D’où vient l’ivraie dans ton champ?

Dans la Bible nous constatons que des hommes et des femmes travaillent en faveur du royaume de Dieu, pendant ce temps-là les fils du malin s’engagent pour son royaume en semant de l’ivraie dans le champ de Dieu. Le diable apprécie particulièrement ce genre d’ouvrier, surtout quand il s’agit d’un homme ou d’une femme placés en autorité. Car c’est tout le christianisme qui s’en retrouve affectées dans beaucoup d’assemblées comme un ver dans un fruit, même encore aujourd’hui.

A titre d’exemple nous citerons plus spécialement le cas de Constantin l’empereur romain qui sema de l’ivraie en changeant le calendrier des fêtes bibliques et même il en escamota certaines.

Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela.

                                                                                                                         Matthieu 13 : 24à 28b

Jésus explique la parabole : Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : expliquent nous la parabole de l’ivraie et du champ. Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie ce sont les fils du malin. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde, les moissonneurs, ce sont les anges.

Ce n’est plus la Parole que Jésus sème dans son champ, le monde, mais des hommes et des femmes qui en accueillant la Parole, sont devenus une semence : des fils et des filles du royaume de Dieu. Des fils et des filles qui portent un germe de vie. Jésus étant le germe en eux : des hommes et des femmes nés de nouveau. Ils ou elles propagent l’évangile, la bonne nouvelle là où Jésus les plante.

En ce temps là, le germe de l’Eternel aura de la magnificence et de la gloire et le fruit du pays aura de l’éclat et de la beauté.                                                                               Esaie 4 : 2  C’est Jésus qui les sème a travers le monde, là partout où il y a des êtres humains à arracher des griffes du diable, des hommes et des femmes qui lui appartiennent.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi je vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit.                                                            Jean 15 : 16  Nous précisons que le champ de Dieu nous le retrouvons dans chacune des personnes qui acceptent Jésus comme Seigneur et sauveur : Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.                           1Corinthiens 3 : 9

Pendant ce temps l’adversaire introduit ses ouvriers qui plantent sa semence de mort dans le champ de Dieu, dans ses deux formes (le champ du monde et les chrétiens ou champ individuel).

 

Qui est l’empereur Constantin ?

 

L’histoire nous apprend qu’il est né en l’an 272, dans une ville de Misie. Elle se nomme Nas aujourd’hui et se situe en Serbie. Il et proclamé 34ième empereur romain en 306. A cette époque l’empire romain est divisé et gouverné par deux empereurs rivaux : Constantin et son rival Licinius. Ce qui a pour résultat d’affaiblir le royaume. Constantin rêve de devenir le grand empereur unique de l’empire romain. Il va déployer toute son énergie et même des ruses, de la séduction politique et religieuse afin de parvenir à ses fins. Nous précisons que Constantin est un adorateur de la divinité Soleil Invaincu, dont l’anniversaire de naissance se célèbre le 25 décembre.

A cette époque de l’histoire et même pendant le siècle précédent les chrétiens étaient violemment persécutés.

En 313, Constantin établit l’Edit de Milan qui donne la liberté de culte individuel y compris le culte chrétien. Ce qui lui attire la sympathie des chrétiens, mais les autres religions  polythéistes conservent leur liberté et reste libre d’exercer leur culte envers les divinités.

En 324, Constantin livre une bataille contre son rival Licinius. Dans la nuit qui précède la bataille, il reçoit un rêve, il voit apparaître dans le ciel les lettres X P qui sont les deux premières de Christ en Grec et il a vu ou entendu par « ce signe tu vaincras ». Le lendemain il gagne la bataille contre son rival et se « convertit » au christianisme, sans toutefois renoncer à ses pratiques idolâtres. Constantin désire avant tout trouver le Dieu qui va lui donner la victoire, le pouvoir, le titre d’empereur mais pas nécessairement le Dieu des chrétiens. Il cherche de la puissance même au prix  de compromis spirituels. Il crée une nouvelle religion qui n’est que le résultat d’un amalgame entre le spirituel et la politique. Sa religion devient religion d’état. Il n’est pas né de nouveau et n’a pas de relation avec le Dieu des chrétiens.

En 325 il décide de convoquer le premier concile œcuménique, qu’il dirigera lui-même sans la présence du pape de l’époque : Sylvestre premier.

 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                         Daniel 7 : 25

Cette prophétie a été reçue par Daniel environ huit siècles avant la venue de Constantin.

L’empereur Constantin est un prémice, un prototype de ce que sera l’impie à la fin des temps.

Les « fruits » du concile de Nicée

 L’Eglise décide de se couper d’Israël, c’est-à-dire de ses racines bibliques, elle devient comme un électron libre sans noyau, perdu dans la nature ou comme la branche d’un arbre que l’on coupe. Ses feuilles restent vertes quelques jours et se dessèchent et tout ce qui reste c’est une branche mort. Il en est de même pour cette Eglise déconnectée. Comme elle ne peut vivre par elle-même, l’empereur Constantin va l’orienter vers les philosophies grecques et païennes. Il a coupé l’Eglise de se racines juives et bibliques et l’a greffée sur des racines de mort alimentée avec de l’ivraie. L’ivraie produit un poison mortel. Jésus compare l’œuvre des ouvriers de Satan à de l’ivraie.

Malgré cela cette Eglise se déclare le nouvel Israël et devient antisémite. Cette décision nous coupe de l’olivier franc, nous l’olivier sauvage.

Le prophète Daniel a prédit ces temps : Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.                                                                                                                              Daniel 7 : 27

 

-La fête de la Pâque devient Pâques, elle ne se célèbre plus le 14 du mois de Nisan, premier mois de l’année biblique, comme l’avait ordonné l’Eternel. Elle est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. De ce fait nous célébrons le jour anniversaire de la résurrection et non plus le sacrifice de l’agneau, le sang qui a coulé pour notre rachat et la croix sont escamotés, mis aux oubliettes. Où est l’Agneau qui ôte le péché du monde dans cette fête ?

Honnêtement peut-on célébrer la résurrection d’un homme et mettre sous silence sa mort expiatoire sur une croix ?

L’abandon de la croix conduit à l’idolâtrie. La différence, entre la Pâque ou Pâques, représente, avant tout, une confrontation de royaume, une guerre entre le royaume de Dieu et le royaume de Babylone. Nous pouvons dire, également, entre Jérusalem et Babylone. Babylone nous réintroduit sous son joug pyramidal. Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La vérité représente un royaume : le royaume de la lumière.

La confusion symbolise un autre royaume : le royaume des ténèbres, le royaume de la voie large, de la mort. Le royaume de la confusion cherchera toujours à obscurcir le royaume de la vérité. Mais la vérité l’emportera toujours.

La ruse de Satan commence toujours par une petite semence de confusion de séduction, de relâchement. Mais son but final, c’est qu’elles deviennent une domination dans nos vies.

-Le jour du sabbat est supprimé. Ceci est confirmé le concile de Laodicée en 369.

« Il n’est pas bon pour les Chrétiens de judaïser en chômant le shabbat, mais ils doivent travailler en ce jour ; ils doivent se reposer le dimanche comme les chrétiens, préférant ce jour s’ils veulent, sous peine d’anathème ».

Des fêtes bibliques sont supprimées, comme la fête des trompettes qui attestent que nous sommes dans l’attente de retour de Jésus. La fête des trompettes dérange Constantin car il voit dans la personne de Jésus, Roi des rois un sérieux concurrent.

-Il introduit la doctrine des Nicolaïtes que Jésus dénonce dans la lettre adressée à l’Eglise de Pergame : De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche.                                               Apocalypse 2 : 15 et 16

Dans sa première lettre destinée à l’Eglise d’Ephèse Jésus parle d’œuvres des Nicolaïtes : Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.                                                                                                              Apocalypse 2 : 9

Nicolaïte signifie : destructeur du peuple, qui domine sur le peuple ou victorieux du peuple.

Ces œuvres qui ne sont pas été déracinées, deviennent une doctrine que nous devons haïr. Une des œuvres de cette doctrine après le concile, lors de la célébration de la sainte Cène les fidèles n’ont plus accès  à la coupe. Cela devient un privilège réservé aux prêtres.

 

 

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Les conséquences de la désobéissance

Les conséquences de la désobéissance

 L’Eternel s’était juré de détruire les Amalécites (des descendants d’Esaü) qui s’était opposés au retour des Hébreux entre l’Egypte et la terre promise.

L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.  

                                                                                                            Exode 17 : 14 et 16 

 

L’Eternel avait choisi la tribu de Benjamin, à laquelle appartenait Saül pour détruire les Amalécites. Cette vision, l’Eternel l’avait confiée au roi Saül par la bouche de Samuel : Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

                                                                                                           1 Samuel 15 : 2 et 3 

Saül et son armée désobéissent à l’Eternel

L’Eternel t’avait fait partir, en disant : Va, et dévoue par interdit ces pécheurs, les Amalécites ; tu leur feras la guerre jusqu’à ce que tu les aies exterminés.

Pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Eternel ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin, et as-tu fais ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ?

Saül répondit à Samuel : J’ai bien écouté la voix de l’Eternel, et j’ai suivi le chemin par lequel m’envoyait l’Eternel. J’ai amené Agag, roi d’Amalek, et j’ai dévoué par interdit les Amalécites ; mais le peuple a pris sur le butin des brebis et des bœufs, comme prémices de ce qui devait être dévoué, afin de les sacrifier à l’Eternel, ton Dieu, à Guilgal.                                 1 Samuel 15-18 à 21

 

Saül rate le kaïros de Dieu, il reste dans son kronos à cause de son esprit d’orphelin. Pourtant l’Eternel avait placé à ses côtés un père : Samuel. Saül n’a pas su le reconnaître. Tant qu’il a écouté les conseils de Samuel, Saül a gagné les combats contre ses ennemis.

Au moment de combattre les Amalécites, Samuel lui a donné des consignes. Mais par crainte des hommes, Saül désobéit. Dieu lui avait demandé de détruire les Amalécites ainsi que tout leur bétail. Saül et son armée ont bien capturé le roi des Amalécites Agag mais ils lui ont laissé la vie. D’autre part, les soldats, au lieu de détruire le bétail, ont conservé les plus beaux bœufs et les plus beaux moutons, soi-disant pour les offrir en holocauste à l’Eternel.

Samuel dit : L’Eternel trouve–t–il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

                                                                                                      1 Samuel 15 : 22 et 23

L’onction de Dieu s’est retirée de la vie de Saül ainsi que sa direction. Alors, il est allé consulter une voyante pour savoir s’il devait combattre les ennemis qui menaçaient Israël. Le lendemain même, Saül est mort sur le champ de bataille avec deux de ses fils. Lui-même a été poignardé par un Amalécite. Dieu l’avait appelé comme roi pour détruire les Amalécites, il n’a pas obéi : c’est un Amalécite qui a mis fin à sa vie.

S’étant retourné, il m’aperçut et m’appela. Je dis : Me voici !

Et il me dit : Qui es-tu ? Je lui répondis : Je suis Amalécite. Et il dit : Approche donc, et donne-moi la mort ; car je suis pris de vertige, quoique encore plein de vie. Je m’approchai de lui, et je lui donnai la mort, sachant bien qu’il ne survivrait pas à sa défaite.                                                         2 Samuel 1 : 6 à 10a 

 

Il en est de même pour nous. Le problème que nous ne combattons pas dans nos vies risque de nous vaincre un jour comme Saül.

De son vivant, Saül s’était fait construire un monument pour que l’on se souvienne de lui, comme Nimrod à Babylone. Il avait l’esprit de Nimrod en lui, l’esprit de Babylone.

Cet homme était sans identité, en érigeant ce monument, il a voulu se donner un nom.

Puis ils dirent : Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre.       Bible Le Semeur   Genèse 11 : 4

 

Voilà où nous conduit l’esprit d’orphelin si nous ne luttons pas contre lui. Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils et de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père. L’orphelin ne rentre dans aucune famille, il se tient à l’écart.

Il vit en dehors, indépendant, isolé comme une fleur isolée dans le monde. Tout en étant isolé, il est ligoté dans sa situation.

 

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Témoignage Werner Grassi

Blog Werner Grassi

Mon témoignage 11 août 2014

Bonjour à tous …

Bonne Lecture …

Je suis heureux de commencer en disant que sans l’intervention du Seigneur je serai mort à l’âge de 9 ans.
J’étais malade depuis plusieurs semaines, au point de perdre près de 15 kg en moins d’un mois, ma maman a appelé deux fois dans la même semaine le médecin de famille qui ne trouvait pas d’explication à mon état et pensait que je n’avais pas trop envie d’aller à l’école… Mais trois jours plus tard, dans la nuit du vendredi au samedi je souffrais atrocement et je suis tombé dans le coma… Aujourd’hui je sais qu’il avait été aveuglé par l’adversaire….


Ma famille étant Chrétienne, un de mes oncles s’est chargé de prévenir le pasteur, à l’époque Papa Jean, qui n’a pas hésité à venir prier pour moi avec un frère responsable. En parallèle toute ma famille priait. Une chaine de prières à la PORTE OUVERTE CHRETIENNE (Mission du Plein Evangile) de Bourtzwiller s’instaura pour intercéder en ma faveur une grande partie de la journée de ce samedi 21 avril 1990 et le Seigneur a répondu … Toute la Gloire Lui revient pour ce miracle. .

Le personnel hospitalier n’y croyait pas… Aux services des urgences les médecins ont pratiqués tous les tests inimaginables… et ne trouvant rien (j’étais en convulsions et très amaigri) et d’après ce qui m’a été rapporté, ils ont même été jusqu’à prévenir ma maman sur place que c’était trop tard qu’ils ne me donnaient aucune chance, que c’était la fin…

(mon papa travaillait)

 

J’étais toujours dans le coma (je le précise ) et le médecin devant mon lit accompagné d’infirmières cherchaient une solution, il a demandé comment étaient mes urines (le sucre se décèle tout de suite dans les urines) et c’est par ma bouche que le médecin eut la réponse, je dis à ce moment là CLAIRES, CLAIRES ELLES SONT CLAIRES…
MERCI SEIGNEUR !!! GLOIRE A DIEU !!! Ce médecin a dit à ma maman le lendemain que c’était un miracle que je revenais de loin, même de très loin…Car c’était moi, malgré mon coma profond qui avait donné la réponse à la question de comment étaient mes urines. Ce qui a eu pour résultat de faire faire de suite une analyse pour connaitre le taux de sucre dans le sang, j’avais 5 g 70 (le taux normal se situe entre 0,80 g et 1,20 g) par conséquent le diabète a été diagnostiqué immédiatement et j’ai été mis sous pompe à insuline….

