle dort sur ses lauriers. Jésus lui dit : tu te crois riche, mais tu n’es riche que de richesses naturelles. Tu ne désires, tu ne recherches plus les richesses spirituelles, celles qui ne sont pas visibles. Repens-toi.
Suis-je bien positionné dans le corps de Christ ? Suis-je bien édifié sur la pierre angulaire, c’est-à-dire Jésus ?
La qualité de la relation que nous développons et pratiquons dans la communion fraternelle représente la qualité de la relation que nous avons avec le Père. L’amour ne conduit pas au péché. L’amour veut et désire le bien de l’autre.

Si je suis la cause de la chute du frère ou de la sœur, cela signifie que tout en croyant l’aimer je me trompe, je me séduis moi-même. L’amour est gratuit, il ne désire rien obtenir. Si je désire obtenir quelque chose du frère ou de la sœur, c’est que je cherche à combler un besoin, un manque que Dieu seul peut combler.
Dans cette situation je me mens, je suis aveugle, je vois en lui ou en elle le moyen de combler des besoins. La source de ce manque est due sans doute à des émotions blessées ou à la convoitise.

Si nous aimons vraiment un frère, une sœur, nous ne le ou la détournerons pas de sa communion avec Jésus, ni de sa communion avec le Père ni de sa communion avec le Saint-Esprit. Nous l’aiderons à se préserver du péché, nous l’aiderons à grandir. Attention à nos motivations et nos paroles, ne cherchons pas dans les autres ce que Dieu seul peut combler et satisfaire dans nos vies.

Dieu nous donne un bien durable. Ce que nous obtenons du frère ou de la sœur, pour combler nos besoins ou nos désirs, sera passager, furtif. Cela risque d’être comme une eau qui ne désaltère pas, ou qui éveille un désir grandissant. Dans ce cas, nous allons souffrir et faire souffrir.

Les obstacles à la communion fraternelle

Bien sûr, certains penseront spontanément à l’égoïsme, à la jalousie. D’autres se rappelleront des blessures du passé, causées par le rejet, la trahison, etc. Souvenons-nous que Jésus a connu et porté tout cela sur la croix pour nous offrir en échange la guérison. Dans la nature, de nouvelles épines se forment chaque année. Dans le domaine spirituel c’est le même principe. Regardons bien ce qui se passe dans le naturel et nous saurons voir dans le spirituel, avec l’aide du Saint-Esprit, pour interpréter ou réinterpréter ce que nous vivons.

Il y a des victoires que nous obtiendrons seulement dans la communion fraternelle. La Bible nous en donne un exemple: Amalek vint combattre Israël à Rephidim. Alors Moïse dit à Josué : Choisis-nous des hommes, sors, et combats Amalek ; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main. Josué fit ce que lui avait dit Moïse, pour combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline. Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort ; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort. Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil. Et Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée. Exode 17 : 8 à 13

Josué représente chacun d’entre nous, quand nous sommes dans les problèmes, dans la tentation par exemple. Il nous appartient de mener le combat dans la vallée, comme Josué : personne ne devait prendre sa place pour obtenir la victoire. C’était à lui de combattre jusqu’à la victoire complète.

Mais seul, il en était incapable. Dans une bataille comme celle-ci, sachons qu’elle se livre à deux niveaux :
Au niveau naturel, sur le terrain, comme Josué dans la plaine.
Au niveau spirituel dans les lieux célestes. Il est alors nécessaire de nous tenir sur la montagne.
Josué ne peut se tenir dans la plaine et sur la montagne en même temps. La victoire se trouve dans la stratégie de Dieu. Elle s’obtient obligatoirement dans le modèle de la victoire de la croix avec ses deux bras, l’un vertical, l’autre horizontal.

Moïse qui se tient sur la montagne commence à intercéder en faveur de Josué. Tant que Moïse lève ses mains vers Dieu, Josué se tient dans la victoire sur ses ennemis. Il ne s’agit pas de gagner une bataille, mais une guerre qui doit passer par l’extermination de l’adversaire. Quand Moïse se fatigue, ses mains se baissent et Josué est obligé de céder le terrain conquis. L’ennemi redevient le plus fort.
Aaron et Hur, un de chaque côté, viennent au secours de Moïse, et l’aident à garder ses mains levées. Mais avant, ils décident de le faire asseoir sur une pierre.

Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil.
Exode 17-12

Ici, le mot pierre, en hébreu, est le même mot que la Bible utilise pour parler de la pierre angulaire rejetée par les hommes : ce terme désigne Jésus. Autrement dit, Aaron et Hur ont fait asseoir Moïse en Jésus. Pourtant Moïse avait le bâton avec lequel il a ouvert la Mer Rouge. Sur la montagne, Moïse a bien levé son bâton comme pour ouvrir la mer. Mais dans la situation présente, il n’a pas obtenu le même résultat.
Pourquoi ? Dieu désirait lui apprendre une nouvelle stratégie. Dieu veut nous apprendre de nouvelles stratégies. Pour détruire un ennemi, la prière ne suffit pas, il faut combattre, sans omettre toutefois la prière, la louange, la proclamation de la parole. Demandons et combattons selon les plans de Dieu. Envisageons d’autres stratégies selon les circonstances. Par exemple, que se serait-il passé si Moïse, Aaron et Hur étaient descendus dans la plaine pour combattre aux côtés de Josué ?
Ils auraient mené un combat dans la chair. Quelle était la nature de leur ennemi ? Spirituelle.

La chair peut-elle gagner un combat contre un ennemi spirituel ?

Non, évidemment et d’autre part c’était le combat de Josué. Il aurait été privé de la victoire. Moïse, Aaron et Hur se seraient retrouvés dans la compassion charnelle, dans un rôle de faux sauveurs, et connu l’échec total. Avant de combattre, identifions la nature de notre ennemi, ici Amalek représente Satan lui-même.

Envisageons la stratégie contraire consistant à se tenir tous les quatre sur la montagne, implorant, criant à Dieu d’arrêter cet ennemi qui leur bloquait la route. Le peuple dans la vallée aurait été sauvagement massacré. La Parole nous dit que le secours nous vient de l’Eternel. Oui c’est vrai, cependant nous aurons toujours à exercer notre foi en étant actif, en menant le combat contre l’adversaire, comme dans l’exemple donné ci-dessus.
Il nous est donné pour nous montrer combien nous avons besoin les uns des autres, de notre complémentarité. Mais chacun à notre place, et en nous tenant dans la stratégie de Dieu.
Dieu ne nous demande pas de gagner un combat pour le frère ou la sœur. Mais de les aimer et de les aider à gagner leur combat.

C’est ainsi que nous nous stimulerons et que nous marcherons sur la voie royale.

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