 

Une infirmière qui allait prendre sa retraite quelques semaines plus tard a dit à ma maman :
« un cas comme votre fils je n’ai jamais vue de ma carrière » Elle avait en effet soignée de nombreux enfants dans son service durant près de 40 ans, mais encore aucun n’avait dû subir autant de tests parfois difficilement supportables, en si peu de temps…. Pour elle aussi c’était incroyable…
Malgré cette expérience miraculeuse, je n’ai même pas cherché le Seigneur et j’avais encore moins envie d’être chrétien, pourtant j’allais à l’église tous les dimanches jusqu’à 16 ans. Je voulais faire ce que bon me semble (j’ai appris plus tard que « Tout est permis mais tout n’est pas utile »). A l’âge de 17 ans quand j’ai eu le choix de continuer de venir a l’église ou pas , j’ai foncé dans la monde , je suis devenu un pêcheur pratiquant, même si je n’ai pas fait de grosses bêtises , pour moi juste « des péchés normaux » (je cite Vincent Fernandez que j’aime beaucoup) mais j’avais vraiment à cœur d’être une bonne personne , j’aimais tout le monde et dès que je pouvais je rendais service , je m’en sortais bien , l’alcool, la drogue toutes les choses habituelles ne m’intéressaient pas je cherchais des échappatoires , je cherchais à être heureux à travers de la musique (dj pendants des années , Suisse , Allemagne , Slovaquie ..) J’organisais aussi des soirées) de la boxe et divers sports de combats. J’avais un bon travail, un beau et grand duplex, je gagnais très bien ma vie mais malgré tout cela j’avais un vide gigantesque ! J’étais malheureux mais je n’en parlais à personne on m’aurait pris pour un fou, humainement ‘dans le monde’ j’avais tout ce dont on peut rêver donc tout allait bien !. J’ai en 2007 volontairement fait une dose d’insuline rapide qui aurait dû me tuer, la même dose a tué un homme sur Paris et j’e n’ai rien eu même pas un malaise en plus je prenais quatre cachets pour dormir au lieu d’une moitié, pour moi à ce moment là mourir était la solution pour être en paix… Vous me direz la chance ? Le hasard ? Désolé moi je sais que Dieu m’a gardé…
Je vous ai dit plus haut que j’aimais rendre service, aider dès que je pouvais…

En 2007 une amie avec deux enfants allaient se retrouver à la rue, jetés dehors par son ex copain. J’ai fait mon possible, comme j’ai pu puis je suis simplement retourné à l’église pour demander de l’aide à ma famille et j’ai été ce dimanche là le 18 août touché ! La célèbre chaleur dans les tripes (pour ceux qui connaissent), la prêche m’a chaleureusement convaincu, je me suis senti heureux, bien, je me suis dit c’est çà que j’ai toujours cherché ! (je sais ça parait un peu simple, mais c’est à VIVRE à raconter c’est dur) je me suis senti libre , j’étais là et je ne voulais plus partir j’avais vécu plus qu’un dimanche dans une église, mais j’ai vécu ce jour merveilleux mon premier moment dans la Présence du Seigneur.
L’église a aidé mon amie, le service social l’a prise en charge ce qui l’a beaucoup touché et moi aussi. Elle avait reçu de mon père un petit miroir avec au dos une inscription et un verset : Jean 3 v.16. ..On ressentait que le Seigneur l’appelai et elle m’a dit : « je voudrai aller à l’église. ». A savoir qu’elle avait été dans le satanisme, donc elle n’allait jamais à l’église et ne croyait pas en Dieu. Là le 23 septembre elle a été « touchée ». A la fin de la réunion, elle s’est approchée du pasteur pour lui parler, il lui a proposé de prier avec elle. Pendant qu’il priait il lui a révélé quelque chose de très personnel que le Saint Esprit lui avait montré…. Elle m’a dit ensuite que c’est à ce moment là qu’elle a réalisée que Dieu existait vraiment car ce que le pasteur lui avait dit elle n’en n’avait jamais parlé à personne, personne. Elle a donné son cœur à JESUS et a décidé de revenir..
Dans la nuit du Samedi au Dimanche suivant … (moi qui avait vécu plusieurs choses dans mon enfance et ça c’est un autre témoignage, je savais qu’il y avait, Dieu et le diable). Je dormais dans le salon et je suis allé dans la chambre voir si elle allait bien et là elle ma dit : « ça va pas, cherche la Bible » j’ai de suite compris et c’est là que j’ai vécu l’exorcisme ! En vrai ! (pour vous donner une image de ce à quoi j’ai assisté) et j’ai vu la Puissance de la Parole de Dieu en action. Ensuite, chaque jour elle a vécu des moments merveilleux avec le Seigneur.
Moi j’ ai donné mon cœur à Jésus un mois plus tard, mais j’avais déjà pris ma décision, je savais que si l’on ne choisit pas Jésus on appartient à l’adversaire (car Jésus a dit que l’on ne peut servir deux maitres à la fois : il y a deux camps et surtout un choix à faire, j’ai choisi de suivre Jésus et croyez moi c’est le meilleur choix de toute ma vie !
Aujourd’hui, je suis le plus heureux vraiment et ce n’est pas éphémère comme avec mes échappatoires…
J’ai voulu faire un témoignage simple mais si vous avez des questions voila mon mailcontact@
croisseulement.com


Vous avez peut être envie de me dire oui mais elle venait du satanisme … Même moi j’ai toujours pensé être au milieu, je ne voulais ni d’un camp ni de l’autre je faisais tout (à mon avis) pour être une personne bien. mais cela ne marche pas comme çà …
Si vous voulez en savoir plus :
http://www.porte-ouverte.com
dimanche O9h30
Mardi 20h00


Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ce miracle , complètement aveuglé , je dirais même pour ma part que l’aveuglement et le mensonge sont des techniques couramment utilisées par le diable , tout ce que j’ai chercher toute ma vie , à être un gars bien , heureux , la paix , un Papa parfait , un Mari parfait , l’ami parfait une longue course à la recherche de la perfection ! et la perfection était sous mon nez !! AVEC JESUS J’AI TROUVER UN TRESOR QUE JE VEUX PARTAGER !!, je n’ai commencer à comprendre et à voir qu’a partir du moment où j’ai laissé JESUS entrer dans ma vie , je ne vous parle pas de religion , mais simplement de laisser JESUS entrer dans votre cœur ce n’est pas compliqué , on ne perd rien , et je passe du temps avec le Seigneur n’importe où n’importe quand , dans ma chambre , dans la rue , … donc je me répète je ne parle pas de religion , simplement de JESUS qui t’AIME ET PERSONNE N’EST TROP MAUVAIS TROP …
JESUS T’AIME COMME TU ES , QUOI QUE TU AI FAIS…

Que Le Seigneur JESUS CHRIST ouvre vos yeux et inonde vos vies de son Amour .

 

 

Que sa plaise ou non,

 

Je veux vous dire aujourd’hui que L’AMOUR de ma Vie c’est JESUS

 

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Les deux tribunaux devant lesquels Jésus a comparu

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne. Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel. La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d’Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l’affaire en mains : « Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth. » Elle écrivit au nom d’Achab, des lettres qu’elle scella avec le sceau d’Achab et elle les fit adresser aux anciens d’Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : « Tu as maudit Dieu et le roi ! » Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab. Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16   Nabothest une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l’Eglise ou l’Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui. Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais. La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7 Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance. Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères. Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix. Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.                                                                                                                Marc 14 : 55-56 à 59 Achab symbolise le diable qui veut détruire l’Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.    Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine   Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s’est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes. Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père. Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d’éloigner l’épreuve de la croix, l’objet même de sa venue sur terre. Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions. L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C’est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père ! Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !                                                                                                                           Matthieu 26:42 Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser :Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49   Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9     Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé. Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                       Luc 22 : 51 Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21   Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses   Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là. Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                Jean 18 : 3 : 12 à 14 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.  Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ? Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23   Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau. Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l’aube. Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.   Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir   Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. (refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché) Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé. Matthieu 26 : 57 : 68 Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure. « Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction. « coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing, Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.                                                                                                                            Matthieu 5 : 39 De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14   J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5   Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.  Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65   Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23   Le procès juif fut illégal à divers titres   Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63 Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence. -L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation. -Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets. -Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant. -La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59   Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56   -la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition. Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.  Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66 Le reniement de Pierre                                                                                                                            Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.  Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.                                                                                                                  Mathieu 26: 69 à 75   Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil. Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                   Matthieu 27 : 3 à 5     Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c’est-à-dire romaines se déroule en trois phases   Le jugement officiel du Sanhédrin Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.                                                                                                                    Matthieu 27 : 1 et 2 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.  Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations. Marc 15 : 1 à 3   -Pilate interroge Jésus pour la première fois Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                 Matthieu 27:11à 14  

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus   Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !                                                                                                          Matthieu 27 :17 : 21 à 23   -Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate   Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.  Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                    Luc 23 : 6 à 12

Jésus est couronné d’épines et cruellement battus par les soldats romains   Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                             Matthieu 27:27 à 31   Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine. Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24   Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.  Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13   Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.  

Jésus vit ce supplice à deux niveaux  

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient. De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent. Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.                                                                            Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

Jésus a subi tous ces jugements injustes volontairement, par obéissance à son Père et par amour pour lui et pour nous. Jésus s’en remettait au juste juge, son Père qui était là avec lui : Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.                                                                 2 Corinthiens 5 :19   Jésus savait qu’il devait subir toutes ces injustices et d’en sortir vainqueur car un jour le Père lui remettra tout jugement. Jésus deviendra le seul juge. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.                                                       Jean 5 : 22 et 23 Parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…                                                                                                                 Actes 17 : 31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.                                                                                                Matthieu 25 : 31 à 33   Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.                                                                                                                          Matthieu 25 : 41 Dans quel groupe serons-nous ou serez-vous ? Il est encore temps de choisir, Jésus frappe à la porte des cœurs en qualité d’Agneau de Dieu qui ôte mon péché. Quand il reviendra il sera trop tard, car se sera à ce moment là que le Père remettra tout jugement à son Fils. Souvenons-nous qu’il a traversé victorieusement, sans broncher comme un Agneau qu’on mène à la boucherie, toutes les injustices menées contre sa personne par les hommes.          

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Un cœur dur refuse de se repentir.

Un cœur dur s’oppose aux desseins de Dieu et  s’oppose à ses commandements.Un cœur dur refuse de se repentir et de se laisser transformer par la Parole de Dieu, qui même si nous ne la comprenons pas, doit être considérée comme la seule vérité possible puisque c’est la pensée de Dieu. De ce fait nous décidons: de croire Dieu avant notre pensée humaine.

Nous choisissons de croire Dieu.

Nous abandonnons notre volonté dans les mains du Tout-Puissant.

Nous devons toujours choisir de Lui faire  confiance.

Nous ne laissons pas les offenses ou quoique ce soit nous décevoir : Ses voies ne sont pas nos voies !

Esaïe 55 :7-8 « Cherchez l’Eternel pendant qu’il se trouve ; Invoquez-Le, tandis qu’Il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme de rien (de mal, inique) ses pensées ; qu’il retourne à l’Eternel qui aura compassion de lui, à notre Dieu, qui pardonne abondamment. Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies. »

 

Un cœur dur est un cœur qui ne pardonne pas !

Alors que le cœur de Dieu pardonne abondamment, un cœur dur choisit de ne pas pardonner et de désobéir à Dieu. Il se coupe de la grâce et de la compassion.

Le manque de pardon vient d’un refus de pardonner une offense. C’est préférer rester blessé et meurtri plutôt que d’obéir à la Parole de Dieu qui nous demande de décider de pardonner sans rien attendre en retour.

Un cœur dur est empoisonné par le rejet et l’amertume !

Ces blessures occasionnées par les offenses peuvent être très diverses : un reproche à Dieu de ne pas avoir répondu à notre prière, une attente sans réponse, des évènements difficiles à vivre, la perte de quelque chose auquel on tenait. La perte d’un enfant, d’un proche, d’un conjoint, une maladie ou un handicap, quelque chose de mal que nous avons fait et que nous ne nous pardonnons pas,  un traumatisme ou un choc émotionnel ou physique dont nous nous ne nous remettons pas, un viol, un rejet qui amène à la honte et à l’humiliation…….

Ces blessures sont enfermées dans les tombeaux de nos cœurs et pourrissent à l’intérieur.

Qu’est-ce qui pourrit dans notre cœur et qui a besoin d’être enlevé de la tombe ?

« Enlevez la pierre »  dit Jésus à propos de Lazare, mais Marthe, la sœur du mort,  lui a répondu « Seigneur, cela sent déjà car il est là depuis quatre jours ! » (Jean 11 :39)

Si ces souvenirs sont toujours là, si nous visitons souvent nos tombeaux, alors nous connaissons ce qui pourrit dans la tombe de nos cœurs : si vous entendez sa voix, aujourd’hui, n’endurcissez pas votre cœur !

Un cœur dur est un cœur qui ne veut pas obéir à la voix de Dieu !

Hébreux 3 : 13-14 «Mais exhortez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps que l’on peut dire : Aujourd’hui ! Afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse par la séduction du péché. Car nous avons été participants du Christ, si du moins nous retenons fermement, jusqu’à la fin, notre assurance première, »

Si nous refusons d’enlever la pierre qui enferme nos blessures et nos douleurs et que nous gardons la porte de notre cœur fermée à la lumière de Dieu, nous nous endurcirons et nous ne pourrons pas entrer dans le repos de Dieu.

 

Un cœur dur est un obstacle majeur à notre intimité avec Jésus !

Cela vient des blessures émotionnelles de notre passé et cette intimité que Dieu attend d’avoir avec nous est jalousement combattue par Satan puisque c’est la clé pour vivre l’adoration donc la présence de Dieu.

Le manque de pardon rend nos cœurs amers et la déception a pour conséquence le manque de foi ou l’incrédulité.

Hébreux 3 :18-19 « Et à qui jura-t-il qu’ils n’entreraient pas dans son repos, si ce n’est à ceux qui avaient désobéi ? Aussi voyons-nous qu’ils ne purent y entrer à cause de leur incrédulité ? »

 

Un cœur dur offense Dieu !

Le fait de provoquer Dieu, de l’irriter et de douter de Lui est une offense. Ces attitudes sont des offenses à Sa personne et les effets de ces attitudes pécheresses amenèrent Dieu à s’indigner.  Qui furent, en effet, ceux qui se révoltèrent après avoir entendu sa voix, sinon tous ceux qui étaient sortis d’Egypte sous la conduite de Moïse ?                                                                                                                  Hébreux 3 : 16

Esaïe 49 :23 « Ceux qui espèrent en Moi ne seront pas déçus ».

Jésus-Christ est fidèle et nous devons fixer nos regards sur Jésus, l’envoyé de Dieu et le grand-prêtre de la foi que nous reconnaissons comme vraie. (Hébreux 3 :1)

Nous devons considérer avec quelle fidélité il a accompli la mission que Dieu lui avait confiée en le désignant pour cette tâche. (Hébreux 3 :2)

Nous choisissons de Lui faire confiance et malgré nos déceptions choisissons encore de Lui faire confiance et de dire que Ses voies ne sont pas nos voies.

 

Un cœur dur ne s’attache pas à la vérité !

C’est la raison pour laquelle il sera très vite séduit, car c’est un cœur qui n’a pas l’amour de la vérité. (2 Théssaloniciens 2 :9)

Il va donc s’égarer et abandonner la foi ; un cœur dur est aveuglé par ses propres voies et pour finir il abandonnera Dieu en perdant son premier amour pour Lui.

Jean écrit à Gaius, le bien-aimé que l’apôtre Jean aime « en toute vérité ». Gaius est sincèrement attaché à la vérité : il marche dans la vérité et il agit fidèlement pour les frères même étrangers.

3 Jean 1 :4 « Je n’ai pas de plus grande joie que d’apprendre que mes enfants marchent selon la vérité. » (p.v)

Marcher dans la vérité ou marcher par l’Esprit de Dieu, nous demande de croire Dieu c’est-à-dire de faire confiance à la pensée du Seigneur et donc à la Bible avec tout ce qu’elle nous dit, de croire ce qu’elle nous enseigne. Nos pensées humaines sont dirigées par notre âme qui s’appuie sur nos expériences et sur ce que nous dictent nos émotions. Nous devons aligner nos pensées sur la Parole de Dieu  et sur la vérité que le Saint-Esprit nous révèlera pour chaque situation.

Cela a à voir avec le renouvellement de l’intelligence, le changement de nos pensées dont nous parle Romains 12 :2.

Cette parole des deux sœurs de Lazare- Si seulement tu avais été là, Seigneur –  exprime une pensée qui a ouvert une porte à la déception dans le cœur de Marie et de Marthe.

Marthe a-t-elle eu une réticence a accepté d’enlever la pierre du tombeau ?

Il faut accepter que la pierre soit ôtée !

Ne soyons pas de ceux qui nient leur problème, qui cachent leur péché ou la réalité de leur vie intérieure sale ou souffrante, mais acceptons d’enlever la pierre qui enferme les mauvaises odeurs et  les choses qui sont en train de pourrir et de se désintégrer.

Nous devons décider d’obéir à la Parole prophétique et de nous repentir de garder toutes ces choses dans notre cœur.

Hébreux 4 :7 « Dieu fixe de nouveau un jour – aujourd’hui ! »

Hébreux 4 :9-11 « Il reste donc un repos de sabbat pour le peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose aussi de ses œuvres, comme Dieu se repose des siennes. Empressons-nous donc d’entrer dans ce repos-là, afin que personne ne tombe, en suivant le même exemple de désobéissance. »

Le fondement de notre foi, c’est la connaissance de Dieu et l’assurance que nous sommes en paix avec Lui et les autres.

Dieu est l’objet de notre foi, il est le chef de notre foi et le rémunérateur de ceux qui Le cherchent.

Son repos c’est notre paix ! Jésus dit en Jean 14 :27 : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Moi, je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne s’alarme pas. »

Pour être en lieu sûr dans le combat dans lequel nous sommes engagés, notre intimité avec Dieu notre Père, sera notre force.

Choisissons de faire confiance à Dieu et laissons s’occuper de nos déceptions, de nos frustrations, de nos murmures, de nos sarcasmes, de notre cynisme et de nos mépris.

Nous devons réaliser que quand nous blâmons Dieu de ne pas avoir fait ce que nous voulions, c’est équivalent à pécher. Nous pardonnons et décidons de ne pas être offensés !

Nous devons choisir d’avoir un cœur tendre et de ne pas nous laisser être endurcis par nos déceptions.

La déception est un mauvais comportement de cœur ; elle ouvre la porte à un esprit de mort qui tue toute vie et nous invite au désespoir et à la désespérance.

Chassons cet esprit de nos cœurs, refusons tous les démons qui se sont infiltrés dans notre cœur sachant que l’amertume nous amène à un empoisonnement qui nous emmène dans la mort.

Merci Seigneur parce que tu as donné ton Fils, Ton unique, afin que chacun de nous puisse dire qu’aujourd’hui, nous avons entendu Ta voix et nous y avons obéi.

Merci Seigneur parce que tu as fixé un nouveau jour, – aujourd’hui – et que nous entrerons dans ce repos promis, si nous Te laissons changer notre cœur dur afin que nous puissions recevoir de Toi un nouveau cœur de chair.

Dieu a conclu une alliance nouvelle !

Jérémie 31 :31 « Mais des jours vont venir, déclare l’Eternel, où moi, je conclurai une alliance nouvelle avec le peuple d’Israël et celui de Juda. » (33) « Je placerai ma Loi au plus profond d’eux-mêmes, je la graverai dans leur cœur ; moi, je serai leur Dieu, eux, ils seront mon peuple. Ils n’auront plus besoin de s’enseigner l’un l’autre, en répétant chacun à son compagnon ou son frère ; « Il faut que tu connaisses l’Eternel ! » Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu’aux plus grands, l’Eternel le déclare, car je pardonnerai leurs fautes, je ne tiendrai plus compte de leur péché. »

Il y a une promesse de Dieu pour ceux qui vont entrer dans Son repos, pour ceux qui vont vivre dans Son intimité et qui Le connaîtront personnellement.

La Nouvelle Alliance dans le sang de Jésus rétablit la relation intime de tout homme avec Dieu.

La lettre aux Hébreux établit un lien étroit entre le sacerdoce du Christ et la Nouvelle Alliance dont le Christ est le Médiateur. Le texte offre en effet une longue citation de l’oracle du prophète Jérémie annonçant la Nouvelle Alliance (Jér 31, 31 et suivants.). Le peuple de l’Alliance ayant été infidèle, Dieu lui envoie Jérémie pour lui annoncer un Alliance Nouvelle, c’est-à-dire différente de celle scellée avec leurs pères : Dieu annonce un changement radical. Les différents aspects de cette Alliance Nouvelle sont :

Qu’elle sera intérieure et non extérieure.

Que ce sera une relation de parfaite appartenance réciproque entre Dieu et son peuple.

Qu’elle sera une relation personnelle de chacun avec Dieu, et pas une institution collective.

Que cette relation sera fondée sur le pardon des péchés.

« Bientôt, dit le Seigneur, je conclurai une alliance nouvelle avec le peuple d’Israël et le peuple de Juda. Elle ne sera pas comme celle que j’avais conclue avec leurs ancêtres, quand je les ai pris par la main pour les faire sortir d’Egypte. Celle-là, ils l’ont rompue, et pourtant c’est moi qui étais leur maître, dit le Seigneur », dit Jérémie (31, 31-32).

La Nouvelle Alliance comprend donc une transformation du cœur.

Sur le Sinaï, Dieu avait écrit ses lois sur les tables de pierre, comme des lois extérieures à observer. Mais une transformation intérieure est maintenant annoncée, promise.

Le cœur de chacun une fois changé, une relation réciproque pourra s’instaurer entre Dieu et son peuple.

« J’inscrirai mes lois non plus sur des tables de pierre, mais dans leur conscience ; je les graverai dans leur cœur ; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple » (Jérémie 31, 33).

Plus encore, la Nouvelle Alliance annoncée par Jérémie ne sera pas collective mais consistera en une relation personnelle, intime avec Dieu.

La Nouvelle Alliance promise à son peuple annonce la fin des admonestations, et le début d’un âge nouveau :

« Aucun d’eux n’aura plus besoin de s’adresser à ses compagnons, à ses frères, pour leur enseigner à me connaître, car tous me connaîtront, déclare le Seigneur, du plus petit jusqu’au plus grand. En effet, je pardonnerai leurs torts, je ne me souviendrai plus de leurs fautes » (Jérémie 31, 34)

Cette promesse ouvre « des perspectives merveilleuses ».

En revanche, c’est Jésus qui nous le révèle à son dernier repas avec ses disciples, lorsqu’il institue le repas de la Sainte Cène. Jésus prend la coupe et dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance ».

La Nouvelle Alliance est fondée dans le sang : un sang versé pour la multitude, en rémission des péchés, selon la promesse de la Nouvelle Alliance.

C’est ainsi que la Nouvelle Alliance est fondée dans le sang de Christ, et c’est pourquoi nous avons à prendre conscience de cette Alliance qui nous renouvelle complètement et nous met en relation profonde avec Dieu par Jésus- Christ.

 

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De l’ancienne à la nouvelle alliance

Posons-nous d’abord la question suivante, chacun d’entre nous : quel type de relations j’ai avec mon Dieu, le Dieu de la Bible ? Il existe deux types de relations :

1 — une relation émotionnelle.

2 — une relation d’alliance.

Dans laquelle je me reconnais où je vis ? C’est ce nous allons développer :

Certes, c’est écrit dans Exode 24 — 7 et 8 le sang de l’alliance qui avait été répandu sur le peuple et il s’était empressé de dire : Nous ferons tout ce que l’Eternel a dit et nous obéirons. Mais c’étaient des paroles sans engagement.

C’est également l’image et le comportement, aujourd’hui, d’une personne ou d’un chrétien qui vit dans une relation émotionnelle avec Dieu. Elle recherche les bénédictions de Dieu, le toucher de Dieu. Mais il n’y a pas d’engagement dans sa vie. Nous entendons des propos comme ceux-ci, sortir de sa bouche : je me suis fait du bien pendant la louange. Deux jours après qu’en reste-t-il ? Ou bien cette même personne va participer un à séminaire, elle vous dira : J’ai été très bénie. Tout simplement parce qu’elle a vibré dans ses émotions pendant la louange, ou pendant la prière reçue, ou les enseignements.

Une relation émotionnelle restera toujours éphémère, précaire, changeante, variable comme un baromètre, selon la pression atmosphérique. Du fait de ce comportement, superficiel, l’engagement avec Dieu passe en second, il est précaire, fragile, aléatoire, fluctuant, suspendu à l’état des émotions. C’est toujours le moi qui est mis en avant et qui cherche à être béni, comblé, satisfait.

Souvent ce type de personnes envie les grands ministères, ceux qu’elle considère comme des grands serviteurs ou servantes de Dieu : elle dit : je voudrais être comme un tel ou une telle ! Elle ignore l’engagement de ce serviteur avec son Dieu et tout ce qu’il lui en coûte. Elle fait penser à une fleur de serre, évoluant et se tenant toujours dans une ambiance climatisée, de confort, de chaleur. Mais dès que nous l’exposons au soleil elle se flétrit rapidement.

Le véritable serviteur de Dieu ressemble plutôt à une fleur de montagne et même de haute montagne, subissant les ardeurs du froid, du soleil et de la neige. Mais sur la montagne il se tient tout proche de son Dieu et sans intermédiaire.

Dans l’histoire des hommes et de Dieu, jusqu’à la venue de Noé, il n’y avait pas d’alliance avec Dieu, ou de la part de Dieu. Tous ceux qui ont vécu avant Noé se tenaient dans une relation basée sur les émotions avec Dieu. Toutefois n’oublions pas Hénoch qui marchait avec Dieu, c’est une exception, ou Abel qui offrait les premiers-nés de son troupeau.

Puis Noé arrivera sur terre. Son nom signifie : repos, tranquillité, consolation. À cette époque Dieu regrette d’avoir crée l’homme. La Bible nous présente Noé comme un homme de foi vivant au milieu d’une génération perverse. Il a trouvé grâce auprès de Dieu et l’on peut dire qu’il a été une consolation pour Dieu :

Hébreux 11 –7 : C’est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c’est par elle qu’il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi.

Il fut un très grand prédicateur de la foi pendant plus d’un siècle, le temps de la construction de l’arche, qui allait le sauver du déluge lui et sa famille. Il fût un prédicateur important pour sa génération. Il ne sauva personne, excepté sa famille.

C’est le premier homme avec qui Dieu va établir une alliance :

Genèse 9 — 9 à 11 : Voici, j’établis mon alliance avec vous et avec votre postérité après vous ; avec tous les êtres vivants qui sont avec vous, tant les oiseaux que le bétail et tous les animaux de la terre, soit avec tous ceux qui sont sortis de l’arche, soit avec tous les animaux de la terre.

Nous voyons que ce n’est pas par l’arche que Noé fut sauvé, mais par l’alliance de Dieu qui le préserva lui et sa famille pendant le jugement de toute la terre. Dieu fit l’alliance, conçu l’arche et amena les animaux. Le Seigneur alla même jusqu’à fermer la porte derrière Noé.

Cette alliance ne demande aucun engagement ou aucune contrepartie pour Noé, à l’exception de la foi dans la Parole de Dieu. Certes Noé a eu foi en Dieu. Après le déluge il a manifesté sa reconnaissance envers l’Eternel en élevant un autel et sacrifié un grand nombre d’animaux. Dans cette alliance Dieu seul s’engage, et cette alliance n’a rien coûté à Noé. Les animaux sacrifiés, c’est Dieu lui-même qui les avait sauvés du déluge en les faisant entrer dans l’arche. . La vie de Noé n’est pas transformée, puisque quelques versets plus loin nous le découvrons ivre de vin dans sa tente. Malgré toutes les expériences qu’il a vécues avec Dieu il reste dans une relation émotionnelle.

C’était la même situation avec les Hébreux dans le désert, lorsque Moïse écrivit l’alliance, ensuite il aspergera le peuple du sang des animaux sacrifiés. Mais cela resta extérieur et ne changea pas l’intérieur, c’est-à-dire le cœur des Hébreux. C’est pour cette raison qu’ils sont restés dans une relation émotionnelle avec l’Eternel.

Le deuxième homme avec qui Dieu conclut une alliance c’est Abraham que Dieu s’est choisi afin qu’ils deviennent le père de son peuple : Israël.

Genèse 15 : 6 : 11

L’Eternel avant de sceller son alliance avec Abraham éprouve d’abord sa foi.

Ensuite l’Eternel demande à Abraham de sacrifier une génisse de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe, le tout prélevé dans son cheptel. Abraham prie tous ses animaux, les coupa par le milieu, et il mit chaque morceau l’un vis-à-vis de l’autre. Abraham a dû se battre contre les oiseaux de proie qui cherchaient à dévorer ces offrandes destinées à L’Eternel. La Bible nous dit que l’Eternel agréa ces offrandes par le feu.

Genèse 17- 4-5- 7 : Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations. On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations : ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi.

Le mot alliance signifie «entraver» ou «enchaîner» ensemble. C’était la forme la plus solennelle d’engagement que deux individus pouvaient prendre. Nombre de rituels étaient employés pour exprimer l’unité des partenaires : ils pouvaient se passer une épée, ce qui voulait dire que les deux feraient corps contre l’ennemi. Ils pouvaient aussi se passer une sandale ce qui symbolisait qu’ils parcouraient n’importe quelle distance pour être l’un avec l’autre. Ils pouvaient aussi couper un animal en deux et passer entre les deux moitiés, car bien qu’en deux parties, c’était toujours un animal et cela signifiait que les deux partenaires deviendraient un seul individu.

Dans l’alliance contractée avec Noé ensuite avec Abraham, l’initiative ne vient pas des hommes, mais de Dieu. Il en est le concepteur de ces alliances. L’une et l’autre de ces alliances existaient dans le cœur du Père, bien avant leur réalisation avec Noé et ensuite Abraham. Dieu ne cesse d’attirer les hommes à lui par des révélations nouvelles de sa personnalité, de son cœur de Père, de son dessein pour l’humanité. Dieu nous propose des liens d’amour, à travers ses alliances, pour nous attirer à lui à condition que nous le connaissions et que nous acceptions.

Dieu est un grand pédagogue. Constatons la différence, l’évolution entre ces deux alliances l’une avec eux Noé et l’autre avec Abraham.

-avec Noé : Dieu seul s’engage et il assume la réalisation de cette alliance. Noé a manifesté sa foi, il construisit une arche selon les normes de Dieu et il devint un grand prédicateur pendant la construction de l’arche.

— avec Abraham : Dieu lui demande d’avoir foi en lui, c’est ce que fit Abraham, et Dieu le lui imputa justice.

— Dieu change le nom d’Abram en Abraham : ce qui signifie père d’une grande multitude.

– Dieu lui demande de sacrifier des animaux et de le couper en deux, et le feu de Dieu va passer au milieu en signe d’agrément.

— Dieu demande plus à Abraham : une marque indélébile dans sa chair par la circoncision. Le prépuce représente ce qui empêche l’intimité ou met un obstacle à l’intimité.

Notons que cette marque reste extérieure, bien que posée dans un endroit intime de son corps. Mais cela nous prépare à une circoncision plus intime encore : la circoncision du cœur. Par la circoncision d’un homme, la vie d’Abraham en fut transformée, notamment au niveau de l’engagement.

Romains 4 — 18 à 22 : Espérant contre toute espérance, il crut et devint ainsi le père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit : Telle sera ta postérité.

Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps fût déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants.

Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir. C’est pourquoi cela lui fut imputé à justice.

Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours là, dit l’Eternel : Je mettrai ma loi au–dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple. Bien sur cette alliance a été renouvelée avec Isaac et Jacob. Ensuite Dieu va établir une continuité avec cette alliance, dans la forme, avec son peuple dans le désert, avec l’arche de l’alliance. Où Dieu a manifesté sa présence et où son peuple notamment Moïse peuvent s’y rendre et consulter Dieu, offrir des sacrifices et le sang des animaux afin d’obtenir le pardon des péchés du peuple.

L’étape ultime de Dieu nous prépare à franchir le dernier cap où Dieu voulait conduire les hommes : découvrir la nouvelle alliance, celle qui est éternelle et nous invite à l’accepter.

Jérémie 31 — 31 à 33 : Voici, les jours viennent, dit l’Eternel, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle, Non comme l’alliance que je traitai avec leurs pères, Le jour où je les saisis par la main Pour les faire sortir du pays d’Egypte, Alliance qu’ils ont violée, Quoique je sois leur maître, dit l’Eternel. Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours là, dit l’Eternel : Je mettrai ma loi au–dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.

Toutefois il y a une incompatibilité pour être en alliance avec Dieu si nous ne sommes pas de la même nature que lui. C’est pourquoi avant de nous offrir de vivre dans la nouvelle alliance, il nous offre un cœur nouveau et un esprit nouveau, son Esprit :

Ezéchiel 36- 26 et 27 : Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.

Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

Ajoutons encore que cela est vrai à condition que nous acceptions de changer de mentalité. La Bible nous en donne un exemple avec le roi Saül. Dieu a changé son cœur, il lui a donné un cœur nouveau. Mais il n’a pas renouvelée ses pensées, de ce fait il est resté en relation émotionnelles avec Dieu.

Dans la nouvelle alliance Dieu nous invite à rentrer dans une relation de mariage, car Dieu veut nous épouser. Nous sommes appelés à devenir l’Epouse de l’Agneau.

Un mariage ne peut se réaliser qu’entre deux personnes de même nature. Certains se demandent pourquoi ? Peut-il y avoir une alliance entre deux morts spirituels? Ou un vivant et un mort spirituel ? IL en est de même avec Dieu.

Dieu nous donne cette alliance du mariage pour nous permettre de comprendre la profondeur de son alliance avec lui, scellée avec le sang de Jésus.

Personne ne peut vivre divisé : un pied avec Dieu, un autre avec Satan. La Bible nous donne l’image d’une statue avec une tête en or pur, le buste et les bras étaient d’argent, son ventre et ses cuisses étaient de bronze, ses jambes de fer, ses pieds une partie de fer et en partie d’argile. Nous savons que le fer et l’argile ne se mélange pas. Autrement dit, une alliance entre deux matériaux différents ou de deux natures différentes est impossible. De même une alliance entre le bien et le mal est impossible.

Cette association impossible du fer et de l’argile nous parle de l’impossibilité d’une alliance avec Dieu, si nous n’avons reçu sa nature. Elle représente également une image du mariage entre deux natures différentes : une personne qui a reçu la nature de Christ, c’est à dire la nature d’en haut ou de Dieu, et l’argile qui représente la nature terrestre ou des ténèbres. Il n’y aura jamais de mélange possible, c’est-à-dire de communion, ni de relation possible. Les deux matériaux se côtoient, mais il n’y aura jamais d’adhésion, ni de cohésion possible entre eux, ni d’alliance, encore moins d’unité. Car ni l’un, ni l’autre ne se laisse pénétrer pour que l’intérieur change et soit transformé. Chacun vit pour lui-même, il n’y a pas de partage, ni de secours, ni d’aide, ni de fusion.

Le seul mélange possible avec l’argile, c’est la paille pour fabriquer des briques. A condition d’être passées par le feu. Ici nous ne parlons pas du feu du Saint-Esprit bien sur, mais le feu naturel. Ce feu ne donne pas la vie. Cela nous donne un mélange ou une alliance d’esclavage c’est-à-dire sans Dieu. Certes, l’argile peut-être un matériau malléable dans un temps, c’est-à-dire se montrer douce mais elle gardera sa nature. Et l’argile, avec le temps, se durcira. Même si à un moment ou un autre de sa vie, l’argile reçoit la pluie du Saint-Esprit, certes elle se ramollira extérieurement, mais elle conservera sa nature. Elle n’aura pas la capacité de changer sa nature, malgré tous ses efforts. Pourquoi ? Parce que l’intérieur ne change pas. Elle ne se laisse pas pénétrer.

D’autre part le fer représente la dureté, l’inflexibilité, à moins d’être mis dans le feu, au point de devenir rouge, incandescent, et de recevoir de nombreux coup de marteaux. Sa forme va changer mais il conservera sa nature et il redeviendra inflexible en se refroidissant.

Cette nouvelle alliance dans laquelle le Père nous attire et nous invite à rentrer, passe par la mort et la résurrection de Jésus, et ensuite notre mort et notre résurrection en Jésus.

Matthieu 26- 27 et 28 : Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés.

Cette alliance est éternelle, car elle a été conclue entre deux être eternel : Le Père et le Fils ou Jésus lui-même avec son sang. Cette nouvelle alliance à pour garant un médiateur éternel : Jésus, et non plus un homme mortel, comme dans la première avec Moïse.

Si nous n’avons pas connu ceci nous n’avons pas connu, expérimenté la mort et la résurrection de Jésus nous sommes incapable de vivre dans une relation d’alliance. Tant que j’ai une relation émotionnelle avec Dieu, je ne peux répondre à son élection pour ma vie, ni rentrer dans ma destinée. C’est ce qui arrive à certaines personnes qui disent : j’ai discerné l’appel de Dieu sur ma vie, mais dés qu’une difficulté surgit, le trouble vient et cette personne tient le langage suivant : pourtant je croyais que cela venait de Dieu, mais maintenant je ne suis plus.

Tant que je suis dans une relation émotionnelle, ma vie m’appartient toujours. Jésus est mon sauveur mais par mon seigneur. Sans relation d’alliance je ne peux pas trouver d’identité que le père me donne en Jésus. De même sans alliance je ne peux expérimenter la fidélité de Dieu.

C’est pourquoi, il est important que nous mourions à nous-mêmes, en tant que personne, afin que nous soyons un avec le Père, par Jésus et avec le Saint Esprit « Père, qu’il soit un comme toi et moi nous sommes un, afin que le monde croit que tu m’as envoyé » dit Jésus. Comment être un avec le Père ? La compréhension de l’alliance est indispensable. Dieu s’est révélé aux hommes au travers de l’alliance, et en Jésus-Christ il se révèle de façon merveilleuse, de façon à ce qu’on fusionne avec lui, nos émotions nos sentiments. Pour cela il est nécessaire que nous soyons un seul esprit en Jésus. Ainsi nous aurons une onction permanente sur nos vies. Dans une relation d’alliance avec Dieu nous aurons une plus grande révélation de Dieu qui produit la maturité. La présence de Dieu nous est promise, en nous, dans l’alliance il n’y a plus besoin de sortir les antennes pour essayer de le capter.

Dieu ne peut se relier avec nous, dans aucune une autre manière que dans une relation d’alliance. Mais nous vivons dans une atmosphère où la notion d’alliance se dissout, disparaît. La loi des hommes dit que le mariage n’est qu’un contrat alors je peux le rompre, en choisir la durée. Si nous ne comprenons plus la signification d’une alliance, ou la notion d’alliance dans un mariage, nous ne pouvons pas comprendre l’alliance dans laquelle Dieu nous invite à rentrer. Dieu a dit en parlant du mariage : ils deviendront une seule chair. Cela veut dire que nous devons mourir à notre individualité, afin qu’un nouvel être vienne à la vie. C’est exactement cette relation que Dieu veut avoir avec nous. Une relation tellement intime entre lui et nous, afin que nous ne soyons plus qu’un. En Jésus nous devons devenir un seul esprit.

Dans le mariage il y a trois éléments importants : fidélité, loyauté, et la permanence. Ce sont les trois mêmes éléments que nous pouvons vivre dans l’alliance, dans la relation d’alliance avec Dieu : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi » et c’est seulement dans ce cadre que nous tiendront dans notre engagement avec Dieu.

Dieu fait pleuvoir sur les bons et les méchants, sur les justes comme sur les injustes : Dieu est bon, il bénit tout le monde. Mais il ne s’engage qu’avec ceux avec lesquels il est en relation d’alliance et non en relation émotionnelle. Nous devons passer du stade d’une personne qui a des connaissances sur Dieu, à une personne qui a une intimité avec Dieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LA RECONNAISSANCE : UNE DES ARMES LES PLUS PUISSANTES

« La reconnaissance produit une atmosphère de promotion » nous a dit le Seigneur. Nous réalisons que ce n’est pas seulement un principe financier, mais aussi une arme puissante.

Un des exemples les plus pratiques s’est produit lorsque nous étions en vacances. Après une « nuit offerte » dans un nouvel hôtel de luxe, nous sommes arrivés dans endroit vétuste et beaucoup moins accueillant. Barbara a commencé à se plaindre de la chambre, et le Seigneur lui a dit : « Si tu te plains, je vais devoir reprendre tes bénédictions. » Ces mots ne nous ont pas quitté de la journée. Nous avons essayé de ne pas nous plaindre, sachant qu’Il nous enseignait un principe vital.

Ce soir-là, fatigués et affamés après une longue marche, nous nous sommes trouvés en présence de neuf hommes éméchés assis non loin de nous dans un restaurant. Ils étaient bruyants, injurieux et cherchaient des ennuis. Je savais que si je leur disais quelque chose, çà déclencherait une bagarre. Les gens dans la salle à manger gardaient visiblement un profil bas. Ces hommes gâchaient la soirée de tout le monde.Barbara se souvient, « Je me suis plainte dans mon cœur et j’ai prié pour que quelqu’un les fasse sortir. Puis je me suis souvenue de ce que j’avais entendu le matin même. En ajustant mon attitude alors que nous finissions notre dîner, je me suis rendu compte que le Seigneur aimait ces rustres et je Lui ai demandé de les bénir. Immédiatement, l’amour a jailli dans mon cœur et je lui ai demandé de m’aider à les bénir. La reconnaissance était nécessaire pour que l’amour de Dieu puisse couler au travers de moi. »

Je regardai la réaction de Barbara alors qu’elle passait du ressentiment à de meilleures dispositions, et la couvrit dans la prière quand elle commença à se diriger calmement vers leur table. Debout devant eux, telle une directrice d’école, elle leur dit : « Messieurs, Jésus vous aime et je vais prier pour vous. Prenons-nous par la main. » Elle regarda d’un air sévère le seul homme qui résistait, et tous finirent par se tenir la main. Elle fit une courte prière, en remerciant Dieu pour chacun d’eux, lui demandant de les bénir ainsi que leur travail. Elle termina par un joyeux : « Que Dieu vous bénisse ». Ces hommes stupéfaits tombèrent dans le silence ainsi que tout les gens présents dans le restaurant. L’atmosphère avait changé.

Tous les yeux se sont tournés vers nous alors que nous sortions de l’endroit. Une fois dehors, nous avons éclaté de rire devant ce que Dieu venait de faire. Son amour pour ces hommes avait produit de la reconnaissance en nous – l’arme stratégique qui restaure la paix.

NOS ARMES : LA CRITIQUE OU LA RECONNAISSANCE ?

2 Cor. 10. 4 dit, « Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas celles de la chair ; cependant elles ont le pouvoir, du fait de Dieu, de démolir des forteresses. Nous démolissons les raisonnements. »

Comment la reconnaissance peut-elle être une arme ? Le Seigneur nous a dit :

« L’ennemi vient pour dérober, tuer et détruire. Il utilise la peur pour capturer les cœurs. Il emploie le mensonge pour s’emparer du pays. La reconnaissance l’en empêche. En fait, elle prend du terrain à l’ennemi. Ainsi, la reconnaissance est une arme dans le combat spirituel. »

Les armes que nous utilisons viennent ou de Dieu ou de l’ennemi. Quand nous employons les armes de l’ennemi, la peur, la haine, la critique, la protestation, le jugement, les vexations, nous lui permettons de dérober notre identité, de tuer notre espérance et de détruire notre futur.

La critique est une forme de jugement qui est à l’opposé de la reconnaissance. C’est une stratégie de notre adversaire pour rompre l’unité. Le Seigneur nous a expliqué que :

« Quand nous critiquons nous essayons de nous justifier. Pour les gens qui fonctionnent dans cet esprit, il est très difficile de comprendre que des paroles critiques sont des accusations et des malédictions. Pour de telles personnes, il est encore plus difficile de reconnaître que la critique est une exaltation de soi aux dépens d’un autre. »

« Si nous lui demandions, la personne à l’esprit critique ne voudrait pas que lui soit appliqué le même standard. Pourtant l’Écriture nous dit que si nous jugeons les autres, nous serons jugés. »

« Pensez à tous les gens faciles à critiquer – votre conjoint, vos enfants, vos voisins, votre pasteur, vos gouvernants. Qu’en serait-il si vous pouviez vous voir balancer des malédictions sur tous ces gens ? Cela n’ôterait-il pas votre sentiment d’être justifié(e) ? »

« Quand l’apôtre Paul s’est appelé le plus grand des pécheurs, ce n’était pas de la fausse modestie. Il avait appris comment s’exalter lui-même par rapport aux autres en pensant qu’il avait toujours raison (il fut formé de cette façon avant sa conversion) conduisait à la mort. Il pensait qu’il jugeait les hérétiques quand en fait, Il jugeait Christ en personne. Une fois que Paul fut délivré de cet esprit critique, il apprit comment bénir et non maudire. »

LE CATASTROPHISME DES DERNIERS TEMPS

Même si nous vivons dans des temps difficiles, le meilleur est encore à venir. Cependant, une grande partie de la négativité de la fin des temps est semée par de nombreuses personnes, y compris les chrétiens. L’Internet est devenu une source d’augmentation de la peur. Sombrer dans le pessimisme ambiant joue en faveur du plan de l’ennemi de nous neutraliser par la peur et la crainte de l’avenir. Nous ne pouvons pas laisser des événements temporels assombrirent notre compréhension de la vérité éternelle. Jésus a dit : « Quand cela commencera d’arriver, redressez-vous et levez la tête, parce que votre rédemption approche. » (Luc 21. 28). Il nous a expliqué :

« En imaginant les scénarios les plus sombres, vous rendez les choses pires qu’elles ne le sont déjà. Quand vous dites ces choses aux autres, vous instillez la peur. La peur ne vient pas de moi. C’est la stratégie préférée de l’ennemi. Quand vous utilisez ses méthodes, vous promouvez sa cause. »

« Il est immature de penser que la peur puisse être une arme de justice. L’arme que je donne à mes serviteurs est l’amour et vous devez l’utiliser pour attirer les gens à Moi. Il suffit d’un peu de pessimisme pour que les gens ne vous prennent pas au sérieux. Il y a assez de pessimisme dans le monde pour que vous ne vous identifiiez pas à lui. »

« Les gens du monde sont privés d’amour… c’est seulement quand l’amour se préoccupe de l’âme d’un homme que celui-ci se sent accepté et en paix. Le manque de paix dans le monde d’aujourd’hui est un indicateur du manque d’amour. Je veux que Mes enfants changent cet état de fait. »

« Vous ne vaincrez pas le monde avec votre logique, mais avec l’amour. Aucune logique ne peut expliquer Mon amour. Laissez donc la joie infiltrer vos cœurs, la paix dicter vos pensées et l’amour façonner vos paroles. »

CE QUI MÉRITE L’APPROBATION

Barbara et moi avons décidé récemment de donner des noms à nos portes personnelles. Nous avons nommé la porte de nos yeux « Pureté » ; la porte de nos bouches « Contrôle de soi » (pour ce qui y rentre et ce qui en sort) et la porte de nos oreilles « Approbation ».

Barbara venait de regarder les nouvelles tout en travaillant dans la cuisine. Un subtil esprit de peur la conduisit au pessimisme. La peur minait sa joie et sabotait sa reconnaissance. Après avoir réalisé à quel point c’était préjudiciable, elle fit un jeûne pour chasser le négativisme. Nous sommes attentifs à chasser le pessimisme véhiculé par l’Internet. Nous ne mettons pas nos têtes dans le sable, mais nous sélectionnons ce à quoi nous voulons réfléchir. C’est ce que Paul nous a recommandé de faire :

« Au reste, mes frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est digne, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est moralement bon et digne de louange soit l’objet de vos pensées. » (Phil. 4. 8)

LA PROSPÉRITÉ OU LA PAUVRETÉ D’ESPRIT ?

C’est en réalité l’esprit de pauvreté qui freine la reconnaissance. La pauvreté est financière et spirituelle dans sa nature. Le Seigneur nous a dit : « La pauvreté est l’absence d’une relation viable avec Moi. » Notez l’adjectif « viable » qui veut dire « capable de vie ».

La pauvreté détourne les yeux des gens du Seigneur et les focalise sur eux-mêmes. Elle les réduit à un mode de survie, les empêche de penser en termes d’éternité et génère l’ignorance spirituelle. Le Seigneur nous a dit :

« Les gens qui ont un esprit de pauvreté ne prennent pas seulement le risque d’être pauvres financièrement. Leur regard sur la vie est indigent. Ils sont pleins de ressentiment et ils doutent d’eux-mêmes. Le blâme est une stratégie commune qu’ils emploient pour diffuser leur douleur. La pauvreté n’envahit pas seulement leurs circonstances, mais aussi leur état d’esprit. »

« Comment les gens tombent-ils dans la pauvreté ? Ceux qui ne gèrent pas bien leurs ressources sont généralement ingrats et c’est pourquoi ils souffrent de déficit. Tous les péchés ancrés dans l’orgueil – particulièrement la mauvaise gestion et le manque de reconnaissance – invitent le voleur à dérober. »

Traduction Dominique François

Randy and Barbara Walter

Shiloh Ministries | Salisbury Revival Prayer Network

Email: shilohministries@comcast.net

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Que tout ce qui respire loue l’Eternel

Psaume 150 : Louez l’Eternel. Louez-le dans son sanctuaire Louez-le dans l’étendue où éclate sa puissance. Louez-le pour ses hauts faits ! Louez-le selon l’immensité de sa grandeur de sa grandeur. Louez-le avec le tambourin et avec des danses. Louez-le avec des instruments à cordes et le chalumeau.

Louez-le avec des cymbales retentissantes. Que tout ce qui respire loue l’Eternel

Nous constatons que tous ce qui respire doit louer l’Eternel. Cela sous entend que tout ce qui respire peut émettre un son, une voix. Les instruments à musique de toutes sortes doivent accompagner notre louange. Dieu l’a prévu ainsi.

Le roi David l’avait bien compris, quand il proclamait les psaumes, il utilisait une harpe, comme instrument de musique, comme support.

Ensuite, David établit dans le temple de Jérusalem, 24 équipes de chantres et de musiciens qui se relayaient toutes les heures. Ainsi Dieu était loué, adoré, 24 heures sur 24.

Signalons, encore que le mot psaume désigne, primitivement, un chant accompagné avec la lyre.

La musique chrétienne a en nous une action créative.

La musique influence nos émotions, nos actions et nos attitudes, notre état d’âme, nous aide à gouverner nos pensées. La musique chrétienne libère la présence de Dieu. Elisée savait bien le reconnaître..Elle crée, en nous, quelque chose de bon. En 2 Rois 3 :15 Nous voyons le prophète Elisée, sollicité par le roi Josaphat pour connaître la volonté de Dieu, dans la situation où il se trouvait : Devait il engager la guerre contre Moab ?

Maintenant, amenez-moi un joueur de harpe. Et comme le joueur de harpe jouait, la main de l’Eternel était sur Elisée. Il reçut la réponse qu’attendait le roi Josaphat ; il devait partir à la guerre.

 La musique influence nos émotions, notre état d’âme

Elle nous aide à gouverner nos pensées, nos actions et nos attitudes. La musique libère la présence de Dieu. La musique libère dans nos vies le fruit de l’esprit : l’amour, la paix, la joie. Donc elle favorise l’écoute de la voix de Dieu. Elle nous y prédispose. Dieu ne dit il pas qu’il siège au milieu des louanges de son peuple. Psaume 22 :4 : Pourtant tu es le Saint, Tu sièges au milieu des louanges d’Israël.

De ce fait, la musique nous aide à adorer notre Dieu. Comme Jésus l’a rétorqué au diable venu le tenter. Mathieu 4 :10 Retire-toi Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.

Car à celui à qui  nous offrons notre musique reçoit également notre adoration : Dieu, ou le diable, ou moi-même.

La musique chrétienne nous est donnée pour le combat spirituel et manifesté note adoration.

Nous trouvons plusieurs exemples dans la Bible 

 Dieu donne une stratégie à Josué et à tout le peuple Hébreux, avant la prise de Jéricho. Les hommes de guerre marchaient devant, sept sacrificateurs équipés, chacun d’eux, d’une trompette retentissante, les suivaient et précédaient l’arche. Les hommes de guerre n’ont pas combattu, mais à un signal donné, les porteurs de trompette sonnèrent de la trompette et le peuple Hébreux poussa de grands cris et les murs de la ville s’écroulèrent Faites le tour de la ville, vous tous les hommes de guerre, faites une fois le tour de la ville. Tu feras ainsi pendant six jours. Sept sacrificateurs porteront devant l’arche sept trompettes retentissantes ; le septième jour, vous ferez sept fois le tour de la ville ; et les sacrificateurs sonneront des trompettes.

 Quand ils sonneront de la corne retentissante, quand vous entendrez le son de la trompette, tout le peuple poussera de grands cris. Alors la muraille de la ville s’écroulera, et le peuple montera, chacun devant soi.

2 Chroniques 20 : Josaphat est roi de Juda. Moab, Ammon et les Maonites déclarèrent la guerre à Josaphat. Ce dernier effrayé par le nombre des ennemis, cherche la face de l’Eternel et publie un jeûne dans le pays de Juda. Ensuite Josaphat intercède et loue l’Eternel qui lui donne une stratégie pour combattre ses ennemis. Le jour du combat, Josaphat dit à son peuple : Ecoutez moi Juda et habitants de Jérusalem. Confiez vous dans l’Eternel et vous serez affermis ; confiez vous dans ses prophètes.

Puis d’accord avec le peuple, Josaphat nomma des chantres qui, revêtus de vêtements sacrés, et marchant devant l’armée, célébraient l’Eternel et disaient : louez l’Eternel, car sa miséricorde dure à toujours.

Au moment où l’on commençait les chants et les louanges, l’Eternel plaça une embuscade contre les fils d’Ammon et de Moab et ceux de Seir, qui étaient contre Juda. Ils furent battus. Lorsque Juda arriva sur les lieux du combat, il n’eut qu’a ramassé le butin, laissé sur place par ses ennemis. Le butin symbolise la bénédiction de Dieu, c’est-à-dire tout le bénéfice que nous pouvons recevoir pendant la louange.

 

La musique combat la dépression

La plupart des gens n’ont pas pleinement conscience de l’influence que la musique exerce sur le psychisme.

Elle est capable de vivifier, d’élever les sentiments. Elle peut déprimer selon le choix de musique. Elle peut créer des états d’âme, les entretenir ou les dissiper. Tout comme un médicament ou une drogue, elle peut modifier nos émotions à notre insu en bien ou en mal.

Saül avait été choisi et oint comme roi, par Dieu, pour régner sur Israël. A cause de sa désobéissance envers l’Eternel, il fut disqualifié. La présence de Dieu le quitta et il devint tourmenté, dépressif, jaloux.

1 Samuel 14 «l’Esprit de l’Eternel se retira de Saül, qui fut agité par un mauvais esprit venant de l’Eternel. »

Les serviteurs de Saül lui proposent de trouver un homme qui sache jouer de la harpe, pour libérer Saül : Quand le mauvais esprit venant de Dieu sera sur toi, il jouera de sa main, et tu seras soulagé. Un de ses serviteurs lui propose David qui sait jouer, c’est aussi un homme fort et vaillant, un guerrier parlant bien et d’une belle figure et l’Eternel est avec lui, lui dit-il. 1 Samuel 16 : 23 «Lorsque le mauvais Esprit venant de Dieu fut sur Saül, David prenait la harpe et jouait de sa main. Saül respirait alors plus à l’aise et se trouvait soulagé, et le mauvais esprit se retirait de lui.

1 Samuel 18 : 10 à 12, nous retrouvons Saül jaloux des victoires remportées par David contre les philistins.

Le lendemain, le mauvais Esprit venant de Dieu saisit Saül, qui eut des accès de délire au milieu de sa maison, David jouait comme les autres jours, et Saül avait sa lance à la main. Il était jaloux de David. Saül leva sa lance, disant en lui-même : Je frapperai David contre la paroi. Mais David se détourna de lui deux fois. Saül craignait la présence de David parce que l’Eternel était avec David.

Au début Saül, pendant que David jouait de la harpe, bénéficiait de soulagement, mais il ne prenait pas part à la louange. D’autre part, il ne s’est jamais repenti de sa désobéissance envers Dieu. C’est la raison pour laquelle la situation de Saül allait en s’aggravant.

Mais pour nous croyant en Jésus, la musique chrétienne libère la présence, la puissance, la paix de Dieu dans nos vies, dans nos maisons, dans nos réunions. Elle dispose le cœur à adorer Dieu. Elle fait fuir les mauvais esprits qui domineraient dans un lieu. La musique chrétienne et un excellent outil pour gagner les âmes : Elle est agréable à l’oreille. Elle a une influence positive sur l’auditeur. Elle inspire et motive, prépare les cœurs à l’approche de Dieu. Elle rivalise, peut rivaliser avec la musique du monde.

Un jour dans un hôtel, nous tenions une réunion de témoignage chrétien. Nous avons chanté quelques chants, accompagnés avec une guitare. Dans le couloir de cet hôtel se tenait un membre d’opéra, son attention a été attirée par cette musique qu’il entendait. Il a été touché dans son cœur, pour lui c’était quelque chose d’inhabituel : beau, agréable, d’une qualité inhabituelle. La musique chrétienne libère des mélodies qui rapprochent de Dieu, dilate les cœurs et nous incite à nous ouvrir à la présence de Dieu. Elle nous rapproche de Dieu et libère la crainte de Dieu en nous. Elle crée une atmosphère favorable à la présence de Dieu. Elle aide à extérioriser la joie, la communion.

Elle libère des messages de foi, positifs et inspirants. Elle nous fortifie, quand l’angoisse, la fatigue, le découragement, la dépression cherche à nous anéantir. Dans ces situations, elle est un instrument efficace.

Comment choisir la musique maintenant que nous sommes devenus chrétiens ?

1 Corinthiens 6 : 12 «Tout m’est permis, mais tout n’est pas utile ; tout m’est permis, mais je ne me laisserai pas asservir par quoi que ce soit »         Nous ne devons pas nous permettre  de concessions si petites soient- elles, avec la musique du monde, nous pouvons être piégés. – Il nous faut prendre la décision d’orienter nos pensées vers autres choses, si nous sommes tentés par la musique du monde. – En aucun cas nous ne devons écouter de la musique qui nous rappelle des souvenirs ou des personnes du passé, cela peut nous ramener vers des anciennes connaissances, péchés dont nous avons eu à lutter pour nous nous en débarrasser. Nous devons rompre absolument. – Souvenons-nous que nous nous tenons dans la présence de Dieu. Le Saint-Esprit voit toutes choses. Il est là pour nous aider, nous conseiller, nous avertir, donner le feu rouge ou le feu vert dans nos vies. Il nous aide, également, à être fidèles dans nos engagements. Nous devons détruire toutes musiques qui nous ont rendu esclave dans le passé, qui nous a entraînés dans les ténèbres. Maintenant nous sommes devenus enfant de lumière. Recherchons donc la musique qui nous aide à demeurer dans la lumière. – Deutéronome 7 : 26 «Tu n’introduiras point une chose abominable dans ta maison, afin que tu ne sois pas, comme cette chose, dévoué par interdit, tu l’auras en horreur, en abomination car c’est une chose dévoué par interdit. – Psaume 101 : 2 et 3 «Je marcherai dans l’intégrité de mon cœur au milieu de ma maison. Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux. Je hais la conduite (ou les œuvres) des pécheurs, elle ne s’attachera point à moi. » Souvenons-nous que notre demeure, c’est notre maison, mais également notre cœur et notre corps : Ne savez vous pas que vous êtes le temple du Saint-Esprit (5 Corinthiens 6 : 19)         La Bible nous dit encore : proverbes 4 : 23 «Garde ton cœur plus que toute autre chose. Car de lui viennent les sources de la vie. » Si nous laissons notre cœur se nourrir de la musique du monde, quelle vie va couler en nous ? Celle qui vient des ténèbres, c’est à dire de l’enfer. Actes 19 : 18 et 20 «Plusieurs de ceux qui avaient cru venaient confesser et déclarer ce qu’ils avaient fait. Et un certain nombre de ceux qui avaient exercé les arts magiques, ayant apporté leurs livres, les brûlèrent devant tous le monde : on en estima la valeur à cinquante mille pièces d’argent. C’est ainsi que la parole de Dieu croissait en puissance et en force. » De même nous devons nous débarrasser de tout : CD, DVD, vidéos, musique du monde. Détruire tout cela et non chercher à le donner ou à le revendre. C’est ainsi que notre communion avec Dieu grandira. La confusion, la tristesse, les pensées de mort disparaîtront. La révélation de la Parole de Dieu s’intensifiera, augmentera. Nous grandirons en puissance, en force, en détermination par le Saint-Esprit qui pourra agir plus librement dans nos vies. Nous ne serons plus ballottés par nos états d’âmes. Notre Esprit pourra se développer correctement et prendre la direction de  toute notre personne. C’est la place et le rôle que Dieu lui a donné en créant Adam et Eve.         Enfin, souvenons-nous que ce que nous écoutons gouverne nos pensées, nos actions et nos attitudes. – Ephésiens 5 : 19-20 nous recommande «Que votre joie déborde dans vos entretiens fraternels, qu’elle s’exprime par le chant de psaumes, d’hymnes et de cantiques inspirés. De tout votre être, chantez et jouez pour Dieu et que du secret de votre cœur, une musique s’élève sans cesse vers lui. Où que ce soit, à tout moment et pour toutes choses, apportez à Dieu le père, l’hommage de votre reconnaissance au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. (Bible parole vivante)» Enfin veillons sur ce que nous chantons, sur ce qui remplit nos pensées, que cela corresponde à ce que Jésus prendrait, lui, pour remplir son cœur, s’il était à notre place.

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Pourquoi l’Eternel s’est-il choisi le peuple d’Israël ?

Nous croyons bon de rappeler qu’Israël s’est constitué à partir des 12 fils de Jacob. Voici leur nom : Fils de Léa : Ruben, premier-né de Jacob, Siméon, Lévi, Juda, Issacar et Zabulon, Fils de Rachel : Joseph et Benjamin, Fils de Bilha, servante de Rachel : Dan et Nephthali, Fils de Zilpa, servante de Léa : Gad et Azer. Tous sont devenus les pères des 12 tribus d’Israël, à l’exception de Joseph. En effet Jacob a choisi les deux premiers nés de Joseph à la place de leur père : Manassé et Ephraïm.

Jacob donne à Ephraïm, second fils de Joseph, une parole prophétique lui annonçant qu’il deviendra une multitude de nations : Son père refusa, et dit : Je le sais, mon fils, je le sais ; lui aussi deviendra un peuple, lui aussi sera grand ; mais son frère cadet sera plus grand que lui, et sa postérité deviendra une multitude de nations.                     Genèse 48:19

Ce verset nous apprend qu’un grand nombre de nations sont issues d’Ephraïm. C’est pourquoi dans ce message nous allons parler de chrétiens issus des nations ou d’origine païenne, car toutes les nations ne sont pas issues d’Ephraïm. Les autres ont été voulues par l’Eternel.

 

La Bible nous donne beaucoup de références concernant le choix d’Israël ou les motivations de l’Eternel dans ce choix : Quand le Très–Haut donna un territoire aux peuples, quand il dissémina les hommes sur la terre, en fixant les frontières des diverses nations, il tint compte du nombre des enfants d’Israël. L’Eternel a pour bien son peuple ; les enfants de Jacob, voilà sa possession. L’Eternel l’a trouvé dans une steppe aride, dans un désert inhabité, rempli de hurlements. Il a pris soin de lui et il l’a éduqué. Il a veillé sur lui comme sur la prunelle de ses yeux !                          Bible du Semeur Deutéronome 32 : 8 à 10

 

Voici un deuxième passage de la Bible : Car tu es un peuple saint pour l’Eternel, ton Dieu ; l’Eternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu sois un peuple qui lui appartienne entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre. Ce n’est point parce que vous surpassez en nombre tous les peuples, que l’Eternel s’est attaché à vous et qu’il vous a choisis, car vous êtes le moindre de tous les peuples. Mais, parce que l’Eternel vous aime, parce qu’il a voulu tenir le serment qu’il avait fait à vos pères, l’Eternel vous a fait sortir par sa main puissante, vous a délivrés de la maison de servitude, de la main de Pharaon, roi d’Egypte.

                                                                                                                           Deutéronome 7: 6 à 9

L’Eternel choisi Israël pour pays afin qu’il y habite : Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu.                                                                                   Genèse 17 : 8

Israël doit devenir une nation de sacrificateurs : vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte. Voilà les paroles que tu diras aux enfants d’Israël.

                                                                                                                                                 Exode 19 : 6

Ce que l’Eternel attend d’Israël

 

-Le témoignage d’une relation avec le Dieu unique au milieu de pays idolâtres qui adorent de multiples dieux: Ecoute, Israël ! L’Eternel, notre Dieu, est le seul Eternel. Tu aimeras l’Eternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force.

                                                                                                                              Deutéronome 6 : 4 et 6

-Donner aux autres nations la démonstration de la bénédiction divine attachée à la mise à part acceptée : Heureux le peuple pour qui il en est ainsi ! Heureux le peuple dont l’Eternel est le Dieu !                                                                                                  Psaumes 144 : 15

-Israël a été choisi pour recevoir, préserver et transmettre la Parole de Dieu après la mise en pratique : Voici, je vous ai enseigné des lois et des ordonnances, comme l’Eternel, mon Dieu, me l’a commandé, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession. Vous les observerez et vous les mettrez en pratique ; car ce sera là votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peuples, qui entendront parler de toutes ces lois et qui diront : Cette grande nation est un peuple absolument sage et intelligent ! Quelle est, en effet, la grande nation qui ait des dieux aussi proches que l’Eternel, notre Dieu, l’est de nous toutes les fois que nous l’invoquons ? Et quelle est la grande nation qui ait des lois et des ordonnances justes, comme toute cette loi que je vous présente aujourd’hui ?                                                                                                      Deutéronome 4 : 5 à 8

-C’est le pays qui doit accueillir le Messie et dans lequel il se manifestera : Evangile qui avait été promis auparavant de la part de Dieu par ses prophètes dans les saintes Ecritures ; il concerne son Fils né de la postérité de David, selon la chair. Romains 1 : 2 et 3

 

L’histoire d’Israël

 

L’Eternel apprend à Abraham que sa postérité sera captive pendant 4 siècles : Et l’Eternel dit à Abram : Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux ; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans.

                                                                                                                                            Genèse 15 : 13

Après Josué, qui conduit Israël en terre promise, ce sont des juges qui ont conduit et jugés le peuple Hébreux, soit environ 400ans. A la mort du dernier, Samuel, les Hébreux demande un roi pour régner sur eux, comme dans les nations environnantes : Tous les anciens d’Israël s’assemblèrent, et vinrent auprès de Samuel à Rama. Ils lui dirent : Voici, tu es vieux, et tes fils ne marchent point sur tes traces ; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme il y en a chez toutes les nations. Samuel vit avec déplaisir qu’ils disaient : Donne-nous un roi pour nous juger. Et Samuel pria l’Eternel. L’Eternel dit à Samuel : Ecoute la voix du peuple dans tout ce qu’il te dira ; car ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux. Ils agissent à ton égard comme ils ont toujours agi depuis que je les ai fait monter d’Egypte jusqu’à ce jour ; ils m’ont abandonné, pour servir d’autres dieux.                                                    Juges 8 : 4 à 8

 

Le premier roi à recevoir l’onction royale se nomme Saül. Il est issu de la tribu de Benjamin. L’Eternel lui donne une  mission bien spécifique, détruire les Amalécites, mais il échouera. Il était plus préoccupé de plaire aux hommes qu’à L’Eternel. Finalement c’est un Amalécite qui le détruira. Les Amalécites sont des descendants d’Esaü qui a voulu tuer Jacob.

Ensuite l’Eternel se choisira un autre roi, David, dans la tribu de Juda, la tribu royale laquelle devait  donner naissance au Messie d’Israël, Yeschoua. Malgré des faiblesses David sera un roi selon le cœur de l’Eternel, même s’il n’approuva pas tous ses actes. Son fils Salomon lui succéda. La première demande qu’il adresse  à l’Eternel, c’est la sagesse afin de bien gouverner le peuple de Dieu : Accorde donc à ton serviteur un cœur intelligent pour juger ton peuple, pour discerner le bien et le mal ! Car qui pourrait juger ton peuple, ce peuple si nombreux ? Cette demande de Salomon plut au Seigneur. Et Dieu lui dit : Puisque c’est là ce que tu demandes, puisque tu ne demandes pour toi ni une longue vie, ni les richesses, ni la mort de tes ennemis, et que tu demandes de l’intelligence pour exercer la justice, voici, j’agirai selon ta parole. Je te donnerai un cœur sage et intelligent, de telle sorte qu’il n’y aura eu personne avant toi et qu’on ne verra jamais personne de semblable à toi.                                                                                                                1Rois 3 : 9 à 12

Bien sûr, nous le constatons, la sagesse lui est accordée. La Bible nous dit que personne ne reçu autant de sagesse  que lui. Sa sagesse était connue de tous les pays. La reine d’Ethiopie vint en Israël pour entendre la sagesse de Salomon : Il était plus sage qu’aucun homme, plus qu’Ethan, l’Ezrachite, plus qu’Héman, Calcol et Darda, les fils de Machol ; et sa renommée était répandue parmi toutes les nations d’alentour. Il a prononcé trois mille sentences, et composé mille cinq cantiques.

                                                                                                                                      1 Rois 4 : 31 et 32

Toutefois la Bible nous apprend que Salomon aimait beaucoup de femmes étrangères qui adoraient d’autres dieux que l’Eternel : Le roi Salomon aima beaucoup de femmes étrangères, outre la fille de Pharaon : des Moabites, des Ammonites, des Edomites, des Sidoniennes, des Héthiennes, appartenant aux nations dont l’Eternel avait dit aux enfants d’Israël : Vous n’irez point chez elles, et elles ne viendront point chez vous ; elles tourneraient certainement vos cœurs du côté de leurs dieux. Ce fut à ces nations que s’attacha Salomon, entraîné par l’amour.                                                             1Rois 11 : 1 et 2

Et l’Eternel dit à Salomon : Puisque tu as agi de la sorte, et que tu n’as point observé mon alliance et mes lois que je t’avais prescrites, je déchirerai le royaume de dessus toi et je le donnerai à ton serviteur. Seulement, je ne le ferai point pendant ta vie, à cause de David, ton père. C’est de la main de ton fils que je l’arracherai. Je n’arracherai cependant pas tout le royaume ; je laisserai une tribu à ton fils, à cause de David, mon serviteur, et à cause de Jérusalem, que j’ai choisie.                                                                                            1 Rois 11 à 13

 

Cette parole de l’Eternel est confirmée par un prophète

 

Dans ce temps-là, Jéroboam, étant sorti de Jérusalem, fut rencontré en chemin par le prophète Achija de Silo, revêtu d’un manteau neuf. Ils étaient tous deux seuls dans les champs. Achija saisit le manteau neuf qu’il avait sur lui, le déchira en douze morceaux, et dit à Jéroboam : Prends pour toi dix morceaux ! Car ainsi parle l’Eternel, le Dieu d’Israël : Voici, je vais arracher le royaume de la main de Salomon, et je te donnerai dix tribus.

                                                                                                                                       1 Rois 11 : 29 à 31

Qui est Jéroboam ?

 

Un serviteur de Salomon, jéroboam était fort vaillant, et Salomon quand il vit ce jeune homme à l’œuvre le nomma chef des corvées. C’est à cette occasion qu’il se leva contre Salomon et ce dernier chercha à faire mourir jéroboam. Ce dernier s’enfuit en Égypte pour sauver sa vie. Il y demeura jusqu’à la mort de Salomon.

À la mort de Salomon son fils Roboam lui succéda et régna à sa place. Il refusa d’écouter les conseils des anciens d’Israël. Il préférera écouter les conseils d’une bande de jeunes. Le peuple se révolta contre Roboam, sauf les habitants des villes de Juda sur lesquels il régna. Le peuple mécontent envoya chercher jéroboam en Égypte.

Tout Israël ayant appris que Jéroboam était de retour, ils l’envoyèrent appeler dans l’assemblée, et ils le firent roi sur tout Israël. La tribu de Juda fut la seule qui suivit la maison de David.                                                                                                                 1 Rois 12:20

 

La tribu de Juda avec celle de Benjamin furent les seules qui restèrent fidèles à David. Sans que les hommes le sachent, l’Eternel s’est conservé la tribu de Juda car d’elle que devait naître le Messie et notamment à Bethlehem. Selon la parole prophétique de Jacob donnée à son fils Juda.

Roboam, roi de Judas décide de mener une guerre contre Jéroboam mais l’Eternel l’arrête : Ainsi parle l’Eternel : Ne montez point, et ne faites pas la guerre à vos frères, les enfants d’Israël ! Que chacun de vous retourne dans sa maison, car c’est par moi que cette chose est arrivée. Ils obéirent à la parole de l’Eternel, et ils s’en retournèrent, selon la parole de l’Eternel.                                                                                                             1 Rois 12 : 24

 

A cette époque, en Israël nous y trouvons un seul lieu de culte, le temple de Jérusalem. Les familles doivent y monter trois fois dans l’année : pour y célébrer la Pâque, la pentecôte et pour la fête de souccoth.

Jéroboam craint, lors de ces fêtes que les hommes du royaume du nord se rallient à Juda et le tue. Alors il décide d’élever deux temples dans la partie nord, un à Béthel (la maison de Dieu) et l’autre à Samarie : Après avoir demandé conseil, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple : Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem ; Israël ! voici ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. Il plaça l’un de ces veaux à Béthel, et il mit l’autre à Dan. Ce fut là une occasion de péché. Le peuple alla devant l’un des veaux jusqu’à Dan. Jéroboam fit une maison de hauts lieux, et il créa des sacrificateurs pris parmi tout le peuple et n’appartenant point aux fils de Lévi. Il établit une fête au huitième mois, le quinzième jour du mois, comme la fête qui se célébrait en Juda, et il offrit des sacrifices sur l’autel. Voici ce qu’il fit à Béthel afin que l’on sacrifie aux veaux qu’il avait faits. Il plaça à Béthel les prêtres des hauts lieux qu’il avait élevés.                                        1 Rois  12 : 28 à 31

Jéroboam empêcha les Lévites de remplir leurs fonctions, ils partirent en Juda avec tous ceux qui aimaient l’Eternel.

L’année 721, avant la venue de Jésus sur la terre, marque la fin du royaume d’Israël et Israël est emmené en captivité en Assyrie. Le royaume d’Israël ou la partie du nord avait déjà connu une première invasion en l’an moins 735 par Tiglad-Pileser. Voilà les conséquences de l’idolâtrie qui surviennent par l’adoration des faux dieux. Pourtant l’Eternel avait prévenu des conséquences de l’idolâtrie, de la désobéissance et de l’abandon du vrai Dieu, ce qui correspond  à  de la rébellion qui est aussi grave que la sorcellerie et la divination.

 

Nous chrétiens des nations ou d’origine païenne sommes différends ? Sommes-nous concernés par ces comportements ?

 

La Bible nous dit que juifs ou païens nous sommes tous pêcheurs, il n’en est aucun qui fait le bien, aucun n’est juste : Quoi donc ! sommes–nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l’empire du péché, selon qu’il est écrit : Il n’y a point de juste, Pas même un seul ; Nul n’est intelligent, Nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis ; Il n’en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul

Romains 3 : 9 à 12

 

Les habitants d’Israël sont-ils plus pêcheurs que nous habitants des nations ? La Bible nous apprend que tout ce qui est arrivé à Israël doit servir à notre instruction : Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d’exemples, afin que nous n’ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eu. Ne devenez point idolâtres, comme quelques–uns d’entre eux, selon qu’il est écrit, Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir. Ne nous livrons point à la débauche, comme quelques–uns d’entre eux s’y livrèrent, de sorte qu’il en tomba vingt–trois mille en un seul jour (Nombres 25). Ne tentons point le Seigneur, comme le tentèrent quelques–uns d’entre eux, qui périrent par les serpents. Ne murmurez point, comme murmurèrent quelques–uns d’entre eux, qui périrent par l’exterminateur. Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles. Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber !

 

Le royaume du sud ou le royaume de Juda n’a pas mieux agi. Roboam, son roi et fils de Salomon, voulu engager la guerre contre le royaume du nord mais l’Eternel l’en empêcha : Parle à Roboam, fils de Salomon, roi de Juda, et à toute la maison de Juda et de Benjamin, et au reste du peuple. Et dis-leur : Ainsi parle l’Eternel : Ne montez point, et ne faites pas la guerre à vos frères, les enfants d’Israël ! Que chacun de vous retourne dans sa maison, car c’est par moi que cette chose est arrivée. Ils obéirent à la parole de l’Eternel, et ils s’en retournèrent, selon la parole de l’Eternel.                                             1 Rois 12 :23 et 24

 

Apostasie au temps de Roboam

 

Roboam avait pour mère une Ammonite, un peuple maudit et qui adorait d’autres dieux et notamment le dieu Moloch à qui l’on sacrifiait des enfants. Roboam eut 18 femmes et 60 concubines.

 Juda fit ce qui est mal aux yeux de l’Eternel ; et, par les péchés qu’ils commirent, ils excitèrent sa jalousie plus que ne l’avaient jamais fait leurs pères. Ils se bâtirent, eux aussi, des hauts lieux avec des statues et des idoles sur toute colline élevée et sous tout arbre vert.

                                                                                                                                      1 Rois 14 : 22 et 23

Abijam, fils de Roboam succéda à son père. Il se livra à tous les péchés de son père. Son cœur ne fut pas tout entier à l’Eternel, comme l’avait été David son grand père : Il y eut guerre entre Roboam et Jéroboam, tant que vécut Roboam. Le reste des actions d’Abijam, et tout ce qu’il a fait, cela n’est-il pas écrit dans le livre des Chroniques des rois de Juda ? Il y eut guerre entre Abijam et Jéroboam.                                                                1 Rois 15 : 6 et 7

A cause de tout cela, Juda va connaitre une invasion et deux déportations ainsi que la destruction du temple et des murailles de Jérusalem. C’est une image du péché qui nous fait perdre notre armure et tout bon sens.

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Découvrons le roi du royaume de Dieu

Qui est-il ?

 Certains répondront spontanément à cette question : c’est Jésus. C’est vrai, nous le proclamons et le chantons, toutefois est-ce suffisant afin de l’affirmer et de l’enseigner. Nous allons suivre la révélation de la Bible, concernant ce sujet et le développer.

Jésus a choisi de venir sur la terre en naissant dans la lignée royale du roi David. De ce fait, en tant qu’homme, Jésus est fils de roi, c’est la promesse qui a été donnée au roi David et cette promesse annonce la venue de Jésus : Voici, les jours viennent, dit l’Eternel, Où je susciterai à David un germe juste ; Il régnera en roi et prospérera, Il pratiquera la justice et l’équité dans le pays.

                                                                                                                         Jérémie 23 : 5

Il concerne son Fils né de la postérité de David, selon la chair, déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts, Jésus–Christ notre Seigneur.                                             Romains 1 : 3 et 4

 

Dès sa naissance Jésus nous est présenté comme roi : Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il régnera pour toujours sur la maison de Jacob ; son règne n’aura pas de fin.                                                                                               Luc 1 : 32 à 33

 

Peu après sa naissance, des mages d’Orient viennent à Jérusalem pour adorer le roi des juifs qui vient de naître, ce qui va provoquer la colère du roi Hérode.

Et ils dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer. Le roi Hérode, ayant appris cela, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui.               Matthieu 2 : 2 et 3

 

Jésus se présente comme roi à Jérusalem monté sur un ânon, ainsi il accomplit la prophétie :

Sois transportée d’allégresse, fille de Sion ! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem ! Voici, ton roi vient à toi ; Il est juste et victorieux, Il est humble et monté sur un âne, Sur un âne, le petit d’une ânesse.                       Zacharie 9 : 9

 

Dites à la fille de Sion : Ton roi vient à toi, plein de douceur, monté sur une ânesse, sur un ânon, le petit d’une bête de somme. Les disciples allèrent faire ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amenèrent l’ânesse et l’ânon, sur lesquels ils mirent leurs vêtements ; il s’assit dessus. La plupart des gens de la foule étendirent leurs vêtements sur le chemin ; d’autres coupèrent des branches aux arbres et les étendirent sur le chemin. Les foules le précédaient et le suivaient en criant : Hosanna pour le Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna dans les lieux très hauts !         Matthieu 21 : 4 à 9

Après la première multiplication des pains, la foule recherche Jésus pour en faire un roi terrestre. Ce n’est pas la mission de Jésus, alors il fuit la foule.

Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : Celui–ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde. Et Jésus, sachant qu’ils allaient venir l’enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul.                                                                                                      Jean 6 : 14 et 15

En effet la Bible nous dit : Car le royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint–Esprit.   Romains 14 : 15

 

Remarquons bien l’ordre de ces trois principes du royaume de Dieu.

  1. La justice
  2. La paix
  3. La joieLa justice nous parle évidemment de l’œuvre accomplie par Jésus à la croix, qui a accompli toute justice lors de son baptême (Matthieu 3 : 15), en s’identifiant à nous pécheurs. Son œuvre nous sauve de la mort éternelle et de la colère du Père. Jésus se présente comme celui qui nous donne la paix ; la paix du cœur : je vous laisse la paix, c’est ma paix que je vous donne. Ce cadeau n’a rien de commun avec ce que le monde peut donner, avec sa paix à lui. C’est pourquoi, cessez d’être inquiets et de vous laisser troubler. Bannissez toute crainte de vos cœurs.                                                                                    Bible PVV Jean 14 : 27                                                                                                                            Luc 2 : 14La paix et la joie sont une des facettes du fruit du Saint-Esprit. Jésus a reçu l’onction de joie : tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité ; c’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie au–dessus de tes collègues.Mais il a dit au Fils : Ton trône, ô Dieu, est éternel ; Le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité ; tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité ; C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie au–dessus de tes collègues.                                                                                             Hébreux 1 : 8 et 9 Pourtant, c’est en qualité de roi que Jésus est rejeté par son peuple : Mais ils s’écrièrent : Ote, ôte, crucifie-le ! Pilate leur dit : Crucifierai-je votre roi ? Les principaux sacrificateurs répondirent : Nous n’avons de roi que César.                                                                 Jean 19: 15Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur lui demanda : Es-tu le roi des Juifs, toi ? Jésus lui répondit : C’est toi qui le dis.             Matthieu 27:11Jésus couronné d’épinesIls le revêtirent de pourpre, et posèrent sur sa tête une couronne d’épines, qu’ils avaient tressée. Puis ils se mirent à le saluer : Salut, roi des Juifs ! Et ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui et, fléchissant les genoux, ils se prosternaient devant lui.                                       Marc 15 : 17 à 19Pilate fit une inscription, qu’il plaça sur la croix, et qui était ainsi conçue : Jésus de Nazareth, roi des Juifs. Beaucoup de Juifs lurent cette inscription, parce que le lieu où Jésus fut crucifié était près de la ville : elle était en hébreu, en grec et en latin.                                                                                  Jean 19:19 et 20Celui qui siège dans les cieux rit, Le Seigneur se moque d’eux. Puis il leur parle dans sa colère, Il les épouvante dans sa fureur : C’est moi qui ai oint mon roi Sur Sion, ma montagne sainte !                                                        Psaumes 2: 4 à 6Jésus est venu une première fois comme Messie souffrant alors que la plupart des juifs attendaient un libérateur puissant. A cette époque, Israël était sous la domination romaine. Les juifs croyaient que Jésus serait celui qui les libérerait de ce joug. Jésus est bien venu pour délivrer mais de l’esclavage du péché. Beaucoup ont été déçus et n’ont pas compris la mort de Jésus, surtout sur une croix. C’est cette tristesse et cette déception que deux disciples expriment sur la route d’Emmaüs. Jésus était mort depuis trois jours, tous leurs espoirs humains tombaient à l’eau.                                                                                                              Luc 19:12 : 13 et 15Jésus ne régnera pas seulCe qui différencie Jésus le Roi des rois terrestres, c’est l’importance de son sang dans son règne et dans la vie de ceux qui sont appelés à régner avec lui. Jésus règne dans le cadre d’une alliance de sang, son propre sang qu’il a offert en rédemption sur la croix. Aucun homme ni aucune femme ne peuvent régner avec jésus sans accepter de rentrer dans cette alliance de son sang. Veillons sur cette alliance qui doit être la seule, l’unique dans nos vies. Seule cette alliance dans laquelle jésus nous invite à rentrer nous donne la vraie vie et c’est la seule qui subsistera. La Bible nous en présente un exemple avec le peuple hébreu qui campe dans le désert, après sa sortie d’Egypte. L’Eternel pourvoit à leur besoin de nourriture, chaque jour avec de la manne. Ils ont accepté parmi eux un certain nombre de personnes de différentes nations : Le ramassis de gens qui se trouvaient au milieu d’Israël fut saisi de convoitise ; et même les enfants d’Israël recommencèrent à pleurer et dirent : Qui nous donnera de la viande à manger ?                                                                                                     Nombre 11 : 4                                                                                              Nombres 11 : 10 : 11 et14  Les compromis font de nous des adultères spirituels et les adultères ne rentrerons pas et bien sûr ne règneront pas dans le royaume Les compromis viennent toujours quand nous accomplissons des œuvres charnelles. Alors attention aux services que nous rendons ou aux personnes à qui nous demandons des services. Prenons le temps de consulter le Saint-Esprit afin d’agir selon son avis. Attention également à la manière dont nous gérons notre temps. Le diable saura à quel moment nous envoyer une ou des personnes qui vont voler notre temps, afin de nous sortir de l’alliance de sang de Jésus. En plus, nous risquons de nous laisser séduire par le mode de vie de ces personnes qui sauront bien nous le mettre en évidence.N’oublions jamais que la Bible nous présente notre adversaire comme le plus rusé de tous les animaux de la terre. Sa plus grande ruse consiste à nous faire croire qu’il n’existe pas. Sa ruse avec les compromis et les mines spirituelles plantées dans nos vies, sera de nous inciter à marcher sur nos terrains minés. Et ce seront nos propres pieds qui marcheront sur la mine et la feront exploser, comme si notre adversaire était un simple spectateur. Il cherchera également à nous ramener dans le jardin d’Eden afin que nous nous regardions comme non coupables afin d’accuser l’autre et de provoquer la division : c’est la femme que tu as mise à mes côtés qui m’a donné du fruit… La Bible nous dit que ces choses sont écrites pour notre instruction, alors recevons-les ainsi dans notre cœur.Ce ramassis, par ses plaintes, contamine les enfants d’Israël et les amène à regretter d’être sorti de l’esclavage et même les incite à retourner en Egypte. Même Moïse, qui est considéré comme l’homme le plus doux de la terre, par l’Eternel, est contaminé par ces murmures. Il demande même à l’Eternel de le tuer : Moïse entendit le peuple qui pleurait, chacun dans sa famille et à l’entrée de sa tente. La colère de l’Eternel s’enflamma fortement. Moïse fut attristé, et il dit à l’Eternel : Pourquoi affliges-tu ton serviteur, et pourquoi n’ai-je pas trouvé grâce à tes yeux, que tu aies mis sur moi la charge de tout ce peuple ? Plutôt que de me traiter ainsi, tue-moi, je te prie, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, et que je ne vois pas mon malheur.Beaucoup d’autres alliances nous sont proposées d’une manière séductrice afin de nous sortir de la véritable et de nous disqualifier. Attention aux compromis qui se présentent à nous d’une manière tacite. Les compromis n’agissent pas forcément tout de suite dans nos vies. Leurs conséquences sont cachées comme les mines anti personnelles dans les pays en guerre. Il suffit de mettre un pied dessus et elles explosent en provoquant de multiples blessures, des handicaps, des amputations et même une mort atroce. Il en est de même sur le plan spirituel. Des mines plantées par les compromis peuvent dormir dans nos vies, l’ennemi attend son heure pour les faire exploser, nous blesser, voir handicaper et nous disqualifier  Il dit donc : Un homme de haute naissance s’en alla dans un pays lointain, pour se faire investir de l’autorité royale, et revenir ensuite. Il appela dix de ses serviteurs, leur donna dix mines, et leur dit : Faites-les valoir jusqu’à ce que je revienne. Lorsqu’il fût de retour, après avoir été investi de l’autorité royale, il fit appeler auprès de lui les serviteurs auxquels il avait donné l’argent, afin de connaître comment chacun l’avait fait valoir. Jésus reviendra une deuxième fois investi de l’autorité royale. La parabole suivante illustre parfaitement ce retour de Jésus et les comptes que nous aurons à rendre pour l’usage, bon ou mauvais de nos dons et talentsNous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël ; mais avec tout cela, voici le troisième jour que ces choses se sont passées.                     Luc 24 : 2 Jésus ne s’est pas autoproclamé roi, il est descendant dans la lignée de David.  
  4.  
  5.                                                                                                                                        Hébreux 1 : 9 
  6. Lors de la naissance de Jésus, un ange vient l’annoncer aux bergers et une multitude de l’armée céleste se joint à lui et chante : Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et, sur la terre, paix parmi les humains en qui il prend plaisir !En dehors de l’exemple que nous venons de présenter avec Melchisédek, la Bible nous parle de Jésus comme le prince de paix : Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule ; On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix.                                                                                                                    Esaie 9 : 5La paix : et Abraham lui donna la dîme de tout ; il est d’abord roi de justice, d’après la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c’est–à–dire roi de paix.                                                                                                               Hébreux 7 : 2La justice : la première personne qui préfigure Jésus, dans la Bible se somme Melchisédek dont le nom signifie : roi de justice et de paix. Il préfigure Jésus, le Roi- Sacrificateur.

 

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L’Eternel n’a qu’un Fils

 Luc 1 :31 : Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Luc 1 :33 : Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin.

La maison de Jacob est donc la représentation du peuple de Dieu avec le Messie à sa tête.

Il serait donc faux de croire que Dieu aurait deux peuples Israël et l’Eglise !

C’est la fallacieuse doctrine romaine du remplacement d’Israël par l’Eglise qui provoque cette erreur !

Car Dieu n’a pas deux fils … Dieu annonçait par la bouche de Moïse : Exode 4 :22 Tu diras à Pharaon : Ainsi parle l’Eternel : Israël est mon fils, mon premier-né. Je te dis : Laisse aller mon fils, pour qu’il me serve

Jean 3 :16  Car Dieu a tant aimé le monde qu ‘il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.

Si Israël est le fils premier né de Dieu et que Yéchoua (Jésus) est son fils unique la conclusion est simple.

Dieu n’a qu’un seul fils Yéchoua, (Jésus) symbolisé dans l’Ancienne Alliance par le peuple de Jacob Israël, et dans la nouvelle Alliance par le Corps de Yéchoua (Corps de Jésus-Christ)

De la Genèse à l’Apocalypse et jusqu’au nouveaux cieux et à la nouvelle terre, Dieu n’a donc qu’un seul Fils et qu’un seul Peuple, représenté dans l’ancien Testament par la grande assemblée.

Grande Assemblée que nous retrouvons dans le nouveau testament traduit du Grec sous le nom d’Eglise qui est le corps de Christ.

Il est donc intéressant de bien analyser ce que représente la maison de Jacob Israël.

Historiquement la maison de Jacob Israël fut divisée après le schisme de Roboam et de Jéroboam vers 975 av JC en deux royaumes.

Par Jéroboam le Royaume du Nord (les israélites) : 10 tribus qui étaient composées de :

La Maison d’Israël : Ruben Siméon Issacar Zabulon Dan Nephtali Gad Aser La Maison de Joseph : 2 tribus en sont issues : Manassé et Éphraïm.

Qui sont Manassé et ‘Ephraïm ?

Genèse 48 : 3 à 14  Jacob dit à Joseph : Le Dieu tout-puissant m’est apparu à Luz, dans le pays de Canaan, et il m’a béni.  Il m’a dit : Je te rendrai fécond, je te multiplierai, et je ferai de toi une multitude de peuples; je donnerai ce pays à ta postérité après toi, pour qu’elle le possède à toujours. Maintenant, les deux fils qui te sont nés au pays d’Egypte, avant mon arrivée vers toi en Egypte, seront à moi; Ephraïm et Manassé  seront à moi, comme Ruben et Siméon. Mais les enfants que tu as engendrés après eux seront à toi; ils seront appelés du nom de leurs frères dans leur héritage.

[ 8 Israël regarda les fils de Joseph, et dit : Qui sont ceux-ci ? Joseph  répondit  à son père : Ce sont mes fils, que Dieu  m’a donnés ici. Israël dit : Fais-les, je te prie, approcher de moi, pour que je les bénisse.

[13]  Puis Joseph les prit  tous deux, Ephraïm de sa main droite à la gauche d’Israël, et Manassé de sa main gauche à la droite d’Israël, et il les fit approcher de lui. Israël étendit sa main droite et la posa sur la tête d’Ephraïm qui était le plus jeune, et il posa sa main gauche sur la tête de Manassé  : ce fut avec intention qu’il posa ses mains <03027> ainsi, car Manassé était le premier-né.

Ephraïm et Manassé sont donc les deux fils que Joseph fils de Jacob a eu avec une égyptienne alors qu’il était en Egypte.

Que symbolisent-ils dans la bible ?

Deutéronome 33 : 13 à 17  Sur Joseph il dit : Son pays recevra de l’Eternel, en signe de bénédiction, Le meilleur don du ciel, la rosée, Les meilleures eaux qui sont en bas,

Les meilleurs  fruits  du soleil, Les meilleurs fruits de chaque mois, Les meilleurs produits des antiques montagnes, Les meilleurs produits des collines éternelles, Les meilleurs produits de la terre  et de ce qu’elle renferme . Que la grâce de celui qui apparut dans le buisson Vienne sur la tête de Joseph, Sur le sommet de la tête du prince de ses frères !

De son taureau  premier-né  il a la majesté ; Ses cornes sont les cornes du buffle ; Avec elles il frappera tous les peuples, Jusqu’aux extrémités de la terre : Elles sont les myriades d’Ephraïm, Elles sont les milliers de Manassé.

Ephraïm et Manassé  qui sont donc des égyptiens, nés en Egypte, symbolisent les peuples des Nations du monde qui se convertiront au Dieu d’Israël, c’est-à-dire à Yéchoua (Jésus) !

Le Royaume du nord était donc composé d’enfants d’Israël, mais qui ne sont pas tous resté Juifs car il furent emmenés en captivité par e roi Assyriens Salmanéser  en 721 av JC et dispersés par la suite sur toute la surface de la terre.

Ce Royaume du nord des enfants d’Israël dont faisaient partie Ephraïm et Manassé.

Certains retournèrent chez eux pour former le peuple Samaritains. Peuple méprisé des juifs car ils avaient mélangés le culte de l’Eternel avec celui des idoles, et pris pour femme des étrangères.

2 Rois 15 :29 : Du temps de Pékach, roi d’Israël, Tiglath–Piléser, roi d’Assyrie, vint et prit Ijjon, Abel–Beth–Maaca, Janoach, Kédesch, Hatsor, Galaad et la Galilée, tout le pays de Nephtali, et il emmena captifs les habitants en Assyrie.

Par Roboam le Royaume du Sud (les israélites juifs) : 2 tribus composées de :

La maison de Juda et celle Benjamin plus les Lévites (tribu dédiée au service du Temple de Jérusalem)

Le Royaume du sud fut lui aussi emmené en captivité, mais cette fois par les Babylonien et en 598 av JC. La plupart sont retournés en Judée vers 455 av JC avec Néhémie.

C’est de ces deux tribus avec les Lévite dont sont issues la grande majorité des juifs d’aujourd’hui.

2 Rois 24:10 : En ce temps–là, les serviteurs de Nebucadnetsar, roi de Babylone, montèrent contre Jérusalem, et la ville fut assiégée.

2 Rois 24:15 : Il transporta Jojakin à Babylone ; et il emmena captifs de Jérusalem à Babylone la mère du roi, les femmes du roi et ses eunuques, et les grands du pays,

La maison de Jacob Israël est également représentée dans la Bible par un olivier.

Olivier Franc composé de la maison d’Israël, de celle Juda, que symbolisent les racines, les branches franches symbolisent les enfants d’Israël qui ont acceptés Yéchoua (Jésus) comme Messie, et des branches greffées symbolisent les enfants des nations qui placent leur foi en Yéchoua (Jésus-Christ).  

Jérémie 11 :16 : Olivier verdoyant, remarquable par la beauté de son fruit, Tel est le nom que t’avait donné YHVH l’Eternel ; Au bruit d’un grand fracas, il l’embrase par le feu, et ses rameaux sont brisés.

Jérémie 11 :17 : YHVH L’Eternel des armées, qui t’a planté, Appelle sur toi le malheur, A cause de la méchanceté de la maison d’Israël et de la maison de Juda, Qui ont agi pour m’irriter, en offrant de l’encens à Baal.

Romains 11:17 : Mais si quelques–unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui était un olivier sauvage, tu as été greffé au milieu d’elle, et rendu participant de la racine nourricière de l’olivier,

Romains 11:24 : Si toi, tu as été coupé de l’olivier sauvage selon sa nature, et greffé contrairement à ta nature sur l’olivier franc, à plus forte raison eux seront–ils greffés selon leur nature sur leur propre olivier.

Jérémie 31 :31 : Voici, les jours viennent, dit YHVH l’Eternel, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda Une alliance nouvelle,

Hébreux 8 :8 : Car c’est avec l’expression d’un blâme que le Seigneur dit à Israël : Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda Une alliance nouvelle,

Les rachetés des maisons d’Israël et de Juda, seront ceux qui ont acceptés Yéchoua (Jésus) comme Messie sont sauvés par la foi.

Certains le feront bien tardivement et avec humiliation… Lors du retour du Messie.

Zacharie 12:10  Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem Un esprit de grâce et de supplication, Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique Ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né.

Les rachetés de la maison d’Israël qui ne sont pas d’origine juive sont :

Les non juifs descendants physique du Royaume du nord de la tribu d’Ephraïm et de Manassé, mais qui ont acceptés Yéchoua comme Messie, et son donc sauvés par la foi.

Les non juifs descendant des peuples des nations et qui ont eux aussi acceptés Yéchoua comme Messie et qui sont eux aussi sauvés par la foi.

Dieu voulant que tous les hommes soient sauvés par la grâce et par la foi : 1 Timothée 2 :4  qui veut que tous  les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.

Aussi la prophétie nous annonce que : Ezéchiel 37 :16 :“Et toi, fils de l’homme, prends une pièce de bois, et écris dessus : Pour Juda et pour les enfants d’Israël qui lui sont associés. Prends une autre pièce de bois, et écris dessus : Pour Joseph, bois d’Ephraïm et de toute la maison d’Israël qui lui est associée. La maison de Jacob Israël sera donc restaurée et unifiée.

Les racines et les branches seront un jour prochain rassemblées pour porter enfin de bons fruits, par Yéchoua (Jésus) sur l’ordre de Dieu qui dit ceci :

Ezéchiel 37 :17 : Rapproche–les l’une et l’autre pour en former une seule pièce, en sorte qu’elles soient unies dans ta main.

Ezéchiel 37 :22 :Je ferai d’eux une seule nation dans le pays, dans les montagnes d’Israël ; ils auront tous un même roi, ils ne formeront plus deux nations, et ne seront plus divisés en deux royaumes.

Ezéchiel 37 :24 :Mon serviteur David sera leur roi, et ils auront tous un seul berger. Ils suivront mes ordonnances, ils observeront mes lois et les mettront en pratique.

Certainement David ne ressuscitera pas ! Quand Dieu parle de David il évoque pour nous la descendance du roi David qui n’est autre que Yéchoua hamachia ou (Jésus-Christ)

IL faut donc comprendre ce dernier verset par Mon serviteur Yéchoua sera leur Roi !

En conclusion le ministère de Yéchoua le Messie (Jésus-Christ) est de rassembler « en Yéchoua le Messie » (Jésus-Christ)  tous les exiles de Jacob Israël

Exilés d’Israël représentés par les deux morceaux de bois qui symbolisent, pour le premier Juda (tribu du Sud juifs) Israël (tribu du nord perdues), et pour le second L’Église.

Ezéchiel chapitre 37 versets 15 à 23 : Et la parole de l’Eternel vint à moi, disant, Et toi, fils d’homme, prends un bois, et écris dessus, Pour Juda, et pour les fils d’Israël, ses compagnons. Et prends un autre bois, et écris dessus, Pour Joseph, le bois d’Ephraïm et de toute la maison d’Israël, ses compagnons.

Jérémie 23 :6  En son temps, Juda sera sauvé, Israël aura la sécurité dans sa demeure ; Et voici le nom dont on l’appellera : L’Eternel notre justice.

Romains 11 :26  Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit : Le libérateur viendra  de Sion, Et il détournera de Jacob les impiétés.

Auteur inconnu

 

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